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Poids du sac English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Acheter un appartement en Espagne English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .
Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?
Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....
pouvez m'aiguillez
merci
jlouis
je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .
Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?
Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....
pouvez m'aiguillez
merci
jlouis
Nouveaux produits Eco et Prem Eco Air France English translation pending
Suite à la présentation au salon Top Résa ce matin
http://corporate.airfrance.com/...o_premium_eco-FR.pdf
Nouveautés pour l'été prochain: desserte quotidienne de Jakarta (continuation du vol Paris-Singapour) et desserte de Tokyo-Haneda.
http://corporate.airfrance.com/...o_premium_eco-FR.pdf
Nouveautés pour l'été prochain: desserte quotidienne de Jakarta (continuation du vol Paris-Singapour) et desserte de Tokyo-Haneda.
Itinéraire Malaisie-Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt le départ, dans 3 semaines pour un circuit sac à dos, 2 copines, de Kuala Lumpur à Bangkok.
Je vais déjà annoncer le circuit puis si vous pouvez pour qulques infos complémentaires et m'aider à répondre à certaines questions.
Arrivée à Kuala Lumpur
- Vend. 1 nov. 13 au matin -
Y a-t-il un moyen pour rejoindre Malacca de l'aéroport sans passer par le centre ?
- Sam. 2 nov. : visite de Malacca et nuit Malacca.
Connaissez vous une guest-house sympa ?
- Dim. 3 nov. :
Départ de Malacca pour Cameron Highland
Avez vous de bonnes adresses ou des endroits concernant les visites de plantation " peu touristique " ?
Faut il un guide, ou une voiture à louer ?
Vaut il mieux dormir 2 nuits (3 et 4) sur place ou dans une ville proche ?
- Mar. 5 nov.
Départ pour Penang avec un stop à Kuala Kangsar ?
- Mercredi 6 : Penang
- Jeudi 7 : Penang
- Vendredi 8 : Penang
- Samedi 9 : Départ de Penang pour ? Je coince pour les destinations et le moyen pour rejoindre la thailande du sud
sachant que je dois arriver à Bangkok le 15 nov.
Phuket par avion, mais quels endroits hors fréquentation de trop de tourisme sexuel ?
Ou Krabi pour remonter la côte ouest ?
Que me conseiller vous : louer une voiture ou peut-on prendre un billet de bus ou train vers Bangkok
et descendre en cours de route pour reprendre le trajet ?
- du 16 au 21 : Bangkok et ses alentours
Je me pose encore beaucoup de questions mais petit à petit et avec votre aide précieuse, j'e vais compléter mon circuit. je suis preneuse de toutes vos tuyaux pour un voyage routarde, budget limité à moyen. Tous mes remerciements par avance.😉 A bientôt de vous lire. Chris
Je me pose encore beaucoup de questions mais petit à petit et avec votre aide précieuse, j'e vais compléter mon circuit. je suis preneuse de toutes vos tuyaux pour un voyage routarde, budget limité à moyen. Tous mes remerciements par avance.😉 A bientôt de vous lire. Chris
Voyager enceinte de 5 à 6 mois Australie et Bali: témoignage, vols, nourriture, etc English translation pending
Bonjour
Etant donné que je me suis beaucoup servie de ce forum, et d'autres sites également, pour prendre ma décision cet été, je voulais apporter à mon tour mon témoignage par rapport à la question du voyage longue distance étant enceinte. Bien sûr, je précise que ce n'est que MON expérience, et qu'elle correspond bien sûr à la forme physique dans laquelle je suis, au poids que j'ai pris, à ma santé, etc. Je ne souhaite inciter personne à faire ce que j'ai fait et c'est à chacune de "sentir" ce qu'elle peut faire ou non. Mais ça peut être utile pour certaines de voir que c'est possible et que ça peut être vraiment génial.
Le séjour: 1 mois entier en juillet 2013, correspondant au 6ème mois de ma grossesse. La destination: Australie pour 3 semaines environ, puis Bali pour 1 semaine. Moyens de transport: vols (choix de nombreux petits vols pour le prix et pour éviter les vols trop longs), un peu de 4x4 au tout début du voyage mais sur une route en très bon état, sinon voiture sur des routes goudronnées.
Je voulais faire ce voyage depuis longtemps, avant de mettre un bébé en route. Sans rentrer dans les détails, c'est arrivé plus tôt que prévu. Quand j'ai su et que j'ai calculé le nombre de semaines, j'ai vu que j'allais devoir, à minima, changer le scénario initial et qu'il fallait aussi se dire que, jusqu'au dernier moment, je n'étais pas sûr de pouvoir partir. C'est ça qui est le plus complexe en fait. J'ai commencé par annuler le trip de 4x4 de 15 jours dans les Kimberley (Australie Nord) pour remplacer par une boucle Darwin/Darwin incluant le Kakadu, Katherine et le Lichtfield (parcs nationaux avec art aborigènes, petites marches faciles, baignade dans les cascades - quand il n'y a pas de croco bien sûr ;)) etc. Et nous voulions faire la Birmanie, j'ai remplacé par Bali car ça paraissait plus facile étant enceinte ! J'avais déjà pris le vol Toulouse/Kuala Lumpur et le plan était ensuite de graviter avec des vols low cost. Mais pour des raisons de coûts, je devais quand même réserver ceux-ci, ainsi que la voiture, et les hôtels en Australie du Nord pour justement m'assurer de bonnes conditions de voyage, sans pour autant savoir si nous allions pouvoir partir ! Mais j'ai la chance d'avoir une CB avec une bonne assurance qui aurait pu me rembourser une partie du voyage si ma grossesse se révélait être "pathologique".
Bref: examens sanguins et urinaires et visite chez la gynéco 2 jours avant le départ: feu vert de sa part Je lui avais préparé un petit texte en anglais pour le fameux certificat à emmener pour les vols. Par contre, jamais on ne m'a demandé quoi que ce soit (au début mon ventre ne se voyait pas du tout mais à la fin, quand même, on voyait bien que j'étais enceinte... apparemment pas de quoi interpeller les personnels d'avion qui ne m'ont jamais posé la moindre question mais j'ai trouvé ça bizarre). Il faut bien sûr prévoir des bas de contention. D'autant que sans être enceinte j'ai déjà un peu les pieds qui gonflent, c'était important de les faire faire sur mesure et tout et tout. Et puis il faut faire la valise avec des vêtements de femme enceinte bien sûr ;)
1er vol depuis Toulouse pour Kuala Lumpur et Singapour, où nous avons passé 2 jours. C'était une très bonne idée car ça faisait un vrai break sur la route pour l'Australie. Ensuite départ pour Adelaïde (vol Malaysian Airlines de 7h) où j'allais rendre visite à des amis pour 10 jours. Le seul souci c'est que notre vol a été très perturbé, trous d'air et tout, pas de chance. Car dans ce genre de cas j'ai tendance à flipper et j'avais peur que le bébé ne le sente trop, j'ai donc tout fait pour rester zen ! Une fois là bas: un peu de 4x4 et un ferry à Kangaroo Island, avec une petite rando... c'était l'hiver, température parfaite, super agréable pour voyager enceinte.
Ensuite départ pour Darwin (vol Jet Star de 3h) et le road trip de 15 jours dans le Nord. On faisait attention de ne pas dépasser les 2h/3h de route à la fois, je conduisais autant que mon ami, pas de souci sauf après les repas où j'avais du mal à être vraiment confortable en position assise - il suffisait de faire une sieste avant de repartir ou de baisser le siège en position allongée. Je me suis baignée presque tous les jours (piscine ou cascade dans des endroits fabuleux), avec des palmes, on faisait de petites rando d'1h ou 2... seul truc: je mettais de la crème solaire à 50 toutes les 2h, je buvais énormément d'eau, j'avais un chapeau... bref, des trucs pas plus contraignant que cela mais que je ne fais pas forcément d'habitude. On avait réservé 90 % des nuitées à l'avance aussi, pour être vraiment l'esprit tranquille. Je n'étais pas trop grosse (7 kg pris depuis le début) et le voyage m'a justement permis de ne prendre aucun kilo pendant le 6ème mois, en mangeant normalement mais en bougeant pas mal. Que dire d'autre ? Des photos géniales de nous, de moi avec mon petit ventre dans des endroits fabuleux.
Ensuite départ pour Bali (3h de vol avec Jet Star). On devait aller initialement sur les Gili ou sur l'île Nusa lembongan, mais quand j'ai vu le bateau et la mer un peu agitée j'ai renoncé immédiatement ! Il ne faut pas abuser non plus, les remous et le bateau "tape cul", c'est pas top à 6 mois de grossesse !! On a trouvé un coin dans le Nord Est, paradisiaque, on y a passé 3 jours sans bouger de l'hôtel, il suffisait de faire 10 mètres à pied les palmes à la main pour se retrouver dans la barrière de corail et voir des centaines de poissons de toutes les couleurs.... génial encore une fois. Sauf que bien sûr j'avais le t-shirt manche longues et le short pour me protéger du soleil, mais c'est vraiment pas plus gênant que ça. Nager étant enceinte, c'est vraiment génial.
Pour le retour on a refait un mini-vol pour Kuala Lumpur avant de repartir vers Toulouse.
Pour résumer: - c'est un peu dur de toujours faire attention à tout, surtout au niveau de la nourriture (je n'étais pas immunisée toxo). Attention au soleil, attention à avoir de l'eau, et toujours quelque chose à grignoter en cas de fringale.... bref, il faut faire un peu plus d'efforts en termes de "logistique". La chaleur aussi: on la vit mal en général quand on est enceinte. Donc toutes les chambres qu'on a réservées avaient la clim': en cas de petite fatigue j'allais me reposer dans une chambre à 21 degrés et ça allait tout de suite mieux. Donc forcément, aussi, le voyage nous a coûté plus cher que si on était partis "à la routarde" ! Il faut prévoir des petits trajets (pas plus de 3h pour nous en voiture) et ne pas être trop ambitieux sur les randos. Attention aussi aux moustiques, je me suis jamais autant badigeonnée en fait ! Mais en Australie du Nord et à Bali les risques de choper quelque chose de grave sont très rares, par contre il faut savoir que le risque zéro n'existe pas. Et c'est peut être ça le plus dur: culpabiliser parfois, avoir peur que, s'il y a un souci, on risque de s'en vouloir. Surtout quand les gens autour de vous vous disent que vous êtes folle, qu'ils n'auraient jamais pris ce risque, que c'est totalement inconscient, etc. Je ne pense pas du tout avoir été inconsciente au contraire, mais il peut arriver que le sentiment de culpabilité resurgisse à un moment inattendu ! - les bons côtés: ... ben voyager enceinte moi j'ai trouvé ça génial, inoubliable, une expérience unique. J'étais reposée, détendue, je profitais encore plus, je le sentais bouger alors que j'étais dans des décors de rêve... pour moi, dans mon cas personnel, c'était bien mieux d'être en Australie avec une température moyenne de 26 degrés et en vacances qu'au travail à Toulouse, avec la canicule qu'il y a eu en juillet et le stresse du boulot, les bouchons le matin et le soir, etc. Je suis rentrée avec des souvenirs pleins la tête et des photos incroyables, j'ai vraiment vraiment adoré cette expérience et si c'était à refaire, je repars demain !
Par contre, c'était, selon moi, le dernier dernier moment. Le vol du retour (début 7ème mois) a été dur car je commençais à avoir mal au dos et je devais changer de position toutes les 2 minutes. Donc finalement les règlements des compagnies aériennes sont assez bien fait, dans mon cas ça passait tout juste ;)
Bon voilà, si je devais résumer je dirais que ce n'est pas tant la distance qui est importante, si on s'aménage une escale c'est vraiment jouable. C'est plutôt la destination qui joue, l'Australie est un pays sûr, les règles d'hygiène sont souvent meilleures qu'en France (restauration, propreté des toilettes publiques, etc). Bali c'est un peu plus incertain en termes de nourriture, mais c'est très très touristique, j'ai trouvé que les routes n'étaient vraiment pas en mauvais état, on trouve très facilement un chauffeur pour nous emmener n'importe où ce qui rend le voyage facile.
Je tenais à écrire ce témoignage parce que j'ai cherché pendant des heures sur le net pour savoir si ce que je faisais était fou ou pas du tout. Mais encore une fois, j'ai eu une grossesse sans aucun problème et sans symptôme vraiment gênant, donc ça aide...
En tous cas j'espère que ça pourra servir à certaines, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et pour celles qui ne voyageront pas, ce n'est que partie remise !
Etant donné que je me suis beaucoup servie de ce forum, et d'autres sites également, pour prendre ma décision cet été, je voulais apporter à mon tour mon témoignage par rapport à la question du voyage longue distance étant enceinte. Bien sûr, je précise que ce n'est que MON expérience, et qu'elle correspond bien sûr à la forme physique dans laquelle je suis, au poids que j'ai pris, à ma santé, etc. Je ne souhaite inciter personne à faire ce que j'ai fait et c'est à chacune de "sentir" ce qu'elle peut faire ou non. Mais ça peut être utile pour certaines de voir que c'est possible et que ça peut être vraiment génial.
Le séjour: 1 mois entier en juillet 2013, correspondant au 6ème mois de ma grossesse. La destination: Australie pour 3 semaines environ, puis Bali pour 1 semaine. Moyens de transport: vols (choix de nombreux petits vols pour le prix et pour éviter les vols trop longs), un peu de 4x4 au tout début du voyage mais sur une route en très bon état, sinon voiture sur des routes goudronnées.
Je voulais faire ce voyage depuis longtemps, avant de mettre un bébé en route. Sans rentrer dans les détails, c'est arrivé plus tôt que prévu. Quand j'ai su et que j'ai calculé le nombre de semaines, j'ai vu que j'allais devoir, à minima, changer le scénario initial et qu'il fallait aussi se dire que, jusqu'au dernier moment, je n'étais pas sûr de pouvoir partir. C'est ça qui est le plus complexe en fait. J'ai commencé par annuler le trip de 4x4 de 15 jours dans les Kimberley (Australie Nord) pour remplacer par une boucle Darwin/Darwin incluant le Kakadu, Katherine et le Lichtfield (parcs nationaux avec art aborigènes, petites marches faciles, baignade dans les cascades - quand il n'y a pas de croco bien sûr ;)) etc. Et nous voulions faire la Birmanie, j'ai remplacé par Bali car ça paraissait plus facile étant enceinte ! J'avais déjà pris le vol Toulouse/Kuala Lumpur et le plan était ensuite de graviter avec des vols low cost. Mais pour des raisons de coûts, je devais quand même réserver ceux-ci, ainsi que la voiture, et les hôtels en Australie du Nord pour justement m'assurer de bonnes conditions de voyage, sans pour autant savoir si nous allions pouvoir partir ! Mais j'ai la chance d'avoir une CB avec une bonne assurance qui aurait pu me rembourser une partie du voyage si ma grossesse se révélait être "pathologique".
Bref: examens sanguins et urinaires et visite chez la gynéco 2 jours avant le départ: feu vert de sa part Je lui avais préparé un petit texte en anglais pour le fameux certificat à emmener pour les vols. Par contre, jamais on ne m'a demandé quoi que ce soit (au début mon ventre ne se voyait pas du tout mais à la fin, quand même, on voyait bien que j'étais enceinte... apparemment pas de quoi interpeller les personnels d'avion qui ne m'ont jamais posé la moindre question mais j'ai trouvé ça bizarre). Il faut bien sûr prévoir des bas de contention. D'autant que sans être enceinte j'ai déjà un peu les pieds qui gonflent, c'était important de les faire faire sur mesure et tout et tout. Et puis il faut faire la valise avec des vêtements de femme enceinte bien sûr ;)
1er vol depuis Toulouse pour Kuala Lumpur et Singapour, où nous avons passé 2 jours. C'était une très bonne idée car ça faisait un vrai break sur la route pour l'Australie. Ensuite départ pour Adelaïde (vol Malaysian Airlines de 7h) où j'allais rendre visite à des amis pour 10 jours. Le seul souci c'est que notre vol a été très perturbé, trous d'air et tout, pas de chance. Car dans ce genre de cas j'ai tendance à flipper et j'avais peur que le bébé ne le sente trop, j'ai donc tout fait pour rester zen ! Une fois là bas: un peu de 4x4 et un ferry à Kangaroo Island, avec une petite rando... c'était l'hiver, température parfaite, super agréable pour voyager enceinte.
Ensuite départ pour Darwin (vol Jet Star de 3h) et le road trip de 15 jours dans le Nord. On faisait attention de ne pas dépasser les 2h/3h de route à la fois, je conduisais autant que mon ami, pas de souci sauf après les repas où j'avais du mal à être vraiment confortable en position assise - il suffisait de faire une sieste avant de repartir ou de baisser le siège en position allongée. Je me suis baignée presque tous les jours (piscine ou cascade dans des endroits fabuleux), avec des palmes, on faisait de petites rando d'1h ou 2... seul truc: je mettais de la crème solaire à 50 toutes les 2h, je buvais énormément d'eau, j'avais un chapeau... bref, des trucs pas plus contraignant que cela mais que je ne fais pas forcément d'habitude. On avait réservé 90 % des nuitées à l'avance aussi, pour être vraiment l'esprit tranquille. Je n'étais pas trop grosse (7 kg pris depuis le début) et le voyage m'a justement permis de ne prendre aucun kilo pendant le 6ème mois, en mangeant normalement mais en bougeant pas mal. Que dire d'autre ? Des photos géniales de nous, de moi avec mon petit ventre dans des endroits fabuleux.
Ensuite départ pour Bali (3h de vol avec Jet Star). On devait aller initialement sur les Gili ou sur l'île Nusa lembongan, mais quand j'ai vu le bateau et la mer un peu agitée j'ai renoncé immédiatement ! Il ne faut pas abuser non plus, les remous et le bateau "tape cul", c'est pas top à 6 mois de grossesse !! On a trouvé un coin dans le Nord Est, paradisiaque, on y a passé 3 jours sans bouger de l'hôtel, il suffisait de faire 10 mètres à pied les palmes à la main pour se retrouver dans la barrière de corail et voir des centaines de poissons de toutes les couleurs.... génial encore une fois. Sauf que bien sûr j'avais le t-shirt manche longues et le short pour me protéger du soleil, mais c'est vraiment pas plus gênant que ça. Nager étant enceinte, c'est vraiment génial.
Pour le retour on a refait un mini-vol pour Kuala Lumpur avant de repartir vers Toulouse.
Pour résumer: - c'est un peu dur de toujours faire attention à tout, surtout au niveau de la nourriture (je n'étais pas immunisée toxo). Attention au soleil, attention à avoir de l'eau, et toujours quelque chose à grignoter en cas de fringale.... bref, il faut faire un peu plus d'efforts en termes de "logistique". La chaleur aussi: on la vit mal en général quand on est enceinte. Donc toutes les chambres qu'on a réservées avaient la clim': en cas de petite fatigue j'allais me reposer dans une chambre à 21 degrés et ça allait tout de suite mieux. Donc forcément, aussi, le voyage nous a coûté plus cher que si on était partis "à la routarde" ! Il faut prévoir des petits trajets (pas plus de 3h pour nous en voiture) et ne pas être trop ambitieux sur les randos. Attention aussi aux moustiques, je me suis jamais autant badigeonnée en fait ! Mais en Australie du Nord et à Bali les risques de choper quelque chose de grave sont très rares, par contre il faut savoir que le risque zéro n'existe pas. Et c'est peut être ça le plus dur: culpabiliser parfois, avoir peur que, s'il y a un souci, on risque de s'en vouloir. Surtout quand les gens autour de vous vous disent que vous êtes folle, qu'ils n'auraient jamais pris ce risque, que c'est totalement inconscient, etc. Je ne pense pas du tout avoir été inconsciente au contraire, mais il peut arriver que le sentiment de culpabilité resurgisse à un moment inattendu ! - les bons côtés: ... ben voyager enceinte moi j'ai trouvé ça génial, inoubliable, une expérience unique. J'étais reposée, détendue, je profitais encore plus, je le sentais bouger alors que j'étais dans des décors de rêve... pour moi, dans mon cas personnel, c'était bien mieux d'être en Australie avec une température moyenne de 26 degrés et en vacances qu'au travail à Toulouse, avec la canicule qu'il y a eu en juillet et le stresse du boulot, les bouchons le matin et le soir, etc. Je suis rentrée avec des souvenirs pleins la tête et des photos incroyables, j'ai vraiment vraiment adoré cette expérience et si c'était à refaire, je repars demain !
Par contre, c'était, selon moi, le dernier dernier moment. Le vol du retour (début 7ème mois) a été dur car je commençais à avoir mal au dos et je devais changer de position toutes les 2 minutes. Donc finalement les règlements des compagnies aériennes sont assez bien fait, dans mon cas ça passait tout juste ;)
Bon voilà, si je devais résumer je dirais que ce n'est pas tant la distance qui est importante, si on s'aménage une escale c'est vraiment jouable. C'est plutôt la destination qui joue, l'Australie est un pays sûr, les règles d'hygiène sont souvent meilleures qu'en France (restauration, propreté des toilettes publiques, etc). Bali c'est un peu plus incertain en termes de nourriture, mais c'est très très touristique, j'ai trouvé que les routes n'étaient vraiment pas en mauvais état, on trouve très facilement un chauffeur pour nous emmener n'importe où ce qui rend le voyage facile.
Je tenais à écrire ce témoignage parce que j'ai cherché pendant des heures sur le net pour savoir si ce que je faisais était fou ou pas du tout. Mais encore une fois, j'ai eu une grossesse sans aucun problème et sans symptôme vraiment gênant, donc ça aide...
En tous cas j'espère que ça pourra servir à certaines, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et pour celles qui ne voyageront pas, ce n'est que partie remise !
Un mois de trek en Bolivie avec lamas English translation pending
Hello !
J'arrive bientôt en Bolivie où je prévois d'acheter 2 ou 3 lamas pour partir un mois marcher en montagne (les lamas c'est pour partager le port du matériel, pas pour monter dessus ;). Je dois marcher au-dessus de 2500 mètres d'altitude (lieu de vie des lamas), et je compte marcher 5 à 6 heures maxi par jour (le lama doit s'arrêter pour ruminer, et il marche a 5 km/h environ), dans des endroits pas complètement déserts pour qu'ils puissent se nourrir, 6 jours par semaine (qui veut aller loin ménage sa monture !). Voilà pour le projet.
Maintenant j'ai besoin de vous pour : - savoir dans quelle région je peux facilement trouver ce genre de parcours qui me permettrait de tenir un mois en marchant - si vous habitez sur place, peut-être pourriez-vous m'aider à trouver un contact sur place pour trouver les lamas (éleveur ce serait top) - le problème ce sont toujours les cartes dans ces pays... aussi illogique que ça paraisse, on les trouve toujours dans les pays occidentaux, mais jamais sur place. Connaîtriez-vous un site Internet sur lequel je puisse télécharger des cartes ou trouver les sentiers etc ? S'il y a quelqu'un sur place qui a les cartes je pourrais éventuellement passer pour les prendre en photo à défaut de mieux ! - Comme le lama est un animal grégaire, je dois en acheter plusieurs mais je n'ai pas tant de choses à porter que ça, alors si l'aventure vous tente, vous êtes bienvenus pour vous joindre à moi ;)
Tout autre avis ou commentaire sont les bienvenus !
++ Astrid. www.facebook.com/le33tour
J'arrive bientôt en Bolivie où je prévois d'acheter 2 ou 3 lamas pour partir un mois marcher en montagne (les lamas c'est pour partager le port du matériel, pas pour monter dessus ;). Je dois marcher au-dessus de 2500 mètres d'altitude (lieu de vie des lamas), et je compte marcher 5 à 6 heures maxi par jour (le lama doit s'arrêter pour ruminer, et il marche a 5 km/h environ), dans des endroits pas complètement déserts pour qu'ils puissent se nourrir, 6 jours par semaine (qui veut aller loin ménage sa monture !). Voilà pour le projet.
Maintenant j'ai besoin de vous pour : - savoir dans quelle région je peux facilement trouver ce genre de parcours qui me permettrait de tenir un mois en marchant - si vous habitez sur place, peut-être pourriez-vous m'aider à trouver un contact sur place pour trouver les lamas (éleveur ce serait top) - le problème ce sont toujours les cartes dans ces pays... aussi illogique que ça paraisse, on les trouve toujours dans les pays occidentaux, mais jamais sur place. Connaîtriez-vous un site Internet sur lequel je puisse télécharger des cartes ou trouver les sentiers etc ? S'il y a quelqu'un sur place qui a les cartes je pourrais éventuellement passer pour les prendre en photo à défaut de mieux ! - Comme le lama est un animal grégaire, je dois en acheter plusieurs mais je n'ai pas tant de choses à porter que ça, alors si l'aventure vous tente, vous êtes bienvenus pour vous joindre à moi ;)
Tout autre avis ou commentaire sont les bienvenus !
++ Astrid. www.facebook.com/le33tour
Asie du Sud-Est avec enfants: organisation de séjour, été 2014 English translation pending
Bonjour,
J envisage de partir en famille avec mes 3 enfants qui auront au moment des vacances 7, 12 et 14 ans. Je commence juste à regarder les destinations.
Pour l été prochain, nous hésitons entre faire le Vietnam et le Cambodge (environ 3 semaines en tout, 4 maxi) en sachant que nous aimerions bien finir en nous posant qques jours sur une île ou bord de mer....paradisiaque bien entendu...
Ou alors allez paraissez la même durée aux philippines, mais on m à dit qu il y avait typhons, glissements de terrain, etc. Très fréquemment durant cette période....
Nous partirions juillet ou août
Si qqun peut m aider à commencer à débroussailler, ça serait sympa'
Quand est il également des prix et du budget à envisager dans ces différents lieux ,
Merci
Inde: couverture bancaire ou relevé de compte pour la demande de visa? English translation pending
J'ai missionné visa express pour rempli ma demande de visa pour un voyage en inde début février 2014. J'ai fait cette demande il y a une semaine, et aujourd'hui, l'interlocuteur de visa express m'indique, qu'il y a des évolutions administratives, notamment, la fourniture d'une couverture bancaire, voir 6 mois de relevé de compte bancaire pour la demande de visa? Je suis surpris et je dois préciser, que je ne suis pas étudiant (65 ans), que je fais un circuit avec un professionnel (terres lointaines) donc encadré. Avez-vous entendu cette information, vous a t'elle été confirmé ?
Merci pour votre aide, car je ne veux pas m'engager chez visa express s'il s'agit de sonder mes relevés bancaires, pour mieux cerner mon train de vie et m'adresser des propositions commerciales.
Amicalement.
Merci pour votre aide, car je ne veux pas m'engager chez visa express s'il s'agit de sonder mes relevés bancaires, pour mieux cerner mon train de vie et m'adresser des propositions commerciales.
Amicalement.
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Thaïlande, un pays qui manque d'écologie English translation pending
Bonjour,
je sais que je vais pas forcement me faire des amis en lançant ce sujet...
C'est la 2ème fois que je reviens de Thaïlande, et à l'issu de ce second voyage, j'ai remarqué que ce pays n'est pas très écolo...
Certes les villes sont propres balayées, mais pour m'être éloignée des sentiers touristiques, j'ai vu beaucoup d'amas de poubelles partout dans la nature, les détritus jetés à même la campagne...et cela gâche le paysage.
C'est peut être le résultat de nos déchets de touristes qui veut ça, mais je pense que la Thaïlande comme tous ces pays émergents n'a pas su réfléchir à un développement écolo de leur pays...ils font les mêmes erreurs que nous.
A nous touristes de refuser tout emballage supplémentaire, lorsque par exemple au seven eleven, le vendeur vous met dans un sac plastique l'unique article acheté. Pour eux c'est un réflexe, mais ayons celui de refuser ce sac plastique qui finira dans la nature. Préservons ce beau pays avant qu'il ne soit trop tard...
Briquet en cabine? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine de nouveau aux USA et à chaque fois, j'ai le même dilemme à savoir que j'ai un briquet de type Dupont auquel je tiens et dont j'ai du mal à me séparer. Habituellement, je le mets dans le bagage en soute car j'ai toujours un doute sur le fait que je puisse le garder avec moi en cabine mais je me dis qu'un jour ou l'autre, on me le volera donc je voudrais savoir ce qu'il en est exactement, peut-on ou pas l'avoir avec soi en cabine? car je lis tout et son contraire. quelle est votre expérience "récente" à ce sujet? Merci.
Meilleures compagnies aériennes pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
Quelles sont les meilleurs compagnie aériennes pour l'Asie du Sud Est selon vous?
Je veux vos expériences! Et votre top 3.
Voici mon top 3:
1-Emirates 2-Korean Air 3-Qatar Airlines
J'attend vos réponses!
Je veux vos expériences! Et votre top 3.
Voici mon top 3:
1-Emirates 2-Korean Air 3-Qatar Airlines
J'attend vos réponses!
Ascension en solo au Népal/Tibet? English translation pending
Bonjour !
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
A pied de Turquie jusqu'en Inde: visas English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un tour du monde fin Septembre. Je commence par la Turquie et je me pose pas mal de questions concernant la route jusqu'à l'Inde, notamment concernant les visas. En fait, ce que j'ai pu lire sur les différentes discutions (ça faire 2H que je lis et j'ai mal aux yeux :) ), c'est que pour le visa d'Iran, le mieux c'est de le faire à Trabzon, dans le nord de la Turquie. puis ensuite, pour traverser le Pakistan vers l'Inde, le mieux c'est à Zahedan (où l'on pourrait éventuellement avoir un visa pour l'Inde ET le Pakistan). Seulement, certaines de ces informations sont datés de 2010 et de plus, apparemment encore une fois, le Pakistan et beaucoup plus "safe" dans le nord. Donc soit on est escorté jusqu'à Lahore, soit on prend de gros risque. Comme je n'ai pas tellement envie de mourir, surtout pendant le début du voyage, je fais appel à vos témoignages et autres commentaires.
Merci d'avance Pierre
P.S.: Je ne suis pas contre l'achat d'un billet d'avion si c'est vraiment nécessaire mais effectivement, si je peux l'éviter, c'est aussi bien ! :p
Je pars faire un tour du monde fin Septembre. Je commence par la Turquie et je me pose pas mal de questions concernant la route jusqu'à l'Inde, notamment concernant les visas. En fait, ce que j'ai pu lire sur les différentes discutions (ça faire 2H que je lis et j'ai mal aux yeux :) ), c'est que pour le visa d'Iran, le mieux c'est de le faire à Trabzon, dans le nord de la Turquie. puis ensuite, pour traverser le Pakistan vers l'Inde, le mieux c'est à Zahedan (où l'on pourrait éventuellement avoir un visa pour l'Inde ET le Pakistan). Seulement, certaines de ces informations sont datés de 2010 et de plus, apparemment encore une fois, le Pakistan et beaucoup plus "safe" dans le nord. Donc soit on est escorté jusqu'à Lahore, soit on prend de gros risque. Comme je n'ai pas tellement envie de mourir, surtout pendant le début du voyage, je fais appel à vos témoignages et autres commentaires.
Merci d'avance Pierre
P.S.: Je ne suis pas contre l'achat d'un billet d'avion si c'est vraiment nécessaire mais effectivement, si je peux l'éviter, c'est aussi bien ! :p
Vietnam-Cambodge en famille 2 mois 1/2 cet automne English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille avec 3 garçons de 14, 11, et 3 ans. Les billets sont pris, je compte prendre des visas on arrival.
Le but du jeu est de découvrir un environnement et une culture radicalement différente et donc de voyager en routard.
A la lecture des forums, une chose m'inquiète un peu: La barrière de la langue. L'anglais semble en effet peu parlé en dehors des circuits touristiques classiques. La durée du voyage a justement pour but de sortir de ces circuits pour rencontrer des personnes plus authentiques. Cela est il possible ?
Nos déplacement se feraient en transport en commun , est il possible de louer partout des vélos avec siège enfant pour le petit ?
Comme le poste budgétaire le plus important à 5 semble être l'hébergement, est il plus intéressant de reserver au fur ou à mesure sur "booking" ou faut il trouver voire marchander son hotel à chaque destination ? Est il utopique d’espérer trouver des chambres aux alentour de 10 euros ? Peut on négocier quand on reste plusieurs nuits ? A ce propos, pensez vous qu'il sera souvent possible de trouver des chambres pour 5 ? Faut il amener ses propres moustiquaires et peut on les fixer au plafond ?
Voici quelques questions que je soumets à votre expérience, je remercie d'avance ceux qui m'éclaireront !
Johteo
Nous partons en famille avec 3 garçons de 14, 11, et 3 ans. Les billets sont pris, je compte prendre des visas on arrival.
Le but du jeu est de découvrir un environnement et une culture radicalement différente et donc de voyager en routard.
A la lecture des forums, une chose m'inquiète un peu: La barrière de la langue. L'anglais semble en effet peu parlé en dehors des circuits touristiques classiques. La durée du voyage a justement pour but de sortir de ces circuits pour rencontrer des personnes plus authentiques. Cela est il possible ?
Nos déplacement se feraient en transport en commun , est il possible de louer partout des vélos avec siège enfant pour le petit ?
Comme le poste budgétaire le plus important à 5 semble être l'hébergement, est il plus intéressant de reserver au fur ou à mesure sur "booking" ou faut il trouver voire marchander son hotel à chaque destination ? Est il utopique d’espérer trouver des chambres aux alentour de 10 euros ? Peut on négocier quand on reste plusieurs nuits ? A ce propos, pensez vous qu'il sera souvent possible de trouver des chambres pour 5 ? Faut il amener ses propres moustiquaires et peut on les fixer au plafond ?
Voici quelques questions que je soumets à votre expérience, je remercie d'avance ceux qui m'éclaireront !
Johteo
Voyage de noces au Népal English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous afin de tirer profits de vos connaissances et retours d'expérience. Avec mon mari nous souhaiterions faire notre voyage de noces au Népal. Se serait en janvier, pour une quinzaine de jours. Beaucoup disent que pour un voyage de noces ce n'est pas la meilleure destination car se retrouver chacun dans un sac de couchage gelé par le froid ... Il y a mieux. Mais nous trouvons que la beauté des paysages valent vraiment le détour et nous voulons sortir des destinations classiques de tous les jeunes mariés.
Donc ormis le fait de vouloir aller au Népal nous ne savons absolument pas par où commencer. Nous avions pensé à combiner treck + découverte des grandes villes mais avons nous assez de temps? Ou tout simplement grand treck + repos mérité dans un bel hôtel.
quel treck nous conseillez vous pour en avoir plein la vue? Et connaissez vous un bel hôtel en pleine montagne ou au milieu de nul part?
Merci d'avances pour toutes vos réponses et les infos.
Je viens vers vous afin de tirer profits de vos connaissances et retours d'expérience. Avec mon mari nous souhaiterions faire notre voyage de noces au Népal. Se serait en janvier, pour une quinzaine de jours. Beaucoup disent que pour un voyage de noces ce n'est pas la meilleure destination car se retrouver chacun dans un sac de couchage gelé par le froid ... Il y a mieux. Mais nous trouvons que la beauté des paysages valent vraiment le détour et nous voulons sortir des destinations classiques de tous les jeunes mariés.
Donc ormis le fait de vouloir aller au Népal nous ne savons absolument pas par où commencer. Nous avions pensé à combiner treck + découverte des grandes villes mais avons nous assez de temps? Ou tout simplement grand treck + repos mérité dans un bel hôtel.
quel treck nous conseillez vous pour en avoir plein la vue? Et connaissez vous un bel hôtel en pleine montagne ou au milieu de nul part?
Merci d'avances pour toutes vos réponses et les infos.
Voyage: rester ou rentrer? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai débuté mon voyage il y'a presque deux mois et je viens actuellement un gros dilemme : rentrer ou poursuivre? Depuis le début de mon trip ( je précise que je voyage en solo) je vie actuellement des hauts et des bas, tous les 5 jours à peu près je ne suis pas bien. Je peux peut etre énumérer quelques émotions et pensées qui me traversent à ces moments : grosse angoisse, tous les actes de la vie quotidienne ( ce centre beaucoup autour du repas et de sa préparation) me paraissent difficile je n'ai plus envie de faire ces efforts, me laisser aller me semble plus simple dans ces moments, culpabilité importante, choix personnels très difficile à faire, anxiétés, je me sens capable de rien, je pers le sens de mon voyage, plus envie de découvrir, parler au gens. Puis au bout de quelques heures ou d'un jour je vais mieux et ces symptômes s'effacent petit à petit. J'ai échangé avec ma famille qui me conseille fortement de rentrer et de consulter, mais je ne sais pas qu'elle décision prendre car rentrer au bout de 2 mois à peine alors que j'en avais prévu 6 résonne comme un échec. ( de plus j'ai tout quitter avant de partir : appart, voiture etc..) Je me demande alors si je peux être capable de surmonter cet obstacle seule, arrêter ces symptômes et faire la paix avec moi même en travaillant sur moi.
Quelqu'un àt-il déjà ressentie ça en voyage? Qu'avez vous fait? Merci par avance pour votre réponse
J'ai débuté mon voyage il y'a presque deux mois et je viens actuellement un gros dilemme : rentrer ou poursuivre? Depuis le début de mon trip ( je précise que je voyage en solo) je vie actuellement des hauts et des bas, tous les 5 jours à peu près je ne suis pas bien. Je peux peut etre énumérer quelques émotions et pensées qui me traversent à ces moments : grosse angoisse, tous les actes de la vie quotidienne ( ce centre beaucoup autour du repas et de sa préparation) me paraissent difficile je n'ai plus envie de faire ces efforts, me laisser aller me semble plus simple dans ces moments, culpabilité importante, choix personnels très difficile à faire, anxiétés, je me sens capable de rien, je pers le sens de mon voyage, plus envie de découvrir, parler au gens. Puis au bout de quelques heures ou d'un jour je vais mieux et ces symptômes s'effacent petit à petit. J'ai échangé avec ma famille qui me conseille fortement de rentrer et de consulter, mais je ne sais pas qu'elle décision prendre car rentrer au bout de 2 mois à peine alors que j'en avais prévu 6 résonne comme un échec. ( de plus j'ai tout quitter avant de partir : appart, voiture etc..) Je me demande alors si je peux être capable de surmonter cet obstacle seule, arrêter ces symptômes et faire la paix avec moi même en travaillant sur moi.
Quelqu'un àt-il déjà ressentie ça en voyage? Qu'avez vous fait? Merci par avance pour votre réponse
Partir avec Project Abroad? English translation pending
Hello !
Je suis très intéressée par l'organisme Project Abroad qui propose des missions humanitaires.... Mais aussi des stages et ceux en journalisme me plait beaucoup mais bon vu les prix, que se soit pour les stages ou les missions, j'aimerais savoir si c'est vraiment fiable.
A tous ceux qui connaissent l'association, j'attend vos réponses !
Je suis très intéressée par l'organisme Project Abroad qui propose des missions humanitaires.... Mais aussi des stages et ceux en journalisme me plait beaucoup mais bon vu les prix, que se soit pour les stages ou les missions, j'aimerais savoir si c'est vraiment fiable.
A tous ceux qui connaissent l'association, j'attend vos réponses !
Thaïlande: que faire lorsqu'on se fait arrêter pour "excès de vitesse" avec un véhicule de location English translation pending
Bonjour,
En allant vers Ko Chang en avril dernier nous nous sommes fait arrêter par un policier (tout seul) qui a commencé à bandir son carnet pour faire mine qu'il allait nous verbaliser. J'imagine que nous étions en excès de vitesse? Je ne sais pas s'il avait l'intention de nous soutirer quelques thb ou s'il s'agissait seulement d'une mise en garde. Il a fait l'effort de nous parler en "anglais" d'une voix nasillarde, langue qu'il ne maitrisait pas mieux que nous. Nous avons fait semblant de ne pas comprendre, puis comme nous étions 5 dans la voiture, en choeur, nous nous sommes mis à rire. Le policier, voyant qu'il n'obtiendrai rien d'autre de notre part nous a donc fait signe de circuler, lui aussi il souriait....mais jaune.
Bon cette fois-ci nous avons eut de la chance de tomber sur cet aimable policier pas vraiment vindicatif, mais je me demande quelle est la meilleure attitude à adopter face à un policier qui estime que nous avons outrepassé le code de la route?
Faut-il reconnaitre notre faute même si nous estimons que nous étions dans notre bon droit, ou alors faut il maintenir notre position, et risquer des problèmes plus graves qu'un bakshich, ou alors la grosse rigolade est-elle un laisser passer sur les routes de Thailande?
En allant vers Ko Chang en avril dernier nous nous sommes fait arrêter par un policier (tout seul) qui a commencé à bandir son carnet pour faire mine qu'il allait nous verbaliser. J'imagine que nous étions en excès de vitesse? Je ne sais pas s'il avait l'intention de nous soutirer quelques thb ou s'il s'agissait seulement d'une mise en garde. Il a fait l'effort de nous parler en "anglais" d'une voix nasillarde, langue qu'il ne maitrisait pas mieux que nous. Nous avons fait semblant de ne pas comprendre, puis comme nous étions 5 dans la voiture, en choeur, nous nous sommes mis à rire. Le policier, voyant qu'il n'obtiendrai rien d'autre de notre part nous a donc fait signe de circuler, lui aussi il souriait....mais jaune.
Bon cette fois-ci nous avons eut de la chance de tomber sur cet aimable policier pas vraiment vindicatif, mais je me demande quelle est la meilleure attitude à adopter face à un policier qui estime que nous avons outrepassé le code de la route?
Faut-il reconnaitre notre faute même si nous estimons que nous étions dans notre bon droit, ou alors faut il maintenir notre position, et risquer des problèmes plus graves qu'un bakshich, ou alors la grosse rigolade est-elle un laisser passer sur les routes de Thailande?
Itinéraire de 12 jours en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la derni��re semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la derni��re semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
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Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Esta et visa refusé English translation pending
Bonjour à tous, je sors de l'ambassade des Etats Unis et j'ai le moral dans les chaussettes.
Je dois partir le 12aout pour 3semaines aux USA. J'ai fais la semaine dernière une demande Esta qui a été refusée sans raison. Je devais donc faire une demande de visa. Tous les papiers en mains je pars à l'ambassade ce matin, avant même que l'officier (très gentille) puisse me poser des question elle voit sur son écran Esta refusé et donc refus également de visa. Cette après midi mon dossier doit être vu avec ses supérieurs.
Est ce que quelqu'un a déjà eut une expérience similaire ? Je précise que sur mon esta il y a aucune faute, sur les questions de fin. Je précise que c'est pas un refus car ils ont peur que j'immigre, on dirais que je suis fichée aux usa alors que je n'y ai jamais mis les pieds...
Help me, please
Est ce que quelqu'un a déjà eut une expérience similaire ? Je précise que sur mon esta il y a aucune faute, sur les questions de fin. Je précise que c'est pas un refus car ils ont peur que j'immigre, on dirais que je suis fichée aux usa alors que je n'y ai jamais mis les pieds...
Help me, please
Trouver du travail en Thaïlande English translation pending
Hello à tous!
Nouveau sur ce forum, mais pas Novice de la Thaï, je viens demander conseil auprès des expatriés ou toute autre personne qui aurait quelques tuyaux...
Voilà, sans vous faire une Auto-Biographie de 15 pages, d'ici 2 semaines, je m'envole pour la Thailande pour la 4ème fois en 3 ans. Je pars pour une durée de 2 mois, comme à chaque fois.
Seulement cette fois-ci, je souhaite vraiment m'y installer et y trouver un travail. Je suis conscient de la difficulté de trouver un emploi pour tout Farang, de tout les "petits métier" interdit, du fait qu'il faille disposer d'un Work Permit, ecc...Mais d'autres y sont bien arrivés! Alors je pars optimiste et me donne toutes mes chances.
Mes questions sont : Comment vous y prenderiez vous pour trouver un emploi? Ceux qui y sont parvenus, par ou avez vous commencer ?
Agé de 26 ans, Je parle L'anglais, l'italien, dispose d'un BTS commerce et de plusieurs expérieur en tant que Guide Touristique dans différents pays. Je ne cherche pas un secteur d'activité précis pour commencer. Je compte commencer mes recherches sur Bangkok pendant 1 mois puis direction le sud le 2ème mois si Bangkok ne donne rien.
Merci pour vos conseils et réponses ;)
Nouveau sur ce forum, mais pas Novice de la Thaï, je viens demander conseil auprès des expatriés ou toute autre personne qui aurait quelques tuyaux...
Voilà, sans vous faire une Auto-Biographie de 15 pages, d'ici 2 semaines, je m'envole pour la Thailande pour la 4ème fois en 3 ans. Je pars pour une durée de 2 mois, comme à chaque fois.
Seulement cette fois-ci, je souhaite vraiment m'y installer et y trouver un travail. Je suis conscient de la difficulté de trouver un emploi pour tout Farang, de tout les "petits métier" interdit, du fait qu'il faille disposer d'un Work Permit, ecc...Mais d'autres y sont bien arrivés! Alors je pars optimiste et me donne toutes mes chances.
Mes questions sont : Comment vous y prenderiez vous pour trouver un emploi? Ceux qui y sont parvenus, par ou avez vous commencer ?
Agé de 26 ans, Je parle L'anglais, l'italien, dispose d'un BTS commerce et de plusieurs expérieur en tant que Guide Touristique dans différents pays. Je ne cherche pas un secteur d'activité précis pour commencer. Je compte commencer mes recherches sur Bangkok pendant 1 mois puis direction le sud le 2ème mois si Bangkok ne donne rien.
Merci pour vos conseils et réponses ;)
Paris - Brest - Paris à vélo en 2015 English translation pending
Bonjour,
Un ami et moi-même souhaitons participer à la course de vélo Paris-Brest-Paris en 2015.
La dernière édition s'est déroulée en 2011 : http://www.paris-brest-paris.org/pbp2011/index2.php?lang=fr&cat=accueil&page=edito
Pour ceux qui connaissent, j'aurais quelques questions :
- Peut-on le faire en VTT ? - Quelles sont les conditions pour y participer (licenciés à un club, brevets... ?)
Merci d'avance pour vos réponses.
Un ami et moi-même souhaitons participer à la course de vélo Paris-Brest-Paris en 2015.
La dernière édition s'est déroulée en 2011 : http://www.paris-brest-paris.org/pbp2011/index2.php?lang=fr&cat=accueil&page=edito
Pour ceux qui connaissent, j'aurais quelques questions :
- Peut-on le faire en VTT ? - Quelles sont les conditions pour y participer (licenciés à un club, brevets... ?)
Merci d'avance pour vos réponses.
Mariage franco-camerounais: contact au consulat de Douala English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué une démarche de mariage avec une camerounaise. le mariage s'est très bien passé et nous sommes en phase d'attente pour la transcription. cependant le temps d'attente nous paraît très long à tous les deux. En effet le consulat nous avait parlé de 2 mois maximum, et nous approchons fortement de ce délai et toujours aucune information. Par ailleurs il est très intrigant et très frustrant de ne pas pouvoir joindre le service état civil au téléphone ou même par mail. J'ai pourtant essayé une paire de fois de les contacter a partir d'un mail générique et je n'ai eu aucun retour. Je souhaiterais savoir si une âme charitable aurait un email de contact direct ou une ligne téléphonique a me communiquer par MP.
Merci d'avance,
Arnold
J'ai effectué une démarche de mariage avec une camerounaise. le mariage s'est très bien passé et nous sommes en phase d'attente pour la transcription. cependant le temps d'attente nous paraît très long à tous les deux. En effet le consulat nous avait parlé de 2 mois maximum, et nous approchons fortement de ce délai et toujours aucune information. Par ailleurs il est très intrigant et très frustrant de ne pas pouvoir joindre le service état civil au téléphone ou même par mail. J'ai pourtant essayé une paire de fois de les contacter a partir d'un mail générique et je n'ai eu aucun retour. Je souhaiterais savoir si une âme charitable aurait un email de contact direct ou une ligne téléphonique a me communiquer par MP.
Merci d'avance,
Arnold
Hôtel Royalton Cayo Santa Maria! English translation pending
Bonjour, vous désirez le resort 5* le plus hot en ce moment, Royalton Santa Maria, wow et wow. Une ambiance très relax flotte dans l'air partout à ce petit hôtel de 122 chambres avec petite musique douce et musiciens aux heures de repas. Petit piano bar au 5 à 7 climatisé.Pas d'ambiance de party mais un endroit pour faire de belles rencontres entre amis. Un personnel dévoué et sympatique et que dire de la nourriture. La plage avec son sable blanc poudre et eau turquoise, magnifique. J'y retourne très bientôt !!
Itinéraire dans le nord du Laos English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre 2ème voyage au Laos pour décembre prochain, lors de notre 1er voyage nous avons déjà eu un bon aperçu (nous avions bien pris notre temps pendant 1 mois 1/2) : arrivée par le sud, région des 4000 îles, paksé, plateau des bolovens 4 jours en moto, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang et dans la famille à Paksane avec bien sur un gros coup de cœur pour la beauté des paysages et la gentillesse des Laos.
Nous avons des billets aller retour Bangkok, nous avions pensé prendre un vol air asia pour Chiang Rai puis :
- 1 nuit Chiang rai - bus Chiang rai - houessay - 1 nuit houessay - bateau houessay - Pakbeng - 1 nuit pakbeng - bateau pakbeng - Luang prabang - 3 ou 4 nuits Luang prabang - vol Luang prabang - Vientiane - 2 nuits Vientiane - bus Vientiane - Paksane - 5 nuits Paksane chez la famille - bus Paksane - Vientiane - 2 nuits Vientiane - train de nuit Vientiane Bangkok - 2 nuits Bangkok
J ai vu en brochure un itinéraire qui est identique au début (Chiang rai, houessay, bateau pour pakbeng, muang la, nong khiaw, Luang prabang, Vientiane). Je me souviens que déjà lors de notre dernier voyage nous avions hésité à aller á muang ngoi, des amis rencontrés au Laos avaient fait ce trajet en bateau, ils avaient trouvés les paysages de toute beauté mais le bateau inconfortable et très long environ 7h.
En lisant les avis et guide la descente muang khua - nong khiaw est indiqué comme la plus belle et beaucoup plus authentique. Le logement à Muang la apparemment est très cher, il faudrait donc prévoir dormir à une autre étape. J ai lu de bons avis sur muang sing, Luang namtha ...
Nous avons en tout 19 nuits (en comptant les nuits de transit en thailande), nous prévu de passer du temps á luang prabang (3 ou 4 nuits), Vientiane ( 2 ou 3 nuits) et Paksane (au moins 4 nuits chez la famille) car nous partons cette fois avec ma belle sœur qui ne connait pas du tout. Pour le reste c est assez flexible, surtout le début de l itinéraire.
Malheureusement (paradoxe pour le nord lao) je supporte un peu mal les transports en bus ou mini van si la route est sinueuse ou cahotique, j ai moyennement apprécié par exemple la route Vientiane van Vieng, la conduite des thai dans le sud thailande et les mini bus bondés au cambodge. Aucun souci pour la route de nuit paksé Vientiane toute droite !
J aurais donc besoin de vos commentaire, expériences, états des routes ... pour concevoir le début de notre itinéraire.
Merci d avance !
Alexandra
Nous préparons notre 2ème voyage au Laos pour décembre prochain, lors de notre 1er voyage nous avons déjà eu un bon aperçu (nous avions bien pris notre temps pendant 1 mois 1/2) : arrivée par le sud, région des 4000 îles, paksé, plateau des bolovens 4 jours en moto, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang et dans la famille à Paksane avec bien sur un gros coup de cœur pour la beauté des paysages et la gentillesse des Laos.
Nous avons des billets aller retour Bangkok, nous avions pensé prendre un vol air asia pour Chiang Rai puis :
- 1 nuit Chiang rai - bus Chiang rai - houessay - 1 nuit houessay - bateau houessay - Pakbeng - 1 nuit pakbeng - bateau pakbeng - Luang prabang - 3 ou 4 nuits Luang prabang - vol Luang prabang - Vientiane - 2 nuits Vientiane - bus Vientiane - Paksane - 5 nuits Paksane chez la famille - bus Paksane - Vientiane - 2 nuits Vientiane - train de nuit Vientiane Bangkok - 2 nuits Bangkok
J ai vu en brochure un itinéraire qui est identique au début (Chiang rai, houessay, bateau pour pakbeng, muang la, nong khiaw, Luang prabang, Vientiane). Je me souviens que déjà lors de notre dernier voyage nous avions hésité à aller á muang ngoi, des amis rencontrés au Laos avaient fait ce trajet en bateau, ils avaient trouvés les paysages de toute beauté mais le bateau inconfortable et très long environ 7h.
En lisant les avis et guide la descente muang khua - nong khiaw est indiqué comme la plus belle et beaucoup plus authentique. Le logement à Muang la apparemment est très cher, il faudrait donc prévoir dormir à une autre étape. J ai lu de bons avis sur muang sing, Luang namtha ...
Nous avons en tout 19 nuits (en comptant les nuits de transit en thailande), nous prévu de passer du temps á luang prabang (3 ou 4 nuits), Vientiane ( 2 ou 3 nuits) et Paksane (au moins 4 nuits chez la famille) car nous partons cette fois avec ma belle sœur qui ne connait pas du tout. Pour le reste c est assez flexible, surtout le début de l itinéraire.
Malheureusement (paradoxe pour le nord lao) je supporte un peu mal les transports en bus ou mini van si la route est sinueuse ou cahotique, j ai moyennement apprécié par exemple la route Vientiane van Vieng, la conduite des thai dans le sud thailande et les mini bus bondés au cambodge. Aucun souci pour la route de nuit paksé Vientiane toute droite !
J aurais donc besoin de vos commentaire, expériences, états des routes ... pour concevoir le début de notre itinéraire.
Merci d avance !
Alexandra
Tout plaquer et vivre en Angleterre English translation pending
Bonjour ,
Alors voila , j'ai 19 ans , je n'ai qu 'un bac littéraire pour diplome , je n'ai pas d'experience professionel et j'ai un budget limité . Moins de 1000 euros . Pour faire simple , je veux tout quitter pour reprendre a zéro dans un pays que j'aime , ou je me sens bien , et surtout ou je me sens chez moi . Mais voila , j'ai peur de tout foirer encore une fois en partant sur un coup de tete comme ca . Pourtant j'ai envie de tenter l'aventure . Dans ma tête c'est comme un petit ange et un petit diabe qui se battent entre eux , l'un me dit " c'est completement stupide et incensé , que je vais me retrouver a la rue ect" , l'autre me dit " qui ne tente rien n'a rien , qui vivra verra "
Le probleme c'est que je reflechis trop , et ca me gache la vie . J'ai peur de tout gacher , de regretter .
Qu'en pensez vous , que me conseillez vous .
Vais je mourrir de faim sous un pont si je fais ca ?
🤪
Revenir seule d'Inde en France par bus English translation pending
Bonjour,
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Varanasi, cité de Dieu - Incroyable English translation pending
Varanasi fut la dernière ville de notre périple d'un mois en Inde... Après tout ce qu'on a pu voir dans les autres villes, Varanasi se démarque par une atmosphère très étrange... une autre Inde. Je dirais que c'est dans cette ville que nous pensons avoir vu et senti l'Inde profonde... Les crémations, les dédales de ruelles en en perdre la raison, le bruit, les odeurs, les cadavres humains qui flottent sur le Gange...
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4