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Permis international pour louer un scooter en Thaïlande? English translation pending
bonsoir,
j'ai deux interrogations !
la première : je continue de préparer notre voyage pour la fin du mois, et j'ai appris hier que pour louer un scooter, il fallait un permis international ? est ce vrai ? et si oui savez vous en combien de temps on peut se faire faire le permis international ? j'ai été sur le site de la préfecture de seine st denis et au niveau des délais il est marqué variable. pensez vous que je l'aurai avant le 30, je décolle le 31 au matin
la deuxième : j'ai vu une magnifique photo d'une grotte avec un boudha assis, la grotte était éclairée par le haut par la lumière naturelle, je n'arrive pas à savoir ou se situe cette grotte, j'aimerai la visiter, savez vous ou elle se trouve ?
si vous avez des infos je suis preneuse, merci
j'ai deux interrogations !
la première : je continue de préparer notre voyage pour la fin du mois, et j'ai appris hier que pour louer un scooter, il fallait un permis international ? est ce vrai ? et si oui savez vous en combien de temps on peut se faire faire le permis international ? j'ai été sur le site de la préfecture de seine st denis et au niveau des délais il est marqué variable. pensez vous que je l'aurai avant le 30, je décolle le 31 au matin
la deuxième : j'ai vu une magnifique photo d'une grotte avec un boudha assis, la grotte était éclairée par le haut par la lumière naturelle, je n'arrive pas à savoir ou se situe cette grotte, j'aimerai la visiter, savez vous ou elle se trouve ?
si vous avez des infos je suis preneuse, merci
Thaïlande en avril: Ko Samui, Ko Chang ou les îles au large de Trang? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Thaïlande début avril. Nous souhaitons partir dans des îles, pour faire bronzette, snorkeling, balade dans la jungle... Après avoir consulté de nombreux guides, de nombreux forums, nous hésitons énormément. Nous avons présélectionné :
Ko Samui, Ko Pan Ngan, Ko Tao soit Ko Chang, Ko Maak, Ko Kut soit Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...)
Nous devons choisir...
Ko Samui&Co Ca me paraît pas mal, surtout Ko Pan Ngan mais les amis avec qui on part y sont déjà allés, donc il faut vraiment que les autres choix soient moyen pour y retourner. C normal.
Ko Chang & Co, le point faible qu on retrouve sur pas mal de posts, c 'est le développement important de l'île (bétonage). Il y a des opinions plus ou moins positifs. J'ai l'impression qu on peut qd même encore trouver qqs coins sympas. Ma vraie question est la suivante : Sur toutes les plages que j ai vues en photo, il y a relativement peu de sable (la végétation est très proche derrière), des coraux brisés visiblement, une marée importante. Je recherche plutôt des plages de sable fin à perte de vue. Est ce le cas là bas? http://voyageforum.com/v.f?post=495082 Sinon, Maak et Kut ont l air plus sympathiques, mais même question sur la plage? De même, pour faire du snorkeling, est ce une bonne destination?
Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...) ces îles ont pour l instant ma préférence (Lipe a l air paradisiaque ! mais peu de choses à faire :) ), mais j ai un peu de mal à me faire un itinéraire depuis Trang. Des préférences sur l'ensemble de ces îles pour profiter au mieux?
Merci !
Nous partons en Thaïlande début avril. Nous souhaitons partir dans des îles, pour faire bronzette, snorkeling, balade dans la jungle... Après avoir consulté de nombreux guides, de nombreux forums, nous hésitons énormément. Nous avons présélectionné :
Ko Samui, Ko Pan Ngan, Ko Tao soit Ko Chang, Ko Maak, Ko Kut soit Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...)
Nous devons choisir...
Ko Samui&Co Ca me paraît pas mal, surtout Ko Pan Ngan mais les amis avec qui on part y sont déjà allés, donc il faut vraiment que les autres choix soient moyen pour y retourner. C normal.
Ko Chang & Co, le point faible qu on retrouve sur pas mal de posts, c 'est le développement important de l'île (bétonage). Il y a des opinions plus ou moins positifs. J'ai l'impression qu on peut qd même encore trouver qqs coins sympas. Ma vraie question est la suivante : Sur toutes les plages que j ai vues en photo, il y a relativement peu de sable (la végétation est très proche derrière), des coraux brisés visiblement, une marée importante. Je recherche plutôt des plages de sable fin à perte de vue. Est ce le cas là bas? http://voyageforum.com/v.f?post=495082 Sinon, Maak et Kut ont l air plus sympathiques, mais même question sur la plage? De même, pour faire du snorkeling, est ce une bonne destination?
Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...) ces îles ont pour l instant ma préférence (Lipe a l air paradisiaque ! mais peu de choses à faire :) ), mais j ai un peu de mal à me faire un itinéraire depuis Trang. Des préférences sur l'ensemble de ces îles pour profiter au mieux?
Merci !
Informations sur le sud algérien English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche désespérement à joindre TASSILI, qui a l'air de bien connaitre le sud algérien, entre EL-GOLEA et TIMIMOUN. C'est gênant de passer ainsi par le forum, j'aurais voulu envoyer un MP à cette dame mais c'est impossible pour un inscrit récent!! Donc si Madame TASSILI pouvait m'envoyer son msn par MP ou me donner RDV sur mirc ou autre salon de tchat car j'ai pleins de questions à vous poser. Si ça vous embête, je vous les pose tout de suite, mais si c'est possible sur msn vous m'aideriez beaucoup.
Je pars avec des amis d'ALger à Timimoun:
1- Le voyage en voiture n'est pas dangereux? (agressions, faux-barrages...)La route est praticable jusqu'à Timimoun? Pas de pistes impossibles pour une voiture normale (on ne part pas en 4/4)? 2- Où faire la halte? Ghardaia? El-goléa? Si Madame Tassili me lit, peut-elle nous loger (nous payons bien sûr) car j'ai vu dans votre profil que vous pouvez héberger des touristes. 3- La durée du trajet ALGER-GHARDAIA en heures?? à peu près. Et ALGER- EL-GOLEA 4- Y'as t-il des choses à ne pas rater sur la route, des petites oasis où s'arrêter, etc...? 5- Quelle est la disponibilité en Hotels au niveau de Ghardaia, El Golea et Timimoun? (prix, hygiène, mixité des chambres) 6- A Timimoun quel est le prix moyen d'un guide, d'une soirée en bivouac, location de 4/4, quels sont en gros les prix, pour ne pas se faire rouler.
C'est mes seules questions pour l'instant, merci de votre aide.
Je pars avec des amis d'ALger à Timimoun:
1- Le voyage en voiture n'est pas dangereux? (agressions, faux-barrages...)La route est praticable jusqu'à Timimoun? Pas de pistes impossibles pour une voiture normale (on ne part pas en 4/4)? 2- Où faire la halte? Ghardaia? El-goléa? Si Madame Tassili me lit, peut-elle nous loger (nous payons bien sûr) car j'ai vu dans votre profil que vous pouvez héberger des touristes. 3- La durée du trajet ALGER-GHARDAIA en heures?? à peu près. Et ALGER- EL-GOLEA 4- Y'as t-il des choses à ne pas rater sur la route, des petites oasis où s'arrêter, etc...? 5- Quelle est la disponibilité en Hotels au niveau de Ghardaia, El Golea et Timimoun? (prix, hygiène, mixité des chambres) 6- A Timimoun quel est le prix moyen d'un guide, d'une soirée en bivouac, location de 4/4, quels sont en gros les prix, pour ne pas se faire rouler.
C'est mes seules questions pour l'instant, merci de votre aide.
Vos commentaires sur Bali English translation pending
bonjour,
nous pensions partir en Australie avec ma douce en Aout mais cela semble compromis au niveau budget. On s'oriente vers Bali dont on lit et entend beaucoup de bien.
Nous aimerions partir entre 15 et 20 jours (plutot 20), en aout, et faire un petit road trip autour de l'ile.
J'ai donc, pour commencer, quelques questions de bases (et classiques) : a votre avis quel budget faut il compter ? les guides semblent dire qu'on peut improviser niveau hotel et trouver le jour meme. Qu'en pensez vous ? Est il preferable de reserver de Paris ? pour cette destination avez vous un tour operateur préféré ? ou un spécialisé ? si on veut faire l etour de l'ile on loue une voiture, ou on suit, la encore les guides, en prenant une voiture avec chauffeur ? Et est ce possible pour un road trip enfin quel itineraire preconisez vous pour cette periode
beaucoup de questions certes, mais je sais que vous etes bons :)
merci Raphy
nous pensions partir en Australie avec ma douce en Aout mais cela semble compromis au niveau budget. On s'oriente vers Bali dont on lit et entend beaucoup de bien.
Nous aimerions partir entre 15 et 20 jours (plutot 20), en aout, et faire un petit road trip autour de l'ile.
J'ai donc, pour commencer, quelques questions de bases (et classiques) : a votre avis quel budget faut il compter ? les guides semblent dire qu'on peut improviser niveau hotel et trouver le jour meme. Qu'en pensez vous ? Est il preferable de reserver de Paris ? pour cette destination avez vous un tour operateur préféré ? ou un spécialisé ? si on veut faire l etour de l'ile on loue une voiture, ou on suit, la encore les guides, en prenant une voiture avec chauffeur ? Et est ce possible pour un road trip enfin quel itineraire preconisez vous pour cette periode
beaucoup de questions certes, mais je sais que vous etes bons :)
merci Raphy
Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile.
Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)
Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…
J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)
Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…
Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…
Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,
(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.
J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !
- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.
Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.
Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.
Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.
La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)
J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)
Le chemin.
En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…
Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !
Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…
Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)
Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…
Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!
Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)
Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars
KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...
Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin
Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur
Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.
Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde
Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre
Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite
Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre
Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire
J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court
Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps
Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.
Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.
EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…
La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…
J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)
Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…
Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…
Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,
(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.
J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !
- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.
Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.
Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.
Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.
La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)
J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)
Le chemin.
En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…
Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !
Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…
Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)
Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…
Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!
Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)
Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars
KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...
Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin
Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur
Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.
Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde
Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre
Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite
Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre
Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire
J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court
Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps
Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.
Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.
EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…
La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Athènes et les Cyclades en juillet 2007 English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en grèce du 13 au 31 juillet 2007.
Bordeaux Athenes via Munich à 308€ aller retour par personne avec lufthansa moins cher qu'un charter!!!!!!!!.
Nous passons la première nuit à Athènes et le lendemain nous prenons le bateaux pour les cyclades. Nous pensons faire les îles de sérifos, sifnos, folégandros, ios, et bien sur santorin. puis retour sur Athenes et Bordeaux.
Que penser vous de notre circuit vu que nous recherchons plutôt le calme des îles la plage et la beauté des paysages.
Si vous avez des conseils à nous donner et des adresses pour loger chez l'habitant nous sommes preneur.
Pour les horaires de bateaux pour les îles il y a t'il un site internet car je ne trouve rien, peut être ne sont il pas encore sorti.
Merci d'avance pour vos réponses 😉 😎
Merci d'avance pour vos réponses 😉 😎
Traverser l'Amazonie par les fleuves... English translation pending
bon voila, je vais donc traverser tout ca jusqu a la cote atlantique.
en fait ce qui m interesse ce st d aller dans des petits villages le long des affluents et de la marcher vers d autres villages plus recules.
j ai du temps, mais pas trop d argent bien sur!!!😎
donc je voudais savoir:deja d ou ce st mieux de demarrer:
de tabatinga depuis iquitos?
ou alors plus au sud genre a rio branco et de la remonter le rio jurua jusqu a fonte boa?
ou sinon de boca de acre remonter le rio purus jusqu a manaus?et aussi bien sur vers ou il y a des bleds interesants.connaisez vous la terra indigena javani pres de la frontiere du perou?et la terra indigena yanomami pas tres loin de boa vista?et la reserva extrativista chico mendes pres des frontieres avec le perou et la bolivie?
je precise que je compte bien tout faire par moi meme et ne pas joindre un quelconque tour via une agence.
je suis preneur de toute info et vous en remercie d avance...
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille English translation pending
bonjour,
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
Hôtel Las Dunas Santa Maria, Melia Cayo Guillermo ou Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple du Québec dans la trentaine qui en seront à leur premier voyage dans le sud le 16 mars prochain pour une semaine.
Nos billets ne sont toujours pas acheté....nous hésitons entre le nouveau Las Dunas à Santa Maria, le Melia Cayo Guillermo et notre premier choix....le Sol Cayo Guillermo.
Dernièrement, j'ai lu ici quelques commentaires négatifs sur le SCG...ce qui m'a poussé à écrire ce message, car auparavant tout semblait positif...
Ce serait très apprécié de nous laisser vos commentaires ici si vous êtes passé à un de ses 3 endroits dans les derniers mois et également afin de les partagés avec les nombreux internautes qui viennent sur ce forum.
On aimerait avoir des renseignements sur la nourriture, les chambres, la piscine, la plage et aussi la propreté en général des lieux.
(Si vous avez séjourné au SCG, quel bloc suggérez-vous avec un deuxième étage?)
merci.
Nous sommes un couple du Québec dans la trentaine qui en seront à leur premier voyage dans le sud le 16 mars prochain pour une semaine.
Nos billets ne sont toujours pas acheté....nous hésitons entre le nouveau Las Dunas à Santa Maria, le Melia Cayo Guillermo et notre premier choix....le Sol Cayo Guillermo.
Dernièrement, j'ai lu ici quelques commentaires négatifs sur le SCG...ce qui m'a poussé à écrire ce message, car auparavant tout semblait positif...
Ce serait très apprécié de nous laisser vos commentaires ici si vous êtes passé à un de ses 3 endroits dans les derniers mois et également afin de les partagés avec les nombreux internautes qui viennent sur ce forum.
On aimerait avoir des renseignements sur la nourriture, les chambres, la piscine, la plage et aussi la propreté en général des lieux.
(Si vous avez séjourné au SCG, quel bloc suggérez-vous avec un deuxième étage?)
merci.
Carnet de vaccination pour Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de jeter un oeil au site du Ministere des Affaires Etrangeres ("conseils aux voyageurs") - http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/madagascar_12283/index.html - et il y est indique qu'un carnet de vaccination international est demande a l'entree sur le territoire malgache. Cela me surprend car aucun guide n'en parle (et je n'ai rien trouve sur le sujet sur ce forum).
Je sais d'experience que ce site est souvent un peu alarmiste, mais quelqu'un ayant ete a Mada recemment peut-il me confirmer que ce n'est pas necessaire ? Doit-on reellement prevoir d'avoir avec nous un carnet de vaccination international par securite ?
Merci d'avance de vos reponses.
Arnaud
Je viens de jeter un oeil au site du Ministere des Affaires Etrangeres ("conseils aux voyageurs") - http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/madagascar_12283/index.html - et il y est indique qu'un carnet de vaccination international est demande a l'entree sur le territoire malgache. Cela me surprend car aucun guide n'en parle (et je n'ai rien trouve sur le sujet sur ce forum).
Je sais d'experience que ce site est souvent un peu alarmiste, mais quelqu'un ayant ete a Mada recemment peut-il me confirmer que ce n'est pas necessaire ? Doit-on reellement prevoir d'avoir avec nous un carnet de vaccination international par securite ?
Merci d'avance de vos reponses.
Arnaud
Un autre avis sur le Riu Merengue English translation pending
Bonjour
Je viens de passer 2 semaines au Riu Merengue de Puerto Plata... voyage réservé par Nouvelles Frontières, transporteur Corsair... je vais donc faire un compte rendu... je sais qu'il y en a déjà, que beaucoup a été dit... mais je vais donner mon opinion quand même et tant pis si ça fait répétition.
Bien, allons-y...
Réservation Alors, j'ai réservé avec un ami le 19 Aout 2006 pour des vacances du 3 au 17 Janvier 2007. Si on réserver tôt, l'hotel étant un paladien, on a 15% de réduc... dans la limite du nombre de places allouées à la promotion. A titre indicatif, pour ces 2 semaines, nous avons payé un poil moins de 1500€ par personne (avec assurances, taxes aéroports, taxe d'entrée de 10$ /pers incluse mais hors taxe de sortie de 20$/pers) Lors de la réservation, les vols devaient être opérés en 747-400 de Corsair à l'aller comme au retour... on nous évoque une escale en Jamaïque au retour mais pas de certitude et horaires inconnus lors de l'achat du voyage... on veut bien nous réserver des sièges dans l'appareil et on nous imprime un papier stipulant la réservation... on paie environ 450€ chacun, le reste à payer 1 mois avant le départ.
Début Décembre nous retournons donc payer le solde... rien de spécial... on nous dit juste que nous devrons retirer les billets le jours du départ, à l'aéroport.
Par hasard je vais sur le site aéroport de Paris et je vois que le vol retour ne sera plus opéré en 747 mais en A330... étant donné que nos sièges étaient réservés pour le pont supérieur du 747 et qu'il n'y a pas de pont supérieur sur un A330, je téléphone à l'agence pour demander ce qu'il en est de nos places. La fille me dit que pour le retour, elles sont invalides (forcément) donc je demande si je peux changer la résa, elle essaie et me dit qu'elle ne peut pas, qu'elle appelle Corsair et qu'elle me rappelle... elle me rappelle et me dit que le vol est mono-classe et que donc la pré-réservation des sièges n'est techniquement pas possible... Comme je suis un gros pénible et que je suis un peu dubitatif face à l'excuse, je contacte Corsair qui me dit très exactement la même chose... et comme je suis dubitatif, je contacte quelqu'un que je connais un peu et qui y travaille... et qui confirme... ok, là j'ai confiance ! Après coup je tilte et je rappelle l'agence pour demander si mon siège à l'aller est toujours OK... réponse non, le vol est passé en mono-classe aussi... si je veux un bon siège, j'ai le droit d'arriver tôt à l'aéroport.
Début Décembre, peu après avoir payé, je reçois une lettre me donnant les horaires de vol, disant qu'il faut se présenter à l'enregistrement 2h avant le départ et qu'il faut confirmer le vol retour 72h avant en appelant un numéro de téléphone... Il est aussi écrit qu'il ne faut pas oublier les 20$/pers pour le retour... ok, ça roule pour moi... à ceci près que le vol retour est indiqué le 17 à 23h59 sur le papier... et le 18 à 00h40 sur le site aéroport de Paris... pas de quoi faire un cake pour 40 minutes, on imagine une raison purement administrative à ce "23h59"
Le départ Bien, décollage prévu à 10h, on ne va pas faire les cons et arriver à 8h comme demandé, on va arriver pour 7h... et on arrive à 6h30... c'est le désert et l'avantage c'est qu'on peut retirer nos billets sans la moindre queue... on se présente aux comptoirs d'enregistrement, ils sont encore fermés... ils ouvrent 10 minutes plus tard... quasi pas de queue... un petit problème avec l'impression des cartes d'embarquement mais ça va, on les a vite quand même, on demande avec gentillesse une place sympa... et le monsieur nous sort rangée X, siège A et C... j'ai un peu peur qu'il y ait quelqu'un entre mon pote et moi donc j'embete le monsieur pour qu'il me confirme que les sièges sont bien l'un à côté de l'autre... il confirme. Vu le numéro de siège on est soit tout au fond, soit en haut... passons... petit café... petit tour pour acheter journaux et magazine... petit tour sur les écrans, l'avions est prévu avec 10 minutes de retard (pas de quoi fouetter un chat)... on se pointe en salle d'embarquement histoire d'avoir de la place pour s'assoir (après une visite des boutiques détaxées)... et notre avion vient d'arriver de Fort de France, les premiers passagers débarquent... ça sent le retard. Effectivement, on aura un peu de retard... environ 3/4 d'h... hop, embarquement "en haut des escaliers messieurs"... et hop, royal, nous sommes assis en classe Grand Large (merci m'sieur)... Alors le vol est mono-classe donc on est assis en grand large, on a le siège qui va bien (avec coussins, couverture, reglage lombaire, plein de place, un siège qui bascule beaucoup, une télécommande, des lampes reglables, le repose pied, l'écrans individuel, etc etc etc) mais il n'y a pas de prestation Grand Large (pas de champagne, même programmation de films qu'en Eco, même choix de repas)... nous sommes bien contents... personnel sympa, repas tout à fait correct... top Durant le vol on nous remet la carte d'entrée à 10$ et un formulaire à remplir pour les autorités (nom, prénom, date de naissance, adresse, profession, motif de visite, adresse en RD, ...)
Les 8h45 de vol se passent vraiment très bien, nous arrivons avec environ 1/2h de retard à Puerto Plata sous une petite pluie... On passe un filtre où on donne sa petite carte à 10$ et on arrive en salle bagages... beaucoup de monde, pas beaucoup de place et un tapis qui s'arrête à peu près toutes les 4 minutes et 27 secondes... on prend son mal en patience... Hop, valises récup, on sort de l'aérogare, y a un petit comptoir NF qui nous demande "Merengue ?" "oui" "Bus numéro X"... et hop, on va au bus X... on y dépose sa valise, un mec nous la met dedans et nous montre une pièce... non non, pas d'argent pour lui, il a porté la valise 12 secondes pour la déplacer de 15cm, faut pas pousser mémé dans les orties...
On monte dans le bus, y en a pour environ 30/40 minutes... mine de rien c'est déjà long quand on est bien fatigués... on nous distribue une enveloppe (avec invit à la réunion d'info, liste des excursions possibles, ...) et une feuille à remplir par chambre... ensuite quelqu'un passe dans le bus pour demander le nom et indiquer le numéro de chambre.
Nous arrivons enfin... débarquement des valises, petit cocktail de bienvenue dans le hall de l'hotel... et grossse grosse cohue... forcément, l'arrivée NF est probablement la plus grosse... 300 personnes environ le jour de notre arrivée... et tout ce petit monde veut la même chose : son enveloppe... alors tout le monde fait + ou - la queue dans le hall (pas à la réception, sur une table à part) pour avoir ça... et cette enveloppe contient les clefs de la chambre et du coffre, des cartes pour les serviettes (on y reviendra), un plan de l'hotel pour localiser la chambre et des auto-collants avec le numéro de chambre écrit dessus...
L'auto-collant, on nous explique qu'on le colle sur nos valises de façon visible... et qu'on laisse nos valises là où elles sont, dans le halls (on est quand même pas trop cons, on évite de les laisser dans le chemin et on évite de les jeter dans le magnifique sapin de Noel qui trone au milieu du hall)... on peut partir faire ce qu'on veut, quelqu'un nous portera nos valises à la chambre dans quelques minutes...
Nous, nous décidons direct de voir un peu la plage... mine de rien il est bien 17h, plus beaucoup de monde en train de bronser... on retire nos pompes, on met les pieds dans l'eau... c'est chaud, ça fait du bien... On finit par se dire qu'il va peut-être falloir aller à la chambre... un animateur NF est dans les allée pour expliquer aux gens comment trouver leur chambre... nous y arrivons, nos valises attendent devant la porte...
Les chambres Les chambre sont dans des petits batiments regroupant 8 chambres... 4 au RDV, 4 en haut... toutes avec terrasse/balcon La notre a une vue pas terrible terrible mais on décide que ça fera bien l'affaire, on ne compte pas vraiment y faire autre chose que dormir et se laver...
Au niveau équipement : un coffre-fort... on nous explique qu'on peut laisser la clef de chambre à la réception si on part pour la journée mais on ne doit surtout pas laisser la clef du coffre... on ne s'en sépare pas, on ne la donne à personne... sinon forcément ça pourrait créer des tentations... mais attention, on ne la perd pas non plus sinon c'est 20$ à payer pour que le coffre soit défoncé et ouvert... nous voila prévenus... et elle nous fera suer cette clef mal attachée... alors on la réattachera mieux hein !
bref, je continue sur l'équipement : mini-bar contenant 1 gallon de flotte purifiée (because on ne doit pas boire l'eau du robinet, non potable), 2 pepsi, 1 pepsi diet (light en bon français ;), 2 bieres, 1 limonade, 1 genre de schweppes (ortho ?) et je crois que c'est tout... rempli tous les 2 jours et complètement gratuit... précision, bouteilles de 25cl si ma mémoire est bonne)... seule exception au remplissage : si on n'a pu de flotte pour se laver les dents, aucun problème, il suffit d'aller en demander à la réception même si les 2j ne sont pas passés une chose, il est demandé de laisser ces boissons dans la chambre et de ne pas sortir avec (ça n'empêche pas que certains le fassent mais on le verra, c'est inutile)
au dessus du bar, 4 bouteilles de taille standatd d'alcool... vodka je crois, rhum... et après je sais plus... pour les alcoolo, non, on ne peux pas emporter ces bouteilles, elles sont dans un casier vérouillé et juste les verseurs dépassent... et toc... bouteilles changées si vides toutes les semaines je crois... mais pas certain car nous n'y avons pour ainsi dire pas touché
tout ça c'est dans le "couloir" d'entrée... dans un placard... dans la même pièce, un autre placard contenant une penderie avec plein de ceintres... et le coffre par terre...
dans la chambre, tv avec près de 10 chaines, une seule en français (tv5), une majorité en espagnole et pas mal en anglais (cnn, warner bros tv, fox, mtv, ...) hormis la TV, ventilo au plafond, clim, 2 lits de 2 places côte à côté, quelques meubles, 1 fenêtre et une porte fenetre (tous 2 avec moustiquaire glissant)
dans la SdB : toilettes, baignoire avec douche intégrée, sèche cheveux, le plein de serviettes (pour le sol, pour les mains et pour le corps), des savons, des bonnets de douche, du gel douche, des sachets pour les tampons de madame, etc etc etc... Un truc, ils sont très hygiène... donc à côté des toilettes, au cas où on oublierait, un petit message en 4 langues indique qu'il serait bon de se laver les mains après avoir fini... Un autre message à côté de lévier invistant (toujours en 4 langues...) à ne demander le changement des serviettes (en les mettant dans la baignoire) que si elles sont salles... ça économise du détergent et comme le détergent est polluant, c'est + mieux (j'imagine que ça économise aussi des sous mais c'est pas marqué dessus)
Sans être magnifiques, elles sont agréables, d'une taille bien suffisante... moi j'ai juste regretté que ma valise ne rentre pas sous le lit
voila donc pour la chambre...
Se nourrir bien, il est l'heure de manger hein maintenant... allons-y... nous, un peu bête, on n'a rien lu donc on y va à l'arrache (oui, dans la chambre, un petit fascicule (en 4 langues, pour changer) explique le fonctionnement de l'hotel, les heures de repas, etc etc)... on se pointe au resto près de la piscine, on le trouve un poil désert mais c'est pas grave, on prend des assiettes et là une brave dame nous dit "no buffey"... moi sur le coup je comprends "no bouffer" ce que je trouve un peu limite mais bon... le français n'est pas sa langue natale... alors ça me fait rire en fait... mon pote un poil moins con que moi comprend "no buffet" ce qui est déjà plus cohérent... donc on va à l'autre resto... une salle assez grande mais pas moche du tout, pas cantine du tout et pas vraiment bruyante... et là voila, un buffet pour les entrées... une tripotée de choix pour les plats... du fromage, des gateaux, de la glace en guise déssert... beaucoup de choix... on se sert l'entrée, on s'installe à une table prête à nous recevoir et hop, en moins d'une minute on nous sert de l'eau et on nous demande si on veut de la bière, un jus de fruit, du vin, un soda... voila donc si on demande on nous l'apporte... sinon, pour éviter d'être un emmerdeur, on a aussi le droit de se lever et d'aller se servir soi même...
bref, la règle est la suivante... le Riu Merengue est dans un complexe de 3 riu... le matin et le midi, on mange là où ça nous chante pourvu qu'on soit dans les horaires du resto voulu... le soir en revanche, on demande aux gens du Merengue de manger dans un resto du Merengue, aux gens du Bachata de manger dans un resto du Bachata et idem pour ceux du Riu Mambo... c'est aussi simple que ça.
Niveau horaires, on peut toujours manger quelque part... le petit dej au resto principale commence à 7h du mat (pour ceux qui sont vachement matinaux on peut demander un petit dej préparé plus tôt, suffit de prévenir avant) jusque 10h du mat ensuite, de 10à 12 ou 13h, le petit dej est servi au snack près de la piscine (mais plus au resto principal) Le déjeuner est de 13h à je sais pas quelle heure (15h sans doute) au resto principale à partir de 13h je crois, le snack passe en vrai mode snack (buffet de crudité + plein de trucs qui font grossir) la brochure annonce un mode "gouté" de 16 à 17h au snack... heu... à priori non... le soir, de 18h30 à 22h, diner au resto principale ou service à la carte (steack house ou resto italien) au snack durant les mêmes horaires... et à 22h, le snack redevient snack jusque je ne sais pas quelle heure le matin... En réalité le service à la carte se fait pas à proprement dans la zone snack... c'est dans le même batiment ouvert mais les 2 zones sont "séparées"... au resto à la carte, il y a 2 services et pour y manger, il faut réserver le matin, à 7h ou à 10h (et je n'ai pas dit entre 7h et 10h) à l'entrée du resto principale (je cherche encore la logique mais bon, c'est pas bien méchant). Nous n'y avons pas mangé mais il parrait que le steack house sert vraiment de la bonne viande... et oui, le service à la carte est tout aussi gratuit que les buffet et on peut y manger souvent si ça nous chante...
Grosso modo, déjeuners et diners au resto principale sont du même style... c'est bon, on peut avoir une alimentation très équilibrée, il y a toujours un plat local et des légumes locaux mais il y a aussi de la cuisine plus classique pour gens venus d'Europe ou d'Amérique... seul truc, au bout de 2 semaines, on commence à pas mal manger la même chose... en même temps il est difficile de diversifier à fond sur 2 semaines surtout si les gens prennent 4 ou 5 légumes à chaque fois et plusieurs viandes ou poissons par repas (oui, il y a toujours de la viande et toujours du poisson)
Sur les 2 semaines, 2 fois un repas à la thématique mexicaine... et c'est bon !
Tous les jours, à midi trentre, midi et demi (oui, je sais, c'est la même chose mais c'est une ref au Merengue), une animation autour de la piscine ou près de la plage avec un repas spécial à l'endroit de l'animation... ça change, c'est sympa, c'est souvent drôle...
Pour les petits dej, il y atous les styles... le seul vrai truc qui manque, c'est un vrai jus d'orange... mais compensé par des jus faits mains de banane, melon, etc etc (pour certains, jus avec du lait... ça donne des os costauds)
En résumé, c'est bien, c'est bon, c'est agréable et si on veut manger des frites à 4h de l'après midi ou à 1h du mat, oui, on peut et ça ne dérange personne
Note sur les vêtements... on ne va pas manger en étant tout mouillé, on ne va pas manger en maillot de bain, on ne va certainement pas manger torse nu, on ne mange pas en maillot de bain seul et le soir, pour les messieurs, on ne va pas manger en exposant ses poils de dessous de bras (pas de sans manche... courtes manches oui, sans manche non)... sinon on vous demandera très poliment d'aller vous changer... Une fois on nous a demandé de déposer nos serviettes humides à l'entrée... on les a recup à la sortie, c'est sans problème
Se mettre au soleil Bien, il est l'heure d'aller bronzer un peu (enfin pas moi, j'suis blanc comme pas possible donc je brule ou je prends des couleurs mais je ne bronze pas, c'est ainsi)... Tout bronzeur qui se respecte va aller chercher sa serviette de plage à la petite cabane près de la piscine... donc on tend les cartes qu'on a eu dans l'enveloppe le jour de notre arrivée et le monsieur nous donne une serviette/carte... à priori, je crois qu'on ne peut pas changer de serviette plusieurs fois le même jour... par contre, on peut évidemment garder sa serviette d'un jour sur l'autre... et si on veut rendre sa serviette tard le soir quand la cabane est fermée, c'est simple, on la garde avec nous la nuit, on y retourne le lendemain matin, on rend les serviettes et le monsieur demande si on veut récupérer nos cartes ou si on veut de nouvelles serviettes... c'est aussi simple que ça. Note sur les cartes : si on en paume une, c'est 20$... donc le mieux c'est de les donner au début et de jour en jour, demander une nouvelle serviette... ne redemander la carte que le dernier jour... comme ça, aucun risque de perte... à moins que vous ne paumiez carrément la serviette auquel cas le monsieur vous rendra autant de cartes que de serviettes...
Bref, pour le soleil, 2 choix : la piscine d'un des 3 hotels (avec bar dans la piscine au bachata) la plage
Pour la plage, les transats sont en nombre largement suffisants... aucun problème.. on peut se mettre au soleil ou alors un peu sous les arbres... c'est chacun comme il veut. Le sable n'est pas blanc mais ça va, il est pas mal quand même... pour la mer... bon, on a vu mieux, c'est certain... il y a du relief sous-marin assez proche du bord... donc on marche et on a de l'eau jusqu'au coup, on avance de 30cm et on peut s'assoir dans l'eau sur les cailloux... pas fantastique mais pas ultra génant non plus... et un peu plus loin, à environ 15 mètres du bord, il y a une ligne de bouée qui indique du récif à fleur d'eau avec oursins etc... là on évite de poser les pieds... Pour ceux qui se demande s'il faut des petites chaussures plastique pour aller dans l'eau, je dirai que non si on n'approche pas de la ligne des bouées... le relief sous-marin à proximité n'est pas coupant ni quoi que ce soit...
Précision concernant la plage... elle est venteuse... quand il fait grand soleil, c'est agréable... si des nuages passent devant le soleil, on peut avoir le poil qui dresse un peu... mais ça va, on est loin de geler quand même. Autre point, le soleil est au dessus des terres et non au dessus de la mer... donc les bronzeurs se mettent en position dos à la mer, face au soleil... inconvénient, vers 17h, le soleil bas passe derrière les arbres... la bronzette est finie, la plage rafraichie d'un coup (alors qu'il fait toujours très bon dans le reste de l'hotel où on ne sent pas le vent et où la végétation garde la chaleur)
Pour les piscines, il y a un peu moins de places... les espaces ne sont pas géants donc il vaut mieux arriver le matin un peu tôt (pas super tôt non plus, soyez rassurés)... La piscine du Merengue fait 1m40 de profondeur partout avec un petit pont qui passe au dessus à un endroit... interdit de plonger... il y a aussi un petit bassin pour les enfants... et des douches autour de la piscine pour se mouiller/rincer ou ce que vous voulez Après 20h, la piscine est fermée pour traitement de l'eau... Il arrive que la piscine soit fermée pour une journée complète... ça arrive quand un enfant s'oublie dedans à priori...
Et sinon, il y a les sports aquatiques, situés un peu après le Riu Bachata, sur une autre plage... Tout ce qui n'est pas motorisé est gratuit, le prêt de masques et tubés est offert mais il faut laisser un dépot (qui sera rendu en même temps que le matériel en bon état)... pour les pédalo et trucs du genre je pense qu'on peut les prendre directement s'il y en a de dispo sinon on nous recommande d'y aller un peu avant et de prévenir qu'on voudrait un pédalo par exemple (genre "dans 1h je voudrais faire du pédalo si possible" et hop, à l'heure prévu un pédalo sera dispo et réservé pour vous... ça évite d'attendre 3 plombes que quelqu'un revienne de sa ballade en mère qui vient de commencer) Pour les sportsmotorisés, je n'ai pas les tarifs...
Se désalterer Il fait chaud, il faut boire... 3 bars au Merengue... et aucune idée dans les autres... Au Bachata il y a un bar ouvert 24/24... donc étancher sa soif de pepsi à 4h du mat', oui, c'est possible... Grosso modo le bar près de la piscine et de la plage est ouvert du matin au soir... mais je ne connais pas les horaires... ça doit être idem pour le bar du snack... tandis que le bar du théatre n'ouvre que le soir... Sodas en libre service, idem pour les cafés, capuccino, etc etc... tout gratuit, pour changer... Au bar, boisons alcoolisées, cocktails avec ou sans alcool sont également gratuits et à volonté... certains sont préparés à la main, d'autres tournent dans des machines à mélanger... personnellement, mention spéciale pour le Mojito... c'est le plus chiant à préparer pour les serveurs mais c'est le meilleur... pendant quelques jours ils semblaient à court d'ingrédients, j'ai eu peur de partir sans un dernier mojito mais heureusement ils sont revenus 2j après la rupture... l'honneur est sauf ! Le jour, tout est servi dans des gobelets en plastique, le soir dans de vrais verres.
Même si on choisira de préférence un truc marqué dans la carte, ça ne pause absolument aucun problème aux barmen (et barwomen, ne soyons pas sexistes) de faire le mélange qui vous chante... it's up to you.
A peu près tous les jours, un cocktail spécial... commandable ce jour là et pas un autre... et toc ! Le jour de la fête de la coco, le cocktail du jour est servir à midi trente, midi et demai dans une vraie noix de coco... ça fait classe...
Truc bien, pour se désaltérer, on peut aussi se contenter de rester le cul sur sa chaise longue (plage ou piscine)... tôt ou tard un animateur ou un barman passera avec un plateau de gélatine, de cocktails ou de fruits et en donnera à qui voudra... c'est super appréciable
Sinon on a eu le cocktail de la réception... "champagne" pour tout le monde
Have fun Tous les jours ont un programme d'activité bien complet... si on ne veut remplir sa journée que de ça, c'est possible... un animateur fait une annonce au micro ou passe à la plage et à la piscine à la recherche de volontaires... on ne nous force pas, si on dit "non", ils comprennent "non"... Aquagym, beach volley, volley dans la piscine, fitness, flechettes, cours de danse, lot/bingo, ping pong, foot, bowling et un certain nombre d'autres que j'oublie forcément... difficile de faire mieux, vraiment. Si c'est un tournoi, le soir, avant le spectacle, vous aurez le privilège de monter sur scène pour recevoir votre diplôme et votre petit cadeau de récompense... si vous êtes trop timide, vous n'y allez pas, personne ne vous en voudra.
Tous les midi, une activité spéciale marrante à voir, sans doute à faire aussi...
Tout cela est très bonne ambiance, rythmé par de la musique sympa et entrainante, avec des gens géniaux...
Le soir à 21h30, spectacle... le plus souvent c'est une troupe de danseurs, c'est sympa à voir... mais on a aussi eu un super magicien (et pourtant j'suis pas fan) sacré showman, une élection du couple idéal à mourrir de rire, du karaoké... tout se passe au théatre sauf une osirée sur la plage et une soirée rue caribéenne (j'en reparlerai si j'y pense) si le temps le permet.
Ensuite il y a la discothèque, tous les jours sauf le lundi de 22h à 2h je crois... je n'y suis jamais allé, il parrait que ça peut être sympa les jours où c'est pas le point de rendez-vous des poivrots... à ce propos, nous n'avons rencontré qu'une seule personne un peu trop joyeuse du fait de l'alcool... les gens sont-ils raisonnables ou discretement raccompagnés, je n'en sais rien...
L'hygiene Comme je l'ai dit, l'hygiène ça compte là bas... tout est très propre, la chambre est impeccable tous les jours (et pourtant on a super cradé la chambre sans le vouloir une fois)... et même sans donner de pour-boire, la femme de ménage nous faisait de jolies "sculptures" avec les serviettes... comme quoi la notion de service et de gentillesse spontané, ça existe à priori...
Autre chose concernant l'hygiène, en sortant des toilettes de l'hotel (pas de ceux de votre chambre, faut pas pousser) une dame est là en permanence pour vos metre quelques goutes d'une gel désinfectant sur les mains... Même procédé à l'entrée du resto... nous avons trouvé cela remarquable et très appréciable.
Sur la plage et au bord de la piscine il y a des poubelles et des sceaux... on peut boire et manger sur la plage, il suffit de mettre les déchets et assiettes dans les sceaux et tout est récolté par un employé un peu plus tard... Bien entendu il y a toujours des blaireaux indisciplinés qui vont laisser leur verre ou leur mégot (j'ai du mal avec les gens qui fument à la plage mais bon) sur le sable... forcément, ça fait super crade... alors un employé de l'hotel ramasse tout ça régulièrement...
Et le soir, les transats sont rangés, la plage est nickel, prête pour le lendemain
Les personne Les gens de l'hotel sont d'une gentillesse admirable... aussi bien l'équipe d'animation que le reste du personnel... Sur le coup on peut se demander s'ils n'ont pas un super moyen d'attirer le pour-boirre, mais c'est vraiment autre chose...
Je parlais tout à l'heure de cette pauvre femme de ménage à qui on a laissé une chambre dégueu un jour... nous sommes revenus, la chambre était nickel, notre towel art refait à neuf... quelques jours plus tard, elle s'apprétait à faire notre chambre au moment où nous sommes sortis... pour nous excuser et la remercier de son travail, nous lui avons donné un petit billet... ça lui a fait un super plaisir (d'ailleurs ils préfèrent les euros ou les dollars ceci dit en passant... le peso est moins avantageux pour eux) et elle a tappé la discut un moment... après on s'en est encore plus voulu parce qu'on faisait cramer des trucs anti-moustiques, elle nous a dit qu'elle était asmatique et que ça la génait pour respirer... mais que surtout fallait pas qu'on arrête juste pour elle... Après le pour-boirre la chambre a continué à être nickelle, ni +, ni -... et ça c'est top
Au bar ou derrière les fournaux, les gens n'hésitent pas à "checker" et à demander comment ça va... hop, une tappe dans la main, un ptit tappage de poing, une serrage de main... ça cré un lien super sympathique et c'est un moyen génial pour abattre la relation employé/client qui pourrait sinon devenir un peu lourde... les gens sont tellement aux petits soins qu'on a presque l'impression d'abuser... alors sympathiser avec eux ça fait plaisir et ça leur prouve je pense qu'on a une infinie reconnaissance pour leur travail
Concernant les serveur... bah nous on se mettait grosso modo toujours dans le même coin au resto... donc on avait toujours le même serveur... un mec super gentil, toujours attentif à nos verres et à nos attentes... un mec génial... on a commence à sympathiser... le dernier jour il a vu qu'on était en jean, il a bien compris qu'on partait... alors à peine il nous a vu arriver, hop, on a eu le droit à un gros calin chacun... trop trop gentil... on a vraiment apprécié...
Pour l'équipe d'animation, des gens sympa également... des français et des dominicains... une patate d'enfer... là encore on peut sympathiser... de tps en tps ils demandent s'ils peuvent manger avec nous, ils parlent, s'intéressent, c'est appréciable... idem, en journée ou le soir ils font un peu le tour des gens pour papoter, demander si ça va, dire bonjour... Il est arrivé plusieurs fois qu'une animatrice nous dise "je vais là", " je vaus chez untel" ou "je vais en ville" et nous demander si ça nous disait de l'accompagner... honte sur nous, on a toujours refusé... elle s'est vangée, j'ai pas eu le droit à ma bise en partant... mais j'ai eu le droit de la prendre en photo en échange d'une danse...
Le reste de l'hotel Lhotel est très beaux, les jardins sont superbes...
Il y a une rue commercante (la rue caribéenne dont j'ai parlé plus tôt) avec divers commerces... dont une salle de muscu gratuite je crois, la maison des docteurs très chere (on nous dit de vraiment essayer de ne pas tomber malade... ça coute très cher la consultation et encore plus les médicaments), une bijouterie, etc etc
Il y a aussi des commerces près du hall où on peut trouver des timbres, de l'alcool, des souvenirs pas terribles, à manger (des fois qu'on ne mangerait pas assez à l'hotel), des cigarettes, la presse (y compris française)... A ce propos, les timbres sont à 40pesos, cad environ 1€... et on nous dit clairement que la carte va arriver sous 3 semaines, 3 mois... ou jamais...
le lendemain de l'arrivée, pot d'information... un verre offert (en même temps comme tout est quasi gratuit...) et des explications... autant y aller, ils vont présenter tout le monde (y compris votre correspondant NF en cas de problème), expliquer le fonctionnement de l'hotel, dire qu'en fait (contrairement à ce qu'indique le papier NF) il est inutile de confirmer le vol retour, juste regarder le tableau des horaires pour savoir à quelle heure on part, à quelle heure on décolle, s'il y a du changement, etc etc), présenter les excursions, etc etc etc Peu après, visite de l'hotel organisée... ça n'est vraiment utile que si on n'a pas réellement tout compris... mais ce sera encore le fonctionnement de l'hotel (où on peut aller, à quelle heure, ce qu'il faut payer, etc etc)
A l'hotel le tel portable ne passe pas... il faut faire environ 2.5km pour avoir du réseau... sinon on peut appeler de l'hotel mais c'est cher... sinon internet... chaque hotel a sa salle internet, on peut aller dans celle qu'on veut... on demande 15min, 30min ou 60min... ça coute respectivement 3, 8 et je ne sais plus combien... c'est cher... bref, on ns donne un ticket, on attend qu'un poste se libère ou on en prend un libre... on rentre le username (pas de mot de passe) et c'est parti, on a un compteur... ça ne va pas très vite, le clavier est qwerty... au début on met 15min à faire ce qu'on pense faire en 5... si on a trop de temps, on déconnecte et on peut revenir plus tard avec son ticket pour consommer le temps restant... Petite astuce, quand le temps expire ou qu'on déconnecte, ça ne ferme pas la cession windows... si ça vérouille sur votre boite mail, le suivant arrivera dans votre boite mail... donc pensez à bien quitter proprement vos boites mails...
Concernant des broutilles du style "puis-je laisser mon sac sans surveillance sur la plage s'il y a mon appareil photo numérique et les clefs de la chambre dedans le temps de faire pipi ou de marcher sur la plage"... je dirais oui... on l'a fait des dizaines de fois, il n'a jamais rien manqué... maintenant la clef de la chambre et surtout du coffre, vaut mieux l'avoir avec soi dans une poche ou autour du cou, c'est certain...
A part ça il y a 2 clubs enfants : un international, l'autre français... le français est celui de NF, ouvert uniquement pendant les vacances scolaires... voila, c'est tout ce que j'en sais... tous les soirs vers 20h, les enfants présentent un petit spectacle au théatre... jamais vraiment regardé...
Un truc... au cour de notre séjour on a remarqué que notre paumeau de douche faisait un petit jet de côté... rien de bien génant donc nous n'avons prévenu personne... manifestement la femme de ménage s'en est rendu compte, le lendemain on avait un paumeau tout neuf...
2 fois on nous a téléphonne à la chambre (du moins 2 fois pendant qu'on était dans la chambre) pour nous demander si tout allait bien... et une fois au resto on nous a demandé de remplir une rapide fiche satisfaction avec, pour chaque service "très bien", "bien", "pas bien"... en nous demandant de tenir compte du niveau de l'hotel... on a rempli ça et on rendu les fiches... le lendemain on s'est renseigné là dessus auprès d'une animatrice qui nous a dit "très bien" est à mettre si on est pas content... "bien" c'est considéré comme négatif et "pas bien" ça revient à "pourri"... si le score finale est négatif (que des "bien" par exemple) alors hop, un peu de personnel est renouvelé... donc voila, si vous pensez que c'est "bien", ne mettez pas "bien", ça n'est pas assez, ça ne reflette pas votre satisfaction
Sinon au Bachata il y a un Casino... pas essayé...
Pour l'argent, tout est payable en € mais on rend en peso... et les peso on ne peut pas les changer en France... on peut aussi tout payer en $, c'est pareil... on peut faire du change à l'hotel mais pas regardé les tarifs... facheuse tendance à considérer que 1€=1$... or c'est loin d'être le cas... à voir s'il vaut mieux payer un peu de change avant de partir ou pas...
Les excursions Alftour.com On a fait 2 excursions... Buggy : on a le choix entre 3 et 6h... dans celui de 6h, on a un repas compris, dans les 2, il y a un arret boisson... on a pris celui de 6... Bon, on devait faire ça le lundi... le lundi on se pointe à la réception de l'hotel... et on poireaute 1h... personne... on se casse... on se dit que c super moyen quand même... limite on va boycoter la 2ème excursion parce que ça ne fait pas serieux... Le soir le téléphonne sonne à la chambre et la fille dit "vous étiez censé avoir une excursion, vous êtes pas venus" direct ça m'a assez énervé donc g dit "nous, VOUS n'êtes pas venu" "on a téléphoné à la chambre ce matin à 9h00 pour vous dire que c'était annulé à cause de la pluie, vous n'étiez pas là" (sans blague ? à 9h00 on était censé attendre le bus pour l'excursion... et puis il a plu que 1/2h comme tous les matins)... "on peut la faire demain si vous voulez, à 9h" "ok" hop, je raccroche... ça resonne "ah non, demain c'est 8h" "ok"
hop, le lendemain à 8h on est là... pas mal de monde dans le hall qui part pour diverses excursions, qui attendent des taxis... un mec arrive et reste là un moment... sans rien dire... au bout d'une demi-heure il vient nous voir et dit "buggy ?" "oui" "j'vous attends depuis 1/2h"... non mais serieux, on le devine comment nous
bref, on y va, on attend là bas sans que personne ne s'occupe de nous à part pour dire "asseyez vous" et d'un seul coup on nous explik vite fait comment fonctionne le buggy... c'est parti... le buggy s'est très sympa mais il ne faut pas s'attendre à voir de jolies paysages dans cette excursion... on passe dans les champs de canne à sucre où on trouve des décharges naturelles, on passe de temps en temps un peu sur la route, dans des villages et sur une plage bien bien dégueulasse on est été rhabillé de piqures de moustiques pour l'année... entre temps on s'arrete qque part pour les toilettes et pour boirre un coup (et pour nous montrer des trucs qu'on peut acheter)... et aussi pour constater ce que produit le buggy sur les vetements... il a plu la nuit, il pleut encore tout le matin (et il pleuvra encore l'après-midi... mais ce coup-ci, pas d'annulation du tour), on roule dans des grosses flaques, on prend les projections des autres... on est super crades... heureusement que l'appreil photo numérique est dans un bon sac impermeable... on est couvert de boue, un peu de merde sur lequel notre prédecesseur aura roulé et pulvérisé sur nous... et l'eau dépassant le fond du buggy, nos chaussures sont passées dans les flaques... on nous vend un DVD... 40$ ou 30€ de l'excursion... c'est cher mais on est 2 alors vu qu'on se marre quand même bien, on partage en 2 et ça fera un bon souvenir... au bout d'un moment on séparre les buggy en 2... ceux qui ont pris 3h et ceux qui ont pris 6h... le mec qui fait le DVD repart avec le groupe de 3h, nous on fait un peu de chemin, on s'arrête là où on a bu le verre tout à l'heure pour manger... gros gros repas... mais le lendemain nous sommes bien bien malades... coincidence ? à voir... on refait un peu de chemin... et après 4h de buggy (en comptant les divers arrêt), on revient au point de départ (en ayant emprunté à peu près les mêmes routes qu'à l'aller)... on poireaute pour qu'on nous rammenne à l'hotel et un mec nous prend dans sa voiture ultra climatisée... alors que nous sommes trempés... et toujours très très crades (pas de douche)... il nous demande si on est bien au Merengue, on dit oui donc très logiquement il nous dépose au Mambo (en même temps c'est à 5 minutes à pied) on convient qu'on passera chercher le DVD à la réception à 8h le soir... on va la plage pour se nettoyer du gros de la boue dans un coin tranquil... sur le chemin tout le monde est mort de rire en nous voyant dans cet état (jamais aussi sale de ma vie)... le soir à 8h on attend 45 minutes otre dvd, on vérifie s'ils sont pas allés au Mambo puis on va manger... entre 2 plats je vais vérifier si le dvd n'est pas là... rien le lendemain soir on nous appelle à la chambre "vous êtes pas venu à la réception pour le dvd" "on a attendu 45min" "ce soir à 8h, ça vs va ?" "oui" on attend 20min et on a notre dvd... de retour ici, l'image est moche, ça dure 16min et dans les 16min, il y a 10min de buggy, 2 où on boit un coup, 2 où on est sur la plagé dégueu et 4 où il film des canards... et le son c'est l'enregistrement de là pièce où a été fait le DVD... avec la radio qui était allumée... on s'attendait un peu à de l'arnaque mais là c'est énorme quand même...
Pour cette excursions, on a vraiment adoré le buggy... mais vraiment dégouté par l'organisation merdique, l'arnaque de première du dvd et du nombre d'heures du tour... ils mettent aussi visite d'une cascade... on en a pas vu la couleur... ils disent que les buggy sont neufs... tout le monde a calé au moins une fois (alors qu'ils sont automatiques, il y a un frein, un accelerateur, c'est tout)... 4 fois pour notre buggy... et quand quelqu'un cale... on attend qu'ils arrivent à le redémarrer...
On a fait une 2ème excursions avec eux... Playa grande... ils indiquent 1h de route, c'est quasi 2... ils parlent d'une ferme fruitière... c'est un jardin boueux d'un habitant chez qui il y a des arbres fruitiers... on a le droit à une dégustation de fruits... bateau dans la laguna gri-gri et grotte aux hirondelles... c'est sympa, mais ça ne dure pas super longtemps... en même temps ça n'est pas immense... à ce stade, si on veut aller aux toilettes, c'est payant... ensuite, playa grande... on mange vite fait et les boissons sont payantes... à ce stade, les toilettes c'est la nature, à l'abri des gens si possible... mais la plage est sympa avec de bonnes grosses vagues... on y reste 3 heures... et on repart... sur le trajet retour il y a du coca, du 7up et du rhum dans le minibus... le mec peine à laisser la bouteille de rhum à dispo... voila ce qu'ils entendent par "boissons comprises"... un couple d'allemands qui avait bien bu à la plage déjà se finit donc au rhum dans le minibus... ils sont ivres... génial...
bon... on a adoré la plage, apprécié la lagune... la "ferme frutière" c'est tout pourri...
Le retour Alors, la chambre doit être libérée avant 12h... la seule chose qu'ils vérifient c'est qu'on rend bien la clef de la chambre, celle du coffre, les cartes à serviette... et si on a émis des appels de la chambre (puisque ça c'est payant)... pouce levé, tout est ok
nous on devait quitter l'hotel à 19h30... donc en attendant on laisse la valise dans le hall... et on continue de profiter des bars, des restos, de la plage, de la piscine... de tout en fait... on a vraiment pu profiter à fond de notre dernière journée... et si on aime prendre une douche vers 17h après la plage, no problème... on va à la réception, on demande une chambre de courtoisie et hop, on a les clefs... difficile de faire mieux
dans l'après-midi on passe dansle hall... petit affollement, les horaires sont barrés, tout décallé de 30min... départ à 20h de l'hotel, décollage à 00h30... y a de quoi s'exciter, y a pas à dire... le pire dans tout ça c'est qu ec'était prévisible puisque, comme déjà expliqué, même si NF mettait une décollage à 23h59, il était en fait prévu à 00h40... donc avec la 1/2h de retard, on s'est juste recallé sur les vrais horaires mais les gens ont pris ça pour un retard et pour 1/2h, ça les a super fait raler...
à 20h, 4 bus... le 1er principalement pour les gens avec enfants ou avec handicap (ce qui me fait penser qu'il y avait plusieurs handicapés à l'hotel et que les accès au hall, aux bars, aux resto sont pourvus de rampes à cet effet... par contre j'imagine qu'il faut demander une chambre au rez-de-chaussée et il n'y a pas vraiment d'installation particulière dans les chambres... tout au plus un truc pour se redresser dans la baignoire) bref, je reviens aux bus... une fois les familles montées, ons nous laisse monter... hop on file... à l'aéroport on enregistre assez vite... on passe la douane avec encore un petit papier à remplir (même infos qu'à l'aller... des fois qu'on aurait changé de sexe, qu'on aurait déménagé ou que le motif de notre visite aurait changé durant le séjour)... Alors attention, à la douane on donne ce petit papier rempli, on montre notre carte d'identité... et là, un truc énorme... sur les guichets, une affiche dit grosso modo qu'à la douane, aucun argent ne s'échange... bah ça n'a carrément pas empêché le douanier de demander au type devant nous 10$... le mec devant ne parlait pas trop espagnol alors il avait du mal à comprendre... le douanier lui reste à payer les 20$ de sortie plus tard, le gars lui dit "ok, 10 maintenant et 10 + tard ?" "non non, les 20 c'est après" "mais moi j'ai que 20$ tout juste, si je vous en donne 10, j'aurai plus assez pour après" "vous avez des peso ?" "oui" "ok, donnez les moi" hop, le mec donne ses peso et le douanier lui rend ses 10$ et disant "ok, you can go"... le tout dans un mélange d'espagnol, d'anglais et de français... le mec n'a carrément pas compris ce qu'il lui arrivait... il venait juste de se faire arnaquer... et comme le douanier avait l'air super pas commode, qu'il dévisageait tout le monde en comparant très explicitement la tête du touriste en vrai et la tête du touriste sur sa carte d'identité ou son passeport, qu'il posait des questions bizarres... il faisait super flipper les gens...
voila, donc nous on passe sans problème... et c'est une fois en salle d'embarquement qu'on doit payer la taxe de sortie... en échange le gars tamponne la carte d'embarquement...
l'avion arrive d'Orly, débarque ses nouveaux vacanciers à la vue de ceux pour qui les vacances sont finies (monde cruel) et hop, on repart à l'heure... cette fois-ci nous sommes en éco, le vol de 7h40 est fatigant, le repas est correct, on a assez peu de places mais tout se passe bien si ce n'est un blaireau qui a décidé de fumer dans les toilettes... donc l'équipage est obligé de faire une annonce pour demander que le coupable se dénonce et dise où il a mis le mégot... chapeau au blaireau, c'est super malin !!!
On arrive avec un peu d'avance à Orly, c'est venteux mais on ne sent 3 fois rien ce qui n'empêche pas la femme devant moi de laisser par voie orale un jolie petit souvenir odorant dans l'avion...
L'heure du Bilan Pour Alftour mon opinion est contrasté... j'avais eu une excellente 1re approche lors des réservation, la fille était super sympa... mais l'organisation c'est du n'importe quoi et même sir les excursions valent le coup, elles ne correspondent pas au descriptif... certes les descriptifs sont toujours généreux... mais quand même !
Nos vols Corsair n'ont pas subi de lours retards, le service à bord était correct compte tenu de l'activité du transporteur... ça n'est pas du haut de gamme alors la nourriture est correcte et on a peu de place mais le personnel est sympa et le vol se passe bien... pas de reproche à faire...
Nous avons passé d'excellents vacances.. il a plu 1h par jour pendant environ 9jours, 2 jours avec beaucoup de pluie (et là on s'emmerde sévère) et 3j sans pluie... l'hotel est absolument génial, les gens sont adorables, le cadre est extrement agréable et très jolie... Aucune hésitation, c'est un très très très bon hotel.
Voila, merci aux gens qui auront eu le courage de lire cette immense tartine (et encore, je suis certain d'avoir oublié des trucs)... j'espère que ça servira à certains.
Je viens de passer 2 semaines au Riu Merengue de Puerto Plata... voyage réservé par Nouvelles Frontières, transporteur Corsair... je vais donc faire un compte rendu... je sais qu'il y en a déjà, que beaucoup a été dit... mais je vais donner mon opinion quand même et tant pis si ça fait répétition.
Bien, allons-y...
Réservation Alors, j'ai réservé avec un ami le 19 Aout 2006 pour des vacances du 3 au 17 Janvier 2007. Si on réserver tôt, l'hotel étant un paladien, on a 15% de réduc... dans la limite du nombre de places allouées à la promotion. A titre indicatif, pour ces 2 semaines, nous avons payé un poil moins de 1500€ par personne (avec assurances, taxes aéroports, taxe d'entrée de 10$ /pers incluse mais hors taxe de sortie de 20$/pers) Lors de la réservation, les vols devaient être opérés en 747-400 de Corsair à l'aller comme au retour... on nous évoque une escale en Jamaïque au retour mais pas de certitude et horaires inconnus lors de l'achat du voyage... on veut bien nous réserver des sièges dans l'appareil et on nous imprime un papier stipulant la réservation... on paie environ 450€ chacun, le reste à payer 1 mois avant le départ.
Début Décembre nous retournons donc payer le solde... rien de spécial... on nous dit juste que nous devrons retirer les billets le jours du départ, à l'aéroport.
Par hasard je vais sur le site aéroport de Paris et je vois que le vol retour ne sera plus opéré en 747 mais en A330... étant donné que nos sièges étaient réservés pour le pont supérieur du 747 et qu'il n'y a pas de pont supérieur sur un A330, je téléphone à l'agence pour demander ce qu'il en est de nos places. La fille me dit que pour le retour, elles sont invalides (forcément) donc je demande si je peux changer la résa, elle essaie et me dit qu'elle ne peut pas, qu'elle appelle Corsair et qu'elle me rappelle... elle me rappelle et me dit que le vol est mono-classe et que donc la pré-réservation des sièges n'est techniquement pas possible... Comme je suis un gros pénible et que je suis un peu dubitatif face à l'excuse, je contacte Corsair qui me dit très exactement la même chose... et comme je suis dubitatif, je contacte quelqu'un que je connais un peu et qui y travaille... et qui confirme... ok, là j'ai confiance ! Après coup je tilte et je rappelle l'agence pour demander si mon siège à l'aller est toujours OK... réponse non, le vol est passé en mono-classe aussi... si je veux un bon siège, j'ai le droit d'arriver tôt à l'aéroport.
Début Décembre, peu après avoir payé, je reçois une lettre me donnant les horaires de vol, disant qu'il faut se présenter à l'enregistrement 2h avant le départ et qu'il faut confirmer le vol retour 72h avant en appelant un numéro de téléphone... Il est aussi écrit qu'il ne faut pas oublier les 20$/pers pour le retour... ok, ça roule pour moi... à ceci près que le vol retour est indiqué le 17 à 23h59 sur le papier... et le 18 à 00h40 sur le site aéroport de Paris... pas de quoi faire un cake pour 40 minutes, on imagine une raison purement administrative à ce "23h59"
Le départ Bien, décollage prévu à 10h, on ne va pas faire les cons et arriver à 8h comme demandé, on va arriver pour 7h... et on arrive à 6h30... c'est le désert et l'avantage c'est qu'on peut retirer nos billets sans la moindre queue... on se présente aux comptoirs d'enregistrement, ils sont encore fermés... ils ouvrent 10 minutes plus tard... quasi pas de queue... un petit problème avec l'impression des cartes d'embarquement mais ça va, on les a vite quand même, on demande avec gentillesse une place sympa... et le monsieur nous sort rangée X, siège A et C... j'ai un peu peur qu'il y ait quelqu'un entre mon pote et moi donc j'embete le monsieur pour qu'il me confirme que les sièges sont bien l'un à côté de l'autre... il confirme. Vu le numéro de siège on est soit tout au fond, soit en haut... passons... petit café... petit tour pour acheter journaux et magazine... petit tour sur les écrans, l'avions est prévu avec 10 minutes de retard (pas de quoi fouetter un chat)... on se pointe en salle d'embarquement histoire d'avoir de la place pour s'assoir (après une visite des boutiques détaxées)... et notre avion vient d'arriver de Fort de France, les premiers passagers débarquent... ça sent le retard. Effectivement, on aura un peu de retard... environ 3/4 d'h... hop, embarquement "en haut des escaliers messieurs"... et hop, royal, nous sommes assis en classe Grand Large (merci m'sieur)... Alors le vol est mono-classe donc on est assis en grand large, on a le siège qui va bien (avec coussins, couverture, reglage lombaire, plein de place, un siège qui bascule beaucoup, une télécommande, des lampes reglables, le repose pied, l'écrans individuel, etc etc etc) mais il n'y a pas de prestation Grand Large (pas de champagne, même programmation de films qu'en Eco, même choix de repas)... nous sommes bien contents... personnel sympa, repas tout à fait correct... top Durant le vol on nous remet la carte d'entrée à 10$ et un formulaire à remplir pour les autorités (nom, prénom, date de naissance, adresse, profession, motif de visite, adresse en RD, ...)
Les 8h45 de vol se passent vraiment très bien, nous arrivons avec environ 1/2h de retard à Puerto Plata sous une petite pluie... On passe un filtre où on donne sa petite carte à 10$ et on arrive en salle bagages... beaucoup de monde, pas beaucoup de place et un tapis qui s'arrête à peu près toutes les 4 minutes et 27 secondes... on prend son mal en patience... Hop, valises récup, on sort de l'aérogare, y a un petit comptoir NF qui nous demande "Merengue ?" "oui" "Bus numéro X"... et hop, on va au bus X... on y dépose sa valise, un mec nous la met dedans et nous montre une pièce... non non, pas d'argent pour lui, il a porté la valise 12 secondes pour la déplacer de 15cm, faut pas pousser mémé dans les orties...
On monte dans le bus, y en a pour environ 30/40 minutes... mine de rien c'est déjà long quand on est bien fatigués... on nous distribue une enveloppe (avec invit à la réunion d'info, liste des excursions possibles, ...) et une feuille à remplir par chambre... ensuite quelqu'un passe dans le bus pour demander le nom et indiquer le numéro de chambre.
Nous arrivons enfin... débarquement des valises, petit cocktail de bienvenue dans le hall de l'hotel... et grossse grosse cohue... forcément, l'arrivée NF est probablement la plus grosse... 300 personnes environ le jour de notre arrivée... et tout ce petit monde veut la même chose : son enveloppe... alors tout le monde fait + ou - la queue dans le hall (pas à la réception, sur une table à part) pour avoir ça... et cette enveloppe contient les clefs de la chambre et du coffre, des cartes pour les serviettes (on y reviendra), un plan de l'hotel pour localiser la chambre et des auto-collants avec le numéro de chambre écrit dessus...
L'auto-collant, on nous explique qu'on le colle sur nos valises de façon visible... et qu'on laisse nos valises là où elles sont, dans le halls (on est quand même pas trop cons, on évite de les laisser dans le chemin et on évite de les jeter dans le magnifique sapin de Noel qui trone au milieu du hall)... on peut partir faire ce qu'on veut, quelqu'un nous portera nos valises à la chambre dans quelques minutes...
Nous, nous décidons direct de voir un peu la plage... mine de rien il est bien 17h, plus beaucoup de monde en train de bronser... on retire nos pompes, on met les pieds dans l'eau... c'est chaud, ça fait du bien... On finit par se dire qu'il va peut-être falloir aller à la chambre... un animateur NF est dans les allée pour expliquer aux gens comment trouver leur chambre... nous y arrivons, nos valises attendent devant la porte...
Les chambres Les chambre sont dans des petits batiments regroupant 8 chambres... 4 au RDV, 4 en haut... toutes avec terrasse/balcon La notre a une vue pas terrible terrible mais on décide que ça fera bien l'affaire, on ne compte pas vraiment y faire autre chose que dormir et se laver...
Au niveau équipement : un coffre-fort... on nous explique qu'on peut laisser la clef de chambre à la réception si on part pour la journée mais on ne doit surtout pas laisser la clef du coffre... on ne s'en sépare pas, on ne la donne à personne... sinon forcément ça pourrait créer des tentations... mais attention, on ne la perd pas non plus sinon c'est 20$ à payer pour que le coffre soit défoncé et ouvert... nous voila prévenus... et elle nous fera suer cette clef mal attachée... alors on la réattachera mieux hein !
bref, je continue sur l'équipement : mini-bar contenant 1 gallon de flotte purifiée (because on ne doit pas boire l'eau du robinet, non potable), 2 pepsi, 1 pepsi diet (light en bon français ;), 2 bieres, 1 limonade, 1 genre de schweppes (ortho ?) et je crois que c'est tout... rempli tous les 2 jours et complètement gratuit... précision, bouteilles de 25cl si ma mémoire est bonne)... seule exception au remplissage : si on n'a pu de flotte pour se laver les dents, aucun problème, il suffit d'aller en demander à la réception même si les 2j ne sont pas passés une chose, il est demandé de laisser ces boissons dans la chambre et de ne pas sortir avec (ça n'empêche pas que certains le fassent mais on le verra, c'est inutile)
au dessus du bar, 4 bouteilles de taille standatd d'alcool... vodka je crois, rhum... et après je sais plus... pour les alcoolo, non, on ne peux pas emporter ces bouteilles, elles sont dans un casier vérouillé et juste les verseurs dépassent... et toc... bouteilles changées si vides toutes les semaines je crois... mais pas certain car nous n'y avons pour ainsi dire pas touché
tout ça c'est dans le "couloir" d'entrée... dans un placard... dans la même pièce, un autre placard contenant une penderie avec plein de ceintres... et le coffre par terre...
dans la chambre, tv avec près de 10 chaines, une seule en français (tv5), une majorité en espagnole et pas mal en anglais (cnn, warner bros tv, fox, mtv, ...) hormis la TV, ventilo au plafond, clim, 2 lits de 2 places côte à côté, quelques meubles, 1 fenêtre et une porte fenetre (tous 2 avec moustiquaire glissant)
dans la SdB : toilettes, baignoire avec douche intégrée, sèche cheveux, le plein de serviettes (pour le sol, pour les mains et pour le corps), des savons, des bonnets de douche, du gel douche, des sachets pour les tampons de madame, etc etc etc... Un truc, ils sont très hygiène... donc à côté des toilettes, au cas où on oublierait, un petit message en 4 langues indique qu'il serait bon de se laver les mains après avoir fini... Un autre message à côté de lévier invistant (toujours en 4 langues...) à ne demander le changement des serviettes (en les mettant dans la baignoire) que si elles sont salles... ça économise du détergent et comme le détergent est polluant, c'est + mieux (j'imagine que ça économise aussi des sous mais c'est pas marqué dessus)
Sans être magnifiques, elles sont agréables, d'une taille bien suffisante... moi j'ai juste regretté que ma valise ne rentre pas sous le lit
voila donc pour la chambre...
Se nourrir bien, il est l'heure de manger hein maintenant... allons-y... nous, un peu bête, on n'a rien lu donc on y va à l'arrache (oui, dans la chambre, un petit fascicule (en 4 langues, pour changer) explique le fonctionnement de l'hotel, les heures de repas, etc etc)... on se pointe au resto près de la piscine, on le trouve un poil désert mais c'est pas grave, on prend des assiettes et là une brave dame nous dit "no buffey"... moi sur le coup je comprends "no bouffer" ce que je trouve un peu limite mais bon... le français n'est pas sa langue natale... alors ça me fait rire en fait... mon pote un poil moins con que moi comprend "no buffet" ce qui est déjà plus cohérent... donc on va à l'autre resto... une salle assez grande mais pas moche du tout, pas cantine du tout et pas vraiment bruyante... et là voila, un buffet pour les entrées... une tripotée de choix pour les plats... du fromage, des gateaux, de la glace en guise déssert... beaucoup de choix... on se sert l'entrée, on s'installe à une table prête à nous recevoir et hop, en moins d'une minute on nous sert de l'eau et on nous demande si on veut de la bière, un jus de fruit, du vin, un soda... voila donc si on demande on nous l'apporte... sinon, pour éviter d'être un emmerdeur, on a aussi le droit de se lever et d'aller se servir soi même...
bref, la règle est la suivante... le Riu Merengue est dans un complexe de 3 riu... le matin et le midi, on mange là où ça nous chante pourvu qu'on soit dans les horaires du resto voulu... le soir en revanche, on demande aux gens du Merengue de manger dans un resto du Merengue, aux gens du Bachata de manger dans un resto du Bachata et idem pour ceux du Riu Mambo... c'est aussi simple que ça.
Niveau horaires, on peut toujours manger quelque part... le petit dej au resto principale commence à 7h du mat (pour ceux qui sont vachement matinaux on peut demander un petit dej préparé plus tôt, suffit de prévenir avant) jusque 10h du mat ensuite, de 10à 12 ou 13h, le petit dej est servi au snack près de la piscine (mais plus au resto principal) Le déjeuner est de 13h à je sais pas quelle heure (15h sans doute) au resto principale à partir de 13h je crois, le snack passe en vrai mode snack (buffet de crudité + plein de trucs qui font grossir) la brochure annonce un mode "gouté" de 16 à 17h au snack... heu... à priori non... le soir, de 18h30 à 22h, diner au resto principale ou service à la carte (steack house ou resto italien) au snack durant les mêmes horaires... et à 22h, le snack redevient snack jusque je ne sais pas quelle heure le matin... En réalité le service à la carte se fait pas à proprement dans la zone snack... c'est dans le même batiment ouvert mais les 2 zones sont "séparées"... au resto à la carte, il y a 2 services et pour y manger, il faut réserver le matin, à 7h ou à 10h (et je n'ai pas dit entre 7h et 10h) à l'entrée du resto principale (je cherche encore la logique mais bon, c'est pas bien méchant). Nous n'y avons pas mangé mais il parrait que le steack house sert vraiment de la bonne viande... et oui, le service à la carte est tout aussi gratuit que les buffet et on peut y manger souvent si ça nous chante...
Grosso modo, déjeuners et diners au resto principale sont du même style... c'est bon, on peut avoir une alimentation très équilibrée, il y a toujours un plat local et des légumes locaux mais il y a aussi de la cuisine plus classique pour gens venus d'Europe ou d'Amérique... seul truc, au bout de 2 semaines, on commence à pas mal manger la même chose... en même temps il est difficile de diversifier à fond sur 2 semaines surtout si les gens prennent 4 ou 5 légumes à chaque fois et plusieurs viandes ou poissons par repas (oui, il y a toujours de la viande et toujours du poisson)
Sur les 2 semaines, 2 fois un repas à la thématique mexicaine... et c'est bon !
Tous les jours, à midi trentre, midi et demi (oui, je sais, c'est la même chose mais c'est une ref au Merengue), une animation autour de la piscine ou près de la plage avec un repas spécial à l'endroit de l'animation... ça change, c'est sympa, c'est souvent drôle...
Pour les petits dej, il y atous les styles... le seul vrai truc qui manque, c'est un vrai jus d'orange... mais compensé par des jus faits mains de banane, melon, etc etc (pour certains, jus avec du lait... ça donne des os costauds)
En résumé, c'est bien, c'est bon, c'est agréable et si on veut manger des frites à 4h de l'après midi ou à 1h du mat, oui, on peut et ça ne dérange personne
Note sur les vêtements... on ne va pas manger en étant tout mouillé, on ne va pas manger en maillot de bain, on ne va certainement pas manger torse nu, on ne mange pas en maillot de bain seul et le soir, pour les messieurs, on ne va pas manger en exposant ses poils de dessous de bras (pas de sans manche... courtes manches oui, sans manche non)... sinon on vous demandera très poliment d'aller vous changer... Une fois on nous a demandé de déposer nos serviettes humides à l'entrée... on les a recup à la sortie, c'est sans problème
Se mettre au soleil Bien, il est l'heure d'aller bronzer un peu (enfin pas moi, j'suis blanc comme pas possible donc je brule ou je prends des couleurs mais je ne bronze pas, c'est ainsi)... Tout bronzeur qui se respecte va aller chercher sa serviette de plage à la petite cabane près de la piscine... donc on tend les cartes qu'on a eu dans l'enveloppe le jour de notre arrivée et le monsieur nous donne une serviette/carte... à priori, je crois qu'on ne peut pas changer de serviette plusieurs fois le même jour... par contre, on peut évidemment garder sa serviette d'un jour sur l'autre... et si on veut rendre sa serviette tard le soir quand la cabane est fermée, c'est simple, on la garde avec nous la nuit, on y retourne le lendemain matin, on rend les serviettes et le monsieur demande si on veut récupérer nos cartes ou si on veut de nouvelles serviettes... c'est aussi simple que ça. Note sur les cartes : si on en paume une, c'est 20$... donc le mieux c'est de les donner au début et de jour en jour, demander une nouvelle serviette... ne redemander la carte que le dernier jour... comme ça, aucun risque de perte... à moins que vous ne paumiez carrément la serviette auquel cas le monsieur vous rendra autant de cartes que de serviettes...
Bref, pour le soleil, 2 choix : la piscine d'un des 3 hotels (avec bar dans la piscine au bachata) la plage
Pour la plage, les transats sont en nombre largement suffisants... aucun problème.. on peut se mettre au soleil ou alors un peu sous les arbres... c'est chacun comme il veut. Le sable n'est pas blanc mais ça va, il est pas mal quand même... pour la mer... bon, on a vu mieux, c'est certain... il y a du relief sous-marin assez proche du bord... donc on marche et on a de l'eau jusqu'au coup, on avance de 30cm et on peut s'assoir dans l'eau sur les cailloux... pas fantastique mais pas ultra génant non plus... et un peu plus loin, à environ 15 mètres du bord, il y a une ligne de bouée qui indique du récif à fleur d'eau avec oursins etc... là on évite de poser les pieds... Pour ceux qui se demande s'il faut des petites chaussures plastique pour aller dans l'eau, je dirai que non si on n'approche pas de la ligne des bouées... le relief sous-marin à proximité n'est pas coupant ni quoi que ce soit...
Précision concernant la plage... elle est venteuse... quand il fait grand soleil, c'est agréable... si des nuages passent devant le soleil, on peut avoir le poil qui dresse un peu... mais ça va, on est loin de geler quand même. Autre point, le soleil est au dessus des terres et non au dessus de la mer... donc les bronzeurs se mettent en position dos à la mer, face au soleil... inconvénient, vers 17h, le soleil bas passe derrière les arbres... la bronzette est finie, la plage rafraichie d'un coup (alors qu'il fait toujours très bon dans le reste de l'hotel où on ne sent pas le vent et où la végétation garde la chaleur)
Pour les piscines, il y a un peu moins de places... les espaces ne sont pas géants donc il vaut mieux arriver le matin un peu tôt (pas super tôt non plus, soyez rassurés)... La piscine du Merengue fait 1m40 de profondeur partout avec un petit pont qui passe au dessus à un endroit... interdit de plonger... il y a aussi un petit bassin pour les enfants... et des douches autour de la piscine pour se mouiller/rincer ou ce que vous voulez Après 20h, la piscine est fermée pour traitement de l'eau... Il arrive que la piscine soit fermée pour une journée complète... ça arrive quand un enfant s'oublie dedans à priori...
Et sinon, il y a les sports aquatiques, situés un peu après le Riu Bachata, sur une autre plage... Tout ce qui n'est pas motorisé est gratuit, le prêt de masques et tubés est offert mais il faut laisser un dépot (qui sera rendu en même temps que le matériel en bon état)... pour les pédalo et trucs du genre je pense qu'on peut les prendre directement s'il y en a de dispo sinon on nous recommande d'y aller un peu avant et de prévenir qu'on voudrait un pédalo par exemple (genre "dans 1h je voudrais faire du pédalo si possible" et hop, à l'heure prévu un pédalo sera dispo et réservé pour vous... ça évite d'attendre 3 plombes que quelqu'un revienne de sa ballade en mère qui vient de commencer) Pour les sportsmotorisés, je n'ai pas les tarifs...
Se désalterer Il fait chaud, il faut boire... 3 bars au Merengue... et aucune idée dans les autres... Au Bachata il y a un bar ouvert 24/24... donc étancher sa soif de pepsi à 4h du mat', oui, c'est possible... Grosso modo le bar près de la piscine et de la plage est ouvert du matin au soir... mais je ne connais pas les horaires... ça doit être idem pour le bar du snack... tandis que le bar du théatre n'ouvre que le soir... Sodas en libre service, idem pour les cafés, capuccino, etc etc... tout gratuit, pour changer... Au bar, boisons alcoolisées, cocktails avec ou sans alcool sont également gratuits et à volonté... certains sont préparés à la main, d'autres tournent dans des machines à mélanger... personnellement, mention spéciale pour le Mojito... c'est le plus chiant à préparer pour les serveurs mais c'est le meilleur... pendant quelques jours ils semblaient à court d'ingrédients, j'ai eu peur de partir sans un dernier mojito mais heureusement ils sont revenus 2j après la rupture... l'honneur est sauf ! Le jour, tout est servi dans des gobelets en plastique, le soir dans de vrais verres.
Même si on choisira de préférence un truc marqué dans la carte, ça ne pause absolument aucun problème aux barmen (et barwomen, ne soyons pas sexistes) de faire le mélange qui vous chante... it's up to you.
A peu près tous les jours, un cocktail spécial... commandable ce jour là et pas un autre... et toc ! Le jour de la fête de la coco, le cocktail du jour est servir à midi trente, midi et demai dans une vraie noix de coco... ça fait classe...
Truc bien, pour se désaltérer, on peut aussi se contenter de rester le cul sur sa chaise longue (plage ou piscine)... tôt ou tard un animateur ou un barman passera avec un plateau de gélatine, de cocktails ou de fruits et en donnera à qui voudra... c'est super appréciable
Sinon on a eu le cocktail de la réception... "champagne" pour tout le monde
Have fun Tous les jours ont un programme d'activité bien complet... si on ne veut remplir sa journée que de ça, c'est possible... un animateur fait une annonce au micro ou passe à la plage et à la piscine à la recherche de volontaires... on ne nous force pas, si on dit "non", ils comprennent "non"... Aquagym, beach volley, volley dans la piscine, fitness, flechettes, cours de danse, lot/bingo, ping pong, foot, bowling et un certain nombre d'autres que j'oublie forcément... difficile de faire mieux, vraiment. Si c'est un tournoi, le soir, avant le spectacle, vous aurez le privilège de monter sur scène pour recevoir votre diplôme et votre petit cadeau de récompense... si vous êtes trop timide, vous n'y allez pas, personne ne vous en voudra.
Tous les midi, une activité spéciale marrante à voir, sans doute à faire aussi...
Tout cela est très bonne ambiance, rythmé par de la musique sympa et entrainante, avec des gens géniaux...
Le soir à 21h30, spectacle... le plus souvent c'est une troupe de danseurs, c'est sympa à voir... mais on a aussi eu un super magicien (et pourtant j'suis pas fan) sacré showman, une élection du couple idéal à mourrir de rire, du karaoké... tout se passe au théatre sauf une osirée sur la plage et une soirée rue caribéenne (j'en reparlerai si j'y pense) si le temps le permet.
Ensuite il y a la discothèque, tous les jours sauf le lundi de 22h à 2h je crois... je n'y suis jamais allé, il parrait que ça peut être sympa les jours où c'est pas le point de rendez-vous des poivrots... à ce propos, nous n'avons rencontré qu'une seule personne un peu trop joyeuse du fait de l'alcool... les gens sont-ils raisonnables ou discretement raccompagnés, je n'en sais rien...
L'hygiene Comme je l'ai dit, l'hygiène ça compte là bas... tout est très propre, la chambre est impeccable tous les jours (et pourtant on a super cradé la chambre sans le vouloir une fois)... et même sans donner de pour-boire, la femme de ménage nous faisait de jolies "sculptures" avec les serviettes... comme quoi la notion de service et de gentillesse spontané, ça existe à priori...
Autre chose concernant l'hygiène, en sortant des toilettes de l'hotel (pas de ceux de votre chambre, faut pas pousser) une dame est là en permanence pour vos metre quelques goutes d'une gel désinfectant sur les mains... Même procédé à l'entrée du resto... nous avons trouvé cela remarquable et très appréciable.
Sur la plage et au bord de la piscine il y a des poubelles et des sceaux... on peut boire et manger sur la plage, il suffit de mettre les déchets et assiettes dans les sceaux et tout est récolté par un employé un peu plus tard... Bien entendu il y a toujours des blaireaux indisciplinés qui vont laisser leur verre ou leur mégot (j'ai du mal avec les gens qui fument à la plage mais bon) sur le sable... forcément, ça fait super crade... alors un employé de l'hotel ramasse tout ça régulièrement...
Et le soir, les transats sont rangés, la plage est nickel, prête pour le lendemain
Les personne Les gens de l'hotel sont d'une gentillesse admirable... aussi bien l'équipe d'animation que le reste du personnel... Sur le coup on peut se demander s'ils n'ont pas un super moyen d'attirer le pour-boirre, mais c'est vraiment autre chose...
Je parlais tout à l'heure de cette pauvre femme de ménage à qui on a laissé une chambre dégueu un jour... nous sommes revenus, la chambre était nickel, notre towel art refait à neuf... quelques jours plus tard, elle s'apprétait à faire notre chambre au moment où nous sommes sortis... pour nous excuser et la remercier de son travail, nous lui avons donné un petit billet... ça lui a fait un super plaisir (d'ailleurs ils préfèrent les euros ou les dollars ceci dit en passant... le peso est moins avantageux pour eux) et elle a tappé la discut un moment... après on s'en est encore plus voulu parce qu'on faisait cramer des trucs anti-moustiques, elle nous a dit qu'elle était asmatique et que ça la génait pour respirer... mais que surtout fallait pas qu'on arrête juste pour elle... Après le pour-boirre la chambre a continué à être nickelle, ni +, ni -... et ça c'est top
Au bar ou derrière les fournaux, les gens n'hésitent pas à "checker" et à demander comment ça va... hop, une tappe dans la main, un ptit tappage de poing, une serrage de main... ça cré un lien super sympathique et c'est un moyen génial pour abattre la relation employé/client qui pourrait sinon devenir un peu lourde... les gens sont tellement aux petits soins qu'on a presque l'impression d'abuser... alors sympathiser avec eux ça fait plaisir et ça leur prouve je pense qu'on a une infinie reconnaissance pour leur travail
Concernant les serveur... bah nous on se mettait grosso modo toujours dans le même coin au resto... donc on avait toujours le même serveur... un mec super gentil, toujours attentif à nos verres et à nos attentes... un mec génial... on a commence à sympathiser... le dernier jour il a vu qu'on était en jean, il a bien compris qu'on partait... alors à peine il nous a vu arriver, hop, on a eu le droit à un gros calin chacun... trop trop gentil... on a vraiment apprécié...
Pour l'équipe d'animation, des gens sympa également... des français et des dominicains... une patate d'enfer... là encore on peut sympathiser... de tps en tps ils demandent s'ils peuvent manger avec nous, ils parlent, s'intéressent, c'est appréciable... idem, en journée ou le soir ils font un peu le tour des gens pour papoter, demander si ça va, dire bonjour... Il est arrivé plusieurs fois qu'une animatrice nous dise "je vais là", " je vaus chez untel" ou "je vais en ville" et nous demander si ça nous disait de l'accompagner... honte sur nous, on a toujours refusé... elle s'est vangée, j'ai pas eu le droit à ma bise en partant... mais j'ai eu le droit de la prendre en photo en échange d'une danse...
Le reste de l'hotel Lhotel est très beaux, les jardins sont superbes...
Il y a une rue commercante (la rue caribéenne dont j'ai parlé plus tôt) avec divers commerces... dont une salle de muscu gratuite je crois, la maison des docteurs très chere (on nous dit de vraiment essayer de ne pas tomber malade... ça coute très cher la consultation et encore plus les médicaments), une bijouterie, etc etc
Il y a aussi des commerces près du hall où on peut trouver des timbres, de l'alcool, des souvenirs pas terribles, à manger (des fois qu'on ne mangerait pas assez à l'hotel), des cigarettes, la presse (y compris française)... A ce propos, les timbres sont à 40pesos, cad environ 1€... et on nous dit clairement que la carte va arriver sous 3 semaines, 3 mois... ou jamais...
le lendemain de l'arrivée, pot d'information... un verre offert (en même temps comme tout est quasi gratuit...) et des explications... autant y aller, ils vont présenter tout le monde (y compris votre correspondant NF en cas de problème), expliquer le fonctionnement de l'hotel, dire qu'en fait (contrairement à ce qu'indique le papier NF) il est inutile de confirmer le vol retour, juste regarder le tableau des horaires pour savoir à quelle heure on part, à quelle heure on décolle, s'il y a du changement, etc etc), présenter les excursions, etc etc etc Peu après, visite de l'hotel organisée... ça n'est vraiment utile que si on n'a pas réellement tout compris... mais ce sera encore le fonctionnement de l'hotel (où on peut aller, à quelle heure, ce qu'il faut payer, etc etc)
A l'hotel le tel portable ne passe pas... il faut faire environ 2.5km pour avoir du réseau... sinon on peut appeler de l'hotel mais c'est cher... sinon internet... chaque hotel a sa salle internet, on peut aller dans celle qu'on veut... on demande 15min, 30min ou 60min... ça coute respectivement 3, 8 et je ne sais plus combien... c'est cher... bref, on ns donne un ticket, on attend qu'un poste se libère ou on en prend un libre... on rentre le username (pas de mot de passe) et c'est parti, on a un compteur... ça ne va pas très vite, le clavier est qwerty... au début on met 15min à faire ce qu'on pense faire en 5... si on a trop de temps, on déconnecte et on peut revenir plus tard avec son ticket pour consommer le temps restant... Petite astuce, quand le temps expire ou qu'on déconnecte, ça ne ferme pas la cession windows... si ça vérouille sur votre boite mail, le suivant arrivera dans votre boite mail... donc pensez à bien quitter proprement vos boites mails...
Concernant des broutilles du style "puis-je laisser mon sac sans surveillance sur la plage s'il y a mon appareil photo numérique et les clefs de la chambre dedans le temps de faire pipi ou de marcher sur la plage"... je dirais oui... on l'a fait des dizaines de fois, il n'a jamais rien manqué... maintenant la clef de la chambre et surtout du coffre, vaut mieux l'avoir avec soi dans une poche ou autour du cou, c'est certain...
A part ça il y a 2 clubs enfants : un international, l'autre français... le français est celui de NF, ouvert uniquement pendant les vacances scolaires... voila, c'est tout ce que j'en sais... tous les soirs vers 20h, les enfants présentent un petit spectacle au théatre... jamais vraiment regardé...
Un truc... au cour de notre séjour on a remarqué que notre paumeau de douche faisait un petit jet de côté... rien de bien génant donc nous n'avons prévenu personne... manifestement la femme de ménage s'en est rendu compte, le lendemain on avait un paumeau tout neuf...
2 fois on nous a téléphonne à la chambre (du moins 2 fois pendant qu'on était dans la chambre) pour nous demander si tout allait bien... et une fois au resto on nous a demandé de remplir une rapide fiche satisfaction avec, pour chaque service "très bien", "bien", "pas bien"... en nous demandant de tenir compte du niveau de l'hotel... on a rempli ça et on rendu les fiches... le lendemain on s'est renseigné là dessus auprès d'une animatrice qui nous a dit "très bien" est à mettre si on est pas content... "bien" c'est considéré comme négatif et "pas bien" ça revient à "pourri"... si le score finale est négatif (que des "bien" par exemple) alors hop, un peu de personnel est renouvelé... donc voila, si vous pensez que c'est "bien", ne mettez pas "bien", ça n'est pas assez, ça ne reflette pas votre satisfaction
Sinon au Bachata il y a un Casino... pas essayé...
Pour l'argent, tout est payable en € mais on rend en peso... et les peso on ne peut pas les changer en France... on peut aussi tout payer en $, c'est pareil... on peut faire du change à l'hotel mais pas regardé les tarifs... facheuse tendance à considérer que 1€=1$... or c'est loin d'être le cas... à voir s'il vaut mieux payer un peu de change avant de partir ou pas...
Les excursions Alftour.com On a fait 2 excursions... Buggy : on a le choix entre 3 et 6h... dans celui de 6h, on a un repas compris, dans les 2, il y a un arret boisson... on a pris celui de 6... Bon, on devait faire ça le lundi... le lundi on se pointe à la réception de l'hotel... et on poireaute 1h... personne... on se casse... on se dit que c super moyen quand même... limite on va boycoter la 2ème excursion parce que ça ne fait pas serieux... Le soir le téléphonne sonne à la chambre et la fille dit "vous étiez censé avoir une excursion, vous êtes pas venus" direct ça m'a assez énervé donc g dit "nous, VOUS n'êtes pas venu" "on a téléphoné à la chambre ce matin à 9h00 pour vous dire que c'était annulé à cause de la pluie, vous n'étiez pas là" (sans blague ? à 9h00 on était censé attendre le bus pour l'excursion... et puis il a plu que 1/2h comme tous les matins)... "on peut la faire demain si vous voulez, à 9h" "ok" hop, je raccroche... ça resonne "ah non, demain c'est 8h" "ok"
hop, le lendemain à 8h on est là... pas mal de monde dans le hall qui part pour diverses excursions, qui attendent des taxis... un mec arrive et reste là un moment... sans rien dire... au bout d'une demi-heure il vient nous voir et dit "buggy ?" "oui" "j'vous attends depuis 1/2h"... non mais serieux, on le devine comment nous
bref, on y va, on attend là bas sans que personne ne s'occupe de nous à part pour dire "asseyez vous" et d'un seul coup on nous explik vite fait comment fonctionne le buggy... c'est parti... le buggy s'est très sympa mais il ne faut pas s'attendre à voir de jolies paysages dans cette excursion... on passe dans les champs de canne à sucre où on trouve des décharges naturelles, on passe de temps en temps un peu sur la route, dans des villages et sur une plage bien bien dégueulasse on est été rhabillé de piqures de moustiques pour l'année... entre temps on s'arrete qque part pour les toilettes et pour boirre un coup (et pour nous montrer des trucs qu'on peut acheter)... et aussi pour constater ce que produit le buggy sur les vetements... il a plu la nuit, il pleut encore tout le matin (et il pleuvra encore l'après-midi... mais ce coup-ci, pas d'annulation du tour), on roule dans des grosses flaques, on prend les projections des autres... on est super crades... heureusement que l'appreil photo numérique est dans un bon sac impermeable... on est couvert de boue, un peu de merde sur lequel notre prédecesseur aura roulé et pulvérisé sur nous... et l'eau dépassant le fond du buggy, nos chaussures sont passées dans les flaques... on nous vend un DVD... 40$ ou 30€ de l'excursion... c'est cher mais on est 2 alors vu qu'on se marre quand même bien, on partage en 2 et ça fera un bon souvenir... au bout d'un moment on séparre les buggy en 2... ceux qui ont pris 3h et ceux qui ont pris 6h... le mec qui fait le DVD repart avec le groupe de 3h, nous on fait un peu de chemin, on s'arrête là où on a bu le verre tout à l'heure pour manger... gros gros repas... mais le lendemain nous sommes bien bien malades... coincidence ? à voir... on refait un peu de chemin... et après 4h de buggy (en comptant les divers arrêt), on revient au point de départ (en ayant emprunté à peu près les mêmes routes qu'à l'aller)... on poireaute pour qu'on nous rammenne à l'hotel et un mec nous prend dans sa voiture ultra climatisée... alors que nous sommes trempés... et toujours très très crades (pas de douche)... il nous demande si on est bien au Merengue, on dit oui donc très logiquement il nous dépose au Mambo (en même temps c'est à 5 minutes à pied) on convient qu'on passera chercher le DVD à la réception à 8h le soir... on va la plage pour se nettoyer du gros de la boue dans un coin tranquil... sur le chemin tout le monde est mort de rire en nous voyant dans cet état (jamais aussi sale de ma vie)... le soir à 8h on attend 45 minutes otre dvd, on vérifie s'ils sont pas allés au Mambo puis on va manger... entre 2 plats je vais vérifier si le dvd n'est pas là... rien le lendemain soir on nous appelle à la chambre "vous êtes pas venu à la réception pour le dvd" "on a attendu 45min" "ce soir à 8h, ça vs va ?" "oui" on attend 20min et on a notre dvd... de retour ici, l'image est moche, ça dure 16min et dans les 16min, il y a 10min de buggy, 2 où on boit un coup, 2 où on est sur la plagé dégueu et 4 où il film des canards... et le son c'est l'enregistrement de là pièce où a été fait le DVD... avec la radio qui était allumée... on s'attendait un peu à de l'arnaque mais là c'est énorme quand même...
Pour cette excursions, on a vraiment adoré le buggy... mais vraiment dégouté par l'organisation merdique, l'arnaque de première du dvd et du nombre d'heures du tour... ils mettent aussi visite d'une cascade... on en a pas vu la couleur... ils disent que les buggy sont neufs... tout le monde a calé au moins une fois (alors qu'ils sont automatiques, il y a un frein, un accelerateur, c'est tout)... 4 fois pour notre buggy... et quand quelqu'un cale... on attend qu'ils arrivent à le redémarrer...
On a fait une 2ème excursions avec eux... Playa grande... ils indiquent 1h de route, c'est quasi 2... ils parlent d'une ferme fruitière... c'est un jardin boueux d'un habitant chez qui il y a des arbres fruitiers... on a le droit à une dégustation de fruits... bateau dans la laguna gri-gri et grotte aux hirondelles... c'est sympa, mais ça ne dure pas super longtemps... en même temps ça n'est pas immense... à ce stade, si on veut aller aux toilettes, c'est payant... ensuite, playa grande... on mange vite fait et les boissons sont payantes... à ce stade, les toilettes c'est la nature, à l'abri des gens si possible... mais la plage est sympa avec de bonnes grosses vagues... on y reste 3 heures... et on repart... sur le trajet retour il y a du coca, du 7up et du rhum dans le minibus... le mec peine à laisser la bouteille de rhum à dispo... voila ce qu'ils entendent par "boissons comprises"... un couple d'allemands qui avait bien bu à la plage déjà se finit donc au rhum dans le minibus... ils sont ivres... génial...
bon... on a adoré la plage, apprécié la lagune... la "ferme frutière" c'est tout pourri...
Le retour Alors, la chambre doit être libérée avant 12h... la seule chose qu'ils vérifient c'est qu'on rend bien la clef de la chambre, celle du coffre, les cartes à serviette... et si on a émis des appels de la chambre (puisque ça c'est payant)... pouce levé, tout est ok
nous on devait quitter l'hotel à 19h30... donc en attendant on laisse la valise dans le hall... et on continue de profiter des bars, des restos, de la plage, de la piscine... de tout en fait... on a vraiment pu profiter à fond de notre dernière journée... et si on aime prendre une douche vers 17h après la plage, no problème... on va à la réception, on demande une chambre de courtoisie et hop, on a les clefs... difficile de faire mieux
dans l'après-midi on passe dansle hall... petit affollement, les horaires sont barrés, tout décallé de 30min... départ à 20h de l'hotel, décollage à 00h30... y a de quoi s'exciter, y a pas à dire... le pire dans tout ça c'est qu ec'était prévisible puisque, comme déjà expliqué, même si NF mettait une décollage à 23h59, il était en fait prévu à 00h40... donc avec la 1/2h de retard, on s'est juste recallé sur les vrais horaires mais les gens ont pris ça pour un retard et pour 1/2h, ça les a super fait raler...
à 20h, 4 bus... le 1er principalement pour les gens avec enfants ou avec handicap (ce qui me fait penser qu'il y avait plusieurs handicapés à l'hotel et que les accès au hall, aux bars, aux resto sont pourvus de rampes à cet effet... par contre j'imagine qu'il faut demander une chambre au rez-de-chaussée et il n'y a pas vraiment d'installation particulière dans les chambres... tout au plus un truc pour se redresser dans la baignoire) bref, je reviens aux bus... une fois les familles montées, ons nous laisse monter... hop on file... à l'aéroport on enregistre assez vite... on passe la douane avec encore un petit papier à remplir (même infos qu'à l'aller... des fois qu'on aurait changé de sexe, qu'on aurait déménagé ou que le motif de notre visite aurait changé durant le séjour)... Alors attention, à la douane on donne ce petit papier rempli, on montre notre carte d'identité... et là, un truc énorme... sur les guichets, une affiche dit grosso modo qu'à la douane, aucun argent ne s'échange... bah ça n'a carrément pas empêché le douanier de demander au type devant nous 10$... le mec devant ne parlait pas trop espagnol alors il avait du mal à comprendre... le douanier lui reste à payer les 20$ de sortie plus tard, le gars lui dit "ok, 10 maintenant et 10 + tard ?" "non non, les 20 c'est après" "mais moi j'ai que 20$ tout juste, si je vous en donne 10, j'aurai plus assez pour après" "vous avez des peso ?" "oui" "ok, donnez les moi" hop, le mec donne ses peso et le douanier lui rend ses 10$ et disant "ok, you can go"... le tout dans un mélange d'espagnol, d'anglais et de français... le mec n'a carrément pas compris ce qu'il lui arrivait... il venait juste de se faire arnaquer... et comme le douanier avait l'air super pas commode, qu'il dévisageait tout le monde en comparant très explicitement la tête du touriste en vrai et la tête du touriste sur sa carte d'identité ou son passeport, qu'il posait des questions bizarres... il faisait super flipper les gens...
voila, donc nous on passe sans problème... et c'est une fois en salle d'embarquement qu'on doit payer la taxe de sortie... en échange le gars tamponne la carte d'embarquement...
l'avion arrive d'Orly, débarque ses nouveaux vacanciers à la vue de ceux pour qui les vacances sont finies (monde cruel) et hop, on repart à l'heure... cette fois-ci nous sommes en éco, le vol de 7h40 est fatigant, le repas est correct, on a assez peu de places mais tout se passe bien si ce n'est un blaireau qui a décidé de fumer dans les toilettes... donc l'équipage est obligé de faire une annonce pour demander que le coupable se dénonce et dise où il a mis le mégot... chapeau au blaireau, c'est super malin !!!
On arrive avec un peu d'avance à Orly, c'est venteux mais on ne sent 3 fois rien ce qui n'empêche pas la femme devant moi de laisser par voie orale un jolie petit souvenir odorant dans l'avion...
L'heure du Bilan Pour Alftour mon opinion est contrasté... j'avais eu une excellente 1re approche lors des réservation, la fille était super sympa... mais l'organisation c'est du n'importe quoi et même sir les excursions valent le coup, elles ne correspondent pas au descriptif... certes les descriptifs sont toujours généreux... mais quand même !
Nos vols Corsair n'ont pas subi de lours retards, le service à bord était correct compte tenu de l'activité du transporteur... ça n'est pas du haut de gamme alors la nourriture est correcte et on a peu de place mais le personnel est sympa et le vol se passe bien... pas de reproche à faire...
Nous avons passé d'excellents vacances.. il a plu 1h par jour pendant environ 9jours, 2 jours avec beaucoup de pluie (et là on s'emmerde sévère) et 3j sans pluie... l'hotel est absolument génial, les gens sont adorables, le cadre est extrement agréable et très jolie... Aucune hésitation, c'est un très très très bon hotel.
Voila, merci aux gens qui auront eu le courage de lire cette immense tartine (et encore, je suis certain d'avoir oublié des trucs)... j'espère que ça servira à certains.
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air English translation pending
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
Strasbourg - Roumanie à vélo? English translation pending
Bonsoir !
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Speed boat entre Rach Gia et Phu Quoc (Vietnam) English translation pending
J'aimerais bien avoir une photo des embarcations qui font la navette pour Phu Quoc. Ceci m'aidera à décider si je prend l'avion en partance de Saigon ou je me rend à Rach Gian pour la traversée en speed boat.
Merci, Denis.
Merci, Denis.
Itinéraire entre Adélaïde et Sydney? English translation pending
Bonjour à tous (et bonne année).
Nous partons tout le mois de février en Australie. Nous arrivons à Adélaide et repartons de sydney.
Je pense rester quelques jours à Adélaide et à Sydney et je commence à regarder : quoi voir entre deux ? comment se déplacer ?
Bien sur j'ai déjà imaginer m'arrêter à Melbourne et passer sur la great ocean road. Mais j'ai du mal à trouver des informations sur les sites vraiment incontournables sur cette partie de l'Australie. Donc si vous avez des conseils à m'apporter je suis preneur.
Ps : quand je dis "nous" c'est à 3 avec un petit garçon de 2 ans.
Merci par avance. 😉
Cyril
Bien sur j'ai déjà imaginer m'arrêter à Melbourne et passer sur la great ocean road. Mais j'ai du mal à trouver des informations sur les sites vraiment incontournables sur cette partie de l'Australie. Donc si vous avez des conseils à m'apporter je suis preneur.
Ps : quand je dis "nous" c'est à 3 avec un petit garçon de 2 ans.
Merci par avance. 😉
Cyril
Vos avis sur Florès? (Indonésie) English translation pending
Je suis en train de construire mon itinéraire pour cet été à Bali + Lombok. A propos de Florès quels sont vos avis?
Qu'y'a t-il de différent par rapport aux deux premières qui vaut le déplacement? population, paysage, faune, bord de mer etc...
Merci par avance
Djerba ou Hammamet en avril? English translation pending
Bonsoir,
je souhaite partir en avril, mais je n'arrive pas à choisir entre Djerba ou Hammamet ??
Merci de vos conseils.
je souhaite partir en avril, mais je n'arrive pas à choisir entre Djerba ou Hammamet ??
Merci de vos conseils.
Caviar en Pologne? English translation pending
bonjour ?
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
est il possible de trouver du caviar en pologne et plus precisement a varsovie ?
quelqu un a t il une adresse ?
autre question !! ou peut on trouver le marché de varsovie et quel jour de la semaine ?
merci !!
sylvain...
Voyage de route aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous avais déjà demandé quelques conseils à propos du road-trip que je compte faire aux USA au printemps prochain ; je reviens vers vous pour poser quelques questions supplémentaires aux grands bourlingueurs que vous êtes :
D'abord, j'ai fait mes comptes et trois mois cela me semble beaucoup finalement, donc je vais réduire à deux mois et enlever quelques destinations, comme Hawaii, Seattle, Philadelphie, San Diego.
Mes questions : Est-ce que ça vaut le coup de faire étape à la Nouvelle-Orléans, est-elle partiellement reconstruite après la tornade ? Je pense ne pas loger à Los Angeles même, j'hésite entre l'auberge de jeunesse de Santa Monica et celle de Santa Barbara, en sachant que je compte faire quelques aller-retours entre cette AJ et LA, pour visiter deux ou trois jours quand même, Quelqu'un a-t-il déjà assisté à la remise des diplômes de Stanford ? Est-il possible d'y aller même sans bristol d'invitation, sans avoir de relations qui reçoivent leur diplôme ce jour-là ? Bref, cet évènement est-il accessible au voyageur de passage ou pas ? Je passerai une semaine en Floride et je dormirai à l'auberge de jeunesse de Miami ; est-il possible, depuis cette "base", de faire des incursions journalières dans la péninsule : Fort Lauderdale, Palm Beach, Key West ? J'ai lu que le smog était très présent en Californie en mai et juin ; vous confirmez ? Je pense louer un vélo quelques demi-journées, ou journées, dans les villes où je passerai, notamment Miami, San Francisco et Vancouver ; avez-vous un ordre de prix, me conseillez-vous des loueurs en particulier ou ils sont tous bonnet blanc et blanc bonnet ?
Merci d'avance de vos réponses, et promis, je ne vous soûlerai plus avec mes romans !
Louis
Je vous avais déjà demandé quelques conseils à propos du road-trip que je compte faire aux USA au printemps prochain ; je reviens vers vous pour poser quelques questions supplémentaires aux grands bourlingueurs que vous êtes :
D'abord, j'ai fait mes comptes et trois mois cela me semble beaucoup finalement, donc je vais réduire à deux mois et enlever quelques destinations, comme Hawaii, Seattle, Philadelphie, San Diego.
Mes questions : Est-ce que ça vaut le coup de faire étape à la Nouvelle-Orléans, est-elle partiellement reconstruite après la tornade ? Je pense ne pas loger à Los Angeles même, j'hésite entre l'auberge de jeunesse de Santa Monica et celle de Santa Barbara, en sachant que je compte faire quelques aller-retours entre cette AJ et LA, pour visiter deux ou trois jours quand même, Quelqu'un a-t-il déjà assisté à la remise des diplômes de Stanford ? Est-il possible d'y aller même sans bristol d'invitation, sans avoir de relations qui reçoivent leur diplôme ce jour-là ? Bref, cet évènement est-il accessible au voyageur de passage ou pas ? Je passerai une semaine en Floride et je dormirai à l'auberge de jeunesse de Miami ; est-il possible, depuis cette "base", de faire des incursions journalières dans la péninsule : Fort Lauderdale, Palm Beach, Key West ? J'ai lu que le smog était très présent en Californie en mai et juin ; vous confirmez ? Je pense louer un vélo quelques demi-journées, ou journées, dans les villes où je passerai, notamment Miami, San Francisco et Vancouver ; avez-vous un ordre de prix, me conseillez-vous des loueurs en particulier ou ils sont tous bonnet blanc et blanc bonnet ?
Merci d'avance de vos réponses, et promis, je ne vous soûlerai plus avec mes romans !
Louis
Location de voiture en Inde du Sud et compagnies indiennes low-cost? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du sud en février 2007. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer les coordonnées d'une agence sérieuse pour la location d'un véhicule avec chauffeur sur Madras ou Bangalore ? Beaucoup plus difficile de trouver des adresses dans les guides ou sur le net que pour l'Inde du Nord.
Question bonus : je cherche une compagnie aérienne low cost pour rejoindre l'Inde du sud depuis Delhi : il y en a plusieurs maintenant : Kingfisher, goair, air deccan, indigo, etc... Quelles sont vos expériences ? votre avis sur le sérieux de ces compagnies ?
merci pour toutes vos réponses 😉
Question bonus : je cherche une compagnie aérienne low cost pour rejoindre l'Inde du sud depuis Delhi : il y en a plusieurs maintenant : Kingfisher, goair, air deccan, indigo, etc... Quelles sont vos expériences ? votre avis sur le sérieux de ces compagnies ?
merci pour toutes vos réponses 😉
Nord-Chili et Sud-Bolivie avec la même agence? English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour et .
Peut-on enchaîner Désert D'atacama et Salar d'UYUNI avec la même agence ? Cela nous permettrait de gagner du temps, car nous n'avons que 23 jours pour le périple global Santiago - La Paz. A+ Dan.
je prépare un séjour et .
Peut-on enchaîner Désert D'atacama et Salar d'UYUNI avec la même agence ? Cela nous permettrait de gagner du temps, car nous n'avons que 23 jours pour le périple global Santiago - La Paz. A+ Dan.
Camping sauvage aux Etats-Unis English translation pending
Est-il possible de faire du camping sauvage en camping-car aux etats-unis.
Que risque t'on à s'arrêter au milieu du desert pour passer la nuit?
Trois semaines aux Philippines en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Photos: pour les amoureux du continent indien English translation pending
Salut, comme cela fait 1 heure qu'il n'y a pas eu de post dans cette rubrique, un petit jeu: ou ce trouve cet endroit ? Trop facile !!!!
Hôtel pas trop cher à Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
🙂 Je suis maintenant à la recherche d'un hôtel pas trop cher (une quinziane d'euros pour 2 adultes et un enfant) à Ho Chi Minh pour fin décembre.
Avez vous des bonnes adresses ?
Merci d'avance à tous.
Avez vous des bonnes adresses ?
Merci d'avance à tous.
Nouvel aéroport de Bangkok English translation pending
j'aimerai savoir où se situe le nouvel aéroport de bangkok par rapport à l'ancien don muang.
merci.
Promotion sur la Singapore Airlines et nouveau produit à bord English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Recherche Nouvel An festif en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles et nous avons pour projet de partir pendant les vacances de Noël dans les pays d'europe de l'est, nous recherchons surtout une idée de réveillon plutôt festif et donc la ville qui s'y prète le mieux !
Je ne connais pas trop les habitudes de fêtes de ces pays, comme la République Tchèque, la hongrie, Pologne, Bulgarie...ou autres.
Nous recherchons donc des conseils, des bonnes adresses pour mener à bien notre projet, sachant que nous préférons l'improvisation, rien n'est fixé d'avance.
Alors si quelqu'un avait des infos, qu'il n'hésite pas à me les passer !!Merci beaucoup d'avance
Maniou
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
Bonjour,
Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même.
Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage.
Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire.
C'est ma première grande randonnée de ce genre.
Je m'exerce régulièrement....
Merci de vos précieux conseils
P.S. j'ai 56 ans
P.S. j'ai 56 ans