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Aller dans le cockpit sur le vol Paris-Antilles avec Air France 777? English translation pending
by Cgege · 2011-01-23 · 45 replies
bonjours je voudrait savoir si on peut aller dans le cockpit du 777 d'air france pendant le voyage , merci d'avance
Transit d'un jour à Bogota: danger pour une fille seule? English translation pending
by Lauren53 · 2011-01-18 · 12 replies
Bonjour, je fait une escale d'un jour entier à Bogota, je suis une fille de 21ans et je suis seule, j'aimerai avoir des conseilles de personnes qui y sont déjà allé.

J'y fait escale au retour de l'Equateur pour retourner vers la France.

J'aimerai savoir comment ca se passe au niveau des valises, si on les récupère ou non, et quelles mesures je devrais prendre ? En effet, j'entend bcp parlé de personnes qui glisserai de la drogue dans les sacs des voyageurs et ca me fait assez peur ...

Merci
Découverte du Népal en douze jours: quel trek choisir? English translation pending
by Stef1083 · 2011-01-17 · 27 replies
Bonjour à tous!

J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!

Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :

- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)

Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...

Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas

- Un autre???

Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)

Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.

Merci
Oman: périple en 4x4 à six personnes English translation pending
by SimonH007 · 2011-01-16 · 39 replies
Bonjour à tous! Nous venons de d'opter pour Oman pour un séjour libre de 10 jours en mi-février (plus qu'un mois 🙂) et mon impatience augmente au fil des nombreux messages que je lis sur cet excellent forum...! Nous partons à 5 adultes et un bébé (9 mois), j'aimerais beaucoup connaitre vos avis et conseils par rapport 1) l'itinéraire (approximatif à ce stade) choisi 2)les véhicules possibles et 3) les formalités d'entrées et sorties (notre itinéraire nous fera entrer et ressortir d'Oman quelques fois)ItinéraireVu qu'il semble impossible de louer un véhicule à Mascate et le rendre à Dubai (nous prenons un vol direct Nice-Dubai) nous prendrons un 4X4 à Dubai (avec assurance Oman). Après une journée de visite rapide de la ville bling bling, direction l'authenticité d'Oman! Les hommes feront la route jusqu'à Muscat, épargnant les femmes et bébé cette étape (elles prendront un vol Dubai-Mascate, seulement 50eur/personne!). Ensuite nous souhaitons faire environ 3 jours à Mascat et au tour en essayant de satisfaire les gouts de tous (c'est compliqué quand on est 5 mais on y arrivera!) donc cherchant de belles plages (Yiti, Tiwi - recherches en cours si jamais vous avez des conseils), des excursions dans les Wadis qui serait relativement accessibles.... souk, forts (à définir) Ensuite une ou deux étapes montagne et désert en remontant vers le nord. J'aimerais beaucoup passer une nuit dans le désert (Wahiba) mais pas convaincu par les appréciations que j'ai pu lire sur les camps ("1000 Nights" semble mitigé; "Desert Nights" très cher...) si jamais j'en ai raté d'après vous, merci beaucoup de me dire! La nuit suivante éventuellement une nuit axée plus "confort" (certains l'exigent!) au Mercure situé à Al Ain (Emirats). Wahiba et Al Ain impliquerait de remonter en empruntant la route 21 au lieu de longer la côte par Suhar. J'imagine bien que c'est plus long et lent (montagne?), mais pour ceux qui connaissent - est-ce un bon choix? Le but est de rendre ce déplacement Mascate-Musandam le plus intéressant et varié possible (mais sans pour autant faire une moyenne de 15kmh!) Fin de séjour à la péninsule de Musandam avec plages, plongée, excursion en dhow dans les fjords 🙂 Je pense que cela permettra de finir en beauté avant de reprendre notre vol à Dubai!VéhiculeJe prévois un Toyota Land Cruiser de 7 places sans vraiment connaitre ce modèle. En tous cas celui-ci semble être le plus gros proposé en location, et c'est bien le critère principal - pour ceux qui connaissent ce véhicule, pensez vous que l'on puisse voyager à 6 avec bagages? (Possibilité de ranger / enlever une partie de la 3eme rangée de sièges, laissant un peu de place au valises?). Hertz semble le mieux placé, environ 800eur pour 9 jours. Le 4X4 me semble indispensable pour suivre nos envies, même si on ne fera pas de folies, et nous préférons en prendre un seul pour être tous ensemble (et économiser une deuxième location, sans parler d'un petit souci de permis pour l'autre potentiel conducteur!).Formalités d'entrée et sortie (répétées)Nous allons passer plusieurs fois les frontières Oman-UAE. Au premier passage (vers Hatta) nous achèterons un visa bien sûr. J'imagine et espère que celui-ci reste valable au passages suivants? Sortie d'Oman vers Al Ain pour accéder au Mercure, on re-rentre le lendemain avant de ressortir puis puis finalement re-rentrent pour accéder à Musandam!! Cela ferait cher si-il fallait payer à chaque fois!! J'imagine que non mais sait-on jamais... Si-il suffit d'acheter le visa une seule fois, est-ce que l'on perd quand même du temps à chaque passage à aux différents postes de frontières?

Merci mille fois d'avance pour vos avis et conseils et vivement le 14 février!! Simon</html
Iran en avril 2011: quelle agence choisir? English translation pending
by FineGourmett · 2011-01-15 · 63 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?

Merci d'avance pour vos réponses!

Meilleures salutations.
Cherche école de cours d'arabe à Casablanca English translation pending
by Papillion · 2011-01-11 · 21 replies
Bonjour,

Je veux etudier au Maroc l'arabe. Je cherche une bonne ecole de cours d'arabe litteraire ou dialecte marocain à Casa.

Est ce que vous connaissez des écoles qui proposent des cours?

Je vous remercie!!😉
Retour de tour du monde - ressentis, expériences, après-goûts... English translation pending
by Jillou15 · 2011-01-11 · 37 replies
Bonjour à tous !

Voyagistes du monde entier, tourdumonistes...

J'aimerais connaitre vos ressentis, votre moral, etc après le retour d'un TDM, quelque soit sa longueur ? Tant les choses positives, que négatives... Joie, déception, coup dur, enthousiasme inégalé, déprimé d'être de retour, inadaptation, bonheur intense, rencontre merveilleuse...

bref... comment vivez-vous votre retour... que ce soit retour au quotidien, professionnael, retour à la vie "d'avant".

C'est une question ouverte, qui permettra peut-être de s'exprimer sur toutes les impressions et émotions...

Merci !
Apprendre l'anglais aux Philippines? English translation pending
by Laureta75 · 2011-01-11 · 22 replies
Bonjour cher compatriotes qui vivent au soleil :)

Je viens de lire attentivement tous les posts que vous avez mis relatifs aux personnes allant aux Philippines et en recherche active de logement et autres informations.

Je vais vous expliquer mon "cas" et donnez moi vos avis please si vous le voulez bien :)

Je souhaiterais venir aux Philippines pour faire une immersion en anglais (faute de mieux côté budget). Mon budget étant très limité, j'ai exploré deux pistes, l'Afrique du Sud et Les Philippines. (peut être devrais je explorer l'Inde). Vous allez certainement me dire que les accents sont rigolos et autres mais je compte surtout me fondre dans les populations expatriés pour pratiquer mon anglais en dehors de cours :)

Bref, depuis quelques jours, je parcours de long en large tous les sites que je peux trouver et c'est un peu compliqué !

Pour trouver une école, c'est pas simple ! Ils demandent des prix dignes du Royaume Uni (genre 35.000 PHP par mois avec un prof particulier). Je peux comprendre que chacun ait besoin de bosser mais j'ai compris qu'il a comme des tarifs à la "tête du client westerner". Est-ce que je me trompe? :)

Ensuite sur le chapitre logement, y'a franchement de tout ! En effet, j'ai lu un post très instructif où il nous faire attention à toutes sortes de surprises et je vais prendre vos conseils presque au pied de la lettre partout dans le monde :)

Pour résumer et si j'ai bien compris, il est impossible de louer une chambre même en colocation pour moins de 500 euros par mois. Est-ce bien le cas?

J'ai vu que ce pays regorge de dortoirs mais là aussi, j'ai compris qu'il est délicat de vivre là bas pour des raisons diverses et variées. Un des internautes a mis une liste de dortoirs agréés
http://www.ateneo.edu/ateneo/www/SiteFiles/File/articles/Accredited%20Dorms%20SY0809.pdf et je souhaiterais savoir si vous avez eu des echos pour certains d'entre eux positivement bien sûr :) Pour ma part, cela serait le moyen le plus économique pour un séjour de 3 mois !

J'espère vous lire prochainement et je vous souhaite à tous une belle et heureuse année 2011 sous le soleil :) Merci d'avance

Laureta
Marier une Vietnamienne du Nord English translation pending
by Purelife99 · 2011-01-10 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.

Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.

Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.

Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.

J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.

Mes craintes actuelles sont les suivantes:

1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien

Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?

Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.

Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Discussion relative au concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
by Lahaut · 2011-01-06 · 125 replies
🙂 C'est ici pour faire tous les commentaires du concours photo du mois de janvier 2011😉
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Naviguer le monde en voilier à faible budget? English translation pending
by Fif33 · 2011-01-05 · 10 replies
Bonjour,

Voila j'explique la situation; je viens d'obtenir une modeste somme et ai depuis un certain temps ce rêve de vivre sur un voilier, naviguer et découvrir le monde avec mon concubin... Seulement voila je n'ai aucune connaissance en navigation (sinon celle étudiée dans les livres mais qui ne vaut pas la pratique), ni des voiliers. Alors je m'adresse aux personnes qui ont vécu cette aventure avec un faible budget, sachant que pour ce qui est d'apprendre la navigation je projette de faire des stages (peut être Glennans) en tout cas de me former auprès de professionnels, donc mes questions sont les suivantes; - combien coûte une place au port tout compris pour un moins de 10 mètres ou équivalent(j'envisage le port de Rochefort)? Est-ce excessif ou moins cher qu'en appartement? - peut-on tout réparer soi même ou du moins dans la majorité sur un voilier? - comment éviter les arnaques pour l'achat d'un voilier d'occasion? faut-il forcément faire appel à une expertise? - pour l'achat d'un voilier d'occasion y-a-t-il des points précis à préférer (par exemple je suis quelqu'un de modeste et me contente donc de peu, donc niveau confort un petit voilier me suffirait puisque je compte longer les côtes et vivre d'avantage à l'extérieur de mon bateau que dedans, donc ce serait plus les aspects de sécurité que je voudrais privilégier: un voilier modeste, mais stable et sécurisé) donc qu'est-il important de choisir niveau coque, matériaux, ... - et trouve ton facilement des petits jobs à l'étranger pour renflouer la caisse de bord, si oui quels pays privilégier? (mon désir est d'aller dans certains pays pour travailler et ensuite de visiter les pays de mes rêves avec ce budget pour profiter et découvrir...comme la thailande)

Voila cela fait beaucoup d'interrogations surtout pour une novice comme moi, et j'en appelle aux réponses de personne qui ont su voyager avec peu et intelligemment (je le répète je ne suis pas quelqu'un qui vit de resto, de luxe, de confort mais plutôt une amoureuse de la nature qui aime les choses simples...Donc merci d'avance pour vos réponses.
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-01-03 · 115 replies
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.

Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?

Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Deux otages en Afghanistan: comme s'il n'y avait qu'eux? English translation pending
by Cleastre · 2010-12-29 · 115 replies
Bonjour,

365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...

Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???

Merci de points de vue...
Déménagement à la Réunion courant mars 2011 English translation pending
by Thomasdu44 · 2010-12-28 · 37 replies
Bonjour a tous 😊 ,

Je m appelle Thomas , j ai 22 ans , et a pour projet de venir vivre sur votre île courant mars 2011. J ai pris pas mal d infos avant de prendre cette décision et a vu tous les avantages comme inconvénients. Malgré tous cela, depuis 3 mois que je prepare ce projet, j avoue avoir qq doutes et craintes 🤪 , et oui a 22 ans on ne connait pas tout lol , mais je sais ce que je veux ou non. Je viens sur ce forum afin de pouvoir échanger, discuter et faire des connaissances avec des personnes et des jeunes de mon age, si vous passez sur cette page n hésitez pas a vous arreter si ca ne vous ennuie pas.

Merci d avance pour vos réponses et dsl pour les fautes d'orthographe😐

Bonne journée 🙂

Thomas
Installation à Nouméa English translation pending
by Fred110mh · 2010-12-22 · 25 replies
Bonjour, Je dois prendre une décision concernant la posibilité de s'installer pour 2 où 4 ans à Nouméa avec un boulôt et un salaire de 5000€ pour ma famille de 4 presonnes. Pouvez vous me donner votre avis sur la qualité de vie locale, la scolarité pour mes enfants de 4 et 7 ans ? Le calendrier scolaire étant totalement différent, avez vous vécu cette expérience ?🤪 Je pratique le trail, cette discipline sportive est-elle bien pratiqué là bas ? J'attends vos commentaires sur cette destination que je connais pas. Nous avons vécu 4 années magnifiques à Mayotte, le climat est donc pas un soucis.😉 Merci d'avance, j'attends vos avis. Cordialement.
Trois semaines en Thaïlande: itinéraire au nord et journée idéale à Ko Phi Phi pour mes 30 ans? English translation pending
by Tiokaa30 · 2010-12-21 · 18 replies
Bonsoir,

J'ai lu plein de choses sur ce forum mais parfois difficile de trouver les infos qu'on recherche.

Je serai en Thailande du 8 Février au 1er Mars 2011 (1ere partie en solo), pour célébrer mes 30 ans. J'aimerais commencer par le Nord de la Thailande puis ensuite le sud (avec la Full Moon le 19 février à Ko Phan Ghan, Ko Tao, Ko samui rapidement, Phuket, ko phi phi, krabi)

J'ai besoin d'aide pour la première partie de mon voyage, j'aimerai aller dans le Nord, notamment à Sukhothai, Um Phang et un lieu où il y a de beaux temples (Chang Mai peut-être). J'aimerai y faire notamment un trek à dos d'éléphant et descente de rivière mais je ne sais pas où c'est le mieux pour ça. Quel est le meilleur circuit pour faire tout ca au départ de Bangkok (de préférence en Bus)? Quel est le Budget à prévoir? Je pars seule pour la première partie, pour une fille, est-ce que ça peut être dangereux? 8 jours est-il suffisant pour voir les plus belles choses dans le Nord? Rencontrer des gens est-il facile dans le Nord?

En gros, je vais ou? Je fais quoi? Par où je passe?

Pour la 2ème partie, normalement une amie va me rejoindre et on fera la partie Sud + 2 jours à Bangkok. Mon anniversaire tombe le 26 Février en fin de séjour, je serai sûrement vers Ko Phi Phi/Phuket. Avez-vous des idées sympa pour la journée et une soirée au top? 30 ans ça se fête ;o)

Merci par avance pour votre aide et si vous souhaitez faire un petit bout de voyage avec moi, vous êtes les bienvenues.
Française désirant s'installer à Agadir English translation pending
by JennyAmhine · 2010-12-21 · 32 replies
Bonjour à tous...

Voilà, je suis Jennifer, nouvelle inscrite sur Voyages Forum... Mon petit ami est marocain et vit à Agadir... Etant donné les difficultés voire même l'impossibilité pour lui de venir me rejoindre en France, je souhaite m'installer avec lui en milieu d'année prochaine à Agadir ou environs... Je connais bien cette ville pr y être allée 2 fois cette année et je m'y sens vraiment bien, seulement entre y être pr les vacances et y vivre, il y a une marge!!! J'ai peur de ne pas m'adapter à la vie marocaine... C'est pourquoi j'aimerais avoir l'avis de français installés à Agadir et plus particulièrement de personnes dans le même cas que moi, qui ont décidé de rejoindre au pays leur copain, copine par amour... Je vous remercie par avance des témoignages que vous pourrez m'apporter...😉
Partir au Maroc avec ce prestataire? English translation pending
by Choco66 · 2010-12-19 · 52 replies
Bonjour,

Nous partons avec Croq Nature dans la vallée du Draa au printemps 2011. Je m'affole un peu en lisant les avis négatifs, datant de 2008, sur ce prestataire réputé participer au développement du pays. Quelqu'un parti récement avec eux peut-il me donner son avis ? Merci d'avance à tous.
Sondage sur les loueurs de véhicules sur Las Vegas English translation pending
by Cl66 · 2010-12-15 · 20 replies
Bonjour à tous,

Ce message est ouvert pour un retour sur vos experiences dans la "JUNGLE des location de véhicule" sur LAS VEGAS.

L'idéal serait de donner :

- Le site de reservation - L'agence sur Las Vegas qui vous à louer le véhicule (hertz, avis, alamo, dollar etc...) - Le type de vehicule choisis et le type de vehicule donné réelement sur place - Les assurances contractées - Et bien sûre le Prix ! 😉

Pour finir vous pouvez préciser certains points : (amabilité, si on a essayé de vous forcer la main ou arnaquer, problèmes pendant votre location (accidents, pannes etc...) et l'efficacité de la hotline/dépannages.

J'espère qu'ensemble on pourra établir une liste d'etablissements plus ou moins fréquentables, afin d'avoir l'esprit serein pour ce qui devrait etre annodin ! la location d'un véhicule... 🙂

Merci à tous !
"Concours" photo du mois de décembre 2010: "On nous mène en bateau..." English translation pending
by Narotcho · 2010-12-04 · 156 replies
Taritata pouet pouet,

Le 6ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "On nous mène en bateau..." A prendre au 1er degré, une photo avec des bateaux, ou au second degré...

Règlement :

- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/12. - On vote du 25 au 31/12, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de janvier. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde.

Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/voyage/F52/v.f?post=3846388;live=1;#3846388
Retour d'expérience 100% dans le désert tunisien en 4x4 English translation pending
by Nalanico · 2010-11-27 · 8 replies
Je suis de retour de Tunisie, voyage du 14 au 21 novembre 2010 où j'ai effectué le circuit 100% désert en 4x4. Je suis parti en pension compléte (hors boisson) par le site lastminute.com à 399€ la semaine (+65€ d'excursion optionnelle).

Je vais vous raconter mon voyage qui s'est plutot bien passé.

Départ d'Orly le dimanche 14 novembre 2010 à 8h30 (Transavia), rdv à 5h30 à l'aéroport!!!! (à noter le changement d'heure de vol l'avant veille du départ et pour le retour la veille du départ!!!! génial pour les billets de train et la préparation du voyage. Retour à "Roissy" le 21 novembre et oui pas le même aéroport que celui de départ!! pour ceux qui y vont en voiture et la laisse au parking c'est top!!!!! décollage à 7h30 de Djerba sur vol Tunisair (au lieu de 19h pour Orly initialement prévu une semaine avant!!!)

Avant le décollage : dans orly, pas facile de trouver le comptoir de l'agence de voyage Amplitude (à l'étage!!)(qui en fait s'appelle Amplitravel à l'aéroport). Prévoir un retrait important d’argent en Euro à Paris pour changer en dinars en Tunisie (moins de frais banquaires). Vol avec Transavia, pas de boisson ni repas à bord, prévoir un casse dalle !!

Décollage en retard de 55min à 9h25 au lieu de 8h30 Arrivé à Djerba mellita à 11h45 après 2h20 de vol. Température 19°C. Formalité de douane à l'arrivée. Accueil par un chauffeur d'Amélie Voyage (Amplitravel), qui nous fait attendre les autres arrivants. Une fois les 2 autres personnes présentes, départ pour un hôtel à Zarzis (et non Djerba) l’hôtel Giktis. A l’arrivée 13h45, le réceptionniste (pas très agréable) nous donne nos clefs de chambres, un verre d’accueil nous est offert au bar. Les chambres sont correctes (mais en tunisie les finitions ils ne connaissent pas, beaucoup de défaut de finition dans tous les hôtels). Belle vue sur la piscine. Rien ne nous est donné à manger (pas prévu dans le prix). Après midi, on se baigne à la piscine de l’hôtel, très fraiche 16°C, et on prend un petit bain de soleil, ça fait du bien, petite balade sur la plage, superbe couché de soleil. Les derniers arrivants pour le circuit arrivent à 22h00 !!! (de marseille) La bouffe le soir à 19h30 n’est pas super, on en a pour notre prix. Pas énormément de choix, on voit qu’on est en basse saison. On goutte les crudités (beurk pas assaisonnée), on en reprendra plus. Du couscous est à disposition ! (ce sera le plat de la semaine !!!!) RDV nous est donné à 7h30 devant l’hôtel le lundi matin.

Journée 1 Lundi : Première étape : Zarzis-Tataouine-Chenini-Ksar Ghilane (campement Ain Essbat 15km au sud de Ksar Ghilane)

Le RDV 7h30, toujours des retardataires, ça commence bien ! Le guide nous annonce qu’il ne pourra pas être là pendant 2 jours puisque sa mère est souffrante. C’est un chauffeur qui fera office de guide pendant ce temps !!! Nous sommes un petit groupe 14 personnes et 3 4x4. Nous sommes en basse saison ! en saison haute le nombre de 4x4 peut être multiplié par 2 ou 3 ! Le guide Mohamed nous explique le parcours sur une carte avant le départ. Et nous présente les 3 excursions optionnelles : balade en dromadaire, amusement en 4x4 sur le lac salé El Gharsa et visite du lieu de tournage Star Wars, et enfin soirée folklorique. Les 3 pour 65€ par personne. C’est parti pour le circuit.

Nous n’avons pas le chauffeur guide (Boulbaba) désigné en remplacement du guide officiel, comme conducteur. Nous sommes 4 touristes dans le 4x4, les autres sont 6 et 4 par voiture, nous n’avons donc pas beaucoup d’explications. Lors des arrêts techniques Boulbaba nous explique ce qu’on a vu, très professionnel. Notre conducteur est beaucoup plus silencieux Momo (timide ??), que les 2 autres Boulbaba et Ali. Premier arrêt à Tataouine à l’entrée de la ville. 2ème arrêt dans la fabrique de cornes de gazelle (spécialité de tataouine), dans la boutique à touriste, des placiers nous trouvent même des places pour garer les 4x4 devant la boutique !! visite éclair des cuisines par le guide local qui s’empresse de nous vendre ses affaires !! il nous dit même dépêchez vous, d’autres personnes attendent !!! un conseil, ne pas acheter là, allez voir ailleurs il y a d’autre vendeur à 50m vers la place du marché qui sont surement moins cher. Par contre je vous conseil d’en acheter, c’est délicieux !! Quartier libre d’1h ensuite pour aller dans les souks de Tataouine (premier harcèlement par les vendeurs à touriste des souks !! ce n’est que le début !!!) Retour au 4x4 et départ pour la visite d’un Ksour, grenier à grain, prés de Tataouine. Très beau !!! Départ pour Chenini le village Semi troglodyte. Les chauffeurs de 4x4 nous laissent au guide local (en nous disant de lui laisser la pièce !!). Le guide local nous fait visiter une maison troglodyte. Puis nous fait monter jusqu’en haut du village et la mosquée. Les explications ne sont pas très bonne, le guide à l’air pressé !! Mais le paysage est magnifique. Les vendeurs de souvenirs nous harcèlent une fois de plus en haut du village et la descente. 2 dinars de pourboire pour le guide. Descente en bas du village et repas au restaurant Mabrouke. Soupe tunisienne, couscous et cornes de gazelle en dessert (boissons payantes). Serveurs pas très agréables.

Départ pour la meilleure partie du voyage, le vrai désert !! Les routes ne sont plus goudronnées, on prend les routes caillouteuses à 60km/h, à travers le Reg, désert de roche, pendant 1 heure 30. Paysages magnifiques. En route vers Ksar ghilane. Boulbaba prend nos inscriptions pour les excursions.

Le sable prend de plus en plus la place des cailloux. Arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane à 15h45. On traverse l’oasis brièvement (on y retournera le lendemain matin) et on escalade les dunes de sables de l’Erg (désert de sable) pour rejoindre le fort romain au milieu des dunes. Superbe. Les dunes à perte de vue et soleil couchant. Balade de 20min dans le fort romain. Puis reprise de la route vers le campement à 15km au sud de Ksar ghilane en plein désert. On ne dort pas à Ksar ghilane (trop touristique selon le guide) mais au campement Ain Essbat, petit oasis isolé. Arrivé après le couché du soleil vers 17h15 au campement. Répartition dans les tentes. Logement dans des tentes spartiates mais c’est tellement génial de dormir dans le désert, il fait frais (autour de 10° le matin), prévoir un sac de couchage surtout en novembre et en hiver. Le groupe électrogène est mis en route pour quelques heures. Il y a des douches et sanitaires correctes. Repas dans un petit batiment, soupe tunisienne, couscous et dattes en déssert. Après le repas, Ali un des chauffeurs a préparé un feu de camp. On s’installe autour et c’est partie pour le tamtam et les musiques arabes !! génial. A noter qu’après notre arrivé dans le camp, un groupe Marmara avec 8 4x4 est arrivé. Nous étions donc à une 60ène dans le camp. Vers 22h, arrêt du groupe électrogéne, plus de lumière. Dodo ! enfin, pour nous, d’autre (les Marmara !!) font la fête jusqu’à 1h du mat, une personne vomis à côté de la tente d’un de chez nous ! dur dur de bien dormir donc ! Surtout quand une personne alcoolisé ronfle dans la tente d’à côté !!

Journée 2 : Etape Ksar ghilane-Douz-Hotel El Faouar

Matin, réveil à 6h40, départ 7h30, je m’en vais regarder le levé du soleil à 6h50 sur le désert ! excellent. Ptit déj légé, pas grand-chose sur le buffet, mais bon nous sommes dans le désert donc pardonnable !! Départ vers Ksar Ghilane, baignade possible dans la source d’eau chaude de l’oasis à 38°. Temps libre d’une heure. Nous allons faire des photos dans le désert de sable pendant que d’autres se baignent. Les « marmaras »sont déjà à Ksar ghilane !! ils font le même parcours que nous…. On fera la remarque au guide pour les éviter au maximum ! marre de se voir débarquer comme un troupeau de mouton de 60 personnes ! Départ de Ksar ghilane, reprise d’une route goudronnée, vers le nord et vers douz. Arrêt dans un café sympa sur la route. Dégustation d'une bonne galette de pain berbère. Traversé de douz, temps libre dans Douz, personne dans la ville, souk clairsemé, c’est la fête de l’Aïd où les musulmans tuent le mouton. Nous avions été prévenus par le guide.

Arrivé à l’Hôtel El Faouar à El Faouar. Prise des chambres (une nouvelle fois ce sont deux lits simples, ils ne connaissent pas les lits doubles !) dépose des bagages et repas. Repas tristounet et pas bon, nappes de table sales. Quelques clémentines en déssert !! l’Hôtel n’est pas propre, tapis dans les chambres pas aspiré, détour vers la piscine, celle-ci est verte et au ¾ vide avec déchet dedans !! Je veux bien qu’on soit en basse saison mais y’a un minimum quand même ! très déçu par cet hôtel. Pause jusque 14h30.

L’après midi, départ à 14h30 pour la balade à dos de dromadaire (optionnelle) à Za’faran près de Douz , les marmaras nous ont pris de vitesse et sont là bas avant nous. Quand on arrive il y a 40 personnes qui attendent leur dromadaire, on attend qu’ils partent avant que notre groupe de 14 prennent le même chemin. On nous déguise pour l’occasion avec « chèche (turban) » et Djelaba. Départ pour 2h de dromadaire (selon le guide qui a nous rejoint ce jour à Douz, celui qui avait sa mère souffrante) avec visite d’un ancien village ensevelit sous les dunes de sable. Après 15min de dromadaire, arrivé sur le site. Arrêt photo et temps libre de ¾ d’heure. Le paysage est magnifique. Attention des cavaliers déguisés en guerrier vous propose de faire un tour à cheval, contre rémunération bien sur !! Un berbère montre la cuisson du pain dans le sable bouillant. Nous devons attendre que les « marmaras » soit parti pour assister à la démonstration pour notre groupe. Le pain est délicieux et pas de pourboir à donner!!

Départ du site à dos de dromadaire, avec le couché de soleil en prime, durée 30min. Très beau souvenir. On est bien content de descendre des dromadaires, mal à l’entrejambe !!!Fin de l’excursion à 17h00.

Retour à l’hôtel, repas à 19h30, toujours aussi "délicieux"…. Les tâches sur les nappes du midi sont toujours là !! peut être un problème d’eau pour faire la lessive…. !!!! Pas grand monde dans l’hôtel le soir, la soirée est vite terminée, au dodo. Il fait froid dans les chambres, pas de chauffage qui marche.

Journée 3 : El Faouar – Nefta – Tozeur – excursion amusement 4x4+star wars Départ de l’hôtel à 7h00. En route vers la carrière de rose des sables proches du chott El Jerid. On y arrive après 45min de route. Il fait frais, 14-15°. Le guide local nous présente les différentes sortes de rose des sables et comment elles se forment. On nous propose ensuite d’en acheter. Il ne faut pas les acheter là, c’est bien trop cher. Où alors faire un tour un peu plus loin dans le secteur et en ramasser par terre !!!! Départ vers Nefta, 1h30 de route nous attends. On contourne le Chott El Jerid, on passe un poste de police tunisienne avec contrôle des papiers avant de s’engager le long de la frontière et on roule le long de la frontière Algérienne (on voit les piquets de frontière dans le désert à 50 m de la route). On croise des troupeaux de dromadaires qui broutent dans le désert, on doit même s’arrêter pour en laisser passer un qui traverse la route. Le paysage est de type steppe. Avant Nefta, on passe à côté du poste frontière Tunisie-Algérie d’Hazoua. Je tente de prendre une photo mais le chauffeur me dit que c’est interdit !!! Arrêt pour prendre en photo un panneau « attention traversée de dromadaire ».

Arrivée à Nefta vers 11h00, on s’arrête pour observer la fameuse corbeille de Nefta, oasis naturelle, sur les hauteurs. Il fait bon, on peut se mettre en short. Un vendeur de dattes est présent (comme de par hasard !), le guide nous propose d’en acheter, ce sont soit disant les meilleurs. Ce n’est pas très cher, 5 dinars les 500 g. Elles sont bonnes. Le guide repart avec 2kg de dattes en cadeau ! On ne visitera pas l’oasis. Départ vers le centre de Nefta, où le guide nous propose de déguster une citronade, 1 dinar le verre. Bof. Le guide ressort avec un cadeau du bar !! ben oui il ramène des clients. Temps libre dans le centre de Nefta, souk etc… Il est l’heure de manger, direction l’hôtel à Tozeur. L’Hôtel Hafsid, où on dépose nos affaires. Correct. Heureusement on y reste 2 nuits, mais encore 2 lits simples, pas de lit double. On ne mange pas trop mal. Les plats sont variés. Ça nous change d’El Faouar. En attendant 14h30 et le départ pour l’excursion 4x4 + star wars (2 personnes n’ont pas fait l’excursion et sont restés à l’hôtel), on pique une tête dans la piscine qui est encore à 19-20°. Il fait bon 22-23° et grand soleil. Départ en 4x4, on va sur d’anciennes dunes de sable pétrifiées. Les chauffeurs s’amusent à nous faire peur en montant des pentes et en jouant avec le 4x4. On croise sur la route les décors du film « La soif noire » qui sortira en 2011. Direction un magnifique point de vue. On s’y arrête 10min. On prend la route vers Onk Jemel, un rocher en forme de tête de dromadaire. Arrêt de 30min, on peut monter en haut du rocher. C’est superbe. Départ vers les vrais dunes de sable, les chauffeurs appuient sur le champignon pour ne pas d’enliser. C’est excellent. On arrive face aux décors de Star wars en carton pâte (la menace fantôme, ville de Tatooine), qu’on visite pendant 30min. On repart avec un beau couché de soleil. Arrivé à l’hôtel vers 17h45. Bon repas le soir.

Journée 4 : Tozeur – Chebika – Tamerza -Tozeur Ce jour là, la balade en 4x4 ne durera que la matinée, l’après midi c’est musée + visite tozeur. Départ à 7h30 pour Chebika, l’oasis de montagne, le temps est légèrement couvert, il fait pas chaud (14-15°). On arrive à Chebika vers 8h45. On se fait accompagner par un guide local (on nous recommande de lui laisser la pièce à la fin). Visite de l’ancien village détruit par les inondations des années 60. On monte vers la source de l’oasis de Chebika, on a de très beaux points de vue. Il y a beaucoup de touristes (qu’est ce que ça doit être en haute saison). Il y a des vendeurs de faux souvenirs partout sur le parcours, avec des roses des sables « bleu !! » « Rien n’est cher », des enfants mendient et demandent des produits de france et des dinars ou euros !!!! Le guide ne nous explique pas grand-chose finalement. On arrive à s’esquiver pour rien lui donner comme pourboire (il est payé par l’office de tourisme). Beau site mais le harcèlement des trop nombreux vendeurs nous gâche le plaisir. On s’en va un peu amer.

On s’en va vers Tamerza, un autre oasis de montagne, on est tout proche de la frontière algérienne. On monte à 850m. On arrive dans le hall d’un bel hôtel de luxe qui a une vue sur l’ancien village de Tamerza également détruit. On accède c’est vrai à une belle vue. Bien sur l’intérêt pour le guide est à ce que nous passions dépenser de l’argent dans la boutique souvenir. Il repart avec un cadeau !!! On repart et sur le parking qui était vide à notre arrivée, il y a des 10ène de 4x4 et des 100ène de touristes qui débarquent sur le même point de vue (les fameux marmaras sont arrivés là également !!). On continu notre route vers la « Grande Cascade » de Tamerza. On sent le piège à touristes. Des 10ène de 4x4 sont là. Il y a des boutiques à touristes partout. On se gare. On a 45min de temps libre pour aller voir la cascade. On descend un petit chemin 10 mètres après les boutiques pour arriver à un grand éclat de rire de tout le groupe : « c’est ça la Grande Cascade », une petite cascade de 5m de haut avec très peu d’eau !! ça sent vraiment l’arnaque. Les vendeurs nous harponnent de partout, 1 dinar la photo d’un lézard, vente de palmier etc… On se sauve de misère, on n'ose plus rien regarder. On attend 20min sur le parking le départ de nos 4x4. Tout le monde est dégouté de cette matinée.

Retour à Tozeur, repas à l’Hotel, et à 14h30 départ à pied vers le musée de la vie tunisienne. On a 50min dans le musée. Musée = Mouais…, pas trop mon truc. Ça permet de découvrir un peut l’histoire tunisienne mais bon… Départ ensuite en 4x4 qui nous attendait à la sortie du musée vers la médina de Tozeur. Le guide cette fois nous accompagne dans la médina. Très beau. On sort de la médina, on retrouve le centre et ses souks. Temps libre de 1h30 dans Tozeur. On en profite pour acheter des costumes pour la soirée folklo du soir (en option).

Le soir, à 19h départ vers la palmerais de Tozeur. 10 personnes du groupe sont déguisés, c’est sympa !! on est accueillis par la musique traditionnelle à l’entrée d’un château, verre de bienvenue, visite d’une tente avec des dames qui montrent les différents métiers traditionnels, tissage de la laine, cuisson du pain, écrasement des graines etc… Un peu plus tard, spectacle de chevaux avec guerriers traditionnels dans une sorte d’arène. On nous installe sous un chapiteau pour le repas et le spectacle. Pendant que l’on mange (couscous !!), des groupes de musiques traditionnels et artistes se succèdent, serpents, scorpions etc... Vin à volonté lors du repas. Vers 22h30, fin de la musique alors que l’on commençait à tous danser et bien s’amuser. Le guide nous presse pour partir. Retour à l’hôtel et dodo. Journée 5 : Tozeur – Gabes – Matmata Départ de l’hôtel à 7h00. On traverse le chott El Jerid sur 90km. Superbe, de l’eau à droite et à gauche. On s’arrête au milieu dans un petit café. Vendeurs habituels, toilettes très spéciaux à prendre en photo. Attention, on entend pas les voitures arriver, c’est impressionnant. On continu notre route, on s’arrête une heure après dans un café sympa avec une petite fontaine à l’extérieur : en plein désert !! On peut y manger une fameuse galette de pain berbère avec de la vache qui rit !!! Départ vers Gabes où on arrive vers 11h00. Il est vendredi, jour de grande prière, les minarets hurlent des versets du coran. Le guide nous prévient qu’à 12h00 les magasins ferment pour la prière. A noter que les vendeurs du marché aux épices de Gabes sont encore plus agressifs qu’ailleurs, c’est fatiguant, je vous conseille d’aller dans le marché et les magasins normaux, hors du centre à touriste qu’est la place du marché aux épices !! Rien de spécial à voir dans cette ville.

On part vers 12h00 pour l’hôtel à Matmata, où on déjeunera vers 13h30 (du couscous, servi à table, très bon !!). Chambre avec 2 lits simple collés encore une fois. Hôtel et chambres correctes, piscine pas entretenue, personne ne veut s’y baigner.

Temps libre jusque 15h30, bronzette au soleil !! Puis on part visiter une maison troglodyte. Chez l’habitant. Une petite pièce est demandée en sortant ! On goute la galette de pain trempé dans le miel et l’huile d’olive. Visite intéressante. On reprend la route vers Tamezret, village Berbère. Rien de vraiment spécial à voir. Juste un beau point de vue au dessus du café dans lequel le guide nous dépose. On peut observer le couché de soleil. Retour vers l’hôtel, diner, et dodo avec « chauffage » dans les chambres !!!

Journée 6 : Matmata-Djerba-Zarzis Départ de l’hôtel très tôt, 5h30. Le guide ne veut pas être bloqué à 7h30 au bac vers Djerba. Il risque d’y avoir du monde. On arrive à 7h15 au bac, aucun problème, on monte direct. Traversé de 20min. On descend et en route vers Guelalla le village de poterie. Les chauffeurs et le guide nous déposent dans la boutique à touriste (un chauffeur nous dira qu’il ne peut pas nous déposer ailleurs, qu’il voudrait bien, mais il y a des accords avec la société). Démonstration d’un potier et vente des objets. Prix exorbitant, personne n’a acheté !! On n’est pas des bleus !!!! En route vers la capital de Djerba Houmt souk. On nous dépose devant une fabrique de tapis de l’Etat tunisien avec normalement une démonstration de la fabrique de tapis. Hors c’est samedi et personne ne travaille !! On ne la verra pas. Par contre les vendeurs sont bien là pour nous vendre les tapis. On rentre dans la pièce pour la vente, les vendeurs commencent leur cinéma, un membre de notre groupe arrête tout, il demande qui veut en acheter, personne ne répond, il dit 1,2,3 c’est bon on s’en va !!!! et on est tous parti. trop fort !! A noter que dans le soit disant magasin d’Etat adjacent, la contrefaçon est vendu en magasin, est ce que l’état cautionne la contre façon, le guide et les chauffeurs étaient bien embarrassé de nous répondre !!! Temps libre d’une heure et demi dans la ville. On boit un excellent verre de jus d’orange frais au soleil dans le centre de houmt souk, 1/2 L pour 3 dinars. On fait rapidos les souks qui commencent à nous gonfler sérieusement avec de la contrefaçon à gogo. On tombe sur des magasins à prix fixes tenus par des femmes qui sont excellent avec des produits originaux et de qualité !! Il faut juste les trouver. Départ à 12h00 pour la plage de Zarzis, où on mangera du poisson grillé avec frites et éclair au chocolat en dessert. Pas mal. On nous annonce à ce moment là les horaires retours de nos vols. Le notre est avancé de 19h00 le dimanche à 7h00 du matin( donc levé 3h00) !!! génial…

Retour à l’hôtel du départ, Girkis. Temps libre l’après midi, baignade dans la piscine très fraiche, bronzette. Dernier repas, dodo à 21h00, car levé le dimanche matin à 3h00 pour partir de l’hôtel à 4h00. Journée 7 : Djerba-Paris !!

Conclusion : Bon voyage, superbe paysage surtout le 1er jour, bon rapport qualité prix 399€ on ne trouvera pas mieux ailleurs. C’est pour ça qu’on fera l’impasse sur les hôtels pas toujours propres, la bouffe moyenne, les attrapes touristes et les vendeurs tête à claque des souks qu’on ne supporte plus dès le premier jour !! Je pense que pour ceux qui payent le prix fort hors remise plus de 600€, il y a quand même à redire !! Les chauffeurs sont super sympas, le guide ressort de partout avec des cadeaux, mais reste disponible pour des explications et sympa. Le groupe des 14 ne donnera des pourboires qu'aux chauffeurs mais pas au guide.
Météo à Phuket actuellement? (fin novembre 2010) English translation pending
by Zolt · 2010-11-24 · 91 replies
Bonjour ! javascript:%20addTag('rire')

J'envisage un séjour à Phuket, sans doute Karon ou Kata, entre le 19 décembre et le 2 janvier, mais chaque jour les infos météo annoncent de la pluie ces temps-ci.

Quel temps fait-il réellement à Phuket en ce moment.

Et la période du Noël au 1er Janvier risque t-elle d'être mauvaise cette année ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Périple à moto en 2011 English translation pending
by Minotaure · 2010-11-23 · 78 replies
Salut a tous,

J'aimerai faire un periple à moto pour printemps ou été 2011. Je trouve difficile de se faire accepter par des groupes déjà formés: c'est normal de ne pas chercher un débutant (40 ans) quand on s'entend bien avec ses pots.

Ca fait 11 forums que je cherche a voyager à moto et bien ce n'est pas facile. Je me pose les questions suivantes:

1° ou je cherche aux mauvais endroits 2° ou personne ne veut partir à l'aventure 3° ou les groupes formés ne se mélange pas

Je comprends qu'il n'est pas évident de préparer un trip de plusieurs jours ou plusieurs semaines en Inde ou en Ousbekistan mais en Europe ca me parait plus abordable.

J'attends vos remarques....de Minotaure qui est dans le labyrinthe
Infirmière cherche une première mission humanitaire English translation pending
by Dream69 · 2010-11-19 · 16 replies
bonjour à tous je suis nouvelle inscrite depuis ce jour je souhaite partir en mission humanitaire visant les enfants, mais la mission ne dois pas dépasser trois semaines, voire meme deux semaines j'exerce en tant qu'infirmière et j'aimerais faire partager mes connaissances. j'aurais besoin de conseigne, d'adresses utiles, etc... merci d'avance, j'attend vos réponses avec impatience a bientot
Trajet entre Paris et Bucarest: quelles villes visiter? English translation pending
by Iznogoud2010 · 2010-11-17 · 14 replies
Bonjour a tous,

Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .

J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...

Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.

Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)

merci encore a+
Discussions tellement différentes sur le Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Jadia44 · 2010-11-14 · 13 replies
Bonsoir, Je me pose tellement de questions? Avez-vous remarqué quand on recherches des réponses en général nous avons tous le réflexe d'aller voir sur différents furums ou bien sur des sites afin d'avoir des infos sur l'hôtel que nous avons choisi ou spotter(regarder) Pour avoir le meilleurs rapport qualité prix et selon nos exigences .. Mais tout à coup il y a un Certain ... qui selon lui tout était infecte et pas bon !! lors ce que nous avons vérifié avec la majorité des commentaires c'était correct..Y en a que pour eux tout devrait être parfait même si il ne paye pas.. Regarder donc le prix que vous avez payé(c'est certains que vous avez payé trop cher) et regarder ce que vous à la maison cela vous coûteraient. Souvent le prix est le même et ta même pas à te préocupé de ton ménage et ton repas et ta vaisselle j'en passe.. Alors avant de dire des commentaires parfois n'importe quoi regardez vous. merci Jadia.
Avortement aux Philippines English translation pending
by Benhur88 · 2010-11-13 · 34 replies
Bonjour, je me permet de vous ecrire car je suis dans une situation tres critique..... Pour essayer de faire bref, j ai rencontre une fille de 19 ans, j en ai 29, en juillet dernier lors de mon premier voyage aux philippines a manille...je suis tombe tres amoureux de cette fille et apres lui avoir dit adieu...j ai ensuite revu mon jugement et pris la decision de la rejoindre pour 5 semaines en septembre pour aller vivre dans sa famille tres tres pauvre a mindanao ou j ai vecu une experience humaine tres forte qui m a beaucoup apporte..j ai vraiment apprecie vivre avec ces gens que j ai essaye d aider par de petits investissements ponctuels tel que faire creuser un puit d eau, changer un systeme electrique des plus dangereux ....Bref apres 5 semaines passée avec elle et sa famille, nous nous sommes rendu compte que la consruction d une relation dans l avenir serait impossible car je ne compte pas aller m installer aux philippines et elle ne souhaite pas non plus quitter les philippines pour la France...nous nous sommes donc naturellement separés en bon terme.... Bien que m etant protege a chaque rapport, les moyens de contraceptions ne sont pas infaillibles et plusieurs preservatifs se sont avere de mauvaise fabrication et peu fiable....Elle m a donc appris il y a deux jours qu elle etait enceinte de deux mois..et je sais et elle aussi que ce ne serait vraiment pas dans son interet ni dans celui de l enfant et enfin ni dans le mien de ne pas reagir, l avenir risquerait d etre vraiment tres complique pour tous dans cette situtation..vent de panique car l avortement etant illegal aux philippines, bien qu il soit tres pratiqué, je sais qu il est tres dangereux surtout pour les gens les plus pauvres qui n ont pas les moyens de s offrir les services d une clinique ou d un medecin.. ..je ne veux lui faire courir aucun risque en terme de securite et meme si nous ne sommes plus en relation amoureuse aujourd hui je suis pret a depenser ce qu il faudra pour que tout se passe bien, meme si je ne suis malheureusement pas quelqu un de fortuné...je compte aussi aller a manille pour la soutenir des que j aurai trouve la meilleure solution et le plus vite sera le mieux.... Pourriez vous m apporter votre aide par un contact ou un conseil...j essaie d ouvrir toutes les portes possibles et de mettre tout en oeuvre pour que choses se passent pour le mieux.... J espere sincerement ne pas vous avoir choque... je vous laisse mon email perso : benhur88@free.fr dans le cas ou vous pourriez m apporter une aide quelconque qui dans mon cas pourrait etre salvatrice

Merci beaucoup

benoit
Expatriation française, travail et vie à Montréal English translation pending
by Vinylovic · 2010-11-11 · 27 replies
Bonjour tout le monde, j'ai parcouru pas mal de conversations sur des sujets proches mais qui ne répondent pas exactement à mes questions (ou discussions trop anciennes)

Voilà, j'ai 29 ans, un bac +3 en communication et je ne trouve pas de travail ici dans ma région en France, j'ai actuellement un boulot d'appoint à temps partiel mais qui ne me convient pas. J'ai toujours voulu partir et plus précisément à Montréal (je n'avais pas assez d'argent durant mes études pour faire mes stages là-bas ...), pour au moins 1 an. Cela entraine évidemment une cascade de questions. Pour ma situation :

- je vis seul - je n'ai pas d'enfant - un bac +3 en com avec environ deux ans d'expérience mais qui commencent un peu à dater (presque 2 ans depuis la dernière) - je peux rapidement me désengager (pros, logement) en moins de 3 mois. - je n'ai pas un bas de laine des plus conséquent

Mes questions : - est-il possible de trouver un emploi sur place (d'abord alimentaire s'il le faut puis évoluer)? - comment recrute-t-on au Québec? paye? - quelle réserve d'argent faut-il selon vous pour gérer les débuts? - prix de l'immobilier locatif? facilité pour trouver un logement ou secteur saturé et hors de prix? - quelle est la mentalité à Montréal (grosso-modo)? - est-ce-que sur place il y a des astuces indispensables à connaître pour quelqu'un qui débarque comme moi? - Y-a-t-il des français qui pourraient me donner le témoignage et ressenti de leur expatriation?

Bon, j'arrête de vous assommer avec mes questions, j'en garde un peu pour la suite. Merci d'avance de votre collaboration, ciao !!

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