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Étape tour du monde en Namibie: réalisable avec un budget de 1 500 euros? English translation pending
by Zoanaa · 2013-02-13 · 24 replies
Bonjour A tous,

J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.

Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.

Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.

En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.

Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.

Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?

Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?

La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.

Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.

Merci d'avance!

Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
S'installer au Paraguay English translation pending
by Egnarg · 2012-11-05 · 23 replies
Bonjour a tous, voilà je suis français, artisan depuis 2004 et j en ai marre de payer tant d impôts, certes d être à son compte nous laisse de la liberté mais à quel prix!!! À engraisser notre gouvernement, c est pour cela que je souhaite quitter le pays et de m installer au paraguay; mais j ai besoin de votre aide: qu Elle est la meilleure destination choisir Et dans quel secteur? De plus avez vous des contacts afin que je puisse me raprocher d eux? Impatient de vous lire, a bientôt, et par avance merci pour vos réponses.
Votre avis sur notre itinéraire dans l'Ouest, sud de la Californie, Arizona, Texas et Nouveau-Mexique? English translation pending
by Pimlico · 2012-10-06 · 98 replies
Bonjour Amis du Forum,

Après une infidélité dans l'est l'année passée, nous avons décidé de repartir dans l'Ouest en mars 2013. Merci à Zitounet pour son carnet de voyage qui est arrivé au moment où nous ébauchions notre itinéraire. Merci d'avance pour vos suggestions.

voici ce que nous avons prévu :

13/03 Départ de CDG avec Air France pour Los Angeles - arrivée à 14h20, prise de la voiture et route vers San Diego SAN DIEGO>>>125ml>>>2h

14-15/03 Visite de San Diego

6/03 San Diego>>Imperia Dunes>>Yuma visite de la prison>>> nuit à AJO>>>>321ml>>> 5h15

17/03 Visite d'ORGAN PIPE>>fin d'après midi direction Tucson>>>nuit à Tucson>>>125 ml>>2h15

18/03 Arizona Desert Museum>>Sagaro Park west>>>nuit à Tucson

19/03 Sabino Canyon après midi direction>>Tombstone>>>Bisbee>>>nuit à Bisbee >>>102ml>>>2h15

20/03 Bisbee>>Chiricahua NM>>>Deming>>>nuit à Deming >>>189ml>>>3h15

21/03 Deming>>ORGAN MOUNTAIN>>>Las Cruces>>>>nuit à Las Cruces>>>>338>>>5h30

22/03 Journée étape : Las Cruces>>Terlingua>>Big Bend NP>>>nuit à Big Bend>>>>>299>>>3h45

23/03 BIG BEND

24/03 BIG BEND NP>>>Nuit à Marathon

25/03 Marathon>>FORT DAVIS>>GUADALUP MOUNTAINS>>>Carlsbad>>>nuit à Carlsbad cav.>>> 242ml>>>4h15

26/03 Visite de CARLSBAD CAVERNS>>>Cloudcroft>>>nuit à Cloudcroft>>>>>147ml>>>3h

27/03 Cloudcroft>>>WHITESANDS>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo>>><225ml>>>5h

28/03 SPACE CENTER>>>Ruidoso>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo

29/03 Alamogordo>>>PETROGLYPH NM>>>Albuquerque>>>nuit à Albuquerque>>>219 ml>>>4h

30/03 Albuquerque>>>EL MORRO>>>Grants>>>nuit à Grants>>><>>>118ml>>>2h

31/03 Grants>>>EL MALPAIS>>>Abq>>>nuit à Albuquerque>>>138ml>>>2h30

01/04 Albuquerque >>SANDIA PEAK>>TURQUOISE TRAIL>>Santa Fe>>nuit à Santa Fe>>>83 ml>>>2h15

02/04 Santa Fe>>TAOS PUEBLO>>ENCHANTED CIRCLE>>Taos>>>nuit à Taos>>173ml>>>4h

03/04 Taos>>bandelier nm>>WHITE ROCK>>la Jemez springs>>Cuba>>>nuit à Cuba>>>169ml>>>3h30

04/04 Cuba>>CHACO CULTURE NHP>>Farmington>>>nuit à Farmington>73ml>>>2h

05/04 AZTEC RUINS M>>BISTI BADLANDS>>Farmington>>>nuit à Farmington

06/04 Journée étape : Farmington>>>Payson>>>nuit à Payson>>>311ml>>>5h45

07/04 Payson>>TONTO NM>>APACHE TRAIL>>GLOBE>>Phoenix>>nuit à Phoenix>>>140ml>>>3h

08/04 Phoenix >>JOSHUA TREE>>>nuit à proximité>>>241ml>>>3h45

09/04 Joshua tree>>Pioneertown>>Indian Canyon

10/04

11/04 route vers CHerry Valley nuit à>>>>Cherry Valley

12/04 Cherry Valley>>LAX>>>>départ pour Paris à 16h

Qu'en pensez-vous ? Nous n'allons pas au canyon de Chelly ni à Petrified Forrest déjà vus en 2009

Si vous avez de bonnes adresses pour les hôtels, je suis preneuse Merci Dany
Voyage sac à dos en Thaïlande et aux Philippines English translation pending
by Harmony56 · 2012-05-18 · 21 replies
Bonjour à tous !

Avec mon ami nous partons un mois en vacances en Asie, deux semaines en Thailande (du 4 au 17 aout) et deux semaines aux Philippines (du 18 au 30 aout).

Nous souhaitons avant toute chose vivre une belle aventure, faite en autre de plongée, trek, visites (temples, risières, volcans, lacs...) mais aussi d'autres petites choses comme montée à dos d'éléphant, faire de la pirogue ou dormir chez l'habitant ! Nous voulons à tout prix évité les endroits touristiques et découvrir la vraie thailande et les vraies philippines...

Entre tous les forums nous sommes un peu perdu quant aux endroits à faire absolument, sachant que la météo ne sera pas des meilleures pour nous !

Quels sont vos conseils pour vivre quelque chose de fort et d'authentique au maximum ? pouvons nous faire des treks sans passer par des organisations ?

Merci d'avance !!!! 🙂
Compte rendu de voyage en Thaïlande et recherche d'hôtel près du marché flottant de Damnoen Saduak English translation pending
by Queenmila · 2011-10-10 · 34 replies
Bonjour à tous, Après un superbe voyage en Thailande fevrier dernier, pendant lequel nous ( mon mari et moi ) avons fait plusieurs étapes, phuket avec 2 excursions phi phi et l'ile de james bond, puis les iles similan avec une nuit à kao lak ensuite de l'autre côté koh phangan ( full moon party ) pour rejoindre l'aéroport de samui direction chiang mai magnifique, les élephants, les tribus, doi sutep, pour finir par bangkok 3 jours, finir ??? non ! on a loupé bêtement le vol prévu le 26 à minuit et demi, et je me ramène comme une fleur vers 22h à l'aéroport, sauf qu'à minuit on est passé au 27 ! un peu rassurée de trouver 30 personnes se planter aussi, donc les vols sont full full full alors on part à kuala lumpur pour prendre un vol direct paris sur air asia tres inconfortable, mais enfin arrivés ! grace à vous mon séjour s'est super bien passé, si bien que nous y retournons fevrier prochain, cette fois-ci j'organise l'étape de bangkok vers ghanesha park pour profiter d'un contact unique avec les élephants, , j'ai decidé de dormir une nuit près du marché flottant damnoen saduak afin d'être sur place pour y aller dès le matin tres tôt et terminer avant l'arrivée des autocars de touristes, donc je cherche un hôtel confortable et propre dans le coin, et si par la même occasion pouviez me renseigner sur le tarif du bateau à louer pour la visite, je l'ai fait il y a qqes années mais completement oublié les tarifs pratiqués, je ne negocie pas trop mais je ne veux pas me faire avoir ! après le marché, je dois me trouver un moyen pour rejoindre kanchanaburi, lequel ? également un logement sur place, si vous pouvez m'en conseiller un, pour finir au ganesha park ! merci bcp pour votre aide ! mila
S'installer à Santiago du Chili: santé, argent, logement... English translation pending
by Cephee06 · 2011-06-20 · 9 replies
Bonjour ma fille de 25 ans va s'installer en septembre 2011 à Santiago pour 2 ans minimum (elle y a déjà passé 6 mois comme étudiante en 2009); elle a son contrat de travail et est en train de faire les démarches pour le visa. Nous avons plusieurs questions concernant: * la santé: y a t il l'équivalent d'une sécurité sociale et des mutuelles de santé? faut il prendre une assurance santé complémentaire en France ? * le logement: touve t on facilement des appartements meublés à louer? sinon l'équipement d'un appartement loué vide est il onéreux ? (meubles, électroménager etc ..)? existe t il des assurances "habitation" ? * est il aisé d'ouvrir un compte bancaire au Chili? y a t il des banques françaises qui ont des liens avec le Chili et permettent de "jongler" avec le compte français? * Comment cela se passe t il pour les impôts (en France et au Chili), les cotisations retraite etc ... merci d'avance pour vos conseils
Fille au pair en Australie English translation pending
by Emilie15 · 2011-05-30 · 30 replies
Bonjour à tous!! je suis une jeune fille de 28 ans qui souhaite partir en australie. Comme je ne maitrise pas trop l 'anglais j 'envisage de partir la bas en tant que fille au pair J 'hésite entre prendre un organisme ou me débrouiller par internet pour trouver une famille. Pour celles qui l 'ont déjà fait j 'attends vos retour d 'expérience!!!

A très bientôt

Emilie
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Discussion autour du Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
by Gunst · 2011-03-31 · 574 replies
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Expatriation à Madagacar en 2011 English translation pending
by Lephicel · 2011-03-14 · 17 replies
Bonjour,

Je me présente Phicel, 41 ans et (peut-être) bientôt en poste à Madagascar.

Suite à une proposition d'expatriation à Madagascar par ma société, je me suis mis en quête d'obtenir plus de renseignements sur Madagascar et j'ai pu découvrir votre forum (ainsi que d'autres tout aussi intéressant).

Je viens de m'inscrire pour pouvoir rentrer en contact avec des personnes résidant à Mada (statut d'expat ou non).

Je suis marié et papa d'une petite fille de 4 mois tout juste !

Mon épouse et moi même avons l'habitude de ''bouger'' (USA, Réunion, Guyane et maintenant Guadeloupe pour le travail) mais nous ne connaissons pas du tout Madagascar et contrairement à celles et ceux qui ont eu la chance de visiter Mada une ou plusieurs fois avant de s'installer, nous nous avons moins d’un mois pour accepter ou non cette expatriation.

C’est donc malheureusement un peu dans l’urgence que nous devons prendre une décision.

Si vous le permettez, j’aurais aimé avoir quelques renseignements, témoignages sur certains points.

Ma femme, cadre aussi, devra quitter son travail (ça ne la dérange pas trop car elle aura l’occasion de consacrer du temps à notre fille !) et aimerait savoir comment se passera ces journées au quotidien. Pourra t—elle visiter seule le pays avec la petite pendant que je travaille ? (c’est une grande baroudeuse). Depuis les événements de 2009 et l’instabilité politique actuelle, pourra t-elle réellement circuler sans danger pour elle ou la petite ? ou devra t—elle éviter certaines villes, routes ? quelles activités (association, sport ou autre) ?

Qu’en est-il de la sécurité au quotidien ? il y a-t-il des quartiers sécurisés ?

Moi, je pense que je vais beaucoup travailler et j’aurais peu de temps avec elles, donc j’aimerais vraiment que ma femme s’y plaise et si sente en sécurité.

Personnellement si nous n’avions pas notre fille, nous ne nous poserions pas toutes ces questions car c’est une destination qui nous intéressait et c’est la première fois que nous avons peut-être l’opportunité d’y aller. Mais comme nous sommes tous les deux maintenant des parents responsables (lol) (donc moins impulsifs et baroudeurs, lol) nous sommes obligé aussi de penser à elle.

Ca serait génial si on pouvait via ce forum discuter librement, poser des questions.

Je vous remercie d’avance et je terminerais en vous informant que j’ai posté ce message sur un autre forum afin d’avoir un maximum de retour et de contact.

En tout cas nous sommes ravis de connaitre votre site, nous nous plongeons dans les files de discussion déjà entamés afin de glaner des infos !

Bonsoir
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Mutation à Saint-Georges-de-l'Oyapock (Guyane) English translation pending
by Veronike49 · 2011-02-27 · 15 replies
Bonjour, enfin ça y est je suis mutée à Saint Georges de l'Oyapock le 1er mai, pour 4ans!

Trop contente, mais très stressée à l'idée de tout ce que je dois faire pour préparer mon arrivée, c'est pourquoije viens vers vous pour avoir de bons conseils, et quelques réponses à mes questions.

Tout d'abord la question du logement, on m'a dit qu'il était difficile de se loger, je suis seule et je reste 4ans, connaissez vous quelqu'un qui loue un appartement? Ou bien dois je commencer par une chambre d'hotel ou mobile-home?

La question suivante est : si je trouve un logement vaut-il mieux que je fasse venir mon electro ménager? Et donc connaissez vous une compagnie de déménagement qui apporte le tout à St Georges? En fait pour le déménagement je ne sais pas ce qui est le mieux, vendre tout mes meubles et electroménager (vieux de 10ans), et me meubler une fois en Guyanne. Ou bien faire venir mon electroménager, et quelques meubles. Bien sur ça dependra aussi de la question du logement🤪

Maintenant les question internet et téléphone, pour rester en contact avec ma famille et mes amis! Quel est le meilleur fournisseur? Je suis chez FREE, mais j'ai cru comprendre que Orange avait le monopole. IDEM pour le téléphone portable, dommage je viens d'acheter le nouvel Iphone, j'imagine que ça ne vaut pas le coup de le garder, y a-t-il du 3G?

Ah et je n'ai pas de voiture, mais savez si il est préférable de chercher vers Cayenne à mon arrivée, ou bien je pourrais trouver ce qu'il faut vers St Georges? D'ailleurs je suis également motarde, alors je me demande lequel est le mieux : moto ou auto?

Oui je sais ça fait beaucoup de questions LOL, mais bon je ne connais pas du tout la Guyane, je pars pour l'inconnu, et cela fait maintenant 6jours que je ne dors plus à force de me poser plein de questions. Pourquoi avoir fait ce choix me demanderez vous? Parce que j'en avait marre de Paris, que j'aime bien voyager et l'aventure. Et du coup je vais pouvoir visiter la Guyane, et ses environs!!!

En tout cas merci pour vos réponses 😉 Et à bientôt là bas 🙂 Véronique
Emploi sur Londres pour cet été (2011): bon plan de s'y prendre début juin? English translation pending
by Difranco · 2011-02-16 · 5 replies
Avant tout je tiens à dire deux choses : 1)Ceci est mon premier post sur ce Forum ^^ 2)Avant de faire ce post j'ai passé quelques heures à vérifier si quelqu'un avait poser cette question.

Donc voilà , l'essentiel est dans le titre mais je précise tout de même ma situation: - Je vis en France , j'ai 22 ans , je suis étudiant en droit , j'ai un assez bon niveau en anglais (sans pour autant que celui-ci soit excelent) , et je n'ai eu que deux expériences professionnelles au cour de ma vie ( 3 semaines en tant qu'animateur dans un centre aéré et 1 mois dans une jeune entreprise où j'ai principalement fait du traitement de texte à un niveau vraiment basique).

- En sachant cela ma question est donc la suivante : Cela me donne t il un gros avantage sur les autres de chercher un job sur Londres (et/ou Oxford) via la méthode du "porte à porte avec CV sous le bras" en m'y prenant fin mai/début juin en étant libre jusqu'à la rentrée de classe (donc fin aout) ?

ps : je cherche dans tout secteurs.

En vous remerciant d'avance pour toutes les réponses que vous pourez m'apporter et qui me permettrons de réaliser ce projet qui me tien vraiment à coeur depuis plusieurs mois.
Immobilier moins cher en France ou en Espagne? English translation pending
by Vetea13600 · 2010-12-06 · 15 replies
est ce que l immobilier est moins cher en espagne qu en france....y a t il beaucoup de charges pour posseder un appart....merci pour les infos.....
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Partir faire le service volontaire européen à Barcelone: trouver un petit emploi le soir? English translation pending
by Leogreen · 2010-10-19 · 4 replies
bonjour je compte partir en septembre à barcelone pour faire le service volontaire européen. LE logement sera donc assuré mais jaimerais trouver un petit boulot le soir en tant que serveur ou barman. (Jai un bep hotellerie restauration) pensez vous que se sera facile à trouver? Y A TIL des sites spécialisés à consulter?
Bangkok: télévision française, bar français, communauté française, foot et piscine? English translation pending
by Vandermars · 2010-08-15 · 36 replies
Bonjour,

Je viens d'arriver sur Bangkok (pour la 4ème fois) rejoindre ma tendre et douce...J'ai plusieurs questions à vous soumettre et en particulier ceux qui vivent en thailande ou y ont vécu un certain moment..:

Est il possible de s abonner au satellite pour recevoir l ensemble des chaines françaises (dont canal +) ? Sinon y a t il un quelconque moyen de les regarder. Je pense notamment à la ligue 1. Connaissez vous des bars "Français" qui retransmettent les matchs...(surtout L'OM ;) à Bangkok ? l espoir fait vivre...

Je suis un peu accro au foot et me demandais ou peut on y jouer à Bangkok ? Avec des farang (étranger) ou thai et bien entendu les 2 ;) En club ou loisir...ça peut être bien sympa. Je me rappel d'un match de foot à bali (ubud) il y a 10 ans, c'était mythique ! J'aimerai bien ressentir cette bonne sensation de nouveau ;)

Je recherche un piscine olympique, si possible dans le secteur de Bang Na à Bangkok, pouvez vous m éclairer ?

Voila, Je n'ai pas vraiment trouvé de post pour mes Questions diverses, variées et peut être un peu bizarre pour certains, donc j envoi ça en vrac dsl ;).

Merci à Vous

Vincent
Vivre à Sao Paulo English translation pending
by Serginho · 2010-06-02 · 14 replies
Bonjour tous le monde,

Ma société me propose de travailler à Sao Paulo. Malheureusement ce ne sera pas un contrat d'expat!! =(

J'aimerais savoir ce qu'on peut considérer comme un bon salaire à SP?

Pour pouvoir vivre dans un quartier relativement paisible (voir totalement) =) =)

Merci pour vos réponses!!!

A très vite!!! =) =)
Trouver du travail en Thaïlande? English translation pending
by Nico1983 · 2010-05-11 · 36 replies
🙂 bonjour, je me présente je m'appelle Nicolas.Il y a quelque mois de sa, je suis partis en vacance en thailande et depuis mon retour il me hate de partir m'installer la bas.Mes voila mon probléme, comment je peux faire pour trouver du travaille?existe t il un moyen de trouver un travaille la bas directement ici ou faut t il aller directement sur place? 🤪 s'il quelqu'un pouvait m'eclairer sur ses quelque point cela pourrais bien m'arranger😏 merci a vous
Partir travailler en France étant Thaïlandaise: papiers nécessaires pour obtenir un visa long séjour? English translation pending
by Pascman · 2010-04-22 · 27 replies
salut les internautes. j'ai besoin a nouveau de vos lumières.

pouvez vous me dire comment faire et les papiers necessaires pour obtenir un visa long sejour pour travailler en france .

je suis allé voir sur certains site , pas tres clair , autre que le formulaire pour un visa long sejour et contacter la DDTE.

Est ce que la personne doit passer un test sur la langue francaise

Connaissez vous des sites qui expliquent exactement ce que l'on doit faire et les obligations de la personne thailandaise

merci a vous
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
S'installer au Cameroun English translation pending
by Outofafricam · 2010-03-22 · 14 replies
Bonjour a tous

Je viens de passer 3 semaines au cameroun..(sud= yaoundé kribi..etc) N'ayant plus d'attaches en france (ni affectives ni professionnelles..!) j'envisage de m'y installer et , dans ce but (visite et prospection sur place..) vais commencer par y passer 2 mois... Etant modéremment a l'aise financièrement j'aimerais trouver une activité quelconque ou en tous cas une "piste" a plus ou moins long terme qui me permette une existence "décente"...! (non je ne rêve pas..!🙂) ..Mais ma demande immédiate touche plutôt a l'hébergement.... ..Quelqu'un pourrait il me "tuyauter" sur un appartement meublé a kribi et des possibilités d'hebergements abordables dans le nord ..(garoua , ngaounderé , maroua... ) Je pars mi avril..(2010..!) Merci
Prendre le train de nuit Artésia entre Paris et Rome: vos expériences? English translation pending
by Patetisa · 2010-01-23 · 41 replies
Bonjour j'aimerais vos retour d'expérience du train de nuit Paris Rome

propreté calme service confort ...

nous sommes 4 a partir et on a pensé peut etre a une couchette 4 personnes en 1ere classe

merci a l'avance
Retour d'une semaine à Dubaï et Abu Dhabi English translation pending
by Awatef38 · 2009-12-31 · 40 replies
bonjour, 😉 je viens de passer une semaine entre dubai et abu dhabi j'ai été deçu parce que je m'attendait à bien meilleur que ça . Ils ont voulut faire comme l'Amerique ds le desert. La mer est froide en hiver , 🤪 au fait c'est comme l'egypte avec des bulleding en plus. l'argent par tres vite là bas . les taxis sont trés peu cher si on ne par pas loin. Il y beaucoup de chinois sur place et des indiens . Sinon , le plus haut bulleding de 818 m de haut est impressionnant à part ça c'est tout. Il y a des centre commerciaux partout , des boutiques avec des vetement tres cher . Il y a un seul souk bon marché😉 et c'est au centre ville de deira au gold souk . j'ai fait tout dubai , mais je n'y retournerai pas par contre pour toute information ou question , je suis à votre disposition

à bientot
Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Piefrabou · 2009-05-13 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire simple dans un premier temps et plus précis si besoin est. Voilà j'ai pris la décision de changer ma façon de vivre. Je compte partir pour Nouméa en septembre-octobre, pour le moment seul. J'ai envoyé récemment quelques CV et j'attends des réponses pour bloquer les dates (je suis dans la comptabilité si jamais...). Tout d'abord j'aimerais savoir si quelqu'un est dans le même cas que moi (à plusieurs ça doit être plus simple). Ensuite en étant seul, combien faut-il gagner pour ne pas tirer la langue à partir du 15 du mois? (j'ai lu que le coût de la vie est élevé) Trouve-t-on des colocs facilement (afin de réduire les coûts de logement)?

Je vous laisse déja avec ça, les autres questions suivront...

Merci d'avance à tous
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
by Excel18 · 2009-05-08 · 151 replies
Salut, Je suis passé par là il y a 1an. Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!! Voici pourquoi : 1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!) 2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25% 3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...) 4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!! 5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite. 6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile. 7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole. 8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher) 9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!! 10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ... 11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!! 12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...) 13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées) BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM... ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Vivre au Burkina Faso English translation pending
by Maxinou · 2009-05-04 · 30 replies
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
Vie estudiantine à Beyrouth? English translation pending
by Elala · 2009-04-15 · 19 replies
bonjour

je considère de faire une année d'échange à l'USJ à beyrouth pour l'année academique 2009/2010.

les reactions dans mon entourage sont plutôt négative ce qui concerne la sécurtité et le niveau éducative.

comme je ne connais personne qui a séjourné au Liban pendant une durée assez considerable pour faire un jugement basé sur des porpres expériences et moi même je ne suis jamais y étais non plus je m'adresse à vous enfin d'avoir des information concètes ce qui concerne la vie quotitienne à beyrouth pour une jeune étudiante étranger.

est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait un ou plusieurs semestres dans unde université a beyrouth ou même à l'USJ qui me pourrait raconter de son expérience avec le monde universitaire et surtout avec les gens et la vie quotitienne comme étudiant ou me donner des conseils?

est-ce que je peux bouger librement comme femme le jour/la nuit?

est-il conseiller d'habiter sur le campus de l'université ou y a-t-il des possibilités de trouver des colocations?

qu'est ce qui sont des possibles difficultés de s'adapter à la vie de beyrouth?

je suis vraiment courieuse de découvir cette ville qui parait être un endroit interessante et très riche en culture, je me rejouis sur tout partage et estimations...

meilleures salutations
Mutation à Mayotte en été 2009 English translation pending
by Chriscomari · 2009-01-23 · 67 replies
bonjour, j'ai déjà mis plusieurs messages sur ce forum sans avoir de réponses alors je pense que j'ai fait une mauvaise manip!! voilà mon époux est muté a mayotte cet ete et nous le suivons en famille pour une durée de deux à trois ans. j'ai deux filles une de 10 ans qui doit entrer au cm2 et l'autre de 15 qui fera sa seconde generale. je sais que nous allons vivre sur petite terre, et d'apres les discussions du forums j'ai pu lire qu'il y a des ecoles privées sur petite terre. justement je voulais savoir si l'ecole jadessiane est une bonne école et comment inscrire dès à present ma fille? quant au lycée on m'à dit qu'il y en a un a pamandzi? qu'en pensez vous pour ceux et celles qui le connaisse? ma grande fille qui est une ado se pose beaucoup de questions, comme toutes les ado elle a peur de ne pas trouver de jeunes de son âge et qu'il y ait peu d'activités pour eux. pouvez vous me dire comment cela se passe pour les jeunes là bas? de ce que nous avons pu voir, elle est deja enchantée de la beauté du lagon et le fait qu'il lui sera possible de plonger. nous avons vécu en cote d'ivoire et djibouti et le dépaysement ne nous fait pas peur. ceci dit elle etait plus petite!! sinon pour les inscriptions au lycée peut on le faire par internet? tout ce qui est fournitures scolaires peut on avoir une liste? quant à moi je suis infirmière et j'ai postulé au CHU de grande terre, où j'ai obtenu un poste. ceci dit j'ai pu lire aussi que de petite terre a grande terre il faut prendre la barge et que cela revient assez cher? il y a t-il un hôpital sur petite terre? je travaille au bloc operatoire et là je pouvais avoir un poste en salle de soins post interventionnelles.(reveil) si il y a un hôpital sur petite terre quels type de services il y a t-il? où donne t-on sa candidature? je n'arrive pas à avoir leur site internet. vous qui êtes à mayotte pouvez vous me conseiller? je vous remercie pour toutes les reponses que vous m'apporterez. encore une chose, ici en france j'ai un ford cmax diesel, avec pas mal d'electronique, ne vaut il pas mieux que je le vende en france pour emmener un autre vehicule moins sophistiqué? pour l'essence est elle au même prix qu'en france? ma petite fille fait du piano, mais je ne pense pas emmener le sien, il y a t-il des possibilité de continuer de cet instrument et d'acheter sur place un clavier tout simple? ou dois je l'emmener? mille merci encore pour ses reponses, nous sommes ravis de venir, mais pour tout déménagement de plus si loin on se pose toujours mille questions!! en tout cas appareil photo et camescope seront dans les bagages vu cette si belle île qu'ils nous tarde de connaître! merci a tous pour vos reponses, cordialement chris.
Travail en Colombie? English translation pending
by BzhDaViken · 2008-12-02 · 45 replies
Bonjour à tous, en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air. J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer? Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi? Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉 D'avance merci.

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