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Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
by Rawe · 2019-08-01 · 101 replies
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!

Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-06 · 223 replies
Bonjour à tous ,

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .

1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .



2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .



3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Quand tu t'éclates à Ouarzazate! English translation pending
by Solene40 · 2019-06-15 · 176 replies
Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???

Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .

J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.

Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.

Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).

Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.

Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.

Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.

Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.

Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.

Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
by Asia7 · 2019-06-15 · 42 replies
Bonjour, Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.

Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.

La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.

Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.

Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."

Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.

Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.

Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.

Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."

Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)

«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :

Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.

Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.

Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.

A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.

Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.

"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."

Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.

Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.

Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"

Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."

Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :

Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.

Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.

Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."

Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.

Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.

Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.

"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "

Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.

«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.

"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."

"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."

Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.

Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.

Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.

Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."

Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.

Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."

Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.

Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.

Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.

Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."

Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"

"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."

Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.

Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."

Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."

L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.

Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.

Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.

Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.

Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :

"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."

Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."

Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.

Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.

Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."

Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.

Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.

La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.

Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.

"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.

"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.

"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."

La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.

Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté

"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.

Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.

Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."

La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.

L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.

Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.

Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.

Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.

Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.

Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.

Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.

Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
by Artlutherie · 2019-06-06 · 147 replies
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant  ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Discussion autour du thème du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 241 replies
C'est ici que se trouve la discussion du concours de Juin 2019 et que l'on se réchauffe.

Le concours se trouve ICI Le photorama se trouve dans ma signature.

En fait, il existe plus d'un cratère gazier à Darvaza !!!
Voyage en Malaisie du 1er au 15 septembre English translation pending
by Johla · 2019-04-28 · 15 replies
Bonjour :)

Après avoir fait quelques lectures et recherche je suis encore incertaine alors j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire en Malaisie je suis pas certaine si le nombre de jour dans chaque endroit est trop court. Nous commençons notre voyage a Singapour et repartons également de Singapour.

2 nuits Singapour visites de la ville vol pour Kuala Lumpur et restons 2 nuits 2 nuits Taman Negara que je pensais réservé un tour organisé par une agence de Kuala Lumpur est ce que c'est une bonne idée ? ou mieux de le faire a l'avance par moi même 4 nuits au Iles Perhentians pour une belle plage et relax ( Redang ) car difficile a trouver hotel Besar mais est ce que de redang je peux allez facilement une journée a besar ? retour Kuala Lumpur pour direction Malacca 2 nuits ou Georges Town votre avis svp entre les deux villes la quelle choisir ? retour a Singapour Cameron Highlands était dans mon itinéraire mais je veux pas être trop stresser par le temps le voyagement entre les endroits ce font il bien ? je suis prête a prendre l'avion pour réduire le temps de voyagement. Je suis ouverte a vos suggestions

merci :)
Premier voyage à vélo et préparatifs English translation pending
by JillouVélo · 2019-03-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum, bien que j'ai lu certains articles depuis quelques semaines, je viens tout juste de m'inscrire.

Je prépare mon premier voyage à vélo avec ma copine prévu pour cet été, nous avons prévu de partir de Nantes pour aller dans les Pyrénées car nous aimons les montagnes et nous avons envie de garder un excellent souvenir de nos premières vacances à deux et pour cela, nous souhaitons y aller en vélo.

Nous avons prévu de faire Nantes --> Oloron Sainte Marie en une dizaine de jours en y allant tranquillement et nous commençons à nous préparer physiquement en courant un peu avant de s'entrainer en vélo les premières fois dans 2-3 semaines. (Vu que j'étais fumeur il me faut un temps de prépa supplémentaire vous voyez..😐)

Bref, je voulais savoir 3 entrainements par semaine sont suffisants (30-45min de courses puis deux fois 1h30 de vélo dans un premier temps et après augmentation petit à petit du temps d'entrainement à vélo..) pour être large au niveau du départ prévu en juillet.

Nous nous posons une autre question existentielle au niveau de la préparation et notamment des sacoches. Nous aimerions avoir des sacoches Ortlieb mais nous ne savons pas combien sont nécessaires.

Deux sacoches par personnes en en 20L unité que l'on met à l'avant + une sacoche de guidon chacun suffiront pour ce type de voyage?

Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Quel hébergement à Smara? English translation pending
by Hannahannah · 2019-02-22 · 36 replies
Bonjour à tous ,

j'envisage d'aller à Smara , j'y suis passé il y a bien longtemps mais je n'avais pas fait de pause . Si l'un de vous y a séjourné récemment j'aimerais savoir s'il y a des possibilités d'hébergement .

Merci d'avance .
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
by Rouquine38 · 2019-01-23 · 270 replies
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
by Solene40 · 2019-01-06 · 92 replies
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?

Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.

Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!

Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).

Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).

Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .

Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!

Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).

Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :

BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
by Jdakota · 2018-11-11 · 73 replies
28 avril 2017

Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.

L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.

Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.

29 avril 2017

Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.

La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.



Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.









De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.







Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !





J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».

« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.

Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...

Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.











Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.

Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.



Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.

30 avril 2017

Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.

Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.

Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.

Je suis quelques sentiers sans grande conviction.





J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.



Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !

Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.







Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
by Estelle805 · 2018-10-27 · 83 replies
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !

Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !

Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.

Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !

Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.

Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.

Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.

A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !



Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !

Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)



et les rives fumantes de l’Angara.



En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.



Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.





Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.



Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.





Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième si��cle.







Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !





Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.



Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.



Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.

Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».

Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.



En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.

Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »



et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.

Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Où repose Ivan? English translation pending
by Zorba · 2018-10-11 · 99 replies
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Road trip de 7 jours "découverte de l'Islande" English translation pending
by Jackieda · 2018-09-20 · 56 replies
Tout d'abord merci à tous ceux dont les conseils et les expériences nous ont été bien utiles pour préparer notre projet . N'ayant rien fait de très original , j'hésitais à poster un carnet . Mais après tout notre road-trip de luxe (il faut bien l'avouer !) contemplatif , sans randonnées , peut inspirer ceux qui préfèrent le confort à la toile de tente . Nous avons cassé la tirelire c'est sûr , mais nous nous sommes régalés de paysages magiques .

J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .

comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !

Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )



Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :





Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !



Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
Itinéraire au sud du Maroc et bonnes adresses English translation pending
by Dready35a · 2018-09-18 · 26 replies
Bonjour Hannah, Bonjour à tous, nous préparons un 4ème voyage au Maroc et nous avons beaucoup apprécié vos précieuses informations et vos photos qui montrent bien comment et combien vous aimez ce pays. Si ce n'est pas abuser de votre disponibilité, votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu nous serait très utile. Dans ce voyage comme dans les précédents, nous avons envie de retrouver la belle hospitalité des marocains. Si vous avez quelques adresses à nous recommander le long de notre chemin - que ce soit pour les repas ou pour les nuits - merci de nous les indiquer, ce seront certainement de bons moments de partage. Encore un grand merci pour votre aide. Mario et Marie

Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :

1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
by Kakalau85 · 2018-09-12 · 29 replies
bonjour nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )

je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains

je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019

je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...

donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)

- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc

- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )

- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz

- durée de la descente ?

- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...

- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"

- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...

- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...

- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée

avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)

nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion

là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...

niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu

PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)

merci beaucoup et à suivre

Laurent85
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-07-14 · 6 replies
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme. On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer. Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven. Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands. Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.

Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.

1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.



2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.

Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !

Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.

Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.



A suivre......
Vélodyssée Royan - Arcachon avec un enfant English translation pending
by Lucie17 · 2018-06-26 · 57 replies
Bonjour

J ai pour projet de faire la portion royan arcachon fin juillet avec mon fils de 7 ans. C est une première pour nous. Je suis en train de découper le trajet ms je n arrive pas trop à savoir les distances à prévoir par jour. Par rapport à la où se situe les campings ça fait soit des étapes de 15 km soit de 30 du coup. Autant 15 km je me dis que ça va être un rythme cool d autant qu on a prévu la planche de surf, autant 30 ça me semble bc non ?

D autres personnes ont fait cette portion ?
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Parcours sur la Vélodyssée avec 4 enfants en août English translation pending
by Maellou · 2018-06-10 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons faire une partie de la Velodyssée pendant 1 semaine en aout 18 avec nos 4 enfants de 5/7/9/11 ans et hésitons sur le parcours... que nous conseillez-vous ? - sens NORD-->SUD ou SUD-->NORD ? - portion La BAULE / NOIRMOUTIER ou NOIRMOUTIER / LA ROCHELLE ? C'est notre 1er vélo-rando (expérience d'un tour du monde d'un an avec eux cependant...) MERCI pour vos conseils
Vélo à assistance électrique English translation pending
by Gelafont40 · 2018-05-29 · 132 replies
Bonjour à tous, Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés. Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs. Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir? Merci par avance.
Voyage de 2 semaines à vélo de route avec un sac à dos? English translation pending
by Greg00se · 2018-05-13 · 25 replies
Yo tout le monde!

Je souhaite faire une randonnée à vélo d'environs 1300 km (un tour du sud-ouest) en faisant du camping sauvage et en me donnant max 14 jours. Pour ce faire je dispose d'un vélo de route (d'endurance) et d'un sac à dos de 40 litres.

J'ai beaucoup entendu dire que faire du vélo avec un sac à dos relativement lourd (entre 5 et 10 kg) était mauvais pour ce dernier... Néanmoins j'aurai voulu savoir si c'était réellement le cas, s'il existe des contre-indications "officielles" qui attestent d'un réel risque musculaire ou articulaire à long terme.

Je précise tout de suite que l'inconfort dû à cette pratique ne me dérange pas (avoir le dos tout transpirant par exemple). Il faut savoir que je priviligie le sac à dos aux sacoches et autres portes bagages car je préfere avoir un vélo plus controllable afin d'être dans un posture plus sportive (j'aime rouler vite, faire une distance donnée le plus rapidement possible), de plus j'ai pris l'habitude de rouler avec, faisant régulierement des courses de moyenne longue distance (20/50 km).

Si quelqu'un a des connaissances particulières en la matière, des expierences similaires à me partager et des conseils en retour afin de répondre à mon interrogation, je suis preneur! Merci d'avance à vous ;)
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
by Jemaflor · 2018-05-12 · 33 replies
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny ! Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting ! Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic ! Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...

Sarasota et son sable plus blanc que blanc

Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.





Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...

Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge



Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !



Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.

Tarpon Springs, un port grec en Floride

Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.



D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.

Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.



A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.

Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !





N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?

Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».



Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.





Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.

Crystal River, le pays des « manatees »



C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.



En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.

Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.

Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).



Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.

Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.



Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !

Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.





Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.

Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.

Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !

Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.



Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.

Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !



La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.

Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Palawan en famille! English translation pending
by Citronate · 2018-04-29 · 53 replies
Programme :

Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.

Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.

Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.

Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.

L’île de Lubang située au sud de Luçon.



C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.



La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.



Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Ça se passe comme ça... in Cambodia! English translation pending
by Solene40 · 2018-04-27 · 134 replies
Coucou les voyageurs !

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏

Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!

Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!

Par contre le Mekong,



les temples,



le lac Tonlé Sap,



la campagne rurale



les iles paradisiaques



et évidement les habitants



nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !

Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.

Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!

Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !

Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Road trip dans le Sud marocain cet été (désert, océan, Haut-Atlas) English translation pending
by Térébenthin · 2018-04-08 · 44 replies
Bonjour, est-ce que parmi vous il y en a qui auraient effectué un road trip en été dans le centre et le sud du Maroc? Le souhait serait de découvrir le plus possible entre désert, villages enclavés, oasis, haut atlas et océan sans faire trop de zig-zag en meme temps. Voici un brouillon Quelles, selon vous, les destinations à ne pas rater, et celles qui au contraire peuvent etre oubliés? Nous aurons 3-4 semaines.

Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou‌ Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 264 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...

Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉

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