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Test d'hypoxie pour aller au Tibet? English translation pending
by Asyade · 2006-02-28 · 9 replies
bjr quelq un sait s il faut passer le test d hypoxie avant d aller au tibet ce pour connaitre son adaptabilité au manque d oxygene a 5000m d altitude avez vous ete malade au tibet mal des montagnes merci si vous avez des info asyade
Tensions politiques au Népal? English translation pending
by Laurette22 · 2006-02-07 · 39 replies
Bonjour tout le monde,

Je dois partir au Népal le 10 mars 06 sur un circuit organisé et j'ai un peu peur que le voyage soit annulé en raison de la situation politique. Si vous revenez du Népal ou si vous allez aussi y partir, toutes vos info m'intéressent.

Merci d'avance
Tour de France en vélo English translation pending
by Tito1998 · 2006-01-13 · 15 replies
Lorsque j'informe mes amis que je vais faire le tour de France en vélo, ils m'imaginent déjà à la télé, aux côté de Lance ou de je ne sais quel autre cycliste. Or, ce que je pense faire s'écarte énormément de ce cliché qu'ils ont ! Je pense faire non pas LE tour de France, mais UN tour de France. J'ai 19 ans et depuis maintenant trois année, chaque été je me lance un défit. En 2003, c'était Paris-Besançon, en 2004, c'était Paris-Lyon, en 2005, ce fut l'année de mes 18 et je suis parti seul à l'aventure pour faire Paris-Hambourg en suivant mon instinct plus qu'aux cartes, et j'ai également fait Paris-Rennes en trois petits jours pour arriver à la capitale de la Bretagne où j'y commence mes études aux Beaux Arts de Rennes. Pour l'année prochaine, je pense faire le tour de France qui passera normalement par les villes principales suivantes : Rennes, Paris, Dunkerque, Arras, Laon, Reims, Vesoul, Besançon, Lyon, Grenoble, la côté d'azur, Toulouse, Bordeau, La Rochelle, Nantes et Rennes. Je suis toujours perplexe quant à savoir si je pars seul comme j'en ai l'habitude où si j'organise un groupe. Encore faut-il pour l'organiser qu'il y ait des volontaire. Je suis certain qu'ici, il y aurai une fouletitude de volontaire. Mais ce que je recherche sont des personne, hommes ou femmes, vieux ou jeune qui soient libre de juin à septembre, qui aient un rythme de route relativement soutenu (100km par jour de moyenne, variant de 70 à 170km voire plus éventuellement), et qui non seulement aimerai, mais aussi auraient la possibilité de le faire durant cette période ensemble. J'ai à une période, pensé que je prendrai qui voudrait au fur de mon voyage, mais je pense que pour moi, il y aura énormément de contraintes de gestion du voyage si chacun me rejoint entre telle et telle étape. C'est pour ca que j'élimine sans plaisir les personnes qui ne peuvent le faire que pendant une plus petite période ce celle que j'ai définie, ou qui pense ne m'accompagner que pour quelques étapes. Je signale que je suis une personne qui suis relativement solitaire, mais qui aime la bonne compagnie. Jusqu'à présent, mes voyages, je les ai fait seuls avec mon vélo, sauf pour le retour de Paris Hambourg, où ce fut la première fois que je roulais une aussi grande distance à deux.

Que vous soyez partant ou que de simple rêveur de belle aventure, n'hésitez pas à me faire part de vos idées, propositions, conseils. J'ai pas mal de kilomètre à mon actif, mais j'ai encore beaucoup à apprendre de ces voyages qui forment énormément notre corps et notre esprit au monde qui nous entoure. C'est par ces voyages que l'on matérialise un peu mieux la dimension de notre monde où l'on vit. On se rend mieux compte des distances, des valeurs que l'on a tendance à réduire ou faire disparaitre grâce aux différents moyens de transport actuels qui ont autant d'avantages que d'inconvéniant que le vélo.

En attendant vos commentaire, je vous souhaite d'être prudent à chaque trajet en vélo ou en autre moyen de tranport, meme pour aller acheter le pain. Meme si la prudence ne suffit pas toujours à éviter les incidents (au pire les accidents), elle est quand meme une des qualités à avoir lors de long voyage de randonnée, quelqu'en soit le pays.

Bien cordialement à tous les amateur de voyage sur notre petite Terre,

Tito1998
Un bus dans la nuit pour une naissance et autres récits English translation pending
by Zabinouk · 2006-01-02 · 6 replies
19h30 Exmouth, Western Australia.

Il ne reste juste qu'une vague lueur vers l'ouest, le soleil c'est couche il y a moins d'une heure. En compagnie de quelques personnes je saute dans le bus ou nous sommes acceuillit par Paul. 5mn plustard les derniers retardataires embarquent, le bus s'elance dans la nuit noire. Loin des lumieres de la ville des milliers, des millions, des billions d'etoiles se sont allumees dans le ciel.

Un coup de frein, force klaxone et la silhouette bondissante d'un kangourou pris dans le faisceau lumineux des phares, echappe au danger mortel qui fonce sur lui. Le bus remonte droit au nord pour le moment avant de bifurquer une demi heure apres le depart vers la gauche, rares sont les vehicules croises a cette heure ci. La silhouette sombre du phare de Vlaming head se decoupe sur le ciel nocturne. Un premier arret nous permet d'embarquer Adam notre deuxieme guide en plus de Paul, il a des informations toutes fraiches a nous communiquer. Il y en a trois sur Mauritius beach.

5mn de plus sur la route en direction du sud cette fois ci, clignotant a droite, piste sablonneuse dans le faisceau des phares, veilleuses et noir total pour les derniers cent metres. Bien que je fasse attention en descendant du bus dans le noir je trebuche et me ratrappe de justesse avant la chute. Nous nous regroupons sur le parking au tour de Paul et Adam et de deux autres volontaires, venus donner des renseignement plus precit. Les dernieres consignes nous sont donnees, le principal mot d'ordre est lenteur et discretion physique. Mes yeux se sont habitues au peu de lumiere diffusee par les etoiles. Torches interdites.

L'un apres l'autre nous empruntons le sentier sabloneux qui mene a la plage. Mes pieds tatonent prudement le terrain. Soudain Adam, a l'abord de la plage, se baisse et tout le monde suit le mouvement. Et c'est courbee en deux que je touche Mauritius beach. Un groupe de 12 a gauche, un groupe de 11 a droite. A 4 pattes derriere Adam je retiens un fou rire, voila le tableau, presque une trentaine de personnes a quatre pattes sur la plage dans la nuit noire, y a de quoi sourire, non? Le sable est doux et frais sous mes mains et mes genoux. Ouille sauf la, c'etait une pierre ou un morceau de corail. Un premier stop a quelques metres de la lisiere de l'eau. Adam part en reconnaissance. J'entend le doux murmure des vagues qui viennent finir sur la plage, et j'entend en bruit de fond le sourd grondement des lames qui se fracassent sur la barre qui ferme Ningaloo reef. Adam revient nous chercher, et c'est en rampant maintenant que j'approche du nid.

A peine plus sombre que la nuit elle est la, la raison de cette delicate approche. Une tortue Loggehead a creuse un nid dans le sable et est en train de pondre. C'est la pleine saison de ponte des tortues marines, la green turtle, la loggehead (rarissime) et la hawkbill. Je suis maintenant a seulement 20cm de son arriere train, tant que nous ne sommes pas dans son champ de vision pas de probleme. A la lumiere tenue d'une torche qui eclaire avec une lumiere rouge je vois au fond du nids ce qui ressemble a des balles de pingpong, rosatre et luisante. Ce sont les oeufs. Serre les uns contre les autres, nous voyons encore apparaitre et tomber un oeuf. Ce sera le dernier. Juste apres la tortue commence a combler le nid avec ses nageoires arrieres.

En rampant nous reculons de 2-3m pour la laisser a son dur labeur. Allongee dans la nuit, j'appercois la masse sombre de la tortue, j'aurais pu la toucher tellement j'etais pret, des billions d'etoiles au dessus de ma tete, le grondement sourd du ressac dans les oreilles, je repense a l'incroyable moment que je suis en train de vivre. Premice d'une futur naissance, si tout se passe bien, dans deux mois une centaine de petites tortues sortiront du sable pour se precipiter vers la vie et l'ocean. Peut etre. A condition qu'un renard, un goana ou les hommes, ne viennent pas saccager le nid. A condition qu'elles puissent gagner l'ocean, sans se perdre dans le sillon creuse par les roues d'un 4x4 sur la plage, a condition qu'elles ne soient pas la proie des mouettes ou autres volatiles, ou qu'elles ne servent de nouriture a quelques predateurs marins. Alors peut etre certaines d'entre elles auront la chance d'atteindre l'age adulte pour a leur tour se reproduire et ainsi continuer le cycle de la vie.

Apres une bonne demi heure la tortue finit a grand coup de nageoires avant de combler le trou. Le sable vole une ou deux fois dans notre direction et nous oblige a reculer un peu. Tout ce processus prend enormement de temps et d'energie a la tortue, elle a besoin de faire des poses frequentes. Soudain je vois bouger plus distinctement la masse sombre de la tortue. L'ordre de replis rapide en rampant a fuse. La tortue commence peniblement sa reptation vers l'eau salvatrice. Trois quatre pas et elle reprend son souffle peniblement, c'est comme un rale venu des profondeur de l'ocean. Je peu percevoir l'effort considerable que represente pour une tortue de plus de 100kgs, le fait de se mouvoir hors de l'eau, j'aurais bien envie de l'aider pour la soulager. Et il n' y a pourtant que quelques metres qui la separent de la frange de l'ecume. Une derniere pose et c'est la reptation finale, elle est enfin rendue a son element de predilection, l'eau.

Pour nous aussi c'est toujours a quatre pattes que nous regagnons le sentier, car il y a encore une troisieme tortue en train de pondre et il ne faudrait pas l'effrayer et ainsi interrompre le procesus de ponte.

Si l'on a pu parler a haute voie a cote des tortues, c'est parce qu'elles sont quasi sourdes, elles ont par contre une excellente vision et c'est donc pour cela que nous essayons de nous faire discret en nous fondant dans le decors, en rampant et en bougeant le plus lentemment possible. On a une chance incroyable de pouvoir assister a ce magnifique evenement et il ne faut absolument pas que notre presence fasse echouer cette phase si delicate de la vie d'une tortue. Un mouvement brusque, des lumieres, et cela peu interrompre la tortue a n'importe quel moment dans son cycle. Quand elle creuse son nid, quand elle pond, avant qu'elle ne l'ai totalement recouvert, et c'est la tragedie.

Encore tout ebahie, j'ai repris le bus, il a fonce dans la nuit en evitant les kangourous suicidaires, je suis revenue a la lumiere de la ville. Eblouie, enchantee, emue.
Rencontre-rando 3/4 septembre 2005 dans le Mercantour (alpes maritimes) English translation pending
by Wouacha · 2005-07-31 · 58 replies
Salut,

une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
Seule en Argentine: sécurité et hébergement English translation pending
by Mafalda84 · 2005-07-05 · 7 replies
Bonjour, J'ai 21 ans et je souhaite réaliser à l'un de mes projets c'est à dire de partir SEULE en Argentine pendant un certain temps (peu importe la durée, le mois et la ville). Des volontaires pour partir avec moi?😛😉🙂

J'aimerai savoir: le budget quotidien en Argentine ainsi des adresses des hebergements PAS CHER (chambre d'hôtel, auberge, etc.).

Je voulais aussi savoir si c'est un peu risquer qu'une jeune fille de 21 ans voyage seule vers l'inconnu? Quelles sont les mesures et précautions à prendre? Toutes infos seront les bienvenues!!!

Merci de votre aide!

A bientôt.

Voici mon adresse msn: indomystic@hotmail.com
Pérou: localisation de l'Ambassade de France à Lima English translation pending
by Olive314 · 2005-06-20 · 31 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à localiser l'ambassade de france à Lima. Je sais que c'est sur l'av Aréquipa à San Isidro (mais elle est longue cette avenue!). Quelqu'un sait-il vers quelle autre rue latérale de l'av.Aréquipa se trouve l'ambassade? Merci!
Votre avis sur ces modèles de vélo English translation pending
by Glloq · 2004-10-29 · 13 replies
Bonjour,

J'ai décider de me lancer dans le voyage à vélo. Mon objectif est de partir 2, 3 semaines maxi avec tout le nécéssaire de camping sur route voire (exceptionnelement) sur pistes carrosables (mais pas forcement goudronnées).

Mon idée est d'acheter un vélo pas forcément "tout équipé" et de l'équiper peu à peu plutot que d'investir directement dans un vélo "prêt à partir". D'après vos expériences est ce une bonne idée ?

Pour ce qui est des modèles, j'ai cherché pas mal d'infos sur le net (tout particulièrememnt ici 😉 ) et j'aimerais avoir vos avis sur les modèles "Lapierre" suivants :

590 Cheyenne Man

580 Cherokee Man

Que pensez vous de leurs qualités/défauts quand aux équipements proposés ? Pensez vous qu'ils soient facilement adaptables en vélos de voyage (montage de gardes boues, de portes bagages....) ?

Merci d'avance pour vos avis éclairés 🙂
Votre sommet préféré English translation pending
by SylvieF · 2004-10-22 · 21 replies
Allez, suivant mes montagnards préférés (Gnome et Beub), je me lance pour vous livrer quelques photos de mon sommet préféré :

L'Ama Dablan, qui a veillé sur nous pendant 9 jours...c'était la semaine dernière..... Une chtite de l'Everest aussi, quand même!

Et vous?
La meilleure veste Goretex qui existe? English translation pending
by Lolodesiles · 2004-10-18 · 27 replies
salut tout le monde

Bon faut que j'investisse... D'une part parce que je vais continuer à faire de la montagne cet hiver, d'autre part parce que à partir de janvier je quitte la ville (youpi!!!!) et je vais m'acheter une tite moto ou un scooter pour aller bosser quelque soit la météo...

Je cherche donc une veste, mais un truc de fou, il faut pas que j'ai froid par -20° et vent de face! Que je résiste aux orages, à la grêle, aux tempêtes de neige, mais en même temps que ça respire bien quand je fais du sport de montagne. J'exagère un peu mais bon je cherche vraiment le top du top, tant pis pour le prix.

Que me conseillez vous?
Agence pour un trek au Népal? English translation pending
by Elanor · 2004-07-08 · 11 replies
Bonjour!

j'aimerais faire un trek au népal fin aout début septembre et j'essaie de choisir une agence: certains d'entre vous en connaissent-ils des fiables et à prix raisonnables qui offrent des séjours inoubliables 😉(rien que ca!)

D'autre part, j'ai vu que la plupart des agences ne couvraient pas l'entrée des villes etc...: combien faut-il compter a peu pres pour 2 semaines lors de treks autour des annapurnas par exemple?

merci à tous!

élanor
Connaissez-vous les sacs de couchage Wilsa Sport? English translation pending
by Calvin0511 · 2004-06-03 · 25 replies
bonjour

a la recherche de mon sac de couchage au meilleur rapport qualite prix pour la bolivie (temperatures negatives), je suis tombe sur des sacs de couchage WILSA SPORT, 2 à 3 fois moins cher que les autres marques

le modele Cervin par exemple est donné pour -12 en confort pour une 105 euros !

qqn a t-il teste cette marque de sacs ? car je suis etonne du prix

merci
Coût de la vie à Cantho (région Cau Mao) au Vietnam English translation pending
by PennyLane · 2004-01-31 · 5 replies
Bonjour!

Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.

Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂

Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...

Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?

Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'

Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?

quel est la valeur en VND d'un euro?

Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏

J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Pérou, le volcan Misti English translation pending
by Arequipa · 2003-11-04 · 98 replies
😛La semaine dernière j'ai effectué, en individuel, l'ascension du volcan MISTI situé à Arequipa au Pérou. Il culmine à 5822 mètres d'altitude. Si vous souhaitez des infos pour y accéder, je me ferais un plaisir de vous répondre. Aussi si vous voulez des infos d'hôtel, circuit sur le Pérou ou autres, prix des bus, budget à prévoir... je me ferais un plaisir de vous aider dans vos recherches. Je suis un ancien routard, français et vivant au Pérou.
Vos avis sur les sacs de couchage duvet -15? English translation pending
by Marco77 · 2003-10-13 · 9 replies
Je suis à la recherche d'un sac de couchage en duvet confort à -15°C. Je suis preneur de vos avis sur les différents sac que vous avez pu tester. Je pensais personnellement au North Face Superlight ??
La symphonie du nouveau monde English translation pending
by Pondy · 2020-09-10 · 38 replies
2 septembre 2095

Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.

Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.

La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.

En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.

Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.

Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.

Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.

Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.

L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…

A demain.
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo English translation pending
by Suil · 2019-11-24 · 94 replies
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste... Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général English translation pending
by Zezettedez · 2019-09-20 · 347 replies
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible maintenant ca l est des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains on va se faire les himbas visiter les villages san les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas demande t on a ces gens si ils veulent nous voir parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite je ne suis pas donneuse de lecons j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Conseils aux débutants à vélo English translation pending
by Nomade743 · 2019-06-16 · 52 replies
Bonjour, Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste. Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants. Je précise que j'ai une formation de mécanicien.

Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.

Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.

Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.

Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.

C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.

Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.

Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.

Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !

Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.

Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !

le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
A Humorous and Caricatured Summary of the Cities I've Visited Around the World
by Travel1234 · 2019-03-12 · 27 replies
Here’s a little recap of the cities I’ve seen around the world: - Shanghai: ultra-modern skyscrapers as far as the eye can see on one side, and on the other, families crammed 10 to a 20-square-meter studio in rundown buildings. - San Francisco: a city with a huge proportion of people who are high and have lost their minds. - Accra (Ghana): streets so empty you keep wondering where everyone is hiding. - Delhi: crumbling fortresses and mosques tucked away at every corner—dream territory for budding archaeologists. - Bangalore: the "Bangaloreans" are true modern-day cowboys—you’ve got to see how rickshaws, motorbikes, and buses try to overtake each other like it’s a PlayStation game. - Srinagar (in the Kashmir region of northern India): a city where almost every building could pass for a slum (except the mosques), and the only people who don’t look like beggars are the military and the imams. - Beijing: crowds tightly controlled by the army, and loads of Western tourists asking you on the street where to find Western junk food chains. - Amritsar (in the Punjab state of India): the city with the world’s only 100% vegetarian McDonald’s. - Florence: the place where the quality of food varies the most in the world between touristy restaurants and local spots. - Chennai: a boy and girl holding hands in public is considered absolutely horrifying to locals, who worship a god whose symbol is a sexual element. - Cambridge (Massachusetts, USA): a city where street names and building numbers aren’t marked (just like in India), and every person you ask for help turns out to be a tourist. - Boston: the city with the slowest subway in the world—you can almost catch up to it by running. - Yangon: just a 5-minute boat ride from downtown (no bridge) and you’re suddenly in the middle of the deep countryside. - Naypyidaw (capital of Myanmar): a ghost town where only one car passes every 5 minutes on the 8-lane highways. - Kuala Lumpur: Hindu temples, Chinese pagodas, Malay architecture, British colonial buildings, and ultra-modern glass towers all mixed together, making you lose your bearings.
Road trip de 6 jours en Sicile English translation pending
by Kristelle155 · 2019-01-21 · 26 replies
Bonjour

Je suis en train de programmer un circuit en voiture de 6 jours en Sicile en avril. Auriez vous des conseils à me donner.

Jour 1 Arrivée à Catane Visite de Syracuse Visite de Noto Puis nuit à Ragusa

Jour 2 Visite de Ragusa Visite du site archéologique d'Agrigento Nuit à Agrigento

Jour 3 Visite de Marsala (incl. visite d'une cave) Conseil: quelle cave recommandez vous ? Visite de Trapani Conseil: stop aux moulins vaut-il la peine ? Nuit à Trapani

Jour 4 Thermes de Segestane Conseil: qu'avez-vous pensé de ces thermes ? Visite de Palerme Nuit à Palerme

Jour 5 Visite de Celafu Stop à Enna Nuit à Nicolosi

Jour 6 Prendre le téléphérique pour voir de plus près l'Etna Puis selon la météo, marche ou bus pour s'approcher du cratère Conseil: quelle est, selon vous, la meilleure manière d'apprécier la découverte de l'Etna?

Jour 7 Aéroport de Catane - vol retour

Toutes suggestions sont les bienvenues afin de profiter au mieux du séjour en Sicile

Par avance merci Christelle
Retour de Tanzanie: Kilimandjaro, safari, Zanzibar English translation pending
by Chaiwala · 2018-07-29 · 184 replies
Bonjour,

La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.

Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :

Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)

Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).

Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !

Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.

Coût (pour 2 personnes)

1. Vols

Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir

2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)

3. Pourboires

Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$

4. Visa : 100$

5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence

Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)

N'hésitez pas si vous avez des questions.
Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
by Tarototo · 2018-05-15 · 17 replies
Bonjour à tous, Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :) Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi... Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit. On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame. Problème : que en 700 Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ? On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ? Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/ Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;) Victor et Johana
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
by Malongochat · 2018-03-18 · 292 replies
B9njour à toutes et à tous,

Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.

Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.

Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?

Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.

Que pouvez vous nous conseiller ?

Bien cordialement
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
by Marati · 2018-02-03 · 173 replies
Bonjour à tous, Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.

Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.

Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.

Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !

J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.

Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
by Nicano · 2018-01-31 · 251 replies
Salut salut,

Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.

A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.

Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.

Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.

Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.

Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.

En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.

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