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Paris première destination mondiale... mais de moins en moins attractive English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-12 · 27 replies
D'après son Comité Régional du Tourisme, Paris et sa région sont restées la première destination touristique au monde en 2013 avec 32,3 millions de visiteurs. Lire la suite...

Dans le même temps, plusieurs professionnels du tourisme lancent de leur côté une tribune pour "sauver Paris" qui devient une ville de moins en moins attractive et dont le fonctionnement et les services semblent totalement dépassés face à ses concurrents. Lire la suite...
Projet de voyage à Cuba - quelques hésitations English translation pending
by Zebrasquare · 2014-03-11 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je projette un voyage à Cuba cet été, mi juillet mi aout. J'ai l'intention d'y partir 3 semaines et je ne souhaite pas courir.

J'ai un temps songé arriver à Santiago et remonter sur la havane en voiture de loc, ainsi faire l'est, le centre et l'ouest. Ses vacances sont aussi l'occasion de se reposer et profiter aussi de la plage et de la farniente, j'ai peur qu'en faisant toute la traversée ce soit un peu juste pour voir les sites principaux sans vraiment avoir le temps d'y consacrer un temps judicieux. Le survol des villes à la va vite ne me tente plus.

J'hésite donc à rester sur l'ouest pour ce premier contact avec le pays et passer du temps dans les Cayos notamment. Cela me permettrait de consacrer plus de temps à la visite de la havane, trinidad, cienfuengos, pinar del rio....

Je recherche aussi un endroit au bord de la mer, hôtel avec plage, bien équipé sans forcément tomber dans le gros complexe type Varadero.... Cela existe t'il ou tout se concentre sur Varadero.

Autre interrogations, j'ai pour habitude de réserver l'hôtel via internet sur des sites bien connus mais cela ne propose aucune offre sur Cuba, je suis très étonné, qqun a t'il une explication ?

Bref si vous avez des suggestions pouvant aiguiller mes hésitations, je suis très preneur...

Bien à vous

Zebra
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
by Yllen13 · 2014-03-10 · 87 replies
Boujour,

Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )

Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.

Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.

L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.

Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.

Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?

Merci de vos retours

Yllen
Bons plans hôtels en Thaïlande et Birmanie? English translation pending
by RRR · 2014-03-08 · 31 replies
😎Salut a tous,

Du coup c'est un peu dans le titre.

je regarde un peu les tarifs sur le net pour les hotels et j'ai comme l'impression qu'ils ont quand meme pas mal augmentés. (ou je deviens radins avec l'age, peut etre MDR)

mon véritable probleme c'est surtout qu'ils ne font pas beaucoup mention des enfants, donc a quoi s'attendre avec un pti de 4ans et un de 15?

avez vous des bons plans pour ce cas sur Bangkok, Krabi, Ao Nang, voir peut Lanta. ou les tarifs serait encore dans les 25/30 euros. (ça existe encore, rassurez moi!?!) De plus autant sur les ville cotieres et les iles, pas besoin de piscine, par contre sur Bangkok, ça sera une obligation.

Pour la Birmanie, idem, sur Bagan, si on y vas pas sur encore!

Quand je vois les soit disant promo sur le net, je me dit que je devrait meme y aller a l'arrache, et faire le tour des hotels arrivé sur place, mais avec les momes c'est pas forcément évident.

Qu'est ce que vous en pensez vous et surtout si vous y estes allez récemment.

Nous seront la bas fin avril et mai, donc plutot basse saison.

Pour la Birmanie, d'apres ce que j'ai lu sur le forum avec les enfants ça a l'air d'etre ok.

Juste un point est ce que les ressortissant Thais ont besoin d'un visa pour passer au Nyanmar, ou le passeport suffit? (voir ID card comme nous dans l'espace Shengen)

Bon voila, j'en rajouterai une couche plus tard.

Merci d'avance pour vos réponses judicieuses.
Demande d'indemnisation pour vol retardé (États-Unis) English translation pending
by Elfyssio · 2014-03-07 · 59 replies
Bonsoir à vous,

Je serais ravi d'avoir une petite aide concernant les demandes d'indemnisations pour les vols retardés/annulés, s'il vous plait :

- 1) Dans un premier temps, existe t-il un délais maximum afin de faire une demande d'indemnisation ?

- 2) Le vol me concernant s'est passé le 8 décembre 2013, et je n'ai pas eu le temps de m'occuper de cela. Pour résumer, c'est un vol des Etats Unis à destination de la France avec les escales suivantes Départ Oklahoma --> Chicago - Chicago --> Munich (allemagne) - Munich --> France

- 3) le départ normal d'Oklahoma à 18h30 et arrivée normal à Chicago à 20h30. Départ prévu de Chicago à 21h30 - 4) le départ effectué d'Oklahoma à 20h30 et arrivée effectuée à Chicago à 00h47. (soit 4 heures de plus que l'arrivée prévu et donc impossible de prendre le vol de Chicago à 21h30)

- 5)apparemment en raison de la neige à Chicago (bien que le vol soit parti de Chicago pour Munich a l'heure prévu)

- 6) à 20h25 les hôtesses nous annoncent que l'avion va partir, donc soit on reste, soit on le prend, pas le temps de réfléchir

Donc mes questions sont :

-puis-je toujours faire une demande d'indemnisation ou si cela est trop tard ? -quel est le droit concernant mon vol (européen ou autre ? étant donné que cela s'est passé sur le sol américain mais que la destination finale était en France) -quel(s) organisme(s) contacter afin de m'aider a résoudre ce litige ?

Merci de votre aide

Modifier : je donnerais plus de détails par la suite, entre le fait que les hôtesses d'accueil ne m'ont rien proposé pour l'hebergement, pour mes droits, pour mes repas, etc etc et le fait que le lendemain la compagnie ne m'a fait un billet que pour aller a Chicago mais pas le reste du voyage donc a nouveau bloqué a l'aéroport
Nombre de jours nécessaires à New York pour cette visite English translation pending
by Doej · 2014-03-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous allons avec 6 personnes sur la côte nord est des USA pendant 14 jours début juin, et un passage par New York est prévu. Nous pensons rester entre 3 et 6 jours à NYC, et je voudrais être certain du nombre de jours exacts pour commencer les résa d'hôtel. Je souhaiterais donc savoir combien de temps serait nécessaire pour profiter des attractions suivantes à un rythme normal (sans courir partout ni trop traîner) :

Visites de bâtiments ou d’une partie des gros musées : Statue de la Liberté, Ellis Island, musée de l'immigration Empire State BuildingRockefeller CenterMoMAMetropolitan Museum Of ArtNatural History Museum Pour le reste, simples balades pour voir monuments, façades d'immeubles et quartiers en général : Harlem Columbia University Upper West Side Dakota apartments Central Park Upper East Side Guggenheim pour en admirer au moins la façade. Midtown St Patrick Cathedral Broadway / Time Square 5th Avenue Grand Central Station Chrysler Building Lower Chelsea Flat Iron Building West Side Greenwich Village Chelsea bords de l'Hudson River High Line SoHo - TriBeCa Soho TriBeCa Chinatown Little Italy Downtown Financial District Brooklyn Brooklyn Bridge DUMBO Brooklyn Heights Cobble Hill, Prospect Park Merci de vos renseignements.
Achat d'une 125cm3 à Madagascar English translation pending
by Dewintre · 2014-03-06 · 57 replies
je souhaite acheter une 125 à Madagascar, quelqu'un peut il me renseigner sur le permis nécessaire en territoire malgache. D'autre part, les véhicules sans permis sont ils possibles à mada et sont ils immatriculés ? Merci de toute réponse
Préparation de mon premier voyage sur la côte Ouest américaine et Las Vegas English translation pending
by IJeff · 2014-03-04 · 31 replies
Bonsoir à tous

Tout est dans le titre,

Depuis des années je pense me rendre un jour en Californie et cette année je me lance car comme je dis faut profité. Si vous avez des petits conseils je suis preneur, je suis pas très parc déjà, le grand Canyon fait partie de mon envie car c'est une chose magnifique. J'ai pris contact avec l'agence Connections qui en belgique a de très bon prix pour ses vols et autre circuits self drive ce qui m'interesse le plus malgré le fait que je suis seul et que j'ai envie de découvrir la Californie comme j'en ai envie et pas juste voir certains endroits comme les coyages organisés le font, juste du tape a l'oeil, partir tôt le matin et revenir tard le soir et être claqué, je suis en vacances pas dans la vie de tout les jours sinon je pars pas.

Envie de découvrir surtout San Francisco et surtout un passage à Las Vegas mais d'autre endroits sont les bienvenus sauf pas trop les parcs J'attend vos idée car étant novice je connais rien de la Californie sauf juste a la télé 😉

A vos claviers pour divers avis, j'essaierai d'être présent le plus possible pour pas venir voir vos avis, faisant les nuits j'ai des soirées courtes 🙂

iJeff
Compagnies fiables pour la Thaïlande English translation pending
by Elmagnifico9 · 2014-03-04 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de réserver un billet d'avion et je ne connais pas les 2 compagnies suivantes: Air India et Turkisairline (Prix intéressant aux alentour de 480€ ).Pouvez vous m'éclairer. Merci. D'autre part, quel est l'endroit le plus festif pour participer à la fête de Songkran. J'ai connu Kao san road.

Merci pour vos réponses. A Bientôt.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Un mois dans l'Ouest américain: avis et conseils? English translation pending
by Steve1307 · 2014-02-28 · 89 replies
Bonjour,

Voilà, c'est fait ! Ma compagne et moi venons de réserver nos vols pour Las Vegas du 16/09 au 12/10. Ce sera la 1ere fois pour nous dans l'Ouest des Etats-Unis et nous aimerions avoir l'avis/les conseils de tout le monde afin de préparer au mieux notre Roadtrip !

Voici donc l'itinéraire planifié (pour le moment...):

16/09: Arrivée à Las Vegas à 18h30 - Prise en charge voiture et installation à l'hôtel

17/09: Route Las Vegas - Grand Canyon (540 km - 5h41) avec 2 possibilités: - via Needles puis Route 66 jusque Williams puis remonter vers le GC - descendre jusque Kingman puis Flagstaff via Route 66 puis GC (en d'autres mots: région Needles/Colorado River ou plutot Flagstaff?)

18/09: Grand Canyon - Monument Valley (243 km - 2h28) via Kayenta avec nuit à The View (apparemment le seul hôtel dans Monument Valley... vaut-il le coup?)

19/09: Monument Valley - Page (199 km - 2h02) depart dans l'apres midi, passage via Horseshoe Bend et/promenade autour du Lac Powell

20/09: journée à Page => visite de Antelope Canyon et detente au Lac Powell

21/09: Page - Bryce Canyon (237km - 3h20) via The Wave (si possible via tirage)

22/09: Bryce Canyon - Death Valley (588 km - 6h20) via Zion NP en matinée

23/09: journée à Death Valley

24/09: Death Valley - Yosemite (418km - 4h46) via Bishop et la route CA120

25/09: journée à Yosemite NP

26/09: Yosemite - South Lake Tahoe (239km - 3h17) via Bodie SP

27/09: South Lake Tahoe - San Francisco (372 km - 4h08) via Truckee (mais passage par l'Est ou l'Ouest du Lac Tahoe ?)

28/09: San Francisco

29/09: San Francisco

30/09: San Francisco

01/10: San Francisco - Los Angeles (719 km - 8h45) en longeant la Côte Pacifique via Monterey et/ou Pfeiffer Big Sur

02/10: Los Angeles

03/10: Los Angeles

04/10: Los Angeles - San Diego (192 km - 1h58) avec visite de Sea World

05/10: San Diego - Los Angeles (192 km - 1h58) avec visite du Zoo de San Diego

06/10: Los Angeles

07/10: Los Angeles

08/10: Los Angeles - Las Vegas (548 km - 5h57) via Barstow puis route 66 jusqu'au sud de la Mojave National Preserve et la traverser du Sud au Nord jusque Vegas

09/10: Las Vegas

10/10: Las Vegas

11/10: Las Vegas

12/10: Las Vegas (et retour avec un vol en fin de soirée)

==> Nous vous demandons donc des avis et/ou conseils sur notre itinéraire (faisable???), des recommandations d'hotels, d'activités sortant du commun/originales, etc

Nous allons louer une Ford Mustang Cabriolet (probablement chez l'agence Dollar, qui est la moins chère, via usrentacar.co.uk) pour effectuer ce roadtrip et nous n'avons pas encore réservé d'hôtels.

En plus de cet itinéraire, nous aimerions faire ces autres activités: - survol en hélico du grand Canyon - croisière visite d'Alcatraz à S.F. - Studios Universal à L.A.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider !
Escales d'Ukraine annulées? English translation pending
by Traveller197 · 2014-02-28 · 152 replies
Bonjour,

J'ai pu lire sur ce site que MSC avait annulé ses escales en Ukraine, or j'ai réservé la même croisière via Costa (Italie-Grêce-Turquie-Roumanie-Ukraine) (le nom est différent mais les escales identiques) Quelqu'un sait-il si les escales Ukrainiennes sont également annulées ? (au regard des évènements) et si oui, sont elles remplacées par un pays proche qui ressemble à l'Ukraine ou il se peut que comme MSC l'itinéraire soit totalement différent ?

D'avance merci
À fuir, la croisière Cataschtroumpf English translation pending
by Caaaat42 · 2014-02-26 · 41 replies
Avec mon conjoint, nous sommes revenus il y a une semaine d’une croisière en catamaran dans les Grenadines sur le (Catastrophe !) CATASCHTROUMPF. Je tiens après ces 10 jours en compagnie des propriétaires XXX à vous donner mon avis sur ce voyage et à le déconseiller pour ceux qui seraient tentés...

Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.

En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :

- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.

- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.

- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…

Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !

Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…

Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.

La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.

En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !

Catherine & Fabrice
Soleil de Minuit croisière de France du 10 au 17 août 2014 English translation pending
by Mirage81 · 2014-02-24 · 62 replies
Nous partons du 10 au 17 aout 2014 de Calais avec mon mari et ma fille de 7 ans. Je souhaitais savoir qui est inscrit pour cette croisière Qui a déjà fait cette destination et que me conseillez vous de faire? Que prévoir niveau vêtements ?

A bientôt :)
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
by Krikri6792 · 2014-02-23 · 61 replies
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.

Bonne découverte et à +



Présentation

Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.

C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !

Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.

Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.

Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !

Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)

Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)

Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.

Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.

Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.

Bon, assez bavardé, le départ est imminent !



Le voyage et l'arrivée à la Dominique

Samedi 30 novembre 2013

Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !

Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.

L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.

Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.

Dimanche 1er décembre 2013

Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !

Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !

Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!

Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.

En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.

Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !

Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer

Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).

La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !

Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.

A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.

Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !

La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste

La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.

Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?

La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.

L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.

Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.

Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…

Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !

Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.

Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".

Allez, on vous les fait découvrir plus loin.

Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages

Commençons par la baie de Calibishie.

Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.

Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.

Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.

Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"

4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.

Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.

Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.

Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.

Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay

Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".

C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.

Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.

Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.

Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.

Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.

Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.

Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.

A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…

La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.

Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.

La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !

Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.

Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !

Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.

Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)

Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.

Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.

La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.

Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.

Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.

Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.

Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.

Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.

Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.

Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.

Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.

Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.

Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.

A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !

On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.

Sentier bien balisé jusque là !

Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !

Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.

Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !

Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !

Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.

Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.

Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !

Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.

Sur le Waitukubuli Trail



Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool

Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).

L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.

L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.

Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.

Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.

Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.

Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.

La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.

Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.

Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !

La nature avec un grand N… assurément !

Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.

Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.

Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?

Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.

Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.

Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.

Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.

Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.

Durée : une heure et demie.

Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !

Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.

Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !

Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.

Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud

La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.

Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.

Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth

Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.

C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.

Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.

Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.

Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.

Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.

Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.

Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).

Sur le littoral Centre… près de Salisbury

Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.

Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.

Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.

Hervé a fait deux plongées sur ces sites.

Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.

La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.

Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.

Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !

Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.

Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.

Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).

Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.

Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.

Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.

A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.

La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.

Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles

Mardi 10 décembre 2013

Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !

Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.

Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.

C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.

Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.

Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !

Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.

Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.

Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !

Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !

Mercredi 11 décembre 2013

Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.

La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.

Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕

La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin

Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.

Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.

Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.

La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.

La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.

Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !

Alors sans doute à bientôt !

Quelques ouvrages et sites Internet utiles

Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)

Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica

Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.

A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Constat amiable accident de la circulation en Floride English translation pending
by Benishoes · 2014-02-19 · 22 replies
Bonjour, Une question me taraude avant de partir en Floride : Comment procède-t-on en cas d'accrochage au volant de son auto de location ? De plus, comment faire avec la barrière de la langue que l'on ne manie pas bien ? Existe-t-il des formulaires appropriés dans les voitures de location ? Merci d'avance.
Trek en Mauritanie: 2 circuits possibles English translation pending
by Diane330 · 2014-02-18 · 11 replies
Bonjour, La Mauritanie étant une destination qui vient juste de réouvrir, il est très difficile d'y trouver de bonnes informations récentes, ni un choix exhaustif dans les randonnées. je compte partir en mars et à ce jour 2 choix de circuit: soit avec Nomade "Dunes et oasis de l’Amatlich" qui commence à Azouïga et finit à Terjit (sens ouest-est). Sinon, avec Point-Afrique, "Zarga, de Chinguetti à Terjit" (sens nord-sud a priori). L'avantage du second? 200 euros moins cher. Dans les 2 cas, les groupes sont assurés de partir. Par contre, les vols sont pour Nouakchott, et non pour Atar, donc dans le 1er, le transfert sera moins long. Mais ce qui me motiverait à décider de mon circuit, ce serait les paysages. Pas fan de reg (du moins s'il s'agit de grands plateaux caillouteux à perte de vue) mais j'aimerais à la fois voir des dunes et des "petites montagnes", c'est à dire du reg avec du dénivelé si cela existe, mais je ne sais pas de quel côté sont les plus belles dunes! Si quelqu'un pouvait me faire un retour d'une expérience mauritanienne, même ancienne, ce serait avec grand plaisir :) Merci beaucoup!
Passage à la frontière Cambodge - Laos English translation pending
by Julius14 · 2014-02-17 · 10 replies
salut a tous jespere que vous vous portez bien ! je souhaiterais demander des infos a qui pourrait me renseigner sur le passage de la frontiere terrestre entre Cambodge et Laos je souis actuellement au Cambodge et me dirige doucement et gentimment vers le Laos jaurais aime avoir deux trois infos sur le passage en lui meme, ou aller, les demarches et formalites SVP histoire de avoir lair moins paume a la frontiere ... merci les coupaingues, jespere metre fait comprendre, si cest pas le cas dites le moi et jessaierais de me rexprimer un peu mieux portez vous tous bien peace ju
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Deuxième fois sur la côte Ouest américaine English translation pending
by Chris452540 · 2014-02-11 · 11 replies
Bonjour à tous, cet été nous retournons aux États Unis pour la 3eme fois et j'aurais besoin encore une fois de vos précieux avis pour organiser mon planning. Il est normalement "bouclé" (merci Itat encore une fois 😉) mais si certains ont des remarques, elle sont les bienvenues. Pour commencer l'année dernière nous avons passé 15 jours sur la côte ouest et voici ce que nous y avons fait :

-4 jours a L.A (universal, venice beach, Hollywood boulevard, sixflags, beverly hills...) -2 jours et demi a Las Vegas (ka du cirque du soleil) -1 journée dans la Death Valley. -1 nuit étape St George -1 journée Zion -1 journée Bryce Canyon -2 journées Lake Powell (jet ski, antelope, horshoe bend...) -1 journée Monument Valley -1 journée Grand Canyon -1 journée Las Vegas

Voilà ce que nous aimerions faire cette année sachant que j'ai déjà réservé les vols et que l'arrivée et le départ se fera à Los Angeles (15 jours fin juillet).

-Arrivée L.A tard. -LA -LA -Route en direction de San Francisco et nuit sur la cote (je ne sais pas ou encore) -Arrivée San Francisco en milieu d'après midi et scnenic drive + golden gate. -Visite San francisco -Départ milieu d'après midi de SF vers Sacramento, visite et direction Yosemite avec etape avant le parc. -Visite Yosemite, nuit dans le parc. -Départ de yosemite en direction de Las Vegas (arrêt a mono lake, bodie ghost town et peut être traverser la Death Valley) nuit a Vegas. -Las Vegas (spectacle le soir) -Départ vers Palm springs (nuit la bas?) -San diego -San diego (Sea wold) -Dernière nuit a Los Angeles pour départ tôt le lendemain.

Voilà, certains trouveront que 2 nuits a SF c'est peu mais en fait cette ville nous attire pas tellement...nous nous trompons peut être. (le golden gate, les pentes, le cable car, le pier, les phoques, castro ok mais alcatraz nous attire pas du tout) A Yosemite nous avons prévu de randonner toute la journée. J'aurais bien aimé voir Sequioa mais finallement ça fait un trop grand détour, tant pis. Nous avons également adoré Las Vegas, son ambiance et ses spectacles. Notre journée a Venice est gravée a vie dans nos mémoires (les vélos, la plage, les matchs de basket ! on compte y repasser une journée entière).

A vous 😉
Le Midwest en avril 2013: Chicago, l'Illinois et le Missouri English translation pending
by Saki1984 · 2014-02-10 · 18 replies
Bonjour !

Après de longs mois d’hésitation, je poste enfin mon premier message ce forum. Avant tout, je me présente. Je m’appelle Pierre, j’ai 29 ans et j’habite du côté de Liège, en Belgique. Depuis l’été 2010 et un premier voyage aux États-Unis sur la côte est, je suis tombé un peu sous le charme de ce pays si fascinant et contrasté.

Après deux autres voyages dans le sud et l’ouest des États-Unis, je me suis dit qu’il serait intéressant de découvrir une partie du Midwest à partir de Chicago. Mais pourquoi aller dans le Missouri ? Un état à priori sans grand intérêt et que l’on n’arrive que rarement à situer sur une carte ?

Cet état m’a toujours intrigué surtout par son histoire controversée. Les luttes entre esclavagistes et abolitionnistes le long de la frontière avec le Kansas, John Brown, la guerre civile, les histoires de guérillas, William Quantrill, Jesse James et d’autres hors-la-loi.

L’envie de découvrir une autre Amérique, plus rurale, plus authentique mais aussi plus conservatrice et plus religieuse. Voilà, en résumé, les raisons qui m’ont poussées à organiser ce voyage.

Celui-ci durera quinze jours et passera à travers quatre états : l’Illinois, le Missouri, le Kansas et l’Arkansas.

Place maintenant au compte rendu !

Le parcours Chicago, Illinois – 3 nuits Springfield, Illinois – 1 nuit Hannibal et Kearney, Missouri Kansas City, Missouri – 2 nuits Lawrence et Topeka, Kansas Prairie State Park, Missouri Joplin, Missouri – 1 nuit Pea Ridge National Military Park et Eureka Springs, Arkansas Branson, Missouri – 1 nuit Route 66 Jefferson City, Missouri – 1 nuit Route 66 Saint Louis, Missouri – 1 nuit Route 66 Springfield, Illinois – 1 nuit Route 66 Chicago, Illinois – 3 nuitsLes visites payantes et muséesJohn Hancock Observatory à Chicago, IL Lincoln Home National Historic Site à Springfield, IL Jesse James Farm à Kearney, MO Harry Truman Library and Museum, Independence, MO Prairie State Park, Mindenmines, MO Pea Ridge National Military Park, Garfield, AR Missouri State Museum, Jefferson City, MO Gateway Arch, Saint Louis, MO Museum of Westward Expansion, Saint Louis, MO The Skydeck, Chicago, IL The Art Institute, Chicago, ILLes hôtels

· Courtyard by Marriott à Chicago Situé au nord de la Chicago River, à une station de métro du Loop et à deux blocs de Michigan Avenue. Chambre plutôt petite mais bien décorée et confortable. Propre. Personnel souriant et professionnel. Petit déjeuner payant. Buffet très varié.

· The State House Inn à Springfield, IL Situé en face du capitole de l’état, à trois blocs du vieux capitole et du quartier « historique ». Hôtel moderne, chambre décorée avec mobilier « vintage », style années 70. Bon accueil, petit déjeuner compris dans le prix.

· Best Western Inn and Suites à Platte City, MO (en banlieu de Kansas City) Situé dans un zoning en banlieue de Kansas City. Hôtel conforme à l’esprit de la chaîne. Accueil discret et professionnel. Petit déjeuner compris dans le prix.

· Best Western Oasis Inn à Joplin, MO Situé dans un zoning, assez loin de la ville de Joplin. Décoration fidèle aux Best Western, sans charme particulier. Chambre très grande. Nous héritons presque d’un appartement : salon avec canapé séparé de la chambre, deux toilettes, une salle de bain et une petit cuisine. Petit déjeuner compris.

· Best Western Branson Inn and Camp à Branson, MO Situé très loin du centre, tout au bout de la route où se trouvent les salles de spectacles de country. Vue sur les monts Ozarks. Petit déjeuner compris. Grand complexe hôtelier, accueil souriant et professionnel.

· Comfort Suites à Jefferson City, MO Situé à deux pas de l’autoroute, à dix minutes du centre de Jefferson City. Décoration conforme aux motels d’une grande chaine. Chambre propre et confortable. Excellent accueil, personnel toujours disponible pour fournir des renseignements. Petit déjeuner compris.

· La Quinta Inn à Saint Louis, MO Situé à Maryland Heights, à une trentaine de minutes de Downtown. Chambre spacieuse, propre et confortable. Petit déjeuner compris. Accueil loin d’être agréable…

· Homestyle Inn à Springfield, MO Situé à cinq minutes en voiture du centre. Hôtel un peu vieillot, mobilier usé mais chambre suffisamment confortable. Personnel agréable mais pas toujours disponible (personne à la réception et au petit déjeuner pendant bien trente minutes). Petit déjeuner compris.

· The White Hall Hotel à Chicago, IL Situé à un bloc de la Water Tower. Quartier calme avec nombreux magasins plutôt chics. A moins de dix minutes à pieds d’une station de métro. Très de belle décoration, style années 20. Très classe. Belle chambre convenant pour une personne mais pas vraiment pour deux. Énormément de services sont payants… peu de choses gratuites. Exemple : la clé pour avoir accès au minibar est payante, tout comme ce qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci, évidemment. Accueil professionnel. Petit déjeuner non-inclus.

Le compte rendu

30 mars 2013

Le jour du départ est enfin arrivé ! Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem à 7h20. Nous prenons un vol direct avec Brussels Airlines en direction de Chicago. Le décollage est prévu pour 10h mais l’embarquement est retardé de trente minutes.

A bord de l’avion, nous rencontrons un vétéran américain de la deuxième guerre mondiale. Accompagné de son fils et de sa fille, ils ont visité différents sites de la bataille des Ardennes. Leur père a maintenant 90 ans et a servi au sein d’une unité de parachutistes : la 17ème Airborne.

L’atterrissage est mouvementé. Une fois au sol, le fils du vétéran nous souhaite la bienvenue dans « The Windy City ». Il fait nuageux et venteux et la température est de 14-15°C.



Nous arrivons au Courtyard en fin d’après-midi. Le temps de prendre une douche et déballer nos affaires. J’en profite pour faire un petit tour dans les alentours de l’hôtel et je pousse jusqu’à la Chicago River afin d’avoir un premier aperçu de la ville. Nous ne prenons pas la peine de souper. Nous allons nous coucher vers 20h car nous sommes un peu assommés par le voyage et le décalage horaire.



31 mars 2013

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons à 7h du matin. Le petit déjeuner se fait à l’hôtel. Il est copieux et pas trop cher. Au menu, œufs sur la plat et french toasts.

Ce matin, nous prenons la direction du nord, de la Water Tower et du John Hancock Observatory afin d’avoir une première vue d’ensemble de Chicago. Il fait beau et ensoleillé. Le vent est frais. Arrivé au sommet, la vue est couper le souffle. L’Observatory est particulièrement intéressant si l’on souhaite découvrir au mieux le lac Michigan. Le sud de la ville est à contre jour et plongé dans une sorte de « brume ».

Ensuite, nous continuons notre promenade vers le nord dans le quartier de Gold Coast et sur Oak Street. Nombreux magasins de luxe et de très belles églises remplies à craquer. Et oui, nous l’avions oublié c’est Pâques ! Happy Easter…









Vers midi nous arrivons à Wrighley Field, le stade de l’équipe de baseball de Chicago : les Cubs. Le stade est un des plus vieux des États-Unis. Il date de 1914. Le coin est plutôt sympa. Il y a de nombreux bars et restaurants. On se dit que les jours de matchs, il doit y avoir une sacrée animation.



L’après-midi, nous nous dirigeons vers Union Station. La gare est assez belle bien qu’austère. Pour les cinéphiles, c’est là qu’est tournée la scène finale du film « Les Incorruptibles » avec Kevin Costner, lorsque le landau dévale les escaliers pendant la fusillade. A partir des environs de la gare, on peut voir la Willis Tower mais sa visite sera pour une prochaine fois.





La soirée approche et nous terminons la journée par une courte balade sur Michigan Avenue. Nous rendons ensuite au Millenium Park afin d’avoir un aperçu du « Bean ». Le Park est très animé. De nombreuses personnes profitent des rayons du soleil. C'est très agréable.







Le souper se fait dans un bar de State Street. Ambiance très américaine. Écrans géants avec des événements sportifs, musique plutôt rock… Assez décontracté.

Avant de dormir, je vais vite jeter un coup d’œil sur le State Bridge afin de prendre quelques photos de nuit.



Merci pour votre lecture ! A très bientôt pour la suite ...
CCAM Yaoundé complications English translation pending
by Jeefi971 · 2014-02-07 · 41 replies
Bonjour à tous, Je vais me présenter plus en détail ainsi que mon parcours dans ce qui s'apparente à une vraie traversée du désert, tant on se sent seul, démuni et incompris face à la toute puissance du consulat de France de Yaoundé qui a quasiment droit de vie ou de mort sur ses sujets.

Je m'appelle Jean-Philippe, militaire sous-officier de l'armée de l'air, 39 ans, séparé de ma première conjointe une antillaise comme moi depuis 2007, père de 03 adorables enfants dont la mère à la charge à cause de mes nombreux déplacements; Je suis tombé amoureux d'une camerounaise, bien plus jeune que moi (15 ans de moins aïe!!!), très modeste, absolument gentille et discrète, malheureusement n'ayant suivie aucune instruction scolaire (parle et comprend bien mais ni n'écrit ni ne parle le français: suit des cours réguliers depuis octobre 2013, mère de 03 enfants aussi. On a vécu régulièrement ensemble durant mes différentes opérations extérieures au Tchad (2011, 2012,2013, 2014) La ou je l'ai connu en 2010, quatre mois à chaque fois où elle venait me rejoindre, j'ai fait un mois avec elle en octobre 2013 au Cameroun et j'y retourne en mai 2014 à l'issue de ma présente opération. J'ai fait parvenir en novembre 2012 à l'ambassade un dossier afin d'obtenir un certificat de capacité de mariage avec ma fiancée Martine de nationalité camerounaise et résidant à Yaoundé. Fin février, je passais mon audition à ma mairie à Dijon. En mars 2013, j'ai reçu de leur part un refus de délivrance de CCAM à cause de l'inexistence de la souche de ma fiancée à l'état civil et ils ont saisi le Procureur de Nantes nous concernant; Saisissant un avocat camerounais pour enquête, nous avons du demander un jugement pour reconstitution d'acte d'état civil Je leur ai fait parvenir ensuite les documents suivants: 1-L'expédition du jument numéro de septembre 2013 du Tribunal de Première Instance de Yaoundé-Ekounou 2-Le certificat de non-appel à l'encontre du susdit jugement 3-La grosse du jugement en cause 4-L'acte de naissance de ma bien-aimée fiancée reconstituée à la date du 12/11/2013 Il va de soit que je leur ai fait parvenir par LAR ces documents dans les plus brefs délais ainsi qu'à Monsieur le Procureur de Nantes seul habilité dans la circonstance à décider de la marche à suivre; Après plusieurs envois de mails sans réponse à l'ambassade, j'ai réussi deux fois en décembre à avoir une fonctionnaire extrêmement aimable ( je dois reconnaitre au moins cela) au téléphone qui m'a dit de continuer la procédure, de leur faire parvenir les originaux du jugement (ce que ma fiancée a fait le 06/12/2013), et de lui dire de prendre rendez-vous dès que possible (ce qu'elle a eu le 04/02/2014). Cependant, toujours pas de réponses quand j'écris pour connaitre l'avancée du dossier et depuis une semaine, une standardiste me dit que le service état-civil ne répond plus par téléphone. Je voulais juste savoir si ses actes avaient été vérifiés. Bref, c'est l'omerta.

Le rendez-vous a été donné au 04 février 2014; Elle a subi deux heures d'audition (interrogatoire) où elle s'est fait traitée de menteuse car ses enfants ne pouvaient pas être les siens, que c'était faux mais pas grave, humiliée car elle n'avait pas d'instruction (lire et écrire), bref elle que je n'ai jamais vu ébranlée malgré son calme était en pleurs au téléphone. Bref, passons cette étape, je viens de recevoir en date du 07/02/2014 (et c'est une première) un mail de l'ambassade me demandant encore des pièces supplémentaires que nous ne sommes pas sur de pouvoir fournir. L'ambassade m'a écrit cela:

Monsieur,

Votre dossier de demande de certificat de capacité à mariage se révèle incomplet. Il vous appartient donc de nous transmettre dans les meilleurs délais :

- une copie de l’acte de mariage des parents de votre future épouse - une copie de l’acte de décès de son père.

Ce n’est qu’une fois le dossier complet que la section consulaire procédera aux publications et le certificat de capacité à mariage ne pourra être délivré qu’après réception du certificat de non-opposition à la publication de bans effectué par votre mairie en France.

Je vous recommande donc de ne pas fixer de date de mariage avant d’avoir été informé de la délivrance du certificat de capacité à mariage.

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

Je suis désoeuvré et anéanti, je ne sais plus quoi faire du tout, je n'en peux plus, il demande encore des papiers difficilement trouvables. Surtout que je n'ai jamais vu dans la liste des papiers à fournir; J'ai passé depuis 2012 de longs moments sur ce forum comme sur plein d'autres et jamais au grand jamais je n'ai vu ce genre de demande apparaitre. J'ai servi corps et âme mon pays avec fierté et motivation, mais à voir comment il agit me révolte comme je l'étais souvent en voyant toutes les détresses créées par les agissements de l'ambassade. Que faire, ma patience est à bout Aidez-moi s'il vous plait, je craque, j'en peux vraiment plus et c'est sincère Bien à vous
Voyage nomade seul pleine nature English translation pending
by Anihilateur · 2014-02-07 · 39 replies
Bjr, je ne sais plus quoi faire ca fait tres longtemps que je me prepare, je passe jours et nuits a faire des recherches et a tenter de parler avec des gens mais nul part je ne trouve de reponses concrete et je ne trouve personne qui puisse m'aider dans ce domaine ou alors des gens qui n'ont pas le temps ou l'envie de m'aider ...

Je dois partir en Mars et je ne peux pas reculer mon voyage, c'est une question de vie ou de mort.

Donc j'aimerais savoir quel rechaud entre le multicombustible et a gaz prendre quand on veut voyager dans des endroits eloigné au maximum de toute civilisation ?

Quel chargeur solaire prendre pour recharger un gps et un smartphone ? Sachant que je veux pouvoir utiliser mon smartphone en permanence, il me faut un chargeur qui puisse recharger meme avec une tres faible intensité de lumiere.

Comment calculer exactement le temps que l'on tiendra avec de la nourriture si on a aucune idée du temps qu'il faut pour faire un aller retour ?

Comment eviter de se faire tabasser ou autre pour ne pas se faire voler son materiel ?

Comment choisir un bon blouson sachant que chaque blouson possede des avis negatifs majeur ?

Quel genre de collants faut il mettre pour des temperatures entre 0 et 30 ?

Comment font les gens qui partent vivre en pleine nature pour manger sans chasser et sans aller tout les jours faire les courses ?

Comment avoir un gps avec des cartes pour l'Europe entiere ou le monde sans payer un prix exorbitant ?

Comment et ou stocker ses papiers administratifs si on veut etre definitivement SDF et qu'on a personne dans son entourage ?

Comment faire pour savoir si je trouverais des epiceries ou magasins meme dans les villages les plus perdus ?

Si on ne possede plus internet, comment comparer et retrouver le materiel que l'on souhaite quand notre materiel finira un jour par s'abimer ou se deteriorer ?

Sachant que je veux vivre en pleine nature voir biotope si j'y arrive un jour tout en ne suivant pas de trajet ni en marchant droit devant et que j'ai l'intention d'etre nomade tout en tournant en rond quand bon me semblera en pleine nature, comment calculer le temps que je tiendrais avec de la nourriture et comment savoir quelle destination me plairait dans l'avenir si je ne vais ni sur internet ni ailleurs pour savoir quel endroit me plairait ?

Sachant que je ne veux aller que dans des pays et regions froides, quel est le bon equipement vestimentaire a avoir ?

Comment recharger un gps avec un chargeur solaire puisque je n'ai trouvé aucun gps qui se recharge par usb ?

Sachant que la plupart d'entre vous vont se foutre de ma gueule et que je suis epuisé de sans arret tourner en rond et que c'est la raison pour laquelle je ne me concentre plus trop sur cette discussion tout en ayant un desespoir immense, pensez vous que je cours au suicide ?

Surement que je dois vous remercier encore et encore de m'avoir lu ...
CCAM refusé, tout de même possible de se marier en Algérie? English translation pending
by Sidahmed25 · 2014-02-06 · 30 replies
Bonsoir, je me présente, Ahmed j'ai 25 ans et je vie a Alger. j'aimerai vous partager mon histoire pour quelques secondes , je suis avec une française depuis 1 ans a peu près. On a pas eu le temps de se voir du moment que nos travail respectifs et nos budgets ne nous permettaient pas de voyager comme bon nous semblait et de se voir en face à face et comme cette année, nous commençons vraiment à mieux nous connaître et à avoir des projets communs, on a décidé de se marier. Je pense qu'on a un peu accéléré les choses aux yeux de l'administration, mais malgré tout, on a fait une demande pour un entretien CCAM et nous sommes dans l'attente la validation (prochainement par mail) Cela ne nous empêche pas d'avoir peur que cela ne marche pas car on ne sais pas vue face a face avant.

Me concernant, sachez que j'ai travaillé à la résidence personnelle de son Excellence l'Ambassadeur de France en Algérie pendant plusieurs années où j'ai fait ma formation de 2009 a 2011 et je travaille, depuis ce temps là, comme extra exclusif du cuisinier actuellement. J'occupe donc un très bon poste avec un très bon salaire et je veux pas le lâcher. Alors j'ai demandé à ma compagne de venir s'installer avec moi en Algérie et l'idée lui plais. Pourtant, après avoir lu ce qui faut faire pour avoir le CCAM, je ne vous cache pas que je flippe énormément 🤪… Donc y'aurait'y-il des personnes qui peuvent nous conseiller car cela nous fera énormément plaisir, en prenant en compte qu'on ne sait jamais vue face à face et est-ce qu'il y a quand même une chance qu'on nous donne le CCAM (prévu normalement en avril de cette année) et la future femme, qui a 24 ans, a elle aussi un super boulot à Paris??

J'espère avoir des réponses le plutôt possible, merci à vous. Mon e-mail : sidahmedc.ronaldo@hotmail.com pour des informations ou ici Mes salutations les plus sincères et merci d'avance
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Retour de Luzon (Manille et Nord Luzon) English translation pending
by Gilber3869 · 2014-01-30 · 5 replies
Bonjour à tous ! Après avoir glané beaucoup d'infos sur les forums de voyage, je vous fait profiter aussi de ce que j'ai vécu aux Philippines.

15 jours aux PHILIPPINES en décembre 2013

Manille et Nord LUZON

Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.

samedi 30 novembre 2013 : BALI (Indonésie) - Manille (PHILIPPINES) Levé 5h25. Le moto-taxi réservé hier n'est pas au RV à 6h. Le patron de l'hôtel m'emmènera en voiture pour 50. 10 mn pour arriver à l'aéroport. L'enregistrement est ouvert : durée 1h d'attente ! NB: Lors de l'enregistrement, on demande bien une preuve de sortie des Philippines (comme indiqué dans beaucoup de forums) ;heureusement que j'avais acheté mon billet MNL-HKT par internet de france ! Le billet retour france d'un autre pays n'est pas toujours accepté. Au cours du trajet, les repas et boissons sont payants (repas chaud à 350 Php). Arrivée à 12h30 après avoir tourné en rond 10mn cause trafic important. Après passage à l'immigration, j'achète une carte SIM locale 400 Php, change les roupies indonnésiennes qui me restent (Attention, ils ne reprennent pas les billets <10 000), je change 100$ et je vais en zone départ pour prendre un taxi (c'est moins cher !) 150 Php pour le centre ville "Malate" où j'ai réservé de france "Friendly's Guest House" (au compteur, c'est le même prix qui s'affiche, donc ce chauffeur est sérieux puisqu'il m'a donné le bon prix !). 30mn de trajet et nous arrivons devant la GH qui est fermée !? J'avais pourtant reçu un mail de confirmation de ma réservation le 1ier octobre, mais entre temps cette GH a fait faillite ! (d'après les voisins). Je trouve un peu plus loin sur la droite "Malate Pension" pour 950 p avec SDB commune et ventilateur, WIFI et petit déj ; la chambre est petite mais fonctionnelle (beaucoup de rangement, table, chaise). J'ai visité "Adriatico Pensionne Inn" et c'était moins bien pour le même prix. Je vais manger à 15h30 (steack haché, riz sauce champignons + 1 verre ice tea pour 175p). Ensuite, petite promenade en ville. Je passe devant une agence "Filipino Travel Center" et me renseigne comment aller au nord de Luzon (Baguio, Banaue, Sagada, Bontoc, Batad, ...) et en revenir par avion si possible d'aller à Tuguegarao. Toutes ces villes paraissent difficiles à visiter en peu de temps car la route est très mauvaise donc avec des temps de trajets très longs. Après beaucoup de discussion pour savoir ce qui paraissait le mieux, j'achète un billet de bus de nuit pour Banaue à 562p pour lundi 2 vu que demain c'est dimanche et tout ou presque sera fermé. Le soir je me trompe de direction en voulant aller au bord de mer et me retrouve dans un des quartiers pauvres de Manille à l'est de l'hôtel : des enfants sales et à moitié nus courent dans les rues et certains dorment sur le trottoir avec leur mère. Couché vers minuit après avoir regardé sur internet les horaires et prix des avions MNL-PPS/AR (entre 2500 et 3800p). Comme j'ai déjeuné tard, je me suis acheté 1 gâteau et l'ai mangé vers 22h dans ma chambre.

dimanche 1ier décembre 2013 : Manille Levé 6h30. Petit déj à 8h. Change 120$ à 43,30. Promenade jusqu'à Roxas Bd : très brumeux sur la croisette. Ensuite, je prends le métro aérien pour aller visiter le cimetière chinois : fermé le dimanche ! Retour jusqu'au parc Rizal : légère pluie pendant que je déjeune dans un petit restaurant du parc (porc en sauce+riz+courgettes pour 110p). Je continue vers "Intramuros" où je prendrai un "guide" en tricycle pour 90, mais beaucoup de rues sont fermées pour cause de festivités. Repris le métro jusqu'à la station "EDSA" et croyant que j'étais au "Mall of Asia" (grand centre commercial), je trouve beaucoup de magasins d'électronique dans lequels j'achèterai des clés USB 16Go à 300p soit 5€ pièce. Retour en métro jusqu'à la station "Pedro Gil" proche de mon hôtel mais je fais un détour par le front de mer ( Roxas Bd ) où je me fais faire un massage de pieds (réflexologie) pour 50p avant d'aller dîner au centre commercial "Robinson" vers 18h30 à "Shakey's Pizza" (bonne pizza + 1 verre ice tea pour 250p) A l'hôtel, je réserve une chambre avec clim à 1100p pour vendredi 6 (date de mon retour de visites au nord de Luzon) car j'ai vraiment eu chaud dans ma chambre la nuit dernière. Le départ du bus est à 22h. Je prends un taxi pour aller à la station "Ohayami" mais comme il ne veut pas mettre son compteur et me demande une somme trop importante (220p), je descends pour en prendre un autre. Son compteur indiquera 125p en fin de course à 21h. Je prends mon ticket de bus en montrant le papier de l'agence que j'avais payé samedi. Le bus est moins confortable que celui de Rantepao à Sulawesi (Indonésie).

lundi 2 décembre 2013 : Manille-BANAUE Arrivée à Banaue à 7h après 9h de route. Je loge à "Las Vegas Lodge & Restaurant " qui est de bon rapport qualité/prix (250p sans pet déj) avec eau chaude, WIFI. Tous les guides sont en face à l'hôtel "Peoples's Lodge Restaurant" (plus cher). Je trouve un guide pour la journée (700p) pour aller visiter les villages de Hapao et Hiwang : jolis paysages sur le trajet. En fait, c'est le fils du guide qui m'emmènera avec sa moto (Josua 14 ans !) car son père doit emmener d'autres touristes en tuk-tuk. Il fait beaucoup plus que son âge et ne va plus à l'école cette année car il n'a plus envie ! Ce sera un très bon conducteur mais il ne parle pas trop anglais et nous avons des problèmes pour nous comprendre. Je lui donnerai 150p de + pour me guider jusqu'aux "bains chauds" (40mn pour y aller à travers les rizières). Portions de route très mauvaise, mais mon jeune guide se débrouille très bien. Retour sous une pluie fine. Douche chaude à l'hôtel. Je négocie pour demain pour aller à Batad (500p). Dîner au restaurant de l'hôtel où je discute avec un français en voyage à travers le monde depuis 6 ans (c'est un ancien agent de voyage qui a tout laissé pour vivre sans stress) ! Couché 22h30 ; froid dans la chambre : je mets la couverture !

mardi 3 décembre 2013 : BANAUE - BATAD Levé 7h : il fait froid et humide dans ma chambre. Après le petit déj, je vois mon guide qui me propose un autre plan pour aujourd'hui : au lieu de me conduire en moto à Batad, il y a d'autres touristes qui ont loué un jeepney avec guide jusqu'au village + visite de la cascade de Tappia et je peux me joindre à eux pour 300p (au lieu des 500 négociés hier à moto). Je laisse ma valise à l'hôtel pour ne m'emcombrer que d'1 petit sac à dos. On part à 8h20. Arrivée à la jonction à 9h30 (après un trajet cahoteux sur une route très boueuse). Il faudra ensuite 45mn de marche dans un sentier pour atteindre le petit village de Batad blotti dans de merveilleuses rizières. Je laisserai alors le groupe qui part immédiatement pour la cascade (ils n'ont pas prévus de rester au village pour la nuit) et après 3 ou 4 visites d'hôtels, je trouve très facilement à me loger (car c'est la basse saison) pour 200p (+50 si eau chaude) au "Simon's View Point et Pizza Restaurant" sans petit déjeuner, ni serviettes et papier de toilette (2douches et WC communs à l'extérieur) du batiment des chambres. Après déjeuner, je pars en promenade seul dans le village et les rizières Ifugao. Je ne souhaite pas aller à la cascade car j'en ai déjà vu des centaines. Je voulais aller au "View Point indiqué dans le village par une pancarte mais je me perds sans rien voir ! J'avais demandé à l'école aux enfants qui jouaient dans la cour mais quand ils m'ont vu revenir, ils étaient étonnés. Je descends donc vers le village et ses rizières. J'ai compris pourquoi sur les guides et forums on indique qu'il faut prendre un guide à Batad : pas facile de se retrouver et d'aller d'un point à un autre ici ! Je tomberai aussi les 2 pieds dans une rizière après avoir perdu l'équilibre ; j'ai de la boue plein les baskets ! Retour en haut du village vers l'école vers 15h avec la pluie. Je discute avec quelques écoliers qui jouent aux cartes sous le préau ; je leur apprends des tours de cartes et ils comprennent vite. Je rentre à l'hôtel pour prendre une douche chaude (brûlante même car impossible de régler la température !) puis j'observe la vie du village : très tranquille, pas de bruit, je n'entends pas beaucoup de chiens ni coqs. A 18h, il fait nuit et je rentre dans ma chambre avant d'aller manger à 19h pour 130p (nouilles + 1grande bouteille d'eau). Couché 21h30.

mercredi 4 décembre 2013 : BATAD - BANAUE – BONTOC = 3h de trajet Levé 6h30, petit déj à 7h puis départ 7h30 pour 1h de marche pour remonter jusqu'à la jonction ou "Saddle Point" sous une pluie fine. Le jeepney ne partira qu'à 9h30 quand il sera plein de chez plein ( 16 personnes dedans + 5 ou 6 sur le toit ). 1 h de trajet pour 150p pour retour Banaue où je récupère ma valise puis me renseigne sur les horaires de bus pour BONTOC. Le prochain mini van est à 11h (150p). Change des dollars à taux correct. Arrivée à 13h à l'hôtel "CHURYA-A Hôtel & Restaurant" (500p sans pet.déj) mais avec eau chaude, WIFI et serviette de toilette. Je vais à l'office du tourisme pour savoir ce que je peux visiter dans l'après-midi. Je change des dollars dans une agence "Western Union" qui fait aussi agence de voyage ! J'achèterai donc ici mon billet d'avion pour MNL-PPS/AR avec la compagnie CEBU (prix identique à celui vu sur internet la veille soit 4500p). Je me renseigne ensuite sur les horaires de bus pour Baguio : il y en a toutes les heures à partir de 5h30 jusqu'à 13h (230p). Bus "D'Rising Sun" à 100m au sud de mon hôtel (garés dans une petite rue en pente derrière la police). Je souhaitais aller sur Sagada (environ 30mn de route), mais il n'y a plus de jeepney avant 16h30 et ce sera le dernier (pas de retour ce soir). Je vais donc me promener sur les hauteurs de Bontoc : il y a aussi de jolies rizières mais différentes de celles de Batad. Je vais ensuite au marché et achète un gâteau et des fruits pour les jours à venir. J'achète une casquette à 100p. Dîner à l'hôtel : poulet sauce à la crème avec carottes, pomme de terre et riz = blanquette de chez nous (115p) succulent le tout arrosé d'1 litre de coca (60p) ! Je transvaserai ½ l dans une petite bouteille pour le lendemain. Mail à la famille + envoie de photos. Couché minuit.

jeudi 5 décembre 2013 : BONTOC – BAGUIO = 5h de bus Levé 6h pour bus à 6h30. En fait, il ne partira qu'à 7h. En attendant, je vais dans un café en face pour prendre 1 tasse de thé et manger 2 parts du gâteau acheté hier. Le bus est très vieux à l'intérieur, fait beaucoup d'arrêt et prend des gens en cours de route. Jolis paysages. PS : un petit truc remarqué : l'aide chauffeur qui est à la porte de sortie du milieu tape 2 coups sur la vitre pour faire arrêter et repartir le bus. A13h15, nous arrivons et je me fait arrêter devant l'hôtel "Baguio Village Inn" qui se trouve sur notre route en dehors de la ville. La chambre à 350p avec SDB commune ne sera pas prête avant 15h. Je mange un "adobo de porc et poulet + riz/pomme de terre au restaurant de l'hôtel. Je prends un jeepney (8,5p) pour aller à la station de bus "Victory Liner" acheter mon billet pour Manille demain matin (455p). Je retire 10 000p avec ma carte VISA (dans ce pays, 200p de commission sont ajoutés, contrairement à l'Indonésie ou d'autres pays d'Asie du SE-idem avec la Master Card-). Je ne trouverai aucun taxi de libre ni jeepney pour aller à "Tam Awan Village". Je rentre alors à l'hôtel à pied en faisant un tour par le marché et visite de 2 ou 3 grands magasins dans le centre ville. A 19h30, je voulais dîner au restaurant de l'hôtel mais il ferme à 19h ! Je vais en face à "Health 100" pour des pâtes carbonara à 135p. Ce restaurant fermera ses portes à 19h45 ! Couché 22h après envoie de mail à la famille.

vendredi 6 décembre 2013 : BAGUIO -MANILLE= 6h de bus Réveillé 4h30. Je prends un taxi pour la station de bus à 5h40 ( 10mn et 57p ). Le bus est à 6h20 mais ne part qu'à 6h30. Il y en a toutes les 20mn mais le terminus n'est pas le même à Manille. Arrêt à 8h pour petit déjeuner (15mn). Sur la droite, il y a de jolis paysage pendant 1h de trajet environ. Après un 2ème arrêt de 15mn, pause déjeuner à 10h30 à Tarlac. Mangé adobo de porc + riz à 65p + 1 pomme (achetée au marché). Arrivée au nord de Manille à "Monumento" (Terminal nord) station du métro aérien vers 12h30. Ensuite le bus va sur Cubao à l'est (au lieu de descendre tout droit vers le sud pour Pasay station) etil mettra 2h pour traverser la ville ! J'aurais dû m'arrêter à "Monumento" et prendre le métro, ça aurait été plus vite. A 14h30, je prend un taxi pour retourner à l'hôtel "Malate Pension" que j'avais réservé en partant le 1ier décembre (20mn et 135p au compteur; il voulait 150p au départ). Je retourne en métro à la station "EDSA" pour acheter des micro cartes SD pas chères vues la dernière fois dans un magasin. Renseignements pris sur le lieu du vrai "Mall of Asia", je prends un jeepney (10p) pour y aller (ce n'est pas ici à EDSA avec ses quelques magasins). Je constate alors la différence de grandeur de ce centre immense avec ce que je croyais être à EDSA mais aussi les prix beaucoup plus chers ! Dîner dans une pizzéria + gâteau dans une patisserie. Balade le soir après 20h.

samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (PALAWAN) Levé 6h. Finalement, je n'ai pas utilisé la clim cette nuit (trop bruyante et la chaleur était supportable vu que je l'avais mise en marche 2h avant de me coucher). Petit déj à 7h. Départ 7h20 pour l'aéroport T3. Pris un taxi 240p et 25 mn par le boulevard extérieur (plus long mais moins de traffic d'après le chauffeur, mais j'avais payé 150p en venant pour 30mn environ !?). Je passe à la borne CEBU pour un check-in automatique avant l'enregistrement des bagages. A 8h10, ma valise de 13kg est enregistrée. Les bouteilles d'eau passent sans problème. Embarquement à 9h40. Je n'ai pas payé de taxe intérieure (compris dans le prix du billet CEBU). WIFI gratuit dans cet aéroport ; aussi, j'en profite pour envoyer des mail à la famille et ça fait passer le temps ! Décolage avec 30mn de retard (attente en bout de piste).

Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
Que faire à Prague? English translation pending
by Hlod93 · 2014-01-29 · 22 replies
Bonsoir à toutes et tous !!!

Pour mes 45 ans j ai décidé d emmener ma moitié en week end prolongé à Prague ( 5j/4nuits ) Tout est réservé ( vol + hotel : Grand hotel Bohemia qui a l air pas mal situé) ! Il ne me reste plus qu à organiser les visites sur place. Qui serait me dire quelles sont les places incontournables à visiter a Prague ? Connaissez vous des bons restaurants sympa bon marchés , des bistrots également. Que me conseillez vous comme moyens de déplacements ( le métro ....?? abonnement , ticket a lunité.. ) Les tarifs sont ils abordables? En bref je suis mega open et ouvert a tous , n hésitez pas J attends impatiemment de vos news .... afin que vous contribuyez en quelque sorte a mon séjour romantique

bien cdlt a tous

hlod93
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
by Temporel · 2014-01-28 · 59 replies
Bonjour!

Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?

Merci!
Voyage aux États-Unis avec 2 enfants en bas âge English translation pending
by Bebelle44 · 2014-01-27 · 283 replies
Bon voilà, après avoir pesé le pour et le contre, retourné la question dans tous les sens et réfléchi encore et encore pendant des semaines et des semaines, nous avons réservé aujourd'hui nos billets pour les USA pour partir dans 1 mois et demi (oui, il était temps) avec nos 2 enfants qui auront 9 mois et demi et presque 3 ans. Maintenant il va falloir qu'on organise et prépare tout, les passeports des petits (nous en avons déjà car nous sommes partis il y a 2 ans tous les 2), le permis international, l'ESTA, etc. Je vais aller voir le pédiatre pour lui demander une ordonnance pour un sirop (qu'on m'a conseillé à la pharmacie) qui, dixit la pharmacienne, assomme les enfants et comme ça ils dormiront plus facilement. On va être principalement sur Los Angeles et on voudrait aller voir le grand Canyon, Monument Valley et soit San Francisco soit Las Vegas, faut qu'on choisisse car il y a beaucoup de route. Si vous avez des conseils, etc, n'hésitez pas, ils seront les bienvenus.

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