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Premier voyage au Canada en septembre (Québec) English translation pending
by Skaya · 2019-08-18 · 44 replies
Bonjour a tous,

Ce continent est une première car nous sommes des adeptes de l'Asie ! ...pour y avoir vécu (le travail) Mais mon mari m'a dit: il faut que nous allions voir nos cousins canadiens, alors.... J'ai lu pas mal de récits et bien sûr, tout est tentant ! Au secours! Pas eu de temps pour nous préparer donc pas encore pris nos billets mais nous souhaitons partir entre le 27 et 30 septembre selon les billets pour un retour autour du 16 octobre. Nous souhaitons profiter de ces belles couleurs automnales

Notre idée de parcours serait en gros:

Montréal 2 jours, ça va ?? ou au retour La Tuque (hydravion) lac ST Jean (Val Jabert Roberval Alma) Chicoutimi Ste Rose Tadoussac Petites bergeronnes (baleines et autres) Les Escoumins (la traversière) Trois pistols Rimouski Ste Anne des Monts Percé Matapédia Causapscal (là j'ai lu un retour par Edmundston dans un récit mais cette ville est toujours au Canada?? et quelle route ? ) Retour sur Québec par Rivière du loup Lévis Les sept chutes Québec Ste Anne de Beaupré Ile d'Orléans Je pense que nous pouvons nous poser à Québec 2 ou 3 jours (1pour la ville et 2 et 3 pour aller aux sept chutes par exemple mais je ne sais pas les distances...? ) J'ai lu plusieurs choses sur ces environs et c'est un peu confus Puis retour Montréal 1ère question: est-ce réalisable entre le 28 sept et 16 oct disons? 2ème question: nous voulons faire en voiture, où louer depuis la France (bon plan ? ) 3ème question: Faut-il un visa? je n'ai pas compris ce qu'était le AVE ??? 4ème question: Pouvez vous nous aider à programmer notre circuit: où s'arrêter, où dormir par rapport aux distances et à ce que nous voulons voir???? bien sûr que en dehors des choses bien précises notées précemment, nous aimons nous arrêter pour apprécier les paysages et ...faire des photos (j'adore !!!) Nous ne voulons pas faire un marathon !!! Et si vous avez quelques bonnes adresses pour dormir pas trop cher mais nous ne sommes pas jeunes donc évitons les auberges de jeunesses, nous aimons bien notre salle d'eau, hihi!!! J'abuuuuse: un bon restaurant pour cloturer notre voyage à Montréal (mon mari est un chef de cuisine !!!) Un grand merci d'avance
Cinq semaines en Chine, première découverte English translation pending
by Facoalfr · 2019-08-13 · 2 replies
Bonjour à vous, Je viens de faire un premier voyage en Chine pour remercier l'aide que j'ai eu sur le forum, voici un retour. Pour une première découverte j'ai voyagé avec ma fille et nous ne sommes pas sorties des sentiers battus. Nous avons choisi d'effectuer une partie de la route de la soie. Nous sommes arrivées par Chengdu. Nous avons logés au Lazybones, très bien et les réceptionnistes parlent bien anglais ce qui facilite cette première approche. Nous avons pris un tour organise pour aller voir les pandas. Nous avons été surprise par le nombre de visiteurs, la foule est dense. Nous avons pu profiter des pandas bien éveillés durant la mâtinées Le jour suivant nous sommes allées a Leshan, il pleut et nous sommes une fois de plus impressionnées par la foule de visiteurs. Nous comprenons que le voyage sera fait de visites avec une foule dense. Nous en avions entendu parler mais nous ne pensions pas que cela était aussi dense. Ce jour la nous mangeons dans un restaurant typique un coq cuisiné au wok, excellent. Nous visitons en suite le village de Huaglagin, qui est payant et plutôt bien conserve mais pas vraiment authentique. Le lendemain nous visitons le village tibétain, qui comme celui de la veille est un village touristique avec de nombreuses boutiques. Ensuite en fin de journée nous prenons la direction de la gare pour une première expérience de train de nuit. J'ai réservé depuis la suisse les billets nous devons aller au guichet échanger les billets Chengdu Lanzhou puis ceux pour la nuit suivante Lanzhou Dunhuang. Nous sommes munis de nos passeports et des réservations effectues: echange se fait au guichet, la file est raisonnable, il faut un peu jouer des coudes. Le train part a l'heure et les compartiments de nuit sont confortables, les draps de lit s sont fournis. Une precisions: avoir du papier WC avec soi. Entre ces 2 nuits de train nous visitons Lanzhou. Nous avons pu laisser nos bagages a la consigne de la gare moyennant finance. Nous sommes allées en taxi, prendre le téléphérique qui emmène vers la pagode et nous sommes redescendu tranquillement vers le Yantse. Durant cette descente nous avons vu des gens s'entrainer aux arts martiaux, ou faire du tai chi, ou aller prier a la pagode...Puis nous sommes allées manger dans un restaurant local. J'avais demande a un jeune chinois de nous écrire le nom de la gare en chinois et je l'avais prise en photo: ce qui nous a permis de les montrer au chauffeur de taxi qui nous ramène a la bonne gare. Nuit suivante parfaite. Quand nous montons dans le train le contrôleur prend nos tickets te donne en echange une carte plastic. Cela lui permet de nous réveiller avant d'arriver a la gare et d'être prêt a descendre du train. Dunhuang, j'avais réservé un hôtel mais il s'avère qu'ils ne peuvent pas nous recevoir. Certains hôtels ne sont pas habilités a recevoir des étrangers et donc proposent d'autres GH autorisées. Le premier jour nous irons nous promener sur les dunes de sable et ne penser pas être seul... mais des que vous vous éloigner des axes principaux, il y a moins de monde et donc plus de calme. Ensuite les deuxième jours nous sommes allées réserver les entrées pour les grottes de Mogao. La réservation la veille pour le lendemain est obligatoire. Puis nos avons visiter les grottes au milles bouddhas, la il y a très peu de visiteurs, elles sont moins spectaculaires que Mogao. les grottes de Mogao sont superbes, je vous conseille d'y aller tôt le matin, il y a déjà beaucoup de monde a 8h30. Sur ces sites tant visiter tout est très bien organiser au vu du nombres de visiteurs. Ici a Mogao nous avons pu bénéficier avec d'autres étrangers d'un guide parlant anglais. Durant ce séjour nous avons gouté le vin de Mogao, le blanc et le rouge: ils sont excellents. De la nous partons en train rapide a Zanghie. Nous logeons au Silk road traveller. La receptionist parle très bien anglais. La GH est située a cote du marché de nuit ou se succède les stand de nourriture, tout est excellent je vous recommande les petits pains fourrés a la viande et bien d'autre chose encore. Nous visitons depuis la Mati Si un temple bouddhiste superbe. Le jour suivant nous allons un canyon puis Danxia au terre de couleurs, magnifique mais une foule énorme. Nous choisissons de rester sur le premier site pour profiter du coucher de soleil, c'est superbe. A Zanghie nous avons profiter de voir le bouddha coucher en bois et la pagode, mais surtout c'est la douceur de vivre dans les parcs comme partout en Chine ou les gens effectuent des activités physique ou de chant de musique. Je regrette de ne pa être rester un jour de plus a Zanghie, cela nous aurait permis d'aller voir la muraille de chine. de la nous sommes parties pour Xi'an. Mon coup de coeur en Chine. GH Hello++, parfait. C'est après une longue journée en TGV avec des pointes à 242 km/h. Je rêvais depuis longtemps d'aller voir cette armée des soldat de terre et voila je le réalise enfin. Nous visiterons 2 fois le site, une première avec une guide et une deuxième tôt le matin pour être un peu moins nombreux et profiter di site. A Xi'an nous sommes allées marcher sur les remparts, flâner dans un parc et voir le temple bouddhiste et divers points d'intérêt de la ville ainsi que les rue très très animée du quartier musulman ou il fait bon manger. De la nous nous sommes rendues a Zangjiajie, sur les lieux du tournage d'Avatar. Je vous conseille de résider au village qui est au porte de l'entrée du site. le billet d'entrée est valable 4 jours, pour ceux qui aime marcher je vous conseille de rester 4 jours. Nous ne sommes restées que 2 jours et avons regretté. Certes le site est couru par les touristes chinois, ces derniers restent sur les grands axes, des que vous prenez les chemins de traverses il y a nettement moins de monde. Il faut avoir un peu de patience car les chemins ne sont pas toujours bien indiqués. Je conseille vraiment ce lieu au randonneurs et aux autres pour la beauté du site. Nous avons ensuite rejoints en bus Fenghuang. Il faut réserver ces tickets la veille, les places sont numérotées et les bus partent a l'heure. A Fenghuang nous avons loges a la GH Wang. Lorsque vous arrivé en bus demandé qu'il organise un transport. Il nous a été difficile de trouver un taxi. C'est un jeune étudiant qui nous a aide en toute gentillesse et a appeler le propriétaire de la GH qui ne parle pas anglais pour le prévenir de notre arrivée. Nous sommes très bien accueilli meme si de nouveau personne ne parle vraiment anglais. Nous profitons de l'après midi et du lendemain matin de cette agréable ville traditionnelle au bord de la rivière. Nous sommes allées ensuite a Chongqing rejoindre la tante d'une de mes amies chinoise. Nous avons passe de moment inoubliables en compagnie d'une famille chinoise qui nous a fait gouter un hot pot traditionnel dans un restaurant spécialisé: panse de bovin, intestin entre autre autre Le lendemain nous pourrons faire une dégustation de the et comprendre les subtilités de la dégustation. Le soir nous ferons un repas avec des amis de cette famille dans un restaurant typique avec de mets délicatement délicieux et de nombreux toast avec du vin français Le lendemain nous rejoignons Guilin. Nous profiterons ici aussi de la douceur de vivre. Nous irons visiter en pays Dong la ville de Sanjiang et son pot traditionnel et la maison en rond.Les paysages sont beau pour rejoindre cette ville depuis Guilin.Nous sommes allées le dimanche au marché aux fleurs et a la brocante. Nous avons effectué un tour en vélo dans la ville, mais la circulation est dense et ce n'est pas réellement agréable Nous rejoignons Hong Kong pour les dernier jours, nous en profiterons pour aller a Macau et retour a Chengdu que nous retrouverons avec plaisir. Nous passons le dernier après-midi autour du temple de Wenshu. Nous avons vraiment apprécié ce voyage, la gentillesse et le désir d'entre aide des chinois. Et même si la communication n'est pas toujours simple nous n'avons pas eu de difficultés pour organiser toutes nos visites. Certes les lieux touristiques sont blindés de monde mais en se levant tôt il est possible d'éviter la foule. Oui il faut parfois jouer des coudes dans les queues mais cela fait partie du voyage et quand fermement on leur fait comprendre qu'il ne faut pas doubler ils respectent. J'ai découvert le paiement par QR code et me suis dit que nous prenions du retard ici chez nous J'ai aime la nourriture, la possibilité de trouver des fruits coupes un peu partout. Je reste a disposition pour toutes questions Merci a ceux qui m'ont conseillé pour ce voyage sur ce forum Je retournerai en Chine avec plaisir
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
by Asia7 · 2019-06-15 · 42 replies
Bonjour, Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.

Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.

La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.

Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.

Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."

Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.

Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.

Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.

Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."

Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)

«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :

Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.

Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.

Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.

A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.

Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.

"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."

Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.

Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.

Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"

Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."

Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :

Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.

Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.

Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."

Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.

Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.

Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.

"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "

Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.

«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.

"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."

"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."

Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.

Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.

Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.

Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."

Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.

Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."

Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.

Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.

Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.

Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."

Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"

"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."

Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.

Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."

Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."

L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.

Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.

Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.

Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.

Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :

"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."

Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."

Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.

Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.

Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."

Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.

Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.

La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.

Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.

"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.

"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.

"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."

La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.

Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté

"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.

Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.

Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."

La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.

L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.

Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.

Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.

Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.

Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.

Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.

Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.

Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. �� partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Autotour de 9 jours en avril de Dubrovnik à Pula avec enfants English translation pending
by Filimen · 2019-01-24 · 21 replies
bonjour à tous,

je souhaiterai obtenir des avis sur l'itinéraire suivant.

Les enfants ont 5 et 8 ans

Arrivée soir :

2 nuits à Dubrovnik 1 nuit Mljet 1 nuit Sibenik (visite du parc krka) 1 nuit Vrbnik ( visite de la presque ile Krk) 2 nuit Grabovac (plitvice 2j dimanche et lundi) 1 nuit Rovinji 1 nuit Kamenjak départ Pula

ma question concerne le temps de route avec les enfants.

J0 avion J1 0 J2 1h J3 4h de ston à Sibenik J4 4h de Sibenik à Vbrnik J5 3h de Vbrnik à Grabovac J6 0 J7 3H30 de Grabovac à Rovinj J8 1h de Rovinj à Kamenjak J9 avion

qu'en pensez vous ?

merci de votre aide
Conduire à moto en Asie sans permis English translation pending
by TheWildTrip · 2018-12-12 · 149 replies
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde. Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez : Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison. Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger. Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !

Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :

THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.

LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).

VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable

CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.

BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays

INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable

Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation

Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Circuit avec agence pour un premier voyage au Québec English translation pending
by Daorbe · 2018-10-21 · 28 replies
Hello, est-ce que c'est ce circuit via Connections pour le Canada ? Tellement de circuits possibles et autres agences !

Nous comme comme toujours, c'est surtout nature avec mix ville.
https://www.connections.be/…/canada-e…/quebec-100pct--nature

Je part avec mon épouse et ma fille de 9 ans, et nous aimons avant tout les beaux paysages, la nature sauvage, loger peu importe en hôtel ou B&B mais si possible avec petit déjeuner. Nous aimons aussi les balades dans les parc, forêts, les cascades, faire du canoé , ...

Ce circuit est-il bien pensé ou faut demander de l'adapter ?

Sinon, les petits déjeuner sont de l'ordre de quel prix ? Prix des carburants, ... ?

Merci de votre aide et conseil
État des routes aux États-Unis et rouler de nuit English translation pending
by Cassandra21t · 2018-10-18 · 44 replies
Bonjour, J'organise un roadtrip en avril prochain avec une amie mais je suis la seule à pouvoir conduire. Cependant, suite à mon arrivée (atterissage à Las Vegas) et devant me trouver rapidement à Page, Arizona le soir même, je vais devoir faire une route de nuit. De fait, comme c'est la 1 ere fois que je vais conduire aux USA (mais j'ai déjà loué des voitures et notamment lors de conduite à gauche, et je suis habituée aux automatiques...mais pas aux grandes tailles des voitures USA lol), j'aimerai savoir :

1) Comment sont les routes en Arizona et Texas ? J'ai lu qu'elles étaient moins bonnes que celles en France. Risque de crevaison possible alors? (j'avoue, c'est un peu ma peur sur ce sujet)

2) Est-ce réellement envisageable de faire une route de nuit Las Vegas- Page? Je veux dire est-ce vraiment dangereux? La vue à très proche proximité de canyons et ravins de nuit n'est pas directement sur ma liste lol

3) Facilite de trouver de se ravitailler en essence sur l'autoroute? (j'ai lu qu'il fallait surtout en trouver à proximité des entrées/sorties es villes)

Merci d'avance!
Site web officiel du Cedar Pass Lodge? (Dakota du Sud) English translation pending
by Marcalamar · 2018-10-17 · 27 replies
Bonsoir 🙂 Il ne me reste plus qu'un hébergement à reserver pour notre périple de septembre. Le Cedar Pass Lodge semble ne pas avoir encore ouvert ses réservations pour 2019. Petite question pour les habitués !!!



Je pense que c'est la photo du site officiel. Par contre il semblerait qu'on puisse déjà réserver sur le site ci dessous (je n'ai pas été au bout de la réservation)

Quel est le site officiel ? Le national Park réservation ou le Cedar Pass Lodge welcomes...? Même les numéros de téléphone sont différents Merci pour vos réponses Marcalamar
Mellila pour sortir et entrer au Maroc English translation pending
by Cambrousse · 2018-09-30 · 39 replies
Bonjour Savez vous si l on peut utiliser Mellila pour sortir du et entrer au Maroc pour rafraichir ses dates de sejour ? Je lis des choses sur la fermeture de la frontiere commerciale, ce qui n est pas la meme chose que la frontiere de va et vient de la population.

Des infos a ce sujet ?

Merci
Neige à Montréal entre le 31 décembre et 4 janvier English translation pending
by Lapinrose96 · 2018-09-13 · 57 replies
Bonjour,

Je suis en train de prévoir un petit séjour pour la fin de l'année du 26 dec au 4/5 janvier 2019.

Je fais une surprise à ma chérie pour ses 30 ans. Elle adore les USA et Noël donc nous arriverons sur les USA (Boston, Chicago ou Washington DC), à la base je souhaitais faire les 10 jours là bas car je pensais qu'à cette période il y a de la neige.

J'ai regardé sur internet, ce n'est pas sur du tout, d'où mon idée d'aller à Montréal pour qu'elle voit la neige pendant les fêtes de noël même si c'est après le 24 déc. Est ce qu'il y a encore un bel esprit de Noël avec des décorations ?

Je sais bien sur qu'avec la météo on est jamais sur de rien mais je ne choisirai pas un stop à Mlt s'il n'y a pas de grosses chances de voir de la neige. Elle aime tellement les USA (et moi aussi) que je n'aimerai pas qu'elle se dise dommage que l'on ne soit pas restée plus longtemps aux usa.

Quelle température fait-il à Mlt fin décembre ? Est ce que l'on est limité dans les activités et les visites ? Pour elle ça serait sa 1ère fois à Mlt.

Je suis déjà allé 3 fois à Mlt mais jamais durant cette période donc je ne connais pas du tout.

Je souhaite prendre les billets d'avion la semaine prochaine.

merci à vous
De retour du Bhoutan... bien différent maintenant! English translation pending
by Worldwide · 2018-09-10 · 29 replies
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !

Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(

Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.

Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(

Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Quelques informations pratiques sur la Thaïlande (prix, moyens de transports...) English translation pending
by Breizhumid · 2018-08-26 · 17 replies
Bonjour, Nous revenons d'un premier voyage en famille (5 adultes entre 18 et 50 ans) en Thaïlande de 17 jours en aout 2018. Nous donnons ici quelques informations pratiques en réponses à des questions que nous nous sommes posées avant de partir, notamment sur les prix pratiqués pour les transports, la qualité des hébergements, la facilité à s'organiser sur place etc. Il s'agissait d'un premier voyage en Thaïlande, d'une durée assez courte et en période de mousson. Nous ne sommes pas de grands voyageurs (une petite dizaine de pays visités à notre actif, et nous aimons organiser nos voyages nous mêmes, sans passer par des agences). Enfin, nous avons à cœur de respecter les modes de vie locaux et ne cherchons pas à vivre à l'occidentale quand nous sommes en voyage (quoique, bon, j'avoue qu'un burger ou un plat de spaghetti une ou deux fois dans le voyage ça peut être sympa aussi ;-) Concernant le coût de la vie : il est plus faible qu'en France, et il est très probable que nous nous soyons "fait avoir" dans bien des situations (les transports notamment), mais ramené à notre référentiel, mêmes les prix pour touristes restent intéressants. Nos centres d'intérêts sont plutôt la rando nature, les visites libres à la découverte des villes, des villages et de leurs habitants. De plus un de nos enfants voulait se perfectionner en plongée sous marine. Compte tenu de ces éléments nous avons limité notre séjour à la zone Ayutthaya, Bangkok, côte est du golfe, île de Koh Phangan => c'est évidemment très touristique, surtout à cette période de l'année, mais nous ne voulions pas passer trop de temps dans les transports vers Chang Mai (région que nous réservons pour un éventuel second voyage). Nous avions peu de temps pour préparer notre voyage à l'avance et nous nous sommes surtout organisés sur place. Premier constat : nous n'avons eu aucune difficulté à trouver sur place les moyens de transport et les hébergements même en période estivale, et même sur l'ile de Koh Phangan qui est relativement touristique. Nos modes de réservation pour les logements, la veille pour le lendemain étaient essentiellement les sites en ligne. Nous n'avons pas eu de vraie déconvenue sur ce point. Second constat : Beaucoup de thaïlandais ne parlent pas anglais, même dans les villes, et l'alphabet thai ne facilite pas les choses (sauf à savoir lire le thaï, on est vite limité pour comprendre une carte ou lire certaines explications). Conseils : acheter une carte sim dès que possible à l'arrivée en Thaïlande avec un accès illimité à la 4G. Le réseau fonctionne parfaitement bien dans toutes les zones où nous sommes allés (et même sur des ilôts rocheux inhabités entre Koh Tao et Koh Phangan !). Une fois votre sim achetée vous pourrez acheter des recharges dans toutes les supérettes 7-eleven. Exemple : nous avions un mois d'internet 4G illimité pour 200 THB (environ 5€) => ne pas s'en priver c'est très utile même si la WI-Fi gratuite se trouve presque partout.

Trajet depuis l'aéroport : nous allions de Suvarnabhumi directement à Ayutthaya. De nombreux moyens de transports en communs sont possibles, mais comme nous avions déjà le trajet avions dans les pattes, nous avons demandé à l'hôtel, réservé sur internet, de venir nous chercher à l'arrivée. C’est très pratique, surtout à 5 avec des bagages. Nous avons payé directement à l'hôtel la somme pharaonique de 2500 THB. Là c’est clairement de l'arnaque je pense ... par rapport aux prix pratiqués localement et si on négocie un peu. Mais vu de chez nous c'est 65€ pour un trajet de 1h15 environ, avec péages d'autoroute. (un trajet de 25 km et 20 mn entre aéroport et domicile seul et sans bagage le mois dernier m'a coûté 71 € en France). Je pense que par les transports en communs navette bus + train Duong Maeng- Ayutthaya + taxi jusqu'à l'hôtel, nous en aurions eu pour moins de 600 THB. mais un peu galère après 24 heures d'avion et de transit. Un taxi pour 1500 THB me semble un prix correct. A vous de voir. Hôtel à Ayutthaya : réservation pour un bungalow 2 personnes + 1 bungalow 3 personnes faite par internet : Old Palace resort. Logements corrects sans plus (standard local). Pas trop mal situé pour visiter les sites historiques, location de vélos sur place à 50 THB / jour (un peu plus cher qu'ailleurs sans doute (30 THB en général) mais vous économisez au mieux 20 THB par jours et par vélo, soit 50 cts d'euros en vous embêtant probablement beaucoup plus. petits déjeuners très copieux pour 100 THB / pax. Personnel adorable (la fille de la maison tient la boutique et parle anglais). Le jardin est malheureusement laissé à l'abandon et peu de soin de manière générale. Propreté correcte des chambres. Literie : on peut mieux faire. Visite de sites historiques d'Ayutthaya : intéressant mais peu d'explication en anglais (et vous ne serez pas aidés par les hordes de touristes, notamment chinois très bruyants et qui vous bousculent 😊). mieux vaut avoir potassé son manuel d'histoire avant de visiter. Taxi de l'hôtel vers la gare de train d'Ayutthaya réservé par l'hôtel : 200 THB en tuc-tuc pour 5 personnes et bagages. On est serré mais ça passe. 15 minutes de trajets en ville. Train Ayutthaya - Bangkok : le train envisagé initialement (nous n'avons pas réservé) est annulé (on l'apprend en arrivant à la gare, pas d'info sur le site internet du réseau ferré de Thaïlande). Mais on a de la chance, nous sommes arrivés bien en avance à la gare et on peut attraper le train précédent. prix 15 THB /personne (40 cts d'euros !!) pour deux heures de trajet. Bon à ce prix là vous ne chercherez pas le confort d'un TER de la SNCF, mais vous voyagerez avec les vrais Thaïlandais qui prennent le train, et vous supporterez peut-être les odeurs des toilettes qui vous rappelleront la SNCF des années soixante-dix quand on voyait encore défiler les rails par le trou de la cuvette 😎. Train Bangkok-Pratchuap Kiri Khan : le prix n'a rien à voir avec le train précédent, car même si on voyage de jour, on paye le prix d'un train couchette : 595 THB / personne (16€). à la réflexion ce n'est pas très intéressant. Le train est très lent. Parti à l'heure il arrivera avec plus de deux heures de retard à Prachuap Kiri Khan, soit à 20h35. il fait nuit depuis longtemps. nous sommes en déplacement train depuis 9h00 du matin et nous avons parcouru environ 300 km depuis Ayutthaya. Pour les voyageurs pressés mieux vaut chercher une autre solution. Prachuap Kiri Khan : beau front de mer mais on ne peut pas se baigner sur cette plage. louer un vélo et aller dans la base militaire se baigner dans la baie de Ao Manao. Location de scooter 50 cm3 pour 250 THB par jour (on doit pouvoir trouver moins cher). prévoir entre 50 et 100 THB pour le carburant en plus. On ne nous a rien demandé comme papier pour louer (via la chambre d'hôte où nous logions). Mais nous n'avons aucune idée de la manière dont nous étions assurés ! (ou pas d'ailleurs). Je pense que c'est un point à réfléchir avant de partir car si c'est vraiment pratique de pouvoir être autonome pour les petits déplacements, il est en revanche très clair qu'un accident de circulation ets très vite arrivé. Mais rien d'insurmontable à l'utilisation des scooters si on reste très prudents (ma fille et ma femme n'étaient jamais montées sur un scooter mais s'en sont parfaitement débrouillé, et avec un passager) ...
Ordre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française English translation pending
by Stephaucarré · 2018-08-10 · 31 replies
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus... nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti huahine et tahaa puis moorea.

mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Circuit 15 jours à Bali English translation pending
by Kate · 2018-05-06 · 53 replies
Bonjour à tous les spécialistes et autres voyageurs !

Bali à deux, 15 jours début octobre 2018. A mon tour de demander de l'aide car je tourne en rond et n'arrive pas à monter mon circuit. Quelques vagues idées piochées ici et là, des conseils de mes contacts Vfistes mais beaucoup d'avis qui divergent.

Je souhaite découvrir ce qu'il y a à découvrir (tant pis pour le monde), 4 ou 5 spots seraient suffisants. Ville, campagne, mer, temples, rizières... Je prends tout si c'est beau ! Bref j'ai un début d'idée:

-Dempasar -Jimbaran, 2 nuits -Ubud, 4 nuits -Munbuk, combien de nuits ? -Belle plage, laquelle ? (une île ?) 4 nuits Si meilleures idées, lesquelles ? Il reste 8 nuits à caser...

Je vous avais prévenus: c'est vraiment un début d'idée 😊 Merci 😉
Itinéraire 3 semaines cool avec des enfants pour Croatie - Bosnie - Monténégro English translation pending
by Sebetlaeti · 2018-03-04 · 45 replies
Bonjour

cete année c'est partie pour les balkans🙂

nous sommes une famille de 5 ( 3 enfants de 5, 7 et 11 ans) et nous partons 21 jours en aout ( pas eu le choix des vacances :-(.

comme à l'accoutumée, ce site est d'une grande aide pour notre voyages (d'ailleurs, c'est grâce à lui que nous avons fait un périble de 25 jours de rêve en Crête l'an dernier, loin des foules ... si si c'est possible même en juillet.😎..)

Nous louons une voiture et souhaitons faire un périple "tranquille" . Je souhaiterais avoir votre avis sur l’itinéraire ci dessous:

arrivée aéroport Dubrovnik et départ pour Perast ( kotor) pour 3 nuits 3 nuits à Zadar 4 nuits sur l'ile de Cres 1 nuit à Plitvice ( ? je m'interroge sur cette destination au mois d'aout..si vous avez une halte à me conseiller entre le nord de la croatie et mostar ..plutôt dans les terres) 3 nuits à Mostar ( lac bleu imotski...Kravica...et peut être 1 journée à Sarajevo ?) 4 nuits sur l'ile de Mjlet enfin terminer par 3 nuits à Trsteno ( pour visiter Dubrovnik 1 journée et proximité aéroport pour le dernier jour)

Merci d'avance de vos précieux conseils et éventuellement des coins pour petites randonnées sympa à faire avec des jeunes enfants dans les coins traversés🙂

Sébastien
Quel voyage en Amérique du Nord? English translation pending
by Wolfy2004 · 2018-01-08 · 27 replies
Bonjour,

je suis en pleine réflexion sur note prochain "grand" voyage en famille (2 adultes et 2 filles qui auront 15 et 17 ans), plutôt pour août 2019. 2018 sera sûrement trop court pour organiser correctement et trouver des prix intéressants.

Donc l'idée encore très vague est de partir au mois d'aout pour environ 3/4 semaines, 3 ce serait mieux.

La destination : c'est là que je fais appel à vos connaissances et conseils. Perso je voulais faire un tour du Québec. Ma moitié est plus branchée Chicago/grands lacs.

Du coup je me demande si il est envisageable de faire un voyage Chicago/Toronto (pour les chutes du Niagara) et Québec ? En terme de budget pour le moment je ne me fixe pas vraiment de limite (enfin y en aura une mais je veux dire que pour le moment je ne souhaite pas que ça entre en ligne de compte), donc on peut très bien par exemple prendre un vol entre Chicago et Toronto, puis entre Toronto et Montréal si ça vaut le coup en terme de temps gagné.

Donc en synthèse : Est ce que c'est jouable de faire 3 ou 4 jours à chicago puis de partir vers le Québec via Toronto, ou ça risque d'être trop tendu/fatiguant en 3/4 semaines et risque de passer à côté de trop de choses ? Est ce qu'il vaut mieux se concentrer sur Québec et/ou Chicago et les grands Lacs ?

Et j'ai oublié en terme de centres d'intérêts : un peu tout sauf la plage (mais là on devrait être tranquilles) : Ballades (petites randonnées max 2/3h) Visites de ville/architecture Nature, grands espaces et tous les grands trucs de bons touristes ;-)

Bon je m'arrête là pour le moment en espérant ne pas avoir saouler tout le monde. Merci d'avance pour vos retours.

Vincent
Trois jours à Rome English translation pending
by Lamimine · 2017-09-15 · 113 replies
Bonjour,

Je n'ai pas vraiment trouvé de post correspondant à ma demande, alors je me lance !

Je m'apprête à partir pour 3 jours à Rome. Je sais quels sont les incontournables (Vatican, Vila Borghese, fontaine de Trevi...), mais je ne sais pas comment m'organiser de façon logique pendant ces 3 jours.

Avez vous un itinéraire / programme sympathique à me proposer ?

Par ailleurs, recommandez vous de prendre un pass, pour le Vatican et/ou les musées... ?

La ville est tellement touristique que ça devient un peu la jungle pour le novice ...!

Merci d'avance pour votre aide.

Yasmine
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire English translation pending
by Brigitte42 · 2017-06-03 · 134 replies
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .

Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !

J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .

Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50

0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .



Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Itinéraire pour 7 semaines en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tedisback · 2017-01-06 · 16 replies
Bonjour

Nous partons dans 2 semaines le 23-01 pour un retour le 14-03 Australie et Nouvelle Zélande. Arrivée par Perth ( 3 semaines et demi en Australie ) et ensuite Sydney - Auckland ( 3 semaines en Nouvelle Zélande ) Pour un retour Christchurch- Melbourne et une petite semaine avant le retour sur Paris. Bien sur c'est très très court . Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire sympa en sachant que nous aimerions aussi aller dans le Nord ( Darwin ) le but est de ne surtout pas courir dans tous les sens sachant que voyager c'est faire des choix. Pour gagner du temps on va essayer de trouver des vols intérieurs low-cost et essayer d'opter pour du co-voiturage pour les distances moins longues.. Un voyage qui allierais vastes paysages, plages et culture.

encore merci pour votre aide.

Céline
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Visa à l'arrivée au Vietnam avec agence English translation pending
by Pv544 · 2016-10-22 · 24 replies
Bonjour, J'ai utilisé le site easy visa vietnam ( relié à l'agence ACA voyage ) pour commander une lettre d'invitation pour un visa à l'arrivée le 22 septembre : tout est réglé par carte bancaire...mais rien reçu...les adresses mails sont "undelivered mail"...aucunes réponses...malgré plusieurs relances...ces sites sont ils sérieux ? ( pourtant recommandé par un guide de voyage ) Quelqu'un a t'il utilisé leurs services récemment ? Avez vous une adresse mail valable ?
27 jours au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre English translation pending
by At5dale1 · 2016-09-08 · 26 replies
Bonjour, Xin chao à vous toutes et tous,

Nous partons au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre 2016. (Soit 27 jours sur place) C'est notre premier voyage en Asie du sud est. Nous sommes un couple David & Nathalie de 54 et 50 ans (madame est beaucoup plus jeune 😉) Après avoir pas mal parcouru le forum, lu des carnets de voyage je suis en train de faire le périple. Nous sommes encore en forme et nous alternons avec plaisir voyage un peu root et luxe et volupté quand c'est possible. Nathalie à un peu le souffle court donc on évite les grandes randonnées de plus de 10 km et les gros dénivelés (ça c'est pour le nord)

PS : j'oubliais on aime beaucoup prendre notre temps, découvrir des endroits pas forcément touristique et se mêler à la population.

Afin de vous présenter notre périple et recueillir vos précieux avis de spécialiste j'ai plusieurs questions à poser :

Pour info nous arrivons à Hanoi et repartons ho chi min ville

Pour les visas si nous passons par une agence genre Vietnam visa center ou cap Vietnam est ce fiable ? Avez vous tester ce serai bête de rester coincé à l’aéroport. Nous avons besoin d'un visa ulti entrée.

Nous irions bien à sapa mais est-ce bien raisonnable si nous voulons juste y rester 2 nuits/3 jours. J'ai vu que le train de nuit permettais d'arrivé le matin très tôt et ensuite prendre un bus pour sapa. De hanoi il y a la nouvelle autouroute qui mets 6 heures il me semble.

Si nous allons à Mai Chau pour découvrir les villages de montagnes et une première approche des Thais , voir les rizieres en espaliers, les marchés (d'ailleurs y a til un marché à Mai Chau ?) est-ce suffisant ou cela ne vaut il pas le coup et il serai préférable d'aller à Son La ou Sapa ?

A propos de centre nous y serions début décembre y aura t il de la pluie qui rendrait le farniente sur la plage impossible (beaucoup d'avis contradictoires). Pour hué et Hoi An même question.

Quelqu'un a t il déjà utilisé les services de guide de so-guide.com au vietnam (pou hanoi). Nous avions eu l'occasion de prendre un guide dans le désert marocain et avions été très content.

Faire une pause à Jungle beach au lieu de Nha trang vaut il le coup (on aime bien le côté crusoé d'après ce que j'ai vu sur le site)

voilà vous l'avez compris je suis en phase de préparation sur le circuit et important : nous souhaitons nous rendre à Angkor en bateau a partir de ho chi min et y rester 4 jours.

De vous lire avec impatience, nous aimons également les endroit authentique même s'il n 'y a pas de site touristique, juste pour humer l'air du pays. Vos adresses "secrètes" sont les bienvenues.

Je peaufine le trajet et vous le soumet rapidement.

Merci à tous ceux qui auront pris la peine de lire ce "long" message.

cam o'n ban

Cordialement David
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
by Maevita · 2016-08-01 · 237 replies
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !

Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...

Bon concours à tous!

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