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France début janvier, en bus ou train: où aller? English translation pending
by Moominette · 2016-11-16 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Mon copain et moi pensons sortir de Paris pour quelques jours après les fêtes, autour du 3 au 6 janvier, sans vraiment d'idée où aller. Il nous faudrait un endroit où l'on peut se rendre depuis la capitale en budget étudiant (donc le ski, on peut oublier), et en transports en commun. J'envisageais la Normandie, mais j'ai peur que ce soit un peu trop tristounet à cette époque, et surtout qu'il n'y ait pas assez de transports en commun (étant donné que j'aimerais notamment visiter les plages du débarquement). Sinon autre idée, Strasbourg, que je ne connais pas du tout, mais je me doute que pour le coup ce serait plus sympas de visiter en période de Noël.

Tout conseil/idée/suggestion sont les bienvenus ! Merci d'avance xx
Los Angeles: Disney ou la ville? English translation pending
by Celou14 · 2016-06-16 · 9 replies
Bonjour nous serons avec mon amie à Los Angeles au mois D'août, nous voudrions votre avis sur le fait d'aller soit à Disney ou profitez de visitez la ville . Merci
Déplacement de Orly à la Gare du Nord? English translation pending
by Lantagne · 2008-02-15 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes 5 qui arrivons à l'aéroport de Orly fin juin et devons prendre le TGV pour Avignon par la suite. J'ai cherché le meileur moyen en terme de coûts et de facilité de déplacement pour se rendre à la gare du nord à partir de Orly. Il y a bien sûr le taxi mais aussi Orlyval ou une navette pour se rendre à la ligne C du RER. il me manquait quelques informations. Existe-t-il une navette entre la gare d'Austerlitz et celle du nord ? Avec les bagages, ce sera peut-être un peu ardu de marcher d'Austerlitz à la gare du nord. On veut aussi éviter les transferts le plus possible car avec des bagages, ce n'est pas évident. Si on veut prendre un taxi, est-il possible de prendre un seul taxi pour 5 personnes à prix raisonnable ? Merci pour l'information.
De l'aéroport Orly à la Gare de Montparnasse en une heure? English translation pending
by Lune154 · 2006-01-30 · 24 replies
Bonsoir au parisiens ou ceux qui s'y connaissent!

J'ai un petit problème. J'arriverai à l'aéoport de Paris Orly à 19.00 le soir et j'ai un train à capter une heure plus tard, à 20.05 à la Gare de Montparnasse.

Le moteur de recherche du site des transports en Ile - de France m'a donné aucun résultat ce qui me rassure pas vraiment.

Est - ce qu'il y a vraiment aucun moyen (sauf le taxi qui me coûtera tous mes sous) de faire ce trajet le dimanche à 19.00 le soir???

J'espère que je n'ai pas sous estimé cette étape de mon voyage, sinon je suis dans la merde car j'ai déjà reservé les billets de train ...

Merci pour vos réponses!

LUNE
Visiter la réserve de Corcovado au Costa Rica English translation pending
by Eva44 · 2005-07-25 · 5 replies
Bonjour, Nous avons décidé de partir au Costa Rica l'année prochaine pendant 15 jours et pour le moment notre circuit s'orienterait plutôt vers Tortuguero, Cahuita, Manuel Antonio, Monteverde et Montezuma...J'ai très envie d'aller visiter la réserve de Corcovado mais j'ai peur qu'en 15 jours il nous soit difficile de descendre si bas étant donné l'état des routes...(même si nous avons choisi de prendre un 4x4!) Pourriez-vous me dire s'il est possible de visiter le parc de Corcovado en vue de mon circuit et pour seulement 2 semaines? J'aimerais également savoir s'il y a une différence significative de climat entre les mois de juin, août et septembre (sachant qu'il s'agit de la "saison verte" dans tous les cas!) car nous n'arrivons pas à choisir quel mois partir...!😕 Merci beaucoup, Eva
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
On ne peut plus mettre son vélo dans le TGV pour aller dans l'est de la France English translation pending
by Papoupinet · 2018-01-29 · 31 replies
Quelle n'a pas été ma surprise en voulant réserver un billet Paris/Charleville-Mézière en TGV avec vélo non démonté quand j'ai constaté que les vélos n'étaient plus acceptés (fait sur oui sncf et vérifié sur la bahn) alors que j'avais fait plusieurs fois ce trajet auparavant (dernière fois en aout 2017).

Par curiosité j'ai essayé sur Paris/Strasbourg, Paris/Reims, Paris/Nancy, .... idem

La SNCF a encore frappé et a dû supprimer les "Lacroix", seuls TGV intelligents et modulables pour les vélos. Au delà du simple trajet vers Paris ce sont toutes les lignes d'interconnexion avec le grand-Est qui doivent être impactées!

Amis randonneurs, oubliez le Grand Est, professionnels du tourisme de cette région oubliez les cyclistes, amis cyclistes Allemands, Belges.... qui rentriez chez vous en train après une rando en France, allez voyager ailleurs.

Ou sont les promesses de la SNCF et les nouveaux duplex avec espace vélo qui devaient être mis en service à partir de 2016?

C'est inadmissible, irresponsable et antiéconomique. Comme si 4 places vélos par rame, même inoccupées allaient mettre la SNCF en faillite.
Étudier à Paris ou à Lille English translation pending
by Marilouuuuu · 2013-02-28 · 1 reply
Bonjour, je viens de Montréal et je voudrais aller faire des etude en france et j'ai entendue dire qu'il y avais une entente entre le quebec et la France pour se qui est des études à l'étranger. Ce serais pour l'université j'ai donc quelques questions:

Quelle ville est mieux pour étudier, Paris ou Lille? Comment sa fonctionne pour s'inscrire? Est-ce-que c'est cher? est-il facile de trouver du travail pour une étudiante ?

Merci beaucoup!!
La Loire à vélo English translation pending
by Elmoumoha · 2012-08-18 · 24 replies
bonjour tous le monde. Depuis quelques jours je nourri mon projet Paris/Orléans jusqu’à a Saint Saint-Nazaire à vélo avec des informations sur les forums et les sites, le seul bemol c est que je sais pas si le fait de le faire en solo ne va pas me contraindre à faire demi tour. C est pour ça que je viens vers vous, qui avez fait ce parcours, pour me conseiller et si vous avez des infos concernant des parcours de ce genre organises je suis preneur, ou si quelqu un est intéressé pour qu on le fasse ensemble ça serait avec plaisir, j habite dans le val d Oise dans la région parisienne, j ai 35 ans, je suis plutôt sportif régulier (arts martiaux) et le vélo VTC.
Loire à vélo: choix d'une direction au départ d'Angers English translation pending
by Titi046 · 2011-03-02 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer nos prochaines vacances d'été et ciblons une région que nous ne connaissons pas du tout : la Loire. Après avoir vu les différents sites, on comprend très vite qu'il existe une multitude de choix sur les itinéraires et nous avons opté pour celui-ci :

Angers, Ponts-de-Cé, La Daguenière, Bouchemaine, Chalonnes sur Loire, Saint Florent de la Vieil, Oudon, Saint-Georges sur Loire, Béhuard et retour à Angers.

Y-a-t-il des personnes de la région, ou bien qui aurait tourné dans ce coin, pour me dire si ce choix nous permet de belle découverte en perspective ?

Merci par avance,
Trouver un vol régional pas cher Mulhouse-Paris? English translation pending
by Soso67 · 2010-03-23 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais savoir où je peux acheter des billets d'avion pour un aller simple Mulhouse-Paris ? Est-ce qu'il n'y a qu'Air France qui en offre ??? Merci à tous. 🙂
Séjour de deux jours au Futuroscope: coût et durée du trajet Marseille-Poitiers en train? English translation pending
by So13 · 2008-11-30 · 6 replies
bonjour, je compte partir au futuroscope au mois de janvier.

Je souhaiterais savoir combien coûterait un billet de train marseille - poitiers et combien de temps met le train à peu près?

Est ce que ça vaut le coup de partir 2 jours ou c'est trop?

et enfin est ce que vous seriez si casiment toutes les attractions sont ouvertes en hiver?

merci de votre aide
Looking for hiking buddies from Aug 25 to Sep 13, here or there or elsewhere
by SlideMarc · 2025-07-13 · 0 replies
Hi there, On holiday from August 25 to September 13, I’m looking for hiking buddies to explore trails through the greenery, discover viewpoints, and enjoy panoramas. A base location with day hikes radiating out, or a relaxed multi-day trek for one, two, or three days. Visit heritage sites, canoe, mountain bike, swim, sightsee, take in viewpoints, local history, music, culture, arts—all chill 🙂 All your suggestions, ideas, projects, places, and destinations are welcome. In France, in Lanzarote, in Sicily, the Dolomites, in Crete… or elsewhere. Let’s meet up for coffee in Paris, Marne-la-Vallée, or Meaux to get to know each other and chat (dates, locations, transport, budget, routes, visits, stages, duration, semi-autonomy/day trips, accommodation…). And co-create together for a fun summer holiday. A “basic fitness level” required. Energy, culture, sharing, respect, curiosity to discover the world. Chill vibes. I play badminton and enjoy hiking. I love art, old stones, music, and upcycling. Looking forward to meeting up here, there, or somewhere else. 😛 I’m 53, from Meaux (77).
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
by Becdanlo · 2013-09-22 · 135 replies
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...

Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Se déplacer de l'aéroport Charles-de-Gaulle jusqu'à la Gare de Lyon? (Paris) English translation pending
by DomQc · 2012-03-26 · 5 replies
Bonjour, nous sommes 3 québécoises qui venons en voyage en France. Nous atterrissons à l'Aéroport Charles de Gaulle et nous devons nous rendre à la Gare de Lyon (Paris) afin de prendre notre TGV pour se rendre à Lyon. À votre avis quelle est la meilleure option de transport pour nous ? (À la fois simple et peu coûteuse idéalement).

Merci :)
Trois semaines sur la Floride en autotour à l'été 2012 avec deux enfants English translation pending
by Egladil · 2011-05-11 · 26 replies
😉 Bonjour à tous,

Voilà ça y est nous sommes décidé ! l'été prochain nous partons 3 semaines en Floride avec nos enfants

voici notre circuit :

Arrivée Miami (2 nuits) 2 nuits Key West 1 nuit à Florida City pour couper et visiter tôt le matin le parc des Everglades 2 nuits à Naples ou Fort Myers ou Sanibel ou Saint Pete Beach mais là gros soucis 🤪 on n'arrive pas à se décider......???????? 9 à 10 nuits à Orlando dans un hôtel Disneyworld mais avec juste 6 jours de parc (étant des fans des parc Disney) et visite de sea worl, dicovery cove, universal studios.... 1 nuit à Saint Augustine 1 nuit à Fort Lauderdale et retour le lendemain sur Miami pour reprendre l’avion

Je voulais avoir vos avis, vos commentaires afin de savoir si on ne me trompe pas trop sur notre circuit... 10 jours à orlando n'est ce pas trop? 2 jours Miami est ce suffisant? ... Nous sommes preneurs de conseils, d'idées...

@ + egladil (merci d'avance) 🙂
Comment joindre Paris-Montparnasse et la gare Saint-Quentin (02)? English translation pending
by Amalove0 · 2010-05-08 · 5 replies
bonjour,

j'atterris à l'aéroport de Orly a 8h30 am un samedi matin, et ensuite navette jusqu'à la gare de PARIS-MONTPARNASSE.

Je dois joindre la GARE DE SAINT QUENTIN (DANS LE 02) ou sinon la GARE DU TGV HAUTE PICARDIE

Quelqu'un pourrait m'indiquer le trajet a suivre, le plus court en temps serait le mieux. Merci.
Prendre le TGV de la gare de Montparnasse vers Bruxelles? English translation pending
by Ricfor1 · 2008-03-23 · 7 replies
Bonjour

Est-ce que quelqu'un peut me dire si je peux prendre le TGV à partir de la gare Montparnasse pour me rendre en Belgique, Bruxelle gare de MIDI?
Bons plans pour la France du 10 au 19 octobre? English translation pending
by Soucar · 2007-08-08 · 19 replies
Bonjour à tous, Mon conjoint et moi irons pour 1 première fois en France en octobre 2007... nous commençons à avoir une bonne idée du profil de notre voyage mes il y a quelques questions qui restent en suspend!

Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊

Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.

Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.

Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...

et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.

Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.

Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???

Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus

Merci Soucar
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi? English translation pending
by Sophieclt · 2015-06-25 · 104 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon English translation pending
by Syl1962 · 2015-01-02 · 26 replies
Bonjour,

Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.

Notre trajet préliminaire

Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?

Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.

Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.

Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?

En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.

Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !

Merci cousin français !

Isabel et Sylvain

www.defiespoir.com
Augmentation de la taxe Chirac sur les billets d'avions (France) English translation pending
by Patrick91230 · 2013-07-18 · 24 replies
Les billets d’avion au départ de la France vont augmenter puisque le chef de l’’Etat François Hollande a décidé de revaloriser la « taxe Chirac » sur les billets d’avion. Pour rappel, la « taxe Chirac » est une taxe sur les billets d’avion qu’avait fait adopter le Président Jacques Chirac en 2006 pour financer les fonds de lutte contre le sida, en particulier pour aider les pays les plus touchés en Afrique. Aujourd’hui c’est au tour de l’actuel Président François Hollande de revaloriser cette taxe, en l’augmentant… « pour la première fois depuis sa mise en place en 2006″, s’est justifiée l’Elysée dans un communiqué à la presse. François Hollande lui-même a confirmé, lundi 15 juillet, le maintien de l’aide française au fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui s’élèvera pour les trois ans à venir à 1,08 milliard d’euros. Selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), la « taxe Chirac » a rapporté plus d’un milliard d’euros depuis sa mise en place en 2006. Pour un vol intérieur, la taxe s’élève à ce jour à 1 euro pour un billet de classe économique et à 10 euros en classe affaires. Pour un vol international, la taxe est de 4 euros en classe économique et de 40 euros pour les classes affaires ou première. L’Elysée n’a pas encore indiqué de combien elle va être augmentée prochainement.
Voyage routier de deux ou trois semaines sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
by Tony57 · 2010-06-11 · 9 replies
Bonjour à tous,

je compte partir avec ma chérie d'ici peu de temps et j'hésite encore pour l'itinéraire. (Dans le meilleur des cas nous partirions pour 3 semaines)

Alors grosso modo j'amerais faire comme ceci:

San Diego (rester 2/3 jours) passer par l'Arizona pour rejoindre LAS VEGAS (où s'arrêter dans l'Arizona?) LV (2/3 jours) Direction pour les parcs de l'Utah et Colorado Retour en Californie à SF (4jours) Direction LA (quelle route prendre? quelles escalles faire?) LA pour le reste du sejour (sachant que j'aimerais voir les venice beach, hollywood bvd, Universal studios, Beverly Hills et DISNEY LAND)

voila, pouriez vous dans un 1er temps m'aider à pauffiner tout cela svp? la où je bloque en fait c'est pour les sites naturels, il y en a tellement...

merci pour votre aide! Antho
Vol pas cher pour Paris - Carcassonne? English translation pending
by NC3175 · 2009-11-21 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je cherche les compagnies les moins chères qui desservent Carcassonne depuis Paris pour début mars 2010. Pourriez vous m'indiquer les compagnies/Low cost qu'il faut que je surveille pour décrocher un billet d'avion pas cher ?

Merci d'avance de vos réponses et indications !
Vol Marseille-Lille avec Ryanair: plusieurs aéroports à Marseille? English translation pending
by Annatar · 2009-04-16 · 27 replies
Bonjour,

j'aimerai savoir s'il y a plusieurs aéroports à Marseille...car j'ai trouvé un vol Marseille-Lille avec Ryanair, et cette compagnie utilise en général des aéroports éloignés de la ville ??

Merci pour vos réponses.
Navette de la gare de Marseille vers le port de Marseille pour une croisière? English translation pending
by Oliver52 · 2009-04-05 · 68 replies
Bonsoir,

Nos partons le 09 mai 2009 à bord du Concordia pour la croisière Dolce Vita. Nous descendons en TGV et arrivons à 12 h 15 en gare à Marseille. Pouvez vous me dire si une navette est prévue pour le parcours entre la gare saint Charles de Marseille et le port d'embarquement.

En vous remerciant.

Olivier
Billet de train Paris / Perpignan avec couchette femme, mais je suis un homme English translation pending
by Mamid · 2007-08-04 · 9 replies
bonjour,

on m'a passé un billet de train paris perpignan départ à 21h56 de la GARE D'AUSTERLITZ et arrivée à 7h18 à PERPIGNAN. 1ère classe couchette dame

le probleme c'est que je suis un homme🙁

y a t il moyen de l'utiliser mais de voyager ailleurs? du genre dans le compartiment de restauration? perso je m'en tape d'etre mal à l'aise pendant 9h.

une idée?ou bien c impossible et donc bye bye le billet de train?

autre question c'est un billet quela personne a eu grace à sa carte SMILE'S dont la valeur est de 250 euros.

ça pose un probleme ou pas? on m'a dit que non car pas nominatif
La roublardise des chauffeurs de taxi English translation pending
by Khaldoun · 2006-05-11 · 7 replies
Il y aurait de quoi écrire des tomes sur les chauffeurs de taxi. Le problème est qu' ils sont souvent incontournables en voyage.

L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.

Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.

Mais revenons à notre taximan.

Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?

Moi : 15 dinars. Ça me va.

Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !

Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !

Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?

Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.

Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?

Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?

Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?

Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.

Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.

Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.

Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.

Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)

(Pause)

Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?

Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.

Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.

Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !

Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !

(Trajet)

A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.

Khaldoun
Questions sur vols pour la Guadeloupe avec acheminement English translation pending
by Ger74 · 2019-10-22 · 33 replies
Bonjour,

Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.

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