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Le baht au plus haut (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je passe par la Thailande tous les 6 mois et une fois de plus la bath n'en fini pas de monter, j'ai changé hier 31.78 pour 1 euro, il y a 6 mois j'avais 38 baths et un an 42 baths. Ça pénalise le tourisme, en effet la chute du nombre de touriste continu et ça se voit dans les hôtels, dans celui ou je vais habituellement à BKK, Hôtel 4 étoiles, peu de touristes occidentaux mais surtout des Thaïs, j'ai demandé au réceptionniste ce qui se passe et il m'a dit qu'ils subissaient une forte baisse de la demande Europe et US, du coup ils font des prix pour les locaux afin de remplir l’hôtel. La compagnie aérienne nationale est obligé de réduire la voilure, elle supprime son A380 au départ de Paris faute à la baisse de la demande et met un 777 à la place. La Thaï serait aussi au bord du dépôt de bilan et fera des propositions mi novembre comme une baisse drastique des salaires surtout des cadres de la compagnie, elle emploie actuellement 20000 salariés. Les européens se tournent vers des pays moins chères comme le Vietnam, le Cambodge et le Laos... La Birmanie est aussi en baisse après des années d'augmentation du nombre de touristes.
Je passe par la Thailande tous les 6 mois et une fois de plus la bath n'en fini pas de monter, j'ai changé hier 31.78 pour 1 euro, il y a 6 mois j'avais 38 baths et un an 42 baths. Ça pénalise le tourisme, en effet la chute du nombre de touriste continu et ça se voit dans les hôtels, dans celui ou je vais habituellement à BKK, Hôtel 4 étoiles, peu de touristes occidentaux mais surtout des Thaïs, j'ai demandé au réceptionniste ce qui se passe et il m'a dit qu'ils subissaient une forte baisse de la demande Europe et US, du coup ils font des prix pour les locaux afin de remplir l’hôtel. La compagnie aérienne nationale est obligé de réduire la voilure, elle supprime son A380 au départ de Paris faute à la baisse de la demande et met un 777 à la place. La Thaï serait aussi au bord du dépôt de bilan et fera des propositions mi novembre comme une baisse drastique des salaires surtout des cadres de la compagnie, elle emploie actuellement 20000 salariés. Les européens se tournent vers des pays moins chères comme le Vietnam, le Cambodge et le Laos... La Birmanie est aussi en baisse après des années d'augmentation du nombre de touristes.
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
État d'urgence à Santiago (Chili) English translation pending
Bonjour,
Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.
Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.
L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.
Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.
La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.
Restez particulièrement attentifs.
Bonne chance.
Thierry
Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.
Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.
L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.
Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.
La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.
Restez particulièrement attentifs.
Bonne chance.
Thierry
Projet USA 2020, Yellowstone depuis Denver English translation pending
LE PROJET 2020 (ex 2019 annulé) DENVER -> LOS ANGELES
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪
POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016
2018
LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016

2018

LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020 English translation pending
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin….
Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse.
En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine…
Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents...
Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉
Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit.
Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses
De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes.
Voici notre itinéraire (5550 km quand même) :
Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits
Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits
Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab
Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - WindhoekVoyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité English translation pending
chers membres,
bonjour à tous,
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
Aide financière à Norwegian Air illégale? English translation pending
Le ministre des finance Français Bruno Lemaire va écrire à la commission Européenne dès la semaine prochaine contre l'aide que donne l'état Norvégien à cette compagnie. Cela crée une concurrence déloyale envers les autres compagnies, elle vend des billets non rentables et est très endetté de faite; Elle tient grâce à l'argent qu'injecte l'état Norvégien.
Le but est clair, éliminé la concurrence puis remonter les prix ensuite.
Croisière "Costa Victoria" Venise-Malé, octobre 2019 et escale à Aqaba English translation pending
Je fais la croisière Venise - Malé en octobre 2019 qui comporte une escale à Aqaba en Jordanie le 20 octobre 2019.
Je souhaite aller à Petra. Quelqu'un peut-il me dire le prix d'un taxi Aqaba-Petra et retour, avec sur le trajet du retour passage par Wadi Rum pour prendre quelques photos ?
Visiter la Croatie en voiture pendant une semaine en avril English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe de 5 personnes et nous allons visiter la Croatie pendant une semaine (arrivée à Dubrovnik le samedi 18 avril dans l'après-midi, retour de Zagreb le dimanche 26 au matin). Nous louerons une voiture sur place.
Nous n'avons pas encore réfléchi sur les destinations que nous allons visiter (mis à part une journée à Dubrovnik au départ), le but étant de visiter dans la journée et de nous déplacer le soir vers le point suivant, jusqu'à Zagreb.
Avez-vous des conseils de visite à nous donner (villes, randonnées, parcs ...) ?
Merci d'avance. Vincent
Merci d'avance. Vincent
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Sérieux de la compagnie Air Transat (vol Paris-Montréal) English translation pending
Bonjour a tous,
Ceci est juste un cours message afin de souligner le sérieux de la compagnie Air transat.
L avion que nous devions prendre le 9 aout en direction de Montréal ayant subi une avarie la veille n a pas pu redécoller par securité le jour de notre départ.
Une partie des passagers sont donc partis 24 h plus tard.
Nous faisions parti du lot.
Nous avons été hébergé a l 'hotel budget Style a Roissy et la somme de 600 euros par personne en dédommagement vient de nous parvenir .
Bravo Air transat.
Comment avoir une indemnisation pour vol annulé? English translation pending
Bonjour, 🙂
Suite à un vol annulé je me demandais comment procéder pour que la compagnie aérienne concernée paie les indemnités qu'elle me doit (ce qu'elle rechigne à faire).
J'ai constaté la multiplication d'officines proposant d'aider le voyageur malheureux à faire valoir ses droits moyennant une forte commission.
Quid du sérieux et de l'efficacité de ces sociétés?
J'ai voulu dans un premier temps faire appel à celle dépendant de l'association consumériste "Que Choisir" mais elle semble aux abonnés absents, du coup je me demande ce que peuvent valoir les autres. 🤪
Je songe en particulier à flightright.fr
Quelqu'un y a-t-il déjà fait appel et si oui pour quel résultat? 😐
Norvegian plante 10 passagers suite à un changement d'horaire English translation pending
Bonjour Des amis ont reçu sur leur tel portable un changement d'horaire de vol de la compagnie Norvegian pour un aller simple Paris SFO aéroport d'Oakland, Vol retarder 1h . Le problème ils sont arrivés 2h avant le vol indiqué par la compagnie, et la surprise le bureau d'enregistrement était fermé, et la personne de Norvégian n'a rien voulu savoir, 10 personnes sont dans le même cas . Il restait 1H30 avant le décollage de l'avion et personne de Norvégian a fait l'effort pout 10 passagers de faire l'enregistrement . On leur a dit de payer un autre billet pour un départ 3 jours plus tard 300€ de pénalité et aucun remboursement car Norvégian considère qu'ils ont raté le vol de leur propre faute ! Avez-vous des conseillers a leur donner . 10 personnes, Il faut boycotter cette compagnie de M......
Délais de transcription de mariage English translation pending
Bonjour je suis française d’origine camerounaise mon mari est camerounais, nous avons déjà tout fait au niveau dossier mariage tout est ok nous sommes au niveau de l’attente de la transcription j’ai déposé le dossier de demande de transcription le 22 août 2019 est ce que quelqu’un peut me donner les délais d’attente de transcription pour l’obtention de visa de mon mari svp ? Et est ce qu’on demande encore quelque chose encore pour sa demande de visa merci pour vos réponses je vous souhaite une bonne journée
Plaidoyer pour le Liban English translation pending
‘ Alors , vous partez où cet été ? ‘
‘ Au Liban , le rêve de mes 15 ans ‘
Et là …. on a tout entendu sauf : encore un super voyage … Mais plutôt allant du pire : ‘ mais vous êtes fous, c’est la guerre ‘ ‘ vous n’avez pas peur ‘ , ‘ ça craint là-bas , il n’y a pas plus simple ‘ au tolérable : ‘ ce n’est pas courant … ‘ . Le long silence qui s’en suivait , voulait tout dire .
Après moult inepties , nous voilà de retour : ‘ alors c’était comment ? ‘ Eh bien le Liban ne se raconte pas , il se vit ! . Mais ici , je vais tenter de vous en faire un plaidoyer car le petit pays du Levant mérite tant d’éloges ! Nous y avons ressenti une hospitalité rarement vécue , sourires par milliers , partages , mains tendues pour nous offrir fruits , gâteaux etc , des ‘ vives la France ‘ et nous y avons déjà laissé des amis .
Plein de choses à voir se trouvant au carrefour de tant de civilisations c’est un mélange permanent Orient / Occident et que dire de l’hospitalité , mer et montagne , saveurs culinaires : nous avons été charmés ! On nous avait mis en garde sur l’hyper-urbanisation et le fait que le paysage n’y est pas exceptionnel . Très urbanisé : sur la côte oui , et pour cause , le pays est petit . Paysages : il suffit de partir dans la montagne pour se retrouver en pleine nature . Certes , ce n’est pas l’Islande , ni l’Oman mais tout simplement , un paysage méditerranéen .
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
15 jours dans le nord de la Croatie en famille English translation pending

Nous avons décidé début de cette année 2019 de visiter la Croatie, nous ne savions pas encore comment aborder ce voyage car les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver. Nous n'avions pas envie d'axer notre périple uniquement sur la côte et les îles. Après avoir fait des recherches, consultations de forum et demander l'avis de proches, nous avons opter pour une boucle Zagreb - Zagreb. Je n'avais pas envie de parcourir de longues distances cette année donc nous nous limiterons au nord, nord-ouest de la Croatie du 14 août au 28 août 2019.
Sur conseil, nous ne sommes pas aller en voiture car des amis ont eu la désagréable surprise l'année dernière d'être bloqué pendant plus de 4 heures à l'aller et au retour à la frontière entre la Slovénie et la Croatie. Nous décidons de prendre l'avion et de louer une voiture sur place.
Il s'agit sûrement l'un des derniers voyages en famille car mes filles ont à présent (16 et 15 ans). La plus âgée nous l'a bien fait remarquer ... Mais je pense qu'elle nous accompagnera tout de même dans 2 ans au Pérou (c'est le prochain gros projet).
Après avoir réservé l'avion via Brussels airlines, voici l'itinéraire que nous avons préparé:
14 Août : Arrivée à Zagreb vers 16:00 heures. Location de la voiture Direction l’hôtel et prise de contact avec la ville, aller à la maison du tourisme si elle est encore ouverte, manger, …
15 Août : Visite de Zagreb (voir guide du routard et aller à la maison du tourisme si pas fait la veille) Direction notre prochain hôtel à Crni Lug (+/- 1h40)
16 Août : Balades dans le Parc National de Risnajk 2 visites : la source de izvor kupa à razloge Et balade « Leska » via bela vodica Direction hôtel à Lovran (+/- 1h10)
17 Août : Balades dans le Parc Naturel du mont Ucka 3 visites : lovranska draga –vojac (mala ucka) et korita Brgudac Direction hôtel à Buzet (+/- 50min)
18 Août : Direction Pula mais arrêt à Groznjan ( +/- 30’) – Porec(+/-40’) – Rovinj(+/-45’) Visites de ces différents villages pour arriver en fin d’après-midi à Pula
19 Août au 20 Août : Le 19, visite de la ville de Pula et plage Le 20, direction Punta Kamejak pour aller sauter des falaises Direction ile de Cres (+/- 2h30)
21 Août au 23 Août : 21 Août, visite de la ville de Cres, plage – tour en bateau 22 Août, visite Lubenice et de Valun , plage 23 Août, direction l’île de Krk (+/- 1h30)
24 Août au 26 Août : Arrivée le 23 Août, direction hôtel, puis tour de la ville 24 Août, visite de vrbnik et finir tour de la ville si pas eu le temps de tout faire 25 Août, visite de Baska, visite le glavine mala luka, plage 26 Août, départ pour prochaine destination (+/- 2h45) en chemin arrêt à Sinac pour voir des moulins (Majerovo Vrilo)
27 Août :Visite des lacs de Plitvice
28 Août : Direction Zagreb pour le retour(2h), vol de retour prévu à 15:55 heures.
Voir si possible de passer encore quelques heures dans la capitale
Sur base de cela j'ai réservé via internet (booking) les logement aussi bien hôtel que appartement ou chambre chez l'habitant.
J'ai réservé un break via Keddy europcar. Via click and boat j'ai réservé un bateau sans permis pour une journée à Cres. Via le site officiel, j'ai acheté mes entrées pour le site de Plitvice.
Deux semaines au pays des éléphants English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence.
Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans English translation pending
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
De Washington DC aux Outer Banks, un petit tour dans l’Est des USA English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Thailand Naturally

Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!
We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.
Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.
After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."
Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.
By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.
To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.
One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...
Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège) English translation pending
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!! English translation pending
Bonjour,
en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour!
Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Louer une voiture avec Europcar ou Discount au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais 17 jours au Québec en octobre, et je cherche donc à louer une petite voiture
Le moins cher que j'ai trouvé est Europcar à 356€ les 17 jours. Europcar n'existe pas au Québec, c'est Discount, et la même voiture sur le site de discount est environ 100€ plus cher.
Par chat avec europcar, ils ne peuvent pas m'expliquer les 100€ d'écart.
Autre chose, avec Europcar, on paie une fois la location terminée, du coup je me demande si je vais payer le prix europcar ou discount ?
Voilà, sur certains ont loué avec Europcar / Discount, ce serait sympa de me dire comment ça s'est passé
Je vais 17 jours au Québec en octobre, et je cherche donc à louer une petite voiture
Le moins cher que j'ai trouvé est Europcar à 356€ les 17 jours. Europcar n'existe pas au Québec, c'est Discount, et la même voiture sur le site de discount est environ 100€ plus cher.
Par chat avec europcar, ils ne peuvent pas m'expliquer les 100€ d'écart.
Autre chose, avec Europcar, on paie une fois la location terminée, du coup je me demande si je vais payer le prix europcar ou discount ?
Voilà, sur certains ont loué avec Europcar / Discount, ce serait sympa de me dire comment ça s'est passé
Retour sur croisière MSC Seaview juillet 2019 English translation pending
Croisière en famille sur le Msc Seaview en juillet 2019 : un fiasco total.
Tous les jours de nouveaux rebondissements....
1/ Embarquement à Cannes : demande d'assistance à l'embarquement faite au préalable (difficulté station prolongée debout) : un dossier complet rempli et renvoyé à la demande de Msc. 3 emails envoyés pour demander que tout soit prêt le jour j.... Tout ça pour rien !!!! Malheureusement aucune aide à l'embarquement de prévue malgré cela. Attente en plein soleil debout = malaise... Cela commence bien.
2/ Arrivée dans les cabines : Nous avions demandé 2 lits séparés dans la cabine des enfants : bingo, il y avait un lit double.... Manque d'étagères pour ranger les vêtements. Cabines de taille correcte. Couleurs sympas mes Tableaux immondes : des paysages marins auraient été plus appropriés.
3/ Aux bars : Temps d'attente pour être servis inadmissible. 1h pour 1 verre. Service froid voir désagréable. Il faut se lever pour les appeler car ne vous voient pas.... Les serveurs ne connaissent pas la carte. Quantités servies aléatoires, jamais les mêmes.
4/ Restaurant principal : Très bruyant. A la limite du supportable. Sensation d'être à la Cantine. Qualité des mets mauvaise : viande trop cuite pourtant commandée saignante, pas de goût, poisson = morue désalée, imangeable. Carte alléchante mais deceptions systématiques dans l'assiette. Aucun vin italien blanc pétillant proposé pourtant excellent..... Boissons commandées apportées en fin de repas = repas effectué sans boissons. Service trop long entre 1h30 et 2h. Impossible de réserver le théâtre à une heure descante. Pas d'animation durant les repas. Manque de classe.... Dommage la déco est superbe
5/ Langue : Heureusement que nous parlons anglais. Aucun personnel ne parle français.
6/ Service de cabine : Excellent. Propreté irréprochable. Cabine faite plusieurs fois par jour. Personnel excellent. Merci Frederico. Seul rayon de soleil de cette croisière.
7/ Buffet : Très bon buffet. Bien organisé avec plusieurs points sur tout le pont. Pas d'attente ni de bousculades. Dommage : pas de fruits de mer, ni crevettes, dommage car nous sommes qu'en même sur un bateau... Les serveurs peu gracieux mettent 1h (donc repas sans boissons...) pour vous servir à boire et se trompent régulièrement dans la commande. Quand vous appuyez sur le bouton pour les appeler, ils viennent stopper l'appel sur la machine sans prendre la commande, vous engueulent car vous les dérangez... du jamais vu à 6000 euros la croisière... Les serveurs passent au milieu du buffet avec aspirateur et linge sale... Très moyen.. manque franchement de classe.... Tables extérieures jamais nettoyées....
8/ Théâtre : Lamentable Impossible de voir un spectacle. Vous réservez mais pas de place à l'arrivée. Cherchez l'erreur... Quand vous demandez de l'aide au personnel agressif, planté debout à rien faire : "vous n'avez qu'à arriver avant ! Débrouillez vous !!!" Encore bravo !!! Quelle classe!!! Nous sommes arrivés 15 min avant le début du spectacle et déjà plus de places. Si le repas n'avait pas duré 2h, nous aurions pu arriver avant. Quelle organisation !
9/ Itinéraire : Escale de Barcelone : arrivée au port avec 2h de retard. 1h pour sortir du navire.... Résultat : Nous avions réserver la visite de la Sagrada Familia à 10h15 - 10h30... Nous allons expliquer le problème au service clients du navire : "on ne peut rien pour vous.... les passagers sortent tous du pont 6 donc ça va être très long. Vous ne serez jamais à l'heure..." Résultat : 73 € de billets jetés à la poubelle. Les boules donc une journée de complétement gâchée. Escale d'Ajaccio : Annulée ! Remplacée par une journée en mer. Apparemment cette escale est souvent annulée sur ce navire....(voir tous les commentaires sur Internet...) Nous avons choisi cette croisière pour les escales d'Ajaccio et La Spezia que nous n'avions pas encore faites. 44 € de petit train réservés jetés à la poubelle. Cela commence à faire cher.... Sachant que les boutiques ouvrent quand le navire est en mer. Cette journée est tout bénéfique pour la compagnie.... Mais sans intérêt pour nous.
10/ Navire : Navire au design magnifique. Annonces au micro insupportables : véritable hall de gare. La pianiste est obligée de s'arrêter de jouer sans arrêt.... Annonces en français incompréhensibles.... Activités bowling, cinéma 3d fermées en journée. Pas de piste de danse. Dommage, enléve la convivialité (voir autre compagnies...) La journée en mer a été très longue. Pas assez d'activités pour le nombre de passagers. Manque 1 vraie salle de cinéma. Juste quelques sièges pour le cinéma 3d (pour 5000 passagers, trop juste....) Seulement 2 pistes riquiqui de bowling : impossible d'y aller trop de monde. Tyrolienne anecdotique minuscule, inutile....
11/ Excursions : 3 jours d'excursions réservés à l'avance pour 4 personnes. *1ere excursion : Palma de Majorque. Organisation catastrophique : il manquez 2 tickets sur 4 dans une des cabines. Vous faites la queue au bureau des excursions (ça vaut le coup de réserver à l'avance...) : là, le Monsieur vous dit : "pas de problème, vous étes bien prévus sur mon ordinateur pour cette excursion, vous vous présentez sans problème demain tous ensemble avec les 2 autres tickets au point de rdv... " Le lendemain : arrivée au point de rdv des excursions au théatre : il faut faire 1h de queue pour récupérer les étiquettes de numéro de bus !!! N'importe quoi : pourquoi ne pas les mettre avec les tickets dans la cabine.... Organisation zéro ! Évidemment, comme nous n'avions pas les 2 tickets manquants, ce fut compliqué... je vous passe les détails et les 3 queues effectuées pour trouver la solution qui aurait pu être réglée déjà la veille au bureau des excursions. Au prix de l'excursion, no comment !! Ensuite on vous appelle par numero pour rejoindre les bus. Le guide dans le bus crache à une vitesse incroyable dans le micro dans 5 langues différentes en hurlant toute la journée sans interruption. C'est insupportable et épuisant !! Français incompréhensible.... Pourquoi ne pas rassembler les gens dans des bus par langues comme le font les autres compagnies..... *2eme excursion : les 5 terres. Les tickets sont tous là dans les cabines. Ouf ! Rebelotte pour les étiquettes de numéro de bus... Puis on vous fait poiroter 2h en vous expliquant que malheureusement le bateau prévu pour l'excursion n'est pas prêt.... Ensuite, on vous annonce que 1 arrêt dans un des villages est annulé à cause de la houle... La mer est plate comme un lac... bref.... On appelle le numero et on vous demande de suivre une personne de Msc. Cette personne se trompe et nous installe dans un mauvais bus au lieu de nous conduire au bateau... On nous fait sortir du mauvais bus et retraverser tout le quai jusqu'au bon bateau. De l'amateurisme pur et dur. Tout le monde est outré et dit "du jamais vu, plus jamais Msc...." Encore Bravo : 3h en moins sur l'excursion.... *4eme excursion : Rome Guide Allemande très directive qui vous dit "schnell" toutes les 2 secondes.... impossible de profiter des monuments vus au pas de course. Nous avons même oublier un participant qui a du rentrer en taxi.... Anecdote : ce participant avait réussi à rattraper le bus avec le taxi juste à la sortie de Rome. La personne de Msc n'a jamais voulu lui ouvrir les portes du bus.... Incroyable mais vrai....
12/ Ambiance/Personnel : Manque de convivialité et de classe.... Personnel non formé, agressif ou à contrario endormi.... Personnel encadrant complètement inexistant : aucune chemise blanche à barette à l'horizon en 1 semaine. Pas d'animation au repas. Pas de dress code pour les soirées... Impression d'être dans un centre commercial pendant 1 semaine.... Manque de professionnalisme à tous les niveaux....
13/ Groupes musicaux : Super qualité. Nous nous sommes régalés. Heureusement....
En bref : Nous avions fait une croisière avec une autre compagnie et avions été pleinement satisfaits. Nous avons voulu tester Msc. Cette croisière nous laisse un goût vraiment amère. 6000 euros de gâchés. MSC n'est pas à la hauteur. Tous les passagers rencontrés sur ce bateau étaient de notre avis....
Nous attendons un geste commercial significatif !!!!!!!
1/ Embarquement à Cannes : demande d'assistance à l'embarquement faite au préalable (difficulté station prolongée debout) : un dossier complet rempli et renvoyé à la demande de Msc. 3 emails envoyés pour demander que tout soit prêt le jour j.... Tout ça pour rien !!!! Malheureusement aucune aide à l'embarquement de prévue malgré cela. Attente en plein soleil debout = malaise... Cela commence bien.
2/ Arrivée dans les cabines : Nous avions demandé 2 lits séparés dans la cabine des enfants : bingo, il y avait un lit double.... Manque d'étagères pour ranger les vêtements. Cabines de taille correcte. Couleurs sympas mes Tableaux immondes : des paysages marins auraient été plus appropriés.
3/ Aux bars : Temps d'attente pour être servis inadmissible. 1h pour 1 verre. Service froid voir désagréable. Il faut se lever pour les appeler car ne vous voient pas.... Les serveurs ne connaissent pas la carte. Quantités servies aléatoires, jamais les mêmes.
4/ Restaurant principal : Très bruyant. A la limite du supportable. Sensation d'être à la Cantine. Qualité des mets mauvaise : viande trop cuite pourtant commandée saignante, pas de goût, poisson = morue désalée, imangeable. Carte alléchante mais deceptions systématiques dans l'assiette. Aucun vin italien blanc pétillant proposé pourtant excellent..... Boissons commandées apportées en fin de repas = repas effectué sans boissons. Service trop long entre 1h30 et 2h. Impossible de réserver le théâtre à une heure descante. Pas d'animation durant les repas. Manque de classe.... Dommage la déco est superbe
5/ Langue : Heureusement que nous parlons anglais. Aucun personnel ne parle français.
6/ Service de cabine : Excellent. Propreté irréprochable. Cabine faite plusieurs fois par jour. Personnel excellent. Merci Frederico. Seul rayon de soleil de cette croisière.
7/ Buffet : Très bon buffet. Bien organisé avec plusieurs points sur tout le pont. Pas d'attente ni de bousculades. Dommage : pas de fruits de mer, ni crevettes, dommage car nous sommes qu'en même sur un bateau... Les serveurs peu gracieux mettent 1h (donc repas sans boissons...) pour vous servir à boire et se trompent régulièrement dans la commande. Quand vous appuyez sur le bouton pour les appeler, ils viennent stopper l'appel sur la machine sans prendre la commande, vous engueulent car vous les dérangez... du jamais vu à 6000 euros la croisière... Les serveurs passent au milieu du buffet avec aspirateur et linge sale... Très moyen.. manque franchement de classe.... Tables extérieures jamais nettoyées....
8/ Théâtre : Lamentable Impossible de voir un spectacle. Vous réservez mais pas de place à l'arrivée. Cherchez l'erreur... Quand vous demandez de l'aide au personnel agressif, planté debout à rien faire : "vous n'avez qu'à arriver avant ! Débrouillez vous !!!" Encore bravo !!! Quelle classe!!! Nous sommes arrivés 15 min avant le début du spectacle et déjà plus de places. Si le repas n'avait pas duré 2h, nous aurions pu arriver avant. Quelle organisation !
9/ Itinéraire : Escale de Barcelone : arrivée au port avec 2h de retard. 1h pour sortir du navire.... Résultat : Nous avions réserver la visite de la Sagrada Familia à 10h15 - 10h30... Nous allons expliquer le problème au service clients du navire : "on ne peut rien pour vous.... les passagers sortent tous du pont 6 donc ça va être très long. Vous ne serez jamais à l'heure..." Résultat : 73 € de billets jetés à la poubelle. Les boules donc une journée de complétement gâchée. Escale d'Ajaccio : Annulée ! Remplacée par une journée en mer. Apparemment cette escale est souvent annulée sur ce navire....(voir tous les commentaires sur Internet...) Nous avons choisi cette croisière pour les escales d'Ajaccio et La Spezia que nous n'avions pas encore faites. 44 € de petit train réservés jetés à la poubelle. Cela commence à faire cher.... Sachant que les boutiques ouvrent quand le navire est en mer. Cette journée est tout bénéfique pour la compagnie.... Mais sans intérêt pour nous.
10/ Navire : Navire au design magnifique. Annonces au micro insupportables : véritable hall de gare. La pianiste est obligée de s'arrêter de jouer sans arrêt.... Annonces en français incompréhensibles.... Activités bowling, cinéma 3d fermées en journée. Pas de piste de danse. Dommage, enléve la convivialité (voir autre compagnies...) La journée en mer a été très longue. Pas assez d'activités pour le nombre de passagers. Manque 1 vraie salle de cinéma. Juste quelques sièges pour le cinéma 3d (pour 5000 passagers, trop juste....) Seulement 2 pistes riquiqui de bowling : impossible d'y aller trop de monde. Tyrolienne anecdotique minuscule, inutile....
11/ Excursions : 3 jours d'excursions réservés à l'avance pour 4 personnes. *1ere excursion : Palma de Majorque. Organisation catastrophique : il manquez 2 tickets sur 4 dans une des cabines. Vous faites la queue au bureau des excursions (ça vaut le coup de réserver à l'avance...) : là, le Monsieur vous dit : "pas de problème, vous étes bien prévus sur mon ordinateur pour cette excursion, vous vous présentez sans problème demain tous ensemble avec les 2 autres tickets au point de rdv... " Le lendemain : arrivée au point de rdv des excursions au théatre : il faut faire 1h de queue pour récupérer les étiquettes de numéro de bus !!! N'importe quoi : pourquoi ne pas les mettre avec les tickets dans la cabine.... Organisation zéro ! Évidemment, comme nous n'avions pas les 2 tickets manquants, ce fut compliqué... je vous passe les détails et les 3 queues effectuées pour trouver la solution qui aurait pu être réglée déjà la veille au bureau des excursions. Au prix de l'excursion, no comment !! Ensuite on vous appelle par numero pour rejoindre les bus. Le guide dans le bus crache à une vitesse incroyable dans le micro dans 5 langues différentes en hurlant toute la journée sans interruption. C'est insupportable et épuisant !! Français incompréhensible.... Pourquoi ne pas rassembler les gens dans des bus par langues comme le font les autres compagnies..... *2eme excursion : les 5 terres. Les tickets sont tous là dans les cabines. Ouf ! Rebelotte pour les étiquettes de numéro de bus... Puis on vous fait poiroter 2h en vous expliquant que malheureusement le bateau prévu pour l'excursion n'est pas prêt.... Ensuite, on vous annonce que 1 arrêt dans un des villages est annulé à cause de la houle... La mer est plate comme un lac... bref.... On appelle le numero et on vous demande de suivre une personne de Msc. Cette personne se trompe et nous installe dans un mauvais bus au lieu de nous conduire au bateau... On nous fait sortir du mauvais bus et retraverser tout le quai jusqu'au bon bateau. De l'amateurisme pur et dur. Tout le monde est outré et dit "du jamais vu, plus jamais Msc...." Encore Bravo : 3h en moins sur l'excursion.... *4eme excursion : Rome Guide Allemande très directive qui vous dit "schnell" toutes les 2 secondes.... impossible de profiter des monuments vus au pas de course. Nous avons même oublier un participant qui a du rentrer en taxi.... Anecdote : ce participant avait réussi à rattraper le bus avec le taxi juste à la sortie de Rome. La personne de Msc n'a jamais voulu lui ouvrir les portes du bus.... Incroyable mais vrai....
12/ Ambiance/Personnel : Manque de convivialité et de classe.... Personnel non formé, agressif ou à contrario endormi.... Personnel encadrant complètement inexistant : aucune chemise blanche à barette à l'horizon en 1 semaine. Pas d'animation au repas. Pas de dress code pour les soirées... Impression d'être dans un centre commercial pendant 1 semaine.... Manque de professionnalisme à tous les niveaux....
13/ Groupes musicaux : Super qualité. Nous nous sommes régalés. Heureusement....
En bref : Nous avions fait une croisière avec une autre compagnie et avions été pleinement satisfaits. Nous avons voulu tester Msc. Cette croisière nous laisse un goût vraiment amère. 6000 euros de gâchés. MSC n'est pas à la hauteur. Tous les passagers rencontrés sur ce bateau étaient de notre avis....
Nous attendons un geste commercial significatif !!!!!!!
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending

Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.
Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.
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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante

Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.
Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.
Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …

A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !

Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.

Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.

Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.

Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.


Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.

Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.


On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.

La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.

A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.

Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.

Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !

Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.

D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.

Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2