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Premier voyage dans le nord de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Voyage 10 jours en Croatie en août English translation pending
Bonjour, nous partons à 4 adultes et 1 ado en Croatie autotour du 15 au 24 août 2018. Les grandes lignes sont déjà posées mais tout peut encore bouger selon vos avis :
15 /16 août, 2 nuits, Toulouse/Split arrivée à 8h30, Visite de Trogir ville et plage journée, lendemain visite de Split (bus pour éviter les embouteillages et les pkgs ?) et résa pour ferry du 19 ? j'ai trouvé les infos mais pas pour une résa sur internet ?
17 août, 1 nuit, journée arrière pays jusqu'à Smoljenac. Merci de me conseiller la meilleure route et les visites éventuelles ou points de vue... nous avons la journée pour arriver.
18 août, lacs de Plitvice (selon plusieurs forum, nous y serons à l'ouverture, circuit de 6h) départ ensuite pour Zadar 1 nuit ou nous nous baladerons en soirée et matinée puis direction Split/ferry
19/20 août, Supetar pour 2 nuits, il faut donc qu'on prenne le ferry plutôt en fin de journée à Split d'où la question pour la réservation du ferry. Visite de Brac, conseils attendus pour coins hors foule (prêt de vélos possible mais pas tous supers sportifs !!!), le 21 ferry à Sumartin pour Makarska direction Mlini (idem pas trouvé résa par internet ?).
21/22/23, 3 nuits à Mlini, visite Dubrovnik bus ou bateau ? tôt le matin, plage et balade Bosnie possible sur ces 3 jours, conseils attendus...
24/08 retour Dubrovnic/Toulouse.
Nous aimons autant la découverte ville/village que la campagne, plage... Les nuits sont Ok mais certaines peuvent bouger, la voiture est ok... Merci à tous de vos avis, suggestions, conseils !
Transcription de mariage au consulat de Douala English translation pending
Bonjour
En attente de la transcription de mon mariage, après dépôt depuis 3 mois sans aucun nouvelle, je prie toute personne connaissant le numéro de téléphone du consulat de Douala au cameroun de bien vouloir m'aider en me le fournissant svp. Merci
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Lisbonne ou Porto? English translation pending
Hello,
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
Autotour des parcs américains seule avec mes filles English translation pending
Bonjour à tous.
Ma fille vient de fêter ses 18 ans et pour fêter cela, j'ai décidé de lui offrir son rêve : un autotour en Californie et une visite des parcs américains.
nous partons donc du 17 juillet au 04 aout, de Toulouse via Munich pour Los Angeles nous serons trois : ma fille, sa meilleure amie et moi même.
je suis toujours en train de peaufiner mon parcours, mais je bloque sur une décision
nous ne sommes pas des randonneuses, est ce que le parc de YOSEMITE est vraiment intéressant pour nous ?
je ne sais plus trop comment continuer notre route après la vallée de la mort : vallée de la mort, sequoia, San Francisco
ou on laisse tomber sequoia , et on fait vallée de la mort, mammoth lakes, YOSEMITE, San Francisco.
J'avoue que je n'arrive pas à prendre de décision.
Quelqu'un pourrait il me conseiller ?
a titre d'info voici notre parcours
Jour 1 : Toulouse/Munich/los Angeles Jour 2 : los Angeles Jour 3 : Los Angeles Jour 4 : Los Angeles palm Springs, Joshua tree, Lake Havesu Jour 5 : Lake Havesu, Grand Canyon jour 6 : Grand canyon, monument valley jour 7 : Monument valley, page jour 8 : Page Bryce canyon jour 9 : Bryce canyon, Zion, las Vegas jour 10 : Las Vegas jour 11 : las Vegas valley de la mort jour 12 : Valley de la mort sequoia Park ou mammoth lakes jour 13 : sequoia Park San Francisco ou mammoth lakes YOSEMITE jour 14 : San Francisco ou YOSEMITE San Francisco jour 15 : San Francisco jour 16 : Nuit sur la cote atlantique jour 17 : los Angeles jour 18 : envol vers Toulouse jour 19 : arrivée Toulouse
merci d'avance et bonne journée à tous laurence
Ma fille vient de fêter ses 18 ans et pour fêter cela, j'ai décidé de lui offrir son rêve : un autotour en Californie et une visite des parcs américains.
nous partons donc du 17 juillet au 04 aout, de Toulouse via Munich pour Los Angeles nous serons trois : ma fille, sa meilleure amie et moi même.
je suis toujours en train de peaufiner mon parcours, mais je bloque sur une décision
nous ne sommes pas des randonneuses, est ce que le parc de YOSEMITE est vraiment intéressant pour nous ?
je ne sais plus trop comment continuer notre route après la vallée de la mort : vallée de la mort, sequoia, San Francisco
ou on laisse tomber sequoia , et on fait vallée de la mort, mammoth lakes, YOSEMITE, San Francisco.
J'avoue que je n'arrive pas à prendre de décision.
Quelqu'un pourrait il me conseiller ?
a titre d'info voici notre parcours
Jour 1 : Toulouse/Munich/los Angeles Jour 2 : los Angeles Jour 3 : Los Angeles Jour 4 : Los Angeles palm Springs, Joshua tree, Lake Havesu Jour 5 : Lake Havesu, Grand Canyon jour 6 : Grand canyon, monument valley jour 7 : Monument valley, page jour 8 : Page Bryce canyon jour 9 : Bryce canyon, Zion, las Vegas jour 10 : Las Vegas jour 11 : las Vegas valley de la mort jour 12 : Valley de la mort sequoia Park ou mammoth lakes jour 13 : sequoia Park San Francisco ou mammoth lakes YOSEMITE jour 14 : San Francisco ou YOSEMITE San Francisco jour 15 : San Francisco jour 16 : Nuit sur la cote atlantique jour 17 : los Angeles jour 18 : envol vers Toulouse jour 19 : arrivée Toulouse
merci d'avance et bonne journée à tous laurence
Itinéraire 3 semaines pour un premier voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
Mars 2018: Passer un week-end à Londres pour 150€ par personne English translation pending
Un peu avant la mi-mars, j’ai passé un week-end à Londres pour la 3ème fois. Après la découverte de la city en septembre et en avril sous un soleil radieux, nous avons eu le droit aux … giboulées, ce qui n’a pas entaché notre voyage pour autant. Comme l’année dernière, j’ai pu bénéficier d’un vol à un tarif très avantageux tout en choisissant un hôtel avec de meilleures prestations que celui de 2017… (CF. Carnet de voyage : Londres 2017 avec un vol à 5,98€...) Avant de passer aux photos et commentaires, je vous propose de découvrir comment partir en week-end à Londres pour 150€ par personne (hors budget nourriture, nous ne sommes pas égaux en termes de consommation/dépenses sur ce point-là ;).
Transport : 53,95€ / personne
9,95€ : le prix par personne pour un aller/retour Dinard/Londres. Fidèle à mon habitude, j’ai vérifié les offres à venir sur le site Ryan Air pour cette destination en janvier, nous pouvons dire que les tarifs sont plus qu’abordables… Par contre attention, à ce prix là le bagage n’est pas inclus, alors on se contente de tout caser dans un sac à main ;)
28€ : le prix par personne d’un aller/retour en train depuis l’aéroport de Stansted vers la gare de Liverpool Street dans le centre de Londres. L’année dernière nous avions pris le bus mais cette année j’ai opté pour le train, notamment à cause des horaires d’arrivée et départ de nos vols. Être bloquée dans les embouteillages n’était pas dans mes plans 😉
16€ : le prix par personne pour 2 jours de voyages illimités en métro/bus/overground avec une Oyster Card. La carte coûte 5£ (rendez-là en partant et les 5£ sont remboursés sur votre CB, gardez-là si un futur voyage à Londres est prévu ;)). 1 jour de voyages illimités en zones 1-2 coûte 7£ par jour, soit 8€.
Hébergement : 96€ / personne
192€ : le prix pour 2 nuits en chambre double avec salle de bain privée à l’hôtel Point A de Liverpool Street. Pour la capitale britannique je trouve que le tarif par nuit et par personne est plus que raisonnable compte tenu du quartier (oui oui, nous en voyage on divise aussi le tarif par personne pour les hôtels ;).
Je voulais absolument dormir à proximité (très) immédiate de la gare de Liverpool Street pour plusieurs raisons : *Le train qui relie l’aéroport de Stansted à Londres s’arrête ici *L’overground ainsi que 4 lignes de métro passent là, pratique pour rejoindre facilement n’importe quel lieu touristique de la capitale *Notre vol retour partant de Stansted à 7h15 du matin, nous devions impérativement prendre le train à la gare de Liverpool Street à … 4h40 du matin. A cette heure là, chaque minute de sommeil est précieuse et accessoirement le métro n’ouvre qu’à 5h30 du matin 😉
Et puis l’hôtel est situé entre le quartier de la City et celui de Shoreditch, donc un coin vraiment sympa avec une très (très bonne adresse) pour le petit-déjeuner !
Activités : 0€ / personne
En plus de l’Oyster Card, nous avons utilisé nos jambes en parcourant 37 kilomètres sans avoir à sortir notre porte-monnaie une seule fois (manger ça ne compte pas ;)) ! Les promenades le long de la Tamise, les visites de marchés, la (re/re)découverte des quartiers de Notting Hill et Camden, la pause artistique au Tate Modern et le coup de cœur panoramique au 35ème étage de la tour 20 Fenchurch St… Tout ça est gratuit :)
Jour 1 :
En sortant du train, nous avons rejoint les guichets de la gare Liverpool Street pour recharger nos cartes Oyster avant de sortir nous promener du coté de Shoreditch, sous une pluie torrentielle… Du coup, nous avons décidé de nous replier au marché couvert de Spitalfields avant de craquer et d’acheter des parapluies dans une petite boutique très sympa (faute de capuche étanche).
Dans les rues colorées du quartier de Shoreditch – Broken Boussole ©
Par la suite nous avons passé quelques heures du côté de Camden. L’année dernière nous avions visité les lieux tôt, et donc je n’avais pas pu me rendre compte que… Camden High St était en fait un paradis de la contrefaçon ! Du coup, pas vraiment d’intérêt dans cette rue à mon sens.
Devantures en 3D dans Camden High St – Broken Boussole ©
Par contre, nous avons pris notre temps pour visiter le Camden market, le stables market, le horse tunnel market et compagnie.
Ma partie préférée du marché dans Market Stalls – Broken Boussole ©
Une jolie boutique – Broken Boussole ©
En plus du Cyber Dog, j’ai aussi fait le tour du Millennia « out of this world » qui propose énormément de produits dérivés Harry Potter, Marvel, Star Wars, le Seigneur des Anneaux… Sympathique, surtout que cette année je n’ai pas prévu d’aller à la boutique Harry Potter de King’s Cross.
Puis c’est au comptoir du « Cheese Bar » que nous avons posé nos fesses au sec. Il y a de nombreuses échoppes de street-food dans tout le marché, ainsi que des tables et des bancs en plein-air, et donc ce jour-là, sous la pluie. Pas besoin de se concerter pour savoir qu’un déjeuner en intérieur était de rigueur. Les amoureux de fromage auront de quoi faire ici… Personnellement nous avons opté pour des sticks de mozzarella accompagnés de frites au fromage et à la truffe avec un petit verre de blanc. Un délice !
La flotte de bateaux bus de Camden – Broken Boussole ©
Sachez qu’en saison, il est possible de prendre le bateau bus pour rejoindre Camden. Quand il fait beau ça doit être agréable 😉 Mais c’est en métro que nous avons rejoint Notting Hill, pour une promenade digestive le long de Portobello Road, entre maisons colorées et bow windows.
Dans les rues colorées de Notting Hill – Broken Boussole ©
Après une pause méritée à l’hôtel, la visite nocturne des « classiques » était de mise. Malheureusement la tour de Big Ben était presque entièrement bardée d’échafaudages, mais la roue du London Eye, en rouge cette fois-ci, et les publicités de Picadilly Circus étaient divertissantes.
La roue du London Eye, en rouge – Broken Boussole ©
Tranches de publicités à Picadilly Circus – Broken Boussole ©
Le repas du soir a été « léger ». Oui, entre guillemets. Mon fast-food préféré étant Shake Shack… je n’ai pas pu résister à un Single Shack et une lemonade. Heureusement d’ailleurs qu’il n’est pas présent en France, parce qu’au prix que ça coûte…
Jour 2 :
Pour bien commencer cette 2ème et dernière journée de visite, j’avais préparé mon coup. Avant le départ, j’ai fait des recherches sur des blogs pour trouver un restaurant sympa où prendre un petit-déjeuner copieux. J’ai complètement craqué pour la carte du Breakfast Club Café et miracle, un des points de vente était situé juste à coté de notre hôtel ;) Après avoir commandé 2 jolies boissons, nous avons vraiment hésité entre le salé et le sucré pour finalement opter pour la 2ème solution. Autant le dire tout de suite, ce 1er repas de la journée nous a tenu au ventre jusqu’à 19h, et pourtant personne n’a réussi à finir son assiette !
Pancakes sauces chocolat & caramel, chantilly à la vanille et banane fraîche ❤ + Latte & Cappuccino – Broken Boussole ©
Une fois le compteur calories explosé, j’avais prévu… du shopping. J’avais entendu parler d’un outlet Burberry il y a quelques années, pourtant je n’y avais jamais mis les pieds. Le tir a été rectifié. Située près de Hackney (accessible en overground ou en bus), la boutique propose énormément d’articles pour femme et une petite collection pour homme et enfant à des tarifs avantageux : jusqu’à -60% pour ce que j’ai pu en voir, n’oubliez pas cependant que même avec de gros rabais les prix restent élevés !
Ayant déjà une idée très précise de ce que je cherchais, je n’ai pas été convaincue par les collections de chemises et polos disponibles (coupes et couleurs pas à mon goût), mais je suis tombée sur un manteau à -60% qui m’a tapé dans l’œil. Malheureusement les seules tailles disponibles étaient du 34 et du 36. Rendez-vous manqué donc. Après ça nous avons pris un bus direction Marble Arch afin de rejoindre Oxford Street à pied. Coup de chance, les 2 sièges devant le pare-brise au 2ème étage du bus à impériale étaient disponibles ;)
Nous avons donc arpenté Oxford Street à notre descente du bus. Trafalgar square n’étant pas loin, nous avons continué notre chemin vers le sud afin de photographier lions et fontaines avant de rejoindre le métro d’embankment pour une promenade entre plages, musées et monuments.
Trafalgar Square, ses fontaines, the National Gallery et St Martin in the Fields (+ les visiteurs qui escaladent les lions...) – Broken Boussole ©
Le trajet en métro jusqu’à Blackfriars est très rapide. En sortant de la station nous avons traversé le pont de Blackfriars pour rejoindre le Tate Modern, un musée contemporain. Je n’avais pas eu l’occasion d’y retourner depuis 2009, pourtant l’entrée est gratuite ;) Cette année j’ai adoré le Turbine Hall ! Entre les balançoires pour 2 à 3 personnes et la bille d’acier sous laquelle on peut s’allonger…
Dans le Turbine Hall il n’y a que de grands enfants – Broken Boussole ©
En sortant, le millenium bridge était tout indiqué pour retraverser la Tamise afin de prendre un bus devant la cathédrale St Paul.
Au beau milieu du Millenium bridge (sans les mangemorts) – Broken Boussole ©
St Paul’s Cathedral – Broken Boussole ©
L’idée était de rejoindre le Tower Bridge pour ensuite se promener dans les docks St Katharine, endroit que nous avions trouvé par hasard en 2009. Cet endroit est agréable et apaisant. Mais nous n’avons pas tellement eu le temps de nous poser puisque j’avais réservé 2 entrées au Sky Garden pour le créneau de 17 à 18h.
St Katharine’s Docks – Broken Boussole ©
C’est au pas de course que nous avons rejoint la tour du 20 Fenchurch St, surnommée Walkie-Talkie. Néanmoins nous avons fait un stop de quelques secondes au Tower of London et nous avons aperçu un restaurant atypique sur les bords de Tamise, pour le coup nous y reviendrons un peu plus loin dans l’article ;) Si je vous dis qu’il est possible de monter gratuitement en haut d’un building à Londres pour profiter d’une jolie vue sur la Tamise ? Au début je voulais tester le building The Shard, où la plateforme d’observation est située au 72ème étage. A la vue du prix moyen du ticket d’entrée (30€), j’ai abandonné l’idée au profit du Sky Garden. Certes, dans ce building, vous ne pourrez monter qu’au 35ème étage, mais c’est gratuit !
Le Sky Garden sous un rayon de soleil – Broken Boussole ©
Vue sur la Tamise et The Shard depuis le balcon extérieur du Sky Garden – Broken Boussole ©
Il suffit juste de réserver vos places sur le site internet du Sky Garden ;) La vue à 360° est superbe, il est possible d’y boire un verre dans une ambiance « jardin suspendu ». Par contre il y a foule ! Du coup, nous avons préféré rejoindre les bords de Tamise pour dîner. En descendant, nous avons fait une pause hors du temps dans le jardin de l’église St Dunstan, un lieu que je ne connaissais pas.
St Dunstan in the East Church Garden – Broken Boussole ©
Avant de rejoindre Coppa, le restaurant qui m’a tapé dans l’œil un peu plus tôt dans la journée. Pendant notre visite du Sky Garden, j’ai été voir les tarifs et la carte du restaurant sur Internet. Compte tenu de l’emplacement, de la vue, et des restaurants concurrents, les prix étaient abordables. Mais le plus dur restait à faire : obtenir une table dans une des 8 bulles chauffées qui permettent de dîner à l’extérieur en hiver, avec une superbe vue sur The Shard, le Tower Bridge et la Tamise :)
Les bulles du restaurant Coppa sur les bords de Tamise – Broken Boussole ©
Première chose à savoir, il est impossible de réserver pour une bulle, tout est complet depuis l’ouverture de la terrasse fin 2017. Deuxième chose à savoir, avec un beau sourire et une bonne explication en anglais du genre « Oh c’est dommage, on repart demain matin, on était au Sky Garden mais votre restaurant nous a tapé dans l’œil donc on a préféré tenter notre chance ici », ça passe bien auprès de la réceptionniste. Troisième chose à savoir, préciser qu’on aimerait boire un verre et dîner à 18h30, donc consommer hors des horaires classiques, peut aider. Quatrième chose à savoir, il faut quand même avoir de la chance. En bref, nous avons réussi à avoir une table de 2 dans une bulle :)
Depuis notre bulle, le coucher de soleil parfait & au chaud ;) – Broken Boussole ©
Bulles chauffées, musique d’ambiance, guirlandes lumineuses et lierres accrochés sur les armatures en bois, vue sublime avec coucher de soleil, beignets de crabes frits, pâtes au crabe et pizza au top, service super sympa… Bref, un dîner parfait pour clôturer ce week-end londonien. Avant une dernière marche de nuit entre les buildings de la city !
Promenade de nuit le long de la Tamise – Broken Boussole ©
Pour plus d'infos sur les adresses testées (ou sur d'autres destinations) je vous invite à faire un tour sur mon blog voyage : Broken Boussole.
Have a good week ;)
Transport : 53,95€ / personne
9,95€ : le prix par personne pour un aller/retour Dinard/Londres. Fidèle à mon habitude, j’ai vérifié les offres à venir sur le site Ryan Air pour cette destination en janvier, nous pouvons dire que les tarifs sont plus qu’abordables… Par contre attention, à ce prix là le bagage n’est pas inclus, alors on se contente de tout caser dans un sac à main ;)
28€ : le prix par personne d’un aller/retour en train depuis l’aéroport de Stansted vers la gare de Liverpool Street dans le centre de Londres. L’année dernière nous avions pris le bus mais cette année j’ai opté pour le train, notamment à cause des horaires d’arrivée et départ de nos vols. Être bloquée dans les embouteillages n’était pas dans mes plans 😉
16€ : le prix par personne pour 2 jours de voyages illimités en métro/bus/overground avec une Oyster Card. La carte coûte 5£ (rendez-là en partant et les 5£ sont remboursés sur votre CB, gardez-là si un futur voyage à Londres est prévu ;)). 1 jour de voyages illimités en zones 1-2 coûte 7£ par jour, soit 8€.
Hébergement : 96€ / personne
192€ : le prix pour 2 nuits en chambre double avec salle de bain privée à l’hôtel Point A de Liverpool Street. Pour la capitale britannique je trouve que le tarif par nuit et par personne est plus que raisonnable compte tenu du quartier (oui oui, nous en voyage on divise aussi le tarif par personne pour les hôtels ;).
Je voulais absolument dormir à proximité (très) immédiate de la gare de Liverpool Street pour plusieurs raisons : *Le train qui relie l’aéroport de Stansted à Londres s’arrête ici *L’overground ainsi que 4 lignes de métro passent là, pratique pour rejoindre facilement n’importe quel lieu touristique de la capitale *Notre vol retour partant de Stansted à 7h15 du matin, nous devions impérativement prendre le train à la gare de Liverpool Street à … 4h40 du matin. A cette heure là, chaque minute de sommeil est précieuse et accessoirement le métro n’ouvre qu’à 5h30 du matin 😉
Et puis l’hôtel est situé entre le quartier de la City et celui de Shoreditch, donc un coin vraiment sympa avec une très (très bonne adresse) pour le petit-déjeuner !
Activités : 0€ / personne
En plus de l’Oyster Card, nous avons utilisé nos jambes en parcourant 37 kilomètres sans avoir à sortir notre porte-monnaie une seule fois (manger ça ne compte pas ;)) ! Les promenades le long de la Tamise, les visites de marchés, la (re/re)découverte des quartiers de Notting Hill et Camden, la pause artistique au Tate Modern et le coup de cœur panoramique au 35ème étage de la tour 20 Fenchurch St… Tout ça est gratuit :)
Jour 1 :
En sortant du train, nous avons rejoint les guichets de la gare Liverpool Street pour recharger nos cartes Oyster avant de sortir nous promener du coté de Shoreditch, sous une pluie torrentielle… Du coup, nous avons décidé de nous replier au marché couvert de Spitalfields avant de craquer et d’acheter des parapluies dans une petite boutique très sympa (faute de capuche étanche).
Dans les rues colorées du quartier de Shoreditch – Broken Boussole ©Par la suite nous avons passé quelques heures du côté de Camden. L’année dernière nous avions visité les lieux tôt, et donc je n’avais pas pu me rendre compte que… Camden High St était en fait un paradis de la contrefaçon ! Du coup, pas vraiment d’intérêt dans cette rue à mon sens.
Devantures en 3D dans Camden High St – Broken Boussole ©Par contre, nous avons pris notre temps pour visiter le Camden market, le stables market, le horse tunnel market et compagnie.
Ma partie préférée du marché dans Market Stalls – Broken Boussole ©
Une jolie boutique – Broken Boussole ©En plus du Cyber Dog, j’ai aussi fait le tour du Millennia « out of this world » qui propose énormément de produits dérivés Harry Potter, Marvel, Star Wars, le Seigneur des Anneaux… Sympathique, surtout que cette année je n’ai pas prévu d’aller à la boutique Harry Potter de King’s Cross.
Puis c’est au comptoir du « Cheese Bar » que nous avons posé nos fesses au sec. Il y a de nombreuses échoppes de street-food dans tout le marché, ainsi que des tables et des bancs en plein-air, et donc ce jour-là, sous la pluie. Pas besoin de se concerter pour savoir qu’un déjeuner en intérieur était de rigueur. Les amoureux de fromage auront de quoi faire ici… Personnellement nous avons opté pour des sticks de mozzarella accompagnés de frites au fromage et à la truffe avec un petit verre de blanc. Un délice !
La flotte de bateaux bus de Camden – Broken Boussole ©Sachez qu’en saison, il est possible de prendre le bateau bus pour rejoindre Camden. Quand il fait beau ça doit être agréable 😉 Mais c’est en métro que nous avons rejoint Notting Hill, pour une promenade digestive le long de Portobello Road, entre maisons colorées et bow windows.
Dans les rues colorées de Notting Hill – Broken Boussole ©Après une pause méritée à l’hôtel, la visite nocturne des « classiques » était de mise. Malheureusement la tour de Big Ben était presque entièrement bardée d’échafaudages, mais la roue du London Eye, en rouge cette fois-ci, et les publicités de Picadilly Circus étaient divertissantes.
La roue du London Eye, en rouge – Broken Boussole ©
Tranches de publicités à Picadilly Circus – Broken Boussole ©Le repas du soir a été « léger ». Oui, entre guillemets. Mon fast-food préféré étant Shake Shack… je n’ai pas pu résister à un Single Shack et une lemonade. Heureusement d’ailleurs qu’il n’est pas présent en France, parce qu’au prix que ça coûte…
Jour 2 :
Pour bien commencer cette 2ème et dernière journée de visite, j’avais préparé mon coup. Avant le départ, j’ai fait des recherches sur des blogs pour trouver un restaurant sympa où prendre un petit-déjeuner copieux. J’ai complètement craqué pour la carte du Breakfast Club Café et miracle, un des points de vente était situé juste à coté de notre hôtel ;) Après avoir commandé 2 jolies boissons, nous avons vraiment hésité entre le salé et le sucré pour finalement opter pour la 2ème solution. Autant le dire tout de suite, ce 1er repas de la journée nous a tenu au ventre jusqu’à 19h, et pourtant personne n’a réussi à finir son assiette !
Pancakes sauces chocolat & caramel, chantilly à la vanille et banane fraîche ❤ + Latte & Cappuccino – Broken Boussole ©Une fois le compteur calories explosé, j’avais prévu… du shopping. J’avais entendu parler d’un outlet Burberry il y a quelques années, pourtant je n’y avais jamais mis les pieds. Le tir a été rectifié. Située près de Hackney (accessible en overground ou en bus), la boutique propose énormément d’articles pour femme et une petite collection pour homme et enfant à des tarifs avantageux : jusqu’à -60% pour ce que j’ai pu en voir, n’oubliez pas cependant que même avec de gros rabais les prix restent élevés !
Ayant déjà une idée très précise de ce que je cherchais, je n’ai pas été convaincue par les collections de chemises et polos disponibles (coupes et couleurs pas à mon goût), mais je suis tombée sur un manteau à -60% qui m’a tapé dans l’œil. Malheureusement les seules tailles disponibles étaient du 34 et du 36. Rendez-vous manqué donc. Après ça nous avons pris un bus direction Marble Arch afin de rejoindre Oxford Street à pied. Coup de chance, les 2 sièges devant le pare-brise au 2ème étage du bus à impériale étaient disponibles ;)
Nous avons donc arpenté Oxford Street à notre descente du bus. Trafalgar square n’étant pas loin, nous avons continué notre chemin vers le sud afin de photographier lions et fontaines avant de rejoindre le métro d’embankment pour une promenade entre plages, musées et monuments.
Trafalgar Square, ses fontaines, the National Gallery et St Martin in the Fields (+ les visiteurs qui escaladent les lions...) – Broken Boussole ©Le trajet en métro jusqu’à Blackfriars est très rapide. En sortant de la station nous avons traversé le pont de Blackfriars pour rejoindre le Tate Modern, un musée contemporain. Je n’avais pas eu l’occasion d’y retourner depuis 2009, pourtant l’entrée est gratuite ;) Cette année j’ai adoré le Turbine Hall ! Entre les balançoires pour 2 à 3 personnes et la bille d’acier sous laquelle on peut s’allonger…
Dans le Turbine Hall il n’y a que de grands enfants – Broken Boussole ©En sortant, le millenium bridge était tout indiqué pour retraverser la Tamise afin de prendre un bus devant la cathédrale St Paul.
Au beau milieu du Millenium bridge (sans les mangemorts) – Broken Boussole ©
St Paul’s Cathedral – Broken Boussole ©L’idée était de rejoindre le Tower Bridge pour ensuite se promener dans les docks St Katharine, endroit que nous avions trouvé par hasard en 2009. Cet endroit est agréable et apaisant. Mais nous n’avons pas tellement eu le temps de nous poser puisque j’avais réservé 2 entrées au Sky Garden pour le créneau de 17 à 18h.
St Katharine’s Docks – Broken Boussole ©C’est au pas de course que nous avons rejoint la tour du 20 Fenchurch St, surnommée Walkie-Talkie. Néanmoins nous avons fait un stop de quelques secondes au Tower of London et nous avons aperçu un restaurant atypique sur les bords de Tamise, pour le coup nous y reviendrons un peu plus loin dans l’article ;) Si je vous dis qu’il est possible de monter gratuitement en haut d’un building à Londres pour profiter d’une jolie vue sur la Tamise ? Au début je voulais tester le building The Shard, où la plateforme d’observation est située au 72ème étage. A la vue du prix moyen du ticket d’entrée (30€), j’ai abandonné l’idée au profit du Sky Garden. Certes, dans ce building, vous ne pourrez monter qu’au 35ème étage, mais c’est gratuit !
Le Sky Garden sous un rayon de soleil – Broken Boussole ©
Vue sur la Tamise et The Shard depuis le balcon extérieur du Sky Garden – Broken Boussole ©Il suffit juste de réserver vos places sur le site internet du Sky Garden ;) La vue à 360° est superbe, il est possible d’y boire un verre dans une ambiance « jardin suspendu ». Par contre il y a foule ! Du coup, nous avons préféré rejoindre les bords de Tamise pour dîner. En descendant, nous avons fait une pause hors du temps dans le jardin de l’église St Dunstan, un lieu que je ne connaissais pas.
St Dunstan in the East Church Garden – Broken Boussole ©Avant de rejoindre Coppa, le restaurant qui m’a tapé dans l’œil un peu plus tôt dans la journée. Pendant notre visite du Sky Garden, j’ai été voir les tarifs et la carte du restaurant sur Internet. Compte tenu de l’emplacement, de la vue, et des restaurants concurrents, les prix étaient abordables. Mais le plus dur restait à faire : obtenir une table dans une des 8 bulles chauffées qui permettent de dîner à l’extérieur en hiver, avec une superbe vue sur The Shard, le Tower Bridge et la Tamise :)
Les bulles du restaurant Coppa sur les bords de Tamise – Broken Boussole ©Première chose à savoir, il est impossible de réserver pour une bulle, tout est complet depuis l’ouverture de la terrasse fin 2017. Deuxième chose à savoir, avec un beau sourire et une bonne explication en anglais du genre « Oh c’est dommage, on repart demain matin, on était au Sky Garden mais votre restaurant nous a tapé dans l’œil donc on a préféré tenter notre chance ici », ça passe bien auprès de la réceptionniste. Troisième chose à savoir, préciser qu’on aimerait boire un verre et dîner à 18h30, donc consommer hors des horaires classiques, peut aider. Quatrième chose à savoir, il faut quand même avoir de la chance. En bref, nous avons réussi à avoir une table de 2 dans une bulle :)
Depuis notre bulle, le coucher de soleil parfait & au chaud ;) – Broken Boussole ©Bulles chauffées, musique d’ambiance, guirlandes lumineuses et lierres accrochés sur les armatures en bois, vue sublime avec coucher de soleil, beignets de crabes frits, pâtes au crabe et pizza au top, service super sympa… Bref, un dîner parfait pour clôturer ce week-end londonien. Avant une dernière marche de nuit entre les buildings de la city !
Promenade de nuit le long de la Tamise – Broken Boussole ©Pour plus d'infos sur les adresses testées (ou sur d'autres destinations) je vous invite à faire un tour sur mon blog voyage : Broken Boussole.
Have a good week ;)
La vie nocturne en France English translation pending
Bonjour
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
Itinéraire 12 jours au Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Où acheter son billet d'avion pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour
Je demande votre aide car je ne sais pas où acheter mon billet d'avion pour les usa. J'hésite à l'acheter entre le site d'AIR FRANCE ou Expedia. Expedia est moins cher et propose des escales plus longues ce que je souhaite car je veux avoir de la marge pour la douane ect ... et AIR FRANCE est plus cher avec des escales moins longues.
J'aurais une deuxième question : si je loupe mon avion ou si celui ci est annulé, je serais replacé sur un autre vol avec AIR FRANCE ? et avec expedia ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonne soirée
Je demande votre aide car je ne sais pas où acheter mon billet d'avion pour les usa. J'hésite à l'acheter entre le site d'AIR FRANCE ou Expedia. Expedia est moins cher et propose des escales plus longues ce que je souhaite car je veux avoir de la marge pour la douane ect ... et AIR FRANCE est plus cher avec des escales moins longues.
J'aurais une deuxième question : si je loupe mon avion ou si celui ci est annulé, je serais replacé sur un autre vol avec AIR FRANCE ? et avec expedia ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonne soirée
Souvenirs de baroudes en camping-car - Aux commandes du "Groland-Express"! English translation pending
Bonjour 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Co-équipiers pour découverte de l'Inde du Sud à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Projet de découverte à vélo de l'Inde du sud entre, grosso-modo car les dates restent à figer, le 14 janvier 2018 et le 11 mars 2018...pour lequel je recherche des co-équipiers(ères) !!
Arrivée prévue à Chennai où je pense louer le vélo et départ immédiat vers Pondicherry par la route côtière, cool et relax, avec tous les arrêts voulus sur les lieux intéressants.
Une fois à Pondicherry, découverte de la ville et des environs avant de définir un ou des itinéraires selon la formule envisagée ( rayonnement en partant de pondicherry comme base ou bien vaste circuit avec retour sur Chennai en fin de boucle ! ).
Je suis ouvert à toutes suggestions, d'autant plus que ce sera une découverte totale en ce qui me concerne... :))
En attendant de vous lire, à très bientôt j'espère !! :)
Hawaï en 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons d'aller en aout 2018 à Hawaï , nous y avons déjà été mais c'était il y 20 ans !
Nous resterons d'abord 1 semaine à Los Angeles . Nous sommes un couple avec une ado de 16 ans .
Je pensais aller d'abord 7 jours à Ohau au niveau de Waikiki même si je sais que c'est très touristique , je sais que ça plaira à ma fille . Voir Pearl Harbor, Diamond Head , une journée à Kuala Ranch pour Lost, palais Iolani avec la statue de Kamehamela et autres suggestions ????
Après , nous pensions aller à Maui pendant 6 jours pour se reposer sur la plage, de la plongée à Molokoni .....et autres suggestions ???? Ou alors faire Big Island ? Mais les nombreux commentaires que j'ai lu disent qu'il ne faut y rester que 2 jours ???
Que pensez vous ? Merci de vos suggestions Nous repartirons via San Francisco pour 3 jours avant de rentrer en France
Je pensais aller d'abord 7 jours à Ohau au niveau de Waikiki même si je sais que c'est très touristique , je sais que ça plaira à ma fille . Voir Pearl Harbor, Diamond Head , une journée à Kuala Ranch pour Lost, palais Iolani avec la statue de Kamehamela et autres suggestions ????
Après , nous pensions aller à Maui pendant 6 jours pour se reposer sur la plage, de la plongée à Molokoni .....et autres suggestions ???? Ou alors faire Big Island ? Mais les nombreux commentaires que j'ai lu disent qu'il ne faut y rester que 2 jours ???
Que pensez vous ? Merci de vos suggestions Nous repartirons via San Francisco pour 3 jours avant de rentrer en France
Visiter New York et San Francisco sans tour-opérateur pendant 15 jours English translation pending
Bien le bonjour à tous...
Mon épouse et moi envisageons pour mes 60 ans une escapade au pays de l'oncle Sam. Le projet serait à réaliser en septembre 2020. Je ne suis pas trop attiré par les circuits des tours opérateurs. J'ai un peu l'impression que c'est une course contre la montre où l'on voit tout et rien. De grand matin sauter dans un bus, courir après un avion, louer une voiture.... Cela ne m'attire pas spécialement! Ne pas oublier qu'à la soixantaine on se déplace plus doucement.
Deux destinations phares pour concrétiser ce rêve. New York et San Francisco... Pour une durée de 16 jours, soit deux fois 7 jours, plus deux jours de récupération minimum. Le budget serait de 4500 € Réservation hôtel via Booking Réservation sur le net pour les vols... Le but est de véritablement prendre le temps de visiter deux villes avec ici et là quelques petites escapades toujours avec modération.
Quelques questions:
- Existe-t-il une formule similaire proposée par un tour opérateur? - Commencer par l'est ou l'ouest? - Réservation via Booking et vol via site internet parfaitement fiable?
- Chose à faire ou à voir hors des classiques? - Où dormir pour bien profiter, dans le centre ou en périphérie? - Mois de septembre, une bonne période? - À partir de quand entamer les réservations? - Budget nécessaire? - Votre avis sur mon projet sachant que c'est la toute première fois et je ne suis pas certain qu'il y en aura une deuxième.
Pour information je suis un fan de photos et je compte faire chanter mon APN. De plus ce voyage est un rêve d'enfant que je ne veux surtout pas rater!
Merci de me faire part de vos idées et suggestions?
Cordialement Patrick
Mon épouse et moi envisageons pour mes 60 ans une escapade au pays de l'oncle Sam. Le projet serait à réaliser en septembre 2020. Je ne suis pas trop attiré par les circuits des tours opérateurs. J'ai un peu l'impression que c'est une course contre la montre où l'on voit tout et rien. De grand matin sauter dans un bus, courir après un avion, louer une voiture.... Cela ne m'attire pas spécialement! Ne pas oublier qu'à la soixantaine on se déplace plus doucement.
Deux destinations phares pour concrétiser ce rêve. New York et San Francisco... Pour une durée de 16 jours, soit deux fois 7 jours, plus deux jours de récupération minimum. Le budget serait de 4500 € Réservation hôtel via Booking Réservation sur le net pour les vols... Le but est de véritablement prendre le temps de visiter deux villes avec ici et là quelques petites escapades toujours avec modération.
Quelques questions:
- Existe-t-il une formule similaire proposée par un tour opérateur? - Commencer par l'est ou l'ouest? - Réservation via Booking et vol via site internet parfaitement fiable?
- Chose à faire ou à voir hors des classiques? - Où dormir pour bien profiter, dans le centre ou en périphérie? - Mois de septembre, une bonne période? - À partir de quand entamer les réservations? - Budget nécessaire? - Votre avis sur mon projet sachant que c'est la toute première fois et je ne suis pas certain qu'il y en aura une deuxième.
Pour information je suis un fan de photos et je compte faire chanter mon APN. De plus ce voyage est un rêve d'enfant que je ne veux surtout pas rater!
Merci de me faire part de vos idées et suggestions?
Cordialement Patrick
Programme 3 semaines Ontario et Québec en été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes (un couple accompagné de nos 2 jeunes filles adultes) et après y avoir songé depuis plusieurs années, nous concrétisons enfin ce beau projet.
Enfin, il ne faut pas que je m'emballe trop vite, j'en suis pour l'instant à l'écriture du parcours. Sachant qu'après avoir lu et relu de nombreux compte rendus, touché et retouché plusieurs fois mon programme, je m'approche du Graal (enfin j'espère), mais je pense que je suis capable de continuer comme ça encore longtemps. J'arrive maintenant à l'instant où un petit coup de main pour confirmer ou rectifier une erreur serait le bienvenue (au vue de la gentillesse des Canadiens et des forumeurs je n'ai pas de doute la dessus).
Ce qu'il faut savoir : - les dates sont bloquées, je viens de réserver les billets d'avion (les prix m'ont semblé intéressants) avec arrivée à Toronto et retour à partir de Montréal. - 22 nuits au programme sur le sol Canadien. - Nous souhaitons comme beaucoup de touristes voir un maximum de choses, mais avons quand même comme priorité de ne pas vouloir en faire trop. - Nous aimons autant les visites de certains monuments, les villes que les animaux ou les parcs. C'est pourquoi je cherche aussi à alterner durant ce voyage le type des visites. - Les randonnées oui, mais pas tous les jours et pas 8H (ça c'est mes filles qui parlent 😉 ). - Initialement j'avais prévu de faire le tour de la Gaspésie, mais finalement en lisant certains avis je me suis ravisé et préfère remettre ça à un prochain voyage en allégeant le parcours
Cette grande introduction étant faite, passons au programme : - Toronto 3 nuits : arrivée, visite Toronto et Niagara - Guananoque 1 nuit : visite Kingston et croisière mille iles - Ottawa 1 nuit : visite de la ville - Laurentides 1 ou 2 nuits : visite autour du mont tremblant - Mauricie 1 jour : visite du parc (enfin ce qui sera ouvert) - Québec 3 jours : visite de la ville et des environs - Lac saint Jean 2 nuits : zoo saint Félicien + Val Jalbert - Saguenay 1 nuit : balade autour du fjord - Tadoussac 1 nuit : avec croisière et baleines (si si je les ais prévenues faut qu'elles viennent) - Rimouski 1 nuit : visite du parc bic - Bas Saint Laurent 1 nuit : lieu exact à définir - Montréal 4 nuits : visite de la ville et des environs.
Je suis à l'écoute de toutes les remarques (y compris les éventuelles incohérences que ma vision de France pourrait avoir provoquée).
Ma principale question : J'ai un doute sur 1 ou 2 jour au Mont Tremblant. Si je reste 2 jours que faire ? Si je ne reste qu'une journée où choisir de positionner ce jour ?
Fabrice
Nous sommes une famille de 4 personnes (un couple accompagné de nos 2 jeunes filles adultes) et après y avoir songé depuis plusieurs années, nous concrétisons enfin ce beau projet.
Enfin, il ne faut pas que je m'emballe trop vite, j'en suis pour l'instant à l'écriture du parcours. Sachant qu'après avoir lu et relu de nombreux compte rendus, touché et retouché plusieurs fois mon programme, je m'approche du Graal (enfin j'espère), mais je pense que je suis capable de continuer comme ça encore longtemps. J'arrive maintenant à l'instant où un petit coup de main pour confirmer ou rectifier une erreur serait le bienvenue (au vue de la gentillesse des Canadiens et des forumeurs je n'ai pas de doute la dessus).
Ce qu'il faut savoir : - les dates sont bloquées, je viens de réserver les billets d'avion (les prix m'ont semblé intéressants) avec arrivée à Toronto et retour à partir de Montréal. - 22 nuits au programme sur le sol Canadien. - Nous souhaitons comme beaucoup de touristes voir un maximum de choses, mais avons quand même comme priorité de ne pas vouloir en faire trop. - Nous aimons autant les visites de certains monuments, les villes que les animaux ou les parcs. C'est pourquoi je cherche aussi à alterner durant ce voyage le type des visites. - Les randonnées oui, mais pas tous les jours et pas 8H (ça c'est mes filles qui parlent 😉 ). - Initialement j'avais prévu de faire le tour de la Gaspésie, mais finalement en lisant certains avis je me suis ravisé et préfère remettre ça à un prochain voyage en allégeant le parcours
Cette grande introduction étant faite, passons au programme : - Toronto 3 nuits : arrivée, visite Toronto et Niagara - Guananoque 1 nuit : visite Kingston et croisière mille iles - Ottawa 1 nuit : visite de la ville - Laurentides 1 ou 2 nuits : visite autour du mont tremblant - Mauricie 1 jour : visite du parc (enfin ce qui sera ouvert) - Québec 3 jours : visite de la ville et des environs - Lac saint Jean 2 nuits : zoo saint Félicien + Val Jalbert - Saguenay 1 nuit : balade autour du fjord - Tadoussac 1 nuit : avec croisière et baleines (si si je les ais prévenues faut qu'elles viennent) - Rimouski 1 nuit : visite du parc bic - Bas Saint Laurent 1 nuit : lieu exact à définir - Montréal 4 nuits : visite de la ville et des environs.
Je suis à l'écoute de toutes les remarques (y compris les éventuelles incohérences que ma vision de France pourrait avoir provoquée).
Ma principale question : J'ai un doute sur 1 ou 2 jour au Mont Tremblant. Si je reste 2 jours que faire ? Si je ne reste qu'une journée où choisir de positionner ce jour ?
Fabrice
Deux semaines en Floride au mois de mars English translation pending
Bonjour,
Un ami et moi allons partir pour passer deux semaines en Floride, car nous voulions aller à un festival qui a lieu du 23.03 au 25.03 à Miami et nous voulions profiter aussi de la grande région qu'est la Floride. Beaucoup de choses à voir entre la ville de Miami où nous passerions au moins 4 jours, les parcs d'attractions, la NASA, Walt Disney, les parcs naturels pour voir les marécages avec ses alligators et autres, etc... Nous partirions de Suisse le lundi 12.03.18 pour revenir le lundi 26.03.18, soit deux belles semaines.
Je voulais savoir quels endroits valent la peine de voir et de visiter ? Nous aimons de tout, que ce soi la ville ou la nature, juste pas envie de louper les meilleures choses à voir dans le coin ^^. La région a-t-elle été beaucoup touchée lors des récents ouragans ? Conseillez-vous de prendre les transports en commun ou louer un véhicule ? Ayant le passeport biométrique, j'ai entendu dire qu'il fallait encore remplir un papier pour pouvoir aller sur le sol américain, ce papier est un peu flou dans ma tête ^^', pourriez-vous me donner des détails à son sujet ? Trouve-t-on facilement des auberges de jeunesse ? Nous n'avons pas un énorme budget non plus, alors on va grappiller là où on peut.
Si vous avez des infos intéressantes sur cette région et des bons plans, je suis aussi preneur ^^.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et pour votre aide :)
Un ami et moi allons partir pour passer deux semaines en Floride, car nous voulions aller à un festival qui a lieu du 23.03 au 25.03 à Miami et nous voulions profiter aussi de la grande région qu'est la Floride. Beaucoup de choses à voir entre la ville de Miami où nous passerions au moins 4 jours, les parcs d'attractions, la NASA, Walt Disney, les parcs naturels pour voir les marécages avec ses alligators et autres, etc... Nous partirions de Suisse le lundi 12.03.18 pour revenir le lundi 26.03.18, soit deux belles semaines.
Je voulais savoir quels endroits valent la peine de voir et de visiter ? Nous aimons de tout, que ce soi la ville ou la nature, juste pas envie de louper les meilleures choses à voir dans le coin ^^. La région a-t-elle été beaucoup touchée lors des récents ouragans ? Conseillez-vous de prendre les transports en commun ou louer un véhicule ? Ayant le passeport biométrique, j'ai entendu dire qu'il fallait encore remplir un papier pour pouvoir aller sur le sol américain, ce papier est un peu flou dans ma tête ^^', pourriez-vous me donner des détails à son sujet ? Trouve-t-on facilement des auberges de jeunesse ? Nous n'avons pas un énorme budget non plus, alors on va grappiller là où on peut.
Si vous avez des infos intéressantes sur cette région et des bons plans, je suis aussi preneur ^^.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et pour votre aide :)
Costa Rica ou Philippines English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi voulons faire un voyage d'un peu plus de 2 semaines vers mars/avril.
Nous hésitons entre le Costa Rica et les Philippines.
Le Costa Rica me semble plus "simple" (environ 11h00 de vol puis déplacements en voiture), mais les paysages ne me semblent pas si épatants que ça.
Les philippines ne sont pas simples (entre 15 et 20h00 de vols, puis des vols intérieurs ou longs trajets en bus pour aller d'un site à l'autre), mais les sites à voir me semblent beaux et spectaculaires.
Qu'en dites-vous? Certains d'entre vous auraient-ils fait l'un ou l'autre, ou mieux les 2?
D'avance merci pour vos avis!
Virginie
Délais de traitement visa étudiant pour la Belgique English translation pending
Bonjour
j'ai introduit ma demande de visa étudiant pour la belgique le 16 aout passé dans l'ambassade de mon pays de résidence et ma demande est toujours en traitement or je dois m'inscrire à "université au plus tard le 30 septembre pensiez vous que j'aurai le visa à temps pour m'inscrire?
Merci de me donner une réponse
Cure ayurvédique au Kerala English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je souhaite faire une cure Ayurvédique au Kerala, de qualité dans un centre où les locaux vont aussi.
pouvez vous me conseiller quelques adresses?
en vous remerciant
Brigitte
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
Salut,
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
La souris en Moravie (parce qu'il n'y a pas que Prague en Tchéquie) et Bratislava English translation pending
Voilà, deux ans pile après, mon séjour à Vienne à la même période me fait repenser à celui en Moravie et à Bratislava (même aéroport, plus ou moins mêmes dates…)
Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Road trip de 20 jours Vietnam - Laos English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir une vingtaine de jours au Vietnam début octobre et de descendre jusqu'à Bangkok en passant par le Laos pour prendre notre vol retour.
Nous arriverions à Hanoi avec le vol aller, passerions une dizaine de jours au nord du Vietnam (le sud étant déconseillé à cette saison), puis aimerions ensuite passer environ 8 jours au Laos, pour descendre ensuite sur Bangkok ... Enfin, nous voudrions passer 3/4 jours de détente sur une île pour terminer le séjour (Koh Lanta).
Je me suis renseignée sur divers blogs et j'ai vu qu'au nord il fallait faire la Baie d'Halong et Sapa, en passant ensuite par Dien Bien phu pour aller au Laos (qui n'a pas grand intérêt si ce n'est pour passer la frontière). Ensuite, descente en bateau jusqu'a Luang Prabang en passant par Muang Khua une ou deux journée ... Puis passage par Vientiane et bus de nuit jusqu'à Bangkok.
Que pensez-vous de ce périple ? Avez-vous d'autres étapes à nous conseiller ou un autre itinéraire ? Combien de nuits rester à chaque endroit ?
Nous aimerions éviter le bus de 25h Hanoi-Luang Prabang et priviléger le bateau qui à l'air bien plus agréable et nous permettrait de nous arrêter par les petites villes, d'autant plus que nous pouvons adapter notre voyage et ne sommes pas pressées par le temps (max. 30 jours).
Par ailleurs, nous arriverions autour du 21 octobre à Koh Lanta. J'ai lu que c'était la fin des moussons, est-ce encore déconseillé ou ok ? Sinon, avez-vous une autre idée d'île ?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée :)
Nous envisageons de partir une vingtaine de jours au Vietnam début octobre et de descendre jusqu'à Bangkok en passant par le Laos pour prendre notre vol retour.
Nous arriverions à Hanoi avec le vol aller, passerions une dizaine de jours au nord du Vietnam (le sud étant déconseillé à cette saison), puis aimerions ensuite passer environ 8 jours au Laos, pour descendre ensuite sur Bangkok ... Enfin, nous voudrions passer 3/4 jours de détente sur une île pour terminer le séjour (Koh Lanta).
Je me suis renseignée sur divers blogs et j'ai vu qu'au nord il fallait faire la Baie d'Halong et Sapa, en passant ensuite par Dien Bien phu pour aller au Laos (qui n'a pas grand intérêt si ce n'est pour passer la frontière). Ensuite, descente en bateau jusqu'a Luang Prabang en passant par Muang Khua une ou deux journée ... Puis passage par Vientiane et bus de nuit jusqu'à Bangkok.
Que pensez-vous de ce périple ? Avez-vous d'autres étapes à nous conseiller ou un autre itinéraire ? Combien de nuits rester à chaque endroit ?
Nous aimerions éviter le bus de 25h Hanoi-Luang Prabang et priviléger le bateau qui à l'air bien plus agréable et nous permettrait de nous arrêter par les petites villes, d'autant plus que nous pouvons adapter notre voyage et ne sommes pas pressées par le temps (max. 30 jours).
Par ailleurs, nous arriverions autour du 21 octobre à Koh Lanta. J'ai lu que c'était la fin des moussons, est-ce encore déconseillé ou ok ? Sinon, avez-vous une autre idée d'île ?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée :)
Le voyage selfie: une mode qui rend débile English translation pending
c'est un sujet bien connu, mainte fois discuté surement, ici même ou ailleurs..Mais je fais partie des gens qui ne comprennent pas cette mode du selfie..du "moi je", du narcissisme poussé à l'outrance.
Pourquoi, quand je suis à Borobudur, je croise un chinois(seul) qui marche tout en se filmant et en prenant la pose..? pourquoi il ne filme pas plutot le monument sur lequel il marche??
Quand je suis à Oslob aux Philippines, pourquoi les gars qui nagent devant moi en me coupant la route (la nage) ne filment-ils pas le requin, mais lui tournent le dos et se filment eux mêmes avec le requin derrière..??
Pourquoi ceux qui filment dans un pays éditent des vidéos ou on ne voit que leur visage pendant 10 min??
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
Utilisation de Uber ou Ola en Inde English translation pending
Afin d'eviter toutes escoqueries et negociations a ne pas en finir, je souhaiterais savoir si certain d'entre vous utilise les services d'uber ou de Ola en Inde.
Merci de votre retour.
Une journée et une nuit à Bangkok English translation pending
Mesdames, Messieurs,
Peut être aimeriez vous me faire profiter de votre expérience. pourquoi pas. Je passe une journée et une nuit à Bangkok avant de filer au Cambodge. je loge près du fleuve et du bts.
Que feriez vous une journée et une nuit à bkk ?
amicalement
Peut être aimeriez vous me faire profiter de votre expérience. pourquoi pas. Je passe une journée et une nuit à Bangkok avant de filer au Cambodge. je loge près du fleuve et du bts.
Que feriez vous une journée et une nuit à bkk ?
amicalement
Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Tout lâcher et partir en camping-car en France English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà c'est décidé nous avons décidé de partir voyager dans la France en camping car avec notre fille de 16 mois et nos deux chiens.
Nous avons pour but de faire le tour des vignobles du pays pour garnir notre CV mais aussi pour moi de faire du bénévolat pour les refuges pour chiens et dans le meilleur des cas trouver un stage dans un parc animalier.
Nous avons un budget de 7000€ pour le camping-car après revente des voitures. Nous avons aussi le chômage tous les deux.
J'aimerais avoir des conseils et des témoignages de ceux qui ont fait le même pari de tout quitter et partir à l'aventure car c'est évidemment l'inconnu et nous sommes complètement novices dans cet univers là.
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos témoignages !!!
J'aimerais avoir des conseils et des témoignages de ceux qui ont fait le même pari de tout quitter et partir à l'aventure car c'est évidemment l'inconnu et nous sommes complètement novices dans cet univers là.
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos témoignages !!!
Voyage 20 jours au Québec en camping-car English translation pending
bonjour,
Nous préparons un voyage du 2 au 21 juin au Quèbec-AR Montréal-
nous sommes un couple de retraités -60-65 et aimerions faire ce périple en camping car à partir de Québec-
Kamousraka-saint Anne des monts -Forillon-Percé-Baie des chaleurs-(matapedia-temiscoua)-Tadoussac-Baie St Paul-Charlevoix-Quebec-
puis trois jours à MONTREAL
nous aimerions savoir:
-si ce parcours est possible et si nous ne ratons pas des endroits à ne pas rater!!
- le camping car pour le coté liberté mais nous avons lu des forums très négatifs sur la qualité de la prestation-(camping car sales -vieux etc)
Aussi aimerions connaître : -un site de location camping car qui est le mieux rapport -qualité -prix - -quel est le budget à prévoir pour location+camping -vos avis pour savoir si c est une bonne solution à envisager ou plutôt préférer location voiture avec réservation hotel Merci liliane bragoni
Aussi aimerions connaître : -un site de location camping car qui est le mieux rapport -qualité -prix - -quel est le budget à prévoir pour location+camping -vos avis pour savoir si c est une bonne solution à envisager ou plutôt préférer location voiture avec réservation hotel Merci liliane bragoni
Route de Moab vers Fruita (Utah) English translation pending
Bonjour,
Partant de Moab (UT) en matinée je vais sans doute prendre mes quartiers à Fruita (UT) (ou dans les environs) le soir même. La logique voudrais qu'on prenne l'interstate 70 puis la route 24 mais...
Ayant lu à maintes reprises que la route 95 était l'une des plus belles de la région, vaut elle le (grand) détour et la perte de temps sachant que je ne suis pas pressé ayant la journée entière devant moi (plus de 4h de trajet d'après google sans les nombreux petits arrêts) et ayant Goblin Valley SP au programme ?
A noter que le voyage se fera fin avril début mai et avec 2 enfants de 8 et 10 ans.
Partant de Moab (UT) en matinée je vais sans doute prendre mes quartiers à Fruita (UT) (ou dans les environs) le soir même. La logique voudrais qu'on prenne l'interstate 70 puis la route 24 mais...
Ayant lu à maintes reprises que la route 95 était l'une des plus belles de la région, vaut elle le (grand) détour et la perte de temps sachant que je ne suis pas pressé ayant la journée entière devant moi (plus de 4h de trajet d'après google sans les nombreux petits arrêts) et ayant Goblin Valley SP au programme ?
A noter que le voyage se fera fin avril début mai et avec 2 enfants de 8 et 10 ans.