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Albanie - Mai 2018 English translation pending
by Nancy · 2018-05-26 · 28 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Voyage particulier, en 2 temps. D’abord une randonnée équestre, avec un petit groupe d’amis cavaliers, dans les montagnes à l’Est de Girokastra. Puis une boucle d’une semaine en voiture, juste nous 2, mon mari et moi, pour approfondir la connaissance de ce beau pays. La rando, réservée auprès de Cheval d’Aventure, fut très réussie. Je n’en parlerai pas ici, ce n’est pas le lieu et je n’ai aucune valeur ajoutée puisque tout était (parfaitement) organisé. Il n’en reste pas moins que j’encourage chaudement tous les cavaliers à penser à ce pays tant cette rando est belle. Je vais me concentrer sur notre road trip, là où je peux apporter quelque chose.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 5 Mai – Vol Transavia – Paris Orly/Tirana Dim à Ven – Rando équestre autour de Girokastra Sam 12 Mai– Récupération d’une voiture de location à l’aéroport de Tirana à 10h – 2 nuits à Berat Dim – Berat : citadelle, Mangalem, Gorica Lun – Site d’Apollonia (à l’Ouest de Fier) – Nuit à Butrint Mar – Site de Butrint – Riviera albanaise – Nuit à Vlora Mer – Monastère d’Ardenica (au Nord de Fier) – Shkodra : pont de Mes, mosquée de plomb, citadelle – 2 nuits à Shkodra Jeu – Croisière sur le Lac de Koman Ven – Lagune de Patok – Krujë – Nuit près de l’aéroport Sam 19 Mai – Vol Transavia Tirana/Paris Orly

Ne soyez pas surpris de ne pas voir Girokastra dans le road trip, nous avons eu l’occasion de visiter cette jolie ville lors de notre rando équestre. En effet, nous y avons dormi la 1ère et la dernière nuit (Hôtel Old Bazaar, très bien !) et avons eu largement le temps d’y flâner.

BUDGET : Cours du lek : 100 lekë = 0,8 €

Dépenses préalables (hors rando) : Vols Transavia : 324 €/p l’A/R. Location voiture AVIS : 210 €

Dépenses sur place (hors rando) : 60 000 lekë en un seul retrait cash à l’aéroport (480 €) Hébergement : 369 € pour 7 nuits Paiement en € très souvent accepté (monnaie rendue en €) CB bien acceptée également

Budget total tout compris (hors rando) : Notre budget total a été de 1 860 € (vols inclus) pour notre semaine du 12 au 19 Mai. Ce budget ne comprend pas le coût de la rando équestre que nous avions réservée et payée intégralement auprès de Cheval d’Aventure. Montagnes secrètes d'Albanie - Cheval d'Aventure

GUIDES et CARTES : Petit futé Pas le choix … Carte Reise Know-How Au 1:220 000, commandée sur Amazon Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, trouver des sites un peu à l’écart, en voiture ou à pied. Booking.com propose même maintenant un itinéraire jusqu’à l’hôtel réservé via Maps.me. Je suis devenue une fervente amatrice. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour voir le type de route (belle voie asphaltée ou piste de terre …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Transavia, compagnie Low Cost d’Air France qui propose un vol direct. Le bagage en soute est payant. 19 € pour 15kg. Prix de l’aller le 5 Mai (212 €) bien plus cher que le retour (74 €). Choisissez bien vos dates !

2 – Voiture Réservée et payée en ligne quelques semaines à l’avance à l’agence AVIS de l’aéroport. Nous avons opté pour une Opel Astra. 210 € pour 7 jours en km illimités. Assurances obligatoires incluses. Nous n’avons pas pris les complémentaires. Pas de frais cachés, pas de mauvaise surprise. Et pas pointilleux sur l’état des lieux au retour. Juste un petit tour rapide pour s’assurer qu’on n’avait pas eu d’accident. Des stations d’essence PARTOUT. 175 lekë le litre d’essence. Nous avons dépensé environ 10 000 lekë (80 €) pour notre périple.

3 – Les routes Lors de notre périple, nous avons toujours roulé sur des routes asphaltées, la plupart du temps, en bon état, parfois des portions plus abimées mais qui jamais n’auraient justifié un 4X4. A ce titre, il est bon de consulter GoogleMaps ou d’avoir une carte papier qui donne une idée du type de route (ce que ne fait pas Maps.me). Les nids de poule, les motos en sens inverse, les troupeaux de moutons, les radars, les contrôle de police, les chauffards qui doublent à 3 de front, tout ça appelle à la plus grande prudence. Nous avons été très vigilants : pas de conduite de nuit et respect des limites de vitesse (un peu moins aux croisements, toujours limités à 40, voire à 20). Partant de là, tout s’est très bien passé, sans stress et sans problème. GoogleMaps est très fiable sur la durée à prévoir. Pas Maps.me … A titre indicatif, voici nos performances : Aéroport-Berat : 130km - 2h Berat-Butrint (via Fier) : 245 km – 5h Butrint – Vlora : 150 km – 4h30 car gros brouillard au passage du col. Vlora – Shkodra : 240 km – 4h Shkodra – Krujë : 100 km – 2h Donc, une moyenne de 50-60 km/h. Ça se fait, nous n’avons jamais trouvé les journées pénibles. Et pourtant seul Philippe conduisait. Les paysages traversés sont souvent très beaux.

Nous avons été arrêtés une seule fois par la police lors d’un contrôle de routine (où toutes les voitures étaient arrêtées). Après avoir vérifié notre n° d’immatriculation, ils nous apprennent qu’il subsiste une vieille amende non payée (plus d’un an …). Aussi décident-ils de garder les papiers de la voiture pour régler ça directement avec AVIS et nous invitent à poursuivre notre route. Euh ? Sans papiers ? Il rigole ou quoi le garçon ? … Et si on se fait arrêter un peu plus loin, on fait comment ? Après un peu d’hésitation, ils ont fini par estimer que nos craintes étaient légitimes et nous ont rendu les papiers en nous demandant de prévenir AVIS de cette vieille amende. Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. C’était vrai ? C’était une arnaque ? Je ne sais pas … Toujours est-il qu’on a gardé notre calme et notre sourire et que ça s’est réglé vite et bien. Sans bakchich.

HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit. En dehors de Berat, nous avons réservé nos hôtels au fil de l’eau, du jour au lendemain, voire le matin même, nous laissant ainsi une liberté totale. Merci Booking ! Nous n’étions pas en haute saison, les hôtels étaient toujours quasi vides, nous aurions même pu ne pas réserver du tout. Wifi gratuit partout. Partout, l’accueil fut extrêmement chaleureux.

Berat Hôtel Castle Park Réservé sur Booking plusieurs semaines à l’avance – 70 € pdej inclus. Superbe hôtel, situé sur Gorica, au sommet d’une colline boisée. Nous avons dérogé à notre règle habituelle de toujours choisir un hôtel au cœur de la ville. Celui-ci est très excentré, voiture indispensable. Les critiques, tant sur l’hébergement que sur la nourriture, nous avaient tentés. Sans regret ! Accueil très chaleureux, service et confort irréprochables. Le Petit Futé note le petit déj de cet hôtel dans ses immanquables de la région Centre. C’est un peu exagéré … mais il est très bon. Malgré le peu de clients à l’hôtel à cette époque, nous avons eu droit à un buffet. Tous les produits sont frais et faits maison (confitures, jus de fruits, œufs cuisinés, gâteaux …). Ici pas de confiture en barquette plastique. Une très belle et bonne adresse.

Butrint Hotel Livia 35 € pdej inclus. Paiement cash. Le seul à Butrint, juste à côté du site. Nous sommes captifs, pour autant, la qualité du diner est bonne et les prix raisonnables. Chambre spacieuse au confort simple. Nous avons choisi de loger à Butrint plutôt qu’à Saranda. Les 2 extrêmes … Venez ici si vous voulez être au calme. Mais attention, rien à faire, en dehors du site archéologique.

Vlora Hotel Brooklyn 40 € pdej inclus. Hôtel entièrement rénové qui vient de ré-ouvrir. Immense chambre, très confortable, vue sur mer. Bon repas le soir (linguine aux fruits de mer – 800 lekë) mais petit déj archi dégueu (mauvaise charcuterie et confiture industrielle en barquette – beurk)

Shkodra Petit Hotel Elita 38 € + 5€/p pour le pdej qui se prend dans un restaurant à quelques centaines de mètres. Bien situé dans une petite rue étroite, à quelques pas du centre piéton. Très confortable : excellente literie et grande douche très agréable.

Aéroport de Tirana Ark Hotel - Best Western 68 € pdej buffet inclus servi dès 6h30. Aucun charme particulier mais service et confort d’un Best Western. Sans surprise. On rejoint l’aéroport à pied en 5 minutes, bien pratique pour un vol matinal.

REPAS : Forte influence grecque. Salade concombre/tomate/féta quasiment à tous les repas y compris au pdej. Pas pour nous déplaire ! L’eau est potable (l’Albanie regorge de sources), bouteille d’eau à disposition dans tous nos hôtels.

Quelques prix indicatifs :

Salade mixte : 150-200 lekë Salade César : 400 Plat de viande ou de poisson : 500-1200 Plat de boulettes : 500 Plat de légumes grillés : 400 Pâtes (linguine) aux fruits de mer : 800 Assiette de frites : 200 Pizza : 600 Coca : 150 Bouteille de vin blanc : de 1400 à 2500. Goûtez le Çobo, délicieux vin de la région de Berat.

Goûtez également au chocolat chaud qui tient plus de la Danette que du Banania tellement il est onctueux ! Le thé des montagnes est en fait une infusion de plantes. Différent d’un endroit à l’autre, toujours très bon.

On mangeait (hors vin) pour moins de 1000 lekë/p.

Quelques adresses sympas (ou pas) :

- Hotel Castle Park - Berat Les petits pains faits maison sont divins ! Prix tout à fait raisonnables. Si vous êtes amateurs de vin blanc, ne manquez pas de boire ICI (à Berat j’entends) une bouteille de Çobo (1400 lekë). Vous la paierez bien plus cher ailleurs (2500 à Butrint !)

- Restaurant Porto Palermo Un grand restau ouvert, face à la forteresse et au minuscule port de pêche. Délicieux poissons grillés : daurade et rouget.

- Vila Bekteshi - Shkodra Une belle maison ancienne, de très bons plats, un accueil agréable et des prix doux.

- Restaurant Emiliano - Citadelle de Kruje Jolie maison d’hôtes, en haut de la citadelle avec un restaurant dont les tables dominent un magnifique panorama.

- Restaurant Onufri – Citadelle de Berat Pourtant vanté par le Petit Futé, nous n’avons vraiment pas aimé ce restaurant. Les plats étaient vraiment très gras, les boulettes n’étaient que du steak haché sans aucun goût et l’accueil même pas sympa.

NOS VISITES :

Girokasta Visitée pendant 2 ½ journées, au début et à la fin de notre rando équestre. Jolie vieille ville : maisons aux toits de lauze et aux rues pavées de pierres noires, blanches et roses. Bien entretenue, il fait bon s’y promener et regarder les artisans travailler (graveur sur bois, sur pierre, brodeuses …) Maison Skëndulaj (2€) : visite guidée en Anglais, très intéressante.

Berat De part et d’autre de la rivière Osum, les maisons blanches s’accrochent et s’agglutinent sur les collines, desservies par un labyrinthe de ruelles pavées, escarpées et étroites. Mangalem d’un côté, Gorica de l’autre, ces 2 quartiers sont reliés par 2 ponts piétions. Magnifiques sous le soleil ! Ici, les toits sont couverts de tuiles romaines. La citadelle domine Mangalem. D’en haut, très belles vues sur Gorica. Par ailleurs, la citadelle est un havre de paix, petit village hors du temps. Nous y avons passé plus de 4 heures. Le musée Onufri mérite très largement une visite. Malheureusement, les petites églises sont fermées, faute de personnel … Dommage. En bas, la mosquée du roi et le tekké Halveti voisin se visitent librement (une offrande est appréciée). Le gardien vous donnera quelques explications en italien (ou en grec, à votre convenance).

Attention, pour rejoindre Gorica en voiture (dont l’hôtel Berat), il faut passer par un pont en aval de la rivière. (Masp.me n’est pas à jour et indique le vieux pont ottoman, aujourd’hui rendu piétonnier).

Apollonia Grosse déception. Pas grand-chose en dehors de l’odéon et des colonnes du bouleutérion. Ajouté à cela aucun fléchage en dehors de quelques grands plans d’ensemble, des panneaux explicatifs vandalisés et un groupe de boutonneux braillards plus occupés à faire des selfies qu’à réfléchir à l’architecture grecque ! Notre visite en fut un peu gâchée. L’église byzantine et le musée sont néanmoins intéressants.

Butrint Nous y passons plus de 3 heures. Magnifique site, qu’on rejoint à pied depuis l’hôtel, au cœur d’une forêt de chênes et d’eucalyptus. Très bien aménagé, parcours fléché, superbes et nombreux panneaux explicatifs très instructifs. Et les vestiges sont bien restaurés. Bien sûr, nous regrettons que la belle mosaïque du baptistère soit recouverte de sable pour la protéger … A ne pas rater.

Riviera albanaise Saranda : beurk. Grosse ville sans aucun charme, très compacte, très hétérogène : hôtels décrépis ou flambant neufs, maisons en ruine, belles demeures typiques, bâtiments en cours de construction qui semblent abandonnés … tout se côtoie, s’enchevêtre, s’agglutine … l’un remplaçant l’autre, sans projet d’ensemble. L’effet est bien tristounet. Nous avions prévu d’y manger, nous avons passé notre chemin. Je ne peux pas parler de la plage, pas vu. Porto Palermo : un tout petit port de pêche, face à une forteresse. De l’autre côté de la rue, un restau sympa (excellent poisson) et un centre d’infos. C’est tout. Vuno, Dhermi, Orikum : jolies petites villes accrochées à la montagne. Col de Llogara : purée de pois, on ne voyait pas à 5 mètres … Vlora : grosse ville. Le front de mer a été rénové dernièrement par l’Union Européenne. C’est plutôt réussi, très aéré, même si c’est ultra bétonné de l’autre côté de l’avenue. Ici, les hôtels s’alignent et ne dépassent pas 8 étages, bien entretenus. les rues sont larges. La plage n’est pas très engageante : sable ocre sombre, malheureusement assez sale et une énorme canalisation qui déverse on ne sait trop quoi. Nous ne viendrions pas ici en vacances mais y passer une nuit ne nous a pas déplu.

Monastère d’Ardenica Autant Apollonia nous a déçus, autant Ardenica nous a enchantés. En effet, l’église est couverte de fresques en bon état. Un gentil monsieur se fait un plaisir de donner quelques explications et propose une petite brochure que nous avons achetée 200 lekë d’autant plus volontiers que l’entrée est gratuite. Nous y étions seuls, rejoints seulement par un autre couple tout aussi émerveillé que nous.

Shkodra Ville moderne, colorée, animée, très plaisante plus que vraiment jolie. Quelques belles rues piétonnes investies par de nombreux petits restaurants. Il est très agréable d’y flâner. Il faut y prévoir 2 nuits : une ½ journée pour visiter le pont et la citadelle, 1 journée pleine pour la croisière sur le lac. Et 2 soirées sympas en prime ! C’est une étape très agréable. Pont de Mes La photo du Petit Futé (p.17) m’a fait rêver. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous y sommes arrivés. On a dû prendre 50 photos tant il est photogénique ! Mosquée de plomb L’intérieur n’a pas d’intérêt. Et elle est bien plus belle vue de haut, depuis la citadelle. Y descendre ne représente donc pas une nécessité. Citadelle Juste au-dessus de la mosquée. Ne vous fiez pas au grand panneau lumineux indiquant la fermeture du site à 17h. Nous allions repartir quand le gardien nous a rappelés, nous confirmant que ça ne fermait pas avant 20h … Chouette. Pas grand-chose à voir mais de très très belles vues sur les montagnes, les rivières, les vallées …

Lac Koman Sur le papier, la croisière paraissait bien compliquée à organiser. In fine, ça s’est fait tout seul. Le mercredi soir, nous passons à l’Office du Tourisme de Shkodra (à côté de l’hôtel Rozafa) en quête d’infos. On nous renseigne. Ultra simple : 1 – se rendre à Koman (1h30-2h de route) en voiture ou par un minibus – 5€ 2 – A 9h, prendre le ferry jusqu’à Fierzë (2h de navigation) – 5€ 3 – pause à Fierzë (2h) 4 – A 13h, reprendre le même ferry pour rentrer (2h) – 5€ 5 – revenir à Shkodra en voiture ou en minibus (1h30-2h) – 5€ On choisit de se la jouer cool, on ne prendra pas notre voiture, la route n’étant pas bonne. Cette excursion tout inclus nous revient donc à 20€/p. Le minibus local part le matin à 6h45. On le prend devant l’hôtel Rozafa. Un seul autre touriste, les autres sont des locaux, des écoliers. La route est splendide, elle longe lacs et rivières. Mais elle n’est vraiment pas bonne. Gros nids de poule. Le chauffeur roule au pas. On dépasse les voitures individuelles … On ne regrette pas notre choix. A 8h45, on arrive à l’embarcadère. Là, on paie l’intégralité : (5+5+5+5)X2 en €. Et on embarque sur le ferry Berisha. Déjà, quelques camping-cars, quelques motos, quelques voitures ont envahi la cale. Nous grimpons sur le pont supérieur bien aménagé : bancs sur tout le pourtour et auvent pour protéger du soleil. Nous sommes une trentaine au total. A 9h pétantes, nous partons. Les 2 heures de navigation sont splendides. Nous avons la chance d’avoir un très beau temps, soleil et grand ciel bleu. Le lac s’étrécit et devient fjord. De toute beauté. A Fierzë, il n’y a … rien ! Juste un petit café qui sert du café, des gâteaux secs ou des sandwichs qui ne nous ont pas inspirés. Le site est enchanteur et la pause est bien agréable. A 13h, de nouveaux venus embarquent et les quelques touristes qui font la boucle (comme nous) remontent. Et on repart. 2 nouvelles heures. La lumière n’est pas la même, c’est différent, peut-être encore plus beau. A 15h, on débarque et on grimpe dans le minibus qui nous attend. La route est longue et fatigante mais cette belle croisière mérite bien ce petit effort. A 17h, nous sommes de retour au centre de Shkodra.

Ambiance particulière sur le ferry. Moyenne d’âge plutôt élevée, des marcheurs, des motards, des campeurs, des voyageurs individuels. Tous, sourire aux lèvres, nez en l’air. Beaucoup d’appareils photos reflex classiques, pas de smartphones. Et pas un seul selfie ! Au fil de l’eau et du temps, des petits groupes se forment et se racontent leurs découvertes (d’ici ou d’ailleurs) tout en profitant du paysage. Au débarcadère, chacun de se souhaiter une bonne continuation.

Pas de regret sur le choix minibus plutôt que voiture. Certes, ça nous a coûté 20 € mais on était serein et surtout on a pu profiter des paysages plutôt que d’avoir le nez rivé sur la route pour éviter les trous. Je recommande vivement cette croisière, s’il fait beau … Couvrez-vous : pull et coupe-vent. Même s’il fait beau. A cette époque, réservation inutile. Je pense qu’il n’en va pas de même en haute saison …

komanilakeferry.com/en/services/

Lagune de Patok Il faisait bien gris en ce vendredi matin. Du coup, les paysages de marais avec ces cabanes de pêcheurs sur pilotis et ces carrelets ne nous ont pas impressionnés comme ils l’auraient sans doute fait sous le soleil.

Krujë Encore une jolie ville accrochée à la montage (une de plus !). Dans la citadelle, un musée ethnologique. En fait, une très belle maison ottomane, entièrement meublée qui complète avantageusement celle de Girokastra.

Tirana Par choix, nous n’y avons pas mis les pieds.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Initialement, nous n’avions pas prévu de monter jusqu’à Shkodra. Mais devant l’état des routes (bien meilleur que ce qu’on pensait), nous avons revu notre programme pour l’inclure. Et quelle heureuse idée ! C’est sans doute l’étape qui m’a le plus plu ! A cette époque de l’année, il est parfaitement envisageable de ne pas réserver d’hôtel à l’avance. Liberté totale ! Apollonia et Ardenica ne nécessitent pas une étape à Fier (la ville est très kitsch, pas très jolie). Les 2 sites peuvent se visiter en cours de route et, du coup, offrent une pause intéressante. Il est facile d’inclure Girokastra dans ce road trip d’une semaine. Une seule nuit à Berat peut suffire. Le lendemain, fin de la visite de Berat et route vers Girokastra (on peut même exclure Apollonia …) qui pourra être visitée en soirée et le lendemain, avant de rallier Butrint. C’est juste un peu plus dense mais ça tient.

DIVERS : L’accueil : très agréable et très serviable. Partout. La langue : l’anglais n’est pas encore parlé par tous mais on s’en sort. Ceux qui le parlent le parlent généralement très bien. La carte bancaire : bien acceptée. Tout comme les €. Le climat à cette époque : doux mais pas mal de pluie. Quelques très belles journées. Vêtements : gilet et K-way. L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde. Les photos : ràs Les problèmes de santé : ràs. L’eau est potable. Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu (hôtel et restaurant), plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : peu de choses. A Girokastra, auprès d’artisans, gravure sur bois, sur pierre. A Krujë, la rue qui descend de la citadelle est bordée de boutiques d’artisanat et de merdouilles.

On a beaucoup aimé : 🙂 Girokastra, Berat, Butrint, Ardenica, Shkodra … presque tout en fait Les magnifiques paysages (montagnes enneigées, collines boisées, vallées verdoyantes, rivières bleu turquoise …) Les grandes vallées sans clôture où paissent de grands troupeaux de moutons et de chèvres, en toute liberté L’abondance de fleurs : genêts, chardons, jasmins, coquelicots, fleurs des champs … La grande tolérance entre les cultes religieux Les cerises L’accueil Les prix doux partout

On a moins aimé : 😕 Apollonia, Saranda Les anciens bunkers qui dénaturent parfois de si beaux paysages Quelques décharges sauvages Etre pris dans un brouillard épais au col de Llogara … dommage !

En conclusion : L’Albanie pâtit encore d’une image bourrée d’a priori et de clichés. C’est une rando équestre qui nous a donné l’envie de la découvrir. Pays de montagnes, de lacs, de rivières pures, de canyons, de grandes prairies sans clôture où les moutons et les chèvres font tinter leurs grosses cloches à qui mieux-mieux. Pays aussi de jolies petites villes accrochées à la montagne, Girokastra la grise, Berat la blanche … Et Shkodra, moderne mais tellement plaisante … La féta si moelleuse quand elle est toute fraîche, les tomates si goûteuses, les concombres si rafraîchissants accompagnent chacun de nos repas de grillades. L’accueil est chaleureux, souriant, et tous ont à cœur de nous faire découvrir ce beau pays trop longtemps fermé et encore bien mal connu. Les sites grecs, les églises byzantines aux merveilleuses fresques nous en disent long sur l’histoire de ce pays au carrefour de grandes civilisations. C’est un pays où j’aimerais retourner.
Il ne sera bientôt plus possible de louer un appartement à Palma de Majorque English translation pending
by VoyageForum · 2018-05-08 · 26 replies
A partir du 1er juillet 2018, suite à une décision du conseil municipal, les touristes ne pourront plus louer d'appartement dans Palma de Majorque. Ils pourront par contre continuer à louer des villas ou maisons. Avec cette décision, la capitale de Baléares souhaite lutter contre l'accroissement phénoménal de ces dernières années du nombre de logements privés transformés en appartements touristiques et des conséquences que cela a entrainé sur le fonctionnement de l'île.

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"Arnaque" aux papiers perdus chez easyJet English translation pending
by JeanMarech · 2018-04-30 · 49 replies
Le 17 avril dernier, j'ai effectué un retour Genève -Paris sur un vol EasyJet. Or je me suis rendu compte avoir perdu mon passeport dans l'avion. Évidemment il n'y aucune possibilité d'avoir un contact avec quelqu'un d'EasyJet. La seule possibilité : faire une déclaration de perte par formulaire en ligne moyennant la modique somme 29.90 € ! Une belle arnaque signée EasyJet puisque depuis mon dépôt et son règlement, je n'ai jamais eu de nouvelles d'EasyJet. En revanche j'ai bien été débitée de 29.90€. ça en dit long sur la mentalité de cette compagnie.
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
by Modix · 2018-02-13 · 67 replies
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.

Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.

Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.

Conseils en vrac :

Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.

Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.

Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil

Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.

Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.



En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-29 · 28 replies
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ). Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même. Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll. Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix. Les prix comprenant la traversée et les repas. L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays. A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu. Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage. On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour. J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes. On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail. Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique ! Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil. Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies. Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé. Moana

Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
by Koudou · 2017-11-25 · 274 replies
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Visa pour moins de 15 jours au Vietnam sans billet retour? English translation pending
by Dansetavie · 2017-11-02 · 7 replies
Bonsoir! J'ai lu que si on reste moins de 15 jours, pas besoin de visa..... on pense rester 2 semaines maxi dans le sud (il fait trop froid pour le nord et la baie d'along..... snif snif), mais on partira par la frontière terrestre côté Cambodge..... comment devons-nous faire du coup pour prouver notre départ dans les 2 semaines? Je vous remercie par avance!! Nadège
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Circuit Malaisie (Bornéo, Perhentian) et Singapour English translation pending
by 27fifi · 2017-09-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un circuit en Malaisie pour l'été prochain (juillet-août), voici le programme que j'ai prévu pour le moment, si vous avez des remarques ou des propositions cela serait super ! Nous avons prévu 6 jours de "farniente", cela peut paraitre long mais c'est voulu car cela fait longtemps que nous n'avons pas fait de "balnéaire" !

Merci pour tous vos avis !

Voici le programme :

Jour 1) Arrivée à Singapour tôt le matin, repos visite de la ville, nuit à Singapour

Jour 2) Visite de Singapour, en fin de journée vol pour Kota Kinabalu, nuit à Kota Kinabalu

Jour 3) Kinabalu National Park – Pring Hot Springs, nuit à Kota Kinabalu

Jour 4) Vol tôt pour Sandakan, Sepilok, Bornean Sun Bear, Kinabatangan River, nuit Sukau Rainforest

Jour 5) Kinabatangan River, nuit Sukau Rainforest

Jour 6) Transfert pour Lahad Datu puis Danum Valley, nuit Danum Valley Field Center

Jour 7) Danum Valley, nuit Danum Valley Field Center

Jour 8) Transfert à Lahad Datu et vol pour Mulu (avec escales), nuit à Marriott Resort

Jour 9) Mulu, nuit à Marriott Resort

Jour 10) Mulu, nuit à Marriott Resort

Jour 11) Vol pour Kuching, transfert et visite au par national de Bako, nuit dans le parc

Jour 12) Bako, retour en fin de journée à Kuching, nuit à Kuching

Jour 13) Centre de Semenggoh, parc national de Tanjung Datu, nuit dans le parc

Jour 14) Tanjung Datu, nuit dans le parc

Jour 15) Retour à Kuching et vol pour Kota Bahru l’après-midi, nuit à Kuala Besut

Jour 16) Trajet pour Perhentian Besar (hôtel à définir !!!)

Jour 17) Perhentian Besar

Jour 18) Perhentian Besar

Jour 19) Perhentian Besar

Jour 20) Perhentian Besar

Jour 21) Perhentian Besar

Jour 22) Perhentian, fin d’après-midi retour à Kuala Besut et transfert à Tanah Merah puis train pour Singapour

Jour 23) Singapour, nuit à Singapour

Jour 24) Singapour et le soir vol de retour

Qu'en pensez-vous ?

Un grand merci pour votre retour et bonne journée.
Le Marche: An Italian Region Worth Discovering!
by Fabhyène · 2017-08-27 · 23 replies
Hi everyone,

Le Marche? Where’s that?

That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.

Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?



The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.

Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.

First up, some views of the landscapes!







More to come in the next post!
Pratiques abusives de la compagnie aérienne Blue Panorama English translation pending
by Helyett31 · 2017-07-28 · 80 replies
Lors d'un voyage Rome Tirana sur la compagnie Blue express/ Blue panorama, les 19 juin et 2 juillet 2017, le bureau d'embarquement, à Rome, a refusé d'éditer notre carte d'embarquement au prétexte que les prénoms et nom du passeport n'étaient pas identiques à ceux du billet. Je précise qu'il n'y avait aucune erreur dans nos noms et prénoms. Nous avions acheté nos billet sur le net en indiquant le prénom usuel. Il nous a fallu payer 50€ par personne pour faire ajouter les prénoms manquant et obtenir la précieuse carte. Notons que les prénoms rajoutés, ne figurèrent pas ou seulement partiellement sur la carte d'embarquement. Nous pensions avoir réglé le problème pour le billet retour, pas du tout, il fallut payer 60€ par personne à Tirana pour, à nouveau, obtenir la carte d'embarquement. Je ne sais pas si cette pratique s'appuie sur des textes légaux, en tout cas elle refuse de rembourser les sommes perçues abusivement. Y-a-t-il d'autres compagnies qui agissent de la sorte?
Planifier un mois de voyage en Indonésie en fonction de la météo en octobre English translation pending
by Reymix · 2017-07-17 · 10 replies
Salut à vous les travellers, 🙂

Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...

Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...

J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)

J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...

Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.

La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).

Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...

L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.

😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂

Rémi
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
by Sebast26 · 2017-07-14 · 85 replies
Salut,

Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.

Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
by Yemen · 2017-05-12 · 41 replies
Bonjour,

C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.

KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.

2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !

3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.

Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.

ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa

TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.

LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.

Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !

CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.

ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)

ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.

ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.

ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….

ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.

ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.

Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.

Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !

ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir

Laurence
Les Français(es) et Occidentaux en voyage English translation pending
by Spacebird · 2017-05-04 · 142 replies
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ? Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;

Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande English translation pending
by Spiritvoyage · 2017-04-02 · 138 replies
Bonjour, Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.

Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.

1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.

Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.

Voilà pour se partage entre voyageur du monde

Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Se poser la question du voyage en 2017 English translation pending
by Mariecric · 2017-03-06 · 77 replies
J'ai voyagé au très long cours dans des époques où rien n'était prévu et où il fallait improviser sans cesse et vivre à 100% dans les mêmes conditions que les habitants des pays visités., très difficile parfois mais extrêmement riche en rencontres et en humanité. Les derniers voyages effectués m'ont interpellée tant j'y ai vu et croisé un maximum de personnes consommatrices de fun et de photos...en dépit de tout intêret réel avec les cultures des pays. Electro choc tant l'élan qui m'envoyait sur ces chemeins du monde était la rencontre "avec mes soeurs et frêres de la planète" Ecolo depuis la fin des années 60, j'ai toujours fait très attention à mon impact carbonique et environnemental et ai privilégié les très longs séjours au voyages à durée limité ( moins de 3 mois) et j'ai plutôt choisi de 6 mois à 1 an en utilisant en priorité les moyens de transport locaux en banissant l'avion des vols intérieurs!!! Alors dans l'urgence de ces enjeux climatiques qui tuent et détruisent déja tant de population dans le monde (en ce moment 3 ans de sêcheresse et 20 millions de personnes dont la survie n'est pas garanti ... sans parler des souffrances insupportables) . Loin de moi l'idée de pointer le voyage comme cause mais plutôt d'interpeler la conscience des occidentaux qui ont accès à ces possibles afin qu'il y ait une vraie réflexion sur la façon de voyager et la responsabilisation qui doit en découler. A u dela des changements de paradigme que la réalité va nous imposer si nous voulons encore avoir l'espoir d'un monde viable pour nos enfants..; il y a aussi des gestes possibles : le scharters et vols low cost poussant "au crime" à nous de reverser la compassation carbone de la pollution que notre déplacement a généré ? il y a un site sérieux et reconnu : https://co2solidaire.org/

En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
Quelle île choisir aux Canaries? English translation pending
by Ludivine74 · 2017-01-26 · 28 replies
Oyé oyé amis voyageurs,

Tout est dans le titre ! j'aimerai partir aux Canaries, mais sur quelle île ?

Sachant que je ne suis pas fan des touristes en masse, que j'aime pas dessus tout la nature, les grands espaces, la verdure, les fleurs, les plages oui mais avec peu de monde (si ça existe ! ) les activités oui, mais pas en masse. Enfin, vous avez bien cerné mes envies ;-)

Départ prévu soit fin mai soit juillet.

Merci pour vos infos et conseils.

Ludi
Frémissement touristique à Madagascar English translation pending
by Rotsaka · 2017-01-04 · 46 replies
Cet article ce matin http://www.rfi.fr/afrique/20170104-reportage-touristes-toujours-plus-nombreux-madagascar

Plus 15% en 2016 et plus 22% dans les parcs nationaux (ce qui montre qu'il y a bien une hausse du tourisme et pas seulement des arrivées à Mada en cumulant tous les types de voyageurs). A 280 000 personnes, c est toujours très très modeste. Mais cela va plutot dans le bon sens alors tant mieux.

Cela marque probablement que la stabilité politique et un petit mieux économique portent qq fruits avec par exemple une insécurité (et particulièrement les crimes violents vis à vis des vahiny) qui a diminué par rapport à 2015 où la situation était fort détériorée. Aussi de la comm positive qui provient des évènements qui ont eu lieu à Mada cette année et qui ont été plutot salués comme bien organisés comme la francophonie.

Bien entendu, ce n est pas rose, tout n est pas réglé, il reste de l'insécurité, le meurtre de Ste Marie l'a montré et la consultation de la presse le démontre aussi.

Mais bon, un petit mieux dans une période où il est plutot de bon ton d'insister sur ce qui ne va pas (à Mada ou ailleurs d'ailleurs), il ne faut pas se priver.
Trois semaines dans le nord et l'ouest de l'Australie English translation pending
by Titaille · 2016-12-13 · 46 replies
Bonjour,

J'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour un nouveau projet de voyage en Australie!

Nous avons tellement aimé notre premier voyage en novembre 2014 (Sydney, Cairns, Centre Rouge et GOR Melbourne- Adélaïde) que nous rêvons de revenir découvrir d'autres régions! Nous disposerons de 3 semaines (21/22 jours) sur place.

Donc, objectif Nord et Ouest cette fois : Darwin, Lichfield, Kakadu NP, Katherine... Broome, Port Hedland, Karijini NP, Exmouth/Coral Bay, Monkey Mia, Pinacles, Perth.

Pour commencer, j'ai 2 questions majeures :

1) La faisabilité : Oui, je sais, 3 semaines c'est trop court, les gens sérieux le font en 4 à 6 semaines minimum, du moins pour ceux qui louent un 4x4 et qui passent par le Kimberley ...

Nous pourrions donc envisager un schéma différent, qui shunterait cette partie qui nécessite absolument un 4x4 (et oui, c'est dommage, mais c'est ça ou rien!), en faisant :

- 1e partie, boucle DARWIN et sa région : 8 à 10 jours sur place, où on aimerait bien louer un Camper Van.

Retour à DARWIN puis vol pour BROOME (j'ai vérifié, ça existe).

- 2e partie, à partir de BROOME (voir + haut) : 10 à 12 jours sur place ( Camper Van ou 4x4?).

2) La période envisageable : Pour nous, ce serait en automne, octobre plus précisément. Des Australiens rencontré au Yunnan en avril nous ont conseillé de commencer par Darwin à cause de la wet season, et de passer par Broome et de finir par Perth "le plus tard possible", vers novembre, pour éviter le froid. Par ailleurs, éviter les vacances scolaires : dans les TDN elles seront en 2017 entre le 27 septembre et le 12 octobre, à éviter si on peut car les parcs seront "envahis" et les prix plus élevés. Donc, est-il raisonnable d'envisager une arrivée à Darwin entre le 13 et le 15 octobre? Pas trop tard?

Je suppose que les loueurs de Camper van ne travaillent pas le dimanche... Je crois qu'il n'y a pas de base à l'aéroport donc, démarrage le lundi 16?

Il reste bien sûr plein de questions sur les détails de l'itinéraire et des excursions...

A très bientôt et par avance merci pour votre aide,
Location de voiture dans l'Ouest américain English translation pending
by Sandchar · 2016-11-13 · 112 replies
Bonjour à tous, Nous allons partir en famille (2 adultes et une ado de 14 ans) dans l'ouest américain (départ de Los Angeles et retour à San Francisco) en Juillet 2017 et nous aimerions louer un SUV à Los Angeles mais je ne sais pas du tout quel type de véhicule prendre. Nous aurons en effet 2 grosses valises, 1 valise moyenne et 2 valises cabine et je me demande si tout va rentrer dans un SUV. Je sais que les véhicules américains sont beaucoup plus contenant que les véhicules français mais quand même !!! De plus, j'ai lu sur le Guide du Routard qu'il y a des intermédiaires et des loueurs de voitures et je ne sais pas du tout vers qui me tourner. J'aimerai aussi savoir si tous les loueurs se valent et s'il y en a de meilleurs ou plus sérieux que d'autres. Je sais que je pose beaucoup de questions mais c'est un voyage très important (tant au niveau pécunier qu'en terme de temps passé à le concevoir) et je ne voudrais pas me louper... Merci à tous pour vos réponses. A bientôt sur le site.
MSC Fantasia: compte rendu du 23 au 30 octobre 2016 English translation pending
by Alexandre867 · 2016-11-02 · 40 replies
Bonsoir à tous,

Pour commencer, nous avons passé deux nuits à l'hôtel NH Marina avec petit-déjeuner et parking en sous-sol dont nous avons été sur-calssé en mini suite pour 363.20€ avec un crédit de 50€ pour le restaurant que nous avons profité le second soir.

Nous réservons chez MSC suisse directement, je demande toujours à MSC quelques choses en échange vu que l'armateur n'a pas a donné de commission à une agence, MSC nous a offert deux excursions pour une valeur de CHF 284.00

Gènes, 23 octobre 2016 / Météo : temps pluvieux toute la journée Départ 18h A 9h45 nous quittons l’hôtel pour le port, nous allons comme d’habitude à Ponte Dei Meil,

La douane du pont devant l’ancien terminal a été avancé vers les feux, le douanier regarde la feuille d’embarquement et nous dit de descendre au sous-sol, nous passerons exactement comme d’habitude

Il y a les personnes en rouges pour les bagages et pour le parking en gris, Alexandre donne la clef de la voiture et donne le bon en échange, il précisera que le montant sera déduit de la cabine et le retour se fera devant le terminal avec les clefs

Le gazebot du YC est devant le terminal, il arrive une majordome pour vérifier sur la liste et nous faire monter au premier étage au salon YC, une autre hôtesse nous demande les passeports va tout contrôlé et poser un tampon sur la feuille MSCOK

Un botteler va nous proposer quelques choses à boire et à manger, nous prendrons un verre d’eau gazeuse et pas de champagne…, au bout de 15 minutes on nous annonce que les douaniers arrivent vers 10h30 et que nous serons les premiers à monter, ce qui sera le cas

10h30, on vient nous chercher avec un autre couple, un officier du bateau va nous escorter jusqu’à l’entrée du bateau, A l’intérieur du bateau, il scanne la feuille d’embarquement (élément nouveau) et fera la photo pour le système carte scanne lors des escales, Le majordome nous amène jusqu’à la conciergerie, la concierge va nous expliquer, une heure sans obligation pour le repas pour leur organisation et nous donnerons 19h30, le journal… On voit arrivé le chef majordome qui changera de chemin en nous apercevant…, la cabine n’est pas 100% prête et nous allons boire un verre au TSL et à 11h10 on vient nous chercher pour la cabine

11h11 Arrivez à la cabine prête, nous constatons quelques nouveautés, le menu des coussins est accroché aux cousins avec une carte bleue et un bandeau Sur la carte, il est inscrit la catégorie de la cabine YC1 Dans le mini-bar il y a l’eau gazeuse comme nous en avons l’habitude et des jus de fruit Les forfaits Wifi sont différents, il y a un forfait illimité à 19,90€ pour Facebook et Wathsap mais impossible d'avoir deux fois le même forfait même pour deux appareils différents

12h00 nous allons au restaurant et nous découvrons le maitre d’hôtel Giancarlos qui se trouve au bureau et va nous reconnaître également en levant la tête et viendra nous dire bonjour, il nous dit que nous serons là pour Dubaï, visiblement il est au courant...

Nous avons la table 10 au bord de fenêtre et nous retrouvons Manuela qui vient nous proposer les différentes sortes de pain - Tartare de saumon avec sauce yahourt à l’aneth - Filet de sole sauce tomate et palourdes, moules pour Alexandre - Burrito avec légumes carottes, courgettes, choux chinois et sauce tomate, guacamole - Trio de dessert, tiramisu, pana cota, biscuit sicilien Très bon repas et agréable moment avec peu de passagers

Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquillité

13h15 : Marie va au SPA pour prendre une prestations et reconnaît Caroline qui sera parfaite pour la prestation.

13h39 arrivée des valises, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 16h45 pour l’exercice de sauvetage jusqu’à 17h30

L’exercice de sauvetage est vraiment pour dire qu’il existe, mais beaucoup ne vont pas essayer les gilets et aucun crew va obliger de mettre les gilets, la carte est scannée pour être sûr de la présence

Retour à la cabine pour poser les gilets, le majordome apporte les deux coussins spéciaux choisis.

18h nous partons, en sortant du port on passait devant le concordia, mais il n’y a plus rien

19h15 nous descendons pour nous diriger au restaurant et nous arrivons au pont 15 à l’arrière, Gianncarlos (Maitre d’hôtel) nous accueil et nous dit que nous pouvons choisir la table que nous désirons, nous prenons la table 6 au bord de la fenêtre… Le chef de rang vient nous apporter la carte et nous reconnaît… On commande une bouteille d’eau gazeuse et il nous propose le rosé que nous estimons va très bien. On passe commande · Suhis de légumes, Mets chinois avec sauce aigre-doux, saumon fumé, thon fumé, espadon fumé · Magret de canard avec sauce… · Jaret d’agneau avec haricots verts et pomme de terre · Darne de saumon avec pomme frites · Crubule de pomme avec glace vanille

Passage aux photos pour voir nos photos d’embarquement, nous prenons les 3 photos dont une gratuite et une autre avec la carte black, le vendeur nous propose l’album avec un cd pour 5.10€ avec les photos pour 25.90€ moins 10€ (black card)

Retour au TSL pour prendre le café

Nous montons à la cabine qui est prête, un moment après le majordome nous apporte le Daily et une lettre pour les chaloupes prioritaires YC qui sera en allemand (la suisse parle aussi le français, voir italiens et romanche, oui 4 langues nationales), je demande pour l’avoir en français mais ne désire pas aller chercher une autre, je vais à la conciergerie et la réceptionniste ne comprend pas la raison de la lettre en allemand alors qu’elle vérifie et constate qu’il est bien inscrit français !
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens English translation pending
by Wallis06 · 2016-10-28 · 62 replies
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Visa Thaïlande English translation pending
by Pibelle · 2016-09-06 · 28 replies
Bonjour , Nous partons début octobre vers l'asie pour un voyage à vélo de 4 mois. Nous arrivons en Thaïlande et remontons vers le laos puis redescendons vers le Cambodge et revenons en thailande pour reprendre l'avion.(billet d'avion aller retour de Bangkok espacés de 4 mois ) Concernant le visas thailandais nous n'arrivons pas a avoir la même info (ambassade , compagnie aérienne...)😕 J'imagine que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas et compte tenu des durées des visas comment pouvons nous faire . merci de vos réponses isabelle et pierre
Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
by VallM17 · 2016-08-24 · 165 replies
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :

J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour

Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇

Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.

Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).

Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.

Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.

J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !

A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴‍☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.

Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
Une semaine printanière en Andalousie: Cadix, Séville, Pueblos Blancos, les plages... English translation pending
by Euphroozine · 2016-04-29 · 38 replies
Bonjour à tous,

le printemps est là (enfin pas tous les jours !), les vacances scolaires arrivent, une opportunité de logement à moindre coût, il n'en fallait pas plus pour se décider à aller passer une semaine en Andalousie. Nous sommes donc partis en famille (nous 2 et notre petite de bientôt 5 ans) en direction du sud de l'Espagne, et plus particulièrement El Puerto de Santa Maria à côté de Cadiz, tout en bas, du 15 au 24 avril.

Les vols étant horriblement chers, nous choisissons donc la voiture, pas moins de 12h de route pour aller jusque là bas, ça n'était pas un cadeau pour notre fille mais elle a finalement bien supporté le voyage et bravo pour sa patience !!

Nous sommes donc parti le vendredi, et après quelques avaries mécaniques (ou plutôt pneumatiques...), nous arrivons à Salamanque, lieu de notre étape du jour. Pas de chance avec la météo, le temps est très couvert, limite pluvieux. Nous allons quand même nous dégourdir les jambes dans la ville, toujours agréable à visiter.



Le lendemain nous poursuivons notre descente. Et plus nous avançons, plus le temps est médiocre, à tel point que nous finissons par ne plus rien voir malgré la vitesse maximale des essuis glaces !



Nous finissons par arriver, le temps est très couvert, on est bien loin du climat andalous pour cette première journée ! Heureusement, même s'il a parfois fallu jouer à cache cache avec le soleil, on s'en est plutôt bien sorti...

A noter également que nous étions là bas en saison creuse, voire désertique ! Nous avons été agréablement surpris par le peu de monde. Pourtant le climat est idéal pour visiter sans crever de chaud. Les plages étaient désertiques, les villages aussi, beaucoup de bar tapas, restos, glaciers, etc... étaient fermés... Nous qui étions là pour du repos et du calme, nous étions servis !

El Puerto de Santa Maria

Nous logeons donc à El Puerto de Santa Maria, citée balnéaire à l'espagnole, des tonnes d'immeubles, de maisons collées, front de mer assez bétonnée, bref pas le plus bel endroit à notre avis. La côte est largement plus belle entre Cadiz et Gibraltar.

Nous logieons à proximité immédiate de la base navale de Rota, avec vu sur le port des bateaux de guerre, assez spécial comme ambiance.



Les plages alentours étaient agréable mais pas très sauvage, on s'en contentera et on sera satisfait de la proximité.





Vers le centre de la ville, le front de mer est très large avec quelques "oasis" sur la plage.



A l'arrière, une pinède et une promenade sur le front de mer





Cadiz

Nous ne pouvions pas ne pas aller voir cette ville, que nous connaissions surtout pour la chanson de Luiz Mariano.



Ce fut fort agréable, nous avons visité la cathédrale, d'où nous avons une magnifique vue depuis le sommet. Attention, les cloches sonnent toutes les 15 minutes, et ça fait bizarre quand on est là haut !!!









Nous poursuivons la visite en nous "perdant" au gré des rues, à voir de jolis patios...



. à humer les orangers



Et c'est ainsi que nous arrivons dans un parc tout au sud de la ville, magnifique jardin aménagé, en bord de mer.





Et le top, des bancs et une aire de jeu ! Parfait pour prendre le gouter et se relaxer !

Nous terminons la visite de Cadiz par une petite visite de la plage



On a bien mérité de se tremper les pieds après avoir bien marché !

Air France: attention d'embarquer 20 minutes avant l'heure prévue de décollage English translation pending
by Kafouniet · 2016-04-10 · 37 replies
Ce message pour vous eviter la meme mesaventure :

On avait un billet CDG BARI (Italie) avec etape à Milan . Billet au prix minimum sur Air France.

On avait loupé le fait que le baggage en soute etait en supplement et on a du aller le payer aupres de l'agence AF. Lors de l'enregistrement on embarque bien les valises en soute mais on doit aller payer dans l'agence AF locale de l'aeroport.

Cela nous a retardé et couplé à un passage aux douanes laborieux (du monde et nombreuses personnes fouillées vu les sonneries en serie) on est arrivé à l'embarquement 15mn avant l'heure du decolage : On a trouvé "porte close", l'hotesse n'a pas voulu qu'on embarque pour cause de procedure de sécurité : l'heure c'est l'heure , AF n'embarque plus personne 20mn avant l'heure de decollage. Dur à 5mn pres.🙁

Resulat : billet annulé sur tout le trajet ainsi que le retour 🏴‍☠️ Aucun remboursement , ni meme le supplement pour les bagages non transportés !!!

On avait que 2 solutions : repartir chez nous ou accepter la proposition d'AF : un billet 4 fois plus cher ppur le vol suivant.

On va entamer une reclamation pour tenter de se faire rembourser le supplement bagage ainsi que la moitié du billet vu que AF a toute latitude pour revendre ces places retour. Je vois pas pourquoi ils pourraient vendre 2 fois le meme siége . A voir .....

Bref , dorenavant on s'arrangera pour ne plus jamais acheter d'A/R , que des trajets 'one way' et on y regardera en 2 fois pour acheter des tickets à bas prix chez Air France.

Evidemment on fera desormais tres attention aux "20mn avant" bien que voyageant regulierement sur les lignes interieures j'ai jamais vu cela , ayant meme deja vecu des re ouvertures de portes d'avions pour embarquer des retardataires .

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