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Et si on se montrait nos petits films de voyages? English translation pending
Hello,
Sur la même idée que claudio de la Faverges dans un autre post, je me disais, dans l'attente de pouvoir reprendre la route et d'effectuer de grandes bambées, et si on se montrait nos films de voyages ?
J'emmène toujours une petite caméra avec moi, je film la route suivant mes envies et quand c'est possible, histoire d'avoir à la fin un souvenir, une trace, chaque périple est une belle histoire personnelle, avec ses bons moments et ses galères.
https://www.youtube.com/watch?v=Qi5ykYxewDQ
https://www.youtube.com/watch?v=DLsrmWhKw5E
https://www.youtube.com/watch?v=xshtkcTyg_g
Gilles
Sur la même idée que claudio de la Faverges dans un autre post, je me disais, dans l'attente de pouvoir reprendre la route et d'effectuer de grandes bambées, et si on se montrait nos films de voyages ?
J'emmène toujours une petite caméra avec moi, je film la route suivant mes envies et quand c'est possible, histoire d'avoir à la fin un souvenir, une trace, chaque périple est une belle histoire personnelle, avec ses bons moments et ses galères.
https://www.youtube.com/watch?v=Qi5ykYxewDQ
https://www.youtube.com/watch?v=DLsrmWhKw5E
https://www.youtube.com/watch?v=xshtkcTyg_g
Gilles
Voyage à vélo prévu ce printemps, qu'envisagez vous? English translation pending
Bonjour,
nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ.
Êtes vous dans ce cas également?
Comment envisagez vous la suite ?
Où et quand partir selon le déconfinement ?
Easyjet me rend perplexe... English translation pending
Bonjour,
J'ai plusieurs vols prévus avec Easyjet.
Un était pour le 6 Avril retour le 20 Avril prochains.
Easyjet sur son application dit que le premier est annulé. Le retour est toujours prévu (?). Pour moi, s'il n'y a pas d'aller, il n'y aura pas de retour..
Easyjet écrit que je peux choisir un nouveau vol ou "demander un bon".
Je pensais pouvoir être remboursé au moins pour ce premier voyage que je ne ferai pas.
Je commence à douter de ce qui va se passer le 6 Avril quant au remboursement...
Ai je un recours quelconque pour retrouver mes sous de la part d'une compagnie qui a payé 45 Mio d'euros de dividendes fin mars à son fondateur, sans parler des autres actionnaires ?
La somme, si non remboursée, ne me ruinerait pas mais, comme dit plus haut, il y a plusieurs dossiers et j'en ai aussi chez Air France dont je n'ai aucune nouvelle depuis plus de quinze jours...
Merci de vos points de vue et éventuels tuyaux.
J'ai plusieurs vols prévus avec Easyjet.
Un était pour le 6 Avril retour le 20 Avril prochains.
Easyjet sur son application dit que le premier est annulé. Le retour est toujours prévu (?). Pour moi, s'il n'y a pas d'aller, il n'y aura pas de retour..
Easyjet écrit que je peux choisir un nouveau vol ou "demander un bon".
Je pensais pouvoir être remboursé au moins pour ce premier voyage que je ne ferai pas.
Je commence à douter de ce qui va se passer le 6 Avril quant au remboursement...
Ai je un recours quelconque pour retrouver mes sous de la part d'une compagnie qui a payé 45 Mio d'euros de dividendes fin mars à son fondateur, sans parler des autres actionnaires ?
La somme, si non remboursée, ne me ruinerait pas mais, comme dit plus haut, il y a plusieurs dossiers et j'en ai aussi chez Air France dont je n'ai aucune nouvelle depuis plus de quinze jours...
Merci de vos points de vue et éventuels tuyaux.
Botswana-Namibie octobre 2019... le retour English translation pending
Cette fois c’est à trois que nous ferons le voyage, un ami de longue date nous accompagnant.
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
Version longue en cours de création ici
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
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On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Recherche compagnons de route pour le Maroc à moto du 8 au 30 mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 Motards, Père & Fils et vous prévoyons de faire le Maroc en moto au mois de Mai Pour 3 Semaines du 8 au 30 en partant de Tours, rejoindre le sud de l'Espagne et prévoir 10 jours de road trip à travers le Maroc
Nous recherchons des motards voulant vivre cette expérience avec nous
Dans l'attente de vos retours
Romain & Daniel
Nous sommes 2 Motards, Père & Fils et vous prévoyons de faire le Maroc en moto au mois de Mai Pour 3 Semaines du 8 au 30 en partant de Tours, rejoindre le sud de l'Espagne et prévoir 10 jours de road trip à travers le Maroc
Nous recherchons des motards voulant vivre cette expérience avec nous
Dans l'attente de vos retours
Romain & Daniel
Voyage en location camping-car en Nouvelle-Zélande et Australie English translation pending
Bonjour
je souhaiterais effectuer un voyage en camping car(louer sur place) pour septembre 2020 de ce fait je suis preneuse pour toutes infos
merci d avance
veronique
Road trip en Alaska de deux semaines en septembre 2019 English translation pending
Bonjour,
Je partage ici quelques photos de mon voyage en Alaska en septembre 2019 (2 semaines - 15 jours sur place du jeudi 5 au samedi 21 septembre).
Arrivée et départ d'Anchorage avec location d'un véhicule SUV (CHEVROLET Equinox chez HERTZ via un broker).
Itinéraire de 17 jours: Anchorage -> Hope -> Seward -> Anchorage -> Denali NP -> Fairbanks -> Valdez -> Anchorage
Trois nuits en hostel et le reste en camping, campground et bivouac. J'avais apporté ma tente mais je ne l'ai finalement pas utilisée. J'ai dormi à l'arrière de mon véhicule (plancher quasiment plat mais un peut court +/- 170cm).
Principaux attraits de mon voyage, les parcs nationaux:
Chugach National Forest Kenai Fjords National Park la Richardson Highway Glenn Highway
et le célèbre Denali National Park (5 jours)
Quelques photos:
Longue randonnée du Lost Lake (6h de marche):
Premier élan, entre l'entrée du parc de Denali et le Teklanika River Campground
Polychrome Overlook (sur Denali Park Road, lors du trajet aller-retour vers Wonder lake (environ de 11 h):
Glacier Worthington (Richardson Highway, mile 29), marche sur la crête de la moraine :
Robe Lake road (12 km au nord de Valdez). Bivouac au calme absolu face à un magnifique lac, 2 chaînes montagneuses, 2 petits glaciers :
Richardson Highway (au nord de Valdez) :
Glenn Highway, Chugach Mountains Range avec le mont Markus Baker (4 016 mètres) :
Glenn Highway, Chugach Mountains Range :
et la suite sur mon site avec un résumé des étapes de mon voyage, l'itinéraire sur Google Maps et bien d'autres photos sur mon site perso https://wildescapesoverland.com
Je partage ici quelques photos de mon voyage en Alaska en septembre 2019 (2 semaines - 15 jours sur place du jeudi 5 au samedi 21 septembre).
Arrivée et départ d'Anchorage avec location d'un véhicule SUV (CHEVROLET Equinox chez HERTZ via un broker).
Itinéraire de 17 jours: Anchorage -> Hope -> Seward -> Anchorage -> Denali NP -> Fairbanks -> Valdez -> Anchorage
Trois nuits en hostel et le reste en camping, campground et bivouac. J'avais apporté ma tente mais je ne l'ai finalement pas utilisée. J'ai dormi à l'arrière de mon véhicule (plancher quasiment plat mais un peut court +/- 170cm).
Principaux attraits de mon voyage, les parcs nationaux:
Chugach National Forest Kenai Fjords National Park la Richardson Highway Glenn Highway
et le célèbre Denali National Park (5 jours)
Quelques photos:
Longue randonnée du Lost Lake (6h de marche):

Premier élan, entre l'entrée du parc de Denali et le Teklanika River Campground

Polychrome Overlook (sur Denali Park Road, lors du trajet aller-retour vers Wonder lake (environ de 11 h):

Glacier Worthington (Richardson Highway, mile 29), marche sur la crête de la moraine :

Robe Lake road (12 km au nord de Valdez). Bivouac au calme absolu face à un magnifique lac, 2 chaînes montagneuses, 2 petits glaciers :

Richardson Highway (au nord de Valdez) :

Glenn Highway, Chugach Mountains Range avec le mont Markus Baker (4 016 mètres) :

Glenn Highway, Chugach Mountains Range :

et la suite sur mon site avec un résumé des étapes de mon voyage, l'itinéraire sur Google Maps et bien d'autres photos sur mon site perso https://wildescapesoverland.com
Visiter la Turquie en camping-car English translation pending
Je remarque que les spécialistes organisant des circuits en camping-car ne proposent plus la destination Turquie dans leurs catalogues.Quelle peut en être la raison : sécurité incertaine ou autres ??
Certains ont-ils visite ce pays récemment en camping-car ?
Quelles sont vos observations ?
Merci de vos informations .
Montage vélo de rando et conseil sur les composants English translation pending
Salut !
Tout d'abord un grand merci à la communauté vélotractée pour les nombreux sujets et conseils soulevés sur ce forum, qui m'ont apprit beaucoup ces dernières semaines en tant que novice de la bicyclette.
Mon projet c'est de remonter l'Amérique du Sud en vélo, d'Ushuaïa jusqu'en Colombie, peut être même le monde entier mais on verra après ce premier continent. Il y aura de la route mais pas mal de piste aussi. Du coup j'aimerai monter un vélo de voyage de toute pièce et fiable pour ce type de voyage. Au vu des innombrables configurations et composants existants, j'aimerai consulter vos avis points par points sur les pièces et la vision que j'ai de la futur monture après moult heures de réflexions.
Le cadre : Seul élément sur lequel je suis fixé, le classique Surly LHT, à moins que vous ayez mieux à proposer.
Les roues : Sans vouloir relancer l'éternel débat du 26" ou 28", voici pourquoi je penche finalement sur du 28" : - L'argument du 26 universel ne me convainc pas, car paumé dans la pampa, une casse de jante ou un pneu flingué ça se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Et apparemment, le 28 s'est bien démocratisé au profit du 26 dans le monde. - Le 26 est certes plus robuste, mais quand il existe du 28 déjà très solide, pourquoi vouloir faire toujours plus ? Mon poids plume de 55 kg (pour 1m76) plus 15 kg de matos ne devrait de toute façon même pas poser de problème à une jante en carton. Le gain de développement de la roue entre 26 et 28 serait insensible selon certain sur un vélo de voyage chargé, mais 70kg me paraissent bien peu, pensez vous que dans mon cas j'économiserai vraiment en énergie/gagnerait en vitesse ? Selon certaines études (qu'on espère pas payées par le lobby du 28) le 26 serait 10% moins roulant que du 28, c'est quand même beaucoup... - En revanche, j'ai peur d'une plus grosse prise au vent avec un grand vélo en 28", surtout en Patagonie dans le sens Sud-Nord (gros vent dans ta face) et d'une moins bonne maîtrise du vélo vu mon petit poids.
Pensez vous que ces arguments sont valables ?
Jantes : Pourriez vous me conseiller un modèle adapté, peut être meilleur rapport robustesse/poids ? Je me sens un peu perdu (Mavic, Ryde, Rhyno, Exal...)
Question rayons : DT Swiss Champion tant vantés. D'ailleurs, 32 suffisent, ou plutôt 36 ?
Pneu :
Les fameux Shwalbe Marathon Mondial me semblent également évidents.
Dynamo : Vaut-il mieux mettre une bonne dynamo à l'avant pour l'éclairage principale et la ressource en énergie, et une dynamo de moindre qualité à l'arrière pour une loupiote rouge ? 3 modèles haut de gamme, si vous avez un avis qui pourrait me faire pencher : - SHIMANO DH-3N80 (60e pour 481g, clairement meilleur rapport prix/poids mais niveau performance/robustesse ?) - PD-8X de Shutter Precision (415g pour 150e, comment le prix se justifie-t-il par rapport au Shimano) - Puis les SON 28 et Deluxe qui deviennent financièrement très (trop) piquants mais on peut en parler
Porte bagage arrière : Je vais suivre la tendance générale en optant pour un Tubus. Seulement, est-il pertinent de le prendre en aluminium pour ce genre de voyage ou mauvaise idée ? A quoi sert de surbaisser les bagages sur le Logo par rapport au Cargo ? Une préférence ?
Tige de selle : La tige de selle suspendue Cane Creek LT semble exceptionnellement confortable, mais j'aimerais m'assurer que l'investissement en vaut la chandelle notamment pour soulager le dos. De plus, j'aimerai savoir si cette tige de selle est compatible avec un porte bagage Tubus, j'ai cru voir que cela pouvais poser problème.
Selle : Je compte partir sur une Brooks B17. J'ai cru comprendre que la seule différence avec la Special, c'est juste l'esthétique du rivet couleur cuivre, est-ce exact ?
Guidon : Probablement le guidon papillon Ergotech Contest Traveler proposé sur cyclo-rando, pas cher, pas lourd, mais si vous avez un meilleur plan ça m'intéresse toujours.
Guidoline : Un avis sur la meilleure matière, coton, cuir, synthétique, meilleur rapport confort/ durabilité ?
Freins : Ça a priori je sais, un bon vieux V-Brake 610, je laisse tomber les disques après grosse réflexion.
Transmission : Pareil, le classique Deore me parait suffisant pour débuter. En revanche, une idée sur le 3 plateaux (26-36-48, me paraît un peu trop) ou (22-30-40, me paraît un peu trop léger) ? Bien que le développement me paraisse un peu restreint, un avis sur du 2 plateaux (26-36), (28-38) ?
Alors j'ai conscience de la longueur de ce post et j'espère qu'il n'est pas illégitime de par la diversité des sujets qu'ils traitent. En tout cas merci aux bénévoles qui le liront !
Tout d'abord un grand merci à la communauté vélotractée pour les nombreux sujets et conseils soulevés sur ce forum, qui m'ont apprit beaucoup ces dernières semaines en tant que novice de la bicyclette.
Mon projet c'est de remonter l'Amérique du Sud en vélo, d'Ushuaïa jusqu'en Colombie, peut être même le monde entier mais on verra après ce premier continent. Il y aura de la route mais pas mal de piste aussi. Du coup j'aimerai monter un vélo de voyage de toute pièce et fiable pour ce type de voyage. Au vu des innombrables configurations et composants existants, j'aimerai consulter vos avis points par points sur les pièces et la vision que j'ai de la futur monture après moult heures de réflexions.
Le cadre : Seul élément sur lequel je suis fixé, le classique Surly LHT, à moins que vous ayez mieux à proposer.
Les roues : Sans vouloir relancer l'éternel débat du 26" ou 28", voici pourquoi je penche finalement sur du 28" : - L'argument du 26 universel ne me convainc pas, car paumé dans la pampa, une casse de jante ou un pneu flingué ça se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Et apparemment, le 28 s'est bien démocratisé au profit du 26 dans le monde. - Le 26 est certes plus robuste, mais quand il existe du 28 déjà très solide, pourquoi vouloir faire toujours plus ? Mon poids plume de 55 kg (pour 1m76) plus 15 kg de matos ne devrait de toute façon même pas poser de problème à une jante en carton. Le gain de développement de la roue entre 26 et 28 serait insensible selon certain sur un vélo de voyage chargé, mais 70kg me paraissent bien peu, pensez vous que dans mon cas j'économiserai vraiment en énergie/gagnerait en vitesse ? Selon certaines études (qu'on espère pas payées par le lobby du 28) le 26 serait 10% moins roulant que du 28, c'est quand même beaucoup... - En revanche, j'ai peur d'une plus grosse prise au vent avec un grand vélo en 28", surtout en Patagonie dans le sens Sud-Nord (gros vent dans ta face) et d'une moins bonne maîtrise du vélo vu mon petit poids.
Pensez vous que ces arguments sont valables ?
Jantes : Pourriez vous me conseiller un modèle adapté, peut être meilleur rapport robustesse/poids ? Je me sens un peu perdu (Mavic, Ryde, Rhyno, Exal...)
Question rayons : DT Swiss Champion tant vantés. D'ailleurs, 32 suffisent, ou plutôt 36 ?
Pneu :
Les fameux Shwalbe Marathon Mondial me semblent également évidents.
Dynamo : Vaut-il mieux mettre une bonne dynamo à l'avant pour l'éclairage principale et la ressource en énergie, et une dynamo de moindre qualité à l'arrière pour une loupiote rouge ? 3 modèles haut de gamme, si vous avez un avis qui pourrait me faire pencher : - SHIMANO DH-3N80 (60e pour 481g, clairement meilleur rapport prix/poids mais niveau performance/robustesse ?) - PD-8X de Shutter Precision (415g pour 150e, comment le prix se justifie-t-il par rapport au Shimano) - Puis les SON 28 et Deluxe qui deviennent financièrement très (trop) piquants mais on peut en parler
Porte bagage arrière : Je vais suivre la tendance générale en optant pour un Tubus. Seulement, est-il pertinent de le prendre en aluminium pour ce genre de voyage ou mauvaise idée ? A quoi sert de surbaisser les bagages sur le Logo par rapport au Cargo ? Une préférence ?
Tige de selle : La tige de selle suspendue Cane Creek LT semble exceptionnellement confortable, mais j'aimerais m'assurer que l'investissement en vaut la chandelle notamment pour soulager le dos. De plus, j'aimerai savoir si cette tige de selle est compatible avec un porte bagage Tubus, j'ai cru voir que cela pouvais poser problème.
Selle : Je compte partir sur une Brooks B17. J'ai cru comprendre que la seule différence avec la Special, c'est juste l'esthétique du rivet couleur cuivre, est-ce exact ?
Guidon : Probablement le guidon papillon Ergotech Contest Traveler proposé sur cyclo-rando, pas cher, pas lourd, mais si vous avez un meilleur plan ça m'intéresse toujours.
Guidoline : Un avis sur la meilleure matière, coton, cuir, synthétique, meilleur rapport confort/ durabilité ?
Freins : Ça a priori je sais, un bon vieux V-Brake 610, je laisse tomber les disques après grosse réflexion.
Transmission : Pareil, le classique Deore me parait suffisant pour débuter. En revanche, une idée sur le 3 plateaux (26-36-48, me paraît un peu trop) ou (22-30-40, me paraît un peu trop léger) ? Bien que le développement me paraisse un peu restreint, un avis sur du 2 plateaux (26-36), (28-38) ?
Alors j'ai conscience de la longueur de ce post et j'espère qu'il n'est pas illégitime de par la diversité des sujets qu'ils traitent. En tout cas merci aux bénévoles qui le liront !
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Recherche vol pour New York pas cher en avril English translation pending
Bonjour,
J’habite vers Marseille et je souhaite partir en couple à New York pendant la 1ère semaine des vacances d’avril 2020 (9/04 au 17/04 environ).
Vol depuis Paris ou Marseille si possible.
Merci d’avance pour votre aide
J’habite vers Marseille et je souhaite partir en couple à New York pendant la 1ère semaine des vacances d’avril 2020 (9/04 au 17/04 environ).
Vol depuis Paris ou Marseille si possible.
Merci d’avance pour votre aide
Procédure de réclamation honteuse chez Iberia English translation pending
IBERIA applique apparemment à fond les procédés de découragement afin d’obtenir une indemnisation due:
Après avoir rempli sur leur site la réclamation : message bidon « procédure en cours » et Silence radio.
Pas de numéro de téléphone.
Concrètement nous sommes arrivés avec plus de 24h de retard d’un vol retour du Chili, avec problème d’absence au travail.
Thomas Cook et les pertes financières pour le Maroc English translation pending
Après l'annonce de la faillite du tour-opérateur britannique Thomas Cook, le Maroc fait ses comptes et dresse une première estimation des pertes. Avec 102 000 clients annuels envoyés par le voyagiste vers le Maroc, le chiffre d'affaires potentiel perdu serait de 800 millions de dirhams.
https://mobile.telquel.ma/2019/09/26/thomas-cook-premieres-estimations-des-pertes-marocaines_1651861/?utm_source=tq&utm_source=sendinblue&utm_medium=normal_post&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2604
https://mobile.telquel.ma/2019/09/26/thomas-cook-premieres-estimations-des-pertes-marocaines_1651861/?utm_source=tq&utm_source=sendinblue&utm_medium=normal_post&utm_medium=email&utm_campaign=NL_2604
Conseils pour l'achat d'une Voyageuse English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un petit nouveau ici et je vous demande de bien vouloir me pardonner pour mon ignorance. 🙂 Ma compagne et moi sommes cyclistes depuis maintenant 2 ans (seul moyen de transport) et nous aimerions étendre ceci à nos voyages. En conséquence, j'aimerais m'équiper avec un nouveau vélo, sachant que ce dernier deviendrait mon unique vélo, pour la ville (90% du temps, boulot, etc.) et les voyages (les 10% restant).
Je commence à savoir un peu ce que je veux en terme de type de vélo, cintre, poste de pilotage, etc. et mon choix s'est porté sur deux modèles qui me semblent plutôt bons et que l'on m'a conseillés. Les voici :
Le VSF Fahrradmanufaktur TX-Randonneur (https://www.cyclable.com/13534-randonneuse-vsf-tx-randonneur.html) Le Genesis Tour de Fer 30 (https://www.cyclable.com/15553-velo-de-randonnee-genesis-tour-de-fer-30.html)
Seulement, à partir de là pas moyen pour moi de vraiment les départager. Et c'est pour cela que j'aurais besoin de conseil de personnes qui connaissent les composants et besoins de mes deux types d'utilisation mieux que moi 🙂. Sachant qu'au niveau prix je peux acheter les deux sans soucis. mais je ne pourrai pas monter plus haut. Du coup ce n'est qu'à moitié une considération pour moi (si ce n'est que j'ai aussi des sacoches à acheter ^^).
Pour les principales différences les voici :
Cadre/fourche : Ici c'est visiblement du CrMo pour les deux. Le VSF est Double-butted et le Genesis heat-treated mais je ne sais pas du tout ce qui est mieux et à quoi cela correspond. Transmission : Le VSF est en Shimano 105, là où le Genesis est en Tiagra, donc léger avantage au VSF mais vu m'on utilisation, à mon avis je ne verrai pas la différence. Au niveau plateaux/pignons, c'est pareil (3x10, avec du 30/39/50 à l'avant et du 11/32 à l'arrière) La principale différence repose en fait sur les freins. Le VSF est en V-Brake Shimano, là où le Genesis est en Disques Mecaniques TRP Spyre-C. Concrètement j'avais plutôt un préférence pour les disques, mais déjà ce n'est pas de l'hydrolique, et surtout, je me suis demandé si je verrais vraiment la différence. Beaucoup de gens ont l'air de dire que les V-brakes suffisent amplement. Il y a aussi les considérations de facilité et de cout d’entretien à prendre en compte. Pour les V-brake je sais, mais je n'ai jamais eu de disques. Je ne me rends pas compte à quel point il faut les régler régulièrement ou non. Pour ce qui est de l'histoire du risque pour les jantes avec les V-brakes, n'étant pas non plus un sportif de haut niveau, je ne suis pas sur de pouvoir m'en rendre vraiment compte. Je me questionnais aussi quant à la facilité de changer un pneu avec les disques. J'imagine que c'est pareil ? Enfin, je me dis que les V-brakes, même si ils freinent moins fort, sont plus facilement remplaçables un peu n'importe où dans le monde si jamais j'ai un problème. Pour les disques je ne me rends pas compte. Du coup si vous avez un avis je suis preneur. Sinon, pour ce qui est des accessoires, à part le phare, les deux seront identiques (j'ai trouvé à me faire changer les portes bagages du Genesis pour ceux du VSF pour le même prix). Pour le phare, celui du Genesis est meilleur c'est sur, mais encore une fois, je ne me rends pas compte de la différence. Enfin, pour les jantes et pneus surtout, j'ai besoin de vos conseils car j'y connais rien. Dernière choses, deux petits avantages pour le VSF aussi pour moi : Il est plus léger de 1,5 kg, et son poste de pilotage est équipé de freins supplémentaires type VTT sur la barre centrale du cintre, ce qui à l'air assez pratique en ville pour les freinages rapides.
Après je sais que Genesis a une très bonne réputation, et je n'ai jamais entendu parlé de VSF (quelqu'un connait ?). Mais je ne sais pas si cela témoigne un vrai gain en qualité pour le Genesis. A noter aussi que le VSF est fabriqué en Allemagne, là où le Genesis est fait à Taiwan, ce qui est nettement moins bon question bilan carbone ^^.
Voilà, si jamais vous avez un tout petit peu de temps à me consacrer, je vous en serai très reconnaissant 🙂.
En vous souhaitant à tous une excellente journée !
Je suis un petit nouveau ici et je vous demande de bien vouloir me pardonner pour mon ignorance. 🙂 Ma compagne et moi sommes cyclistes depuis maintenant 2 ans (seul moyen de transport) et nous aimerions étendre ceci à nos voyages. En conséquence, j'aimerais m'équiper avec un nouveau vélo, sachant que ce dernier deviendrait mon unique vélo, pour la ville (90% du temps, boulot, etc.) et les voyages (les 10% restant).
Je commence à savoir un peu ce que je veux en terme de type de vélo, cintre, poste de pilotage, etc. et mon choix s'est porté sur deux modèles qui me semblent plutôt bons et que l'on m'a conseillés. Les voici :
Le VSF Fahrradmanufaktur TX-Randonneur (https://www.cyclable.com/13534-randonneuse-vsf-tx-randonneur.html) Le Genesis Tour de Fer 30 (https://www.cyclable.com/15553-velo-de-randonnee-genesis-tour-de-fer-30.html)
Seulement, à partir de là pas moyen pour moi de vraiment les départager. Et c'est pour cela que j'aurais besoin de conseil de personnes qui connaissent les composants et besoins de mes deux types d'utilisation mieux que moi 🙂. Sachant qu'au niveau prix je peux acheter les deux sans soucis. mais je ne pourrai pas monter plus haut. Du coup ce n'est qu'à moitié une considération pour moi (si ce n'est que j'ai aussi des sacoches à acheter ^^).
Pour les principales différences les voici :
Cadre/fourche : Ici c'est visiblement du CrMo pour les deux. Le VSF est Double-butted et le Genesis heat-treated mais je ne sais pas du tout ce qui est mieux et à quoi cela correspond. Transmission : Le VSF est en Shimano 105, là où le Genesis est en Tiagra, donc léger avantage au VSF mais vu m'on utilisation, à mon avis je ne verrai pas la différence. Au niveau plateaux/pignons, c'est pareil (3x10, avec du 30/39/50 à l'avant et du 11/32 à l'arrière) La principale différence repose en fait sur les freins. Le VSF est en V-Brake Shimano, là où le Genesis est en Disques Mecaniques TRP Spyre-C. Concrètement j'avais plutôt un préférence pour les disques, mais déjà ce n'est pas de l'hydrolique, et surtout, je me suis demandé si je verrais vraiment la différence. Beaucoup de gens ont l'air de dire que les V-brakes suffisent amplement. Il y a aussi les considérations de facilité et de cout d’entretien à prendre en compte. Pour les V-brake je sais, mais je n'ai jamais eu de disques. Je ne me rends pas compte à quel point il faut les régler régulièrement ou non. Pour ce qui est de l'histoire du risque pour les jantes avec les V-brakes, n'étant pas non plus un sportif de haut niveau, je ne suis pas sur de pouvoir m'en rendre vraiment compte. Je me questionnais aussi quant à la facilité de changer un pneu avec les disques. J'imagine que c'est pareil ? Enfin, je me dis que les V-brakes, même si ils freinent moins fort, sont plus facilement remplaçables un peu n'importe où dans le monde si jamais j'ai un problème. Pour les disques je ne me rends pas compte. Du coup si vous avez un avis je suis preneur. Sinon, pour ce qui est des accessoires, à part le phare, les deux seront identiques (j'ai trouvé à me faire changer les portes bagages du Genesis pour ceux du VSF pour le même prix). Pour le phare, celui du Genesis est meilleur c'est sur, mais encore une fois, je ne me rends pas compte de la différence. Enfin, pour les jantes et pneus surtout, j'ai besoin de vos conseils car j'y connais rien. Dernière choses, deux petits avantages pour le VSF aussi pour moi : Il est plus léger de 1,5 kg, et son poste de pilotage est équipé de freins supplémentaires type VTT sur la barre centrale du cintre, ce qui à l'air assez pratique en ville pour les freinages rapides.
Après je sais que Genesis a une très bonne réputation, et je n'ai jamais entendu parlé de VSF (quelqu'un connait ?). Mais je ne sais pas si cela témoigne un vrai gain en qualité pour le Genesis. A noter aussi que le VSF est fabriqué en Allemagne, là où le Genesis est fait à Taiwan, ce qui est nettement moins bon question bilan carbone ^^.
Voilà, si jamais vous avez un tout petit peu de temps à me consacrer, je vous en serai très reconnaissant 🙂.
En vous souhaitant à tous une excellente journée !
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Pourboires conseillés en croisière English translation pending
Bonjour,
Comme certains avis sont partagés sur le montant à laisser en pourboire, je vous réfère aux suggestions de Cruisecritic, le plus gros blog et forum anglophone sur les croisières:
https://www.cruisecritic.com/articles.cfm?ID=132
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Grands parcs américains English translation pending
Bonjour à tous ,
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Sacs à l'arrière (à vélo) English translation pending
Hello à tous,
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Je pars début août de lille en direction de la bourgogne, je voulais savoir si deux sacs à l'arrière était suffisant pour le transport ? A priori, je ne ferai pas de camping et il y aura un petit sac sur le guidon
Joe
Qu'en est-il du 737 Max? English translation pending
Bonjour amis baroudeurs,
Je m'interroge et j'ai du mal à trouver des infos sur le net, ça se contredit beaucoup. Nous savons que suite à deux drames, les Boeing 737 max est interdit de vol dans certains pays (notamment l'UE). J'ai lu qu'il se pourrait que le feu vert soit donné pour l'autoriser à revoler à compter du 1er août, avec je cite "des modification qui semblent concluantes".
Voilà ma problématique, nous devions partir le 31 juillet vers 22h, or la compagnie aérienne a modifié notre vol et nous voyagerons donc dans la journée du 1er août. Comme la compagnie en question possède (et attend encore des commandes) de 737 max, je me demandais si ce n'était pas volontaire de leur part pour nous faire voler sur la bête. J'ai travaillé dans l'aérien, si je n'ai jamais eu une énorme crainte de l'avion, j'avoue ne pas avoir envie de monter à bord de cet appareil très insécure avec mes jeunes enfants.
Actuellement, c'est un 737-800 qui effectue la liaison Paris-Stockholm.
J'aimerais savoir si quelqu'un a eu de réelles infos à ce sujet?
Merci pour vos retour.
Je m'interroge et j'ai du mal à trouver des infos sur le net, ça se contredit beaucoup. Nous savons que suite à deux drames, les Boeing 737 max est interdit de vol dans certains pays (notamment l'UE). J'ai lu qu'il se pourrait que le feu vert soit donné pour l'autoriser à revoler à compter du 1er août, avec je cite "des modification qui semblent concluantes".
Voilà ma problématique, nous devions partir le 31 juillet vers 22h, or la compagnie aérienne a modifié notre vol et nous voyagerons donc dans la journée du 1er août. Comme la compagnie en question possède (et attend encore des commandes) de 737 max, je me demandais si ce n'était pas volontaire de leur part pour nous faire voler sur la bête. J'ai travaillé dans l'aérien, si je n'ai jamais eu une énorme crainte de l'avion, j'avoue ne pas avoir envie de monter à bord de cet appareil très insécure avec mes jeunes enfants.
Actuellement, c'est un 737-800 qui effectue la liaison Paris-Stockholm.
J'aimerais savoir si quelqu'un a eu de réelles infos à ce sujet?
Merci pour vos retour.
Road trip Canada et États-Unis en camping-car avec un enfant English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple ayant vécu aux USA, ce qui nous a permis de découvrir l'Ouest USA et ses incroyables parcs nationaux lors de nombreux roadtrip (voiture/motels). De retour en France nous avons une folle envie de repartir l'été prochain... Cette fois-ci nous souhaiterions découvrir le Canada + le nord-ouest des USA. Et nous avons une petite fille qui aura 3 ans l'été prochain.
Nous n'avons jamais voyagé en camping car mais nous pensons à ce mode de transport car il nous titille depuis longtemps et nous imaginons que cela sera plus simple avec notre petite. Mais dans ce cas là j'imagine qu'il est préférable de prévoir un mini voyage en camping car en France pour se roder avec ce mode de voyage. Qu'en pensez-vous ?
Mes questions sont les suivantes :
- lorsqu'on loue un camping car aux USA (Seattle par exemple), peut-on conduire au Canada ? Et est-on assuré ? Ou cela dépend des compagnies de locations ?
- est-ce que les cartes bancaires type gold/premier couvrent l'assurance des campings car tel qu'elles le font pour les voitures ? Ou est-il quasi obligatoire de prendre l'assurance proposée par la compagnie ?
- est-ce qu'il est préférable de réserver ses emplacements de camping car à l'avance ou peut-on le faire au jour le jour ? peut-on se poser hors camping au Canada et aux USA ?
Combien de temps à l'avance me conseillez-vous de réserver un camping car pour 2 ou 3 semaines en août 2020 ? Savez-vous quelle est la ville qui propose le plus d'options en loueur de camping car ?
Merci d'avance pour votre aide et vos retours sur expériences. Ceci nous permettra de mieux appréhender ce voyage. Ensuite nous penserons à l'itinéraire.
Nous sommes un couple ayant vécu aux USA, ce qui nous a permis de découvrir l'Ouest USA et ses incroyables parcs nationaux lors de nombreux roadtrip (voiture/motels). De retour en France nous avons une folle envie de repartir l'été prochain... Cette fois-ci nous souhaiterions découvrir le Canada + le nord-ouest des USA. Et nous avons une petite fille qui aura 3 ans l'été prochain.
Nous n'avons jamais voyagé en camping car mais nous pensons à ce mode de transport car il nous titille depuis longtemps et nous imaginons que cela sera plus simple avec notre petite. Mais dans ce cas là j'imagine qu'il est préférable de prévoir un mini voyage en camping car en France pour se roder avec ce mode de voyage. Qu'en pensez-vous ?
Mes questions sont les suivantes :
- lorsqu'on loue un camping car aux USA (Seattle par exemple), peut-on conduire au Canada ? Et est-on assuré ? Ou cela dépend des compagnies de locations ?
- est-ce que les cartes bancaires type gold/premier couvrent l'assurance des campings car tel qu'elles le font pour les voitures ? Ou est-il quasi obligatoire de prendre l'assurance proposée par la compagnie ?
- est-ce qu'il est préférable de réserver ses emplacements de camping car à l'avance ou peut-on le faire au jour le jour ? peut-on se poser hors camping au Canada et aux USA ?
Combien de temps à l'avance me conseillez-vous de réserver un camping car pour 2 ou 3 semaines en août 2020 ? Savez-vous quelle est la ville qui propose le plus d'options en loueur de camping car ?
Merci d'avance pour votre aide et vos retours sur expériences. Ceci nous permettra de mieux appréhender ce voyage. Ensuite nous penserons à l'itinéraire.
Problème réservation Google Flights Air Canada English translation pending
Bonjour,
J’ai réservé il y’a quelques jours via : GOOGLE FLIGHT un vol allé retour pour Montréal. Sur le mail de confirmation il est indiqué qu’après réservation c’est Air Canada qui prend le relais, que j’allais recevoir un deuxième mail de leur part cette fois ci. Chose faite.
Souhaitant modifier quelques infos pour mon vol et ajouter 1 bagage, je me rend sur air Canada et il m’est alors indiquer que j’ai fait la réservation ailleurs que sur air Canada, donc je ne peut rien faire il faut que je contacte « mon agence de voyage ou le site qui a fait la réservation ». J’ai essayer de les joindre , après 45 min (de hors forfait) et personne au bout du fil, j’ai préféré raccrocher.
J’ai tellement peur. Je ne sais même pas comment faire pour m’enregistrer Maintenant
J’ai réservé il y’a quelques jours via : GOOGLE FLIGHT un vol allé retour pour Montréal. Sur le mail de confirmation il est indiqué qu’après réservation c’est Air Canada qui prend le relais, que j’allais recevoir un deuxième mail de leur part cette fois ci. Chose faite.
Souhaitant modifier quelques infos pour mon vol et ajouter 1 bagage, je me rend sur air Canada et il m’est alors indiquer que j’ai fait la réservation ailleurs que sur air Canada, donc je ne peut rien faire il faut que je contacte « mon agence de voyage ou le site qui a fait la réservation ». J’ai essayer de les joindre , après 45 min (de hors forfait) et personne au bout du fil, j’ai préféré raccrocher.
J’ai tellement peur. Je ne sais même pas comment faire pour m’enregistrer Maintenant
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKTéléphonie aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 3 semaines aux states avec ma petite famille (los Angeles, san Francisco, new York, plus un peu à droite, à gauche). Certains jours nous seront séparé car activité différentes. En cas de problèmes il sera important pour nous de pouvoir se joindre rapidemment. Ma femme a un smartphone compatible au USA et ma fille aussi. Nous achèterons sur place des cartes prépayées sinon wifi pour skype. Mais moi mon tel n'est pas compatible au USA. Alors voilà ma question: après avoir parcouru votre forum et internet en générale je prévois cette solution: Acheter une carte prépayé au USA (ATeT pour la couverture me semble correct) mais aussi acheter un téléphone sur place (pas cher bien entendu). Pensez-vous que ce soit une bonne idée pour le tel? Je ne connais pas les prix sur places des smartphone basiques.Si vous avez d'autres solutions n'hésitez pas. Merci et pour info je ne maitrise pas du tout le monde de la téléphonie.
Bonne journée
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Tour du monde à vélo (VAE)? English translation pending
Bonjour à tous.
J'y pense depuis quelques temps, si quelqu'un a la même envie, n'hésite pas à me contacté. A deux ça me paraît plus facile.
Vive l'aventure.
Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Distance en avion Toulouse - Berlin English translation pending
Bonjou à tous,
Je n'arrive pas à trouver la Distance Toulouse Blagnac/ Berlin Tegel.(en avion)
En effet mon vol au départ de Toulouse a été retardé de 3 hr (cause co pilote malade, donc il fallait faire venir un équipage de Paris jusqu'à Toulouse pour pouvoir embarquer)
Je tiens à faire une réclamation à la compagnie easyjet, mais j'ai lu sur certains forums qu'il fallait au moins 1500 kms pour prétendre à une compensation.
Cordialement.
Je n'arrive pas à trouver la Distance Toulouse Blagnac/ Berlin Tegel.(en avion)
En effet mon vol au départ de Toulouse a été retardé de 3 hr (cause co pilote malade, donc il fallait faire venir un équipage de Paris jusqu'à Toulouse pour pouvoir embarquer)
Je tiens à faire une réclamation à la compagnie easyjet, mais j'ai lu sur certains forums qu'il fallait au moins 1500 kms pour prétendre à une compensation.
Cordialement.
Votre avis sur mon vélo à la carte English translation pending
Salut la communauté VF et merci pour votre présence !
Je me permets d'ouvrir un sujet après avoir glaner pas mal d'infos sur le forum ou sur la toile en générale (petite pensée au "braquet de la liberté" 😉) pour vous demander vos avis et vos conseils sur un vélo que je voudrais me faire.
En termes d'utilisation voilà le topo : - Déplacements de tous les jours (entre 10 et 15km) principalement en ville ou sur des pistes cyclables. Et potentiellement avec de la charge pour le boulot ou les courses. - Déplacements loisirs et associatifs (naturaliste) chemins en terre/cailloux et foret (mais pas de grosse descente ou de trucs de casse-cou, juste du déplacement) - Voyages pour le moment je n'ai fait que des durées de 10 - 15j mais j'ai l'intention de partir au moins au mois.
Le but n'est d'avoir qu'une seule monture qui serait adapté à toutes ces utilisations. Jusqu'à présent j'ai un VTT Rockrider 540 de 2015 adapté en mode voyage (porte-bagage arrière, selle Brooks, poignées confort), mais je viens de quitter le statu étudiant et je voudrais donc me faire un peu plaisir avec mes premiers salaires 🙂
Voilà, pour le moment, ce que ça donne niveau équipement (tous les noms de modèles en gras sont des liens vers les pages de description si vous avez besoin d'infos) :
Roues :
- Jantes : Mavic XM 719 26" 36 rayons - Rayons : DT Swiss Alpine III - Moyeu arrière : SHIMANO Deore XT FH-M756-A - Moyeu avant : SHIMANO Deore XT HB-M756 - Pneus : Schwalbe MARATHON PLUS TOUR
Transmission :
- Dérailleur arrière : je n'arrive pas à trouver la différence entre ces deux modèles : - SHIMANO Deore XT RD-T8000 SGS Shadow - SHIMANO Deore XT RD-M781 SGS Shadow Et je vois que chaque dérailleur existe en chape longue, moyenne ou courte. Laquelle vous semble la plus adaptée ?
- Dérailleur avant : SHIMANO Deore XT FD-T8000-L-6 – Top Swing J'ai un doute sur cette pièce car il existe 36000 référence de dérailleurs avant XT....
- Manettes : j’hésite entre : - SHIMANO SLX SL-M7000 - SHIMANO Deore XT SL-M780 Je dirais que les SLX sont suffisantes. Qu'en pensez-vous ?
- Cassette : je pensais partir sur une 10 vitesses mais j'avoue être un peu perdu entre les différentes références
- Pédalier : je voulais prendre un triple plateau car sur ma monte actuelle j'utilise vraiment les 3. Je pensais donc prendre du 24/32/42 mais j'ai l'impression que cela ne se fait plus chez Shimano... Il n'y a plus que des 22/30/40. Ca ne doit pas changer grand chose, non ? Et en termes de gamme le XT est vraiment cher comparé au SLX
- Cuvettes : SHIMANO XT BB-MT800 BSA - Chaine : SHIMANO XT CN-HG95 HG-X chaîne
Freinage :
Je pensais partir sur des disques car leurs avantages (puissance de freinage constante quelque soient les conditions et non usure des jantes) prennent, selon moi, le dessus sur leurs inconvénients (poids et complexité). Les freins mécanique BB sembles plébiscités mais j'utilise actuellement des freins hydrauliques et j'apprécie vraiment leur "feeling" je pensais donc repartir sur cette technologie avec les SHIMANO XT BR-M8000 mais les SLX semblent pas mal aussi. Tout comme pour les cassettes, je suis un peu pommé parmi les références de disques ... Pourriez-vous me conseiller ?
Fourche :
Là aussi peut-être une petite particularité : je souhaiterais réutiliser ma fourche actuelle télescopique et verrouillable. Je trouve cette technologie top : de l'amortie et du confort en plat et terrain accidenté et possibilité de bloquer en montée pour ne pas perdre de puissance.
Selle : ma selle Brooks actuelle
Le point qui me reste à définir est celui du cadre. Le top du top serait d'avoir un cadre made in France. J'ai pris contact avec certains fabricants ( "Le Batard", Edelbikes, Cycle D.Guedon, Cycle Catin) à voir avec les tarifs qui me proposeront sinon je pensais me tourner vers un Surly Long Haul Trucker. Ce point reste encore très ouvert donc n'hésitez pas !
Et bien voilà je crois avoir fait le tour ! Merci au plus courageux qui m'ont lu jusque là 😎
Cette configuration reste entièrement ouverte et n'attend qu'à être modifiée/optimisée selon vos propositions. J'ai pas mal tapé dans du Shimano car je connais un peu cette marque mais c'est tout donc s'il y a mieux ou moins cher chez la concurrence pas de prob' pour changer.
Le but de cette configuration est d'être fiable et efficace mais sans superflus de gamme : je peux donc si cela vous semble pertinent monter en gamme sur certains composants (cela ne me dérange pas d'investir plus si cela me permet d'avoir un vélo qui dure) mais également baisser en gamme si la gamme initialement sélectionnée n'apporte rien de significatif dans mon cadre d'utilisation.
Encore une fois merci à vous de m'avoir lu et surtout un grand merci pour vos futurs conseils, remarques et proposition !!!
Je me permets d'ouvrir un sujet après avoir glaner pas mal d'infos sur le forum ou sur la toile en générale (petite pensée au "braquet de la liberté" 😉) pour vous demander vos avis et vos conseils sur un vélo que je voudrais me faire.
En termes d'utilisation voilà le topo : - Déplacements de tous les jours (entre 10 et 15km) principalement en ville ou sur des pistes cyclables. Et potentiellement avec de la charge pour le boulot ou les courses. - Déplacements loisirs et associatifs (naturaliste) chemins en terre/cailloux et foret (mais pas de grosse descente ou de trucs de casse-cou, juste du déplacement) - Voyages pour le moment je n'ai fait que des durées de 10 - 15j mais j'ai l'intention de partir au moins au mois.
Le but n'est d'avoir qu'une seule monture qui serait adapté à toutes ces utilisations. Jusqu'à présent j'ai un VTT Rockrider 540 de 2015 adapté en mode voyage (porte-bagage arrière, selle Brooks, poignées confort), mais je viens de quitter le statu étudiant et je voudrais donc me faire un peu plaisir avec mes premiers salaires 🙂
Voilà, pour le moment, ce que ça donne niveau équipement (tous les noms de modèles en gras sont des liens vers les pages de description si vous avez besoin d'infos) :
Roues :
- Jantes : Mavic XM 719 26" 36 rayons - Rayons : DT Swiss Alpine III - Moyeu arrière : SHIMANO Deore XT FH-M756-A - Moyeu avant : SHIMANO Deore XT HB-M756 - Pneus : Schwalbe MARATHON PLUS TOUR
Transmission :
- Dérailleur arrière : je n'arrive pas à trouver la différence entre ces deux modèles : - SHIMANO Deore XT RD-T8000 SGS Shadow - SHIMANO Deore XT RD-M781 SGS Shadow Et je vois que chaque dérailleur existe en chape longue, moyenne ou courte. Laquelle vous semble la plus adaptée ?
- Dérailleur avant : SHIMANO Deore XT FD-T8000-L-6 – Top Swing J'ai un doute sur cette pièce car il existe 36000 référence de dérailleurs avant XT....
- Manettes : j’hésite entre : - SHIMANO SLX SL-M7000 - SHIMANO Deore XT SL-M780 Je dirais que les SLX sont suffisantes. Qu'en pensez-vous ?
- Cassette : je pensais partir sur une 10 vitesses mais j'avoue être un peu perdu entre les différentes références
- Pédalier : je voulais prendre un triple plateau car sur ma monte actuelle j'utilise vraiment les 3. Je pensais donc prendre du 24/32/42 mais j'ai l'impression que cela ne se fait plus chez Shimano... Il n'y a plus que des 22/30/40. Ca ne doit pas changer grand chose, non ? Et en termes de gamme le XT est vraiment cher comparé au SLX
- Cuvettes : SHIMANO XT BB-MT800 BSA - Chaine : SHIMANO XT CN-HG95 HG-X chaîne
Freinage :
Je pensais partir sur des disques car leurs avantages (puissance de freinage constante quelque soient les conditions et non usure des jantes) prennent, selon moi, le dessus sur leurs inconvénients (poids et complexité). Les freins mécanique BB sembles plébiscités mais j'utilise actuellement des freins hydrauliques et j'apprécie vraiment leur "feeling" je pensais donc repartir sur cette technologie avec les SHIMANO XT BR-M8000 mais les SLX semblent pas mal aussi. Tout comme pour les cassettes, je suis un peu pommé parmi les références de disques ... Pourriez-vous me conseiller ?
Fourche :
Là aussi peut-être une petite particularité : je souhaiterais réutiliser ma fourche actuelle télescopique et verrouillable. Je trouve cette technologie top : de l'amortie et du confort en plat et terrain accidenté et possibilité de bloquer en montée pour ne pas perdre de puissance.
Selle : ma selle Brooks actuelle
Le point qui me reste à définir est celui du cadre. Le top du top serait d'avoir un cadre made in France. J'ai pris contact avec certains fabricants ( "Le Batard", Edelbikes, Cycle D.Guedon, Cycle Catin) à voir avec les tarifs qui me proposeront sinon je pensais me tourner vers un Surly Long Haul Trucker. Ce point reste encore très ouvert donc n'hésitez pas !
Et bien voilà je crois avoir fait le tour ! Merci au plus courageux qui m'ont lu jusque là 😎
Cette configuration reste entièrement ouverte et n'attend qu'à être modifiée/optimisée selon vos propositions. J'ai pas mal tapé dans du Shimano car je connais un peu cette marque mais c'est tout donc s'il y a mieux ou moins cher chez la concurrence pas de prob' pour changer.
Le but de cette configuration est d'être fiable et efficace mais sans superflus de gamme : je peux donc si cela vous semble pertinent monter en gamme sur certains composants (cela ne me dérange pas d'investir plus si cela me permet d'avoir un vélo qui dure) mais également baisser en gamme si la gamme initialement sélectionnée n'apporte rien de significatif dans mon cadre d'utilisation.
Encore une fois merci à vous de m'avoir lu et surtout un grand merci pour vos futurs conseils, remarques et proposition !!!