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Croisière sur le MSC Fantasia, départ le 29 janvier 2011 English translation pending
Pour nous se sera depart de nice le 29 janvier 2011 pour 12 jours
Croisière sur le MSC Fantasia
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Comment réserver des sièges chez Air France pour un vol Paris - San Francisco? English translation pending
bjr
je sais que cette question n a peut etre rien a faire ici mais je ne sais pas ou la poser
j ai lu la mesaventure d'un couple qui n ayant pas reserve les places dans le vol , s'est trouve separé pendant tout le trajet (long) vers san francisco
ma question est la suivante
ou et comment et quand reserver les sieges dans un vol air france Paris SF
merci
michel
michel
SOS en Thaïlande et un appel à l'aide à mes amis du forum English translation pending
En quelque mots je ne sais pas quoi faire???
Sunanta vient de recevoir une correction, un assaut physique de son père et sa mère; ils l'ont battue à Chaïyaphum dans un village tout près de Nongkhu; (je viens d'apprendre que son père l'a frappé juste une fois; c'est une fois de trop quand même et c'est sa mère qui fût la combattante...)
elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;
vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...
je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;
Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...
Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!
La querrelle avait d��buter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,
Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;
Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )
Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)
Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???
Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???
Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴☠️
La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;
vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...
je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;
Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...
Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!
La querrelle avait d��buter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,
Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;
Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )
Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)
Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???
Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???
Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴☠️
La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
Récit de croisière sur le MSC Magnifica du 23 au 30 octobre English translation pending
VENDREDI 22 OCT
Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.
Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !
Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !
SAMEDI 23 OCT
Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.
Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.
Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.
La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.
On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.
14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.
Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.
Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !
Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !
Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.
Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.
On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !
Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.
C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.
Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.
Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.
Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.
On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.
Dodo !
DIMANCHE 24 OCT
Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.
RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.
Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un
superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !
Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.
On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !
Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.
Qualité des plats sensiblement identique à Costa.
Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.
Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.
Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)
LUNDI 25 oct.
Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.
Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol
Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.
Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.
Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.
Au lit…
MARDI 26 oct.
Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.
Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.
Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!
Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !
Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!
MERCREDI 27 OCT
Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.
Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.
On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.
Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !
Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.
Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !
C’est le truc à ne pas rater à topkapi.
Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.
Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !
Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.
On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.
On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.
C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.
On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.
Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.
En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!
Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !
Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.
Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.
Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.
JEUDI 28 oct.
Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.
Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.
A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.
Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.
L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.
Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.
Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)
Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.
Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.
Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !
La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.
Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.
Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.
En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.
Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.
Vendredi 29
Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.
La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.
A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !
On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.
Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.
Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.
Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!
Et on n’est pas dans la cohue des navettes.
Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.
C’est heureusement toujours très beau.
Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.
Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.
Après, faudra commencer les valises..snif…
On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.
Un dernier verre et voilà, c’est fini…
Samedi 30 Oct
La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.
Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.
Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.
Conclusion
Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.
Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.
Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)
A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.
D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.
A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.
Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !
Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !
SAMEDI 23 OCT
Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.
Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.
Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.
La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.
On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.
14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.
Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.
Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !
Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !
Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.
Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.
On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !
Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.
C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.
Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.
Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.
Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.
On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.
Dodo !
DIMANCHE 24 OCT
Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.
RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.
Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un
superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !
Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.
On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !
Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.
Qualité des plats sensiblement identique à Costa.
Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.
Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.
Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)
LUNDI 25 oct.
Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.
Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol
Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.
Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.
Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.
Au lit…
MARDI 26 oct.
Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.
Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.
Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!
Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !
Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!
MERCREDI 27 OCT
Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.
Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.
On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.
Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !
Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.
Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !
C’est le truc à ne pas rater à topkapi.
Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.
Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !
Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.
On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.
On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.
C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.
On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.
Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.
En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!
Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !
Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.
Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.
Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.
JEUDI 28 oct.
Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.
Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.
A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.
Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.
L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.
Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.
Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)
Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.
Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.
Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !
La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.
Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.
Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.
En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.
Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.
Vendredi 29
Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.
La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.
A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !
On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.
Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.
Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.
Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!
Et on n’est pas dans la cohue des navettes.
Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.
C’est heureusement toujours très beau.
Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.
Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.
Après, faudra commencer les valises..snif…
On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.
Un dernier verre et voilà, c’est fini…
Samedi 30 Oct
La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.
Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.
Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.
Conclusion
Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.
Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.
Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)
A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.
D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.
A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Compte rendu de notre croisière "îles et terre du soleil" sur le Costa Luminosa (13-24 octobre 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit retour d'expérience de notre croisière "Iles et terre du soleil" sur le Costa Luminosa au départ de Savone.
Date : 13.10.2010 au 24.10.2010
Cabine : Extérieure avec balcon pont 7
Escales : Barcelone, Casablanca, Arrecife, St Cruz de Tenerife, Funchal, Malaga
Embarquement : Nous sommes allés au port de Savone en voiture. Un emplacement spécifique permet de débarquer les bagages qui sont immédiatement enregistrés et un voiturier prend la voiture en charge. (tarif parking 10 euros / jour à payer d'avance et en espèces) Nous allons ensuite au terminal de croisière à côté du parking pour l'embarquement.
La procédure totale prendra une petite 1/2 heure dans le calme absolu.
La cabine : Cabine extérieure avec balcon standard de chez Costa. Bien agencée et pratique. Le balcon est de même largeur mais nettement plus profond que sur le Serena. Une bonne suprise !
La propreté de la cabine ainsi que le service en cabine seront irréprochables durant toute la croisière .
Gros point négatif : Si l'isolation phonique entre les cabines est bonne, il n'en n'est pas de même avec le couloir. En effet, la moquette posée à même la tôle dans le couloir sans le moindre isolant génère des résonances vraiment désagréables. De plus l'isolation phonique de la porte de cabine est vraiment insuffisante. on entend parfaitement les gens discuter dans les coursives. Je n'avais jamais noté un tel défaut d'isolation phonique sur un autre navire ! Dommage car la nuisance est réelle !
Le Costa Luminosa : Sujet totalement subjectif bien entendu mais nous avons été globalement déçus par le navire que nous avons trouvé plutôt triste et froid (que sobre comme le dit la présentation) avec une décoration redondante et peu variée.
Le navire est étroit et très long et les espaces communs répartis sur les ponts 2 & 3 sont organisés en enfilade. Ce qui signifie qu'il y a du passage dans tous les espaces et dans les bars en particuliers (sauf le piano bar Antares), ce qui nuit à leur intimité. La décoration est identique dans une grande partie du navire avec une utilisation massive du skaï (couleur argenté 😕 ) pour les assises au lieu de tissu, ce qui donne un aspect plutôt froid au navire.
On a parfois l'impression que le navire a été construit un peu à l'économie...
Les espaces extérieurs sont plutôt bien conçus et agréables.
L'espace fitness est bien placé, bien dimensionné , équipé et agréable.
Point très positif : Le Luminosa présente une taille à peine inférieure à celle du Serena pour près 1000 passagers de moins ! Le résultat se ressent immédiatement sur l'ambiance globale à bord. Alors qu'il était à sa capacité maximum, il y a toujours de la place dans ce bateau quelque soit l'endroit. fini la cohue dans les bars, sur les ponts extérieurs et surtout à la cafétéria. Jamais de bousculade ou de foule dans le bateau comme sur le Serena par exemple.
Cela se ressent également sur la qualité du service. Un serveur que nous avions rencontré sur le Serena et qui travaille maintenant sur le luminosa nous a avoué qu'il était beaucoup plus facile et agréable de travailler sur ce dernier en raison du nombre nettement inférieur de passagers.
Là encore, la place utile se ressent sur l'ambiance à bord. Les passagers ne subissant pas la foule sont nettement plus cool et courtois.
Nous avons retrouvé pour la première fois chez Costa, dont les navires sont plutôt sous dimensionnés par rapport au nombre de passagers, cette "fluidité" que l'on ne trouvait jusqu'alors que sur les navires Américains.
Un véritable bonheur durant toute la croisière !
La restauration : Après notre dernière croisière sur le MSC Splendida nous avons retrouvé avec un grand plaisir la qualité de la nourriture Costa avec même de grosses améliorations par rapport à nos précédentes croisières chez Costa.
Ceci concerne surtout le buffet qui était plus limité en choix mais d'une qualité remarquable avec chaque jour un thème de cuisine (spécialités mexicaines, grecques, allemandes...) .
Le dîner servi au restaurant est pour nous exempt de tout reproche. Comment font ils pour servir un tel niveau de prestation pour 2800 personnes ???
Les plages horaires d'ouverture sont larges et bien pensées : Petit déjeuner : 7.00 / 11.30 (selon le lieu) Le petit déjeuner en cabine est une merveille !
Déjeuner : Restaurant : 12.30 /14.00 Buffet :12.00 / 14.30 (spécialités du jour) Grill : 12.00 / 18.00 Pizza : 12.00 / 01.00
Heure du thé : 16.00 / 17.00 A noter un remarquable "thé musical" très cosy servi dans le bar Antares.
La qualité générale de la restauration à bord a été un point fort de notre croisière !
Le service à bord : Là encore, nous avons été enchantés par la qualité générale du service à bord quel qu'il soit. Service en cabine, service dans les bars et restaurants..l'ensemble du personnel est détendu, courtois, souriant, attentif et très professionnel. Certainement le meilleur service de toutes nos croisières Costa.
La propreté du navire est irréprochable !
l'hygiène : Toutes les toilettes du bateau sont pourvues de portes automatiques. Des distributeurs de savon antiseptique sont disposés à l'entrée de tous les restaurants.
Une première pour nous chez Costa et une excellente chose à notre avis.
Animations / spectacles / ambiance :
Animations classiques de la Compagnie avec ses sempiternels Bingo qui remportent toujours un gros succès, Des cours de danse très sympathiques (Salsa, Bolero...) Des cours de langues (Espagnol, Chinois) Et toujours les très discutables jeux dans la salle de bal à toute heure du jour et de la nuit. Il en faut pour tous les goûts.
Notre grosse critique concerne l’animation musicale, certainement la plus médiocre que nous avons vu chez Costa. Pour la première fois, pas d'orchestre dans la salle de bal mais deux duo qui frisaient l'amateurisme et encore, je suis méchant pour les musiciens amateurs. Pour le reste des musiciens "corrects" mais qui ne respectaient pas les horaires et qui faisaient d'interminables pauses. Au résultat, très peu de musique le soir avant le repas et il était quasiment impossible de trouver un endroit pour danser ailleurs que dans la salle de bal. A noter, un excellent groupe hongrois de musique classique (piano, violon).
Pour nous un gros problème d’organisation des créneaux de musique et de qualité des musiciens. Jamais nous n'avions vu cela chez Costa dont c'est plutôt le point fort habituellement. La grosse déception de notre croisière !
Les spectacles étaient de qualité inégale mais mention spéciale pour une très bonne troupe de danseur Russes à bord du navire qui a assuré de belles prestations.
L'ambiance à bord était vraiment très agréable en raison du calme et de la courtoisie générale de la clientèle. Même les Italiens étaient nettement moins bruyants qu'à l'accoutumée 😏 Nous étions hors période scolaire avec peu d'enfants à bord certes, mais avec une clientèle de tous les âges. Je pense que le ratio volume du navire / nombre de passagers y est pour beaucoup.
Escales : Jamais eu le moindre souci lors des débarquements ou embarquements aux escales. Jamais de queue, avec un nombre de postes de contrôle suffisant pour éviter toute cohue.
En résumé, si on rajoute à tout cela que nous avons eu la chance d'avoir une météo exceptionnelle tout au long du voyage, nous avons passé une excellente croisière en dépit d'un bateau finalement tristounet mais dont la froideur a été largement compensée par la qualité de la prestation servie à bord en regard du prix payé.
En espérant que ce petit retour d'expérience, totalement personnel par conséquent fort subjectif bien entendu vous sera utile. 🙂
Voici un petit retour d'expérience de notre croisière "Iles et terre du soleil" sur le Costa Luminosa au départ de Savone.
Date : 13.10.2010 au 24.10.2010
Cabine : Extérieure avec balcon pont 7
Escales : Barcelone, Casablanca, Arrecife, St Cruz de Tenerife, Funchal, Malaga
Embarquement : Nous sommes allés au port de Savone en voiture. Un emplacement spécifique permet de débarquer les bagages qui sont immédiatement enregistrés et un voiturier prend la voiture en charge. (tarif parking 10 euros / jour à payer d'avance et en espèces) Nous allons ensuite au terminal de croisière à côté du parking pour l'embarquement.
La procédure totale prendra une petite 1/2 heure dans le calme absolu.
La cabine : Cabine extérieure avec balcon standard de chez Costa. Bien agencée et pratique. Le balcon est de même largeur mais nettement plus profond que sur le Serena. Une bonne suprise !
La propreté de la cabine ainsi que le service en cabine seront irréprochables durant toute la croisière .
Gros point négatif : Si l'isolation phonique entre les cabines est bonne, il n'en n'est pas de même avec le couloir. En effet, la moquette posée à même la tôle dans le couloir sans le moindre isolant génère des résonances vraiment désagréables. De plus l'isolation phonique de la porte de cabine est vraiment insuffisante. on entend parfaitement les gens discuter dans les coursives. Je n'avais jamais noté un tel défaut d'isolation phonique sur un autre navire ! Dommage car la nuisance est réelle !
Le Costa Luminosa : Sujet totalement subjectif bien entendu mais nous avons été globalement déçus par le navire que nous avons trouvé plutôt triste et froid (que sobre comme le dit la présentation) avec une décoration redondante et peu variée.
Le navire est étroit et très long et les espaces communs répartis sur les ponts 2 & 3 sont organisés en enfilade. Ce qui signifie qu'il y a du passage dans tous les espaces et dans les bars en particuliers (sauf le piano bar Antares), ce qui nuit à leur intimité. La décoration est identique dans une grande partie du navire avec une utilisation massive du skaï (couleur argenté 😕 ) pour les assises au lieu de tissu, ce qui donne un aspect plutôt froid au navire.
On a parfois l'impression que le navire a été construit un peu à l'économie...
Les espaces extérieurs sont plutôt bien conçus et agréables.
L'espace fitness est bien placé, bien dimensionné , équipé et agréable.
Point très positif : Le Luminosa présente une taille à peine inférieure à celle du Serena pour près 1000 passagers de moins ! Le résultat se ressent immédiatement sur l'ambiance globale à bord. Alors qu'il était à sa capacité maximum, il y a toujours de la place dans ce bateau quelque soit l'endroit. fini la cohue dans les bars, sur les ponts extérieurs et surtout à la cafétéria. Jamais de bousculade ou de foule dans le bateau comme sur le Serena par exemple.
Cela se ressent également sur la qualité du service. Un serveur que nous avions rencontré sur le Serena et qui travaille maintenant sur le luminosa nous a avoué qu'il était beaucoup plus facile et agréable de travailler sur ce dernier en raison du nombre nettement inférieur de passagers.
Là encore, la place utile se ressent sur l'ambiance à bord. Les passagers ne subissant pas la foule sont nettement plus cool et courtois.
Nous avons retrouvé pour la première fois chez Costa, dont les navires sont plutôt sous dimensionnés par rapport au nombre de passagers, cette "fluidité" que l'on ne trouvait jusqu'alors que sur les navires Américains.
Un véritable bonheur durant toute la croisière !
La restauration : Après notre dernière croisière sur le MSC Splendida nous avons retrouvé avec un grand plaisir la qualité de la nourriture Costa avec même de grosses améliorations par rapport à nos précédentes croisières chez Costa.
Ceci concerne surtout le buffet qui était plus limité en choix mais d'une qualité remarquable avec chaque jour un thème de cuisine (spécialités mexicaines, grecques, allemandes...) .
Le dîner servi au restaurant est pour nous exempt de tout reproche. Comment font ils pour servir un tel niveau de prestation pour 2800 personnes ???
Les plages horaires d'ouverture sont larges et bien pensées : Petit déjeuner : 7.00 / 11.30 (selon le lieu) Le petit déjeuner en cabine est une merveille !
Déjeuner : Restaurant : 12.30 /14.00 Buffet :12.00 / 14.30 (spécialités du jour) Grill : 12.00 / 18.00 Pizza : 12.00 / 01.00
Heure du thé : 16.00 / 17.00 A noter un remarquable "thé musical" très cosy servi dans le bar Antares.
La qualité générale de la restauration à bord a été un point fort de notre croisière !
Le service à bord : Là encore, nous avons été enchantés par la qualité générale du service à bord quel qu'il soit. Service en cabine, service dans les bars et restaurants..l'ensemble du personnel est détendu, courtois, souriant, attentif et très professionnel. Certainement le meilleur service de toutes nos croisières Costa.
La propreté du navire est irréprochable !
l'hygiène : Toutes les toilettes du bateau sont pourvues de portes automatiques. Des distributeurs de savon antiseptique sont disposés à l'entrée de tous les restaurants.
Une première pour nous chez Costa et une excellente chose à notre avis.
Animations / spectacles / ambiance :
Animations classiques de la Compagnie avec ses sempiternels Bingo qui remportent toujours un gros succès, Des cours de danse très sympathiques (Salsa, Bolero...) Des cours de langues (Espagnol, Chinois) Et toujours les très discutables jeux dans la salle de bal à toute heure du jour et de la nuit. Il en faut pour tous les goûts.
Notre grosse critique concerne l’animation musicale, certainement la plus médiocre que nous avons vu chez Costa. Pour la première fois, pas d'orchestre dans la salle de bal mais deux duo qui frisaient l'amateurisme et encore, je suis méchant pour les musiciens amateurs. Pour le reste des musiciens "corrects" mais qui ne respectaient pas les horaires et qui faisaient d'interminables pauses. Au résultat, très peu de musique le soir avant le repas et il était quasiment impossible de trouver un endroit pour danser ailleurs que dans la salle de bal. A noter, un excellent groupe hongrois de musique classique (piano, violon).
Pour nous un gros problème d’organisation des créneaux de musique et de qualité des musiciens. Jamais nous n'avions vu cela chez Costa dont c'est plutôt le point fort habituellement. La grosse déception de notre croisière !
Les spectacles étaient de qualité inégale mais mention spéciale pour une très bonne troupe de danseur Russes à bord du navire qui a assuré de belles prestations.
L'ambiance à bord était vraiment très agréable en raison du calme et de la courtoisie générale de la clientèle. Même les Italiens étaient nettement moins bruyants qu'à l'accoutumée 😏 Nous étions hors période scolaire avec peu d'enfants à bord certes, mais avec une clientèle de tous les âges. Je pense que le ratio volume du navire / nombre de passagers y est pour beaucoup.
Escales : Jamais eu le moindre souci lors des débarquements ou embarquements aux escales. Jamais de queue, avec un nombre de postes de contrôle suffisant pour éviter toute cohue.
En résumé, si on rajoute à tout cela que nous avons eu la chance d'avoir une météo exceptionnelle tout au long du voyage, nous avons passé une excellente croisière en dépit d'un bateau finalement tristounet mais dont la froideur a été largement compensée par la qualité de la prestation servie à bord en regard du prix payé.
En espérant que ce petit retour d'expérience, totalement personnel par conséquent fort subjectif bien entendu vous sera utile. 🙂
Inde: Travellers chèques American Express English translation pending
Bonjour, j'inaugure les travellers chèques cette année. J'avais vu sur le forum qu'il valait mieux privilégier les Thomas Cook plutôt que les American Express. J'ai donc bien précisé à ma banque que je ne voulais que des Thomas Cook. Et je reçois, ce matin, en 24 h, au lieu des trois ou quatre semaines annoncées par une autre forumiste, des chèques American Express. Dois-je les refuser, les renvoyer ? Ou sont-ils aussi bien acceptés que les Thomas Cook ? J'ai lu aussi sur VF que les Money Changers prennent une commission + élevée sur les American Express. Quelles sont vos expériences à ce sujet ? Merci
Les frontières English translation pending
L’une des principales motivations et source de plaisir d’un voyage est de passer une frontière.
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Envoi de colis d'Inde vers la France? English translation pending
Bonjour,
Après de nombreuses recherches sur le site je n'est pas réussi a trouver de sujet précis et de réponses précises concernant les questions que je me pose🙂, je suis peut être pas très doué non plus j'avoue😊. Enfin bon, je vous explique donc ce que j'aimerais savoir : Tout d'abord quel est le meilleur moyen pour envoyer des colis de 20 kilos en France? La poste indienne où autre ? Combien ça coûte ? A quoi il faut faire attention ? D'où faut-il envoyer de préférence(grande ville)? Y a t'il des taxes à l'arrivée en France(si oui lesquelles)? Sachant que les délais ne me gêne pas, je peux aisement attendre 3 où 4 mois, je pars pour 6 mois donc si j'envoie des colis le deuxième mois je les auraient en arrivant 😎. Voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Après de nombreuses recherches sur le site je n'est pas réussi a trouver de sujet précis et de réponses précises concernant les questions que je me pose🙂, je suis peut être pas très doué non plus j'avoue😊. Enfin bon, je vous explique donc ce que j'aimerais savoir : Tout d'abord quel est le meilleur moyen pour envoyer des colis de 20 kilos en France? La poste indienne où autre ? Combien ça coûte ? A quoi il faut faire attention ? D'où faut-il envoyer de préférence(grande ville)? Y a t'il des taxes à l'arrivée en France(si oui lesquelles)? Sachant que les délais ne me gêne pas, je peux aisement attendre 3 où 4 mois, je pars pour 6 mois donc si j'envoie des colis le deuxième mois je les auraient en arrivant 😎. Voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Ouest USA: Erosion Fusion Passion (2ème Partie) English translation pending
Vous l'avez rêvé... vous l'avez demandé... tant pis pour vous !
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.


La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifolia
Edmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis
Une rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifolia
Nous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia

Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bientôt plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacs
Conscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnata
Plus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTS
Nous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & Kokopelli
Il n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





Kokopelli
Pour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.

La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifoliaEdmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisUne rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifoliaNous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia 
Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bientôt plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacsConscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnataPlus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTSNous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & KokopelliIl n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





KokopelliPour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Fille seule au Pérou English translation pending
Salut à tous les voyageurs! 🙂
Je planifie de partir au Pérou en juillet et aout 2010. Cette année, j'ai passé 6 mois au Mexique (pays absolument magnifique). La seule petite fausse note de mon voyage était le "comportement" des autochtones envers moi (ne vous méprenez pas, les Mexicains sont des gens adorables, toujours prêts à vous aider). Mais, je suis blonde, à la peau claire et aux yeux bleus, très mince, donc un physique plutôt différent des Mexicaines, et disons-le franchement: impossible pour moi de rester seule plus de 10 minutes sans me faire siffler, aborder ou sans que l'on essaie de me vendre quelque chose (de façon très insistante parfois). Au bout de plusieurs mois, ça devenait franchement lourd...🤪 Donc ma question est la suivante: est-ce la même chose au Pérou? Dois-je me préparer à me teindre les cheveux (histoire de passer plus inaperçue)? Je précise que je voyage seule (mais d'après ce que j'ai lu sur le forum, niveau sécurité, c'est comme le Mexique, idem pour la police). Merci à tous de votre réponse! 😊
Je planifie de partir au Pérou en juillet et aout 2010. Cette année, j'ai passé 6 mois au Mexique (pays absolument magnifique). La seule petite fausse note de mon voyage était le "comportement" des autochtones envers moi (ne vous méprenez pas, les Mexicains sont des gens adorables, toujours prêts à vous aider). Mais, je suis blonde, à la peau claire et aux yeux bleus, très mince, donc un physique plutôt différent des Mexicaines, et disons-le franchement: impossible pour moi de rester seule plus de 10 minutes sans me faire siffler, aborder ou sans que l'on essaie de me vendre quelque chose (de façon très insistante parfois). Au bout de plusieurs mois, ça devenait franchement lourd...🤪 Donc ma question est la suivante: est-ce la même chose au Pérou? Dois-je me préparer à me teindre les cheveux (histoire de passer plus inaperçue)? Je précise que je voyage seule (mais d'après ce que j'ai lu sur le forum, niveau sécurité, c'est comme le Mexique, idem pour la police). Merci à tous de votre réponse! 😊
Mésaventure Saudi Airlines Paris - Kuala Lumpur avec escales à Ryad et Jeddah English translation pending
C'est un peu long mais voici (en détails) ma mésaventure avec Saudi Airlines et quelques informations pratiques.
J'achète le 18/08 sur GoVoyages 3 billets pour Noël 2010 pour Paris-Kuala Lumpur (avec escale à Jeddah) à un prix imbattable pour cette période de l'année (1500 €).
Je contacte GoVoyages pour savoir si Saudi Air prend en charge l'hôtel et le transfert aéroport pour mon escale de 15h25 à Jeddah.Pour information, pas besoin de visa de transit pour moins de 18h en Arabie Saoudite, c'est écrit ici : http://www.allovisa.com/vsi/pdf/Arabidoc.pdf.GoVoyages me renvoie vers la Saudi Air.
Depuis donc le 21/08 je tente désespérément de contacter la compagnie (ça ne répond pas au bureau de Paris) et arrive enfin à avoir 2 charmantes personnes (hier le 03/09) sur le numéro des transports cargo, qui me renvoie vers celui de l'aéroport (le monsieur du "cargo" me confirme au passage que le bureau de Paris ne répond pas au téléphone...).Pour information, les contacts Saudi Airlines en France, 34 Avenue George V 75008 Paris
Reservation 0153675050 - Fax 0153675080
Airport Services 0148623035
Cargo 0174372933 - Fax 0174372938c'est ici : http://www.saudiairlines.com/...CM1000001f64e80aRCRDOn m'informe que mes billets ont été modifiés : les seconds vols à l'aller et au retour sont "retardés" de 48h !!! (ça aurait fait 52h10 et 63h25 d'escale à Jeddah...).
Paniquée, je recontacte GoVoyages (il ne faut pas contacter la compagnie mais l'agence puisque l'achat de billets a été fait auprès de cette dernière) pour obtenir soit le maintien de mes vols d'origine, soit le remboursement de mes 1500 € et des vols AirAsia que j'avais achetés après l'émission des billets électroniques (Kuala - Siem Reap et Phnom Penh - Kuala) pour environ 443 €. Je mentionne au passage à GoVoyages que je suis dans le cas d'une annulation de vols (même si la réclamation d’indemnisation doit être adressée au transporteur, seul habilité indemniser les passagers).Pour information, un retard de + de 3 heures est assimilé à une annulation de vol et "ouvre droit" à l'indemnité due en cas d'annulation (dans mon cas 600 € pour un vol de + de 3500 km, soit un total de 600 € x 3 billets x 2 fois = 3600 €). Pour les détails, c'est ici :http://droit-finances.commentcamarche.net/...tes-en-cas-de-retardhttp://droit-finances.commentcamarche.net/...tion-surbooking.php3Au final GoVoyages me propose un vol aller 1 jour + tôt (avec escale à Ryad de 2h15) et le même retour (mais avec une escale à Jeddah de 4h50 au lieu des 15h25 d'origine), que j'accepte.
Nous ne passerons pas le cap de la nouvelle année à Jeddah comme prévu (et au passage, tant mieux, il aurait fallu que je me voile de la tête aux pieds) mais à l'aéroport.
Cette histoire m'a coûté quelques sueurs froides et un peu de sous (modification du vol AirAsia Kuala - Siem Reap un jour + tôt pour 270 MYR soit environ 69 €) et vu ce que je lis sur cette compagnie, la mésaventure ne fait peut-être que commencer...
Je posterais une suite à mon retour !
Retour de dix-huit jours en Birmanie: quelques impressions English translation pending
Je reviens de 7 semaines en Asie dont 18 jours superbes en Birmanie. Je n'ai ni le temps ni l'envie de rédiger un compte-rendu détaillé de mon séjour au Myanmar mais comme quasiment tout le monde, j'en reviens ravi et enchanté. La gentillesse des habitants est tout simplement incroyable, les commerçants sont dans l'ensemble très honnêtes : il y a bien sûr quelques filous qui vont essayer de vous arnaquer de quelques dollars mais bon, c'est pareil n'importe où ailleurs, y compris chez nous et il faut garder à l'esprit que c'est un pays dans lequel les habitants sont livrés à eux-mêmes et où beaucoup vivent dans une extrême pauvreté avec 1 dollar par jour, voire moins.
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Entrer en France ayant un casier judiciaire? English translation pending
Bonjour, je suis canadienne et je projete de faire un séjour en France dans les prochains mois 🙂
Puisque que j'ai un casier judiciaire, me sera-t-il possible d'entrer dans ce magnifique pays?
Merci 😉
Merci 😉
Demande de visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je commence mes préparatifs pour un prochain voyage en Inde. En fait, je pense partir dans les allentours du 15 septembre 2010, c'est donc dire dans environ un mois, pour une durée totale de 3 mois (approximativement). J'ai donc quelques questions.
Ma première concerne le visa. Je suis citoyen canadien, vivant à Montréal, et je désire envoyer par la poste mes documents pour éventuellement recevoir mon visa. Premièrement, quels sont ces documents? (Visa application form, passe-port, ...)
Sur le site du consulat indien au Canada (http://in.vfsglobal.ca/HowToApply.aspx), on me dit de joindre l'argent avec l'enveloppe, mais on ne dit toutefois pas le prix. En tant que résident du Québec, je dois envoyer mes choses à Ottawa, et aucune information concernant les prix n'est disponible ce consulat. Donc, quel est le prix?
J'ai entendu dire que ça prend trois semaines avant de recevoir le visa, est-ce exact?
Merci, et j'attends vos réponses avec impatience... le temps avance vite !
Ma première concerne le visa. Je suis citoyen canadien, vivant à Montréal, et je désire envoyer par la poste mes documents pour éventuellement recevoir mon visa. Premièrement, quels sont ces documents? (Visa application form, passe-port, ...)
Sur le site du consulat indien au Canada (http://in.vfsglobal.ca/HowToApply.aspx), on me dit de joindre l'argent avec l'enveloppe, mais on ne dit toutefois pas le prix. En tant que résident du Québec, je dois envoyer mes choses à Ottawa, et aucune information concernant les prix n'est disponible ce consulat. Donc, quel est le prix?
J'ai entendu dire que ça prend trois semaines avant de recevoir le visa, est-ce exact?
Merci, et j'attends vos réponses avec impatience... le temps avance vite !
Croisière: à propos des cartes MSC Club English translation pending
bonjour
j'ai bien reçu nos cartes msc club la première la bleu marine et j'aimerai savoir si lorsque j'aurai atteind mon nombre de points suffisants pour avoir la "silver";celle ci sera renouvellée automatiquement ou si il faut en faire la demande?
c'est dommage qu'on ne puisse pas consulter son nombre de points, je sais qu'on a droit à 1 point par nuit à bord plus 1 point pour 200€ dépensé à bord mais je crois que lorsque je me suis inscrite je devais avoir des points supplémentaires!!
merci
ANNIE
j'ai bien reçu nos cartes msc club la première la bleu marine et j'aimerai savoir si lorsque j'aurai atteind mon nombre de points suffisants pour avoir la "silver";celle ci sera renouvellée automatiquement ou si il faut en faire la demande?
c'est dommage qu'on ne puisse pas consulter son nombre de points, je sais qu'on a droit à 1 point par nuit à bord plus 1 point pour 200€ dépensé à bord mais je crois que lorsque je me suis inscrite je devais avoir des points supplémentaires!!
merci
ANNIE
Votre expérience en croisière avec Cruise Line et l'agence QCNS? English translation pending
Etant nouvelle sur le site, j'ai mal positionné mon message, mais je pense qu'on peut le lire à la date du 7 Août
Gunung Palung, ouest du Kalimantan? (Indonésie) English translation pending
bonjour à tous,
nous partons le 12/08/10 à bornéo kalimantan; et après avoir épluché tous le forum en long et en large (au passage merci à tous ceux qui nous font voyager...) nous avions pensé aller au parc de tanjung putting à pankalanbun mais au vue des prix pratiqués (2nuits/pour 600euros hors voyage pour y arriver : cela nous a paru finalement ridicule et presque indécent). nous optons donc pour une semaine au kalimantan ouest et plus précisément dans le parc de gunung palung (plus sauvage). nous avons eu un contact avec Nasalis tour qui fait partie du parc et attendons encore des news pour l'organisation du trek avec eux, leur devise est de développer un écotourisme et de préserver un maximum la nature en associant les populations à la conservation de l'envoronnement.
par contre nous n'avons rien trouvé sur l'ouest du kalimantan, d'un côté nous sommes ravis car cela peut signifier que cet endroit est encore préservé (à nous de continuer en ce sens😕) ... apparemment cette partie du kalimantan est peu connue, quelques uns pourraient t ils nous donner quelques précisions sur les us et coutumes, sur les habitants, sur les vols pontianak - tarakan ou tanjung selor, sur le parc, la faune et la flore? pour faire plus court toutes infos ou anecdotes ou récits sont les bienvenues.
ensuite nous comptons suivre les traces de Yann à dérawan et sangalaki où peut-être aurons nous la chance d'apercevoir des raies mantas...🙂
merci beaucoup à tous ceux qui auront le temps et l'envie de répondre à cette discussion, de notre côté nous ne manquerons pas de relater nos aventures à notre retour fin août. selamat jalan😉
nous partons le 12/08/10 à bornéo kalimantan; et après avoir épluché tous le forum en long et en large (au passage merci à tous ceux qui nous font voyager...) nous avions pensé aller au parc de tanjung putting à pankalanbun mais au vue des prix pratiqués (2nuits/pour 600euros hors voyage pour y arriver : cela nous a paru finalement ridicule et presque indécent). nous optons donc pour une semaine au kalimantan ouest et plus précisément dans le parc de gunung palung (plus sauvage). nous avons eu un contact avec Nasalis tour qui fait partie du parc et attendons encore des news pour l'organisation du trek avec eux, leur devise est de développer un écotourisme et de préserver un maximum la nature en associant les populations à la conservation de l'envoronnement.
par contre nous n'avons rien trouvé sur l'ouest du kalimantan, d'un côté nous sommes ravis car cela peut signifier que cet endroit est encore préservé (à nous de continuer en ce sens😕) ... apparemment cette partie du kalimantan est peu connue, quelques uns pourraient t ils nous donner quelques précisions sur les us et coutumes, sur les habitants, sur les vols pontianak - tarakan ou tanjung selor, sur le parc, la faune et la flore? pour faire plus court toutes infos ou anecdotes ou récits sont les bienvenues.
ensuite nous comptons suivre les traces de Yann à dérawan et sangalaki où peut-être aurons nous la chance d'apercevoir des raies mantas...🙂
merci beaucoup à tous ceux qui auront le temps et l'envie de répondre à cette discussion, de notre côté nous ne manquerons pas de relater nos aventures à notre retour fin août. selamat jalan😉
Croisière en Norvège avec Costa English translation pending
Bonjour,
Nous partirons d'Amsterdam le 20 juillet 2010. Je rêve de ce voyage depuis des mois, je le fais à l'occasion de mes 50 ans ;). (Nous avons fait une croisière en Méditerranée occidentale il y a 3 ans avec Costa aussi.)Est-ce que certains qui reviennent de cette croisière peuvent nous donner des conseils : vêtements, excursions (ns en avons réservé 3 lundi dernier sur le site : Vues de Geiranger, Transfert au Cap Nord et Les îles Lofoten), vie à bord, état de la mer, points positifs, problèmes rencontrés...)D'autres francophones parmi vous sont-ils inscrits?Merci 🙂
Refus de transport avec EasyJet English translation pending
J'ai essuyé un refus de transport abusif de la part de la compagnie Easyjet. J'aimerais savoir qui peut refuser de transporter? Le pilote? Un superviseur? un agent au sol? J'ai demandé un justificatif : impossible. J'ai demandé à voir un superviseur : impossible. Est-ce normal??
Tour d'Amérique Latine en 2011 - 2012: budget et équipement? English translation pending
Bonjour,
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
Retour de croisière sur l'Orient Queen: le pourboire donné personnellement était-il trop petit? English translation pending
Voilà, je rentre d'une croisière effectuée sur l'Orient Queen (j'ai beaucoup à dire par ailleurs sur cette croisière). Nous avions décidé de ne pas accepter le prélèvement automatique de 8€ par jour et par personne pour les pourboires afin de donner directement aux personnes que nous souhaiterions récompenser pour leur service. Nous avons donné (au total bien plus que 8€ par personne et par jour), la veille du retour, lors du dernier diner, une enveloppe au personnel qui s'occupait de notre cabine, une à notre serveur, et j'ai donné personnellement une enveloppe au chef de rang qui s'était occupé de mon régime sans gluten et qui s'était montré particulièrement attentif et charmant pendant toute la croisière. Seulement le lendemain matin, lors du petit déjeuner son attitude avait changée du tout au tout, toujours très pro mais distant et froid. Je me demande donc si la somme que je lui ai donné était suffisante ou si il s'est senti insulté s'attendant à plus (je lui ai donné tout le liquide qu'il me restait c'est à dire 70€), ou si son extrême gentillesse était uniquement dictée par le fait d'encaisser un bon pourboire (celui ci reçu, plus besoin de sourire)?
Je dois dire que celà m'a fortement contrariée.
Deux avis sur le bateau de croisières Costa Deliziosa English translation pending
Nous venons de terminer notre croisière qui nous a mené de Dubaï à Savone du 9 au 27 Mai. J’ai promis à Minouche et à Alexandre 867 de donner mon appréciation sur le Deliziosa, car je crois qu’ils ont programmé une croisière sur ce navire. Les photos que je publierai seront évidemment moins belles que celles que notre ami Alcati a déjà diffusées sur ce bateau.
Pour donner un avis (forcément subjectif) sur le Deliziosa, j’ai emprunté le texte de Kypris, qui a fait le voyage inaugural en Février-Mars 2010 et qui a déjà donné son opinion sur ce beau bateau. J’ai recopié son texte en italique et je donne ensuite mon propre avis. Cela donne donc deux avis mais nul doute que notre ami TGVlent ne donne aussi le sien.
1) LE BATEAU :
« J'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable très facile en circulation, à la décoration plaisante. »
Je suis globalement d’accord avec cette appréciation. Le Deliziosa est un bateau de taille raisonnable et nous n’avons pas ressenti d’effet de foule. Par contre, la décoration est plus controversée, même si elle peut être considérée comme plaisante.
J’ai en effet lu que, bien qu'il soit objectivement plus sobre que d'autres unités de Costa, le Deliziosa n'en conserve pas moins une décoration très originale, à même de dépayser les passagers (peut-être même un peu plus « osée » que celle du Luminosa). Chaque espace du navire, dont la décoration a pour thème le d��lice, dispose de son style propre, créant une ambiance unique. L'ensemble a été imaginé pour plaire à un public très large.
L'atrium du navire, c'est-à-dire le vaste hall central forme un puits de lumière haut de 8 ponts débouchant tout en haut du paquebot. C’est la décoration de ce vaste puits de lumière que je critique, les couleurs pourpres et roses et les dessins se rapprochant du style de Cocteau n’étant pas du meilleur goût.
Les différents niveaux sont desservis par des ascenseurs vitrés panoramiques, permettant de prendre bonne mesure de la hauteur mais, contrairement à ce que j’avais observé sur l’Atlantica, je n’ai pas ressenti d’effet « cathédrale ». C’est peut être une impression, mais il me semble que ce puits de lumière soit plus étroit que sur l’Atlantica.
L’œuvre d’art de l’Atrium, la sphère du maître Arnoldo Pamodoro est jolie. Il est de bon ton de se faire photographier devant, les soirs de gala.
Enfin, il règne dans l’atrium une ambiance particulière. J’avais un peu pitié de la pianiste qui jouait souvent dans la niche, derrière le bar, et que personne n’écoutait. Par contre, le jeune chanteur, qui s’appelle, je crois, Pietro Mangiaracina, a fait un véritable tabac, un soir. On se bousculait pour l’écouter et il était difficile de trouver une place dans l’atrium, au 2° ou au 3° pont.
« Salons et bars agréables, le théâtre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges, certains soirs, rarement, des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déjà été citée pour le Luminosa. »
J’ai aimé la décoration plus sobre du grand bar Mirabilis avec sa grande piste de danse.
Le théâtre « Duse » est également une réussite avec ses entrées somptueuses. On a observé également, mais rarement, que des retardataires restaient debout. Pour être certain d’avoir une place, il fallait arriver, au plus tard, ¼ d’heure avant le début du spectacle.
Les coursives abritées sont également très agréables. Ce sont de beaux endroits pour méditer en regardant la mer.
Lorsqu’on allait dîner, le soir, notre cabine étant à l’avant du bateau, nous traversions par le pont 2, le grand bar Mirabilis, le casino, l’Atrium, nous passions près de la discothèque Sherazad et nous arrivions enfin au restaurant. Une belle promenade colorée et festive car il y avait des musiciens et des chanteurs sur tout le parcours.
Les magasins du pont 3 sont, comme sur tous les bateaux, très encombrés en soirée. Comme sur tous les bateaux, il y a de grandioses promotions. Mais nous n’avons pas acheté grand chose. Grande innovation : Il nous a été possible d’acheter une bouteille d’alcool et de la ramener en cabine. Ceci était, à ma connaissance, interdit jusqu’alors. On pouvait acheter de l’alcool qu’on récupérait seulement au moment de quitter le bateau.
Prendre l’apéritif avant le dîner dans sa cabine est bien agréable et surtout, c’est beaucoup moins cher qu’au bar. Mais chut ! Il ne faut pas que M. Costa le sache.
« La cabine était fonctionnelle, enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court. La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place, en fait cela n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. ».
Nous avions une cabine extérieure E2 au pont 1, presqu’à l’avant du bateau (n° 1221) très agréable et très silencieuse (ce qui, apparemment, n’était pas le cas de toutes les cabines). Mon épouse a eu l’impression que notre cabine était moins large et qu’il y avait moins d’espace de rangement que sur l’Atlantica. C’était une fausse impression car la cabine était, au contraire, légèrement plus grande. Cela apparait clairement sur les plans.
Avantage d’un bateau tout neuf : le grand hublot était encore transparent. Il n’était pas encore rayé par les différents lavages.
L’écran plat de la télévision fonctionne parfaitement. Mais, on n’a pas tellement de temps à consacrer à la télévision au cours d’une croisière. On peut cependant contrôler ses dépenses au jour le jour (boissons, excursions, pourboires, forfait internet etc…) et suivre sur une carte la progression du bateau.
Le cabinet de toilettes est comme sur les autres bateaux, c'est-à-dire fonctionnel. La douche est très pratique avec une robinetterie permettant d’obtenir une température d’eau constante et un robinet qui pouvait être ouvert ou fermé avec des doigts savonneux. C’est un détail, mais j’ai apprécié.
« Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et très belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs. »
Tout à fait d’accord avec cette appréciation. La piscine centrale est destinée à l’animation et à la fête. Celle de l’arrière est réservée aux croisiéristes qui recherchent le calme. Tout le monde finalement s’y retrouve. D’autre part, les piscines et les bains à bulles sont rarement saturés. Mais, par contre, pour avoir un transat près des piscines, les jours de navigation, il fallait venir tôt, certains déposants de très bonne heure des objets personnels afin de réserver leur place, (malgré les mises en garde qu’on pouvait lire chaque jour sur le Today). Mais ceci n’est pas spécifique au Deliziosa.
Nous avons également utilisé la salle de gymnastique, qui se trouve à l’avant du bateau et qui est très agréable. Il y avait un peu d’affluence, les jours de navigation, mais nous avons toujours trouvé une place sur les tapis roulants et les vélos.
Certains croisiéristes, qui voulaient faire des exercices sans utiliser les appareils, ont trouvé anormal qu’une belle salle de sport toute proche de la salle de gym soit continuellement fermée. On nous a expliqué qu’elle était réservée aux séances d’aérobic (payantes). Apparemment, elle n’a jamais été utilisée.
2) LA RESTAURATION
« En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutôt tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation. »
Pas trop d’accord avec cet avis. Le restaurant Albatros est spacieux et on y est bien installé. Il est un peu bruyant mais on arrive cependant à se parler (difficilement quand même) sauf quand il y a une musique de fond, ce qui est arrivé rarement. Sa décoration, clinquante, est diversement appréciée. Personnellement, j’ai beaucoup moins aimé sa décoration que celle du restaurant de l’Atlantica mais c’est une question de goût. Les soirs de gala (il y en a eu 4 dans la croisière), les serveurs font la fête. On aime où on n’aime pas mais ça ne dure jamais bien longtemps.
Le midi, nous déjeunions au restaurant self Muscadins du pont 9. Nous avons apprécié la diversité des plats. Nous avons essayé d’être raisonnables en mangeant essentiellement des crudités et des fruits. Mais il est difficile de ne pas craquer devant une excellente paëlla. Nous avons fréquemment trouvé une table sans difficulté et il y avait rarement la queue aux différents selfs. Ce restaurant est très agréable. On déjeune en regardant la mer. On a même tendance à y rester un peu trop de temps et à ne pas libérer la place.
Le soir, les menus étaient variés au restaurant Albatros. Une remarque très personnelle : Le chef cuisinier devait beaucoup aimer l’ail et moi je le déteste. Eh bien, on me présentait chaque soir un menu personnalisé où chaque plat était évalué : lorsque la mention était « OK » je pouvais commander sans problème et lorsqu’il était écrit « NO » je devais me méfier. Les serveurs m’appelaient M. Garlic (garlic voulant dire ail en anglais). De même, ma voisine de table ne désirait que des Kiwis au dessert : elle a continuellement eu son plat de kiwis. Chapeau ! Quand on doit servir plusieurs centaines de personnes, ces attentions sont quand même remarquables.
3) LE PERSONNEL
« Le personnel très à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte ».
Tout à fait d’accord. Le personnel du restaurant est souriant et plaisante avec les invités mais sans jamais devenir familier.
La directrice de croisière, Frédérica, fait correctement son travail. Je lui reprocherais, cependant, de parler excessivement en italien.
Notre interlocuteur français, Frédéric Mathieu, a beaucoup de prestance et une facilité d’élocution remarquable. Toutes ses présentations étaient retransmises en boucle sur la télévision des cabines. Cela était évidemment utile à ceux qui n’avaient pas assisté aux conférences.
Les jours de navigation, Charlotte Hamelle nous a fait des conférences très intéressantes sur la route de l’encens, sur le Nil et sur le canal de Suez. Elle nous a confié qu’elle faisait ses débuts de conférencière. Ses débuts sont très réussis. Nous avons noté qu’elle faisait les mêmes conférences aux passagers de langue anglaise. Qui a dit que les français étaient allergiques aux langues étrangères ?
Notre « homme de ménage » était remarquable, comme toujours chez Costa. A la fin de la croisière, je lui ai donné l’appréciation suivante : « Discret, poli, souriant et efficace ».
Une remarque cependant : dans le cabinet de toilette, une indication nous invite à aider Costa à respecter l’environnement en ne faisant pas laver systématiquement les serviettes. Ainsi, les serviettes restant accrochées ne doivent pas être remplacées, les serviettes mises par terre doivent être lavées. Nous n’avons jamais mis de serviettes par terre et elles ont pourtant été remplacées deux fois par jour !!! On ne va pas s’en plaindre mais on peut s’en étonner.
4) LES SPECTACLES :
« Les spectacles de très bon niveau, enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une répétition édulcorée. Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. »
Nous avons eu, semble t’il, les mêmes spectacles. René Luden a fait un triomphe.
Et n’oublions pas le chouchou de ces dames, le jeune chanteur Pietro Mangiaracina. J’ai également beaucoup apprécié Yolanda Lis avec ses faux airs de Dalida et bien sûr les Shangai stars. Nous devons noter, que nous avons eu 17 représentations différentes au cours de la croisière.
Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.
Nous avons eu deux spectacles folkloriques de ce genre (A Dubaï et en Egypte) et ce sont ceux que j’ai le moins appréciés. Les numéros étaient interminables. Mais il faut noter que c’étaient des groupes folkloriques locaux, beaucoup moins professionnels que les artistes du navire.
5) LES NOUVEAUTES :
Enfin, pour finir le chapitre du bateau, nous avons apprécié les bornes interactives qui permettent, entre autre, de réserver les excursions. Nous avons ainsi réservé l’excursion de Petra sans faire la queue au comptoir excursions qui était très encombré les premiers jours. (Cette excursion n’était pas programmée puisque l’escale de Jordanie a remplacé celle d’Aden, pour des raisons de sécurité).
La Wi-Fi est également très pratique pour ceux qui ont apporté, dans leurs bagages, un ordinateur portable, ce que j’avais fait. Internet fonctionne convenablement dans les cabines et le prix est relativement raisonnable : 10€ pour 3 heures de connexion (en fait 8€ car les cartes Costa donnent droit à une réduction). J’ai pu ainsi consulter tous mes mails et faire suivre notre croisière au jour le jour à nos enfants et petits enfants, en leur adressant des photos (et apparemment, ils ont été très intéressés). Un gros progrès car je me souviens que sur l’Atlantica, j’avais galéré pour adresser quelques mails du point internet.
Nous n’avons pas testé le cinéma 3D ni le golf.
Je n’ai aucun avis sur le Samsara Spa. J’ai seulement croisé de temps à autre, des croisiéristes emmitouflés dans de magnifiques sorties de bains.
CONCLUSION :
Le Deliziosa est un navire qui a l’avantage d’être tout récent. Il n’apporte pas grand’chose de plus que les navires de la génération 2000 (genre Atlantica) mais il est très agréable. Sa décoration n’est pas toujours du meilleur goût (cet avis est évidemment personnel). Nous avons cependant effectué une croisière formidable et nous en garderons un excellent souvenir.
Pour donner un avis (forcément subjectif) sur le Deliziosa, j’ai emprunté le texte de Kypris, qui a fait le voyage inaugural en Février-Mars 2010 et qui a déjà donné son opinion sur ce beau bateau. J’ai recopié son texte en italique et je donne ensuite mon propre avis. Cela donne donc deux avis mais nul doute que notre ami TGVlent ne donne aussi le sien.
1) LE BATEAU :
« J'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable très facile en circulation, à la décoration plaisante. »
Je suis globalement d’accord avec cette appréciation. Le Deliziosa est un bateau de taille raisonnable et nous n’avons pas ressenti d’effet de foule. Par contre, la décoration est plus controversée, même si elle peut être considérée comme plaisante.
J’ai en effet lu que, bien qu'il soit objectivement plus sobre que d'autres unités de Costa, le Deliziosa n'en conserve pas moins une décoration très originale, à même de dépayser les passagers (peut-être même un peu plus « osée » que celle du Luminosa). Chaque espace du navire, dont la décoration a pour thème le d��lice, dispose de son style propre, créant une ambiance unique. L'ensemble a été imaginé pour plaire à un public très large.
L'atrium du navire, c'est-à-dire le vaste hall central forme un puits de lumière haut de 8 ponts débouchant tout en haut du paquebot. C’est la décoration de ce vaste puits de lumière que je critique, les couleurs pourpres et roses et les dessins se rapprochant du style de Cocteau n’étant pas du meilleur goût.
Les différents niveaux sont desservis par des ascenseurs vitrés panoramiques, permettant de prendre bonne mesure de la hauteur mais, contrairement à ce que j’avais observé sur l’Atlantica, je n’ai pas ressenti d’effet « cathédrale ». C’est peut être une impression, mais il me semble que ce puits de lumière soit plus étroit que sur l’Atlantica.
L’œuvre d’art de l’Atrium, la sphère du maître Arnoldo Pamodoro est jolie. Il est de bon ton de se faire photographier devant, les soirs de gala.
Enfin, il règne dans l’atrium une ambiance particulière. J’avais un peu pitié de la pianiste qui jouait souvent dans la niche, derrière le bar, et que personne n’écoutait. Par contre, le jeune chanteur, qui s’appelle, je crois, Pietro Mangiaracina, a fait un véritable tabac, un soir. On se bousculait pour l’écouter et il était difficile de trouver une place dans l’atrium, au 2° ou au 3° pont.
« Salons et bars agréables, le théâtre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges, certains soirs, rarement, des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déjà été citée pour le Luminosa. »
J’ai aimé la décoration plus sobre du grand bar Mirabilis avec sa grande piste de danse.
Le théâtre « Duse » est également une réussite avec ses entrées somptueuses. On a observé également, mais rarement, que des retardataires restaient debout. Pour être certain d’avoir une place, il fallait arriver, au plus tard, ¼ d’heure avant le début du spectacle.
Les coursives abritées sont également très agréables. Ce sont de beaux endroits pour méditer en regardant la mer.
Lorsqu’on allait dîner, le soir, notre cabine étant à l’avant du bateau, nous traversions par le pont 2, le grand bar Mirabilis, le casino, l’Atrium, nous passions près de la discothèque Sherazad et nous arrivions enfin au restaurant. Une belle promenade colorée et festive car il y avait des musiciens et des chanteurs sur tout le parcours.
Les magasins du pont 3 sont, comme sur tous les bateaux, très encombrés en soirée. Comme sur tous les bateaux, il y a de grandioses promotions. Mais nous n’avons pas acheté grand chose. Grande innovation : Il nous a été possible d’acheter une bouteille d’alcool et de la ramener en cabine. Ceci était, à ma connaissance, interdit jusqu’alors. On pouvait acheter de l’alcool qu’on récupérait seulement au moment de quitter le bateau.
Prendre l’apéritif avant le dîner dans sa cabine est bien agréable et surtout, c’est beaucoup moins cher qu’au bar. Mais chut ! Il ne faut pas que M. Costa le sache.
« La cabine était fonctionnelle, enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court. La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place, en fait cela n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. ».
Nous avions une cabine extérieure E2 au pont 1, presqu’à l’avant du bateau (n° 1221) très agréable et très silencieuse (ce qui, apparemment, n’était pas le cas de toutes les cabines). Mon épouse a eu l’impression que notre cabine était moins large et qu’il y avait moins d’espace de rangement que sur l’Atlantica. C’était une fausse impression car la cabine était, au contraire, légèrement plus grande. Cela apparait clairement sur les plans.
Avantage d’un bateau tout neuf : le grand hublot était encore transparent. Il n’était pas encore rayé par les différents lavages.
L’écran plat de la télévision fonctionne parfaitement. Mais, on n’a pas tellement de temps à consacrer à la télévision au cours d’une croisière. On peut cependant contrôler ses dépenses au jour le jour (boissons, excursions, pourboires, forfait internet etc…) et suivre sur une carte la progression du bateau.
Le cabinet de toilettes est comme sur les autres bateaux, c'est-à-dire fonctionnel. La douche est très pratique avec une robinetterie permettant d’obtenir une température d’eau constante et un robinet qui pouvait être ouvert ou fermé avec des doigts savonneux. C’est un détail, mais j’ai apprécié.
« Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et très belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs. »
Tout à fait d’accord avec cette appréciation. La piscine centrale est destinée à l’animation et à la fête. Celle de l’arrière est réservée aux croisiéristes qui recherchent le calme. Tout le monde finalement s’y retrouve. D’autre part, les piscines et les bains à bulles sont rarement saturés. Mais, par contre, pour avoir un transat près des piscines, les jours de navigation, il fallait venir tôt, certains déposants de très bonne heure des objets personnels afin de réserver leur place, (malgré les mises en garde qu’on pouvait lire chaque jour sur le Today). Mais ceci n’est pas spécifique au Deliziosa.
Nous avons également utilisé la salle de gymnastique, qui se trouve à l’avant du bateau et qui est très agréable. Il y avait un peu d’affluence, les jours de navigation, mais nous avons toujours trouvé une place sur les tapis roulants et les vélos.
Certains croisiéristes, qui voulaient faire des exercices sans utiliser les appareils, ont trouvé anormal qu’une belle salle de sport toute proche de la salle de gym soit continuellement fermée. On nous a expliqué qu’elle était réservée aux séances d’aérobic (payantes). Apparemment, elle n’a jamais été utilisée.
2) LA RESTAURATION
« En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutôt tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation. »
Pas trop d’accord avec cet avis. Le restaurant Albatros est spacieux et on y est bien installé. Il est un peu bruyant mais on arrive cependant à se parler (difficilement quand même) sauf quand il y a une musique de fond, ce qui est arrivé rarement. Sa décoration, clinquante, est diversement appréciée. Personnellement, j’ai beaucoup moins aimé sa décoration que celle du restaurant de l’Atlantica mais c’est une question de goût. Les soirs de gala (il y en a eu 4 dans la croisière), les serveurs font la fête. On aime où on n’aime pas mais ça ne dure jamais bien longtemps.
Le midi, nous déjeunions au restaurant self Muscadins du pont 9. Nous avons apprécié la diversité des plats. Nous avons essayé d’être raisonnables en mangeant essentiellement des crudités et des fruits. Mais il est difficile de ne pas craquer devant une excellente paëlla. Nous avons fréquemment trouvé une table sans difficulté et il y avait rarement la queue aux différents selfs. Ce restaurant est très agréable. On déjeune en regardant la mer. On a même tendance à y rester un peu trop de temps et à ne pas libérer la place.
Le soir, les menus étaient variés au restaurant Albatros. Une remarque très personnelle : Le chef cuisinier devait beaucoup aimer l’ail et moi je le déteste. Eh bien, on me présentait chaque soir un menu personnalisé où chaque plat était évalué : lorsque la mention était « OK » je pouvais commander sans problème et lorsqu’il était écrit « NO » je devais me méfier. Les serveurs m’appelaient M. Garlic (garlic voulant dire ail en anglais). De même, ma voisine de table ne désirait que des Kiwis au dessert : elle a continuellement eu son plat de kiwis. Chapeau ! Quand on doit servir plusieurs centaines de personnes, ces attentions sont quand même remarquables.
3) LE PERSONNEL
« Le personnel très à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte ».
Tout à fait d’accord. Le personnel du restaurant est souriant et plaisante avec les invités mais sans jamais devenir familier.
La directrice de croisière, Frédérica, fait correctement son travail. Je lui reprocherais, cependant, de parler excessivement en italien.
Notre interlocuteur français, Frédéric Mathieu, a beaucoup de prestance et une facilité d’élocution remarquable. Toutes ses présentations étaient retransmises en boucle sur la télévision des cabines. Cela était évidemment utile à ceux qui n’avaient pas assisté aux conférences.
Les jours de navigation, Charlotte Hamelle nous a fait des conférences très intéressantes sur la route de l’encens, sur le Nil et sur le canal de Suez. Elle nous a confié qu’elle faisait ses débuts de conférencière. Ses débuts sont très réussis. Nous avons noté qu’elle faisait les mêmes conférences aux passagers de langue anglaise. Qui a dit que les français étaient allergiques aux langues étrangères ?
Notre « homme de ménage » était remarquable, comme toujours chez Costa. A la fin de la croisière, je lui ai donné l’appréciation suivante : « Discret, poli, souriant et efficace ».
Une remarque cependant : dans le cabinet de toilette, une indication nous invite à aider Costa à respecter l’environnement en ne faisant pas laver systématiquement les serviettes. Ainsi, les serviettes restant accrochées ne doivent pas être remplacées, les serviettes mises par terre doivent être lavées. Nous n’avons jamais mis de serviettes par terre et elles ont pourtant été remplacées deux fois par jour !!! On ne va pas s’en plaindre mais on peut s’en étonner.
4) LES SPECTACLES :
« Les spectacles de très bon niveau, enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une répétition édulcorée. Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. »
Nous avons eu, semble t’il, les mêmes spectacles. René Luden a fait un triomphe.
Et n’oublions pas le chouchou de ces dames, le jeune chanteur Pietro Mangiaracina. J’ai également beaucoup apprécié Yolanda Lis avec ses faux airs de Dalida et bien sûr les Shangai stars. Nous devons noter, que nous avons eu 17 représentations différentes au cours de la croisière.
Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.
Nous avons eu deux spectacles folkloriques de ce genre (A Dubaï et en Egypte) et ce sont ceux que j’ai le moins appréciés. Les numéros étaient interminables. Mais il faut noter que c’étaient des groupes folkloriques locaux, beaucoup moins professionnels que les artistes du navire.
5) LES NOUVEAUTES :
Enfin, pour finir le chapitre du bateau, nous avons apprécié les bornes interactives qui permettent, entre autre, de réserver les excursions. Nous avons ainsi réservé l’excursion de Petra sans faire la queue au comptoir excursions qui était très encombré les premiers jours. (Cette excursion n’était pas programmée puisque l’escale de Jordanie a remplacé celle d’Aden, pour des raisons de sécurité).
La Wi-Fi est également très pratique pour ceux qui ont apporté, dans leurs bagages, un ordinateur portable, ce que j’avais fait. Internet fonctionne convenablement dans les cabines et le prix est relativement raisonnable : 10€ pour 3 heures de connexion (en fait 8€ car les cartes Costa donnent droit à une réduction). J’ai pu ainsi consulter tous mes mails et faire suivre notre croisière au jour le jour à nos enfants et petits enfants, en leur adressant des photos (et apparemment, ils ont été très intéressés). Un gros progrès car je me souviens que sur l’Atlantica, j’avais galéré pour adresser quelques mails du point internet.
Nous n’avons pas testé le cinéma 3D ni le golf.
Je n’ai aucun avis sur le Samsara Spa. J’ai seulement croisé de temps à autre, des croisiéristes emmitouflés dans de magnifiques sorties de bains.
CONCLUSION :
Le Deliziosa est un navire qui a l’avantage d’être tout récent. Il n’apporte pas grand’chose de plus que les navires de la génération 2000 (genre Atlantica) mais il est très agréable. Sa décoration n’est pas toujours du meilleur goût (cet avis est évidemment personnel). Nous avons cependant effectué une croisière formidable et nous en garderons un excellent souvenir.
Obtention du visa chinois sans billet d'avion? English translation pending
Bonjour,
Avez vous une idée de comment procéder pour obtenir a l ambassade a Paris un visa chinois sans présenter une reservation ou un ticket d avion? Je serai en velo, en arrivant du kirgizistan, et ressortirai toujours en velo vers le pakistan.
je viens de me faire refouler pour cette raison au consulat a berlin (je reside en allemagne, nationalité francaise), et de passage a paris, je voulais tenter le coup au consulat en France.
toute info est la bienvenue!
Tibo
Avez vous une idée de comment procéder pour obtenir a l ambassade a Paris un visa chinois sans présenter une reservation ou un ticket d avion? Je serai en velo, en arrivant du kirgizistan, et ressortirai toujours en velo vers le pakistan.
je viens de me faire refouler pour cette raison au consulat a berlin (je reside en allemagne, nationalité francaise), et de passage a paris, je voulais tenter le coup au consulat en France.
toute info est la bienvenue!
Tibo
Qui part en croisière sur le MSC Fantasia le 23 octobre 2010? English translation pending
Bonjour,
Je pars de Marseille le 23 octobre 2010 sur le MSC Fantasia et je voulais savoir qui sera du voyage ? Ou alors qui pars le 24 de Génoa ?Pourtant il restait très peu de cabines pour 4, où êtes vous ? On pourrait échanger des infos.
Cordialement
Garder son véhicule en Tunisie? English translation pending
Bonjour , je veux passer ma retraite en tunisie, j'ai un véhicule de 1995 en trés bon état et je souhaiterai le conserver, comment dois procéder?
D'avance merci pour les réponses
Conduire au Japon: photocopie certifiée conforme? English translation pending
Bonjour,
je finalise mon séjour au japon pour l'été 2010 et je ne veux vraiment pas perdre de temps à obtenir une traduction de mon permis de conduire là-bas.
J'aimerais entamer les démarches de France et cela est possible par courrier, mais les autorités réclament une photocopie certifiée conforme par la Mairie du permis de conduire français.
Or, ma mairie ne le fait pas (j'ai posé la question) ou plutôt ne le fait plus.
Pour les concerné(e)s, comment avez-vous fait ? Est-il possible de zapper cette certification et d'envoyer une photocopie du permis seulement ??
Merci
Lallahoum
je finalise mon séjour au japon pour l'été 2010 et je ne veux vraiment pas perdre de temps à obtenir une traduction de mon permis de conduire là-bas.
J'aimerais entamer les démarches de France et cela est possible par courrier, mais les autorités réclament une photocopie certifiée conforme par la Mairie du permis de conduire français.
Or, ma mairie ne le fait pas (j'ai posé la question) ou plutôt ne le fait plus.
Pour les concerné(e)s, comment avez-vous fait ? Est-il possible de zapper cette certification et d'envoyer une photocopie du permis seulement ??
Merci
Lallahoum
Erasmus: université de Galatasaray à Istanbul English translation pending
Bonjour!
Je postule à un master qui a un échange Erasmus avec l'université de Galatasaray. Je suis vraiment attirée par cette fac et Istanbul!! J'aurais aimé avoir des témoignages de gens qui ont été ou sont actuellement dans cette université. Apparemment c'est une très bonne fac. Mais j'aimerais avoir des infos de gens qui ont vécu cette expérience. Notamment, est-ce que tous les cours sont en français ou certains se passent en anglais ou en turc? Y'a -t- il beaucoup d'étudiants francophones (étant donné que c'est une université francophone)? Toutes autres infos sont bienvenue! :)
Merci beaucoup!
Je postule à un master qui a un échange Erasmus avec l'université de Galatasaray. Je suis vraiment attirée par cette fac et Istanbul!! J'aurais aimé avoir des témoignages de gens qui ont été ou sont actuellement dans cette université. Apparemment c'est une très bonne fac. Mais j'aimerais avoir des infos de gens qui ont vécu cette expérience. Notamment, est-ce que tous les cours sont en français ou certains se passent en anglais ou en turc? Y'a -t- il beaucoup d'étudiants francophones (étant donné que c'est une université francophone)? Toutes autres infos sont bienvenue! :)
Merci beaucoup!
Retour de croisière sur le MSC Magnifica au départ de Venise le 17 avril English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de croisière sur le tout dernier fleuron de MSC le MAGNIFICA au départ de Venise le 17.04 vers Istambul qui porte légitimement son nom. En effet, tout n'est que luxe, chic et raffinement aussi bien dans les espaces communs que dans notre cabine cat 11 il est vrai avec une terrasse très spacieuse sur la mer. La croisière sur ce bateau est très récente puisque ce n'était que la 3ème semaine effectuée.
Un soucis du détail rare: bravo pour cette réalisation française de St Nazaire !
Mais les compliments s'arretent là. En effet, aucune des prestations en terme de service n'aura été aussi peu à la hauteur de nos espoirs, du bateau et de la réputation de la compagnie.
Acceuil glacial et la jeune femme qui nous a amené à notre cabine ne s'arretait pas de bailler et a meme failli tomber à 2 reprises!
Notre agence- Jet Travel Monaco- avait fait une demande spéciale pour une table de 2 en 2ème service à l'occasion d'un anniversaire de mariage qui n'a pas été enregistré. Dès notre arrivée, nous avons fait le nécessaire pour la modification et ce ne fut qu'une suite "rocambolesque" de "cinéma à l'italienne" pour finalement nous dire que ce n'était pas possible ou seulement en payant un restaurant à la carte, en demandant un service payant de suite de luxe ou... en restant chez nous !! Pourtant à Venise tous les passagers qui devaient embarquer n'ont pu le faire à cause des problèmes d'avions du au volcan d'Irlande et le bateau n'était donc pas au complet. Ces passagers ont du reste embarqué 2 jours après à Katakolon.
Meme si il y a très peu de petite tables, on a pu remarquer une très grande différence de traitement du client Italien ou Russe durant cette semaine par plusieurs attentions que nous n'avons pas eu eu avec de très désagréables réflexions sur les Français...
Le pack de vins à 69€ ou 100€ non proposé donc service en carte quasi obligatoire avec prix plutot corsés majorés de 13% avec attente de la bouteille apporté en milieu de repas. Les repas justement: nourriture très quelconque servie souvent à peine tiède avec des produits peu nobles et des viandes archi cuites sans aucune saveur. Seules les salades en entrées et les desserts étaient corrects.
Service à la va-vite sans aucune classe ni distinction. On sent bien que le personnel de salle - majoritairement asiatique ou espagnol- n'a suivi qu'une formation accéléré sans aucun standard minime de qualité à quelques exceptions de serveurs que nous avons pu voir. Le personnel "d'encadrement" Italien faisait plus penser à des "gardes chiourmes" et ne se soouciait que très peu du client sauf je le répète pour certaines tables qui consommaient !
Une différence de qualité avec le midi ou les 4 repas pris au restaurant l'EDERA étaient dans l'ensemble corrects voire bons pour certains. Un trop grand écart avec le service du soir...
Bien entendu demander une attention ou un gateau comme nous l'a suggéré l'agence a été hors de propos pour nous.
La qualité des spectacles le soir est de bon niveau sans plus mais courte 25mn dans une sublime salle qui mérite davantage. Cela peut s'améliorer au fil des semaines à venir.
Concernant la partie Fitness, l'accès a été refusé à mon époux -en baskets je précise- car il n'avait pas un jogging ! Il n'y avait personne au moment ou nous y sommes allés car nous voulions simplement y jeter un coup d'oeil et eventuellemnt s'inscrire au SPA. Cette attitude encore une fois anti commerciale nous a refroidi. Seules les petites Tahilandaise étaient souriantes... ou les personnes des boutiques...
Cela dit le circuit est mythique et vraiment agréable meme si le temps n'a pas été toujours hélas au beau fixe mais les temps d'escale très brefs. Nous connaissions déjà les sites d'Olympie et d'Ephèse ainsi que Venise et Istambul aussi nous n'avons pas pris les excursions dont les montants sont du reste prohibitifs... La marge MSC doit etre plus que confortable. Concernant Istambul il faut vraiment sortir au plus vite du bateau car il y a beaucoup à voir et à faire. La gare maritime n'est pas si proche, l'orientation et trouver un bureau de change pas si facile... Dubrovnick nous a déçu, cela semble un port totalement crée pour le tourisme très "cliché". Du reste, les prix pratiqués dans les boutiques ont été les plus chers de toutes les escales et s'adressent aux clientelles des gros bateaux de croisière comme les 4 stationnés ce jour là. Bari est une escale attachante meme si il n'y a pas d'interet majeur. C'est l'Italie du sud dans toute sa vérité surtout que l'escale est un dimanche et "visiter" les basiliques pendant leur messe est en soi une expérience. Ne pas oublier de visiter le Chateau -gratuit- et d'acheter des tomates séchées succulentes à 3€ le kilo ainsi que de l'encre de sèche beaucoup moins chère qu'à Venise. Aller visiter les sassi à Matera ou le village d'Alborrebelo semble vraiment bien.
Autre point important bien noter que MSC s'adresse avant tout aux familles comme nous avons pu le découvrir ( enfants gratuits jusqu'à 18ans) avec souvent des bébés. Nous avons été réveillés à plusieurs reprises par les pleurs d'un bébé la nuit... Clientèle essentiellement Italienne qui voyagait en famille durant cette semaine et souvent très bruyante. Bien prévoir le stationnement parking à l'avance à Venise pour ceux qui y vont en voiture car peu de places et surtout y rester 1/2 jours avant ou après pour parcourir cette fantastique citée.
En résumé, voguer sur ce bateau fut une très belle expérience mais les prestations sur place et la clientèle ne nous encouragent pas du tout de renouveler l'expérience MSC surtout quand le service est facturé à 100€ par pers en plus !
En espérant que ces informations ou réactions seront utiles pour certains.
La qualité des spectacles le soir est de bon niveau sans plus mais courte 25mn dans une sublime salle qui mérite davantage. Cela peut s'améliorer au fil des semaines à venir.
Concernant la partie Fitness, l'accès a été refusé à mon époux -en baskets je précise- car il n'avait pas un jogging ! Il n'y avait personne au moment ou nous y sommes allés car nous voulions simplement y jeter un coup d'oeil et eventuellemnt s'inscrire au SPA. Cette attitude encore une fois anti commerciale nous a refroidi. Seules les petites Tahilandaise étaient souriantes... ou les personnes des boutiques...
Cela dit le circuit est mythique et vraiment agréable meme si le temps n'a pas été toujours hélas au beau fixe mais les temps d'escale très brefs. Nous connaissions déjà les sites d'Olympie et d'Ephèse ainsi que Venise et Istambul aussi nous n'avons pas pris les excursions dont les montants sont du reste prohibitifs... La marge MSC doit etre plus que confortable. Concernant Istambul il faut vraiment sortir au plus vite du bateau car il y a beaucoup à voir et à faire. La gare maritime n'est pas si proche, l'orientation et trouver un bureau de change pas si facile... Dubrovnick nous a déçu, cela semble un port totalement crée pour le tourisme très "cliché". Du reste, les prix pratiqués dans les boutiques ont été les plus chers de toutes les escales et s'adressent aux clientelles des gros bateaux de croisière comme les 4 stationnés ce jour là. Bari est une escale attachante meme si il n'y a pas d'interet majeur. C'est l'Italie du sud dans toute sa vérité surtout que l'escale est un dimanche et "visiter" les basiliques pendant leur messe est en soi une expérience. Ne pas oublier de visiter le Chateau -gratuit- et d'acheter des tomates séchées succulentes à 3€ le kilo ainsi que de l'encre de sèche beaucoup moins chère qu'à Venise. Aller visiter les sassi à Matera ou le village d'Alborrebelo semble vraiment bien.
Autre point important bien noter que MSC s'adresse avant tout aux familles comme nous avons pu le découvrir ( enfants gratuits jusqu'à 18ans) avec souvent des bébés. Nous avons été réveillés à plusieurs reprises par les pleurs d'un bébé la nuit... Clientèle essentiellement Italienne qui voyagait en famille durant cette semaine et souvent très bruyante. Bien prévoir le stationnement parking à l'avance à Venise pour ceux qui y vont en voiture car peu de places et surtout y rester 1/2 jours avant ou après pour parcourir cette fantastique citée.
En résumé, voguer sur ce bateau fut une très belle expérience mais les prestations sur place et la clientèle ne nous encouragent pas du tout de renouveler l'expérience MSC surtout quand le service est facturé à 100€ par pers en plus !
En espérant que ces informations ou réactions seront utiles pour certains.
Partir faire du WWOOFing en Inde/Népal English translation pending
Bonjour,
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Réactions des compagnies aériennes quant aux remboursements et aux rapatriements English translation pending
Cette discussion est ouverte et peut servir dans l'avenir ... aux voyageurs en "vols secs"concernant les "retours d'expériences"
Comment réagissent les différentes compagnies aériennes étrangères (Emirates, Qatar Airways, Ethiad etc...) qui ont sur les vols longs courriers au départ de Paris des escales dans leur pays, pour le rapatriement et aux remboursements des billets d'avion ?
- ceux qui n'étaient pas encore partis ? se sont ils vus proposé des vols reportés ou remboursés ?
- ceux qui étaient bloqués à l'escale ? leur vol étant annulé pour Paris : ont ils repris un vol à la charge de la compagnie ou ont ils du repayé un autre vol ?