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Ouvrir un commerce d'habillement en Tunisie English translation pending
J'aimerais ouvrir une commerce de vente en détail d'habillement et de lingerie (importé de l'extérieur) en Tunisie région grand Tunis:
- es qu'il y aura besoin d'une licence d'importation?
- es c une bonne affaire
merci d'avance
merci d'avance
Tentative de vol à la gare de New Delhi English translation pending
Salut à tout monde,
Je me suis fait presque voulais mon portable de la petite poche de mon short durant que j’ai photographié un éléphant qui passé devant la gare de new delhi et qui s’est arrêté devant un établissement .J’ai juste sentis quelqu’un me touché cette poche mais le voleur n’a pas eu de chance car comme c’est dégelasse partout ici il y a glissé dans un trou plein d’eau e mon portable aussi dedans mais sans avoir pris la noyade.
Je vous garantit que j’ai en fait pas mal de pays dans ma vie mais comme ici impossible c’est inégale par rapport à L’Indonésie, Papua N Guinea, Vietnam, Mianmar, Chine, Turquie et plus . . . !
Bon je sais qu’ils auras plein qui vont venir dire mais non ils sont pauvres , mais moi j’ai eu une expérience inoubliable(moi aussi) et que c’est simplement à la gare .
Je vous conseille ils sont terribles si vous tombé dans leurs mains votre argent n’as plus de valeur incroyable peuple. Bon voyage et bonne chance mais pas en Inde . . !
Je me suis fait presque voulais mon portable de la petite poche de mon short durant que j’ai photographié un éléphant qui passé devant la gare de new delhi et qui s’est arrêté devant un établissement .J’ai juste sentis quelqu’un me touché cette poche mais le voleur n’a pas eu de chance car comme c’est dégelasse partout ici il y a glissé dans un trou plein d’eau e mon portable aussi dedans mais sans avoir pris la noyade.
Je vous garantit que j’ai en fait pas mal de pays dans ma vie mais comme ici impossible c’est inégale par rapport à L’Indonésie, Papua N Guinea, Vietnam, Mianmar, Chine, Turquie et plus . . . !
Bon je sais qu’ils auras plein qui vont venir dire mais non ils sont pauvres , mais moi j’ai eu une expérience inoubliable(moi aussi) et que c’est simplement à la gare .
Je vous conseille ils sont terribles si vous tombé dans leurs mains votre argent n’as plus de valeur incroyable peuple. Bon voyage et bonne chance mais pas en Inde . . !
Mon premier voyage à vélo dans le sud de la France English translation pending
je rève de partir à l aventure et jaime l improvisation
(traçer mon chemin au fur et à mesure)
en vélo j'ai fait de nombreux kilomètres et suis réellement passionné mais plutot d'un style "cyclosportif"
et toujours que sur une journée seulement sans traçer ma balade d'avance pour garder un poil de découverte, lol,
j'ai envie de partir 3 ou 4 jours, j'y pense énormement et même sans cesse,
mais mes vélos ne font pas pour la rando et en acheter un serait pour une 1ere un peu nul
je vais peut ètre en louer un ou un tandem si j'arrive à convaincre mon frère qui est cycliste lui aussi,
mais est ce une bonne chose?
plus jeunes nous sommes partis plusieurs fois et plusieurs jours mais à moto, en improvisant, camping, ferme et autres
que de bons souvenir (sauf les orages violents)qui en souvenir nous font bien rigoler.
voila je parle simplement et pense rester dans le sud de la France
pour une première évasion, Verdon, Alpes, Drome, je n'ai rien de défini, lol
Alors n'hesitez pas à me donner vos conseils sous toutes leurs formes car je suis à votre écoute,
demander des choses que je pense savoir ne me gène pas!
merci d'avance @+.
Jeu des mots (1ère édition...) English translation pending
Bonjour à tous.
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Retour de 16 jours en Afrique du Sud (Le Cap, Swaziland, Kruger) en famille en août English translation pending
Pas de jet-lag à craindre cette année pour notre voyage estival avec nos 3 post-ados (18-18-20 ans ) : après des escapades plutôt “asiatiques” et “américaines” (liens vers les comptes-rendus sur mon profil ) , cet été cap plein sud sur Le Cap , le Swaziland , le Kruger ..
Voici donc un modeste pseudo “carnet de voyage” mêlant récit , avis, impressions , éventuels conseils , .... à destination des futurs voyageurs désireux de braver l’hiver austral et de ceux qui nous ont aidés à préparer ce petit périple ; il n’est que le reflet de notre propre première expérience forcément superficielle et parcellaire de ce pays , sans plus !
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Député français et sa famille agressés en Tunisie English translation pending
Entendu au journal de RTL hier 18H et paru dans la presse:
Un de nos députés d'origine tunisienne en vacances à Bizerte sa ville d'origine , en compagnie de son épouse française et de leur fille adolescente s'est fait violemment agressé par un groupe de salafistes qui lui reprochaient la tenue vestimentaire de son epouse en debardeur et de sa fille adolescente en short .
J aimerais bien entendre la position du Ministre du tourisme tunisien à ce sujet .
Un de nos députés d'origine tunisienne en vacances à Bizerte sa ville d'origine , en compagnie de son épouse française et de leur fille adolescente s'est fait violemment agressé par un groupe de salafistes qui lui reprochaient la tenue vestimentaire de son epouse en debardeur et de sa fille adolescente en short .
J aimerais bien entendre la position du Ministre du tourisme tunisien à ce sujet .
Réflechissez bien avant d'acheter votre billet d'avion pour l'Inde English translation pending
Vous avez décidé comme ça de partir en Inde, vous avez vu de beaux reportages à la télé, vous avez reçu le numéro spécial Inde de votre magazine photo ou voyage préféré et vous vous dites : j'y vais !
Avant d'acheter votre billet, prenez le temps de bien vous renseigner sur ce que vous recherchez dans un voyage et ce que vous êtes capable d'accepter.
J'ai à mon actif une douzaine de voyages dont six en totale autonomie sur 6 semaines. (Chine, Cambodge, Thaïlande, Mexique, ...).
Mes points d'intérêts sont le dépaysement, les beaux paysages (montagnes, mers, lacs, forêt, ...), les belles architectures (temples, forts, ...), les merveilles de la nature, la faune, la flore luxuriante, la rencontre avec le peuple. J’ai trouvé cela dans chacun de mes voyages avec des différences bien sûr.
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Manque de carburant: trois vols Ryanair obligés d'atterrir English translation pending
Détournés de leur destination initiale, Madrid, en raison d'orages, ces avions ont dû atterrir d'urgence pour cause de réservoirs presque vides. Une politique assumée par la compagnie, qui cherche à limiter les coûts.
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
De l'Egypte au Kenya, sécurité?... English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!
Des avis, expériences, conseils...?
Merci d'avance pour vos précieuses informations!
Gaëtan
Prochaine croisière: îles grecques sur Celebrity Equinox English translation pending
Bonjour à tous !
Les problèmes de SPA du neoRomantica ont plongé Mme PAP dans une inquiétude sans bornes ! 😉😉
Alors pour lui redonner le moral, quoi de mieux que nos iles grecques préférées que sont Rhodes, Mykonos, Santorin... j'ai donc réservé pour le 16 novembre sur le Celebrity Equinox au départ de Rome... enfin, de Civitavecchia, et comme on y va en voiture, on n'ira pas jusqu'à Rome...
On sera pas dépaysés, sur ce jumeau du Solstice, puisqu'on aura la 1116, juste à côté de notre 1114 sur le Solstice... Avec des prix super-mini (les américains doivent penser que novembre dans les iles grecques, c'est la neige assurée... 😎 ), et encore modulés par ma "bonne agence#" numéro 2, qui a a remporté l'appel d'offres 🙂...
Croisière de 10 nuits qui fait :
Civitavecchia --> Messine --> en mer --> Le Pirée --> Kusadasi --> Santorin --> Rhodes --> Mykonos --> en mer --> Naples --> Civitavecchia
Alors, qui vient avec nous sur ce splendide bateau ? (pour l'instant personne sur le calendrier de Titi...)
En "garanties", les prix (par personne) sont vraiment très bas (le plus bas par jour, tous celebrity confondus) c'est parait-il une promo... 😛
- intérieure à partir de 729 € - extérieure balcon à partir de 850 € - extérieure balcon concierge class à partir de 898 € (48 € de plus seulement...) - extérieure balcon aquaclass (équivalent des "samsara") à partir de 1008 € - Sky suites à partir de 1530 € - et même la Celebrity Suite (équivalent d'une grande suite Costa, et donnant tous les Privilèges du Captain Club "Elite") à moins de 2000 € !
Apéritif PAPal offert pour les membres VF, bien sûr ! 😉 et le sourire revenu de Mme PAP, qui est pour moi le plus beau des cadeaux... 😉 😇
Bon, maintenant, va peut-être falloir qu'on se calme un peu... 😊 enfin, pour la première fois depuis longtemps (au moins 15 ans...), Mme PAP aura pris cette année *tous* ses congés annuels... et rien mis dans le CET... 🙂
Les problèmes de SPA du neoRomantica ont plongé Mme PAP dans une inquiétude sans bornes ! 😉😉
Alors pour lui redonner le moral, quoi de mieux que nos iles grecques préférées que sont Rhodes, Mykonos, Santorin... j'ai donc réservé pour le 16 novembre sur le Celebrity Equinox au départ de Rome... enfin, de Civitavecchia, et comme on y va en voiture, on n'ira pas jusqu'à Rome...
On sera pas dépaysés, sur ce jumeau du Solstice, puisqu'on aura la 1116, juste à côté de notre 1114 sur le Solstice... Avec des prix super-mini (les américains doivent penser que novembre dans les iles grecques, c'est la neige assurée... 😎 ), et encore modulés par ma "bonne agence#" numéro 2, qui a a remporté l'appel d'offres 🙂...
Croisière de 10 nuits qui fait :
Civitavecchia --> Messine --> en mer --> Le Pirée --> Kusadasi --> Santorin --> Rhodes --> Mykonos --> en mer --> Naples --> Civitavecchia
Alors, qui vient avec nous sur ce splendide bateau ? (pour l'instant personne sur le calendrier de Titi...)
En "garanties", les prix (par personne) sont vraiment très bas (le plus bas par jour, tous celebrity confondus) c'est parait-il une promo... 😛
- intérieure à partir de 729 € - extérieure balcon à partir de 850 € - extérieure balcon concierge class à partir de 898 € (48 € de plus seulement...) - extérieure balcon aquaclass (équivalent des "samsara") à partir de 1008 € - Sky suites à partir de 1530 € - et même la Celebrity Suite (équivalent d'une grande suite Costa, et donnant tous les Privilèges du Captain Club "Elite") à moins de 2000 € !
Apéritif PAPal offert pour les membres VF, bien sûr ! 😉 et le sourire revenu de Mme PAP, qui est pour moi le plus beau des cadeaux... 😉 😇
Bon, maintenant, va peut-être falloir qu'on se calme un peu... 😊 enfin, pour la première fois depuis longtemps (au moins 15 ans...), Mme PAP aura pris cette année *tous* ses congés annuels... et rien mis dans le CET... 🙂
Tour du monde en fourgon aménagé English translation pending
Bonjour à tous,
Nouveaux sur le forum et on l'espère futurs grands voyageurs; ma femme et moi avons besoin d'aide pour notre nouveau projet, un tour du monde en fourgon aménagé.!
Départ souhaité début d'année 2015 pour une durée d'environ 9 mois, par la route d'est en ouest. (nous commençons les recherches de bonne heure pour cause d'emploi du temps relativement chargé).
Pour commencer la présentation du projet on va vous décrire dans un premier temps le gros du voyage et par la même occasion les différents points à aborder:
- Achat d'un fourgon aménagé (type trafic, transit..) - Première partie du voyage sur environ 3 mois, France-Pakistan en longeant la Méditerranée. - Seconde partie, 3 mois, Asie (Inde, Népal, Chine). - Traversée de l'Océan Pacifique par cargo, environ 15 jours. - Troisième partie, 3 mois, Etats-Unis (route 66). - Retour en France.
En espérant pouvoir partager avec vous votre expérience et vos conseils.
Départ souhaité début d'année 2015 pour une durée d'environ 9 mois, par la route d'est en ouest. (nous commençons les recherches de bonne heure pour cause d'emploi du temps relativement chargé).
Pour commencer la présentation du projet on va vous décrire dans un premier temps le gros du voyage et par la même occasion les différents points à aborder:
- Achat d'un fourgon aménagé (type trafic, transit..) - Première partie du voyage sur environ 3 mois, France-Pakistan en longeant la Méditerranée. - Seconde partie, 3 mois, Asie (Inde, Népal, Chine). - Traversée de l'Océan Pacifique par cargo, environ 15 jours. - Troisième partie, 3 mois, Etats-Unis (route 66). - Retour en France.
En espérant pouvoir partager avec vous votre expérience et vos conseils.
Dons de stylos, carnets et t-shirt au Botswana English translation pending
Bonjour à tous !
Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.
Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).
Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).
Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...
Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)
A bientot, Cew
Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.
Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).
Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).
Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...
Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)
A bientot, Cew
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l��attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l��attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
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Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Mon cauchemar indonésien English translation pending
Un Français, rencontré au Brésil en 1987, nous avait fait l'apologie de l'Indonésie. Il ne tarissait pas d'éloges. 2 ans plus tard, mon ex-compagne et moi décidions de sauter le pas et nous voilà partis pour deux mois en Indonésie. Arrivés à l'aéroport de Bruxelles-National, première tuile : "Delayed-Info". Nous nous représentons donc le lendemain et là, le vol était prêt. Un vol Garuda (3 fois, 1.000 fois hélas !!!). Une escale était prévue à Abu Dhabi. Escale au cours de laquelle nous avions le choix : soit rester à bord de l'avion, soit visiter l'aéroport d'Abu Dhabi. Comme nous n'avions jamais mis les pieds aux Émirats, nous nous sommes dit "pourquoi pas ? Visitons." Grave erreur ! L'avion avait une avarie et il nous était interdit de le regagner. Nous n'avons jamais compris en quoi notre présence allait plus gêner que celle de ceux qui avaient choisi de rester dans l'avion. Nous avons donc tenté de dormir, à même le sol en mosaïque de l'aéroport (il y avait un garçon en chaise roulante, parmi nous). Vers 7 heures du mat, Garuda nous avait enfin dégotté des chambres dans l'Holiday Inn local, à charge pour nous, bien entendu, de remettre nos passeports, ce qui en a inquiété plus d'un. Certains voyageurs nous ont convaincus d'appeler l'ambassadeur de Belgique à Abu Dhabi : cet imbécile n'a rien trouvé de mieux que de nous suggérer de visiter les lieux, les marchés, et comment faisons-nous sans nos passeports, Ducon ? En plus, nous ne pouvions pas aller dormir tout de suite, les chambres n'étaient pas prêtes. On nous a "invités" à manger. Croyez-moi, quand vous manquez de sommeil à en crever, manger est bien la dernière chose à laquelle on pense ! Enfin, les chambres sont prêtes. Nous nous y précipitons et nous écroulons sur le lit où nous nous endormons instantanément. Las ! 30 minutes après, le téléphone nous réveille : l'avion était prêt ! Tout ça pour ça. Exténués, nous arrivons à Jakarta, à 1 heure du mat. La personne censée nous y attendre n'était évidemment plus là (nous étions supposés arriver vers 15 h !). Tous les bureaux de changes étant fermés, impossible de se procurer la moindre roupie indonésienne, évidemment ! J'ai entamé de longs pourparlers avec le personnel de Garuda, qui a enfin daigné nous dégotter une chambre à l'Hotel President, à Jakarta. Air co, ce qui n'était pas du luxe, vu la chape de plomb de l'air moite qui nous était tombée dessus dès la descente d'avion. Radio, qui m'a permis de découvrir la seule chose que j'aie aimée dans ce pays : le jazz fusion de Krakatau en général et d'Indra Lesmana en particulier. Mais nous avions prévu d'aller à Yogyakarta. Ayant quitté l'hôtel avant midi (selon la tradition), nous nous pointons à la gare. Et ce fut à nouveau un long voyage sans dormir (évidemment ! L’Indonésie sans privation de sommeil, ce ne serait plus l'Indonésie !). Nous débarquons donc à Yogyakarta comme des zombies. Nous trouvons (enfin !) où dormir au Bagus Hotel où je me lie d'amitié avec le mainate albinos, certes en cage, mais à qui le personnel fait faire son petit tour hors cage tous les soirs. À chaque fois qu'il me voit, il me dit "selamat pagi-pagi-pagi !" (Selamat pagi = bonjour, en indonésien).
Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.
Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !
Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.
Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".
Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).
Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.
Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.
Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !
Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.
Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".
Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).
Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.
Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Séjour de trois jours à Louxor English translation pending
Bonjour,
Je prépare un court séjour à Louxor (3 jours) et je souhaiterai avoir des idées d'ordre de prix. A combien doit-on négocier une course de taxi, un guide? un tour en felouque ou en calèche? Peut-on se déplacer à pied pour se rendre sur les sites? (Je compte prendre un hôtel sur la rive ouest). Y a-t-il possibilité de louer des vélos? Doit-on acheter tous les billets par avance dans un lieu précis (j'ai cru voir ça sur le forum). Est-ce proche de l'endroit où on peut faire sa carte étudiant ou enseignant? Combien compter pour un tour en mongolfière à l'aube?
Je vous remercie par avance. Je retourne voir sur le site les must à ne pas rater... En trois jours, je vais devoir trier!
Merci!
Céline qui n'a pas son guide sous la main 🙂
Je prépare un court séjour à Louxor (3 jours) et je souhaiterai avoir des idées d'ordre de prix. A combien doit-on négocier une course de taxi, un guide? un tour en felouque ou en calèche? Peut-on se déplacer à pied pour se rendre sur les sites? (Je compte prendre un hôtel sur la rive ouest). Y a-t-il possibilité de louer des vélos? Doit-on acheter tous les billets par avance dans un lieu précis (j'ai cru voir ça sur le forum). Est-ce proche de l'endroit où on peut faire sa carte étudiant ou enseignant? Combien compter pour un tour en mongolfière à l'aube?
Je vous remercie par avance. Je retourne voir sur le site les must à ne pas rater... En trois jours, je vais devoir trier!
Merci!
Céline qui n'a pas son guide sous la main 🙂
Algérie en 4x4, visa, guide? English translation pending
salut à tous
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt marc
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt marc
Croisière Costa "Capitales et visions d'Europe", départ le 9 juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre, ma femme et moi (mariage fin mai 2012) nous allons faire cette croisière pour notre voyage de noces.
Cela sera notre première croisière.
Je suis à la recherche de renseignements aussi bien sur cette croisière, que sur le bateau "Néo Romantica" et sur ce que l'on doit savoir ou ce à quoi on doit s'attendre lorsque l'on fait une croisière.
Merci
Comme indiqué dans le titre, ma femme et moi (mariage fin mai 2012) nous allons faire cette croisière pour notre voyage de noces.
Cela sera notre première croisière.
Je suis à la recherche de renseignements aussi bien sur cette croisière, que sur le bateau "Néo Romantica" et sur ce que l'on doit savoir ou ce à quoi on doit s'attendre lorsque l'on fait une croisière.
Merci
Concours photo VF avril 2012: "Vive la pub!" English translation pending
Bonjour à tous,
Le 22ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "Vive la pub" Tout ce qui a un rapport avec la publicité, de préférence en voyage. Le thème est à prendre au sens large, le but n'est pas de censurer des photos.
Règlement : On garde le même que pour les concours précédents, à savoir : - On peut poster jusqu'à 3 photos par personne, jusqu'au 22 avril, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro. - On vote du 23 au 29 avril, pour 3 photos, en indiquant le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo se verra attribuer 3 points, la seconde 2 et la troisième 1 seul. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours suivant. (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangent entre eux).
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5035611;live=1;
Le 22ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "Vive la pub" Tout ce qui a un rapport avec la publicité, de préférence en voyage. Le thème est à prendre au sens large, le but n'est pas de censurer des photos.
Règlement : On garde le même que pour les concours précédents, à savoir : - On peut poster jusqu'à 3 photos par personne, jusqu'au 22 avril, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro. - On vote du 23 au 29 avril, pour 3 photos, en indiquant le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo se verra attribuer 3 points, la seconde 2 et la troisième 1 seul. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours suivant. (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangent entre eux).
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5035611;live=1;
Retour de Jordanie en individuel, notre expérience English translation pending
Adeptes des circuits en individuel et il faut bien le dire parfois au bonheur la chance nous avons choisi cette fois d'aller en Jordanie.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Gros bateaux vs petits bateaux pour les croisières sur le Nil? English translation pending
Bonjour,
Je me pose la question suivante :
Quelle est la qualité des visites de site dans le cas des croisières sur le Nil en gros bateaux (plus de 50 cabines soit plus de 100 personnes)? Est-ce que ce n'est pas le rush lors des visites?
Quelle est la qualité de vie sur ce type de bateaux? y a-t-il de la place ou est-on les uns sur les autres?
merci de vos retours d'expériences.
Je me pose la question suivante :
Quelle est la qualité des visites de site dans le cas des croisières sur le Nil en gros bateaux (plus de 50 cabines soit plus de 100 personnes)? Est-ce que ce n'est pas le rush lors des visites?
Quelle est la qualité de vie sur ce type de bateaux? y a-t-il de la place ou est-on les uns sur les autres?
merci de vos retours d'expériences.
Route de la Soie par la route Sud English translation pending
Pour 2014 nous avons le projet de faire la route de la soie mais par la route sud pas la russie dans sa totalite, voila si quelqu un a le meme projet on peux echanger a ce sujet
a bientot
Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
De retour d'Égypte du 10 au 17 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je tenais à vous dire que je reviens tout juste d'Égypte. J'y ai séjourné du 10 au 17 Mars (2012) .
Je suis ravie de ce magnifique séjour. Un de plus !! Nous avons eu pas mal de vent. C'est la première fois que j'ai gardé ma veste durant une partie du séjour. Mais j'ai pas mal pris le soleil (mon nez s'en souvient) .
Je me suis totalement senti en sécurité, sur tous les lieux que j'ai fréquenté. Je me suis baladée au souk d'Aswan en soirée, il y avait peu de touristes, mais surtout des locaux. Je le referais volontiers lors de mon prochain séjour. Les sites touristiques sont peu fréquentés , mais un peu plus que cet été . Mais actuellement, on est en pleine période touristique. Et ça fait tout drôle de voir la Barque d'Horus au Temple d'Edfou sans personne devant (chose impensable il y a 2 ans de ça ) . Luxor était calme aussi. Bon, cet été , j'y étais en plein Ramadan, et le soir la ville était en effervescence . Mais là, et bien les rues étaient calmes et peu de touristes s'aventuraient.
Nous avions un super guide passionné par son métier et ça se sentait lors des visites. Il nous expliquait justement que le trafic des bateaux est d'environ 25% par rapport à la normal, mais qu'elle a augmenté par rapport aux mois précédents. Mais les temps sont dure quand même !! Et ça fait mal au coeur d'entendre ça !!
J'encourage les gens à aller en Égypte et à profiter de ce pays et de ses merveilles à voir. J'encourage les visiteurs à rencontrer les Égyptiens qui ne demandent que ça. Ils sont contents de voir des touristes qui ne boudent pas leur pays.
Je suis à peine rentrée, que j'ai déjà envie d'y retourner et j'espère planifier un prochain voyage avant la fin de l'année. Je ne me lasse pas de ce pays, je découvre toujours des choses.
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je serais ravie de pouvoir y répondre.
@++
Je tenais à vous dire que je reviens tout juste d'Égypte. J'y ai séjourné du 10 au 17 Mars (2012) .
Je suis ravie de ce magnifique séjour. Un de plus !! Nous avons eu pas mal de vent. C'est la première fois que j'ai gardé ma veste durant une partie du séjour. Mais j'ai pas mal pris le soleil (mon nez s'en souvient) .
Je me suis totalement senti en sécurité, sur tous les lieux que j'ai fréquenté. Je me suis baladée au souk d'Aswan en soirée, il y avait peu de touristes, mais surtout des locaux. Je le referais volontiers lors de mon prochain séjour. Les sites touristiques sont peu fréquentés , mais un peu plus que cet été . Mais actuellement, on est en pleine période touristique. Et ça fait tout drôle de voir la Barque d'Horus au Temple d'Edfou sans personne devant (chose impensable il y a 2 ans de ça ) . Luxor était calme aussi. Bon, cet été , j'y étais en plein Ramadan, et le soir la ville était en effervescence . Mais là, et bien les rues étaient calmes et peu de touristes s'aventuraient.
Nous avions un super guide passionné par son métier et ça se sentait lors des visites. Il nous expliquait justement que le trafic des bateaux est d'environ 25% par rapport à la normal, mais qu'elle a augmenté par rapport aux mois précédents. Mais les temps sont dure quand même !! Et ça fait mal au coeur d'entendre ça !!
J'encourage les gens à aller en Égypte et à profiter de ce pays et de ses merveilles à voir. J'encourage les visiteurs à rencontrer les Égyptiens qui ne demandent que ça. Ils sont contents de voir des touristes qui ne boudent pas leur pays.
Je suis à peine rentrée, que j'ai déjà envie d'y retourner et j'espère planifier un prochain voyage avant la fin de l'année. Je ne me lasse pas de ce pays, je découvre toujours des choses.
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je serais ravie de pouvoir y répondre.
@++
Relier par la route la République Démocratique du Congo à la Zambie? English translation pending
Bonsoir,
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique.
Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Égypte: danger à Taba, ne pas y aller! English translation pending
Bonjour,
Je post ce message car j'ai annuler mon voaye à TABA à l'hôtel intercontinental La politique actuelle n'est vraiment pas favorable " La ville de Taba, juste à la frontière avec Israël, est à éviter. Les forces de sécurité égyptiennes font un effort particulier pour protéger le site de Taba Heights à quelque quinze kilomètres au sud de la ville"
je vous suggère de regarder le lien suivant et de changer de destination...
http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/afrique/egypte/ra_egypte.jsp
Nous avons changé notre destination pour le cap vert, il y a des promos en ce moment ;-)
Cordialement, Lilly
Je post ce message car j'ai annuler mon voaye à TABA à l'hôtel intercontinental La politique actuelle n'est vraiment pas favorable " La ville de Taba, juste à la frontière avec Israël, est à éviter. Les forces de sécurité égyptiennes font un effort particulier pour protéger le site de Taba Heights à quelque quinze kilomètres au sud de la ville"
je vous suggère de regarder le lien suivant et de changer de destination...
http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/afrique/egypte/ra_egypte.jsp
Nous avons changé notre destination pour le cap vert, il y a des promos en ce moment ;-)
Cordialement, Lilly
Retour de l'hôtel Hilton à Taba (18 au 25 février 2012) English translation pending
Bonjour,
Je partage mon expérience de cette semaine (18-25 février 2012). Je suis partie une semaine en famille (2 garçons de 7 et 9 ans) au Hilton de Taba en Egypte. Très bonne semaine ensoleillée, fraîche, chaude et venteuse. C'est le moment de faire les excursions dans la région sans être accablé par la chaleur. Nous avons pu aller à Pétra en Jordanie ainsi qu'à Jérusalem + Mer Morte. Nous avons été étonnés d'apprendre que le visa pour Taba (et manifestement, la région du golfe d'Aqaba) est gratuit et est donné à l'atterrissage à l'aéroport. Je précise que nous avions nos passeports et pas nos cartes d'identité. Les passages aux frontières furent certes longs (1 heure au mieux, 2h30 au pire), mais pas de problème majeurs relevés.
Le Hilton se caractérise par des fonds marins très riches en poissons et l'endroit est idéal pour le snorkelling (j'en ai fait pour la première fois avec mes enfants et nous n'avons pas regretté), attention aux méduses qui sont présentes et qui piquent, sans toutefois être dangereuses sauf allergiques.
Nous sommes revenus cette nuit, fatigués mais très contents.
Je partage mon expérience de cette semaine (18-25 février 2012). Je suis partie une semaine en famille (2 garçons de 7 et 9 ans) au Hilton de Taba en Egypte. Très bonne semaine ensoleillée, fraîche, chaude et venteuse. C'est le moment de faire les excursions dans la région sans être accablé par la chaleur. Nous avons pu aller à Pétra en Jordanie ainsi qu'à Jérusalem + Mer Morte. Nous avons été étonnés d'apprendre que le visa pour Taba (et manifestement, la région du golfe d'Aqaba) est gratuit et est donné à l'atterrissage à l'aéroport. Je précise que nous avions nos passeports et pas nos cartes d'identité. Les passages aux frontières furent certes longs (1 heure au mieux, 2h30 au pire), mais pas de problème majeurs relevés.
Le Hilton se caractérise par des fonds marins très riches en poissons et l'endroit est idéal pour le snorkelling (j'en ai fait pour la première fois avec mes enfants et nous n'avons pas regretté), attention aux méduses qui sont présentes et qui piquent, sans toutefois être dangereuses sauf allergiques.
Nous sommes revenus cette nuit, fatigués mais très contents.
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
Bonjour,
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !