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Vivre à Khartoum au Soudan English translation pending
Bonjour,
Je dois partir vivre à Khartoum dans quelques mois. Maman d'une petite fille de 5ans, j'aimerais avoir des informations pratiques sur la vie quotidienne au Soudan et particulièrement à Khartoum. Bien sur je me suis déjà connectée au site de l'ambassade de France sur place, mais ce n'est pas suffisant et je n'arrive pas à trouver de site internet pour répondre à toutes mes interrogations d'ordre pratique 😊.
Toutes informations sur la nourriture que l'on peut trouver, les activités que l'on peut faire, l'art, la culture locale, etc... me seront extrêmement précieuses pour préparer mon expatriation.
Merci à celles et ceux qui pourront m'aider.
Grouzmic😉
Itinéraire aux Philippines en novembre 2006 English translation pending
Bonjour,
grâce à certains ici présent, notre itinéraire se précise, il reste néanmoins quelques questions.
Ce Road Map n'est bien évidement qu'un fil conducteur et sera certainement modifié au cours du voyage, en fonction des aléas du voyage, ou tout simplement si on a envie de rester plus de temps à un endroit, je pense notament à Palawan pour Puerto P, Sabang et Port Barton...
Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..
11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians : http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians
12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?
13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue
14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue
15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada
16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada
17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan
18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?
19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang
20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang
21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton
22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton
23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido
24/11 : El Nido Nuit à El Nido
25/11 : El Nido Nuit à El Nido
26/11 : El Nido Nuit à El Nido
27/11 : El Nido Nuit à El Nido
28/11 : El Nido Nuit à El Nido
29/11 : El Nido Nuit à El Nido
30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr
01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..
11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians : http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians
12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?
13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue
14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue
15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada
16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada
17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan
18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?
19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang
20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang
21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton
22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton
23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido
24/11 : El Nido Nuit à El Nido
25/11 : El Nido Nuit à El Nido
26/11 : El Nido Nuit à El Nido
27/11 : El Nido Nuit à El Nido
28/11 : El Nido Nuit à El Nido
29/11 : El Nido Nuit à El Nido
30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr
01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
Varkala en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une femme de 28 ans et je pars seule en Inde dans 3 semaines. Je vais à Varkala dans le kerala pour apprendre les massages ayurvédiques et me ressourcer pendant 6 mois. J'arrive à Bombay en compte rejoindre le sud en train. Je pense qu'i ln'y aura pas trop de difficultés..
J'ai tout plein de questions dont j'ai trouvé certaines réponses dans les sujets déjà présents ici mais j'en ai d'autres encore...
1/ En fait je voudrais savoir qu'est-ce que vous emmener coté pharmacie? pour 6 mois je ne me rends pas bien compte et ne voudrais pas oublier quelque chose. ( PS: je ne suis pas vaccinée et suis preneuse de toutes recommandations)
2/ si certains connaissent Varkala avez-vous des adresses sympas coté hébergement? petit budjet
3/ avez-vous déjà appris le massage là-bas et si oui pouvez vous m'en dire un peu plus concernant l'école de massage qui se trouve là-bas, son prix, si on peu commencer n'importe quand, mais aussi si vous avez appris chez l'habitant...
4/ coté sécurité, comment faire pour tout ce qui concerne billet d'avion, passeport, argent... peut-on laisser tout ça à l'hotel ou dans la gust house sans craindre de se faire voler? Faut-il ammener des cadenas pour fermer les sacs à dos ou une chaine pour la porte de la chambre...
5/ avez-vous pris des cours de yoga? de flute? pouvez-vous m'en dire un peu plus?
6/ ah oui et si j'achete le billet de train Bombay Cochin d'ici est-ce vraiment sur que là-bas je pourrais avoir une place dans le train et si oui il suffiyt de monter dedans et c'est bon? (l'arrivée à bombay et le voyage jusque varkala et en fait ce qui m'inkiete le plus... la queue des heures pour s'entendre dire qu'il n'y a plus de place... ou que c'ets le guichet d'à coté... si je pouvais éviter le premier jour ca m'arrangerait)
7/ voilà... c'est pour bientôt, si vous avez n'importe quelles recommandations ou remarques à faire ce serait gentil.
Merci beaucoup! Elise.
Je suis une femme de 28 ans et je pars seule en Inde dans 3 semaines. Je vais à Varkala dans le kerala pour apprendre les massages ayurvédiques et me ressourcer pendant 6 mois. J'arrive à Bombay en compte rejoindre le sud en train. Je pense qu'i ln'y aura pas trop de difficultés..
J'ai tout plein de questions dont j'ai trouvé certaines réponses dans les sujets déjà présents ici mais j'en ai d'autres encore...
1/ En fait je voudrais savoir qu'est-ce que vous emmener coté pharmacie? pour 6 mois je ne me rends pas bien compte et ne voudrais pas oublier quelque chose. ( PS: je ne suis pas vaccinée et suis preneuse de toutes recommandations)
2/ si certains connaissent Varkala avez-vous des adresses sympas coté hébergement? petit budjet
3/ avez-vous déjà appris le massage là-bas et si oui pouvez vous m'en dire un peu plus concernant l'école de massage qui se trouve là-bas, son prix, si on peu commencer n'importe quand, mais aussi si vous avez appris chez l'habitant...
4/ coté sécurité, comment faire pour tout ce qui concerne billet d'avion, passeport, argent... peut-on laisser tout ça à l'hotel ou dans la gust house sans craindre de se faire voler? Faut-il ammener des cadenas pour fermer les sacs à dos ou une chaine pour la porte de la chambre...
5/ avez-vous pris des cours de yoga? de flute? pouvez-vous m'en dire un peu plus?
6/ ah oui et si j'achete le billet de train Bombay Cochin d'ici est-ce vraiment sur que là-bas je pourrais avoir une place dans le train et si oui il suffiyt de monter dedans et c'est bon? (l'arrivée à bombay et le voyage jusque varkala et en fait ce qui m'inkiete le plus... la queue des heures pour s'entendre dire qu'il n'y a plus de place... ou que c'ets le guichet d'à coté... si je pouvais éviter le premier jour ca m'arrangerait)
7/ voilà... c'est pour bientôt, si vous avez n'importe quelles recommandations ou remarques à faire ce serait gentil.
Merci beaucoup! Elise.
Association humanitaire en Inde English translation pending
bonjour bonjour,
je m'appelle emeline, jai 19 ans et j'habite nancy.
C'est la premiere fois que je poste sur votre forum alors j'espere ne pas avoir fait de betise et avoir bien mis mon message dans la rubrique approprié, sinon dsl!!!
Bon, par ou commencer...Voila, on est 4 amis (et scouts!) et on souhaiterais partir juillet 2007 faire une action humanitaire en Inde. Mais le preobleme c'est quon a pas reussit a trouver de contact qui pourraitnous aider a partr.
Notre but ce serait juste de trouver un association (par exemple) qui puisse nous mettre en contact avec une ecole, un orphelinat, un village...(ou n'importe quel personne, structure, necessitant de l'aide). On aimerait ensuite venir sur place et avec nos petites mains, notre materiel et notre argent (obligatoire pour n'importe quel action non?) faire le maximum pour aider tous simplement. On tient vraiment a ce que ce soit une action dans le "long terme" comme la construction d'un batiments par exemple, et non pas faire une semaine d'animation dans une ecole (meme si il pourrait etre interresant de combiner les deux!).
voila en deux trois mots notre objectif, si quelqu'un connait une association avec qui nous pourrions prendre contact merci!
emeline
Distributeurs automatiques, devises, mode de paiement et budget en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde en Novembre et je me demandais comment vous aviez fait pour retirer de l'argent là bas :
Y avait il assez de distributeurs automatiques ?
Aviez vous pris des travellers chèques ?
Gardiez vous quelques euros au cas où votre carte bancaire ne fonctionnait pas bien ?
Vous est il arrivé de payer en dollar ou euros et non en roupie ?
Merci pour ces précisions, Nous partons 3 semaines à 2 : quel est selon vous en euros le budget ( hotel moyen et train ou bus )
Merci Peggykari
Merci pour ces précisions, Nous partons 3 semaines à 2 : quel est selon vous en euros le budget ( hotel moyen et train ou bus )
Merci Peggykari
Retour de l'hôtel Sillyum à Belek English translation pending
Bonjour,
Après de nombreux renseignements glanés sur le forum je me suis décidé pour le Sillyum à Bélek en turquie, 5 *.
Partis de Lyon le 3 septembre 2006 à 18h00 arrivés à l'hotel à 2h30 du matin. Ma femme oublie son pull, pièce unique acheté la veille dans le taxi. Bien entendu le chauffeur ne l'a pas trouvé...alors que nous étions 3 couples et descendus en dernier. tant pis.
La chambre était spacieuse, avec vue sur la mer et calme d'après les premières impressions de 3h00 du matin.
Je précise que j'avais demandé une chambre calme avec vue sur la mer à Marmara et que quelques jours avant le départ j'avais envoyé un @ sur conseil de Chantallini au Syllium et que l'hotel m'avait répondu qu'il allat me donner satisfaction.
A 5h00 du matin reveil par un bruit comparable à un boeing 747 en pleine puissance de décollage. je m'aperçois que ma chambre a une petite vue mer mais une grande sur le traitement de la climatisation de tout l'hotel. Cela fait un bruit infernal, je n'arrive pas à dialoguer avec ma femme.
Je me présente aux relations publiques le matin à 9h00 et j'explique mon problème en brandissant le @ que j'avais reçu de l'hotel..
La personne très embêtée, gentille tout plein me dit que l'hotel est plein mais qu'elle va essayer de me trouver une chambre pour 12h00. Nous avons patienté jusqu'à 13h00 sans rien faire d'autre.
Après des rappels elle m'indique qu'elle a une chambre avec vue mer et calme et une suite de libre mais avec supplément de 50 € par personne au lieu de 140€. Je lui dis que j'ai déjà payé 2750 € et que j'estime que c'est déjà pas mal.
Je vais donc visiter la fameuse chambre qui se trouve à 6 ' de marche forcée à pieds. Elle est calme mais aucune vue, pas de balcon, un 2ème lit et un sapin devant qui entre pratiquement par la fenêtre. Aucune lumière.
Je ne suis pas d'accord pour passer 15 jours dans ces conditions.
Je redescends à l'accueil et là, les deux autres couples arrivés avec nous et logés au même endroit que nous discutent aprêment et demandent une autre chambre (j'ai su après coup qu'ils auront satisfaction sans bourse délier contrairement à nous).
Finalement, fatigués par la nuit mouvementée, le voyage et le vol, nous allons visiter la suite.
Evidemment, bien qu'elle se trouve à 7 ' de marche forcée au bout de l'hôtel, elle est splendide : un salon avec 3 baies vitrées, vue sur la mer, une Tv et un balcon très grand, une salle de bain avec 2 lavabos et une baignoire, une chambre avec bar donnant sur le balcon. Un jacuzzi spacieux séparé de la chambre par une vitre et une douche avec une vue splendide sur la mer. Le tout environ 75 m2.
Grosse discussion sur le prix et nous nous décidons à débourser 400 € de supplément pour les 13 jours qui restent.
On ne me donne pas la chambre avant que ma carte visa premier ne crache son autorisation, qu'elle n'avait pas en apparence envie de lacher, .. après une dizaine d'essais on me réplique que ce genre de carte n'est pas acceptée en Turquie et que ma banque refuse l'autorisation !
Je sors donc ma carte professionnelle business et ...surprise elle ne fonctionne pas. Commençant à être un peu excédé et fatigué je m'agite et là finalement on découvre que le terminal n'est pas celui de la bonne banque utilisé habituellement par l'hotel, on s'excuse et je paye 400€.
Le reste s'est bien passé autant au niveau nourriture que les boissons, le bar dans la chambre etc. Un bon point pour la mer à plus de 30°, la plage et la piscine de 1400 m2, l'eau très bonne et la propreté excellente. Toute la journée le personnel se donne beaucoup de mal pour nous rendre la vie agréable. c'est la fête.
Un bemoll pour les spectacles pas toujours à la hauteur, mais quelques uns fort plaisants. Un autre bemoll pour un 5*: personnel du resto et bar pas qualifiés, certainement des apprentis ou du tout venant mal payés. Inattentifs aux couverts manquants, verres, nappes non nettoyées etc.
Bien entendu, résumer 15 jours en quelques phrases est un peu réducteur.
Retournerons nous au Sillyum ? Il y a des grandes chances car, s'il n'a pas la classe du Waldorf Astoria ou d'autres grands hotels étoilés ou nous avons eu l'occasion de passer, il a de bons atouts pour réussir. Par contre il n'y a pas grand chose à voir dans le coin et Bélek n'a aucun charme.
Il manque à notre humble avis des gens un peu plus professionnels et compétents. Nous avons même envisagé d'y retourner avec nos enfants et leurs petits car pour les familles c'est très, très bien et nous ne sommes pas rancuniers...!
Plus on reste et plus on apprend à connaître les gens, à les apprécier et être appréciés.
Un mauvais point pour Marmara car nous avons perdu un jour à l'aller et un au retour. 2750+ 400 € par 12 au lieu de 14 jours on a une surprise, cela donne 14 jours pleins coutent donc 3675€ et non pas de 3150€, soit 17% de plus.
Ne parlons pas d'Onur Air. Rien à manger ou infect. Un deuxième verre d'eau qui n'arrive pas car l'eau dot être rationnée. Au retour sur les 2 WC, un fermé en panne et d'après l'écriteau délavé, cela devait dater depuis pas mal de temps. Avec 210 passager dans l'avion. Il ne faut pas être malade...
Un bonjour à Ventilo, Carolo et à Chantallini s'ils lisent ce courrier. J'ai passé les salutations à Surréhïa et à Sabri qui n'a toujours pas le moral.
A +
Mercurermes😏
Après de nombreux renseignements glanés sur le forum je me suis décidé pour le Sillyum à Bélek en turquie, 5 *.
Partis de Lyon le 3 septembre 2006 à 18h00 arrivés à l'hotel à 2h30 du matin. Ma femme oublie son pull, pièce unique acheté la veille dans le taxi. Bien entendu le chauffeur ne l'a pas trouvé...alors que nous étions 3 couples et descendus en dernier. tant pis.
La chambre était spacieuse, avec vue sur la mer et calme d'après les premières impressions de 3h00 du matin.
Je précise que j'avais demandé une chambre calme avec vue sur la mer à Marmara et que quelques jours avant le départ j'avais envoyé un @ sur conseil de Chantallini au Syllium et que l'hotel m'avait répondu qu'il allat me donner satisfaction.
A 5h00 du matin reveil par un bruit comparable à un boeing 747 en pleine puissance de décollage. je m'aperçois que ma chambre a une petite vue mer mais une grande sur le traitement de la climatisation de tout l'hotel. Cela fait un bruit infernal, je n'arrive pas à dialoguer avec ma femme.
Je me présente aux relations publiques le matin à 9h00 et j'explique mon problème en brandissant le @ que j'avais reçu de l'hotel..
La personne très embêtée, gentille tout plein me dit que l'hotel est plein mais qu'elle va essayer de me trouver une chambre pour 12h00. Nous avons patienté jusqu'à 13h00 sans rien faire d'autre.
Après des rappels elle m'indique qu'elle a une chambre avec vue mer et calme et une suite de libre mais avec supplément de 50 € par personne au lieu de 140€. Je lui dis que j'ai déjà payé 2750 € et que j'estime que c'est déjà pas mal.
Je vais donc visiter la fameuse chambre qui se trouve à 6 ' de marche forcée à pieds. Elle est calme mais aucune vue, pas de balcon, un 2ème lit et un sapin devant qui entre pratiquement par la fenêtre. Aucune lumière.
Je ne suis pas d'accord pour passer 15 jours dans ces conditions.
Je redescends à l'accueil et là, les deux autres couples arrivés avec nous et logés au même endroit que nous discutent aprêment et demandent une autre chambre (j'ai su après coup qu'ils auront satisfaction sans bourse délier contrairement à nous).
Finalement, fatigués par la nuit mouvementée, le voyage et le vol, nous allons visiter la suite.
Evidemment, bien qu'elle se trouve à 7 ' de marche forcée au bout de l'hôtel, elle est splendide : un salon avec 3 baies vitrées, vue sur la mer, une Tv et un balcon très grand, une salle de bain avec 2 lavabos et une baignoire, une chambre avec bar donnant sur le balcon. Un jacuzzi spacieux séparé de la chambre par une vitre et une douche avec une vue splendide sur la mer. Le tout environ 75 m2.
Grosse discussion sur le prix et nous nous décidons à débourser 400 € de supplément pour les 13 jours qui restent.
On ne me donne pas la chambre avant que ma carte visa premier ne crache son autorisation, qu'elle n'avait pas en apparence envie de lacher, .. après une dizaine d'essais on me réplique que ce genre de carte n'est pas acceptée en Turquie et que ma banque refuse l'autorisation !
Je sors donc ma carte professionnelle business et ...surprise elle ne fonctionne pas. Commençant à être un peu excédé et fatigué je m'agite et là finalement on découvre que le terminal n'est pas celui de la bonne banque utilisé habituellement par l'hotel, on s'excuse et je paye 400€.
Le reste s'est bien passé autant au niveau nourriture que les boissons, le bar dans la chambre etc. Un bon point pour la mer à plus de 30°, la plage et la piscine de 1400 m2, l'eau très bonne et la propreté excellente. Toute la journée le personnel se donne beaucoup de mal pour nous rendre la vie agréable. c'est la fête.
Un bemoll pour les spectacles pas toujours à la hauteur, mais quelques uns fort plaisants. Un autre bemoll pour un 5*: personnel du resto et bar pas qualifiés, certainement des apprentis ou du tout venant mal payés. Inattentifs aux couverts manquants, verres, nappes non nettoyées etc.
Bien entendu, résumer 15 jours en quelques phrases est un peu réducteur.
Retournerons nous au Sillyum ? Il y a des grandes chances car, s'il n'a pas la classe du Waldorf Astoria ou d'autres grands hotels étoilés ou nous avons eu l'occasion de passer, il a de bons atouts pour réussir. Par contre il n'y a pas grand chose à voir dans le coin et Bélek n'a aucun charme.
Il manque à notre humble avis des gens un peu plus professionnels et compétents. Nous avons même envisagé d'y retourner avec nos enfants et leurs petits car pour les familles c'est très, très bien et nous ne sommes pas rancuniers...!
Plus on reste et plus on apprend à connaître les gens, à les apprécier et être appréciés.
Un mauvais point pour Marmara car nous avons perdu un jour à l'aller et un au retour. 2750+ 400 € par 12 au lieu de 14 jours on a une surprise, cela donne 14 jours pleins coutent donc 3675€ et non pas de 3150€, soit 17% de plus.
Ne parlons pas d'Onur Air. Rien à manger ou infect. Un deuxième verre d'eau qui n'arrive pas car l'eau dot être rationnée. Au retour sur les 2 WC, un fermé en panne et d'après l'écriteau délavé, cela devait dater depuis pas mal de temps. Avec 210 passager dans l'avion. Il ne faut pas être malade...
Un bonjour à Ventilo, Carolo et à Chantallini s'ils lisent ce courrier. J'ai passé les salutations à Surréhïa et à Sabri qui n'a toujours pas le moral.
A +
Mercurermes😏
Les indigènes English translation pending
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Expatriation à Pune en Inde English translation pending
bonjour à tous,
mon mari souhaiterait bosser plusieurs mois à pune...et il aimerait que nous l'accompagnions. je ne connais pas du tout l'inde. l'idée me parait chouette . j'ai deux petits (2 ans et 5 ans).j'ai vu que la ville est jeune, plutot fraiche. mais je ne sais pas trop comment je vais faire avec les deux petiots ...on nous parle bcp de risque sanitaire...mais les gens sont tjs un peu cassandre et je me dis que cela peut être une chouette aventure même pour des tout petits? qu'en pense les baroudeurs? quels bouquins me conseiller avnt le départ?
merci de vos conseils
Budget de quinze jours pour deux personnes à New York? English translation pending
bonjour,
je ne suis jamais aller aux états unis . je suis de plus en plus tentée pour new york. j'ai l'habitude de partir 15 jours en hiver ( asie, afrique) mais mon budget n'est pas monté sur elastique. quel budget pour 15 jours à deux hotel et repas. merci pour vos reponses.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Utilisez-vous votre vélo pour vous déplacer en ville? English translation pending
Quelle est la place des vélos en ville? Utilisez-vous votre bicyclette pour vous rendre au boulot? Vous sentez-vous en sécurité pour vos déplacements à vélo en ville?
J'aimerais avoir votre avis sur la question.
Je vous invite également à visitez mon blog sur: http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-.4oqhS09br6ASUH1aCl_2Vc-?cq=1
où je suis plus complet dans ma façon d'aborder le thème de l'écologie et où il y a un petit sondage à la fin. Merci de votre participation. Thierryjean
Je vous invite également à visitez mon blog sur: http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-.4oqhS09br6ASUH1aCl_2Vc-?cq=1
où je suis plus complet dans ma façon d'aborder le thème de l'écologie et où il y a un petit sondage à la fin. Merci de votre participation. Thierryjean
Liban du 15 août au 15 septembre (l'après guerre) English translation pending
quelques photos et une interview du RASH Liban dispo sur mon blog tofanar.over-blog.com
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Golf et voyage English translation pending
Cette discussion s'adresse aux amoureux de voyage mais aussi aux passionnés (ées) de golf 🙂 .
Comme vous tous j'adore voyager 😎. Au début de l'été j'ai commencé à jouer au golf et à vrai dire, j'adore ce sport 😉. Pour une première saison, je ne peux pas encore parler de handicap mais celle-ci n'est pas encore terminée que pour une normale de 72 je brise le 100 😛.
Blague à part, j'aimerai connaître votre opinion sur le fait de voyager et de pratiquer ce sport durant vos déplacements. Pour être plus précis, est-ce facile de fusionner les deux? Est-il préférable de traîner son équipement ou d'en louer sur place? À quel prix? Quels sont les pays où endroits dont vous avez apprécié autant l'aspect voyage que l'aspect golf? Le pays avec les plus beaux terrains de golf? Et pourquoi? Dans votre coin de pays, y a-t-il un terrain de golf agréable? Agréable et pas trop cher? Avec quelque chose de spécial? Etc.
J'espère que ce thème saura vous intéresser 🙂.
À+
Comme vous tous j'adore voyager 😎. Au début de l'été j'ai commencé à jouer au golf et à vrai dire, j'adore ce sport 😉. Pour une première saison, je ne peux pas encore parler de handicap mais celle-ci n'est pas encore terminée que pour une normale de 72 je brise le 100 😛.
Blague à part, j'aimerai connaître votre opinion sur le fait de voyager et de pratiquer ce sport durant vos déplacements. Pour être plus précis, est-ce facile de fusionner les deux? Est-il préférable de traîner son équipement ou d'en louer sur place? À quel prix? Quels sont les pays où endroits dont vous avez apprécié autant l'aspect voyage que l'aspect golf? Le pays avec les plus beaux terrains de golf? Et pourquoi? Dans votre coin de pays, y a-t-il un terrain de golf agréable? Agréable et pas trop cher? Avec quelque chose de spécial? Etc.
J'espère que ce thème saura vous intéresser 🙂.
À+
Aller vivre en Corse English translation pending
je pars avec ma femme visiter la corse dans quelques semaines dans le but de nous y installer. j'aimerais bien travailler en arrivant du style donner un coup de main par exemple en construction, ou sur une ferme d'olivier, un vignoble.... Cela dans le but de rencontrer des gens du pays et rechercher dans le même temps un coin pour m'installer.
quelqu'un aurai-t-il une suggestion à me faire?
merci d'avance
Enregistrement de son pour les diaporamas de photos de voyage? English translation pending
🙂Voila pendant les periples on prend des photos mais on ne pense pas à enregistrer les bruits des lieux que l'on visite (chants des animaux, bruits des cascades, brouhaha des marchés, musiques dans les temples, etc...)
Voila depuis que je suis passé au numerique et que je fais mes diaporamas sur DVD je me rends compte que les bruits du lieu manquent durant le defilement des photos
Sur le net je n'ai pas trouvé d'adresse de magasin sur Paris (à La FNAC ils ne vendent pas cela) pour pouvoir acheter un petit enregistreur (pas trop cher environ 50 à 60 euros) et quel materiel avez vous si vous faites cela !!!
En pianotant sur quelques forums j'ai pu lire que le MZ-R50 (avec minidisc enregisteur) pourrait faire l'affaire (en attendant confirmation d'un eventuel vendeur !) mais bon sang de bonsoir où peut on acheter ce machin là car je crois que ce materiel est un peu ancien (ha j'oubliais que je ne fais pas mes courses en passant par le net je n'ai pas encore confiance !)
Alors si vous connaissez un magasin ou un site (en MP pour ne pas faire de publicité sur le site !)sur Paris faites le moi savoir
Merci
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part.
Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel.
Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras.
Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs!
Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix).
Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus !
Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Indonésie: Alor Jalan Kaki English translation pending
Juillet 2006
Quelle balade! La meilleure depuis le début. J'ai commencé dans les montagnes pour descendre sur la côte sud. Magnifique. La jungle, puis le littoral. Coup de coeur pour l'endroit et les gens. J'ai rencontré des gens super. Ca change vraiment tout de pouvoir baragouiner trois mots de bahasa indonesia. Je crois que je vais retourner dans un de ces villages, toujours à pied mais par un autre chemin, moins escarpé. Mes chaussures ne vont pas tarder à rendre grâce. Eux, ils marchent souvent pieds nus; c'est impressionnant avec quelle agilité, même en portant de lourdes charges. J'adore les contacts que me procurent la marche à pied. Marcher a pied permet des contacts complètement différents avec les gens. Et de me rendre dans des coins inaccessibles autrement. L'autre jour, j'ai marché en compagnie de quatre enfants qui sont allés rendre visite à leur père dans un autre village. Nous avons marché ensemble pratiquement toute la journée et le soir j'ai dormi dans leur famille. Les gens ont des notions des distances et du temps très approximatives. Par exemple, en chemin, on nous a annoncé que le village où nous nous rendions était à 3 kms, soit deux heures de marche. Quand t'entend ca, sachant que le chemin longe le bord de mer et que c'est plat...tu comprends qu'il y a quelque chose qui ne colle pas, mais quoi?... J'ai été surprise par le dénuement à l'est: du tapioca, des patates douces, essentiellement. Parfois du maïs. Du riz bien sûr mais il vient de l'ouest de l'ile et encore; je crois qu'il provient d'autres provinces d'Indonésie. Et puis, dans certains villages du littoral, ce ne sont pas des pêcheurs: ce sont des gens des montagnes qui sont descendus s'installer sur la côte; donc il n'y a pas de poisson à table alors que l'océan est devant eux. En conséquence, leur régime alimentaire est pauvre et monotone. Alors que le climat semble idéal pour les cultures, ce n'est l'abondance nulle part. Même à Kalabahi. Sur les marchés de la ville, on trouve quelques tomates, des bananes, des clémentines. Mais pas en très grosses quantités, et pour les clémentines, même pas tous les jours. Il est rare de voir un ananas parmi les étalages, et encore, c'est bien souvent le seul du marché. Ca manque cruellement de variété. Quand je passe la nuit chez des gens; j'amène toujours quelque chose. Ils mâchent beaucoup de noix de bétel et c'est le cadeau usuel, mais je préfère donner autre chose. Quand tu vois les enfants qui mâchent du bétel et fument déjà à douze ans, ça fait mal au coeur. J'évite aussi d'offrir des cigarettes pour la même raison. Il me reste le choix entre du thé, du café, ou du sucre. Le kilo de sucre est assez cher pour eux. Les enfants travaillent très tôt, et les mariages ont lieu assez jeunes. Il n'est pas rare de rencontrer un femme de 23 ans qui a déjà trois enfants. Parfois j'ai eu l'impression d'être en Afrique, meme si c'est un continent que je ne connais pas. Tant par les traits du visage et les coiffures que par la sècheresse de certains paysages, comme entre Kiralela et Koilela. On aurait dit de la savane, avec de hautes herbes jaunes et seches, quelques eucalyptus pelés. Et puis d'un coup, on tombe sur une mangrove, et au détour d'un rocher, soudain apparaît la mer. Des rochers, une plage de sable noir succède à une plage de sable blanc. Et il n'y a personne. Tu peux marcher pendant des kilometres sans croiser personne. Ils sont tres étonnés de me voir voyager seule; et marcher à pied, encore plus. Parfois, je sens qu'ils vivent mon arrivée davantage comme une "apparition". Qu'ils ne comprennent pas bien ce que je fais là, comment j'ai pu atteindre cet endroit sans être accompagnée. Voire même qu'ils se demandent si je suis bien un être humain? Il y a beaucoup de superstitions. Les croyances animistes sont très fortes. Par exemple, tu ne dois pas dire:"je m'en vais", quand tu quittes un lieu; c'est sensé porter malheur. Même si tu as l'intention de ne jamais y revenir, il faut dire: "je reviens", ou "je reviendrais". Il y a des moments vraiment hors du temps. Hier, pendant une longue marche sans rencontrer quiconque; j'ai croisé des hommes avec leurs arcs et leurs flèches. Ils m'ont salué d'un signe de tête, sans un mot, avec un air de défiance. Comme s'ils n'étaient pas bien sûre que je sois réelle. Je venais de quitter le bas-côté du chemin où je n'avais même pas pris la peine de me cacher, pour faire pipi. Etant donné le peu d'affluence dans les parages; je ne risquais pas grand chose; au pire le coup d'oeil innocent d'un oiseau. Enfin, c'est ce que je croyais! Moins de deux minutes plus tard, j'ai croisé les chasseurs. J'ai réalisé qu'à deux minutes près, la situation aurait pu être un peu plus critique. Non pas tant pour l'embarras d'être vue les fesses à l'air, mais simplement si j'avais émergé du fourré au moment où ils approchaient et qu'ils s'étaient sentis surpris; je me serais peut-être pris une flèche! Plus haut dans les montagnes, une femme qui arrivait seule en sens inverse, est partie en courant quand je lui ai dit bonjour et elle ne s'est pas retournée. A-t'elle crû voir un fantôme? Je ne le saurais jamais, mais quand j'ai raconté ça au village suivant où ils m'avaient invité à faire une halte, ils ont tous rigolé. J'aime beaucoup dormir dans les villages, c'est convivial...et ça change tous les jours! Un soir dans une famille musulmane, le lendemain chez des chrétiens... L'autre soir, à Buraga, j'ai été invitée a dormir dans une famille chrétienne; la grand mère venait de décéder. Ils m'ont emmenés à la veillée funèbre dans une maison voisine; des jeunes gens fabriquaient le cercueil dans la cour, j'étais assez gênée et intimidée, mais pour eux, ma présence semblait allait de soi... après quelques minutes de recueillement, le silence s'est brisé, on s'est tous assis sous le porche, quelqu'un a empoigné une guitare, et ils chantaient tous, battaient le rythme avec les mains...
Quelle balade! La meilleure depuis le début. J'ai commencé dans les montagnes pour descendre sur la côte sud. Magnifique. La jungle, puis le littoral. Coup de coeur pour l'endroit et les gens. J'ai rencontré des gens super. Ca change vraiment tout de pouvoir baragouiner trois mots de bahasa indonesia. Je crois que je vais retourner dans un de ces villages, toujours à pied mais par un autre chemin, moins escarpé. Mes chaussures ne vont pas tarder à rendre grâce. Eux, ils marchent souvent pieds nus; c'est impressionnant avec quelle agilité, même en portant de lourdes charges. J'adore les contacts que me procurent la marche à pied. Marcher a pied permet des contacts complètement différents avec les gens. Et de me rendre dans des coins inaccessibles autrement. L'autre jour, j'ai marché en compagnie de quatre enfants qui sont allés rendre visite à leur père dans un autre village. Nous avons marché ensemble pratiquement toute la journée et le soir j'ai dormi dans leur famille. Les gens ont des notions des distances et du temps très approximatives. Par exemple, en chemin, on nous a annoncé que le village où nous nous rendions était à 3 kms, soit deux heures de marche. Quand t'entend ca, sachant que le chemin longe le bord de mer et que c'est plat...tu comprends qu'il y a quelque chose qui ne colle pas, mais quoi?... J'ai été surprise par le dénuement à l'est: du tapioca, des patates douces, essentiellement. Parfois du maïs. Du riz bien sûr mais il vient de l'ouest de l'ile et encore; je crois qu'il provient d'autres provinces d'Indonésie. Et puis, dans certains villages du littoral, ce ne sont pas des pêcheurs: ce sont des gens des montagnes qui sont descendus s'installer sur la côte; donc il n'y a pas de poisson à table alors que l'océan est devant eux. En conséquence, leur régime alimentaire est pauvre et monotone. Alors que le climat semble idéal pour les cultures, ce n'est l'abondance nulle part. Même à Kalabahi. Sur les marchés de la ville, on trouve quelques tomates, des bananes, des clémentines. Mais pas en très grosses quantités, et pour les clémentines, même pas tous les jours. Il est rare de voir un ananas parmi les étalages, et encore, c'est bien souvent le seul du marché. Ca manque cruellement de variété. Quand je passe la nuit chez des gens; j'amène toujours quelque chose. Ils mâchent beaucoup de noix de bétel et c'est le cadeau usuel, mais je préfère donner autre chose. Quand tu vois les enfants qui mâchent du bétel et fument déjà à douze ans, ça fait mal au coeur. J'évite aussi d'offrir des cigarettes pour la même raison. Il me reste le choix entre du thé, du café, ou du sucre. Le kilo de sucre est assez cher pour eux. Les enfants travaillent très tôt, et les mariages ont lieu assez jeunes. Il n'est pas rare de rencontrer un femme de 23 ans qui a déjà trois enfants. Parfois j'ai eu l'impression d'être en Afrique, meme si c'est un continent que je ne connais pas. Tant par les traits du visage et les coiffures que par la sècheresse de certains paysages, comme entre Kiralela et Koilela. On aurait dit de la savane, avec de hautes herbes jaunes et seches, quelques eucalyptus pelés. Et puis d'un coup, on tombe sur une mangrove, et au détour d'un rocher, soudain apparaît la mer. Des rochers, une plage de sable noir succède à une plage de sable blanc. Et il n'y a personne. Tu peux marcher pendant des kilometres sans croiser personne. Ils sont tres étonnés de me voir voyager seule; et marcher à pied, encore plus. Parfois, je sens qu'ils vivent mon arrivée davantage comme une "apparition". Qu'ils ne comprennent pas bien ce que je fais là, comment j'ai pu atteindre cet endroit sans être accompagnée. Voire même qu'ils se demandent si je suis bien un être humain? Il y a beaucoup de superstitions. Les croyances animistes sont très fortes. Par exemple, tu ne dois pas dire:"je m'en vais", quand tu quittes un lieu; c'est sensé porter malheur. Même si tu as l'intention de ne jamais y revenir, il faut dire: "je reviens", ou "je reviendrais". Il y a des moments vraiment hors du temps. Hier, pendant une longue marche sans rencontrer quiconque; j'ai croisé des hommes avec leurs arcs et leurs flèches. Ils m'ont salué d'un signe de tête, sans un mot, avec un air de défiance. Comme s'ils n'étaient pas bien sûre que je sois réelle. Je venais de quitter le bas-côté du chemin où je n'avais même pas pris la peine de me cacher, pour faire pipi. Etant donné le peu d'affluence dans les parages; je ne risquais pas grand chose; au pire le coup d'oeil innocent d'un oiseau. Enfin, c'est ce que je croyais! Moins de deux minutes plus tard, j'ai croisé les chasseurs. J'ai réalisé qu'à deux minutes près, la situation aurait pu être un peu plus critique. Non pas tant pour l'embarras d'être vue les fesses à l'air, mais simplement si j'avais émergé du fourré au moment où ils approchaient et qu'ils s'étaient sentis surpris; je me serais peut-être pris une flèche! Plus haut dans les montagnes, une femme qui arrivait seule en sens inverse, est partie en courant quand je lui ai dit bonjour et elle ne s'est pas retournée. A-t'elle crû voir un fantôme? Je ne le saurais jamais, mais quand j'ai raconté ça au village suivant où ils m'avaient invité à faire une halte, ils ont tous rigolé. J'aime beaucoup dormir dans les villages, c'est convivial...et ça change tous les jours! Un soir dans une famille musulmane, le lendemain chez des chrétiens... L'autre soir, à Buraga, j'ai été invitée a dormir dans une famille chrétienne; la grand mère venait de décéder. Ils m'ont emmenés à la veillée funèbre dans une maison voisine; des jeunes gens fabriquaient le cercueil dans la cour, j'étais assez gênée et intimidée, mais pour eux, ma présence semblait allait de soi... après quelques minutes de recueillement, le silence s'est brisé, on s'est tous assis sous le porche, quelqu'un a empoigné une guitare, et ils chantaient tous, battaient le rythme avec les mains...
Excursion dans le désert au Maroc English translation pending
Je recherche toute info sur les agences d'excursions:
bivouac sous les etoiles cherg expeditions
Je part début Octobre et je recherche une excursions dans le desert + nuit en bivouac. Je ne sais pas qui choisir ??? Un rêve de jeune fille " le desert ", je ne veux pas être déçu et plus je fête mon Anniversaire la bas.
Donc toutes personnes qui a vecu cette experience, donner moi des conseils. Les dunes de Chigaga ou les dunes de l'erg Chebbi ?????
Et biensûr si vous connaissez ces agences.
Merci
Je part début Octobre et je recherche une excursions dans le desert + nuit en bivouac. Je ne sais pas qui choisir ??? Un rêve de jeune fille " le desert ", je ne veux pas être déçu et plus je fête mon Anniversaire la bas.
Donc toutes personnes qui a vecu cette experience, donner moi des conseils. Les dunes de Chigaga ou les dunes de l'erg Chebbi ?????
Et biensûr si vous connaissez ces agences.
Merci
Visa de conjoint français avec mariage en Algérie English translation pending
bonjour!
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
Pattaya et les plages English translation pending
BOnjour,
Je pars dans 1 mois, je change a chaque fois de region, ce coup ci je vais à KOh chang car le coté Est est trop toursitique pour nous, je sais que Pattaya est touristique mais on sy arrete un ou deux jours histoire de visiter. Je n'arrive pas a trouver des photos des plages, je voulais savoir si elle etait turquoises et si il y avait des randonnées a faire et voir quelques animaux? Merci de ne pas recommencer le fameux débats de Pattaya et la prostitution !!!m😐
Je pars dans 1 mois, je change a chaque fois de region, ce coup ci je vais à KOh chang car le coté Est est trop toursitique pour nous, je sais que Pattaya est touristique mais on sy arrete un ou deux jours histoire de visiter. Je n'arrive pas a trouver des photos des plages, je voulais savoir si elle etait turquoises et si il y avait des randonnées a faire et voir quelques animaux? Merci de ne pas recommencer le fameux débats de Pattaya et la prostitution !!!m😐
Compte rendu de l'hôtel Casa del Mar à Bayahibe (9 au 19 août 2006) English translation pending
Je suis de retour du sunscape casa del mar de Bayahibé du 9 au 19 août 2006 où j'ai passé avec ma femme un voyage de noces inoubliable.
Compagnie aérienne : (7/10) : Air France, toulouse-paris cdg-punta cana-santo domingo-paris cdg-toulouse, quelques léger retards de 30 mins a 1h30 mais rien de grave, le trajet « aller » très bien, bon repas servit avec une petite bouteille de vin rouge et une petite bouteille de Rhum, c'est deja les vacances.Arrivée a Punta cana, super aéroport, l'air respiré est très bon. Vol « retour », surprise, je croyais qu'on repartait directement de punta cana à paris et bien en fait non, l'avion arrive de paris, les voyageurs descendants a punta cana en dehors de l'avion, nous montons, place libre avec ceux qui vont jusqu'a santo domingo, arrivé la bas 20 minutes plus tard, tout le monde descend et ils préparent l'avion, nous patientons en salle de transit environ 1h puis on re-embarque, vol retour plus décevant on mange a 23h30 puis ils nous réveillent a 4h30 pour le petit déjeuner (un peu tôt a mon goût j'aurais un peu plus dormi). Arrivé à Paris et 10° de moins et mauvais temps, les vacances sont finis snif.
Tour operator : (10/10) : Tour inter, très bien, arrivé a l'aéroport on repère le stand, on nous présente le chauffeur et c'est parti pour 1h30 de route jusqu'a Bayahibé ou l'on découvre les routes et les décors de la république dominicaine. Le téléphone du chauffeur sonne, c'est pour nous, c'est notre responsable en tourinter en république dominicaine, il prend des nouvelles, et nous informe que des le lendemain, nous avons RDV a 11h30 avec lui.
Arrivée à l'hôtel :(10/10) : nous sommes accueilli avec un cocktail d'arrivé délicieux, on nous remet la clé, un plan et un bagagier nous accompagne jusqu'a notre chambre : bloc 7 et rez-de-chaussée, impeccable c'est exactement ce que j'avais commandé a tourinter 7 mois plus tôt lors de la réservation.
Chambre : (9/10) : grande chambre avec 2 grands lits, la climatisation fonctionne mais un peu bruyante la nuit (il me faut du calme pour dormir). Grande salle de bains avec baignoire et 6 serviettes a disposition. Petite terrasse avec 2 chaises et une table, parfait pour boire le champagne et surprise nous avons vu sur la mer (non réservé). Frigo plein de bouteilles tout gratuit et remplit tous les jours : eau, coca, bières, sprites, jus d'orange. Une cafetière est à notre disposition aussi avec du café. Petite déception rapidement réglée, la chambre n'était pas préparée pour un voyage de noce mais on l'a signalé et ils ont rapidement réagit, nous avons eu notre corbeille de fruit, notre champagne, une magnifique banderole sur la porte "honeymooners" et une deco superbe avec les serviettes qui forment 2 cygnes en coeur et des fleurs rouges. Sinon très peu de bruit (nous n'avions qu'un seul vis-à-vis).
Restaurant : (9/10) : alors il y a le buffet appelé « Bayahibé restaurant » qui est ouvert 22h/24h ou l’on mange très bien, des soirées à thèmes sont organisées (Italien, Français, Espagnol) mais l’on retrouve au final un peu la même chose. Les cuisiniers préparent devant vous ce que vous voulez, au choix poissons, poulet, bœuf et pâtes (2 choix en général : spaghetti ou penne) plus l’accompagnement (bolognaise, tomate, carbonara). Ensuite y a le « Saona » qui a midi fonctionne en grill avec des hamburgers sur la carte et qui le soir fonctionne un jour sur deux en « da Mario » car ce restaurant est fermé pour cause de travaux, au menu de délicieuses Fajitas et des spécialités italiennes délicieuses. Puis, il y a un resto a la « piscine » ou l’on peut prendre le petit déjeuné, il y a un peut moins de choix mais l’essentiel est là et le cadre est plus sympa, le soir ils servent des crêpes. Puis le must, le « jungle bar » ouvert un 1 jour sur 2 situé sur la plage, quel régal de manger les pieds dans le sable avec ce décor fabuleux, au niveau menu : spécialité fruit de mer. Il y a aussi l’ « Asia » avec pantalon obligatoire (ouf j’en avais un) qui est le plus classe, très bien décoré, service irréprochable, leur nourriture asiatique n’est pas leur spécialité mais nous avons bien mangé. Finalement, une fois par semaine, ils installent des tables rondes sur la « plage » avec au menu un buffet gigantesque, des spécialités du pays (on a mangé du Yucca : assez bon), toute l’équipe d’animation est présente, un podium est installé avec un spectacle unique, danse dans les tenues originales des indiens Tainos et des cracheurs de feu. Bref c’est très diversifié, en 10 jours on n’a pas mangé 2 fois la même chose.
L’hôtel : (10/10) : irréprochable, calme, toilettes très propres. De nombreux services : téléphonie, internet, vente de carte postale et de timbres (impossible d’en trouver ailleurs). Quelque magasin. Salle de gym. Spa avec massage et de nombreux soins du corps (pas testé). Des jardins a l’intérieur avec point d’eau et des flamants roses (magnifique).
La plage : (10/10) : très grande, a peu prêt 5 minutes de marche à pied pour la traverser, seule sur ce secteur de la cote (pas a l’enfilade comme de l’autre coté de Bayahibé), il n’y a pas d’algues, la plage et l’eau sont très propre, des transats et des parasols à gogo, a l’ombre, au soleil, dans l’eau et toujours a l’écart des autres touristes, tels ont étaient nos excursions a la plage de l’hôtel. La mer des Caraïbes très calmes, on nous prête du masque palme et tuba pour aller voir le fond sous marins et c’est génial, à 2 coups de palmes de la plage on arrive sur le corail avec des poissons très différents et en nombre. On prenait du pain au buffet et les poissons viennent manger le pain dans la main, c’est excellent. Des serviettes de plages sont a dispositions et changées autant de fois que l’on le souhaite.
La piscine : (7/10) : grandeet peu profonde avec un grand iceberg gonflable en plein milieu pour amuser les enfants, un jacuzzi chauffé que j’ai trouvé agréable uniquement le soir, bar a proximité et il est possible de boire les cocktails dans la piscine (c’est excellent), de nombreux transats et parasols. Elle est ouverte jusqu'à 22h.
Les bars :(9/10) : de nombreux bars disposés dans tout l’hôtel avec des cocktails aussi bons les uns que les autres, un cocktail du jour sélectionné par l’hôtel qui permet de tout tester quand on connaît pas trop.
Les animations : (8/10) : L’équipe d’animation composée d’une vingtaine de personne est très sympathique et très dynamique, des jeux sont organisés toute la journée a la plage et a la piscine, on reçoit la veille au soir le programme pour le lendemain (et en français) avec en petit plus le temps qu’il va faire. Water Polo, ping pong, volley, jeux olympiques (très physique), jeux tropicaux (lancé de noix de coco, j’ai gagné J ), cours de merengue, aqua gym, on a pas pu tout faire. En plus on gagne des billets « sunscape » qui permettent de remporter des objets aux enchères le soir (rhum, peintures, T. Shirts…) mais il faut en avoir beaucoup car des Américains ne sortant jamais de l’hôtel gagnaient les ¾ des lots, mais on est quand même reparti avec notre bouteille de rhum J . Sinon le soir : c’est SHOW TIME, des spectacles très différents et très prenants (michæl Jackson, imitation de stars, show tainos …)
Les excursions : Pour notre voyage de Noces, il faut qu’on fasse toutes les excursions qui nous tentent et beaucoup nous on tentée :
-Isla Catalina / Altos de Chavon :(10/10) :On a passé quelques heures sur Catalina, un décor superbe, des eaux turquoise ! On a fait de la plongée masque et tuba pendant 1 a 2 heures : les fonds sous-marins sont magnifiques, les poissons très variés, la barrière de corail c’est une expérience hors du commun. Puis on a mangé sur place, grillade de poulet et de poisson. Ensuite on a mit le cap par la rivière Chavon vers le Altos de Chavon, après avoir escaladé 300 marches, nous avons pu découvrir un village de pierre entièrement construit par un italien avec un très beau amphithéâtre, une très joli église. Avant de reprendre le bateau, on c’est baigné dans la très belle rivière Chavon, le premier mètre en surface c’est de l’eau douce a 26° puis plus profond c’est de l’eau de mer a 22°, très étrange comme sensation. Puis on revenu en visitant « casa de campo », richissime port-village avec la villa de Shakira.
- Saona : (9, 5/10) : l’endroit le plus beau qu’il m’est était donné de voir dans ma vie, ces cocotiers, sa mer turquoise, son sable blanc, c’est vraiment superbe ! Nous avons fait de la plongée à la barrière de corail pour toujours et encore admirer ces fonds et ces poissons a qui il suffit de donner un peu de pain pour qu’ils viennent le manger dans les mains. On a trouvé des gros coquillages. On a mangé des langoustes grillées, c’est super bon !! On a visité le petit village de « Mano Juan » où l’on a fait quelques affaires et en revenant on c’est arrêté dans une piscine naturelle pour admirer les étoiles de mer.
- Manati Park : (8, 5/10) : Nous avons pu réaliser un rêve : nager avec les dauphins !! Et oui ! Le park situé a Punta Cana nous a enchanté, après les dauphins, nous avons pu découvrir de nombreuses espèces animales présentes sur l’île : iguanes, perroquets, toucans, flamands roses. Nous avons assisté à un show très marrants avec les perroquets et un show avec de magnifiques chevaux.
- Marinarium : (8/10) : Après les dauphins, les requins !! En pleine mer, après un petit tour d’une trentaines de minutes pour découvrir les fonds sous marins et les poissons de la Coté Atlantique, nous avons nagé en compagnie de requins nourrice et de nombreuses raies (sans les toucher cette fois-ci). C’était génial, frissons garanti (bon j’ai pas eu peur j’avoue). On a ensuite dansé et bu sur le bateau avant de regagner une piscine naturelle.
- Santo Domingo : (7/10) : On est parti très tôt le matin pour découvrir la première ville du nouveau monde, on a pu voir le tombeau de Christophe Colomb, « los tres oros » 3 lacs magnifiques, nous avons visité l’aquarium national et nous sommes allé dans le quartier colonial où nous avons pu visiter la demeure de Diego Colomb, la première Cathédrale, la première rue du nouveau monde. Après avoir mangé dans une restaurant typiquement Dominicain, nous avons fais de très bonnes affaires au « mercado » puis retour a l’hôtel.
- Safari : (6/10) : A bord de buggy 2 places, nous avons visité les plantations de cannes a sucres, nous avons pu voir des villages Dominicain très pauvres, nous avons fait une petite pause pour se baigner dans la rivière Chavon et nous avons pris une pluie tropicale sur la tronche. Nous sommes rentré dans un état !! Très sales !! Mais on a bien rigolé.
Conclusion : Notre voyage de Noces a été une véritable réussite, l’hôtel, la mer, les excursions, nous avons tout apprécié !! Je vous recommande cette destination !
Compagnie aérienne : (7/10) : Air France, toulouse-paris cdg-punta cana-santo domingo-paris cdg-toulouse, quelques léger retards de 30 mins a 1h30 mais rien de grave, le trajet « aller » très bien, bon repas servit avec une petite bouteille de vin rouge et une petite bouteille de Rhum, c'est deja les vacances.Arrivée a Punta cana, super aéroport, l'air respiré est très bon. Vol « retour », surprise, je croyais qu'on repartait directement de punta cana à paris et bien en fait non, l'avion arrive de paris, les voyageurs descendants a punta cana en dehors de l'avion, nous montons, place libre avec ceux qui vont jusqu'a santo domingo, arrivé la bas 20 minutes plus tard, tout le monde descend et ils préparent l'avion, nous patientons en salle de transit environ 1h puis on re-embarque, vol retour plus décevant on mange a 23h30 puis ils nous réveillent a 4h30 pour le petit déjeuner (un peu tôt a mon goût j'aurais un peu plus dormi). Arrivé à Paris et 10° de moins et mauvais temps, les vacances sont finis snif.
Tour operator : (10/10) : Tour inter, très bien, arrivé a l'aéroport on repère le stand, on nous présente le chauffeur et c'est parti pour 1h30 de route jusqu'a Bayahibé ou l'on découvre les routes et les décors de la république dominicaine. Le téléphone du chauffeur sonne, c'est pour nous, c'est notre responsable en tourinter en république dominicaine, il prend des nouvelles, et nous informe que des le lendemain, nous avons RDV a 11h30 avec lui.
Arrivée à l'hôtel :(10/10) : nous sommes accueilli avec un cocktail d'arrivé délicieux, on nous remet la clé, un plan et un bagagier nous accompagne jusqu'a notre chambre : bloc 7 et rez-de-chaussée, impeccable c'est exactement ce que j'avais commandé a tourinter 7 mois plus tôt lors de la réservation.
Chambre : (9/10) : grande chambre avec 2 grands lits, la climatisation fonctionne mais un peu bruyante la nuit (il me faut du calme pour dormir). Grande salle de bains avec baignoire et 6 serviettes a disposition. Petite terrasse avec 2 chaises et une table, parfait pour boire le champagne et surprise nous avons vu sur la mer (non réservé). Frigo plein de bouteilles tout gratuit et remplit tous les jours : eau, coca, bières, sprites, jus d'orange. Une cafetière est à notre disposition aussi avec du café. Petite déception rapidement réglée, la chambre n'était pas préparée pour un voyage de noce mais on l'a signalé et ils ont rapidement réagit, nous avons eu notre corbeille de fruit, notre champagne, une magnifique banderole sur la porte "honeymooners" et une deco superbe avec les serviettes qui forment 2 cygnes en coeur et des fleurs rouges. Sinon très peu de bruit (nous n'avions qu'un seul vis-à-vis).
Restaurant : (9/10) : alors il y a le buffet appelé « Bayahibé restaurant » qui est ouvert 22h/24h ou l’on mange très bien, des soirées à thèmes sont organisées (Italien, Français, Espagnol) mais l’on retrouve au final un peu la même chose. Les cuisiniers préparent devant vous ce que vous voulez, au choix poissons, poulet, bœuf et pâtes (2 choix en général : spaghetti ou penne) plus l’accompagnement (bolognaise, tomate, carbonara). Ensuite y a le « Saona » qui a midi fonctionne en grill avec des hamburgers sur la carte et qui le soir fonctionne un jour sur deux en « da Mario » car ce restaurant est fermé pour cause de travaux, au menu de délicieuses Fajitas et des spécialités italiennes délicieuses. Puis, il y a un resto a la « piscine » ou l’on peut prendre le petit déjeuné, il y a un peut moins de choix mais l’essentiel est là et le cadre est plus sympa, le soir ils servent des crêpes. Puis le must, le « jungle bar » ouvert un 1 jour sur 2 situé sur la plage, quel régal de manger les pieds dans le sable avec ce décor fabuleux, au niveau menu : spécialité fruit de mer. Il y a aussi l’ « Asia » avec pantalon obligatoire (ouf j’en avais un) qui est le plus classe, très bien décoré, service irréprochable, leur nourriture asiatique n’est pas leur spécialité mais nous avons bien mangé. Finalement, une fois par semaine, ils installent des tables rondes sur la « plage » avec au menu un buffet gigantesque, des spécialités du pays (on a mangé du Yucca : assez bon), toute l’équipe d’animation est présente, un podium est installé avec un spectacle unique, danse dans les tenues originales des indiens Tainos et des cracheurs de feu. Bref c’est très diversifié, en 10 jours on n’a pas mangé 2 fois la même chose.
L’hôtel : (10/10) : irréprochable, calme, toilettes très propres. De nombreux services : téléphonie, internet, vente de carte postale et de timbres (impossible d’en trouver ailleurs). Quelque magasin. Salle de gym. Spa avec massage et de nombreux soins du corps (pas testé). Des jardins a l’intérieur avec point d’eau et des flamants roses (magnifique).
La plage : (10/10) : très grande, a peu prêt 5 minutes de marche à pied pour la traverser, seule sur ce secteur de la cote (pas a l’enfilade comme de l’autre coté de Bayahibé), il n’y a pas d’algues, la plage et l’eau sont très propre, des transats et des parasols à gogo, a l’ombre, au soleil, dans l’eau et toujours a l’écart des autres touristes, tels ont étaient nos excursions a la plage de l’hôtel. La mer des Caraïbes très calmes, on nous prête du masque palme et tuba pour aller voir le fond sous marins et c’est génial, à 2 coups de palmes de la plage on arrive sur le corail avec des poissons très différents et en nombre. On prenait du pain au buffet et les poissons viennent manger le pain dans la main, c’est excellent. Des serviettes de plages sont a dispositions et changées autant de fois que l’on le souhaite.
La piscine : (7/10) : grandeet peu profonde avec un grand iceberg gonflable en plein milieu pour amuser les enfants, un jacuzzi chauffé que j’ai trouvé agréable uniquement le soir, bar a proximité et il est possible de boire les cocktails dans la piscine (c’est excellent), de nombreux transats et parasols. Elle est ouverte jusqu'à 22h.
Les bars :(9/10) : de nombreux bars disposés dans tout l’hôtel avec des cocktails aussi bons les uns que les autres, un cocktail du jour sélectionné par l’hôtel qui permet de tout tester quand on connaît pas trop.
Les animations : (8/10) : L’équipe d’animation composée d’une vingtaine de personne est très sympathique et très dynamique, des jeux sont organisés toute la journée a la plage et a la piscine, on reçoit la veille au soir le programme pour le lendemain (et en français) avec en petit plus le temps qu’il va faire. Water Polo, ping pong, volley, jeux olympiques (très physique), jeux tropicaux (lancé de noix de coco, j’ai gagné J ), cours de merengue, aqua gym, on a pas pu tout faire. En plus on gagne des billets « sunscape » qui permettent de remporter des objets aux enchères le soir (rhum, peintures, T. Shirts…) mais il faut en avoir beaucoup car des Américains ne sortant jamais de l’hôtel gagnaient les ¾ des lots, mais on est quand même reparti avec notre bouteille de rhum J . Sinon le soir : c’est SHOW TIME, des spectacles très différents et très prenants (michæl Jackson, imitation de stars, show tainos …)
Les excursions : Pour notre voyage de Noces, il faut qu’on fasse toutes les excursions qui nous tentent et beaucoup nous on tentée :
-Isla Catalina / Altos de Chavon :(10/10) :On a passé quelques heures sur Catalina, un décor superbe, des eaux turquoise ! On a fait de la plongée masque et tuba pendant 1 a 2 heures : les fonds sous-marins sont magnifiques, les poissons très variés, la barrière de corail c’est une expérience hors du commun. Puis on a mangé sur place, grillade de poulet et de poisson. Ensuite on a mit le cap par la rivière Chavon vers le Altos de Chavon, après avoir escaladé 300 marches, nous avons pu découvrir un village de pierre entièrement construit par un italien avec un très beau amphithéâtre, une très joli église. Avant de reprendre le bateau, on c’est baigné dans la très belle rivière Chavon, le premier mètre en surface c’est de l’eau douce a 26° puis plus profond c’est de l’eau de mer a 22°, très étrange comme sensation. Puis on revenu en visitant « casa de campo », richissime port-village avec la villa de Shakira.
- Saona : (9, 5/10) : l’endroit le plus beau qu’il m’est était donné de voir dans ma vie, ces cocotiers, sa mer turquoise, son sable blanc, c’est vraiment superbe ! Nous avons fait de la plongée à la barrière de corail pour toujours et encore admirer ces fonds et ces poissons a qui il suffit de donner un peu de pain pour qu’ils viennent le manger dans les mains. On a trouvé des gros coquillages. On a mangé des langoustes grillées, c’est super bon !! On a visité le petit village de « Mano Juan » où l’on a fait quelques affaires et en revenant on c’est arrêté dans une piscine naturelle pour admirer les étoiles de mer.
- Manati Park : (8, 5/10) : Nous avons pu réaliser un rêve : nager avec les dauphins !! Et oui ! Le park situé a Punta Cana nous a enchanté, après les dauphins, nous avons pu découvrir de nombreuses espèces animales présentes sur l’île : iguanes, perroquets, toucans, flamands roses. Nous avons assisté à un show très marrants avec les perroquets et un show avec de magnifiques chevaux.
- Marinarium : (8/10) : Après les dauphins, les requins !! En pleine mer, après un petit tour d’une trentaines de minutes pour découvrir les fonds sous marins et les poissons de la Coté Atlantique, nous avons nagé en compagnie de requins nourrice et de nombreuses raies (sans les toucher cette fois-ci). C’était génial, frissons garanti (bon j’ai pas eu peur j’avoue). On a ensuite dansé et bu sur le bateau avant de regagner une piscine naturelle.
- Santo Domingo : (7/10) : On est parti très tôt le matin pour découvrir la première ville du nouveau monde, on a pu voir le tombeau de Christophe Colomb, « los tres oros » 3 lacs magnifiques, nous avons visité l’aquarium national et nous sommes allé dans le quartier colonial où nous avons pu visiter la demeure de Diego Colomb, la première Cathédrale, la première rue du nouveau monde. Après avoir mangé dans une restaurant typiquement Dominicain, nous avons fais de très bonnes affaires au « mercado » puis retour a l’hôtel.
- Safari : (6/10) : A bord de buggy 2 places, nous avons visité les plantations de cannes a sucres, nous avons pu voir des villages Dominicain très pauvres, nous avons fait une petite pause pour se baigner dans la rivière Chavon et nous avons pris une pluie tropicale sur la tronche. Nous sommes rentré dans un état !! Très sales !! Mais on a bien rigolé.
Conclusion : Notre voyage de Noces a été une véritable réussite, l’hôtel, la mer, les excursions, nous avons tout apprécié !! Je vous recommande cette destination !
Budget pour New York? English translation pending
Grâce à vos nombreux messages j'ai finalement opté pr NY en décembre !!!
J'aurai par contre besoin de qq infos/conseils indispensables :
1/ Qui connait le Park Central New York Hotel (Times Square Broadway) ? Pr 5 nuits le tarif est de 840€, c ce que j'ai trouvé de plus intéressant rapport qualité/prix 2/ Pr 250€ en + on a le petit-déj... est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que cela va nous revenir cher de prendre tous les repas dehors ou est-ce qu'il vaut mieux partir sur une formule avec petit déjeuner ? 3/ Prix du taxi aéroport Newark- Times Square ?
D'avance merci à tous :-) !!!
1/ Qui connait le Park Central New York Hotel (Times Square Broadway) ? Pr 5 nuits le tarif est de 840€, c ce que j'ai trouvé de plus intéressant rapport qualité/prix 2/ Pr 250€ en + on a le petit-déj... est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que cela va nous revenir cher de prendre tous les repas dehors ou est-ce qu'il vaut mieux partir sur une formule avec petit déjeuner ? 3/ Prix du taxi aéroport Newark- Times Square ?
D'avance merci à tous :-) !!!
Dangerosité de voyager seul en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Etudier et travailler à Alger? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
je suis allemande et je voudrais me (re)installer à Alger dès cet automne (Octobre). Je suis en train de finir mon Master (MA, sciences politiques, études de développement et études européennes), mais j'envisage de m'inscrire à la fac à Alger pour continuer mes études. Malheureusement les sites web des universités ne sont pas très informatifs, donc je me suis demandée si peut-être qqn parmi vous connaît les conditions pour des étrangers (Européens) de s'inscrire à la fac, les frais et aussi la/les langues d'instructions dans les différents domaines/universités. Et aussi, QUAND et COMMENT est-ce qu'on peut s'inscrire?? Un ami à moi m'a dit que les inscriptions ne commenceront qu'en Septembre (le 2). Vous pouvez confirmer ca?
Sinon, quels sont les prospets de travailler pour qqn. dans mon domaine et pour des Européens en général?
Merci beauuucoup pour votre aide!!
Medmermaid
PS: Vous pouvez répondre en allemand, francais, anglais, et arabe DE BASE uniquement ;). Merci. Sorry, pas de kabyle. Hamlachkh anyway ;).
je suis allemande et je voudrais me (re)installer à Alger dès cet automne (Octobre). Je suis en train de finir mon Master (MA, sciences politiques, études de développement et études européennes), mais j'envisage de m'inscrire à la fac à Alger pour continuer mes études. Malheureusement les sites web des universités ne sont pas très informatifs, donc je me suis demandée si peut-être qqn parmi vous connaît les conditions pour des étrangers (Européens) de s'inscrire à la fac, les frais et aussi la/les langues d'instructions dans les différents domaines/universités. Et aussi, QUAND et COMMENT est-ce qu'on peut s'inscrire?? Un ami à moi m'a dit que les inscriptions ne commenceront qu'en Septembre (le 2). Vous pouvez confirmer ca?
Sinon, quels sont les prospets de travailler pour qqn. dans mon domaine et pour des Européens en général?
Merci beauuucoup pour votre aide!!
Medmermaid
PS: Vous pouvez répondre en allemand, francais, anglais, et arabe DE BASE uniquement ;). Merci. Sorry, pas de kabyle. Hamlachkh anyway ;).
Bangkok à Shanghai en passant par le Cambodge, Vietnam et Tibet English translation pending
Tout d'abord, bonjour a tous et merci a ceux qui reponde d'avoir pris le temps de le faire
Je vais faire un Post un peu Général pour commencer, mais je le ferais évoluer de facon plus précise au fil des réactions.... ceci afin de ne pas innonder de forums nôtre tres cher site VF. Voila plusieurs semaines que je lis ici et la des posts sur notre (mon amie et moi) futur voyage en asie, je ne demanderais donc ni adresses d'hotels ou restaurants sur les lieux de notre passage car je sais qu'il existe d'autres forums pour cela (mais je reste ouverts aux conseils)... en revanche j'aimerais vos avis sur le choix des lieux traversé, la duree sur place de chaque lieux et surtout les moyens de transports (et durees de ceux ci) entre chaque villes traversées.
Nous avons décidé de faire un parcour entre Bangkok et Shanghai de plusieurs semaines (en 6 ou 7) en passant par certains endroits stratégiques au Cambodge, au Vietnam et en Chine.
Voila notre parcour: Bangkok (env 3j), avion jusqu'a Phnom Penh (1j), bus jusqu'a Siem Reap (3j), bateau pour le retour a Phnom Penh (1j), avion (ou train, ou bus) jusqu'a Ho Chi Minh (3j), avion jusqu'a Danang (hé oui il faut choisir....snif, 1j), train (ou bus) jusqu'a Hoi An (2j), train jusqu'a Hué (2j), train jusqu'a Hanoi (2j), aller retour de 2j sur la Baie d'Along (faut il plus?), Hanoi (2j), train et bus jusqu'a Sapa (1j), train jusqu'a Kunming (Chine, 3j), train jusqu'a Dali (chine, 2j), train jusqu'a Chengdu (Sichuan, 3j), aller et retour en avion ou train jusqu'a Lhassa (ou encore avion et train, 3j), Chengdu (2j), train et/ou bus jusqu'au parc de Jiuzhaigou (nord du Sichuan, 1j), train et/ou bus jusqu'a Lanzhou (gansu, 1j), train jusqu'a Xi'an (2j), avion jusqu'a Shanghai (3j) et retour de shanghai en France.
Voila approximativement notre itineraire. Je ne compte pas volontairement les temps de trajets dans ce trajet car c'est justement ce que nous devons définir. Les nombres de jours inscrits sont des jours passés sur chaque lieux. Certains trajets vont certainements etre trés longs, nous en ferons donc de nuit ou de jours suivant la duree et la beautée des paysages traversés. Ce n'est que quand j'aurais calculé approximativement le nombre de jours passés en moyen de transports que nous prendrons nos billets d'avion; que nous avons deja repérés. Nous partirions approximativement du 26 Septembre au 7 Novembre (nous pouvons rester plus, de 1 a 2 semaines, a définir)
Je sais tous ceci parait tres vague, je ne pose pas vraiment de question mais j'aimerais vos avis sur les moyens de transports et leurs durées les plus appropriés entre chaque étapes... J'aimerais aussi quelques conseils sur les étapes possible entre Chengdu et Shanghai (nous sommes déja allee a Xi'an, guilin, Yangshuo, Hangzhou, Zouzhuang, Suzhou et Beijing). Peut etre aussi une étape a Emei et Leshan (au sud de Chengdu) afin de voir le grand Buddha et l'une des montagne sacrée de Chine. Je sais... on ne peut pas tout faire, nous en faisons deja certainement trop, mais bon on ne se refait pas. On y retournera... encore et encore.
Pour Nous situer, nous sommes déja allés 2 fois en Chine, 2 fois au Japon, en équateur ainsi qu'aux Etats-Unis (et bien sur un peu d'Europe). Nous avons a chaque fois décidés nos parcours et réservés certains points stratégiques depuis la france et toujours le dernier mois avant notre départ. Cet itinéraire peut évidemment etre modifié suivant les posts que je lirais sur ce forums (ou d'autres). Enfin, je dois préciser que nous sommes des Gastronomes et cherchons les meilleures et plus typiques nourritures de chaque régions traversées, je suis ouvert ainsi a tout conseil concernant ce sujet bien que je sois déja passés par différents forums sur ce sujet.
Bien, merci d'avance pour vos conseils en tout genre, j'animerais ce forum TRES régulierement et je préciserais mes recherches suivant vos avis avisés!!!
Et bon voyage a tous.
Je vais faire un Post un peu Général pour commencer, mais je le ferais évoluer de facon plus précise au fil des réactions.... ceci afin de ne pas innonder de forums nôtre tres cher site VF. Voila plusieurs semaines que je lis ici et la des posts sur notre (mon amie et moi) futur voyage en asie, je ne demanderais donc ni adresses d'hotels ou restaurants sur les lieux de notre passage car je sais qu'il existe d'autres forums pour cela (mais je reste ouverts aux conseils)... en revanche j'aimerais vos avis sur le choix des lieux traversé, la duree sur place de chaque lieux et surtout les moyens de transports (et durees de ceux ci) entre chaque villes traversées.
Nous avons décidé de faire un parcour entre Bangkok et Shanghai de plusieurs semaines (en 6 ou 7) en passant par certains endroits stratégiques au Cambodge, au Vietnam et en Chine.
Voila notre parcour: Bangkok (env 3j), avion jusqu'a Phnom Penh (1j), bus jusqu'a Siem Reap (3j), bateau pour le retour a Phnom Penh (1j), avion (ou train, ou bus) jusqu'a Ho Chi Minh (3j), avion jusqu'a Danang (hé oui il faut choisir....snif, 1j), train (ou bus) jusqu'a Hoi An (2j), train jusqu'a Hué (2j), train jusqu'a Hanoi (2j), aller retour de 2j sur la Baie d'Along (faut il plus?), Hanoi (2j), train et bus jusqu'a Sapa (1j), train jusqu'a Kunming (Chine, 3j), train jusqu'a Dali (chine, 2j), train jusqu'a Chengdu (Sichuan, 3j), aller et retour en avion ou train jusqu'a Lhassa (ou encore avion et train, 3j), Chengdu (2j), train et/ou bus jusqu'au parc de Jiuzhaigou (nord du Sichuan, 1j), train et/ou bus jusqu'a Lanzhou (gansu, 1j), train jusqu'a Xi'an (2j), avion jusqu'a Shanghai (3j) et retour de shanghai en France.
Voila approximativement notre itineraire. Je ne compte pas volontairement les temps de trajets dans ce trajet car c'est justement ce que nous devons définir. Les nombres de jours inscrits sont des jours passés sur chaque lieux. Certains trajets vont certainements etre trés longs, nous en ferons donc de nuit ou de jours suivant la duree et la beautée des paysages traversés. Ce n'est que quand j'aurais calculé approximativement le nombre de jours passés en moyen de transports que nous prendrons nos billets d'avion; que nous avons deja repérés. Nous partirions approximativement du 26 Septembre au 7 Novembre (nous pouvons rester plus, de 1 a 2 semaines, a définir)
Je sais tous ceci parait tres vague, je ne pose pas vraiment de question mais j'aimerais vos avis sur les moyens de transports et leurs durées les plus appropriés entre chaque étapes... J'aimerais aussi quelques conseils sur les étapes possible entre Chengdu et Shanghai (nous sommes déja allee a Xi'an, guilin, Yangshuo, Hangzhou, Zouzhuang, Suzhou et Beijing). Peut etre aussi une étape a Emei et Leshan (au sud de Chengdu) afin de voir le grand Buddha et l'une des montagne sacrée de Chine. Je sais... on ne peut pas tout faire, nous en faisons deja certainement trop, mais bon on ne se refait pas. On y retournera... encore et encore.
Pour Nous situer, nous sommes déja allés 2 fois en Chine, 2 fois au Japon, en équateur ainsi qu'aux Etats-Unis (et bien sur un peu d'Europe). Nous avons a chaque fois décidés nos parcours et réservés certains points stratégiques depuis la france et toujours le dernier mois avant notre départ. Cet itinéraire peut évidemment etre modifié suivant les posts que je lirais sur ce forums (ou d'autres). Enfin, je dois préciser que nous sommes des Gastronomes et cherchons les meilleures et plus typiques nourritures de chaque régions traversées, je suis ouvert ainsi a tout conseil concernant ce sujet bien que je sois déja passés par différents forums sur ce sujet.
Bien, merci d'avance pour vos conseils en tout genre, j'animerais ce forum TRES régulierement et je préciserais mes recherches suivant vos avis avisés!!!
Et bon voyage a tous.
Seule au Mali pendant un mois et joindre Gao par le fleuve Niger English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de quatre semaines seule au Mali en novembre (départ prévu vers le 30 octobre). Je me suis déjà pas mal documentée sur le sujet, mais des infos de terrain et relativement récentes seraient les bienvenues...
Avant toute chose, vous paraît-il choquant que j'entreprenne ce périple seule ?
L'idée serait, au départ de Koulikouro, de joindre Gao par le fleuve Niger en bateau (compagnie Comanav). Dans l'idéal, si c'est possible, m'arrêter à mi-chemin à Tombouctou pour quelques jours et reprendre le bateau suivant de la Comanav pour finir le trajet vers Gao. Après quelques jours à Gao, retour sur Bamako en bus (éventuellement voir Djenné, Mopti, s'il reste du temps).
Est-ce que ce projet tient la route (si je puis dire), selon vous ?
Merci d'avance pour vos réponses, infos, horaires, et autres
Martine
Je prépare un voyage de quatre semaines seule au Mali en novembre (départ prévu vers le 30 octobre). Je me suis déjà pas mal documentée sur le sujet, mais des infos de terrain et relativement récentes seraient les bienvenues...
Avant toute chose, vous paraît-il choquant que j'entreprenne ce périple seule ?
L'idée serait, au départ de Koulikouro, de joindre Gao par le fleuve Niger en bateau (compagnie Comanav). Dans l'idéal, si c'est possible, m'arrêter à mi-chemin à Tombouctou pour quelques jours et reprendre le bateau suivant de la Comanav pour finir le trajet vers Gao. Après quelques jours à Gao, retour sur Bamako en bus (éventuellement voir Djenné, Mopti, s'il reste du temps).
Est-ce que ce projet tient la route (si je puis dire), selon vous ?
Merci d'avance pour vos réponses, infos, horaires, et autres
Martine
Bus en Tunisie English translation pending
je voudrais savoir si c est mieux le train ou le bus pour aller dans la region de metlaoui tozeur en partant de sousse!!
bref quel est le moyen le plus pratique et le plus rapide!!
merci d avance pour vos reponses!!!😊
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Iles Taquile (Pérou) ou île du Soleil (Bolivie) au Lac Titicaca (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage pour la Bolivie et le Pérou de 2 semaines fin août. J'arrive à La Paz. La première semaine je pensais remonter vers Cuzco, soit 6 jours où je dois faire Machu Pichu, Vallée sacrée, et Lac Titicaca et tout ça avec des heures de trajet qui prennent beaucoup beaucoup de temps ! Pour le Lac Titicaca, je vais devoir faire un choix : côté Pérou : Puno, les îles Uros et Taquile ou côté Bolivie : Copacabana, les îles du Soleil et de la Lune
Que me conseillez-vous ?
Merci !
Je prépare un voyage pour la Bolivie et le Pérou de 2 semaines fin août. J'arrive à La Paz. La première semaine je pensais remonter vers Cuzco, soit 6 jours où je dois faire Machu Pichu, Vallée sacrée, et Lac Titicaca et tout ça avec des heures de trajet qui prennent beaucoup beaucoup de temps ! Pour le Lac Titicaca, je vais devoir faire un choix : côté Pérou : Puno, les îles Uros et Taquile ou côté Bolivie : Copacabana, les îles du Soleil et de la Lune
Que me conseillez-vous ?
Merci !