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Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Hammamet, la perle de la Tunisie English translation pending
by Sergiom · 2008-01-17 · 105 replies
retraité ancien fonctionnaire de l'etat francais, j'apprecie hammamet l'ancienne plutot que yasmine hammamet la nouvelle.trop de flon flon a yasmine hammamet, plus de convivialités a hammamet nord ou les gens sont plus sympathiques.Plus calme, plus vivante, riche de son folklore, pittoresque par son cimetierre pres de la mer, son fort, ses plages ou les bateaux de peche attisent la convoitise des touristes.messieurs les touristes respectez ses lieux magnifiques et respectez par votre tenue l'islam tres liberal qui regne ici.
Traversée de l'Espagne en camping-car English translation pending
by Popeye93 · 2008-01-15 · 38 replies
nous projetons de nous rendre au MAROC mais la traversée de l'Espagne nous inquiète d'autant plus que nous nous sommes fait agresser à Madrid, mon fils et moi, par de faux flics ou peut être des vrais....alors que nous nous suivions dans nos propres véhicules.C'est pourquoi aujourd'hui, en camping-car ça nous inquiète de traverser l'Espagne et surtout d'y faire étape, si quelqu'un qui a l'habitude de descendre par là peut nous indiquer un itinéraire tranquille ainsi que des endroits pour s'arréter ça nous rassurerer.merci à tous .popeye93
Hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis 4**** English translation pending
by Justin333 · 2008-01-11 · 154 replies
Bonjour,

nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????

Merci pour les infos

@+
Voyage France-Croatie à moto English translation pending
by MacFly76 · 2008-01-11 · 68 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:



En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.

Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?

En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...

Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Avis et conseils sur circuit en Afrique du Sud Johbourg-Le Cap English translation pending
by Rivièrefox · 2008-01-08 · 11 replies
Bonjour ! 🙂 Après avoir lu divers guides, vos réponses aux questions des voyageurs ainsi que l'aide personnelle de certains d'entre vous (de bbirdy tout particulièrement) je viens enfin, après pas mal de questionnements, soumettre notre itinéraire à votre avis, vos conseils pour ce circuit à deux ( mon mari et moi-même)! Tout d'abord quelques préalables : durée :3 grosses semaines . époque: fin septembre-octobre arrivée à Johannesbourg, retour depuis Le Cap vol intérieur de Durban->Le Cap probablement en 4x4 pour la 1ère partie (visibilité, sécurité et accès à certains endroits) logements : hors lodges et hôtels super-luxueux- et, lorsque c'est possible, le plus près de la nature (tente safari) pour autant qu'il y ait un restaurant ! éviterons de loger dans les grandes villes (comme lors de tous nos voyages car principalement mon mari y est allergique ! ) exception faite du Cap. recherchons les animaux, les paysages et le côté nature "sauvage" du pays bien que nous soyons conscients que ce sera bien éloigné de l'ambiance de la Namibie que ns avons visitée en septembre 2006...

Première mouture de notre itinéraire : j 1 et 2 : Johbourg -> Pilanesberg nuits 1et2 au Pilanesberg ou environs proches

j 3 et 4 : route "Pila" -> Mapungubwe N.P.-visite du parc nuit 3et4 au Mapungubwe

j 5 : route Mapungubwe-Kruger N nuit 5 à Punda Maria

j 6 (+7): route Punda Maria -> Olifants nuit 6 à Olifants ou Letaba (?) ds ce camp il y a des safari-tents... visite du centre du Kruger nuit 7 : ds le même camp que la veille ou à Satara pour une meilleure position pour rayonner ? ?

j 8 :quittons 1 journée le Kruger pour le circuit Blide River Canyon ->Sabie nuit 8 : ds les environs de Sabie ? ( un endroit qui en vaut vraiment la peine ? ) ou Lower Sabie (safari-tents aussi !) (est-ce possible question temps ?)

j 9 : visite du centre S et du S du Kruger nuit 9 : Lower Sabie

J 10 :route Lower Sabie -> Swaziland nuit 10: ds une (laquelle ? ) des réserves du Swazi

j 11(+12) :route Swazi -> kosi Bay (pour la nature pas pour la plongée !)nuits 11 et 12 à Kosi B

j 13 : route Kosi Bay -> Hluhluwe-Umfolozi j14 : visite de la réserve nuits 13+14 ds le parc

j 15 :fin de visite du parc + route -> Sta Lucia et rég.Cap Vidal nuit 15 à Sta Lucia

j 16 :route vers les Drakensbergs mais dilemme -aidez-moi svp ! :commencer par le nord /route Richards Bay (R34 puis R68)-Dundee -Ladysmith (afin de ne pas faire la visite S-N et retour par la même route) ? ou commencer par le S ? nuit 16 : à ? dans le Royal Natal N.P. ou Bergville (suivant la durée du trajet)

j+ nuit 17 : visite du R Natal NP

j 18 :route vers Drakensbergs du S nuit 18 :à Underberg ou Himeville (faut-il tout 1 J pour ce trajet ? )

j 19 :route a-r Sani Passnuit 19 : idem 18 ou endroit intermédiaire afin de se rapprocher de Durban(ou on espère ne pas devoir loger !) ? ?

j 20 :route -> Durban aéroport ( durée ? ? de vos réponses dépendra que l'on loge à Durban avant de ns envoler pour Le Cap), remise voiture et vol (kulala)-> Cap Town -prise nouvelle voiture : est-ce possible sans arriver après 17 h? nuit 20 :au N de Cap Town vers Milnerton ? pour sa vue sur La table...

J 21 :tour de la péninsule et visite "rapide "de Groot Constantia nuit 21 : Simon's Town (le Rocklands b&b semble si bien situé !)

j 22 :matinée au Cap et -> sommet de La Table - route vers Hermanus et ses baleines 😎! nuit 22 : Hermanus (ou environs proches)

j 23 : environs d'Hermanus- route Cap Agulhas -route vers Montagu nuit 23 ds les environs de Montagu si nos amis qui se partagent entre l'Afr.du S et la Hollande sont là sinon idem que 22

j 24 :dernière journée au Cap nuit 24 ds l'avion

Voilà notre première ébauche !

Comme vous pouvez le constater il reste encore pas mal de ? - ns comptons justement sur vous pour les combler !😉

Tous vos avis, conseils seront les bienvenus ainsi que vos suggestions d'ajouter ou retirer un j, de suivre un autre trajet entre 2 endroits, un lieu à visiter alors que ns l'aurions oublié ou au contraire un à zapper ... Nous aimerions ne pas trop "avalerer"de km (comme ce fut le cas pour la Namibie si grande !) S'il faut ajouter 1 ou 2 j à cet itinéraire pour être plus cool : aucun problème, dites-le nous ! Je suis impatiente de recevoir vos retours, déjà merci ! 🙂
Retraités qui quittent la France English translation pending
by Reneserge · 2008-01-05 · 51 replies
trouvez -vous normale que les retraités soient obligeaient de quitter La France pour vivre heureux avec une petite pension, après avoir cotisé 40 années, pour NON, attention les jeunes la belle retraite c'est un rêve.
Hébergements pour Ko Samui, Ko Pha Ngan et Koh Tao? English translation pending
by Diplodus13 · 2007-12-23 · 41 replies
Bonjour Je me rends avec ma compagne début janvier en Thailande pour passer via Surathani 2 nuits à Ko Pha-gan et 3 à Ko Tao avec un petit arrét à Ko Samui pour ne pas mourir idiot. la suite du voyage étant Bangkok et le Cambodge. Je souhaiterais avoir des renseignements sur un plan d'hébergement si possible pas dans des hotels dans ces iles pour un budget de 500 bth maxi dans des coins relativement tranquille pour une activité de masque palmes tuba et permettant d'accéder à une activité de plongées bouteilles à pied ou en tuk tuk sans grosse prise de tête.

Pour Ko Pha-Nga je n'ai pas trop d'idée compte tenu du court séjour et de la nécessité de ne pas trop m'éloigner des ferry? Pour Ko Tao je pensais au sud et sud est de l'ile. Merci d'avance
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
by Athénais · 2007-12-23 · 382 replies
...Il y a plus de 150 ans



"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.

Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.

Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.

Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".

Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Les photos, les photos....(suite) English translation pending
by RRR · 2007-12-16 · 609 replies
Salut tout le monde,

aller une facile pour commencer ce topic

bon alors c'est ou???

A+
Hôtel la Pirogue à Flic en Flac English translation pending
by Soupette · 2007-12-06 · 20 replies
Bonjour à tous, je suis régulièrement vos discutions et je sais donc que cerains d'entre vous devaient partir à l'hotel de la Pirogue au mois de novembre. Etes vous revenus???? Car j'aurais beaucoup de questions à vous poser avant mon départ de janvier et j'attends vos impressions sur votre voyage.😛 Merci d'avance pour vos résumés et photos si vous avez.... Soupette
Tracter sa voiture derrière son camping-car? English translation pending
by Colladeze · 2007-11-28 · 670 replies
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme. monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel salutations 😎
Croisière sur le Costa Concordia le 14 juillet 2008 English translation pending
by Fredodo76 · 2007-11-28 · 16 replies
😎ns allons effectués notre 1ere croisiere sur le CONCORDIA le 14/07 prochain, ns aurions aimé avoir de la part de croisieristes chevronnés des petits conseils pour que cette croisiere ce passe le mieux possible, ns partons avec notre fils de 9 ans.Si des personnes effectuent la meme croisiere, se serai bien de le savoir.😉
Retour de l'hôtel Bahia Principe Cayacoa à Samana (12-19 novembre 2007) English translation pending
by Alainmtl · 2007-11-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes de retour du l'Hôtel Bahia Principe Cayacoa de Samana. Voici un compte rendu honnête de cette semaine que nous avons passée du 12 au 19 novembre à cet endroit. Nous sommes parties sur Air Transat. Pour les habitués, rien de nouveau, un service correct, sans plus. Voilà pourquoi nous prenons généralement la formule Club qui nous gâte un peu plus avec un repas chaud et généralement bon, du vin, des grignotines, un service plus personnalisé et plus rapide au comptoir des aéroports. Le trajet de l'aéroport El Catey vers l'Hôtel Bahia Principe Cayacoa est d'environs 50 minutes, ce qui permet d'observer des trucs intéressants et parfois surprenant comme la vie des Dominicains et surtout leur façon téméraire de rouler sur leur routes tortueuses; des motos à la tonne, de la pauvreté mais aussi de la joie de vivre de ce peuple accueillant qui vous salue toujours (mais un peuple qui ratoureux aussi auprès des touristes trop naifs). Nous arrivons donc à l'Hôtel, un accueil colorés et tout en musique nous trempe déjà dans l'atmosphère du Merengue. Et aucune "check in" pour les voyageurs du Canada qui sont en formule Golden Club; super! L'Hôtel est propre et moderne, les gens souriants. Rien à redire, ça répond aux attentes. Notre chambre, côté Villa, est bien placée car celles qui sont dans l'Hôtel-même peuvent être sujettes aux dérangements des gens qui passent, alors que dans la section Villa, c'est la tranquillité presque assurée. La chambre est grande, la salle de bain aussi, rien d'hyper luxueux mais rien de banal non plus. Une belle chambre propre, plutôt confortable, un bar rempli tous les jours (bières, boissons gazeuses et eau), télé, séchoir. Nous avons toutefois du rapporter quelques trucs qui demandaient à être réparée, et notre concierge-attitré à vite fait pour réparer le tout. Service irréprochable. Une navette était généralement disponible pour nous transporter de l'Hôtel (lieu où se trouvent non seulement la réception, mais également le grand bar-terrasse et le resto-Buffet. Il faut dire que cet Hôtel est conçu pour les gens un peu en forme car il est juchée sur un cap et demande à utiliser régulièrement les escaliers extérieurs, ou intérieurs. Par chance la navette est là lorsqu'il pleut ou que Madame porte ses talons hauts pour le repas du soir. Il y a deux piscines, une grande (la piscine principal qui offre une belle vue sur la mer) et une moyenne (plus paisible car les activités se font à proximités de la piscine principale). La plage et la mer: Ce fût la déception pour nous lors de notre arrivée, une plage austère, sale, granuleuse, boueuse, tapée; repoussante. Bien sur que cette situation est en grande partie due aux fortes pluies mais je pense qu'on aurait pu aviser les client chez Transat, de l'état lamentable du rivage et de la mer verte foncé aux odeurs de poissons mort, etc. Un manquement important de Transat car beaucoup de gens passent leurs petites économies dans le but de voir une plage potable et une mer comme celle à laquelle on s'attend de retrouver dans ces lieux. Ce fût toutefois la seule déception de ce voyage, mais non négligeable. Les repas: Le buffet à la hauteur des attentes, une belle salle à diner, petit déjeuner irréprochable, un service généralement attentionné, mais berrrrrk le vino tinto servi beaucoup trop froid (à 6 degré Celsius environs) ne fait que présenter l'amertume. De toute évidence, ils ne savent pas servir le vin, mais bon! Nous avons également apprécié le resto italien, bien que le mot italien devrait être retiré de sa définition car il n'y a que très peu de mets réellement préparés à l'italienne dans ce resto. Le chef ne connait pas la cuisine italienne, ça c’est certain. Ce qui ne l'empêche pas de nous offrir un repas correct, dans une ambiance agréable avec un service un brin plus pointu qu'au buffet; donc à conseiller malgré le menu qui ne reflète pas la réalité de ce que vous verrai dans votre assiette. Les drinks: Comme dans la majorité des Resorts; pas très bon dans les bars extérieurs, et plutôt bon au bar-terrasse intérieur de l'Hôtel. Les excursions: Vous pouvez prendre celles proposées par la représentante de Transat lors de votre séance d'information. Les excursions vendus sont relativement chers mais si cela vous rassure de les faire avec un groupe de voyageurs, je vous suggère Los Haitises (pour les amateurs de promenade sur mer et de paysages particuliers), ou Las Terrenas pour les « magasineurs », La cascade El Limon si vous aimer marcher ou faire de l'équitation. Notez qu’en complément de l’Hôtel se trouve une mini place où faire des achats, manger ou réserver des excursions. Il s’agit du Pueblo Principe qui se trouve au village, juste en bas de la côte (10 minutes de marche ou avec la navette de l’Hôtel qui passe aux heures, mais pas toujours avec précision). Encore là méfier vous des prix. Vous vous ferai certainement accroché par George ou Manuel de la boutique Alexander. Ce sont de bonnes personnes malgré qu’ils tentent de vous soutirer le plus d’argent possible, que ce soit pour l’achat d’un cadeau ou souvenir dans leur boutique ou pour vous vendre une excursion. Ils se disent que si vous acceptez au prix proposé, ce n’est pas du vol car vous le faite consciemment. Alors, ne payer JAMAIS plus de 60% des prix demandés, que ce soit pour les babilloles ou pour l’achat d’une excursion. Toutefois, ils sont fiables et vous serez satisfaits de faire les excursions avec eux car c’est plus personnalisé. On a fait le Jeep Safari avec eux; ça brassait pas à peu près, un vrai safari, croyez-moi, en haute montagne avec vue imprenable, boue, trous et tout le tralala, à travers des bidonvilles à la fosi hyper pauvres mais charmeur aussi. En résumé, les Dominicains vous attendent avec vos $$$ et votre bonté, soyez perspicace. Toutefois, ils sont réellement aimables malgré cette tendance à vous demander le double du prix pour tout. Ah oui, étant donné le manque de plage au Cayacoa, nous avons loué les services d’un bateau, directement au port qui se trouve juste un peu plus loin que le Pueblo Principe. Pour 10 ou 15$ u.s., vous conduira sur l’île Cayo Levantado qui possède une très belle plage. Le prix inclut votre retour, et c’est vous qui fixer l’heure. Ne vous en faites pas, on viendra vous chercher! Vous pourrez louer une chaise sur la plage mais le prix est 3$ u.s. par jour (ne payer pas un sou de plus), un repas 8$. Un bel endroit pour l’exotisme et la bronzette. Si vous aves des questions, n’hésitez pas; il me fera plaisir d’y répondre.
Les Cyclades fin juin-début juillet English translation pending
by Tvuranok · 2007-11-17 · 11 replies
Bonjour, Nous (moi et mon copain) pensons partir aux îles cyclades fin juin-début juillet pour 2 semaines. On parle souvent qu'il y a trop de monde pendant haute saison. Est-ce qu'il y aura déjà trop de monde pendant fin juin-début juillet? Quel est l'itinéraire que vous conseillerez depuis athènes? merci d'avance..
Quelques jours à Sihanoukville? English translation pending
by Neosaori · 2007-11-11 · 29 replies
Bonjour,

Je reviens vers vous car je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines pour décembre au Cambodge dont 5 jours à Sihanoukville. Mais à force de parcourir forums et pages perso, je suis de plus en plus découragée par mon séjour à Kampong Som comparé souvent à Pataya. Ce qui revient régulièrement est la prostitution qui y fait rage, le rabattage intensif sur les plages/hotels/bars pour ça et surtout pire que tout la pédophilie.

Sachant que nous serons complètement impuissant sur ce problème, pensez-vous que la meilleur solution serait de se résigner sur une étape par Sihanoukville où qu'il y a moyen d'éviter tout ca (bonnes adresses, quartiers, plages respectables...), d'autant que pour Sihanouk notre budget est assez serré (on prévoyait 10$ par nuit pour une chambre propre).

Merci par avance.
La Guadeloupe en une semaine! English translation pending
by Matasse · 2007-11-08 · 18 replies
Bonjour a tout le monde encore un nouveau ici! c est genial ce forum...bref j en viens aux faits.. nous partons en guadeloupe une semaine fin janvier pour la 1ere fois et evidemment il y a beaucoup de questions que l on se posent j'aimerai avant tout que les "connaisseurs" nous indiquent ce qu'il faut voir absolument, ou il faut aller, quels petits resto sympas etc... un petite liste serait tres bienvenue! 2eme chose, pour habiter...j ai beaucoup cherche sur internet des logements et bien sur nous nous sommes pris en retard et on a trouvé quelquechose a P&V (je ne sais pas si on a le droit de dire les noms des compagnies...) a St anne . Quelqu un connait il? est ce bien? pas trop famille?? desolé beaucoup de questions... Merci d avance pour votre aide Longue vie a ce forum Mat
Ain Taya en Algérie English translation pending
by Rasons · 2007-11-07 · 80 replies
Etant natif d'AIN TAYA, j'envisage d'effectuer un voyage dans cet endroit qui m'a vu naître, et à ce sujet, serait-il possible à une personne habitant le village, de me dire si la maison ou habitait la famille Spennato, sur la route de la gare, est toujours sur pied. Ceci dans le sens ou je suis informé qu'à Ain Taya, il y a eu d'importants dégâts lors du tremblement de terre. Merci à celui ou à celle qui pourrait me renseigner.😉
Quand on a plus de chez soi... English translation pending
by Zlzida · 2007-11-04 · 45 replies
Je ne sais pas trop où poster ce message sur le site, mais ici me parait le plsu approprié.. Voilà, dû a une situation familliale difficile dont je vous passerai les détails, j'habite seule depuis mes 16ans. Toujours soutenue par mon père financièrement au niveau du loyer et du budget alimentaire ca peut aller, mais la situation n'est pas facil. Dû a mon independance précose et à beaucoup d'autres choses j'ai pris un coup de maturité trop vite qui fait que mes liens sociaux ne sont pas tjs évident.. j'ai tendance à mépriser les gens et les juger comme "ignorant" genre "toi, tu sais rien de la vie!". 😐 Bref, j'en viens au point éssentiel, j'ai maintenant 19ans et je cherche toujours ma place "ailleurs".. mais je suis coincée dans tout ce que j'entreprends ou aimerait entreprendre, pcq qui dit vivre seul à cet âge là dit pas de chez-soi fixe et eprmanent, pas de chambre, pas d'affaires, pas de "back up".. pcq oui j'ai été priée de dégager les lieux et de ne pas revenir. 😕 .. Mon problème: je suis nomade, j'aime voyager, partir.. en quête de qqch de façon permanente, mais rester ici faire "comme monsieur tout le monde" se conditionner au risque zéro, non, c'est pas moi, c'est pas mon truc et tout le monde l'aura compris! Mais voilà comment faire pour voyager et découvrir le monde si on a même pas un placard où déposer ses caisses et revenir de temps à autre pour se poser? Là je me sens condamnée. Condamnée à devoir ré-organiser et re-faire ma vie à chaque endroit où j'irai, et ça c'est vmt pas marrant :( Le tri je l'ai fait, des affaires j'en ai pas tant que ça mais elles remplissent qd même mon studio. Acheter une maison ou un appart j'y pense.. j'ai un héritage pour ça, mais alors je n'aurai plus rien et puis pour y vivre 1 ou 2 mois par an : / ? louer même problème.. pas envie de payer un loyer pour unendroit que je n'occuperai pas surtout que je ne travaillerai pas..

Alors voilà je ne sais pas. Je cherche des réponses, des pistes, une idée.. Je dis non à la PRISON de cette société! je ne vais pas abandonner ma vie pour un petit 2pieces en ville où je ne passerai que 8h à dormir pcq je travailelrai le reste du temps à faire qqch qui m'empoisonne l'esprit jsute pour payer un loyer et une escapade dans les ardennes en fin d'année. :(

cmt faites vous.. ?
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
by Mékong · 2007-10-29 · 245 replies
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un ��cho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Recherche bungalow à Koh Phi Phi English translation pending
by Somo · 2007-10-24 · 65 replies
bonjour a tous

j'ai besoin de votre aide!!!!!! j'ai l'intention de séjourner à Ko Phi Phi une semaine fin mars 2008 j'ai lu diverses discussions sur cette ile et apparement le mieux pour y séjourner un peu au calme est d'éviter Tonsai. je souhaiterais savoir si quelqu'un peu me conseiller un endroit dans l'île ainsi qu'un hébergement en bungalow qui rassemble ces différents critères. pas bondé de touristes belle plage de sable blanc site de snorkeling (et/ou plongée) pas trop loin de Tonsai non plus si on souhaite faire une tite soirée fiesta (quel est le moyen de transport pour rejoindre Tonsai?) bungalow bord de plage (si c'est a 100 m rien de grave) avec une ambiance sympa et pas trop cher (genre 20 a 30 euros par nuit pour 2 personnes)

je voudrais aussi réserver à l'avance pour éviter de chercher sur place, c'est pour cela que je vous demande votre avis. Si vous avez les contacts (e mail ou fax) des hébergements que vous me proposerez, pouvez-vous me les transmettre?

Merci d'avance
Impressions d'une thaïlandaise en Belgique English translation pending
by Thv2001be · 2007-10-17 · 85 replies
Ma copine thailandaise est venue passer quelques semaines chez moi cet été. C'était son premier voyage hors de son pays... Quelques unes de ses réactions on été assez surprenantes... Par exemple, elle ne savait pas ce qu'était un radiateur. D'autres appareils ont également suscité son attention: l'aspirateur et le lave linge.... Elle a également trouvé surprenant qu'en Belgique, les stations service soient self-service... De même... l'idée qu'on se fait d'un pays fait parfois sourire: par exemple, elle avait dans ses bagages un bonnet de laine.... 🤪 Comme s'il faisait froid l'été en Belgique... 😇 Dans l'ensemble, elle a bien apprécié son voyage; surtout d'un point de vue culinaire. 48 Kilos à l'arrivé et 53 au retour. 🤪🤪🤪 Voilà quelques anécdotes qui m'ont bien fait sourire. 🙂
Téléfilm Lady Bar? (Thaïlande) English translation pending
by Davdevil75 · 2007-10-05 · 195 replies
Franchement moi j'ai bien aimer.....Etendre parler Thai, la musique la singha.....En plus c'est realiste(pour le sujet qu'ils traitent evidement).....
Formulaire de capacité de mariage Franco-Algérien? English translation pending
by Hamza67 · 2007-10-04 · 317 replies
bonjour voila j'entame les démarche pour me marié avec une francaise 😇 de nationalité et jarrive vraiment pas a me retrouver dans tous les papier qu'il faut faire en plus ya personne qui veut m'aider dans cette dure epreuve je fait tous moi méme. hier j'été au consulat francais a alger pour avoir des rensegnement sur les formulaire de capacité de mariage ... deviner qu'elle été la réponce au monsier deriere l'inter fhone🏴‍☠️ (il faut prendre rdv monsier ) j'ai fait 500 klm pour qu'il me dit ca domage j'ai pas de connaissance dans le domain si j'avais juste qlq1 qui peut m'orionter vert qlq chose de réale merci a vous et vive ..........🙁
Croisières Costa ou MSC? English translation pending
by Alcati · 2007-10-02 · 130 replies
😎 Bonsoirs à tous,

J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?

Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Air France densifie ses cabines éco long-courrier English translation pending
by Airborne · 2007-09-27 · 141 replies
Je reprends cette info de la discussion sur la classe Alizé car je parie qu'elle va susciter ses propres commentaires:

Les nouveaux 777 lignes internationales seront désormais eux aussi configurés 3-4-3 en Tempo, cf. par exemple le plan de cabine (777 tri-classe) du AF346 à partir du 28 octobre...

En fait les cabines Eco des nouveaux 77W "Lignes internationales" contiendront désormais 248 sièges Tempo 🏴‍☠️ en 3-4-3, là où il y en avait 225 en 3-3-3 .

Ce qui laissera à AF tout le loisir d'introduire par la suite une magnifique innovation sur ces avions: la configuration 3-3-3 pour une "Classe Confort" 😕

Pour ma part c'est clair: j'apprécie le service actuel d'AF en éco, mais quand on mesure 1, 90m pour 90kg c'est l'espace disponible à bord qui prime avant tout. Dès que ces appareils croisent mon chemin, je retourne à mes premières amours en transatlantique (Continental Airlines).
Transcription d'un mariage franco-algérien English translation pending
by Sonya42 · 2007-09-26 · 191 replies
Bonjour à tous,

Je me suis mariée il y a peu de temps en algérie et je vais bientot envoyer le dossier pour la transcription. Mais je suis un peu perdue en ce qui concerne toutes ces démarches. Quels conseils me donneriez-vous? De plus mes parents ne sont pas encore au courant car nous n'avons fait que le mariage civil cette année, mais l'année dernière lors de nos fiancailles nous avons fait el fatiha.

J'aimerais savoir si ces démarches peuvent se faire sans mettre mes parents au courant. Les lettre recues de la part de Nantes sont-elles discrètes? Simples lettres ou recommandées? Mais aussi lorsque Nantes envoi une convocation devant la police lorsqu'ils décident de faire une enquête... comment recoit-on ce courrier? et quelle police est en charge de procéder à l'enquête? Merci de me tenir au courant car je ne souhaite pas mettre ma famille au courant tant que mon mari ne sera pas arrivé.. Ils préferaient qu'on reste fiancés encore 2 ou 3 ans car nous sommes jeunes, mais je veux au moins le faire venir ici. Merci de votre aide et saha ramdhankoum à tous les musulmans
Croisière sur l'Orient Queen English translation pending
by Chriscox · 2007-09-26 · 141 replies
bonjour a tous nous pensons reserver une croisiere sur l orient queen le 11 avril 2008 qui va à:ROMETUNISLYBIECAGLIARI .... est ce que quelqu un connait cette croisiere ? merci et bonjour aux coraliens

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