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La traversée intégrale du Népal à pied English translation pending
by Jérémyb38 · 2020-05-09 · 11 replies
Bonjour à tous,

J’ai traversé, fin 2018, l’Himalaya népalais à pied en suivant la trace du Great Himalaya Trail (Cultural Road). Peut-être que certain ont ce projet en tête, peut-être que d’autres ne connaissent pas alors je trouve intéressant de partager cette expérience et de mettre en lumière cette trace qui reste finalement assez accessible, si on a le temps ! 😉

Le Great Himalaya Trail permet de relier entre elles une dizaine de régions du Nord du Népal. En vérité, il ne s’agit pas d’une trace continue et balisée comme ça peut être le cas des treks longues distances aux Etats-Unis. C’est plutôt une mise bout à bout des différents sentiers de trek et de ceux, beaucoup moins empruntés, mais utilisés par les locaux. Il y a deux possibilités principales : la haute route, en altitude, assez technique par endroit et très isolée et la basse route ou route culturelle qui passe plutôt dans les vallées habitées et qui rend beaucoup plus facile le ravitaillement. Nous on a fait un petit mix des deux afin de faire le trek des trois cols dans le Khumbu et le tour Nord des Annapurnas.

En quelques chiffres : 87 jours, 1500 km et 65 000 mètres de dénivelé.

Sur le moment on tenait un journal de bord/blog/photo très précis donc je me permets de mettre les liens pour ceux qui veulent en savoir plus. On a réalisé un petit film qu’on voudrait projeter à l’automne dans des petits festivals, voici la bande-annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=WI-t785qpU4 Sur la chaîne youtube, vous pouvez trouver quelques petites vidéos bonus du genre “Avez-vous eu froid ?”, “Que mangiez-vous ?”, ...

Départ donc le 22 septembre 2018 de Taplejung dans l’Est népalais. Ce fut déjà une aventure en soi de nous rendre à cet endroit du fait d’une grève des conducteurs dans les districts avoisinants. Nous sommes restés bloqués à Birtamod puis à Ilam mais ça nous a permis de visiter ces endroits qui sont en temps normal de simples zones de passage. De Taplejung nous avons rejoint Khadbari en 6 jours. Portion assez humide à cause de la fin de mousson mais ça nous aura permis de rencontrer les petits habitants de la jungle comme les sangsues et de belles araignées !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/01/kangchenjunga-makalu-sous-la-moiteur-des-tropiques-🎶/

La portion suivante nous a permis de rejoindre le Khumbu en 7 jours. Pas mal de montagnes russes car on coupe les vallées qui viennent du nord alors que l’on marche vers l’Ouest. Il est assez courant de descendre 1000 m et de les remonter tout de suite après pour passer un petit col à 3000 dans le brouillard. Nous n’avons pas croisé grand monde et c’est assez plaisant pour le moral d’arrivée dans la zone de l’Everest.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/06/makalu-solu-khumbu-rendez-vous-en-terre-sherpa/

Comme dit précédemment, nous avons fait le trek très connu des trois cols dans le sens horaire. Nous avons particulièrement apprécié la vallée de Thame/Lumde, avec peu de randonneurs et des contrastes saisissant entre le rouge des pelouses, le blanc des sommets et le noir des rochers. On a moins apprécié le hausse des prix ! 😉 Un dhal bat qui coûtait 100/200 roupies dans les portions précédentes grimpe jusqu’à 850 roupies à Lobuche !



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/16/solu-khumbu-visite-a-la-deesse-mere-des-vents/

On quitte le Khumbu pour le Rolwaling. Retour en basse altitude (2000/3000) et dans des zones plus reculées. Nous faisons différentes rencontres marquantes telles que Bijay et sa famille qui fait un bout de route avec nous. Chaque soir nous dormons chez l’habitant et malgré la barrière de la langue, ces moments sont précieux tant nous avons à apprendre de ceux qui vivent en autarcie avec la nature.



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/04/solu-khumbu-rolwaling-how-are-you-my-friends/

S’en suit la traversée de l’Helambu et du Manaslu de Barabise à Besisahar. On retrouve de fortes séquelles du séisme de 2015 près de Arughat Bazar. Un soir, nous sommes accueillis chez Patam Sherpa dans sa petite maison en tôle, une rencontre qui restera longtemps gravée. Nous apercevons le Manaslu et au loin, les Annapurnas qui sont notre prochain objectif.





Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/13/helambu-manaslu-a-la-poursuite-du-soleil/

De Besisahar nous partons pour le Thorong La avec comme objectif Béni. La portion est malheureusement marquée par la maladie d’Aubin qui reste au lit 4 jours à Manang. On en profite pour marcher dans les alentours et aller aux Ice Lake. Le passage par Ghyaru avant Manang est vraiment à faire ! Au col, nous passons dans un univers très aride et entamons une longue descente. De Jomson, on peut éviter la route par un sentier en rive gauche, ça vaut le coup !



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/28/annapurnas-mon-dernier-8000/

De Béni nous souhaitions rejoindre Dunai dans le Dolpo en traversant la réserve du Dhorpatan. Surement la portion la plus appréciée de l’aventure. Les paysages n’ont rien à envier au Khumbu et on se retrouve plongé dans le sauvage avec un ou deux villages croisés chaque jour. Tous les soirs on se retrouve avec la maisonnée au coin du feu, c’est magique ! Le passage de Dhule à Dunai est très très isolé !



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/13/dhorpatan-livres-a-nous-memes/

Dunai, est, à l’époque, seulement accessible à pied ou en avion. On rentre vraiment dans une zone où les locaux n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Nous passons de nombreux cols pour rejoindre Jumla puis le lac Rara.



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/20/rara-jumla-lhiver-sinstalle/

La fin de notre marche est avortée une nouvelle fois à cause de la maladie. Nous parvenons à rejoindre Martadi. On dirait que certains n’ont jamais vu d’étranger de leur vie. A chaque fois les locaux nous aident à trouver un endroit où dormir. On pousse un dernier jour jusqu'à Guomol (pas sur la carte) mais impossible pour nous de passer le col qui mène à Chainpur. On est vidé ! On retourne à Martadi et de là on prend un bus de 30h (1h de pause en tout 🤪) jusqu’à Mugling.



Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2019/01/01/far-west-clap-de-fin/

Voilà, les articles du blog sont beaucoup plus complet, j'espère que ça donnera des idées à certains ! Au plaisir d’échanger à ce sujet,

Jérémy
La filtration à bord des avions d'Air France English translation pending
by Hyerois83 · 2020-04-17 · 59 replies
Dans son bulletin spécial COVID, Air France déclare:

Nos avions sont équipés d'un système de recyclage de l'air constitué de filtres « High Efficiency Particulate Air » (HEPA) identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. L'air des cabines est ainsi totalement renouvelé toutes les 3 minutes. Les filtres HEPA extraient plus de 99,999 % des virus, y compris ceux dont la taille ne dépasse pas 0,01 micromètre, assurant ainsi la qualité de l'air en cabine et sa conformité avec les normes sanitaires. Les virus de type coronavirus dont la taille varie entre 0,08 et 0,16 micromètre sont, ainsi, systématiquement capturés.

Ces affirmations me laissent perplexe. En effet, un filtre HEPA, élimine 99.97% des particules de 0.25 micron en classe H13 (norme EN1822). 0.25 micron, c'est nettement plus gros que la taille du virus donnée par Air France de 0.08 à 0.16 microns. D'autres sources donnent même une dimension de 0.01 micron pour le COVID19. Par conséquent les filtres HEPA sont insuffisants, l'affirmation d'Air France est erronée. Pour aller plus loin, il faudrait des filtres ULPA qui sont capables de filtrer plus fin, mais avec des pertes de charge beaucoup plus élevées et une efficacité pas non plus absolue. D'autre part ces filtres sont conçus pour des salles blanches, comme le précise Air France. Dans ces salles, le but de la filtration est d'éviter la pénétration de contaminants de l'extérieur, pas d'éliminer les contaminations d'origine intérieure. Ce n'est pas du tout le même problème dans les avions où ce qu' il faudrait éliminer, c'est un virus présent intérieurement sur un passager. La ventilation contribue au contraire à disséminer l'éventuel virus . La référence aux salles d'opération est donc non pertinente. La filtration HEPA apparait comme une amélioration, mais non décisive, contrairement au message d'Air France. Le même message a été diffusé par d'autres compagnies, avec les mêmes réserves quand à l'efficacité réelle.
La situation des femmes à Oman English translation pending
by Ambre1961 · 2020-04-04 · 82 replies
😠 Bonjour,

J'ai regardé cet après-midi un documentaire sur le Sultanat d'Oman et j'ai été fortement choquée !C'est un peu difficile à expliquer mais ce pays est profondément "masculinisé", les femmes existent à peine, ce sont de véritables esclaves de ces messieurs et celà n'a pas l'air de les déranger plus, ni les hommes mais surtout encore moins les femmes. Elles restent confinées dans des cases, habillées entièrement de noir, on voit juste les yeux et une partie du nez pour respirer et encore. Ces messieurs dansent, chantent, font la fête, discutent trafic de chèvres, de dromadaires, se baignent presque nus........ Sur les images , à part trois femmes en noir en train de cuisiner, je n'ai vu que des hommes sur un documentaire de 35'. Je n'arrive pas à y croire ! A notre époque, ce genre de vie me révulse et ne venez pas me dire que c'est leur religion qui font celà. Messieurs tous puissants !!!!!! C'est abject.
La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable! English translation pending
by Hazel71 · 2020-01-16 · 56 replies
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.

C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.

Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.

Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !

Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).

Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).

Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

La Tanzanie, du Tanganyika à Zanzibar English translation pending
by Jlcro · 2020-01-15 · 30 replies
Un voyage qui date un peu, mais qui mérite, il me semble, d'être conté ici. Les choses ne devraient pas avoir tellement changé, j'espère...

jeudi 8 novembre 2018

Dodo à 0 :00, réveil positionné sur 2h30… Et finalement très peu de dodo entre les deux…C’est la quasi nuit blanche. Café, on drive jusqu’au parking alternatif de l’aéroport. On y est accueilli par un garçon sympa qui nous offre le café. Tu lui laisses les clés, il s’occupe de tout… On est rejoint par une famille nombreuse et la navette nous emmène à l’aéroport pour autour de 4 heures et demie. File d’attente, drop des bagages, contrôles, fouilles… La routine… On transite par Schiphol/Amsterdam où on passe une paire d’heure… Ensuite, easy, films à deux balles, mp3, dos en huit, les documents à remplir, les visas, les passeports… Dehors un grand type avec un panneau à notre nom qui nous emmènera au ralenti à travers une piste passablement casse-gueule, jusqu’à un grand bâtiment blanc. L’endroit est tenu par une italienne extatique qui parle de son séjour ici comme d’un miracle !

vendredi 9 novembre 2018 Parc du Tarangire

Geoffrey, guide francophone nous choppe à 9h. On traverse Arusha…

C’est l’Afrique, que veux-tu que je te dise ! On roule durant 3 heures pour atteindre le parc de Tarengire. D’entrée de jeu Geoffrey nous amène au bord d’un petit étang. L’effet est extraordinaire. Il y a tellement de choses à voir de tous côtés , les paysages sont tellement beaux avec d’incroyables baobabs partout, qu’on a du mal à croire que c’est la réalité. Si tu devais crée un jeu 3D sur le thème des animaux d’Afrique, ça ressemblerait à ça…

















Après quelques heures, on arrive sur un surplomb avec vue sur une large vallée.

La Patagonie de Puerto Montt à Puerto Rio Tranquilo en van English translation pending
by Carpat1 · 2019-11-28 · 8 replies
Bonjour,

On prépare un voyage pour janvier avec en grandes lignes 5 jours à San Pedro de Atacama, puis 8 jours en Patagonie. Là, on voudrait louer un van depuis Puerto Montt pour aller à Puerto Rio Tranquilo.... et retour! ça vous paraît réalisable en 8 jours, pour ne pas passer tout notre temps sur la route, mais profiter quand même! Ou alors on supprime le désert d'Atacama pour ne voire que cette portion de Patagonie ? Bref mon coeur balance! Et à quel climat s'attendre en Patagonie, même si c'est l'été? Merci pour vos réponses !!! Carpat
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
by Turbo73000 · 2019-10-28 · 44 replies
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
La Vénétie en train et en bus English translation pending
by SherpaG · 2019-06-15 · 13 replies
Nous sommes un couple de retraités du Québec âgé de 70 ans et nous planifions notre prochain séjour dans cette région pour l'an prochain. Du 26 mars au 23 avril nous serons sur la Costa del Dol et ensuite un vol direct (Ryanair) vers Venise pour y passer une semaine .... ensuite on laisse une partie de nos bagages à notre B&B pour faire le circuit suivant en train et en bus. Je pense prendre une passe 7 jours vaporettos pour découvrir au max ces iles. J'ai lu plusieurs commentaires où on dit que 3-5 jours c'est suffisant, mais le hic c'est que mon épouse ne peut marcher de longue période....

Train vers Peschira del Garda: 2 nuits. Jour 1 voir la ville, jour 2 excursion à Sirmione et croisière sur le lac. L'hébergement est moins dispendieux et l'accès est plus direct que Sirmione... Bus ou train vers Verona: 2 nuits Bus vers Vicence: 1 nuit Bus vers Padoue: 2 nuits Train ou bus vers Venise: 2 nuits. Le 2ème jour est consacré aux préparatifs et vol de retour

J'ai lu différents commentaires à propos de Verona où on dit qu'elle se visite en moins d'une journée!!! 2 nuits est-ce trop? Si c'est le cas, je pensais ajouter une nuit à Padoue afin de faire une croisière pour voir les villas...
http://www.rivieradelbrenta.biz/fr/croisieres_villas_palladiens/de_padue_a_venise_avec_le_burchiello.htm

C'est 80 euros / personne = 125 $ CDN. Cela en vaut-il le cout? Est-ce que certains de vous l'avez effectué? Selon le descriptif, cela semble intéressant et il se termine à Venise!

Je suis ouvert à ttes suggestions puisqu'il s'agira de notre 1er et possiblement seul séjour dans cette région.
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
La meilleure formule pour voir des aurores boréales en Norvège? English translation pending
by KalPouch · 2019-04-30 · 22 replies
Bonjour, J'ai regardé en détail le site d'Hurtigruten (express côtier sud-nord-sud en 12 jours), qui fait évidemment rêver. Mais ce qui m'ennuie c'est que les escales sont courtes dans l'ensemble et les excursions ou randos organisées excessivement chères (nous sommes un couple de 60 ans qui aimons bien marcher et pas seulement regarder les paysages assis dans un sofa ...)

Mon souhait le plus cher, c'est en fait de voir un jour des aurores boréales ! et nous prévoyons pour cela de partir en février ou mars prochain (2020). Et je me disais qu'on pourrait peut-être combiner une partie du voyage en croisière hurtigruten (l'aller seulement, par exemple du sud au nord), et une autre partie en louant une voiture et un hébergement, pour visiter plus longuement les îles Lofoten par exemple.

Qu'en pensez-vous ? et où / comment puis-je me renseigner sur les hébergements ? et locations de voiture, pas trop chers ? ... à cette période de l'année, faut-il des équipements particuliers pour la voiture par exemple ? Peut-on se débrouiller facilement seuls ? ou vaut-il mieux passer par une agence de voyage ? Je ne sais pas par où commencer.

Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
La chaleur au Japon en août English translation pending
by Colibribri · 2019-03-16 · 22 replies
Bonjour, Je dois aller au Japon pour un mariage au mois d'août au pied du Mont Fuji. Je vais en profiter pour visiter les Alpes Japonaises et la région autour de Matsue que je ne connais pas (ayant déjà été 2 fois au Japon). Mais on me déconseille le mois d'août à cause de la chaleur humide insuportable ? Merci de me donner votre avis à ce sujet. Bien cordialement

Colibribri
La Gomera: randonner en boucle? English translation pending
by Zazabenji · 2019-01-20 · 16 replies
Bonjour

Nous avons prévu d'aller randonner sur La Gomera et aimerions "randonner en boucle". Cela veut dire aller chaque jour d'un point A à un point B, sac sur le dos, avec éventuellement un transfert en bus pour rejoindre le départ de la rando ou pour accéder au logement du soir. Pas de location de voiture.

Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette formule en autonomie ? Des TO comme Labalaguère le proposent mais nous souhaitons garder notre liberté... Nous avons expérimenté ce type de voyage au Cap Vert et souhaitons renouveler l'expérience.

Merci à tous pour vos retours
La Thaïlande: de nouveau le pays du sourire? English translation pending
by Jojoone1 · 2018-12-26 · 17 replies
La Thailande semble vouloir faire évoluer ses conditions vis à vis du traitement de certaines pathologies, source Le Figaro du jour :

" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.

Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "

Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.

Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...

Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?

Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?

I had a dream !
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
by Micrisan · 2018-08-05 · 24 replies
Bonjour à tous.

Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018

C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.

Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.



JOUR 1 :

Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !

Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.

Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski

A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !

Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.

Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!

Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!

JOUR 2 :

ST PETERSBOURG :

Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.

Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !

Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :

En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?

Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !

La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine

Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.

Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !

le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort). La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E La salle de bal

Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.

Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !

Le pavillon d'agate la façade de la galerie Cameron

le pavillon d'été

le pavillon de la grotte ou pavillon du matin

le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes

Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.

les luminaires du restaurant le "Sotchi"
La galère avec Corsair lors du vol Orly - Fort-de-France le 3 avril 2018 English translation pending
by Figaro51 · 2018-05-05 · 39 replies
Bonjour, je pensais trouver un message sur notre fâcheuse expérience, et celle de xxx passagers, mais je ne vois pas, donc je poste ce (long!!) . Nous sommes partis le 3 avril 2018 d'Orly, direction Fort de France.... déjà, au départ, 1h de retard... au bout de 3h environ, un message nous informe que nous allons sur l'aéroport des Açores, car il y a une urgence médicale sur un passager, et que c'est l'aéroport le plus proche, mais que l'escale ne devrait durer qu'1 où 2h.... du carburant est largué, certains l'ont filmé... afin de faciliter l'atterrissage. Nous atterrissons donc sur cet aéroport, pas prévu pour de gros porteur, mais qui est également une base militaire.... on nous débarque, le temps que les autorités sanitaires fassent leur travail... ce sont des bus qui font notre acheminement jusqu'à l'aéroport, qui se truve à environ un petit km de là où se trouve l'avion... 2 bus pour acheminer plus de 300 passagers....voyez le temps que celà prend !!! on nous laisse dans un espace limité... on est en "transfert", donc on ne peut pas sortir !!! La petite boutique/café de l'aéroport se frotte les mains, car les voyageurs consomment.... Au bout de quelques heures (2/3 ??) on nous invite à nous présenter pour ré-embarquer... idem pour les bus.... quand tout le monde est dans l'avion, nouveau message : les autorités ne veulent pas de passager à bord pour refaire le plein de carburant !!! ça, alors !! mais pourquoi le plein n'a pas été fait pendant cette 1ere attente !!! et re.... on redescend, on nous achemine à nouveau... et ça dure !!! cette fois, on nous ouvre les portes de la cafétéria de l'aéroport, et on nous fourni un repas... mais quelle queue pour avoir quelque chose à manger... des photos ont été prise, c'est ahurissant !!!! attend, attend, c'est pas fini !!! je sais plus quelle heure il est, en plus avec le décallage, on est perdu !!! pendant tout ce temps, personnel de bord absent, pas d'infos !!! Bon, allez, une 3eme remontée, avec cette fois une attente... certains sont dans les bus, debout, pendant 2 h, et le reste en attente devant les portes ferm"es, attendant la rotation des bus.... nous avons appris, par hasard, que la personne ayant eu besoin d'être débarquée, était en fait une personne de l'équipage.... qui avait déjà eu des soucis de santé ... les bus roulaient à 10 à l'heure pour atteindre l'avion ???? Bon, tout le monde est à bord .... attend, attend, c'est pas fini !!! nouveau message: " le temps de travail du personnel navigant étant arrivé à ��chéance, la sécurité des passagers ne peut être assurée, aussi, nous avons obligation d'aller dormir à l'hôtel "... et que l'avion repartira le lendemain vers 8h !!!! alors là, c'est le pompon !!! car nous devons à nouveau débarquer !!! on nous dit de prendre nos bagages à main, ainsi que les achats free taxe faits à P!!! Et re aéroport, bus, passages aux portiques, passeports et tout le toutim !!! et il fait nuit... Re cafétéria... Là, queue interminable... les personnes tentent de s'installer pour la nuit, chaises, sièges, tapis de bagages, les photos prises sont spectaculaires un chauffeur nous a avoueéqu'il avait des ordres du commandant pour attendre au lieu de rouler !!! et toujours aucun accompagnement d'1 où 2 personnel pour nous renseigner et expliquer.... les familles avec enfants ont été sollicitées pour aller à l'hôtel, ainsi que les personnes âgées... Certaines personnes avaient été avisées, et avaient pris oreillers et couvertures, mais l'info n'a pas été donnée à tous !!!Nous avons passé la nuit à errer, où assis sur les chaises à la cafétéria ... nous nous sentions des otages, des réfugiés... a 2h du matin, on est venu demander à certains si on voulait aller à l'hôtel, mais ne sachant pas à quelle heure il fallait revenir, les offres ont été refusées. 7h où 8 le lendemain, on apprend que nous ne décollerons pas avant 11h !!!! vers 10h, on nous invite à passer au controle sécurité... sauf qu'il n'y a qu'un portique et qu'1 personne... donc, ça a pris une plombe, et ceux qui avaient des produits free taxes se sont vus confisqués, puisque pas achetés là !!! mais là, il y a eu un peu de révolte!!! et ça est passé... Bon, cette fois, les bus ont assurés !!! ils roulaient" à fond la caisse", et nous avons enfin décollés vers 15h... 24h de galère.... pendant la nuit, le ménage de l'avion a été fait, et ce que nous avions laissé devant le siège, , genre bouquin, revue, bonbons... plus rien !!!! Le personnel était au garde à vous, mais nous les avons pour la plupart, ignorés!!! pendant le vol, plusieurs personnes, dont mon mari, ont été victime de malaises, dûs à la fatigue, au stress (avec intervention de médecin) Nous sommes arrivés à Fort de France 24h aprés, et devions pour la plupart, passer 3 j à l'hôtel avant de prendre le bateau pour une transatlantique... heureusement que nous n'avions pas le bateau le lendemain du départ !!! Nous avons perdus 2j de vacance en Martinique, perdu 2j de location de voiture... Un collectif s'est formé, avec mandat sur un représentant, et nous avons également, à titre personnel, demandé un recours à Corsair... celui-ci a une réponse qui ne met en avance que l'urgence médicale pour expliquer ce retard. et ne fait que présenter des excuses circonstanciées !!! . mais, c'est le manque d'information, de coordination, de gestion, de non assistance, de l'absence d'une présence d'un membre au moins de la compagnie que nous déplorons.et de mauvaise gestion, du temps, du plein de carburant, des ordres pour nous faire "poireauter" .et de ne pas avoir avoué au départ qu'il s'agissait d'un membre d'équipage ( ce qui ne change rien à l'urgence, mais quand même!!) Certes, cette escale médicale n'est pas contestée, mais que Corsair assume le gros préjudice que nous avons subit... escale de 2h, passant à 24h !!! Voilà, la fin de cette aventure.....Merci de m'avoir lu jusqu'au bout !!! nous espérons obtenir un dédommagement, et pas que des excuses !!! PS: notre croisière Transatlantique sur le Costa Pacifica s'est bien passée !!! @@@+++
La péninsule du Yucatan, 16 jours formidables English translation pending
by Jerem57 · 2018-04-01 · 14 replies
Bonjour un petit CR pour aider certains voyageurs et je l'espère pour en faire voyager d'autre.

Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.

Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.

Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.

Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.



On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.



On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.



On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.



On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.



Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.

Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.

Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?



Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.



La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.



Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.



On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).

Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.

On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.



Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.



Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.



Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.

Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !



La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.

Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.



On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.

Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.

Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.

Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).



On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.

Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.



Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.

On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.



C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.

Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.

Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.



La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.

Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.



On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.

Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.



Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.

Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.

--A SUIVRE--
Pollution: The Hidden Side of Tulum
by Lionel77 · 2018-03-11 · 95 replies
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.

Two key points:

- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.

- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.

Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
La culture à n'importe quel prix? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-01-10 · 96 replies
Bonjour,

Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :

https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799

En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.

Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.

Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?

Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.

Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)

Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !

J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.

Mais jusqu'où faut-il aller ?

Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?

Vous avez la parole !
La durée de séjour sans visa pour Pékin passe de 3 à 6 jours English translation pending
by VoyageForum · 2017-12-29 · 3 replies
Les ressortissants de 53 pays, dont la France, peuvent maintenant bénéficier d'un transit de 6 jours - contre 3 préalablement - sans visa pour visiter Pékin (plus Tianjin et toute la province du Hebei). Cette mesure qui existait déjà au niveau de Shanghai s'applique uniquement pour les passagers aériens en transit/stop-over vers un pays tiers et en possession d'un billet d'avion confirmé. Lire la suite...
La "frime en voyage", une tendance de plus en plus forte chez les 20-30 ans English translation pending
by VoyageForum · 2017-12-20 · 54 replies
Plusieurs études récentes pointeraient un nouveau phénomène parmi les jeunes voyageurs : le "travel bragging" ou en d'autres termes le fait de résumer le voyage au simple fait de pouvoir "frimer" sur les réseaux sociaux. Pire, une personne sur dix avoue même qu’elle préférerait voyager avec son téléphone... plutôt que son conjoint ! Lire la suite...
La Laponie suédoise, nous voilà! English translation pending
by Bos021 · 2017-11-28 · 11 replies
Bonjour à vous tous!😉

Pour cet hiver (février), je devrais partir en Laponie avec mon amie. Après moult consultation de sites, de book et autres articles en tout genre, je viens exposer mes informations que j'ai pêchées et celles dont je n'ai pas encore de réponse.

J'ai prévu un voyage de -2semaines en passant par Stockholm et la visite de la capitale.

Lieux : Stockholm + Kiruna + Abisko Transport : Avion (compagnie Norwegian et SAS Arline) + Train (SJ) Activité : Randonnée + Chien de traineaux + activité de neige + SPA + Musées Type de logement : Hostel + Hotel

Voilà l'archétype de voyage prévu, si vous avez des questions je peux y répondre.

Pour les miennes, les voici: - Avez-vous des informations sur les randonnées en raquette (en journée, entre 9h-18h) autour de Kiruna ou dans le parc national d'Abisko ? Est-ce possible d'y aller à 2 sans guide supplémentaire ? (Les chemins sont bien balisés et dangerosité?) Quelles sont les précautions à prendre pour la sécurité ? (Pelle, nourriture, protection animale...)

- Avez-vous des astuces, bons plans pour gouter de la nourriture typique de là bas à "bas cout" ?

- Savez-vous si les battons + raquettes passent dans des bagages en soute en avion ou cela compte comme des équipements sportifs ? (frais supplémentaire)

- Quelles quantités de vêtements à emmener ? (Combien de paires de chaussettes, sous-vêtement technique, polaire) Faut-il avoir beaucoup de rechange pour changer souvent ?

Quand tout sera réservé, je peux faire un condensé de toutes ces infos et je peux répondre aux questions futures après le voyage ou écrire un billet. Merci à vous! 🙂
La Dordogne en septembre English translation pending
by Viovio2 · 2017-08-14 · 3 replies
Bonjour à tous et merci pour votre aide. Nous avons l'intention de partir une dizaine de jours en Dordogne en septembre, quel point de chute pouvez-vous nous conseiller pour faire de belles visites sans faire trop de kilomètres.
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
by Pboulard · 2017-04-30 · 48 replies
Hello,

Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.

Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée

Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎

les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie
La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
by Triptyques · 2017-04-01 · 26 replies
Namasté !

Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?

Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.

Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.

Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.

Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.

Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.

Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.

Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.

Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.

Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.

Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.

Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?

M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
La Laponie en famille et par nous-mêmes English translation pending
by Alinelettt · 2016-12-30 · 7 replies
Bonsoir à tous.

Nous sommes une famille de 4 personnes : - Jeremy, mon mari, 33 ans et sportif - Candice, notre grande doudou de 5 ans - Élisa, notre petite doudou de 2 ans - Aline, moi même, l'organisatrice de tous nos voyages.

Nous sommes des adeptes de la randonnee et des grands espaces, notre voyage de noces était l'Islande et les filles ont déjà fait de grands voyages comme l'ouest des USA. Nous sommes toujours partis par nous meme, en organisant tout de A à Z. J'aime bien pouvoir contrôler le rythme de nos voyages et puis le coût est souvent divisé par 2.

Début avril, après notre retour de NY, je n'ai qu'une seule envie me replonger dans la préparation d'un voyage. Je me mets donc rapidement à roder sur internet à la recherche de bon plan pour partir en Laponie par nos propres moyens. Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'info. La plus part des séjours sont organisés avec des agences et sont hors de prix. Pour toutes ces raisons je vais essayer de fournir un maximum d'informations, on ne sait jamais si cela peut aider quelqu'un à se lancer.

Nous projetions de partir fin 2017 car Candice aura 6 ans et ce sera surement la dernière année qu'elle croira au Père Noël. Je tombe littéralement sous le charme d'un chalet dans les bois à Rovaniemi. En faisant une simulation pour fin 2016, je trouve le prix très raisonnable mais par contre la disponibilité est déjà complète en décembre (en même temps au 1er décembre le prix est multiplié par 3) Cela confirme ce que je pensais, il faut réserver très très tôt pour cette destination.

Le soir venu, je parle de mes recherches à Jérémy et là nous sommes sur la même longueur d'onde, on veut partir en 2016 et non en 2017 😛 trop dur d'attendre. Du coup je lui parle de mes recherches de logement, de vol et tout et tout et lui présente déjà un budget, il hallucine mais on ne se refait pas. Le but premier et unique de ce voyage est la magie de Noël et là il me propose d'emmener avec nous nos parents respectifs. Sur ce point là on n'est pas trop sur la même longueur d'onde. Après quelques minutes de reflexion j'accepte en me disant que ce serait un superbe souvenir pour nous tous, même si organiser un voyage pour autant de personne me fout la pression.

Le lendemain matin on appelle nos parents qui acceptent avec joie. Nous définissons les dates du voyage en fonction de nos dispo et de la dispo du chalet, ce sera du 19 au 26 novembre 2016. Le mois de novembre n'est pas le meilleur mois pour visiter la Laponie car il fait souvent très gris, les journées sont courtes et il n'y a parfois pas encore de la neige. Les points positifs sont que les festivités de Noël commencent officiellement le 19 novembre, en général il ne fait pas -20° et l'année précédente les activités neige avaient débutées depuis une semaine. De toute façon pour être tous ensemble c'est maintenant ou jamais. Donc c'est parti on réserve l'avion, les logements et la voiture.

Pour le reste des activités j'attendrais les 10 derniers jours avant le départ car la neige finira part tomber et tenir. ouf

Le séjour se déroulera comme ceci : - du samedi 19 novembre au jeudi 24 novembre à Rovaniemi - du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre à Helsinki et Tallin

Nous sommes partis avec FINNAIR de Francfort le 19 jusqu'à Rovaniemi avec une escale à Helsinki. Le jeudi 24 nous avions un vol interne Rovaniemi/Helsinki. Vol retour le samedi 26 Hesinki/Francfort

En ce qui concerne le budget pour 7 nuits :

Avions : 357 euros/adultes et 305 euros/enfants avec bagage en soute Parking Francfort : 80 euros/voiture Location voiture : 225 euros pour une voiture type Opel Astra, nous en louons 2 Chalet : 550 euros pour 5 nuits + 60 euros pour 2 lits supplémentaires Hôtel Helsinki : 239 euros pour 2 nuits en chambre familiale et 200 euros la chambre double Transport Helsinki : 15 euros/adulte, gratuit pour les enfants Ferry pour Tallin : 40 euros/adulte, gratuit pour les enfants ferme de rennes : 65 euros/adulte, 37 euros pour Candice et gratuit pour Elisa moto-neige : 99 euros/adulte, 49.50 euros pour Candice, gratuit pour Elisa Entrée Santapark, souvenirs, restaurant, nourriture, essence... : 500 euros environ

Soit 3100 euros pour nous 4 (2 adultes 2 enfants), ce qui fait une moyenne de 775 euros par personnes tout compris. Nos parents qui eux ont une moyenne de prix adulte sont à presque 1000 euros par personnes.

Pour 5 jours en Laponie et 2 à Helsinki, je suis convaincu que cela vaut le coup de partir par soi même. Car même si nous étions partis en décembre, le seul prix qui aurait augmenté aurait été celui du chalet. Au final cela reste moins cher que ce que propose les agences.

En ce qui concerne les participants : - la famille Doudou : Candice 5 ans, Elisa 2 ans, Jérémy 33 ans et moi-même 33 ans - mes parents : Jocelyne et Jean-Loup 58 ans tous les 2 - les parents de Doudou : Maryline et Aurélio respectivement 53 et 55 ans me semble t il.

Le séjour en famille s'est très bien passé même si parfois j'avais l'impression d'avoir 6 enfants A bientôt pour la suite.
La prudence est de rigueur en Jordanie English translation pending
by Suedois · 2016-12-19 · 13 replies
Information importante. Total soutien à nos amis Jordaniens.

(L'admi choisira de déplacer ce post si nécessaire)

Lien ici.

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