Results for "rizières+Banaue+|+8+>+191"
14577 results found.
Itinéraire sympathique à scooter sur Bali? English translation pending
bonsoir,
je pars 1 mois a bali avec un pote, quelqu'un a t'il un itinéraire sympa a me proposer au départ de kuta ? qu'elles sont les choses a voir absolument sur cette ile selon vous ?
je pars 1 mois a bali avec un pote, quelqu'un a t'il un itinéraire sympa a me proposer au départ de kuta ? qu'elles sont les choses a voir absolument sur cette ile selon vous ?
Après la Thaïlande, quelle destination avec des enfants de 14 et 6 ans? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître l'avis de gens aimant la Thaïlande et voyageant avec des enfants... Quelle autre destination avez-vous appréciée?
Nous allons pour la 2ème fois consécutive en Thaïlande cet hiver et un 3ème voyage avec des amis et leurs enfants est prévu pour cette même destination dans 2 ans.
Je cherche un pays, pas nécessairement en Asie, où les déplacements, l'hébergement et les contacts sont aussi faciles qu'en Thaïlande pour repartir l'hiver prochain avec nos enfants qui auront 14 et 6 ans.
Où avez-vous passé un très bon moment, où vous êtes-vous sentis en sécurité, où avez-vous pu concilier visites et plages, farniente et culture sans "y laisser un bras"?...
Merci de me soumettre vos idées, vos conseils...🙂
J'aimerais connaître l'avis de gens aimant la Thaïlande et voyageant avec des enfants... Quelle autre destination avez-vous appréciée?
Nous allons pour la 2ème fois consécutive en Thaïlande cet hiver et un 3ème voyage avec des amis et leurs enfants est prévu pour cette même destination dans 2 ans.
Je cherche un pays, pas nécessairement en Asie, où les déplacements, l'hébergement et les contacts sont aussi faciles qu'en Thaïlande pour repartir l'hiver prochain avec nos enfants qui auront 14 et 6 ans.
Où avez-vous passé un très bon moment, où vous êtes-vous sentis en sécurité, où avez-vous pu concilier visites et plages, farniente et culture sans "y laisser un bras"?...
Merci de me soumettre vos idées, vos conseils...🙂
Itinéraire en Indonésie du 18 septembre au 2 octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de partir en Indonésie du 18/09 au 02/10/10.
1- J'ai trouvé un billet pour Bali AR pour un peu moins de 800€ AR, est-ce un bon prix?
2-Pouvez-vous m'aidez svp à programmer un itinéraire? J'ai envie de voir de belles plages pas très touristiques, nature, volcan, plongée, temples, ...
3-Faut-il garder toujours son passeport et billets sur soi ou bien les laisser dans le guesthouse/hôtel ne risque rien? niveau sécurité?ce qu'il faut faire/pas faire?...
4-C'est quoi le budget pour 2semaines environs? se faire plaisir tout de même tout en restant correct. 500€ suffiront vu le niveau de vie laba?
5-Je sais je prévois un peu à la dernière minute mais bon lol
Merci d'avance😉
J'ai envie de partir en Indonésie du 18/09 au 02/10/10.
1- J'ai trouvé un billet pour Bali AR pour un peu moins de 800€ AR, est-ce un bon prix?
2-Pouvez-vous m'aidez svp à programmer un itinéraire? J'ai envie de voir de belles plages pas très touristiques, nature, volcan, plongée, temples, ...
3-Faut-il garder toujours son passeport et billets sur soi ou bien les laisser dans le guesthouse/hôtel ne risque rien? niveau sécurité?ce qu'il faut faire/pas faire?...
4-C'est quoi le budget pour 2semaines environs? se faire plaisir tout de même tout en restant correct. 500€ suffiront vu le niveau de vie laba?
5-Je sais je prévois un peu à la dernière minute mais bon lol
Merci d'avance😉
Les migrations chinoises English translation pending
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Ville la plus animée du côté de Puerto Plata? English translation pending
Salut,
Nous aimerions partir du côté de puerto plata mais nous n'avons pas encore décidés où exactement?
Pouvez-vous me dire qu'elle est la région la plus animé en vie nocturne, est-ce plûtot sosua ou playa dorada ou rio san juan ou cabarete ou puerto plata même.
Merci
Nous aimerions partir du côté de puerto plata mais nous n'avons pas encore décidés où exactement?
Pouvez-vous me dire qu'elle est la région la plus animé en vie nocturne, est-ce plûtot sosua ou playa dorada ou rio san juan ou cabarete ou puerto plata même.
Merci
Trek au Népal en octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en pleine cogitation afin de choisir un trek au Népal. Nous hésitons entre le "tour du Manaslu" la Rolwaling et le tour Dhaulagiri (ou autre?). Nous recherchons surtout la variété dans les paysages, les rencontres avec les villageois, beaucoup de sympathie pour les chemins tortueux à flanc de montagne, les sentiers dans des gorges encaissées, les ponts suspendus etc... et surtout éviter les pistes carrossables (style gorges d'Hannupata au Ladak).
Alors, si vous souhaitez nous faire connaitre un tel parcours......nous sommes preneurs.
Merci
Philippines: itinéraire du 31 décembre 2009 au 11 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous et toutes...
Avec ma copine, nous arrivons à kuala lumpur le 30 décembre, le 31 au matin nous prenons un vol pour les Philippines. je voudrais savoir : 1° où passer le 31 pour la fête? rester à Manille ou prendre un vol vers Cebu (bohol?) ou Boracay (aéroport est kalibo?)??? 2° ensuite vu le laps de temps court - 10 jours - je pensais faire Malapascua, Bohol, Siquijor, et le Negros. Peut-être Boracay... Nous voudrions certainement voir de magnifiques paysages, plages, eaux, snork/diving (open water?), balades excursions, des trucs funs et nouveaux qu'on fait pas à la maison... J'ai le Lonely Planet que je lis actuellement quand j'ai du temps. J'ai noté des trucs comme: Sipalay, Sugar Beach, Parc des Twin Lakes, Apo island, Siquijor, Plage de Kagusua, Bohol, Panglao, Balicasag, Pamilacan, Anda, ... Je vous écoute, maîtres et maîtresses...😉 Fabrice.
Avec ma copine, nous arrivons à kuala lumpur le 30 décembre, le 31 au matin nous prenons un vol pour les Philippines. je voudrais savoir : 1° où passer le 31 pour la fête? rester à Manille ou prendre un vol vers Cebu (bohol?) ou Boracay (aéroport est kalibo?)??? 2° ensuite vu le laps de temps court - 10 jours - je pensais faire Malapascua, Bohol, Siquijor, et le Negros. Peut-être Boracay... Nous voudrions certainement voir de magnifiques paysages, plages, eaux, snork/diving (open water?), balades excursions, des trucs funs et nouveaux qu'on fait pas à la maison... J'ai le Lonely Planet que je lis actuellement quand j'ai du temps. J'ai noté des trucs comme: Sipalay, Sugar Beach, Parc des Twin Lakes, Apo island, Siquijor, Plage de Kagusua, Bohol, Panglao, Balicasag, Pamilacan, Anda, ... Je vous écoute, maîtres et maîtresses...😉 Fabrice.
Quelle ville de Madagascar pour passer les fêtes de fin d'année? English translation pending
Bonjour,
Selon vous, quelle région ou ville de Madagascar (sauf Tana) qui a le plus d'ambiance pour passer les fêtes de Noël et la fin d'année ? Exemple dans le désordre : Tamatave, St-Marie, Diégo, Majunga, ...
Selon vous, quelle région ou ville de Madagascar (sauf Tana) qui a le plus d'ambiance pour passer les fêtes de Noël et la fin d'année ? Exemple dans le désordre : Tamatave, St-Marie, Diégo, Majunga, ...
Hôtel à Makassar, pas loin du terminal des bus ou de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Mon voyage en Indo se concrétise, on arrive à Makassar vers 16h30 , on arrive de France via KL. Aussi on va se reposer pour repartir le lendemain à Rantépao en bus le matin. Je cherche un hotel pas loin du terminal ou de tout autre endroit où on pourrait prendre ce fameux bus. Toutes les infos sur hotel et bus sont bienvenues, ( horaires , clim etc ), j'ai vu qu'il y a plusieurs Cie, d'ailleurs il me semble que Caméon m'avait passé des adresses d'hôtels , mais il manque les précisions sur l'emplacement exact.
Merci pour votre aide.
Mon voyage en Indo se concrétise, on arrive à Makassar vers 16h30 , on arrive de France via KL. Aussi on va se reposer pour repartir le lendemain à Rantépao en bus le matin. Je cherche un hotel pas loin du terminal ou de tout autre endroit où on pourrait prendre ce fameux bus. Toutes les infos sur hotel et bus sont bienvenues, ( horaires , clim etc ), j'ai vu qu'il y a plusieurs Cie, d'ailleurs il me semble que Caméon m'avait passé des adresses d'hôtels , mais il manque les précisions sur l'emplacement exact.
Merci pour votre aide.
Retour d'une mauvaise expérience à Bali English translation pending
J'avais cherché un guide francophone avant d'aller à Bali sur le forum. A moi maintenant de faire part de mon expérience... malheureuse avec ce pseudo-guide. Précision : je voyageais seule avec mes deux enfants de 5 ans 1/2 et quasi 10 ans.
Nous avions convenu de passer entre 5 et 7 jours ensemble, et avions convenu du rythme : 2 jours avec lui, 1 jour sans, etc, et je comptais sur son expérience et sa connaissance de Bali pour m'éviter les guet-apens à touristes pour certains endroits.
Commençons par le 1er jour. Il vient nous chercher à l'hôtel à l'heure prévue, et nous emmène à Tanah Lot, où nous arrivons vers la fin de matinée. Petit anecdote : il me conseille d'acheter pour goûter des pâtisseries balinaises à une dame sur le site. Je lui demande à quel prix je peux les acheter sans trop me faire avoir... et je les achète à ce prix, en l'occurence 3000 RP les 4 petites boules. J'apprendrais par la suite que cela ne coûte que 500 RP... et pour le principe, je n'ai pas apprécié... même si en € c'est des centimes, c'est par principe. Ensuite nous allons à Jatiluwith pour voir les rizières en terrasses. Journée terminée.
Tout au long de cette journée, il m'a donné l'impression de quelqu'un de très pantouflard, qui n'aime pas trop se fatiguer, mais ce n'était qu'une première impression.
Nous allions nous mettre d'accord pour l'heure de sa venue à l'hôtel le lendemain, mais il me dit qu'avant de venir, il fera la vidange de sa voiture. Pardon, j'ai bien entendu ? Oui, oui, la vidange de sa voiture, et qu'il ne sera pas là avant 10h00...
Alors là, je dis : ce n'est pas correct. D'abord, il aurait pu le faire avant. Ensuite le surlendemain il ne le passera pas avec nous alors il peut quant même attendre. En effet, je lui dis qu'à Bali (il le sait pourtant), la journée se terminant très tôt, il fait nuit à 18h00, et il faut donc la commencer pas trop tard, surtout si on va loin.
Il rit et me dit : oh là là, j'essairai d'être là à 9h30...
2ème jour : il n'arrivera qu'à 10h10.
Sur ce, nous allons jusqu'à Munduk... une longue route. Au cours du chemin, je réaborde un sujet entamé la veille : un jardin botanique à Bali. Il me propose de m'y emmener, et je lui dis qu'en effet, il paraît qu'on peut nourrir des plantes carnivores, ce qui serait sympa pour les enfants. Je me rends compte qu'il ne connait pas le jardin dont je parle, mais qu'il en connait un autre. Je lui fais comprendre que je ne veux aller qu'à celui qu'il y a dans le guide LP, près d'UBUD, et pas un autre. En fait, il avait beau être guide, il ne le connaissait pas ! alors je lui ai sorti LE guide LP, et lui ai expliqué que l'édition datant de 2007, il existait bien depuis un petit moment...
Et devinez quoi ? Pour me "faire plaisir", il m'a emmené :dans un espèce de marché "plus-attrape-touristes-tu-meurs", où les commerçants demandaient à être payés, tenez-vous bien, en dollars ! dans un endroit où ils cultivaient des fraises : où on a même pas pû en ceuillir, c'était interdit, on pouvait juste voir les quelques plans de fraises derrière des grillages, tout ce qu'on pouvait faire, c'était acheter des fraises à 40 000 RP le kg, soit presque plus cher qu'à Paris...dans le jardin botanique que LUI connaissait, et alors là, j'ai pété un plomb, pardonnez-moi l'expression. Je m'explique : j'aurai dû m'en douter, il m'avait demandé si les enfants apprécieraient de faire de la tyrolliène, car ils pouvaient en faire dans ce jardin... tu m'étonnes : il m'a emmené faire de l'accro-branches dans ce jardin, à 20 $ par enfant, en plus il fallait compter entre 1h et 2h de temps !! Cerise sur le gâteau : le jardin était tellememt propre, tellement clean, les pelouses ressemblaient à des green de golf que j'osais même pas y poser le bout de ma chaussure... tellement pas BALI, quoi.... là je lui ai dit que trop c'est trop. Je lui ai aussi dit que je n'étais pas venue de France pour me retrouver dans des endroits comme ça, que j'avais compté sur lui pour sortir des sentiers battus et connaître le vrai Bali, et que si c'était pour m'emmener dans des endroits attrapes-touristes, je pouvais m'y emmener moi-même. Bref je lui ai dit que ce serait le dernier jour avec lui.
Au cas où vous vous poseriez la question : on s'était mis d'accord sur 35 € par jour, pour 8 h par jour, et je payais tous les repas, parkings, etc.
J'ajouterai encore une chose, importante à mes yeux : le lendemain, j'ai pris une voiture avec chauffeur, les "taxis" quoi. Le chauffeur ne parlait pas un mot de français, mais anglais et balinais. Et vous savez ce que ma fille m'a dit à un moment donné (nous avions passé la journée avec ce chauffeur) ? : "tu as vu maman, on a plus joué et rigolé avec lui qu'avec l'autre qui ne nous a pas parlé alors qu'il parlait français".
Alors voilà, je voulais raconter ma petite mauvaise expérience, mais qui me permit de me jeter dans l'arène, et j'ai découvert le vrai Bali par moi-même. Et ce fût fantastique.
Peut-être que d'autres auront vécu une bonne expérience avec ce guide : moi non, et je ne fais part que de ma propre expérience.
Cela veut aussi dire que peut-être n'a-t-on pas vraiment besoin d'un guide là-bas. Les voitures avec chauffeurs et un bon guide papier suffisent amplement.
Nous avions convenu de passer entre 5 et 7 jours ensemble, et avions convenu du rythme : 2 jours avec lui, 1 jour sans, etc, et je comptais sur son expérience et sa connaissance de Bali pour m'éviter les guet-apens à touristes pour certains endroits.
Commençons par le 1er jour. Il vient nous chercher à l'hôtel à l'heure prévue, et nous emmène à Tanah Lot, où nous arrivons vers la fin de matinée. Petit anecdote : il me conseille d'acheter pour goûter des pâtisseries balinaises à une dame sur le site. Je lui demande à quel prix je peux les acheter sans trop me faire avoir... et je les achète à ce prix, en l'occurence 3000 RP les 4 petites boules. J'apprendrais par la suite que cela ne coûte que 500 RP... et pour le principe, je n'ai pas apprécié... même si en € c'est des centimes, c'est par principe. Ensuite nous allons à Jatiluwith pour voir les rizières en terrasses. Journée terminée.
Tout au long de cette journée, il m'a donné l'impression de quelqu'un de très pantouflard, qui n'aime pas trop se fatiguer, mais ce n'était qu'une première impression.
Nous allions nous mettre d'accord pour l'heure de sa venue à l'hôtel le lendemain, mais il me dit qu'avant de venir, il fera la vidange de sa voiture. Pardon, j'ai bien entendu ? Oui, oui, la vidange de sa voiture, et qu'il ne sera pas là avant 10h00...
Alors là, je dis : ce n'est pas correct. D'abord, il aurait pu le faire avant. Ensuite le surlendemain il ne le passera pas avec nous alors il peut quant même attendre. En effet, je lui dis qu'à Bali (il le sait pourtant), la journée se terminant très tôt, il fait nuit à 18h00, et il faut donc la commencer pas trop tard, surtout si on va loin.
Il rit et me dit : oh là là, j'essairai d'être là à 9h30...
2ème jour : il n'arrivera qu'à 10h10.
Sur ce, nous allons jusqu'à Munduk... une longue route. Au cours du chemin, je réaborde un sujet entamé la veille : un jardin botanique à Bali. Il me propose de m'y emmener, et je lui dis qu'en effet, il paraît qu'on peut nourrir des plantes carnivores, ce qui serait sympa pour les enfants. Je me rends compte qu'il ne connait pas le jardin dont je parle, mais qu'il en connait un autre. Je lui fais comprendre que je ne veux aller qu'à celui qu'il y a dans le guide LP, près d'UBUD, et pas un autre. En fait, il avait beau être guide, il ne le connaissait pas ! alors je lui ai sorti LE guide LP, et lui ai expliqué que l'édition datant de 2007, il existait bien depuis un petit moment...
Et devinez quoi ? Pour me "faire plaisir", il m'a emmené :dans un espèce de marché "plus-attrape-touristes-tu-meurs", où les commerçants demandaient à être payés, tenez-vous bien, en dollars ! dans un endroit où ils cultivaient des fraises : où on a même pas pû en ceuillir, c'était interdit, on pouvait juste voir les quelques plans de fraises derrière des grillages, tout ce qu'on pouvait faire, c'était acheter des fraises à 40 000 RP le kg, soit presque plus cher qu'à Paris...dans le jardin botanique que LUI connaissait, et alors là, j'ai pété un plomb, pardonnez-moi l'expression. Je m'explique : j'aurai dû m'en douter, il m'avait demandé si les enfants apprécieraient de faire de la tyrolliène, car ils pouvaient en faire dans ce jardin... tu m'étonnes : il m'a emmené faire de l'accro-branches dans ce jardin, à 20 $ par enfant, en plus il fallait compter entre 1h et 2h de temps !! Cerise sur le gâteau : le jardin était tellememt propre, tellement clean, les pelouses ressemblaient à des green de golf que j'osais même pas y poser le bout de ma chaussure... tellement pas BALI, quoi.... là je lui ai dit que trop c'est trop. Je lui ai aussi dit que je n'étais pas venue de France pour me retrouver dans des endroits comme ça, que j'avais compté sur lui pour sortir des sentiers battus et connaître le vrai Bali, et que si c'était pour m'emmener dans des endroits attrapes-touristes, je pouvais m'y emmener moi-même. Bref je lui ai dit que ce serait le dernier jour avec lui.
Au cas où vous vous poseriez la question : on s'était mis d'accord sur 35 € par jour, pour 8 h par jour, et je payais tous les repas, parkings, etc.
J'ajouterai encore une chose, importante à mes yeux : le lendemain, j'ai pris une voiture avec chauffeur, les "taxis" quoi. Le chauffeur ne parlait pas un mot de français, mais anglais et balinais. Et vous savez ce que ma fille m'a dit à un moment donné (nous avions passé la journée avec ce chauffeur) ? : "tu as vu maman, on a plus joué et rigolé avec lui qu'avec l'autre qui ne nous a pas parlé alors qu'il parlait français".
Alors voilà, je voulais raconter ma petite mauvaise expérience, mais qui me permit de me jeter dans l'arène, et j'ai découvert le vrai Bali par moi-même. Et ce fût fantastique.
Peut-être que d'autres auront vécu une bonne expérience avec ce guide : moi non, et je ne fais part que de ma propre expérience.
Cela veut aussi dire que peut-être n'a-t-on pas vraiment besoin d'un guide là-bas. Les voitures avec chauffeurs et un bon guide papier suffisent amplement.
Thaïlande: "Tour de vis" sur l'acquisition de terrains (28 mai 2009) English translation pending
"Petit rappel à l'ordre" au sujet de l'acquisition de terrains par des épouses de
falangs et qui utilisent "l'argent de leur mari" pour ce faire ...
http://www.phuketgazette.net/news/index.asp?id=7414
On notera que l'administration thaïlandaise a les ressources pour "cibler" les épouses ayant adopté le nom étranger de leur conjoint ... et que l'idée de l'appartenance 50/50 des finances d'un couple ne leur traverse toujours pas l'esprit !

http://www.phuketgazette.net/news/index.asp?id=7414
On notera que l'administration thaïlandaise a les ressources pour "cibler" les épouses ayant adopté le nom étranger de leur conjoint ... et que l'idée de l'appartenance 50/50 des finances d'un couple ne leur traverse toujours pas l'esprit !

Cours de cuisine au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je serai au Vietnam du 13 juin au 3 juillet et je voudrais profiter de mon voyage pour suivre des cours de cuisine vietnamienne. Je visiterai Hanoi, Hue, Danang, Saigon et leurs environs. Si vous avez des suggestions d'endroits, de personnes ou d'agences offrant ce service, je serai heureux d'en profiter.
Merci à l'avance!
Moyens de transport et guides en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en Chine (fin mai) et j'avais plusieurs questions. Merci de tout conseil et aide pour ce voyage!
1. Les billets de train Pékin Xi an il vaut mieux les acheter sur place ou avant mon départ ? 2. De même pour des billets d'avion Xi'an Yangshuo/Guilin ? 3. Pour visiter Pékin, la grande muraille, Xi'an il vaut mieux avoir un guide ? 4. Avez vous des conseils de rando à Guilin un peu sortis de l'ordinaire touristique ? 5. Les hôtels à Xi'an, Guilin faut il les réserver combien de temps à l'avance ? 6. Argent: Il vaut mieux avoir des euros et les changer sur place ou sortir des yuans au distributeur automatique ?
Merci de votre aide!
Andrés
Je pars bientôt en Chine (fin mai) et j'avais plusieurs questions. Merci de tout conseil et aide pour ce voyage!
1. Les billets de train Pékin Xi an il vaut mieux les acheter sur place ou avant mon départ ? 2. De même pour des billets d'avion Xi'an Yangshuo/Guilin ? 3. Pour visiter Pékin, la grande muraille, Xi'an il vaut mieux avoir un guide ? 4. Avez vous des conseils de rando à Guilin un peu sortis de l'ordinaire touristique ? 5. Les hôtels à Xi'an, Guilin faut il les réserver combien de temps à l'avance ? 6. Argent: Il vaut mieux avoir des euros et les changer sur place ou sortir des yuans au distributeur automatique ?
Merci de votre aide!
Andrés
Quelles sont les visites incontournables à Bali? English translation pending
salut !
nous partons à Bali dans une semaine, on compte faire beaucoup de plage (surtout à gili meno), se balader et aussi visiter quelques villages et temples. nous restons 2 semaines décomposées de cette façon : 2 jours à Jimbaran 3 jours à Ubud 2 jours à Amed 1 jours ?? peut être Padangbai 4 jours à Gili Meno 2 jours à Sanur
que nous conseillez vous de visiter impérativement ? quels temples ? nous ne restons que peu de temps à chaque endroit à chaque fois, on doit doc séléctionner car on veut aussi se poser à la plage et/ou piscine.
merci
nous partons à Bali dans une semaine, on compte faire beaucoup de plage (surtout à gili meno), se balader et aussi visiter quelques villages et temples. nous restons 2 semaines décomposées de cette façon : 2 jours à Jimbaran 3 jours à Ubud 2 jours à Amed 1 jours ?? peut être Padangbai 4 jours à Gili Meno 2 jours à Sanur
que nous conseillez vous de visiter impérativement ? quels temples ? nous ne restons que peu de temps à chaque endroit à chaque fois, on doit doc séléctionner car on veut aussi se poser à la plage et/ou piscine.
merci
Trajet en bateau/avion Manille-Busuanga (Coron) et Busuanga-Palawan? (Philippines) English translation pending
bonjour,
je souhaiterai votre avis sur les moyens de transports pour faire Manille Coron puis Coron Busuanga.
L'avion : je suis une grande flippée de l'avion, les Compagnies qui déservent Busuanga sont elles bien ? laquelle me conseilleriez vous ?
Le Bateau : d'après ce que j'ai lu il n' y a pas tant de bateau que ça (quelques Cies avec chacune 1 trajet par semaine et souvent des retards ...) tant pour manille busuanga que busuanga Coron. J'aurais toutefois aimé faire un trajet en bateau pour le côté authentique !! qu'en est il du trajet Busuanga - palawan (El Nido) ? 8h je crois, mais quel genre de bateaux font la traversée, y a t-il de gros ferry ou est ce des petites bancas ? je serais là-bas en Aout (pluie), cette traversée est elle "dangereuse"
d'après différent post il ne faut mieux pas réserver à l'avance vu les risques de retards; qu'en pensez-vous ? Est ce que je peux décider de l'une ou l'autre option sur place...au dernier moment
que de questions merci
L'avion : je suis une grande flippée de l'avion, les Compagnies qui déservent Busuanga sont elles bien ? laquelle me conseilleriez vous ?
Le Bateau : d'après ce que j'ai lu il n' y a pas tant de bateau que ça (quelques Cies avec chacune 1 trajet par semaine et souvent des retards ...) tant pour manille busuanga que busuanga Coron. J'aurais toutefois aimé faire un trajet en bateau pour le côté authentique !! qu'en est il du trajet Busuanga - palawan (El Nido) ? 8h je crois, mais quel genre de bateaux font la traversée, y a t-il de gros ferry ou est ce des petites bancas ? je serais là-bas en Aout (pluie), cette traversée est elle "dangereuse"
d'après différent post il ne faut mieux pas réserver à l'avance vu les risques de retards; qu'en pensez-vous ? Est ce que je peux décider de l'une ou l'autre option sur place...au dernier moment
que de questions merci
Avis sur circuit de quatorze jours à Bali (+ îles Gili) English translation pending
bonjour à tous,
pour notre séjour du 11 au 25 avril prochains à Bali, nous avons pensé organiser notre circuit de cette façon : arrivée le 11 avril après-midi à l'aéroport du 11 au 13 avril 2 nuits à Jimbaran (peut être à l'hôtel Puri bambou?) du 13 au 16 avril 3 nuits à Ubud du 16 au 18 avril 2 nuits à Amed du 18 au 19 avril 1 nuit à Padangbai du 19 au 23 avril 4 nuits sur les îles Gili (probablement Meno pour sa tranquillité) du 23 au 25 avril 2 nuits à Sanur (pour se rapprocher de l'aéroport)
nos objectifs sont : se reposer au maximum, profiter des plus jolies plages, passer des vacances qui changent un peu en séjournant dans les rizières (Ubud), visiter mais pas comme des forcenés, s'immerger dans la culture balinaise, et surtout se détendre sans se stresser avec les horaires et sans faire trop de route.
on pense prendre un taxi pour aller de l'aéroport à Jimbaran, puis louer une voiture à le 2ème jour mais apparemment il faut impérativement la rendre à l'endoit où on l'a louée... du coup je ne sais pas si ce sera faisable de louer pour 2-3 jours à chaque fois.
peut être vaut il mieux prendre un taxi à chaque déplacement ? (on préfère éviter le chauffeur pour ne pas avoir d'horaires imposés et avoir plus d'intimité).
pensez-vous que ce circuit est réalisable ? j'aurais bien aimé aussi séjourner à Bangli, mais c'est proche de Ubud, donc peut être y passer en allant à Amed ? 4 nuits sur les îles Gili, ne risque t on pas de s'ennuyer ? les 2 dernières nuits à Sanur ne risquent elles pas de nous décevoir après avoir profité de la tranquillité des Gili et de l'authenticité d'Ubud ?
voilà, je vous embête encore un peu, mais comme vous voyez nos préparatifs avancent et c'est aussi grace à votre aide.
un grand merci à tous
pour notre séjour du 11 au 25 avril prochains à Bali, nous avons pensé organiser notre circuit de cette façon : arrivée le 11 avril après-midi à l'aéroport du 11 au 13 avril 2 nuits à Jimbaran (peut être à l'hôtel Puri bambou?) du 13 au 16 avril 3 nuits à Ubud du 16 au 18 avril 2 nuits à Amed du 18 au 19 avril 1 nuit à Padangbai du 19 au 23 avril 4 nuits sur les îles Gili (probablement Meno pour sa tranquillité) du 23 au 25 avril 2 nuits à Sanur (pour se rapprocher de l'aéroport)
nos objectifs sont : se reposer au maximum, profiter des plus jolies plages, passer des vacances qui changent un peu en séjournant dans les rizières (Ubud), visiter mais pas comme des forcenés, s'immerger dans la culture balinaise, et surtout se détendre sans se stresser avec les horaires et sans faire trop de route.
on pense prendre un taxi pour aller de l'aéroport à Jimbaran, puis louer une voiture à le 2ème jour mais apparemment il faut impérativement la rendre à l'endoit où on l'a louée... du coup je ne sais pas si ce sera faisable de louer pour 2-3 jours à chaque fois.
peut être vaut il mieux prendre un taxi à chaque déplacement ? (on préfère éviter le chauffeur pour ne pas avoir d'horaires imposés et avoir plus d'intimité).
pensez-vous que ce circuit est réalisable ? j'aurais bien aimé aussi séjourner à Bangli, mais c'est proche de Ubud, donc peut être y passer en allant à Amed ? 4 nuits sur les îles Gili, ne risque t on pas de s'ennuyer ? les 2 dernières nuits à Sanur ne risquent elles pas de nous décevoir après avoir profité de la tranquillité des Gili et de l'authenticité d'Ubud ?
voilà, je vous embête encore un peu, mais comme vous voyez nos préparatifs avancent et c'est aussi grace à votre aide.
un grand merci à tous
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Madagascar: Ra8 participe au sommet de la francophonie au Québec English translation pending
Je suis surpris de cela mais son post l'oblige presque, Ra8 au sommet de la francophonie au Québec!!!!!!!!!!!!🤪 Pour une personne qui a décidé que son pays était officiellement passé anglophone!!!!!!!!!!!😠
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=21544
Bonne lecture
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=21544
Bonne lecture
Retour de trois semaines d'Indonésie: volcans à l'est de Java, Bali, Lombok et les îles Gili English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens de 3 semaines la bas (nous étions 2, du 21 août au 13 septembre), voilà un résumé qui j’espère pourra vous donner des infos intéressantes, si vous voulez plus d’infos sur un point, n’hésitez pas à me demander.
En arrivant à Denpasar, on a direct réserver un avion pour Yogiakarta, on a trouvé un billet pour le jour même à 550.000 roupies.
A partir de Yogiakarta, on a pris 2 excursions en agence : - une pour Borobudur et Prambanan (75.000 roupies par personne, sans les entrées des sites). Ca vaut le coup, vraiment chouette. - une autre qui comprend le transport jusqu’au Bromo + nuit à Cemero Lawang + transfert ensuite jusqu’au Kawa Ijenh + nuit au pied du Kawa Ijenh, puis transfert jusqu’au ferry pour Bali (530.000 roupies par personne – mais on n’avait pas encore compris a ce moment là que l’on peut tout négocier, donc je pense que l’on peut avoir moins…). Cette excursion est bien pratique, car le Kawa Ijenh en transport en commun, c’est compliqué et très long. De façons générales, en indonésie, il ne faut pas être pressé pour les transports, surtout si on prend les transports publics. Au bromo, c’est vraiment magnifique de faire le lever de soleil au point de vue Penanjakan, par contre, vous ne serez pas seul, genre une centaine de touristes sur un point de vue, mais ça vaut le coup. Ensuite, ballade au Bromo. Et le Kawa Ijenh, très impressionnant aussi, super beau.
Au milieu de l’excursion précédente, on a « coupé » pour aller faire le Semeru. Donc après avoir fait le bromo, au lieu de repartir direct pour le Kawa Ijenh, on est parti 3 jours pour le Semeru, et on est revenu ensuite pour finir l’excursion « classique ». Pour le Semeru, il faut se rendre a Ranupane. De Cemero Lawang, on nous a proposé le Semeru, mais à 250 US dollars par personne !!! Donc de Cemero Lawang, on a pris une jeep pour Ranupane (pour 250.000 roupies), y’a moins d’une heure de route. Là, on a logé chez Pak Tasrip, seule « auberge » du village, qqn d’adorable, vous serez très bien reçu (mais confort très sommaire). On a passé l’apresm à discuter avec lui, qqn de très intéressant et charmant, notre plus belle rencontre du voyage. Et sa femme fait très bien la cuisine ! Il nous a trouvé un guide pour le Semeru. On est parti le lendemain matin, l’ascension se fait en 2 jours. Première journée, environ 6 heures de marche, 2ème journée, montée de nuit au sommet (environ 3h dans le sable et la cendre) puis redescente jusqu’en bas. Pour la nuit chez Pak, + les 3 repas chez lui, + le guide pour le Semeru, on a payé 550.000 roupies. Pak peut aussi vous louer du matériel (tente, matelas, duvet) et il est aussi possible de prendre des porteurs. Dans l’apresm, on a repris une jeep pour Cemero Lawang, et le lendemain matin, on est parti pour le Kawa Ijenh. Donc au final, l’excursion au Semeru, nous a coûté, 1.050.000 roupies, soit 80 euros pour 2 (on est loin des 250 US dollars chacun !!). Et le Semeru, vraiment impressionnant, on se retrouve au sommet avec une explosion toutes les 20 minutes… à la première explosion, on se sent tout petit, on voit la fumée qui monte au dessus de notre tête, les bruits des cailloux qui retombent, super super impressionnant. Vraiment tres sympa à faire.
A bali, on est resté sur Ubud, et on a rayonné a partir de là. Notre logement était vraiment bien et pas cher, ça s’appelle Arjana Accommodation (Kajeng Street N°6), on payait 80.000 la nuit pour 2 (p’tit dej inclus). Dans les trucs sympa a faire, ballade autour de Ubud à pied au milieu des rizières (descriptif de l’itinéraire dans le lonely planet). Ensuite, il y a tous les temples, dont Danau Bratan, très sympa. Pour cela, on avait pris 2 excursions à la journée à partir de Ubud, on voit pleins de trucs en une journée, c’est pratique, mais bon, on n’est pas fan de ce genre de tours, mais ça permet d’être efficace. Sinon, y’a moyen de louer des scooters à le journée pour pas cher.
On avait ensuite prévu de faire le Rinjani sur Lombok. L’excursion est proposée un peu partout, et à tous les prix ! On s’est rendu jusqu'à Senggigi, on comptait d’abord se rendre directement à Senaru, pour avoir un meilleur prix (si vous comptez aller directement la bas, allez a Senaru, de là prenez une agence qui vous amènera a Sembalung pour commencer le trek la bas, et finir à Senaru. L’agence Rinjani Trekking Adventure est très bien). Finalement, a force de négociation, on a pris l’excursion directement à Senggigi, on était parti de 2.500.000 roupies par personne, au final, on a payé 1.000.000 par personne (soit 80 euros). Le trek est vraiment super joli, on l’a fait dans le sens, Sembalung-Senaru. La première journée, il faut monter 1600m de dénivelée, la montée est assez raide. Le 2ème jour, montée de nuit au sommet, dans la cendre et le sable. Puis on re-descend au campement, pancake a la banane (miam !), puis on descend au lac, baignade dans le lac, excellent ! On déjeune là, et on remonte de l’autre coté sur la caldeira. On dort un peu en contrebas. Et la troisième journée est très courte, 3h de descente. C’est vraiment un très joli trek, pour les gens habitués a la rando, c’est pas difficile, pour ceux qui n’ont pas l’habitude, c’est un peu plus difficile, faisable bien sur, mais il faut savoir que ce ne sera pas évident. Pour vous motiver, la nourriture sur le trek est excellente et en grosse quantité en plus !
Et ensuite, on est allé sur les iles Gili. Pour nous, Gili Trawangan. Alors au port de Bengsal, c’est vraiment très désagréable car tu te fais constamment accoster. Nous, on est arrivé à 13h au port. D’abord, l’agence du trek du rinjani nous pose à 300m du port (c’est le truc classique), et là des calèches à cheval t’attendent pour t’emmener au port. Mais tu peux y aller a pied sans problème. Pour le bateau, soit c’est le bateau public (environ 10.000 roupies), qui part que quand il est plein (mais en fait, moi j’ai bien l’impression qu’il n’y en a pas), soit tu attends celui de 17h, mais qui n’est pas au prix public de toutes façons (27.000 roupies), soit tu engages un bateau. Comme il y avait d’autres touristes, c’est ce que nous avons fait. Nous étions 8, nous avons payé 25.000 chacun. Ils ont ensuite fait une annonce pour que les locaux puissent venir avec nous ! et évidemment, eux ont payé le prix public !! Bref, ça me choque pas forcément que ce soit comme çà, ce qui me choque c’est la façon dont c’est fait, autant dire de suite qu’il n’y a pas de bateau public pour les touristes !! Bref, pas grave… Arrivée sur Gili Trawangan, super beau… Vraiment plage paradisiaque, et surtout les fonds marins !! Donc je vous conseille qu’une chose, aller louer palme, masque et tuba, et zoup, à l’eau. Un coin sympa, sur la plage, à environ 500m au nord de la jetée. Il y a des poissons de toutes les couleurs, c’est magnifique, et on a même pu nager avec une tortue de mer !! On était tous les 2, avec la tortue ! Et çà, à 20m du bord de la plage !!
Bref, un voyage très varié, magnifique, que de beaux souvenirs… N’hésitez pas si vous voulez savoir qqch de plus précis, et bon voyage.
En arrivant à Denpasar, on a direct réserver un avion pour Yogiakarta, on a trouvé un billet pour le jour même à 550.000 roupies.
A partir de Yogiakarta, on a pris 2 excursions en agence : - une pour Borobudur et Prambanan (75.000 roupies par personne, sans les entrées des sites). Ca vaut le coup, vraiment chouette. - une autre qui comprend le transport jusqu’au Bromo + nuit à Cemero Lawang + transfert ensuite jusqu’au Kawa Ijenh + nuit au pied du Kawa Ijenh, puis transfert jusqu’au ferry pour Bali (530.000 roupies par personne – mais on n’avait pas encore compris a ce moment là que l’on peut tout négocier, donc je pense que l’on peut avoir moins…). Cette excursion est bien pratique, car le Kawa Ijenh en transport en commun, c’est compliqué et très long. De façons générales, en indonésie, il ne faut pas être pressé pour les transports, surtout si on prend les transports publics. Au bromo, c’est vraiment magnifique de faire le lever de soleil au point de vue Penanjakan, par contre, vous ne serez pas seul, genre une centaine de touristes sur un point de vue, mais ça vaut le coup. Ensuite, ballade au Bromo. Et le Kawa Ijenh, très impressionnant aussi, super beau.
Au milieu de l’excursion précédente, on a « coupé » pour aller faire le Semeru. Donc après avoir fait le bromo, au lieu de repartir direct pour le Kawa Ijenh, on est parti 3 jours pour le Semeru, et on est revenu ensuite pour finir l’excursion « classique ». Pour le Semeru, il faut se rendre a Ranupane. De Cemero Lawang, on nous a proposé le Semeru, mais à 250 US dollars par personne !!! Donc de Cemero Lawang, on a pris une jeep pour Ranupane (pour 250.000 roupies), y’a moins d’une heure de route. Là, on a logé chez Pak Tasrip, seule « auberge » du village, qqn d’adorable, vous serez très bien reçu (mais confort très sommaire). On a passé l’apresm à discuter avec lui, qqn de très intéressant et charmant, notre plus belle rencontre du voyage. Et sa femme fait très bien la cuisine ! Il nous a trouvé un guide pour le Semeru. On est parti le lendemain matin, l’ascension se fait en 2 jours. Première journée, environ 6 heures de marche, 2ème journée, montée de nuit au sommet (environ 3h dans le sable et la cendre) puis redescente jusqu’en bas. Pour la nuit chez Pak, + les 3 repas chez lui, + le guide pour le Semeru, on a payé 550.000 roupies. Pak peut aussi vous louer du matériel (tente, matelas, duvet) et il est aussi possible de prendre des porteurs. Dans l’apresm, on a repris une jeep pour Cemero Lawang, et le lendemain matin, on est parti pour le Kawa Ijenh. Donc au final, l’excursion au Semeru, nous a coûté, 1.050.000 roupies, soit 80 euros pour 2 (on est loin des 250 US dollars chacun !!). Et le Semeru, vraiment impressionnant, on se retrouve au sommet avec une explosion toutes les 20 minutes… à la première explosion, on se sent tout petit, on voit la fumée qui monte au dessus de notre tête, les bruits des cailloux qui retombent, super super impressionnant. Vraiment tres sympa à faire.
A bali, on est resté sur Ubud, et on a rayonné a partir de là. Notre logement était vraiment bien et pas cher, ça s’appelle Arjana Accommodation (Kajeng Street N°6), on payait 80.000 la nuit pour 2 (p’tit dej inclus). Dans les trucs sympa a faire, ballade autour de Ubud à pied au milieu des rizières (descriptif de l’itinéraire dans le lonely planet). Ensuite, il y a tous les temples, dont Danau Bratan, très sympa. Pour cela, on avait pris 2 excursions à la journée à partir de Ubud, on voit pleins de trucs en une journée, c’est pratique, mais bon, on n’est pas fan de ce genre de tours, mais ça permet d’être efficace. Sinon, y’a moyen de louer des scooters à le journée pour pas cher.
On avait ensuite prévu de faire le Rinjani sur Lombok. L’excursion est proposée un peu partout, et à tous les prix ! On s’est rendu jusqu'à Senggigi, on comptait d’abord se rendre directement à Senaru, pour avoir un meilleur prix (si vous comptez aller directement la bas, allez a Senaru, de là prenez une agence qui vous amènera a Sembalung pour commencer le trek la bas, et finir à Senaru. L’agence Rinjani Trekking Adventure est très bien). Finalement, a force de négociation, on a pris l’excursion directement à Senggigi, on était parti de 2.500.000 roupies par personne, au final, on a payé 1.000.000 par personne (soit 80 euros). Le trek est vraiment super joli, on l’a fait dans le sens, Sembalung-Senaru. La première journée, il faut monter 1600m de dénivelée, la montée est assez raide. Le 2ème jour, montée de nuit au sommet, dans la cendre et le sable. Puis on re-descend au campement, pancake a la banane (miam !), puis on descend au lac, baignade dans le lac, excellent ! On déjeune là, et on remonte de l’autre coté sur la caldeira. On dort un peu en contrebas. Et la troisième journée est très courte, 3h de descente. C’est vraiment un très joli trek, pour les gens habitués a la rando, c’est pas difficile, pour ceux qui n’ont pas l’habitude, c’est un peu plus difficile, faisable bien sur, mais il faut savoir que ce ne sera pas évident. Pour vous motiver, la nourriture sur le trek est excellente et en grosse quantité en plus !
Et ensuite, on est allé sur les iles Gili. Pour nous, Gili Trawangan. Alors au port de Bengsal, c’est vraiment très désagréable car tu te fais constamment accoster. Nous, on est arrivé à 13h au port. D’abord, l’agence du trek du rinjani nous pose à 300m du port (c’est le truc classique), et là des calèches à cheval t’attendent pour t’emmener au port. Mais tu peux y aller a pied sans problème. Pour le bateau, soit c’est le bateau public (environ 10.000 roupies), qui part que quand il est plein (mais en fait, moi j’ai bien l’impression qu’il n’y en a pas), soit tu attends celui de 17h, mais qui n’est pas au prix public de toutes façons (27.000 roupies), soit tu engages un bateau. Comme il y avait d’autres touristes, c’est ce que nous avons fait. Nous étions 8, nous avons payé 25.000 chacun. Ils ont ensuite fait une annonce pour que les locaux puissent venir avec nous ! et évidemment, eux ont payé le prix public !! Bref, ça me choque pas forcément que ce soit comme çà, ce qui me choque c’est la façon dont c’est fait, autant dire de suite qu’il n’y a pas de bateau public pour les touristes !! Bref, pas grave… Arrivée sur Gili Trawangan, super beau… Vraiment plage paradisiaque, et surtout les fonds marins !! Donc je vous conseille qu’une chose, aller louer palme, masque et tuba, et zoup, à l’eau. Un coin sympa, sur la plage, à environ 500m au nord de la jetée. Il y a des poissons de toutes les couleurs, c’est magnifique, et on a même pu nager avec une tortue de mer !! On était tous les 2, avec la tortue ! Et çà, à 20m du bord de la plage !!
Bref, un voyage très varié, magnifique, que de beaux souvenirs… N’hésitez pas si vous voulez savoir qqch de plus précis, et bon voyage.
Passer sa retraite à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous !
Ma mère vient de m'annonçer qu'elle a décidé de vendre la petite maison où elle s'enterre en France, où elle n'arrive plus à vivre avec ses maigres revenus, pour partir s'installer à Madagascar, son rêve d'enfant. Je suis de tout coeur avec elle !
Elle me charge donc de prendre toutes les infos disponibles sur son installation possible avec son conjoint, à la retraite également.
Quel est le meilleur endroit pour des personnes retraités ? A quel prix se louent des petites maisons correctes ? Et enfin avec quel revenu peut-on vivre à mada ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Langson-Cao Bang: la route sanglante English translation pending
LANGSON-CAO BANGH: LA ROUTE SANGLANTE
Bonjour!
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait etre une date capitale dans l’histoire du monde moderne: en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque: Dien Bien Phu.
Donc, VOILA!
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc) bien pourris qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les pochesavec de somptueux dividendes et le trafic de piastres, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jeanpierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc., anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Hélas, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaitre ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe: c’est l’affaire de ses officiers supérieurs. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement qu’il a la situation bien en main (curieux comme l’histoire se répète! C’est la meme escroquerie militaire perpétrée par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les memes résultats!!!!!!). Le résultat: en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoi.
LE CADRE!
Le Nord Ouest, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaum de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle controle les 3 seules portes de la Chine: Monkai à l’est, Langson au centre, et Cao Bang au nord. Qui la controle bloque tout le traffic routier entre la Chine et le Tonkin.
De Langson à Dong Khé à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points incontrolables. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral: la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un canon de 75 dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tete et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi!!!! C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent a la frontière du Vietnam (elles repoussent les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thailande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et, en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles controlleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80). Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépots d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entrainées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion (le célèbre 2E REP) à Cao Bang et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décident donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi fufute, décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le Leconte, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang sous les ordres du Colonel Chartron, un des « Dieux » de la Légion. Chartron quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroisme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh combattabnnt a 10 contre 1 et, au lieu de secourir Chartron, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Chartron quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéantis le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé »- Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir errer des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaitront les terribles camps vietminh (de saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis) ; seuls quelques officiers et hommes de troupe -surtout nord africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre., nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur la colline de Ninh Binh.
On peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste part à gauche à 2km après Dong Khé, mais elle est épouvantable sur toute la montée.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépots de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’est de Hanoi et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap controllant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
Bonjour!
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait etre une date capitale dans l’histoire du monde moderne: en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque: Dien Bien Phu.
Donc, VOILA!
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc) bien pourris qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les pochesavec de somptueux dividendes et le trafic de piastres, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jeanpierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc., anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Hélas, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaitre ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe: c’est l’affaire de ses officiers supérieurs. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement qu’il a la situation bien en main (curieux comme l’histoire se répète! C’est la meme escroquerie militaire perpétrée par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les memes résultats!!!!!!). Le résultat: en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoi.
LE CADRE!
Le Nord Ouest, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaum de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle controle les 3 seules portes de la Chine: Monkai à l’est, Langson au centre, et Cao Bang au nord. Qui la controle bloque tout le traffic routier entre la Chine et le Tonkin.
De Langson à Dong Khé à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points incontrolables. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral: la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un canon de 75 dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tete et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi!!!! C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent a la frontière du Vietnam (elles repoussent les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thailande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et, en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles controlleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80). Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépots d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entrainées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion (le célèbre 2E REP) à Cao Bang et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décident donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi fufute, décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le Leconte, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang sous les ordres du Colonel Chartron, un des « Dieux » de la Légion. Chartron quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroisme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh combattabnnt a 10 contre 1 et, au lieu de secourir Chartron, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Chartron quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéantis le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé »- Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir errer des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaitront les terribles camps vietminh (de saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis) ; seuls quelques officiers et hommes de troupe -surtout nord africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre., nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur la colline de Ninh Binh.
On peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste part à gauche à 2km après Dong Khé, mais elle est épouvantable sur toute la montée.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépots de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’est de Hanoi et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap controllant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
Partir trois mois ou plus pour Madagascar: prolonger le visa? English translation pending
j'ai passé 5 semaines inoubliables à mada, je suis revenue depuis plus d'1 mois, et je n'ai qu'un désir c'est de tt laisser (pour des raisons personnelles qui me "minent" la vie en France) et d'y retourner, j'ai fait la connaissance d'une petite fille de 4 ans (coup de foudre...) qui vit dans une cabane et dort sur des cartons avec ses parents et ses deux frères. Je vais la scolariser et leur acheter "une case" je ne peux pas faire mieux, (faute de moyens)
je compte partir en septembre-octobre avec un visa de 3 mois, comment faut-il faire pour pouvoir le prolonger ... une fois à Mada, pensez-vous que je puisse trouver un petit travail qui me permettrait de payer un loyer (on m'a dit 20 euros sur Tana ?), me nourrir (ainsi que la famille) et payer l'école de la petite ? j'ai 53 ans pas de retraite (un petit revenu mensuel pour le moment!) et un petit peu d'argent en banque !
merci beaucoup pour vos réponses😄
merci beaucoup pour vos réponses😄
Thaïlande: chèques de voyage en euros ou dollars? English translation pending
Bonjour
Nous partons en juillet et en famille pour 1 mois en thailande (Bangkok et Samui) et nous avons decide de prendre des travellers mais nous ne savons pas si nous devons les prendre en euros ou en dollars est ce que vous pouvez nous renseigner ?
Merci
RN7 vers Tulear en sept jours en 4x4? (Madagascar) English translation pending
Nous souhaitons vers la RN 7 vers Tulear avec comme destination finale Ifaty.
Est il possible de faire cette route en 7 jours (4x4 ) ?
Quelles sont les étapes a faire absolument ?
Merci
Village Helvète de couples mixtes en Thaïlande profonde English translation pending
Information interessante relevée dans le recent guide "Thailande- The Natural Guide " comportant la description suivante :
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Organiser son voyage pour Bali English translation pending
Bonjour,
Pour organiser notre voyageen juillet prochain, on souhaite se faire aider pour les tours apérators (faute de temps).
J'ai vu sur différentes pages que l'organisation "bali autrement" était bien.
Si quelqu'un a déjà eu à faire avec eux, merci de me faire part de vos critiques.
A bientôt
Fabien.
Trekking de deux/trois jours dans le nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire un trekking de 2/3 jours dans le nord de la thailande le mois prochain.
Avez vous une agence locale a nous conseiller ( Chiang Rai ou Chang Mai) pour ce genre de trek ? Avez vous deja fait cela, et quels conseils pouvez vous nous donner ? Merci d avance
Anne laure et guillaume
Anne laure et guillaume
Guyane: forêt à vendre English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
Meilleur mois pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
on reflechit de plus en plus a un prochain voyage en thailande, nous pensons partir 3 semaines (4 si possible mais c'est pas gagné du cote de notre emloyeur).
Nous souhaitons visiter en partie le nord et le sud (je ne sais pas encore trop ce qu'il est possible de faire en 3 semaines, va falloir que je fasse des recherches sur ce forum).
Ideallement faudrait qu'on parte en chevauchant des periodes de vacances scolaires, soit fevrier (du 16 fevrier au 3 mars), soit paques (du 12 au 28 avril) soit juillet aout (ou il serait plus facile pour nous de prendre 4 semaines au lieu de 3).
Les prix en thailande sont ils plus élevés en juilet aout ?
Pouvez vous me dire quelle est la meilleure période pour partir svp ?
Il me semble que j'avais lu sur ce forum que les meilleures periodes pour visiter le sud ou le nord ne sont pas les memes, je me trompe ?
De plus nous souhaitons nous deplacer en bus ou tain, pouvez vous me confirmer que ce mode de deplacement est facile et pas tres honereux ?
merci beaucoup a ceux qui passeront du temps a me repondre ...
Cécile
on reflechit de plus en plus a un prochain voyage en thailande, nous pensons partir 3 semaines (4 si possible mais c'est pas gagné du cote de notre emloyeur).
Nous souhaitons visiter en partie le nord et le sud (je ne sais pas encore trop ce qu'il est possible de faire en 3 semaines, va falloir que je fasse des recherches sur ce forum).
Ideallement faudrait qu'on parte en chevauchant des periodes de vacances scolaires, soit fevrier (du 16 fevrier au 3 mars), soit paques (du 12 au 28 avril) soit juillet aout (ou il serait plus facile pour nous de prendre 4 semaines au lieu de 3).
Les prix en thailande sont ils plus élevés en juilet aout ?
Pouvez vous me dire quelle est la meilleure période pour partir svp ?
Il me semble que j'avais lu sur ce forum que les meilleures periodes pour visiter le sud ou le nord ne sont pas les memes, je me trompe ?
De plus nous souhaitons nous deplacer en bus ou tain, pouvez vous me confirmer que ce mode de deplacement est facile et pas tres honereux ?
merci beaucoup a ceux qui passeront du temps a me repondre ...
Cécile
Compte-rendu de voyage au Cambodge (octobre 2007) English translation pending
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.