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Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-07-16 · 4 replies
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.

Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué. Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon. Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde ! 9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit. Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux ! Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30. Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps. Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier. Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde. Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.

Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente. Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile. Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres. D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir. Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque depratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !

Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas, les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile. Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.

Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos. Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques. Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche. Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.

Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres. Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre. Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longuehaleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.

Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre. Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters … Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et enparticulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère. Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus. D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.

Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là, nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée. Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière. Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de 4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout letemps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.

Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée. Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies. Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro. Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche. Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.

Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet. A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.

Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.

Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Safari en Tanzanie avec Peter Nassari: quels types de camping? English translation pending
by Mélanyee · 2012-06-29 · 46 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post, bien que je déniche depuis quelques années de nombreuses et intéressantes informations sur ce forum. A mon tour de participer, de demander puis de conseiller!

Je me prépare à effectuer un safari de 4 jours avec Peter Nassari (guide très recommandé sur les forums) mais voilà, j'ai un doute sur les hébergements en camping. Nous voyagerons à 2, avec mon petit ami.

J'aimerais beaucoup que ceux qui l'ont vécu et qui ont logé dans ces endroits m'en parle (confort, nourriture, propreté, autres touristes? etc.)

Je vous en remercie par avance ;-)

PAYS MASSAI : Monduli campsite.

A TARANGIRE : Tarangire kigongoni campsite.

A SERENGETI : Serengeti Seronera Campsite.

A NGORONGORO : Haven nature campsite.
Obtention de visas pour le Pakistan en France English translation pending
by NoizyLivy · 2012-06-25 · 33 replies
Bien le bonjour, Ce message s'adresse plu particulièrement à ceux et celles qui ont récemment obtenu un visa pour le Pakistan par le Consulat à Paris. Nous quittons la France en aout 2012 pour rallier l'Asie par la route, notre itinéraire nous amène donc a traverser l'Iran et le Pakistan. Nous nous sommes présentés ce matin au Consulat Pakistanais à Paris, tout cela semble très compliqué, et le moins qu'on puisse dire c'est que le monsieur derrière le guichet n'a pas vraiment l'air de vouloir nous renseigner. Il nous a d'ailleurs fermement demande de partir quelques minutes seulement après notre arrivée au guichet alors que nous étions en train de lui poser une question, et qu'il n'y avait qu'une seule personne dans la queue derrière nous. Donc voilà le topo: - Il faut clairement pouvoir présenter une lettre d'invitation, celle ci remplace t'elle une preuve de reservation dans un hotel? J'ai lu sur une autre discussion que lost horizons pouvait en delivrer, j'attends de leur nouvelles concernant les conditions et les tarifs.... - Le type au guichet nous a également demandé de joindre une lettre de notre employeur, seul souci, nous partons pour 2 ans, avons donc tous 2 arreté de travailler, et sommes donc techniquement considérés comme sans emploi. Je ne vois aucune des entreprises dont nous avons démissioné nous fournir ce genre de lettre. Est ce vraiment obligatoire? - En lui présentant le formulaire que nous avions pre rempli (avec néanmoins quelques zones d'ombres), le monsieur a insisté sur les signes distinctifs, je lui ai demandé s'il s'agissait de la couleur des yeux, il ne m'a pas repondu. En gros je pense qu'il voulait que je renseigne absolument toutes les zones vides quelquesoit ce que j'y écrive, est ce bien cela? Il a également pointé du doigt la ligne concernant la nationalité, nous avions beau lui dire que notre nationalité actuelle était la même que la précédente (ou plutôt qu'elle n'avait jamais changé) et qu'il n'y avait pas de double nationalité (c'est pourquoi j'avais barré ces 2 "cases"), il avait l'air de vouloir absolument que j'y inscrive quelquechose. - Sur le site internet du Consulat, il est préciser qu'il faut joindre une preuve de financement de la visite. S'agit t'il d'un relevé de compte bancaire? Et si oui, quel solde considèrent ils comme recevable pour une traversée du Pakistan en moins d'un mois? - En ce qui concerne l'itinéraire, y a t'il un trajet plus susceptible d'être accepté. Si les villes d'entrée et de sortie ne sont pas spécifiées sur le visa, peut être vaut il mieux faire une demande pour un itinéraire que les autorités valideront plus facilement? Si elles sont précisées sur le visa, mieux vaut être francs afin de ne pas se créer de complications supplémentaires à la frontière? En bref, je ne sais pas si la personne au guichet des visas était dans un mauvais jour, toujours utile que j'ai grandement besoin de ces informations pour mettre toutes les chances de mon côté quand je retournerais deposer les dossiers, et je m'adresse donc à vous cher forumvoyageurs.... Dans l'attente de vos réponses, je vous remercie par avance quiconque pourra éclairer notre lanterne..........
Royal Caribbean comme première croisière English translation pending
by Alanb · 2012-06-21 · 49 replies
bonjour c'est notre première croisiére, nous partons du 20/au 27 aout 2012 sur le grandeur de royal au départ de Marseille .j'aimerai savoir si d'autres personnes font cette croisiére a cette date es-ce que des membres ont déjà fait une croisiére sur ce bateau. merci
Visa B2 pour vivre aux États-Unis English translation pending
by Didrich54 · 2012-06-19 · 34 replies
Bonjour, je suis lycéen et j'ai pour projet de vivre aux Etats-Unis. Il m'est malheureusement impossible d'intégrer une faculté là-haut de par mes moyens financiers restreints et mon anglais, qui certes est bon, mais de là à me débrouiller en fac de droit... Passons.

J'ai donc décidé de partir en tant que touriste après mon bac, et d'essayer de prendre mes marques là-bas, d'essayer de me trouver un petit boulot précaire histoire d'obtenir la greencard, et d'ensuite pouvoir poursuivre mes études et les financer. Seulement voilà, je ne pense pas avoir le temps de m'intégrer là-haut en 3 mois sans visas, j’envisage donc de demander un visa B2. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'y prendre, premièrement, ai-je des chances d'obtenir ce visa, compte-tenu de mon jeune âge? Secondement, une fois mon bac en poche, je n'aurais pas 18 ans, étant né en fin d'année. Est-ce possible d'obtenir une émancipation et de pouvoir partir quand même ou dois-je attendre six mois? Troisièmement, si je n'arrive pas à m'y installer durant ces six mois et que je rentre France, aurai-je toujours la possibilité d'intégrer une faculté de droit en France et poursuivre mes études après une année "sabbatique"? Et enfin, quel est votre avis personnel sur ma situation? Avez-vous des conseils, d'autres solutions dont vous souhaitez me faire part ?

Navré pour toutes ces questions et merci d'avance pour vos réponses.
Circuits dans l'Ouest américain: erreurs à ne pas commettre! (Florilège...) English translation pending
by Pong · 2012-06-19 · 101 replies
Bonjour, Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. ...Mais aussi :prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...réserver tous ses hôtels et ensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ce n'est pas échangeable, ni remboursable !)s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce POst : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉A suivre...
Namibie: trajet Purros-Opuwo via Hoarusib River et Khumib River en 4x4 English translation pending
by Sirde · 2012-06-10 · 45 replies
Bonjour

Notre départ « approche » 14 juillet 2012

Question 1 :

Je suis à la recherche de renseignements concernant une option de trajet : Purros>>Opuvo via la Hoarusib river et Khumib River

En effet nous rejoignions Epupa . Nous disposons de deux jours pleins pour effectuer ce trajet. Nous disposons bien entendu d’un véhicule 4X4. GPS . T4Amap…

Ce trajet a été effectué par plusieurs « Forumeurs » (seul ou à deux véhicules) mais la synthèse des renseignements n’est pas facile à faire.

- Purros >>étape X >> Epupa : faisable en deux jours ?

- A quel niveau entre-t-on dans la Hoarusib river ?

- A quel niveau en sort-on ?

- Points GPS. Traces.

- Est-il nécessaire de passer par Orupembe ou peut-on joindre directement Otjiu ?

- Eventuellement nous effectuons cette option le vendredi 3 aout 2012 et samedi 4 aout 2012 : si cette option intéresse quelqu’un nous pourrions faire le trajet à deux véhicules ?

Question 2 :

Dans un autre registre : choix entre une nuit à : Ongongo Community camp

ou camping de Khowarib lequel vous semble « le mieux »

En vous souhaitant à tous un bon weekend

Cordialement

Denis
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Rajasthan English translation pending
by Cauralex · 2012-06-05 · 34 replies
« The young Sikh never went where he coulndn’t take his horse .. »

23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....

Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse

Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...

Agra (1 journée)

...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.

La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !

Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
Inde et Népal: exemption de la règle des deux mois? English translation pending
by Didiergg · 2012-05-26 · 24 replies
Bonjour,

Alors que je veux visiter L'Inde et le Népal avec ma fille au cours d'un même voyage, j'ai fait l'erreur d'acheter deux AR Paris-Delhi. Je pense faire une demande d'exemption à la règle des 2 mois mais comme je n'ai pas encore acheté mes billets d'avion Varanasi-Kathmandu et Kathmandu-Delhi je suis confronté au dilemne suivant soit renoncer au Népal soit acheter mes billets vers le Népal au risque ensuite de ne pas avoir l'exemption et d'avoir donc perdu pas mal d'argent. D'où ma question: Y a t'il eu parmi vous des cas de refus de l'exemption de la règle des 2 mois par l'ambassade d'Inde à Paris ? Merci d'avance de vos réponses.
Etudiant Erasmus à Czestochowa (Pologne) English translation pending
by Dodo54250 · 2012-05-23 · 35 replies
Bonjour à tous !

Je me présente, Dorian étudiant de 19 ans qui doit effectuer son premier semestre de sa 3 ème année de droit économie à Czestochowa, plus particulièrement à "polytechnika czestochowska"
http://www.pcz.pl/english/. Pour ceux qui ne connaissent pas Erasmus est un programme européen (mais pas de l'Union européenne puisque la Turquie par exemple y participe) qui permet des échanges d'étudiants entre universités partenaires. J'ai posé ma candidature et bingo on m'envois à Czestochowa, ce n'était pas ma destination favorite mais je suis tout de même pressé d'y aller. Le problème c'est que cette ville n'a pas vraiment l'habitude de recevoir des étudiants étrangers, une étudiante erasmus de Czestochowa venue étudier à ma fac, à savoir la faculté de droit éco gestion de Nancy m'a même dit que j'étais le premier étudiant qu'elle voyait partir là-bas. Par ailleurs il n'y a pas de section ESN (l'association qui aide les étudiants erasmus). Cette association est très utile en ce quelle permet notamment d'aider les étudiants à trouver un logement (souvent un étudiant qui arrive au deuxième semestre reprend l'appart d'un étudiant qui y résidait au premier semestre).

Je suis preneur de toutes vos informations, critiques ou expériences sur cette ville. Merci de me renvoyer vers d'autre lien si ce sujet à déjà été évoqué voir vers un autre forum car je suis conscient que ma question ne concerne pas vraiment des vacances puisque je devrai étudier là-bas. Si quelque uns d'entre vous avaient la gentillesse de pouvoir m'aider je pourrai leur poser des questions plus précises sur les points ci-dessous.

- comment m'y rendre - logement - monnaie - téléphone - nourriture - lieux intéressants pour les jeunes

Je ne suis jamais parti à l'étranger donc je dois avouer que l'idée de partir 6 mois là-bas m'effraie un peu. Cela-dit je vois ça un peu comme un challenge et me dis que si je prépare bien ce voyage il n'y a pas de raisons de m’inquiéter.

Je vous remercie de votre attention, tout remarque m’intéresse.

Cordialement,

Dorian
Attention pour les voyages au Tibet! (mai 2012) English translation pending
by LoNepal · 2012-05-12 · 64 replies
Annonce à tous ceux qui ont prévu un séjour au Tibet dans les jours, les semaines, les mois à venir...

Le Gouvernement Chinois a changé les règles d'immigration au Tibet : Il n'est désormais plus possible de se rendre au Tibet si vous ne formez pas un groupe d'au moins quatre personnes de nationalité identique. Cette règle s'applique aussi bien aux voyageurs qui s'y rendraient par les airs ou par la terre.

Donc si vous avez déjà réservé un séjour au Tibet, renseignez-vous auprès de l'agence qui organise votre voyage.
Correspondance et bagages Luxembourg - Londres - Los Angeles English translation pending
by Nathapikomat · 2012-05-11 · 7 replies
Bonjour,

Je suis un peu novice en matière de voyage en avion et mon prochain voyage me stress un peu. Je me pose plusieurs questions.

Tout d'abord voilà les trajets

L'aller :

Luxembourg: 11h40 Londres: 12h05 Avec british Airways

Londres: 16h05 Los Angeles:19h05 Avec Iberia opéré par british Airways

Et le retour:

Los Angeles: 19h55 Londres: 14h15 Avec Américan Airlines Arrivée terminal 3

Londres: 15h45 Luxembourg:18h05 Avec British Airways Départ du terminal 5

Alors les questions : - Est ce que les bagages suivent jusqu'à la destination finale ou faut-il aller les rechercher entre les deux vols ? pour l'aller vu que le trajet est opéré par la même compagnie, je pense que c'est bon mais qu'en est-il du retour ? - Est-ce le changement de terminal du 3 au 5 à Londres se fait facilement, j'ai vu sur les plans, qu'il fallait prendre un bus, comment cela se passe-t-il ? Est-ce que j'aurais assez le temps ? (surtout si je dois récupérer les bagages et les ré-enregistrer) - J'ai un bagage à main (type valise avec dimension acceptée), un sac appareil photo et matos photo . Est ce que j'ai le droit à un sac à main en plus où est-ce que je dois faire en sorte que le sac appareil photo rentre dans la valise ? - Il y a un poids pour les bagages à main ? Sur le site de british airways, c'est marqué limité à 23kg mais sur les autres compagnies il y a juste la taille pas le poids.

Merci beaucoup pour vos réponses.
Wyoming/Dakota du Sud... English translation pending
by Domisyl74 · 2012-04-30 · 62 replies
Bonjour,

L'année prochaine, mon mari et moi (je suis en fauteuil roulant) prévoyons un voyage de 4 semaines aux USA pour visiter le parc de Yellowstone et le mont Rushmore, entre autre. Nous faisons une halte à Washington DC à l'allé et une halte à New York au retour (ou vis-versa) étant donné que l'on part de Genève. Si quelqu'un a déjà fait un circuit par là bas merci de bien vouloir me faire partager vos impressions😉 et par où vous êtes passés. D'où faut-il partir Salt Lake ? Denver ? Ailleurs ? En vous remerciant par avance

Domi😎
Pourquoi un tel ostracisme contre la chasse? English translation pending
by Hasard85 · 2012-04-25 · 69 replies
Il semblerait qu'il s'agisse d'un sujet presque tabou sur ce forum ou ailleurs.. Les guides de voyage n'indiquent jamais les réserves de chasse..ou les possibilités du moins à ma connaissance.Quant aux offices de tourisme, à quelques exceptions près comme le Mexique la rubrique chasse n'existe pas. Pourtant la chasse est une des plus anciennes activités de l'homme. Perderions nous nos instincts naturels?? Bien entendu je suis à la recherche de lieux de chasse à travers le monde afin d'associer" voyage" et quelques jours "chasse" et ce entre les mois d'octobre et mars.
Extension de visa touristique de soixante jours en Indonésie English translation pending
by Steph64000 · 2012-04-22 · 28 replies
Bonjour a tout les spécialistes de l'indo! Voila ma situation : je viens d'arriver a bali le 14 avril avec un visa touriste de 60 jours fait a bangkok. Je souhaiterai rester en indo jusqu'a fin septembre environ, c'est a dire entre 5 et 6 mois.

Y a t il possibilité de faire une extension de visa avec ce visa touriste 60j? Si oui de combien de jours? Et cette extension est elle possible une seule fois ou bien est ce que je peux faire plusieurs extensions?

Merci de faire partager vos experiences sur le sujet, j'ai eu différents sons de cloche, j'ai entendu qu'en théorie ce n'est pas possible, mais qu'en pratique ça se faisait...4 extensions de 30 jours. Merci à tous
Important: mettre le nom de jeune fille sur le billet d'avion (vol pour les Etats-Unis) English translation pending
by Pathoch · 2012-04-06 · 115 replies
Bonjour à tous

J'ai jugé important de vous signaler la nouvelle réglementation américaine !!!

J'ai une amie qui part avec ces éléves une semaine à New york le 19 avril !

Hier son agent de voyage , lui a notifié que 5 billets d'avions n'étaient pas conforme !! car la liste des passagers qu'elle a donné pour la compagnie JETAIRWAYS lors de la réservation n'était pas bonne, forcement, elle a donné pour les femmes mariés les noms d'épouse ce qui parait logique !!! éh bien non seul le nom de jeune fille doit apparaitre sur le billet d'avion , comme sur L'ESTA et le passport

ET LA COMPAGNIE VEUT QU'ELLE RACHETE des nouveaux billets , bien sur, en remboursant les anciens mais il faut rajouter 180 euros de plus par billet

J'ai du coup, appeler AIR FRANCE car je suis dans le même cas!!😕 sur mon billet d'avion figure mon nom d'épouse , sur le ESTA mon nom de jeune fille , et sur le passport le nom de jeune fille suivi du nom d'épouse

éh bien , confirmation de chez Air France !! mon billet pose probléme , il doit être au nom de jeune fille Heureusement AIR FRANCE va changer mon nom sur le billet lors de mon enregistrement GRATUITEMENT !!!!!!

Faite attention

C'est une abération, car les agences de voyages doivent le signaler lors de la réservation et ventes des billets

Pat
Itinéraire Yellowstone - San Francisco, avis sur quoi faire où? English translation pending
by Frédjeff · 2012-03-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Même si je ne vous ai demandé aucun avis sur l'itinéraire de notre prochain voyage aux USA cet été, je remercie tous les forumeurs car c'est grâce à vous tous, et mes lectures, et Internet, que j'ai arrété notre trajet. Donc comme j'ai fait mon itinéraire (presque) toute seule, j'assume les erreurs ou oublis ou abhérations...🤪 J'y ai "travaillé" (avec beaucoup de plaisir...et de prises de tête...) de septembre à fin janvier (vous avez bien raison de dire que la planification du trajet est une partie énOrme de la préparation : je l'avais sous-estimée !). Je pars avec mari et enfants (14 et 16 ans), et avec une autre famille de 4 aussi. Il a fallu tenir compte des envies de chacun (NY, Yellowstone, SFO...), faires des choix, tout en sachant qu'on n'est pas sûr du tout de revenir un jour aux USA ! Donc on a essayé de voir beaucoup de choses, donc on va faire beaucoup de kilomètres ! Merci Google map 😛 On le sait, on l'assume.😎

Il faut savoir que c'est un vieux rêve (ça aurait pu être notre voyage de noces, qui ne s'est pas réalisé pour pleins de raisons...et nous allons fêter nos 18 ans de mariage cet été !!!). Cela va finalement être "LE" voyage familial de notre vie (en tout cas, pour l'instant...on n'a jamais quitté l'Europe).

Une fois les envies de chacun établies, voilà notre itinéraire : J1 : Paris-NY J2 à J5 : NY J6 : NY-SLC. Prise en charge voiture de location J7 : SLC-West Yellowstone J8 et J9 : Yellowstone-Nuits à West Yellowstone J10 : Yellowstone-Grand Teton-Nuit à Jackson Hole J11 : Grand Teton-Flaming Gorge-Vernal J12 : Vernal-Moab J13 : Moab J14 : Moab-Capitol Reef-Nuit à Torrey J15 : Capitol Reef-Bryce-Nuit dans le parc J16 : Bryce-Nuit dans le parc J17 : Bryce-Zion-Nuit à Springfield J18 : Zion- MV-Nuit à Kayenta (pas terrible mais bon) j19 : MV-GC-Nuit dans le parc J20 : GC-Nuit dans le parc J21 : GC-Las Vegas en passant par la route 66 J22 : LV(outlets le matin)-(arrivée dans l'AM à)Death Valley-Nuit à Furnace Creek J23 : DV(Sand Dunes)-Mammoth Lake (peut-être Devil's... si on n'en a pas marre et si on peut encore marcher !) J24 : ML-Bodie(le matin)-Mono Lake(picnic)-puis Tioga Pass vers Yosemite J25 : Yosemite J26 : Yosemite(Mariposa Grove le matin? histoire de voir des séquoias géants)-SFO. On rend la voiture (tant pis on ne rejouera pas "Bullit") J27 et J28 : SFO J29 : SFO-Paris hélas

Puisque l'itinéraire est "bloqué", j'aurais plutôt besoin de conseils quant à quoi faire où ? Nous sommes plutôt sportifs, connaissons la randonnée en montagne, et nous avons briefé nos ados sur le fait qu'on allait marcher ! 2 d'entre nous sont sujets au vertige, donc évitent les randos avec abîmes mais sont bons marcheurs sinon. Questions : - J7 cela vaut-il le coup d'aller sur Antelope Island à SLC pour se baigner (malgré les mouches) avant de faire la route jusqu'à Yellowstone ? - J10 quelle petite rando en arrivant sur grand Teton ? - J12 et J13 on risque d'arriver pas trop tard sur Moab, donc on a une après-midi et 1 autre journée : quoi faire dans quel ordre (j'ai mis une croix sur Needles) ? - J14 en quittant Moab, on pensait passer à Goblin Park, avant d'arriver sur Capitol Reef. Est- ce qu'on aurait le temps de faire encore quelque chose sur Moab le matin avant de partir ? - J15 Capitol Reef-Bryce, peut-être pas de randos (on est en vacances ! 😉) mais bien profiter de cette belle route et faire de nombreus arrêts - J16 Bryce : quelle rando à nous conseiller ? - J17 Bryce-Zion : quand on quitte un parc le matin pour arriver dans un autre le soir, est-ce réalisable de prévoir une (petite) rando avant de partir, de rouler avec la clim aux heures les plus chaudes, et de prévoir une autre (petite) rando en 2ème partie d'après-midi ? - J18 Zion-MV : alors là je sais : on ne fait que passer à Page. C'est peut-être une hérésie pour certains mais tant pis. On compte s'arrêter au bord du lac pour un peu de farniente, avant de filer vers MV : c'est mieux de prévoir la visite de MV en arrivant dans l'après-midi, ou voir un Slot (autre qu'Antelope) sur la route le matin, profiter à fond du Lake Powell ensuite, et ne faire MV que le lendemain matin ? - J19 Après, selon l'heure d'arrivée à GC, rando dès l'après-midi, ou seulement le lendemain. Laquelle ? - Yosemite : pour une journée, quelle rando privilégier ?

Bon, je viens de me relire, et je me dis que je prévois peut-être trop de randos, surtout pour nos chers ados, m'enfin je préfère prévoir trop et revoir à la baisse nos prétentions en fonction de notre état de fatigue et de nos envies, que d'arriver sur un site et de perdre du temps à chercher quelle rando faire.

Voilà chers forumeurs toutes mes questions. Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Mariage malais English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-03-31 · 39 replies
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..

Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.

Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.

Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.

J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!

(la suite à plus tard)
Transat sur les routes de l'Ouest, départ le 15 avril 2012 English translation pending
by Isamil · 2012-03-24 · 44 replies
Bonjour, Nous partons le 15 avril avec Transat sur le circuit "sur les routes de l'ouest". Nous sommes un couple d'une petite cinquantaine avec un ado de 16 ans. Nous aimerions prendre contact avec des personnes qui sont dans ce groupe et avec celles qui ont déjà fait ce circuit. Nous sommes preneurs de tous les bons conseils.... Merci a tous pour vos retours
Vol Jetair 623 ET 624 via TUI pour la Thaïlande English translation pending
by Vero4040be · 2012-03-12 · 6 replies
J'ai effectué du 05 au 19 février 2012 un voyage de 15 jours (via Jetair) en Thailande (Koh Kho Khao) où j'allais pour la toute première fois. L'avion appartenait à TUI. Vol Jetair aller JAF623/direct BXL-PHUKET et vol retour JAF624/PHUKET-BXL via BANGKOK. Je précise car ces vols sont réguliers et hebdomadaires et reprennent les mêmes références chaque semaine. Il s'agit d'un vol "CHARTER" (ce qui n'a pas été précisé chez le tour opérateur...) regroupant des passagers de Jetair, Neckerman, Best tour et d'autres... Pour le vol retour (JAF624), l'avion passe par Bangkok pour embarquer des passagers pour Bruxelles. Il s'agit là d'une ESCALE, on descend donc de l'avion pour rester en zone "transit" à l'aéroport de Bangkok (+/- 2H). Il n'y a pas eu moyen non plus d'avoir cette info ni via le tour opérateur, ni via le site de JETAIR !!!??? Pour ma part, c'était la première fois que je prenais un vol "CHARTER". Chacun en pense ce qu'il veut, je veux ici faire part de mes inpressions juste pour informer les membres de "voyage-forum" qui se pose des questions sans pouvoir trouver, comme moi, des réponses concrètes. Ce vol n'a pas été des plus agréables, c'est le moins que je puisse dire... Et je ne suis pas "une petite bourgeoise mal embouchée" du tout !!! Je suis une femme toute simple, employée administrative et j'ai 57 ans. J'étais en classe "ECO". Pour le vol aller (+/-12H), alors que nous étions dans nos sièges, l'avion est resté sur le tarmac de Zaventem pendant 3 longues heures ceci nous ayant été justifié par les conditions atmosphériques (soi-disant : problème de dégivrage de la carlingue...) or tous les autres avions décollaient sans problème... En fait, il s'agissait d'un problème technique qui ne nous a jamais été avoué... Ensuite, si au niveau du premier repas tout s'est bien passé, au niveau du déjeûner qui nous a été servi peu avant notre arrivée il n'y a pas eu moyen d'avoir ni thé ni café, explications des hôtesses : "nous sommes tombées à court"...??? De plus, pendant le vol, les hôtesses nous ont servi une seule fois des boissons. Si la soif nous prenait ensuite, il fallait se déplacer jusque leur "coin" pour se servir à boire soi-même alors que ces dames discutaient allègrement entre elles sans rien faire... Le pire a été sur le vol retour (plus long en temps +/- 13H30) : nous avons décollé de Bangkok vers 12h30 H locale soit 06h30 H de BXL (notez bien car ça a son importance). Après avoir atteint l'altitude et détaché nos ceintures, nous avons eu un dîner accompagné de boissons. Ensuite, même topo que pour l'aller au niveau des boissons et, bien que le livret reprenant les achats précise que nous pouvions acheter des bouteilles d'eau ou de softs, il n'y a pas eu moyen d'en acheter, par contre pour tout ce qui concerne l'achat des produits de luxe répertoriés dans le livret ou de snacks style cacahuètes ou chips, etc, les hôtesses sont passées dans les allées... Mais le pire se situe au niveau du repas suivant : celui-ci nous a été servi vers 18h H de BXL soit 11h30 après le dîner : un mini petit pain et un croissant au jambon...!!! Je n'étais pas la seule à m'impatienter et à avoir faim, les passagers autour de moi s'étonnaient aussi qu'il n'y ait pas eu de passage des hôtesses avec un repas entre le dîner et ce semblant de je ne sais pas trop quoi... Le vol s'est terminé à Zaventem vers 20h. J'ajouterai encore que l'amabilité légendaire reconnue aux hôtesses de l'air était totalement abstraite en ce qui concerne le staf de la TUI... Aprés avoir discuté avec une autre passagère de la classe "CONFORT" durant le vol, celle-ci m'a avoué que la première fois qu'elle a pris un vol "CHARTER" elle était aussi en classe "ECO" et que ça avait été "l'horreur" c'est pourquoi depuis lors elle prenait la classe "CONFORT" chaque fois qu'elle volait sur un vol "CHARTER" la différence de service et de confort est de loin plus agréable pour un tas de raisons (espace des sièges, services, etc.). Personnellement, je suis vraiment très déçue de cette expérience et si d'aventure je devais renouveler un tel vol, je ne manquerais pas de prendre un siège en classe "CONFORT" car pour 120€ en plus A+R de différence sur le billet, ce surcoût semble avoir son avantage incontestable sur un vol "CHARTER". Ceci dit, mon séjour, lui, fut des plus paradisaques et féérique. Je crains fort que le sud-est de la Thailande ait conquis une grande partie de mon coeur que ce soit par ses paysages, ses plages et ses habitants, sans parler du climat en février... J'y retournerai c'est sûr et dès que je le pourrai ! P.S. : Les personnes qui souffrent de problèmes respiratoires ne doivent pas craindre de se rendre dans cette partie de la Thailande bien au contraire car si la rumeur veut que le climat y soit chaud et humide, au niveau des plages, il y a de la brise et l'air y est sain et surtout non-pollué, contrairement à la Belgique où lorsque le thermomètre dépasse 27-28° il y fait irrespirable...
Traversée du Tibet à vélo (Chengdu - Lhassa- Katmandou) English translation pending
by Mickbl · 2012-03-07 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru le forum et lu pas mal de discussions au sujet de l'entrée au tibet, des questions restent en suspens!

Est-il toujours possible, depuis les évènements de mars 2008, d'entrer au Tibet via la Chine sans permis ou au moins sans guide? Connaissez vous des cyclotouristes l'ayant fait récemment?! Nous avons entendu parlé de quelques réussites en 2007 mais rien depuis! Le guide du routard 2011 annonce que cela est possible mais difficile de se faire une opinion à partir d'un livre!!

De plus, qu'en est-il de la route entre Lhassa et Katmandou? Faut-il un permis?!

Merci d'avance pour vos réponses!

Mick & Julie
Croisière "Îles et terre du soleil" sur le NéoRomantica du 2 mars 2012? English translation pending
by Calinette92 · 2012-03-05 · 120 replies
bonsoir, quelqu un a t il des nouvelles des personnes qui font actuellement la croisiere iles et terres du soleil sur le neoromantica. Ils sont partis le 2 mars 2012 Merci
Croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica en août 2012 English translation pending
by Ficao · 2012-03-05 · 82 replies
Bonjour à tous,

Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.

Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).

Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:

- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?

- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.

- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...

Merci d'avance pour vos lumières!
Transcription de mariage, délivrance du livret de famille aux Philippines, délais? English translation pending
by Passionvoyag · 2012-02-29 · 89 replies
Bonjour,

Je me suis marie aux Philippines le 28 decembre 2011, nous avons enfin pu avoir le contrat de mariage du nso... et aujourd'hui nous avons depose la demande de transcription a l'ambassade de France... et voila ... le choc! Audrey n'etant pas la (vacances ?), le monsieur la remplacant me dit que maintenant, le delai ce n'est plus 3 ou 4 mois, mais 5 mois minimum... Je lui dit que j'appelerai de temps en temps pour savoir ou ca en est... et il me dit : non ce n'est pas la peine, n'appelez pas avant le 4em mois... Cela me parait vraiment etrange, car les temoignages sur internet montrent qu'en general, c'est 5 a 8 semaines... eventuellement 3 mois... J'avais parle a Audrey il y a 1 mois de cela, et elle m'avais dit 3 ou 4 mois...

Quelqu'un aurait-il des temoignages ou information au sujet des delais de la transcription ?

ps: si quelqu'un a des questions sur les demarches pour se marier (legal capacity, licence...) n'hesitez pas
Croisière en Méditerranée: code vestimentaire les soirées? English translation pending
by Nathie95 · 2012-02-21 · 20 replies
Bonjour,

Je fais une croisière méditerranée mi-avril et je commence à réfléchir sur le code vestimentaire. J'ai plusieurs questions : En effet, il y a très longtemps, j'ai fais une croisière (Paquet, c'est vieux) et la soirée du commandant était très très habillée. Est-ce qu'aujourd'hui ces soirées sont toujours très habillées ? le smoking pour homme est-il d'actualité ou totalement inapproprié? Pour les autres soirées : habillées ou tenues de ville? En journée au mois d'avril, est-ce je peux espérer utiliser des tenues d"été" ? Vu qu'il y a des gens particulièrement expert en croisière, je vous remercie d'avance de m'aider.
Premier voyage au Cambodge English translation pending
by Tchenda · 2012-02-17 · 51 replies
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j'éspère trouver des réponses à mes questions! voilà mes frères et soeurs et moi-même avons offert un voyage au cambodge a notre père!et au niveau des papiers je suis perdue et surtout dans le flou!car il a un laisser passer pour le cambodge, avant son statut étais réfugié maintenant il a une carte de séjour!il a aussi un titre de voyage mais il n'est plus valide, mais sur ce titre c'est marquer qu'il peut aller partout sauf au cambodge!!! il n'a pas de passeport! je voudrais savoir quel document faut-il pour qu'il n'est pas de souci pour y aller, car c'est une première et cela fait 28ans qu'il n'est pas retourné. son depart est le 17 mars 2012 de paris arrivé au vietnam(ho chi minh ville) a 17h05, il a une escale, il repart à 18h10 pour arriver a 18h55 a phnom penh! faut-il qu'il fasse un visa du fait qu'il a une escale au vietnam ou pas???? j'aimerais qu'on m'explique en détail svp je suis trop perdue et je ne veux pas que mon père se perd dans tout sa!!!merci pour vos réponse
Visa pour l'Iran dès l'arrivée à l'aéroport de Téhéran? English translation pending
by Neruda3210 · 2012-02-13 · 25 replies
Bonjour,

Je viens pour confirmer ce que j'ai pu lire et comprendre ici et là (prêtant à confusion parfois), et j'ai aussi quelques questions.

Si je pars en Iran simplement avec mon billet d'avion et mon passeport, je pourrai obtenir immédiatement un VISA de tourisme à l'arrivée de l'aéroport de Téhéran, n'est-ce pas? S'agit-il alors d'un VISA pour 15 jours ou 7 jours? Pour ce qui est de 7 jours, pourrais-je le faire prolonger, et où? Le VISA coutera-t-il bien autour de 50 euros?

Une fois cela fait, il ne me manquera rien d'autre administrativement pour être en règle (en suivant aussi les us et coutumes du pays bien entendu), ai-je bon?

En précisant que je suis français.

Merci.
Quel hôtel choisir à Las Vegas avec enfant de 7 ans? English translation pending
by Crokette34 · 2012-02-08 · 81 replies
Allez, une question de plus pour mon futur trip américain.tout est dans le titre. Je pars donc avec ma puce de 7 ans, j'ai trouvé mes lieux de résidence à SF et LA mais je ne sais quel hotel choisir à Vegas!!! Votre expérience est la bienvenue.

J'ai plusieurs hotels en vue en fait.Partant hors WE, je peux avoir acces au new york new york(ville que j'ai adorée)et m'y retrouver en plein LV, ca m'enchante.Inconvenients/premier arrivé premier servi au niveau des chambre, odeur de clope+roller coaster si la pepette ne peut pas dormir....j'aurai du mal a arriver pour 15h et le debut du check in pour une chambre non fumeur et calme, loin du roller coaster.

Paris, je prefere eviter, pas assez depaysant pour LV à mon sens, je veux le coté américain...

Le louxor, tres bon prix, mais je me suis un peu renseignée et les avis consultés donnent un hotel vieillot....Votre avis?

Le Golden nugget, tres attrayant, super piscine, emplacement sur freemont, tarifs correct, avis positifs...Distance du strip s'il fallait trouver un point negatif, le retour la nuit seule avec la petite si on passe des soirées sur le strip..

Pour la petite, Le circus circus..attractions, prix attrayants....Avis moyens concernant la propreté de l'hotel et l'aspect usine.....

Apres, au niveau du prix, bally's et Flamingo....mais bon ils ne sont pas parmi mes favoris..Merci pour vos avis.
Malev cesse ses opérations, bonne chance aux détenteurs de billets English translation pending
by Frontliner · 2012-02-03 · 116 replies
Malev a cessé ses opérations ce matin. Il n'est pas sûr qu'un projet de reprise réussisse et permette à la compagnie de survivre. Pour les détenteurs de billets, sauf assurances spécifiques, notamment liées au moyen de paiement, ça risque fort de représenter une perte sèche. Sans compter 2.800 salariés sur le carreau... Après Spanair, à qui le tour?
Le Costa NeoRomantica et le Magica sur les itinéraires du Costa Concordia English translation pending
by JCC83 · 2012-01-21 · 89 replies
Voici l'annonce faite sur le site Costa France pour remplacer le programme du Costa Concordia :

"Suite aux évènements du Costa Concordia, nous avons reprogrammé une partie des croisières du Costa neoRomantica et du Costa Magica, afin de pouvoir continuer à proposer à nos hôtes, l’un des itinéraires les plus appréciés.

A partir du 24 mars 2012 les modifications suivantes seront effectuées :

Le Costa neoRomantica proposera des croisières en Méditerranée occidentale, du 25 mars jusqu’au 14 mai avec des embarquements aux départs de Marseille puis de Nice/Savone : croisière d’1 semaine au départ de Marseille le 25 mars, de 9 jours en Marseille – Nice/Savone le 1er avril, puis des croisières d’1 semaine tous les lundis, du 9 avril au 14 mai au départ de Nice/Savone. Le Costa neoRomantica continuera ensuite sa saison en Europe du Nord avec une croisière Marseille – Le Havre de 9 jours, le 22 mai, puis, des croisières « Capitales et Visions d’Europe » de 9 jours au départ du Havre, du 30 mai jusqu’au 26 août 2012. Le 3 septembre 2012, le Costa neoRomantica quittera le Havre pour Marseille. Il effectuera ensuite une croisière de 6 jours en Méditerranée, avant de commencer le 18 septembre sa grande croisière de 109 jours « Parfums du monde » qui l’emmènera jusqu’en Australie.

Le Costa Magica quant à lui, proposera des croisières d’1 semaine en Méditerranée occidentale, tous les lundis au départ de Nice/Savone, du 21 mai jusqu’au 29 octobre 2012. "

Voici le lien

http://www.costacroisieres.fr/...cambio_itinerari.htm

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