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Coin sympa non loin de Cebu City pour 3 jours English translation pending
by NottingHill · 2013-08-12 · 11 replies
Bonjour à tous

Voilà, notre voyage prend gentiment forme.

Nous arriverons à Manille le 24 janvier et prendrons directement un vol interne pour Tagbilaran ou nous passerons une semaine (Panglao). Avant de continuer par un vol Cebu-Caticlan, nous aurons 3 jours à disposition et, plutôt que de faire 10 jours à Panglao, je préfère faire une semaine et consacrer trois jours pour découvrir autre chose.

L'idéal serait un endroit facilement accessible depuis Cebu, ou nous aurons donc notre prochain vol. Y a-t-il un coin sympa sur l'île même de Cebu? Ou une petite île accessible facilement depuis là?

Nous sommes deux adultes avec nos deux enfants en bas âge et recherchons un endroit ou on peut concilier visites et belles plages en évitant de faire 10 heures de bus ou de bateau avec eux ;-)

Merci d'avance pour votre aide!!!!
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Avis sur mon programme pour Florence et Rome English translation pending
by Nakata · 2013-06-18 · 15 replies
Bonjour,

Ce message pour vous demander votre avis sur mon programme à Florence et Rome.

J'ai déjà visité le reste de l'Italie, y compris les petites villes de Toscane. Les transports (avion+train) sont déjà réservés. Les hébergements sont aussi réservés : location d'appartements par Airbnb, à 50m du Duomo pour Florence, à 50m du Campo dei Fiori pour Rome. Mon questionnement porte essentiellement sur les visites.

Pour chaque journée, je précise le quartier visité, les visites du matin, les visites de l'après-midi, et les sites majeurs sur lesquels je compte faire l'impasse.

Je suis surtout intéressé par l'antiquité et les églises, et ma femme par les balades dans les rues. Nous ne sommes pas fous de galeries d'art, d'où certaines impasses qui pourraient vous faire hurler (Borghese, par exemple). A vous de me dire si mon programme n'est pas trop chargé, si je peux encore charger la barque en incluant ces impasses, etc... Sachant que ma femme sera enceinte de 4 mois, et qu'il fait chaud en août, donc relax quand même.

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Mardi 6 août : - Arrivée à l'aéroport de Pise, navette pour Florence, prise en main de l'appartement vers 18h. - Ballade en soirée dans le centre.

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Mercredi 7 août : Florence Nord

Matin : - Emplettes au Mercato di San Lorenzo - Duomo (terrasses comprises), Baptistère, Campanile

Après-midi : - Chiesa San Lorenzo - Galería dell'Academia

Impasses sur : - Museo dell'Opera del Duomo - Palazzo Medici Riccardi - Museo Di San Marco

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Jeudi 8 août : Florence Sud

Matin : - Santa Maria del Carmine - San Spirito

Après-midi : - Giardino di Boboli ? - Giardino Bardini - San Miniato al Monte

Impasse sur : - Palazzo Pitti

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Vendredi 9 août : Florence Centre

Matin : - Galleria Degli Uffizi - Palazzo Vecchio

Après-midi : - Santa Croce - Musée Galilée (peut paraitre secondaire, mais je suis physicien)

Impasses sur : - Loggia del Mercato Nuovo - Orsanmichele - Museo di Bargello

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Samedi 10 août : - Train Florence-Rome, prise en main de l'appartement vers 14h - Emplettes - Balade dans le centre en soirée

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Dimanche 11 août : Rome antique

Matin : - Piazza Venezia - Chiesa Santa Maria in Aracoeli - Piazza del Campidoglio - Forum romain et Palatin

Après-midi : - Forums impériaux - Arc de Constantin - Colisée

Impasses sur : - Basilique San Pietro in Vincoli - Marché de Trajan / musée des forums impériaux - Musées du Capitole

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Lundi 12 août : Rome sud-est

Matin : - emplettes au marché du Campo dei Fiori (pas ouvert le week-end) - Thermes de Caracalla

Après-midi : - Catacombes S. Sebastiano / Via Appia - Basilique Saint-Jean de Latran - Basilica di San Clemente

Impasse sur : - Basilica dei Santi Quattro Coronati

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Mardi 13 août : Vatican - Place Saint-Pierre - Musée du Vatican - Basilique Saint-Pierre

Impasse sur : - Castel Sant'Angelo

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Mercredi 14 août : Rome hors des murs

Matin : - Ostia Antica

Après-midi : - Basilica San Paolo Fuori Le Mura (même ligne de train) - Piramide di Caio Cestio ? (même ligne de train)

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Jeudi 15 août (férié) : Rome sud-ouest

Matin : - balade dans le Trastevere - Santa Maria in Trastevere - Piazza in Piscinula

Après-midi : - Basilica Santa Sabina - Chiesa Santa Maria in Cosmedin - Piazza della Bocca - Chiesa del Gesù - Largo di Torre Argentina - Cripta Balbi - Teatro di Marcello - Ghetto

Impasses sur : - Palazzo Farnese - Villa Farnesina

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Vendredi 16 août : Rome nord-est

Matin : - San Ignazio - Fontaine de Trevise - Cimetière des Capucins - Chiesa Santa Maria degli Angeli - Terme di Diocleziano - Palazzo Massimo

Après-midi : - Basilique Santa Pudenziana - Basilica Santa Maria Maggiore - Chiesa Santa Prassede - Quartier du Monti

Impasses sur : - Chiesa Sant'Andrea al Quirinale - Chiesa San Carlo alle Quattro Fontane - Galleria Doria Pamphilj

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Samedi 17 août : Rome nord-ouest

Matin : - Piazza Navona - Chiesa Sant'Agnese in Agone - Chiesa San Luigi dei Francesi - Palazzo Altemps

Après-midi : - Ara Pacis Augustae - Piazza del Popolo - Piazza di Spagna (et shopping dans le quartier) - Piazza di Montecitorio - Piazza della Rotonda - Panthéon - Santa Maria Sopra Minerva

Impasses sur : - Villa Borghese - Musée national étrusque

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Dimanche 18 août : vol pour Madrid, où nous passerons 5 jours pour la fin du voyage, mais j'en parlerai plutôt dans la section Espagne.
Randonnée sur le chemin de Compostelle English translation pending
by Faribeault · 2013-05-30 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous. Après mettre pas mal informé sur les forums, j'ai encore quelques questions(simples, connes) sans réponses. -dois-je prévoir un duvet en sachant que je compte dormir en refuges? -dois-je prévoir également mon gaz et gamelle? -les chaussures sont telles si importantes ou es possible de le faire en baskets? PS:En sachant que je compte partir de Saint Jean Pied de Port pour finir à Santiago de Compostelle. D'avance merci pour vos tuyaux.
Itinéraire de trois semaines en groupe en Afrique du Sud en août English translation pending
by Missnageuse · 2013-05-19 · 22 replies
Bonjour, je participe en tant qu'animatrice à une colonie de 3 semaines en Afrique du Sud de mi juillet à début aout. Nous aurons 3 véhicules (pour 16 personnes) et nous arrivons à Johannesbourg pour repartir au Cap (on compte 19 jours sur place, hors avion. Nous ne pouvons pas prendre de vol intérieur. J'ai essayé de planifier un itinéraire, merci de me dire ce que vous en pensez ! J1 : arrivée, découverte de Johannesbourg (muée de l'apartheid) et visite de Soweto (dans un sens ou dans l'autre suivant le lieu de la nuit). Nuit à Soweto ou Joha ? J2 : route et visite du Blyde River Canyon (nuit au forever resort) J3 : de bon matin, rallier le parc Kruger puis le visiter (une nuit, à voir suivant les réservations encore possibles) J4 : visite du parc (sortie côté swaziland), nuit juste au bord du parc. (niveau budget, soit on passe deux jours dans le kruger, en self drive, soit une seule journée dans le parc avec les rangers, qu'est ce qui est le mieux pour vous?) J5 : traversée du Swaziland jusqu'à la vallée d'Ezulwini (mini safari dans l'aprem ?) J6 : route pour santa lucia et hippo tour.Nuit à santa lucia. J7 : balade de 13km (vue sur un site) à santa lucia + route jusqu'à Durban j8 : visite de Durban (mosquée, marché indien...) j9 : route et plage jusqu'à Port st John j10 : route jusqu'à east london j11 : route jusqu'à port elizabeth (avec éventuellement addo park si on veut les entendre la nuit ?) j12 : port elisabeth / mossel bay (avec 2 randos courtes dans park tsitsikamma + jeffreys bay et le surf et plages pour voir els dauphins ? j13 : mossel bay / outdshorm (visite ferme autruche +spéléo dans les caves connue) / + cap aiguilles et nuit à Hermanus j14 : balade sur les falaises, excursion en bateau et plage j 15 : hermanus/ simon's town par la plage de Muizenberg, celle de Boulder beach j16: simon's town / le cap : via cape point et cap de bonne espérance + chapman route + houth bay village j 17 : le cap : musée sur robben island + montée à la Table + panorama à la silvermine? j 18 : le cap : marché aux puces, visite en bus, waterfront, derniers achats... ( a priori on va réserver tous les hébergements depuis la france, donc on pense plutôt prévoir une journée de plus au cap, au cas où...) beaucoup de route, mais je ne vois pas comment organiser autrement le voyage, sans faire 10h de route d'affilée... y-a-t-il des activités marquantes que j'ai oublié ?

j'attends vos commentaires, positifs ou négatifs ! Merci d'avance !
Croisière sur le Jade de Norwegian Cruise en Adriatique (Croatie, Turquie et Grèce) English translation pending
by Emmatoly · 2013-05-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous allons faire une croisière sur le norwegian cruise jade, et j'aurais aimé avoir vos impressions sur ce bateau. Si vous avez fait des excursions notamment, mais aussi sur les boutiques ( surtout si il est possible de trouver des petits souvenirs à bord représentatifs des villes ), les centres de beauté, la propreté. Enfin un peu tout :)

Si vous souhaitez nous donner des conseils de visites culturelles ou des bonnes adresses pour déjeuner en amoureux dans les villes d'escales :

- Split - Dubrovnik - Athènes ( la pirée en fait, mais je pense qu'on va directement aller à Athènes comme on a tout les deux déjà visité le port ) - Izmir ( on se réjouit d'ailleurs de cette visite, c'est la seule ville principale de la Turquie que nous n'avons pas encore visité, )

Voilà je crois que j'ai à peu près exposé le cadre de la croisière. En fait pour finir on a surtout besoin d'informations sur le bateau et ce qu'il est possible de faire dessus, je n'ai pas trouvé d'informations sur internet, ni sur ce forum.

Bonne journée à tous :)
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale English translation pending
by Akhesa80 · 2013-05-19 · 67 replies
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.

L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.

Embarquement

Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.

Repas

J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎

Animation

Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !

Voilà pour aujourd'hui !
Etonnant, non? (voyage en cargo) English translation pending
by Marinade · 2013-05-16 · 3 replies
Le voyage peut sembler idyllique. Et, en bien des endroits, il l'a été. Simplement, avec une formule avion, hotel et billet pour une compagnie de "Roro" (rouliers - soit des cargos mi porte-containers, mi garages flottants transportant des voitures, des camions et autres véhicules sur 13 étages de pont), j'ai eu la surprise, une fois arrivé en avion à Rio que le navire sur lequel je devais embarquer pour une dernière traversée de l'Atlantique, avait un certain retard. A ce qu'il parait, il s'agit là d'un phénomène assez courant tant le fret ne se gère pas comme des passagers. Il s'ensuit que mon séjour à Rio a été prolongé "d'un certain nombre de jours". De fait, et au tarif de l'hotel : le Windsor Plazza sur Copacabana, je ne vous cache pas que je me faisais du "mourron". En fait, ce superbe navire n'a eu que deux jours de retard et celà n'a pas eu de trop grande conséquence sur ce tarif déjà assez élevé. Là, j'ai pu -comme je le mentionne dans mon profil- retrouver ces impressions d'immensité, de silence (pas comme sur les paquebots où s'entassent des milliers de passagers > j'étais le seul sur ce "Grande Francia"), de convivialité que j'avais dans mon souvenir, il y a bien longtemps. L'Atlantique a toujours son caractère fougueux et son mouvement est toujours aussi intense et agréable. C'est là une autre impression, une autre ambiance que de se retrouver seul (l'équipage vaquant à son travail) au milieu de cette magnifique et changeante immensité silencieuse. Les lever et coucher de soleil sont, à chaque fois différents tout comme les départs et arrivées dans les ports de ce monstre d'acier rutilant qui se faufile jusqu'à sa place à quai et que, seul sur le pont supérieur (à 40 mètres de hauteur au dessus des flots) on a la chance d'admirer. Très belle expérience que je ne peux que recommander aux amateurs de musique, de lecture, de photos.
Gibara depuis l'ouragan Ike? (Cuba) English translation pending
by Québecjeff · 2013-04-08 · 2 replies
Bonjour,

Mon père, mon frère et moi allons visiter Cuba en 10 jours dans 2 semaines (je sais, c'est très court). Nous pensons peut-être terminer notre séjour par une ou deux nuits à Gibara près de Holguin (notre vol de retour quitte Holguin à midi).

J'aimerais avoir vos commentaires: est-ce que Gibara vaut le détour et surtout, est-ce qu'elle présente toujours des traces de l'ouragan Ike de 2008.

Les autres endroits que nous visiterons avec certitude sont: Vardero (vol d'aller oblige), La Havane, Trinidad, Cienfuegos et Remedios (peut-être un bref arrêt à Santa Clara). Il nous reste 3 nuits à "combler"... vos suggestions pour se rendre à Holguin depuis Santa Calra sont bienvenues.

Merci
Une femme décède pendant sa croisière sur le Nil English translation pending
by Madisson · 2013-04-03 · 4 replies
En croisière sur le Nil, une femme est décédée après une longue agonie sur le bateau. A bord, aucun médicament et un médecin qui a mis plus de 10 heures à arriver. L'époux et la fille de la victime ont porté plainte en France et en Egypte.

Mort sur le Nil. Cette sentence pourrait rappeler le célèbre roman d'Agatha Christie. Pourtant ici, pas d'assassinat, pas de petit détective Belge, mais la réalité qui a dépassé la fiction. Et qui est devenue le tragique souvenir de vacances d'une famille du Tarn-et-Garonne, venue visiter le pays des Pharaons. Le 16 mars dernier, la famille Dignac, Jean-Luc, Marie-Christine et leur fille Elsa, embarquent à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Direction Louxor. Au programme: visite des temples et des trésors de la ville, grâce à un bateau-hôtel de la compagnie Marmara, le «Beau-Rivage», sur lequel ils vont voyager. Jusqu'au 20 mars, tout se passe bien. Ce soir là, le buffet est égyptien et toute la famille mange la même chose. Plus tard dans la soirée, Jean-Luc, Marie-Christine et Elsa rejoignent leur cabine et vont se coucher. Mais, à 3 heures du matin, ils sont réveillés en sursaut par Marie-Christine: elle vomit et est secouée de frissons et de tremblements. Son mari la sait sujette à des crises de spasmophilie et lui glisse un comprimé de valium sous la langue, son traitement habituel. Sans résultat. Elle s'endort finalement, calmée par d'autres médicaments.

En attendant le médecin Le lendemain matin, à 7 heures, Elsa descend à la réception et demande un médecin. L'état de santé de sa mère se dégrade, mais l'équipage l'informe qu'il n'y a pas de médecin sur le bateau. Elle fait alors appel au guide en charge du groupe Français, qui lui fournit des anti-vomitifs vers 12 heures. On lui dit qu'un médecin va venir. Il viendra, en effet, mais 10 heures plus tard. Pendant ce temps Jean-Luc et Elsa, aidés d'un autre passager pompier de métier, se battent pour tenter d'aider Marie-Christine. Formés aux premiers secours, le père et sa fille ventilent la malade à l'aide d'un sac et vont même jusqu'à recourir aux massages cardiaques. Après 17 heures, le médecin arrive enfin. Mauvaise surprise, il ne parle pas anglais et «semble tétanisé par ce qui arrive», comme l'a décrit Elsa à La Dépêche. C'est à ce moment que l'on découvre que les poumons de Marie-Christine sont remplis d'eau. Au total, il faudra encore attendre une heure pour qu'elle soit évacuée, en ambulance, du bateau vers l'hôpital international de Louxor. Mais sa fille et son mari, qui suivent l'ambulance en taxi, ne savent pas qu'elle décède finalement pendant le trajet. Ils ne l'apprennent qu'à leur arrivée au centre hospitalier. S'en suivent alors les galères liée à un décès à l'étranger. Dans leur malheur, Jean-Luc et Elsa ont tout de même pu compter sur Marie-Christine Gerber, vice-consul de France. Une fois l'administratif réglé, ils ont décidé de porter plainte en Egypte contre Marmara et contre le capitaine du bateau pour non-assistance à personne en danger. Chose faite le 24 mars: «Les autorités internationales vont coopérer pour donner les suites qu'il faut à cette plainte», explique Me Charlotte Levi, l'avocate de Jean-Luc et Elsa Dignac. Suites judiciaires Le corps de Marie-Christine a, quant à lui, été acheminé jusqu'au Caire, à 750 km de Louxor, où il a été placé dans une morge. Avant d'être rappatrié en avion jusqu'à Roissy-Charles-de-Gaulle, samedi matin. Il a rejoint une morgue de Toulouse, où une autopsie devait être pratiquée mardi matin. Les résultats sont attendus prochainement. Néanmoins, les 10 jours qui se sont écoulés entre le décès et l'examen pourraient la rendre plus difficile, les médecins ne sachant pas comment le corps a été conservé en Egypte. Pourtant, l'autopsie est d'une importance cruciale: «Les résultats vont permettre de découvrir les causes du décès. Nous pourrons déterminer si ce décès aurait pu être évité grâce à des soins rapides», expose Me Levi. Et ils vont être utiles pour la suite de la procédure. En effet, de retour à Montauban, Jean-Luc et Elsa ont de nouveau porté plainte auprès du procureur de la République, Marie-Françoise d'Esparbès-Serny. Cette plainte pour homicide involontaire, omission de porter secours, entrave aux mesures d'assistance et délit de risque causé à autrui, vise une «personne non-dénommée»: «Ils ont choisi de déposer une plainte contre X afin de rechercher au mieux l'ensemble des responsabilités dans cette affaire», éclaire Me Levi. «Si ces deux points sont avérés, une information judiciaire sera ouverte pour homicide involontaire». Si l'homicide involontaire était confirmé, les responsables pourraient être encore plus accablés par la plainte de délit de risque causé à autrui: «Elle peut constituer une circonstance aggravante. Il n'y avait aucun moyen de soigner les passagers de ce bateau en cas de besoin: ni médecin, ni médicaments. L'ensemble des passagers était en danger». Si ces multiples plaintes ne pourront pas ramener Marie-Christine Dignac, elles ne sont pas vaines: «Le but de cette plainte est qu'une telle situation ne se reproduise pas», conclut Me Levi.
Itinéraire aux Philippines du 10 au 24 avril English translation pending
by Roiduvoyage · 2013-03-28 · 8 replies
Bonjour,

Je pars seul au Philippines du 10 au 24.

je souhaiterai avoir un avis sur l'itinéraire suivant:

11/04 18h45: arrivée à Manille

12/04 avion Manille --> Cebu

13/14/15 sur une ile indéterminée...les avis sont les (tres) bienvenue Mes centres d'interets: snorkelling le jour, aller trainer dans un bar, boire quelques verres le soir Eventuellement une ou deux plongées bouteilles

16 avion Cebu --> Puerto Princesa (Philippines Airlines)

17/18/19/20/21 Palawan a priori Port barton et El Nido Eventuellement une ou deux plongées bouteilles

22 avion Coron ou Puerto Princesa (un avis?) --> Manille 23 17h55: retour pour Paris (sniff)

Que pensez vous de l'itinéraire en général? Que pensez vous de la repartition des temps? Quelle(s) ile(s) me conseilleriez vous depuis Cebu? (probablement qu'une seule vu le peu de temps) Des conseils pour l'itinéraire sur Palawan? Pensez vous qu'il sera plus simple de revenir en avion à Manille depuis Coron ou Puerto Princesa?

Merci pour vos retours!!
Meilleures places dans le boeing 777 d'Air Austral pour la Réunion? English translation pending
by Joja4950 · 2013-03-01 · 4 replies
bonjour nous partons avec air austral en octobre 2013 à l'ile maurice via ile de la reunion j'ai demande 4 places ou l'on puisse allonger les jambes car problème de genou pour 2 personnes on m'a reserve la rangee 47 est ce bien ? merci
Appart'hôtel au centre de Barcelone? English translation pending
by Pompomgirl75 · 2013-02-25 · 8 replies
Bonjour. Je suis à la recherche d'un appart'hôtel au centre de Barcelone si possible près de la place de Catalunya, avec deux chambres. Prix indifférent. Je n'en ai trouvé qu'en studios. Merci de votre aide.
Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013 English translation pending
by Fiora · 2013-02-19 · 21 replies
Cr croisière douce méditerranée Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013

Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Randonnée sur Big Bend National Park et quiz (Texas) English translation pending
by Arnho · 2013-02-13 · 40 replies
Salut les forumeurs et meuses

Nous allons passer 2 nuits dans le parc (Chisos Mountain Lodge) et donc un journée complète à Big Bend NP en juillet prochain. Ma question porte sur l'organisation de cette journée, car je suis perplexe en regardant la carte. Oui je sais, parce que je commence à vous connaître, vous allez me dire "ça dépend de tes préférences, de ce que tu veux faire..."

Tssss.. je prends les devants:on veut voir les trucs à voir si tu veux pas passer pour un glo quand tu reviens et qu'on te dis "quoi t'es allé à Paris et t'as pas vu la tour Eiffel?"on veut faire des randos, mais pas des randos qui tuent hein, genre les 7 salopards sur le chemin de la mort. De la rando plutôt gentille qui dure une heure ou deux environ, surtout qu'il pourrait bien faire chaud dans le coin en juillet à ce qu'on dit! Le quiz maintenant:

Savez-vous précisément où cette photo a été prise dans le parc? ma source est ici



ATTENTION, NE PAS CONFONDRE AVEC CETTE PHOTO qui est prise aussi à Big Bend NP:



Les montagnes n'ont pas la même forme (on ne me la fait pas 😉). Là c'est le lit du Rio Grande, c'est certain, ça veut pas dire que la précédente n'est pas le lit du Rio Grande, attention, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit mais à minima elle n'est pas prise au même endroit.

Un grand merci par avance pour vos contributions
Comment nous avons vécu Metetí (Panama) English translation pending
by Jeduweb · 2013-02-13 · 7 replies
Metetí, Darien – Panama.

Notre séjour dans le Darien fut du 19 janvier au 1er février 2013.

Une ville qui est loin de nous avoir enchantés après avoir connu les charmes et la gentillesse de la population de Santé Fé où nous demeurions. Nous avons immédiatement perçu une nette différence en y mettant les pieds pour la première fois. Les gens nous ont semblé plus froids et moins souriants avec nous. Les gens ne viennent pas chercher vos regards pour vous saluer comme nous étions habitués à Santa Fé. Tout se passe comme sur l’artère principale. Nous avons quand même tenté de découvrir des aspects agréables de la ville en sillonnant les petites ruelles résidentielles car il y en a mais ce n’est pas évident au premier abord. Notre marche fut bénéfique car il y a des coins agréables à découvrir mais on est resté sur notre appétit. Metetí est à environ 45 minutes à une heure de Santa Fé en Chivas et le coût est de 2 dollars par personne ou $1.50 si vous êtes « jubilado et jubilada » comme mon épouse et moi.

Nous ne disons pas que les gens sont hostiles ou désagréables avec les touristes mais il y a une différence notoire si on compare avec Santa Fé, notre coup de cœur.

Metetí est alors devenue une ville de transit pour nous pour aller à Yaviza où au guichet automatique de la banco nacional pour faire le plein de dollars car c’est le seul endroit dans le Darien. Il faut aussi s’y rendre pour prendre un bus pour Puerto Quimba et de là une lancha pour La Palma.

Notez que la dernière chivas qui va de Meteti à Yaviza est à 17h sinon vous devrez débourser 40 dollars pour un taxi. Le dernier bus qui va de Meteti à Santa Fé est entre 17h30 et 18h et se prend en face du Ventas Meteti. Nous l’avons pris. Vaut mieux vous dire qu’il est plein à craquer et c’est un trajet épuisant surtout si vous êtes debout. Ce fut pour nous une expérience amusante mais exigeante. Nous vous recommandons de prendre des chivas jusqu’à 17h ou moins pour retourner vers Santa Fé. Si vous manquez les bus ou chivas, vous devrez débourser 20 dollars pour un taxi.

Nous avions planifié de dormir à Meteti pour faire un arrêt avant de nous rendre à Yaviza mais nous y avons renoncé sans hésiter. Je vous énumère les endroits où dormir avec nos impressions qui ne sont pas positives.

Hospedajes à Metetí.

Vous pouvez voir quelques coordonnées ici sur ce lien que j’ai découvert sur le net.

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:of1exndpTXwJ:darientrail.tripod.com/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/metetihotelresturanttransportationinformation.doc+Hospedaje+Dos+Hermanos+Morenos+Meteti+Panama&hl=fr&gl=ca&pid=bl&srcid=ADGEESiEGjZcKkn3FC9RDkbTDldlLbUdzyVy7vlhaUTBOwjSWbSylAZENQTaMgqU3nsKDZLAVLqenoII5bJjuAi_ssMw3duFvUHGjZ2kBM0CYSTLX55PErZzXbo0jac8ckmDQib3Eejv&sig=AHIEtbSy1H19C6AML9L4O894AKZUitVnkQ

1- Dos hermanos Morenos : 507-299-6512 – Sr Porferio Moreno – Via Principal.

Horrible ! Du moins pour les quelques chambres humides et sombres que nous avons visitées. Un gars qui se trouvait là est allé voir le propriétaire pour s’informer pour nous et il est revenu en nous disant qu’il n’y avait pas de chambres pour nous. Le patron ne s’est même pas déplacé pour venir nous voir en personne et le calme régnait pourtant. Occupé le Monsieur ! Nous voulons bien croire qu’il y avait le Nacional de Lazo mais nous doutions de la bonne foi de ce Monsieur. De toute façon, l’endroit ne nous convenait absolument pas. Si vous y dormez et avez des commentaires, nous aimerions vous lire.

2- Las Sharinas : 507-299-3936 Via principal à côté de Hospedaje Livian

À éviter absolument ! Nous y sommes entrés car la porte était ouverte et il n’y avait personne ! Nous avons jeté un œil sur quelques chambres ! Un horreur nous vous le certifions ! Aucune sécurité car nous y avons entré sans que personne n’intervienne.

Nous ne savons rien des tarifs. Nous ne sommes pas difficiles et avons déjà été jeunes et voyageons encore de la même façon qu’à l’époque mais nos critères de propreté et de confort ont monté d’une petite coche disons. L’endroit peut convenir à d’autres.

Voir les 3 premières photos.

3- Centro de Estadia Meteti Hospedaje : cel : 67227017

Accueil froid et sans sourire quand nous y étions en janvier 2013 juste avant le Nacional de Lazo. Pas de chambres pour nos dates nous a-t-on dit sans sourire et compassion.

Allez directement dans le restaurant pour vous informer. L’hôtel est comme dans un champ de construction à deux pas du terminal. Rien de trop attrayant en ce qui nous concerne.

4- Hotel Felicitad : 507-264-9985 ou 507-299-6544

Accueil froid et sans sourire ce qui semble typique dans cette ville. L’hôtel était plein pour nos dates demandées. Le Petit Futé conseille de réserver à l’avance et nous le conseillons aussi ma foi ! L’endroit est éloigné du centre-ville et est situé entre le ventas Meteti et la Banco Nacional. Nous n’en savons pas plus pour les chambres et les tarifs.

5- Hotel Los Pavitos : 6700 – 0980 ou 6735 – 2556

Une affiche que nous avons vue dans un petit commerce de fruits et légumes où nous avions l’habitude d’aller pour acheter nos mandarines. Los Pavitos est un petit village sur la panaméricaine quelques kilomètres après Meteti en direction de Yaviza. Un hôtel de luxe selon quelques locaux mais très difficile à détecter de la route en bus ou chivas. Nous avons vu l’enseigne pas l’hôtel. À vous de découvrir et de venir nous renseigner ici si vous y allez.

6- Hermanos Ortiz : Via principal 507-299 – 6534

Aucune idée et pourtant, nous avons marché sur cette via principal maintes fois !

Possible que cette hospedaje n’existe plus. C’est à vérifier.

7- Alojamiento en Colegio Agroforestal Tierra Nueva : Via principal de Canglón – feliciano.salina@gmail.com

Ce serait à vérifier car nous n’y sommes pas allés. Canglón est un village situé entre Meteti et Yaviza si nous nous souvenons bien.

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Voilà pour notre expérience sur Meteti. Notre point de vue est subjectif bien entendu et en vaut plusieurs autres. Nous tenions à vous le partager et aimerions en avoir d’autres. Merci !
Traduction en bambara English translation pending
by Nadjara · 2013-02-10 · 2 replies
pouver vous mes traduit en Bambara¸ svp je voudrais savoir cmt on dis ma maman est la meilleure je suis occuper tu me manque tu est la plus belle ou k je salut tout le monde j envie de vous vois ou de te vois tu fais quoi

tu est mechant ou mechante ou d autres chose que vous pouver me dis merci en avance
Randonnée au Cap Corse English translation pending
by Stine5956 · 2013-02-06 · 3 replies
Bonjour, Je pars une semaine fin avril avec une amie et nous serons logées au cap corse, dans le village de Maccinagio. Nous aurons une voiture mais souhaitons privilégier les randonnées et découvertes des patrimoines à pied. Le sentier des douaniers part de ce village mais est-il possible de faire une boucle d'environ 4h sans revenir sur nos pas ? Nous ne sommes pas capable de faire la totalité des 8h... Avez-vous des idées de rando, de circuits, de villages à découvrir dans le coin ? Merci par avance pour vos conseils ! Justine
Récit de voyage aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan) English translation pending
by Hermine82 · 2013-02-04 · 5 replies
Comment choisir sa prochaine destination de voyage? Après plusieurs hésitations : la Sardaigne, Malte, Madagascar, mon choix se porte sur les Philippines (les émissions Koh-lanta et Pékin-express ne sont pas étrangères à ce choix)

MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.

BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.

L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.

L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.

EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.

TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.

C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
Bénévolat en Inde English translation pending
by Tchockie · 2013-02-02 · 6 replies
Bonjour, j'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment. J'aimerais aller en Inde pour découvrir ce continent et y faire plein de rencontres. Pour le moment mon choix se porte sur l'Inde du Nord... Mais rien n'est décidé encore. J'ai entendu parler de Workaway pour les travaux en tant que bénévoles. Y en a t-il parmi vous qui ont déjà fait cette expérience?

Comme mon voyage est encore au stade du projet j'aimerais avoir des conseils pour bien le préparer. Que ce soit pour le visa , les choses à emmener, le coût du billet ... bref tout ce qu'il faut faire avant pour pouvoir partir tranquille.

Merci pour vos conseils !!
Voyage de filles...besoin de s'amuser, destination et hôtel? English translation pending
by Lylyetsteph · 2013-01-30 · 5 replies
Bonjour a tous, nous partons ma cousine et moi en vacance en mars...nous aimerions avoir un endroit ou on peu avoir du plaisir (discotheque) et ou il y a beaucoup d animation...belle plage et hotel tres bien...on cherche quand meme un prix raisonnable...j arrive de puerto plata...heuuuu...premiere et derniere fois pour moi...je suis une maniaque des bahia principe punta cana etand pour moi le top mais au nivaux du prix actuellement...un peu trop chere surtout que j arrive de voyage il y a 3 semaines....j attend vos conseil...merci
Recherche hôtel pour adultes à Varadero English translation pending
by Manon265 · 2013-01-13 · 4 replies
Bonjour,

Je recherche un hotel 5* pres du centre ville a Varadero avec une tres belle plage. Je veux un hotel ou les chambres sont tres propres. est ce que ca existe quand meme a Cuba. C'est la premiere fois a Cuba. Est ce la place ideale Varadero, on entend beaucoup de commentaires alors ca devient difficile de faire un choix. J'ai entendu dire que Cayo Largo etait un bel endroit et que la plage est a couper le souffle. Alors, si quelqu'un a fait Cayo Largo, Santa Maria et Vradero. etes vous en mesure de me dire quel est le plus bel endroit et quel est la meilleure hotel pour adulte ou l'on mange bien. J'aimerais bien aller nager avec les dauphins. Alors si tu as des informations que tu veux bien me partager je serais bien heureuse.

Ci haut je parlais pres du centre ville a Varadero, mais je voulais dire facilement accessible.

Merci de votre precieuse collaboration. 😉
Itinéraire en Amérique du Sud dans un tour du monde English translation pending
by Missmarion85 · 2013-01-02 · 3 replies
Bonjour a vous, amis voyageurs,

Je pars en tour du monde avec mon copain en octobre prochain pour un an. En Amérique du Sud nous prévoyons de faire: le Chili, l'Argentine, le Pérou, la Bolivie et le Brésil sur 20 semaines.

Pouvez-vous me donner votre avis sur notre itinéraire prévisionnel, notamment par rapport aux saisons?

Arrivée a Santiago

Vol Santiago - Ushuaia Patagonie Argentine et Chilienne pendant 4 semaines entre fin avril et fin mai (Terre de feu, Punta Arenas, Puerto Natales, Torres del Paine, El Calafate, El Chalten, Esquel, Bariloche, Perto Montt, Chiloe) + Santiago et Valparaiso

Vol Santiago - Ile de Pâques Ile de Pâques pendant 1 semaine fin mai

Vol Ile de Pâques - Lima Pérou pendant 4 semaines en juin (Huaraz, Cordillera Blanca, Trujillo, Lima, Ica, Nazca, Cuzco, Machu Picchu, Arequipa, Canyon del Colca, Lac Titicaca)

Bolivie pendant 4 semaines en juillet (Lac Titicaca, Copacabana, La Paz, Tiwanaku, Huayna Potosi, Coroico, Cochabamba, Santa Cruz, Sucre, Tarabuco, Potosi, Uyuni, Sud Lipez)

Nord du Chili et de l'Argentine pendant 3 semaines de fin juillet a mi-aout (San Pedro de Atacama, Humahuaca, Jujuy, Salta, Cafayate, Buenos Aires, missions jésuites, Iguazu)

Brésil pendant 4 semaines de mi-aout a mi-septembre (Iguazu, Paraty, Ilha Grande, Rio, Pantanal et???).

Cela vous parait-il raisonnable?

Que nous conseillez-vous de faire au Brésil sur 4 semaines?

Nous souhaitons faire l'Amazonie, dans quel(s) pays le conseillez-vous: au Pérou (Iquitos) en juin, en Bolivie (Rurrenabaque) en juillet ou au Brésil en aout-septembre?

Merci d'avance pour votre aide!
Cadix, Tarifa, Jerez et/ou Séville? English translation pending
by Donastia · 2013-01-01 · 31 replies
hello !!

apres malaga et grenade, je repars en Andalousie, du 15 au 22 janv... cette fois je visais la partie occidentale : tarifa algeciras gibraltar cadix jerez-frontera etc... si cela vous parle ? voire faire "l'effort" de passer 2j à seville si cela vous semble la peine (c'est à 2h de cadix j crois), genre "t étais juste tout près et c'est impardonnable de pas y être allé" !! ?

pour les autres villes-villages suscités, l idée est plutot la decouverte, se balader, voir les fameux (?) villages blancs, faire les marchés, halte ds un village ou sur un port pour découvrir une belle lumière etc... N hésitez pas à partager dans cette zone vos coups de coeur, émotions, trouvailles, joli panorama, baie reposante où prendre un café etc.. :-))

Enfin, on est à cet endroit juste en face du maghreb, bateau en 30 min, est ce qu'une escapade dans la journée vaut le coup ? gracias a todos !!!
Croisière Costa Mediterranea en avril 2013 English translation pending
by Martine85ven · 2012-12-09 · 12 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le site. Je pars en famille sur le Costa Médittérannéa en avril 2013. Départ Marseille, Savone, Barcelone, Ibiza, Marseille. Je me pose certaines questions comme: comment organiser les visites et je suis preneuse de tous vos commentaires concernant le bateau. C'est ma première croisière....Merci à tous
Bon plan de voyage pour une semaine aux Philippines avec arrivée à Cebu? English translation pending
by Carine1717 · 2012-11-25 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 jeunes à partir aux philippines début février. Nous avons seulement une semaine sur place et nous arrivons et repartons de Cebu. Auriez vous des recommandations des îles à voir en priorité ? Nous souhaitons voir un maximum de plage, faire de la plongée sous marine du snorkling et éventuellement aller visiter les rizières une fois. Nous voyagerons avec des sacs à dos pour faciliter les déplacements. On recherche des hôtels pas trop cher mais toujours à proximité de la plage pour pouvoir profiter au maximum :)

Je vous remercie !!!
Stage de trois à six mois en Angleterre English translation pending
by Laulau89 · 2012-11-23 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous

J'aimerais partir entre 3 et 6 mois en Angleterre (janvier à juin 2013) dans le but de faire un stage dans le domaine de la communication externe (relations presse, médias). Soit un stage non rémunéré à mi-temps, soit un stage rémunéré à plein temps. J'ai plusieurs questions concernant ce projet.

- Etant de nationalité française est ce que j'ai le droit de rester sur le territoire anglais maxi 6 mois ? est ce faire un stage rémunéré ou pas serait quelque chose de légal ? Est ce ma simple carte d'identité me suffit + assurance santé, ou il me faudrait un visa ?

- auriez vous des villes ou il fait bon vivre à me suggérer ? je connais Londres et Birmingham mais j'aimerais bien trouver une grande ville ou le cout de vie est moins cher...

merci d'avance pour vos réponses.

Laulau
Croisière sur le MSC Divina: excursions individuelles aux Canaries et Madère? English translation pending
by Olga2 · 2012-11-19 · 6 replies
bonjour , nous partons mon mari et moi, retraités, le 25 novembre 2012 en croisiere MSC pour une croisiere passant par Madere et les canaries; avez vous des avis sur la croisiere pour les visites individuelles de canaries - madere - et d'autres avis sur le Divina - merci d'avance -
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
by Tatima · 2012-10-29 · 158 replies
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement. Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi. Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
Incontournables sur Gênes et ses environs? English translation pending
by Cedsa · 2012-10-09 · 7 replies
Je serais sur gênes la semaine du lundi 22octobre, pouvez vous me donner les trucs et astuces et les endroits incontournable sur gênes et ses environs ? merci

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