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Être touriste ou voyageur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Tourisme ou colonialisme? English translation pending
Salut a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme?
Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons...
Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
Trek EBC par Jiri ou Pikey Peak (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finaliser mon parcours pour le trek de l'Everest Base Camp (nous avons 18 jours de trek prévus entre mi novembre et début décembre) et je me tate entre un départ de Jiri ou alors de Dhap/Changesthan avec le trek du Pikey Peak sur 3 jours jusqu'à Junbesi avant la montée à l'Everest Base Camp. Voici ce que je comprends: - Départ de Jiri permet une très bonne acclimatation, mais serait de moins en moins authentique et serait pollué par les avions de Lukla? - Départ avec le Pikey Peak fantastique au niveau des vues, mais j'ai peur que l'acclimatation ne soit pas progressive, avec des nuits assez basses en altitude, qui nous ne prépareraient donc pas à la suite du trek. Les étapes sont aussi plus sportives ... ce qui n'est pas forcément un problème pour nous, mais c'est davantage au niveau de l'acclimatation que cela me fait peur. Aussi j'ai l'impression que les lodges se font très rares sur cette route, donc serait-ce un risque pour les déjeuners et nuits (nous y serions vers le 20 novembre)?
Au niveau de l'accès en bus d'un côté ou de l'autre, cela me parait tout aussi pratique, mais d'autres avis sont les bienvenus!
Merci d'avance pour votre partage d'expérience!
Delphine
Je suis en train de finaliser mon parcours pour le trek de l'Everest Base Camp (nous avons 18 jours de trek prévus entre mi novembre et début décembre) et je me tate entre un départ de Jiri ou alors de Dhap/Changesthan avec le trek du Pikey Peak sur 3 jours jusqu'à Junbesi avant la montée à l'Everest Base Camp. Voici ce que je comprends: - Départ de Jiri permet une très bonne acclimatation, mais serait de moins en moins authentique et serait pollué par les avions de Lukla? - Départ avec le Pikey Peak fantastique au niveau des vues, mais j'ai peur que l'acclimatation ne soit pas progressive, avec des nuits assez basses en altitude, qui nous ne prépareraient donc pas à la suite du trek. Les étapes sont aussi plus sportives ... ce qui n'est pas forcément un problème pour nous, mais c'est davantage au niveau de l'acclimatation que cela me fait peur. Aussi j'ai l'impression que les lodges se font très rares sur cette route, donc serait-ce un risque pour les déjeuners et nuits (nous y serions vers le 20 novembre)?
Au niveau de l'accès en bus d'un côté ou de l'autre, cela me parait tout aussi pratique, mais d'autres avis sont les bienvenus!
Merci d'avance pour votre partage d'expérience!
Delphine
Doit-on tout partager ou "tourner trois fois dans son post" certains "bons plans" en message public? English translation pending
🙂Bonjour Camarades Forumistes,
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Humanitaire en Amérique du Sud ou en Afrique? English translation pending
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie.
Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!!
J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin.
Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
Une semaine en camping aux États-Unis (Massachusetts ou Connecticut) English translation pending
Bonjour
Nous envisageons (semaine du 8 ou du 15 juin) d'aller passer une semaine en camping aux États-Unis:
- dans le Massachusett ou le Connecticut
- bord de mer ou proximité de la mer
- camping sous la tente
- emplacement boisé ou ombragé
PS: je pense à ce moment-ci de l'année que les nuits dans le Maine sont encore trop fraîches/froides, non?
Nous envisageons (semaine du 8 ou du 15 juin) d'aller passer une semaine en camping aux États-Unis:
- dans le Massachusett ou le Connecticut
- bord de mer ou proximité de la mer
- camping sous la tente
- emplacement boisé ou ombragé
PS: je pense à ce moment-ci de l'année que les nuits dans le Maine sont encore trop fraîches/froides, non?
Le topless est-il accepté ou pas en Egypte? English translation pending
Salut, ben voilà je pars en Egypte en aôut et j'aimerais savoir si les Egyptiens acceptent le topless, en Tunisie et en Turquie je n'ai eu aucun problème mais en Egypte j'en ai aucune idée!!!😉
Si l'une d'entre vouis peux me répondre se serait vraiment sympa!!!
Merci d'avance, Holly
Merci d'avance, Holly
Les plus belles dunes: Mhamid ou Merzouga? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 (deux enfants de 5 et 7 ans) au Maroc pendant les vacances de la Toussaint. Nous avons très envie de mettre les pieds dans le désert et voir de belles dunes. Que me conseillez-vous: Merzouga ou Mhamid? D'après ce que j'ai lu, il y aurait davantage de hautes dunes vers Merzouga et le paysage serait davantage caillouteux vers Mhamid. Nous arriverons en voiture de location de Marrakech. Si nous allons du côté de Mhamid, peut on aller de Zagora à El Mhamid (Foum Zguid) en voiture classique? Merci de votre réponse
Que faut-il absolument voir à Lijiang en deux ou trois jours? (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre en Chine prochainement et le village (est-ce encore un village ?) de Lijiang me tente beaucoup, en tant que photographe et sur le plan humain. J'ai lu sur quelques forums alentours que cet endroit est désormais à la fois "protégé" en tant que Patrimoine de l'Unesco (ou de l'humanité ?) et que le tourisme y abonde. D'autres parlent d'un tourisme uniquement chinois pour l'instant.
Mais finalement qu'en est-il ? Vaut-il mieux faire l'impasse sur Lijiang pour me concentrer sur un autre endroit authentique ou cela vaut-il la peine de s'y rendre malgré tout ? Vais-je trouver un nouveau tourisme de masse ou bien est-ce que cela reste raisonnable ? Et que faut-il ne pas manquer en deux ou trois jours, dans Lijiang ou aux alentours ?
Je prévois ce voyage pour septembre-octobre, est-ce une bonne saison au niveau du climat ?
Merci...
🙂
J'envisage de me rendre en Chine prochainement et le village (est-ce encore un village ?) de Lijiang me tente beaucoup, en tant que photographe et sur le plan humain. J'ai lu sur quelques forums alentours que cet endroit est désormais à la fois "protégé" en tant que Patrimoine de l'Unesco (ou de l'humanité ?) et que le tourisme y abonde. D'autres parlent d'un tourisme uniquement chinois pour l'instant.
Mais finalement qu'en est-il ? Vaut-il mieux faire l'impasse sur Lijiang pour me concentrer sur un autre endroit authentique ou cela vaut-il la peine de s'y rendre malgré tout ? Vais-je trouver un nouveau tourisme de masse ou bien est-ce que cela reste raisonnable ? Et que faut-il ne pas manquer en deux ou trois jours, dans Lijiang ou aux alentours ?
Je prévois ce voyage pour septembre-octobre, est-ce une bonne saison au niveau du climat ?
Merci...
🙂
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Dans mon pays, la Tunisie, on ne veut pas de tourisme de masse English translation pending
Bonjour à tous le monde,
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
Tourisme durable... English translation pending
Tourisme sexuel, tourisme de masse, tourisme charter, tourisme de surconsommation...
Peut on tout accepter? Et surtout en tant que voyageurs grands ou petits que nous sommes, sommes nous conscients des conséquences de nos voyages?
Ont ils des impacts negatifs sur la localité...? Sommes nous vraiment au courant de tout? Respectons nous l'environnement?
Deja nous posons nous toutes ces questions avant de partir?
Quand je vois que sur ce forum certains tolerent facilement le tourisme sexuel... je me pose ces questions... Sommes nous de bons voyageurs, respecteux et consciencieux?
(Attention je ne souhaite ici accuser personne... je prefere prevenir pour eviter que certains esprits qui s'echauffent vite soient à l'attaque)
Bref je voudrais ici surtout citer un site tres interressant sur le sujet ou quelques articles en provenant:
http://www.tourisme-durable.net/
Tourisme sexuel: http://www.tourisme-durable.net/article.php3?id_article=66
(C'est la 2eme fois que je tente de poster ce topic... en esperant que ca n'echoue pas cette fois 🤪)
Quand je vois que sur ce forum certains tolerent facilement le tourisme sexuel... je me pose ces questions... Sommes nous de bons voyageurs, respecteux et consciencieux?
(Attention je ne souhaite ici accuser personne... je prefere prevenir pour eviter que certains esprits qui s'echauffent vite soient à l'attaque)
Bref je voudrais ici surtout citer un site tres interressant sur le sujet ou quelques articles en provenant:
http://www.tourisme-durable.net/
Tourisme sexuel: http://www.tourisme-durable.net/article.php3?id_article=66
(C'est la 2eme fois que je tente de poster ce topic... en esperant que ca n'echoue pas cette fois 🤪)
Pourquoi les touristes se déplacent-ils en horde? English translation pending
"Groupe de personnes plus ou moins disciplinées provoquant du désordre, commettant des pillages, des actes de violence.
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
Authentique... English translation pending
Je lis souvent sur ce forum ou ailleurs (ou oralement) des voyageurs qui veulent que de l'authentique.. mais j'aimerais mieux comprendre quel est cette quête absolue de l'authentique?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Guest house agréable sur Koh Mak? English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons repartir en Thaïlande en 2010 (février ou avril pendant les vacances d'hiver de pâques) mais cette fois avec les enfants et nous voudrions pour ce voyage nous rendre sur Koh Mak, île que nous ne connaissons pas du tout et qui parait très sympa. Nous serons 5 en tout avec le plus petit qui aura 5 ans, donc nous voulons une GH sympa mais avec un minimum de confort (au moins l'eau chaude) et surtout propre! Nous sommes "allergiques" au tourisme de masse où on est les uns sur les autres. Nous avons vu le site de Monkey island qui parait vraiment très beau, mais en recherchant à droite et à gauche, les avis sont très divergeants et surtout les avis datent de 2006! quelqu'un qui s'y serait rendu récement pourrait il me donner son avis sur cet hotel?
Avez vous d'autres suggestions à me faire?
Si vous avez des photos, je suis également preneuse!!!😛
Merci d'avance
Merci d'avance
Météo (pluies) aux Philippines en juillet English translation pending
Bonjour nous avons réservé nos billets du 9 juillet au 1er août à Manille nous aimerions connaître les îles où nous serions un peu épargné de la pluie mais surtout du tourisme de masse nous aimerions retrouver des villages typiques des plages paradisiaques et des vues époustouflantes pourriez-vous nous donner des conseils sur quelques iles
Merci d'avance pour vos réponses
S'installer seule en Tunisie? English translation pending
Je suis assez tentée de m'installer en Tunisie, où précisément ????je ne suis pas fixée.... j'ai déjà vécue à l'étranger , mais en famille . Est-il facile de reconstituer un réseau social, de trouver des activités par le biais associatif . peut être que quelqu'une d'entre nous peut me donner des infos..
salut
Quelle île des Canaries privilégier en fin d'année English translation pending
Bonjour, nous recherchons le lieu idéal pour notre fin d’année, une semaine voire 10 jours dans un endroit hors tourisme de masse, où nous pourrions faire du vélo et profiter de beaux paysages en bord de mer. Nous aimons l’atmosphère petit village, petit port de pêche. Nous nous orientions vers Lanzarote mais avons appris qu’il y a vraiment beaucoup de vent. Merci d’avance de vos précieux conseils.
Porto Rico (San Juan) 2 semaines en avril English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Porto Rico en Avril. Nous souhaitons passer une semaine à la plage, sans trop de monde ni resorts de luxe ou pas. Quelle côte est la plus agréable ? Y a-t-il des petits villages préservés du tourisme de masse ? Où faire du snorkeling ?
San Juan : Combien de jours y rester et qu'y voir ?
Et le reste : Qu'y a-t-il d'intéressant à l'intérieur des terres, niveau faune et flore ou patrimoine ou couleur locale ?
Et pour se déplacer : quel est le plus pratique ? Location de vélos, de scooters, de voitures ? Les transports en commun sont-ils fiables et bien développés ?
Merci pour vos réponses,
Catherine et Jean-Michel
Nous partons à Porto Rico en Avril. Nous souhaitons passer une semaine à la plage, sans trop de monde ni resorts de luxe ou pas. Quelle côte est la plus agréable ? Y a-t-il des petits villages préservés du tourisme de masse ? Où faire du snorkeling ?
San Juan : Combien de jours y rester et qu'y voir ?
Et le reste : Qu'y a-t-il d'intéressant à l'intérieur des terres, niveau faune et flore ou patrimoine ou couleur locale ?
Et pour se déplacer : quel est le plus pratique ? Location de vélos, de scooters, de voitures ? Les transports en commun sont-ils fiables et bien développés ?
Merci pour vos réponses,
Catherine et Jean-Michel
Apprendre à surfer au sud du Pérou English translation pending
Bonjour, étant en plein préparatifs pour notre voyage été 2018 au Pérou, je suis à la recherche d'un endroit paradisiaque au bord de l’océan pacifique pour nous reposer quelques jours après un trek surement très éprouvant a Cuzco.
Plus exactement nous aimerions un village loin du tourisme de masse, ou nous pourrions loger en bord de mer ( ou non loin 😎 ), et passer quelques jours a apprendre le surf dans une petite école de surf.
Plus exactement nous aimerions un village loin du tourisme de masse, ou nous pourrions loger en bord de mer ( ou non loin 😎 ), et passer quelques jours a apprendre le surf dans une petite école de surf.
Sardaigne avec un jeune enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage pour la Sardaigne, nous sommes un couple avec un jeune enfant de 3ans. Nous recherchons un coin tranquille, un peu isolé du tourisme de masse, ou nous pouvons poser nos valises et passer nos journées à se reposer, se balader, et découvrir la culture de la région en goutant aux différentes spécialités locales, tout en echangeant avec les gens du coin. Le tout arrosé d'un peu de plage de temps en temps pour notre petite fille.
A priori, on nous a plutôt recommandé le sud-ouest ou le centre de l'île pour être au plus calme. Déjà, pour ceux qui sont des rodés du pays, êtes-vous en accord avec cette recommandation ? En sachant que nous sommes preneur de petits coins sympas, localisés de manière un peu plus précise que des indications de régions entières :) !
Ensuite, comme évidemment ces vacances s'organisent à la dernière minute, si vous avez de bonnes adresses, des contacts pour des logements sympas au calme avec un bout de jardin, on saute dessus, car plus beaucoup de choses de disponible sur l'ile :/ !
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et répondre :) !
Nous préparons notre voyage pour la Sardaigne, nous sommes un couple avec un jeune enfant de 3ans. Nous recherchons un coin tranquille, un peu isolé du tourisme de masse, ou nous pouvons poser nos valises et passer nos journées à se reposer, se balader, et découvrir la culture de la région en goutant aux différentes spécialités locales, tout en echangeant avec les gens du coin. Le tout arrosé d'un peu de plage de temps en temps pour notre petite fille.
A priori, on nous a plutôt recommandé le sud-ouest ou le centre de l'île pour être au plus calme. Déjà, pour ceux qui sont des rodés du pays, êtes-vous en accord avec cette recommandation ? En sachant que nous sommes preneur de petits coins sympas, localisés de manière un peu plus précise que des indications de régions entières :) !
Ensuite, comme évidemment ces vacances s'organisent à la dernière minute, si vous avez de bonnes adresses, des contacts pour des logements sympas au calme avec un bout de jardin, on saute dessus, car plus beaucoup de choses de disponible sur l'ile :/ !
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et répondre :) !
Mission humanitaire avec des enfants en Afrique - bénévolat/volontariat English translation pending
Bonjour à tous !
Je reviens il y a moins de 10 jours de 40 jours au Népal où j'ai travaillé avec des enfants à l'apprentissage de l'anglais et où j'ai vécu (seule) chez l'habitant.
Ce voyage m'a tellement marquée que je souhaite repartir dès que cela me sera possible dans un autre coin du monde pour un ou deux mois.
J'ai pensé évidemment à l'Afrique, mais les prix sont exorbitants, pour des périodes courtes, et on prévient souvent de faire très attention aux arnaques de tout genre.
Je sais que ce sujet a été abordé, reabordé et re-reabordé sur le forum, mais je n'ai toujours pas trouvé de réponse qui me convienne...
Quelqu'un connait une/des association(s) humanitaire(s) qui ne demande(nt) que le strict minimum financier pour la nourriture et le logement?
Je suis bilingue, l'anglais n'a aucun problème pour moi, donc je ne me cloisonne pas aux limites des pays africains de langue française ! Je souhaite juste que le volontariat soit avec des enfants et ne soit pas une affaire de masse où l'on est 10 par projet (au Népal, j'étais seule occidentale dans un monastère au milieu de nulle part et c'était parfait !)
Merci à tous pour votre aide !
Deux jours dans la région de Tours est-ce suffisant? (France) English translation pending
Bonjour... j'ai encore des questions... 🙂
On va partir de Paris le matin (jeudi), arrêter louer une voiture à Massy. Et puis se rendre dans la région des Châteaux.
J'ai trouvé une chambre d'hôtel près de Chalon, je ne l'ai pas encore réservé car mon itinéraire n'est pas encore fixé dans le béton.
Ma première idée était de quitter cette région pour le Bretagne le samedi, dans la journée du samedi on pourrait peut-être visiter un autre château avant de se rendre en Bretagne...
J'avais prévu en rentrant de Bretagne de passer par Givarny (je ne suis pas certaine de bien l'écrire mais c'est le village de Monet en Normandie), donc je compte une journée pour ca.
Mais là je me demande si je vais avoir suffisamment de temps dans la région des Châteaux, ne vaudrait-il pas mieux que je laisse tomber Giverny et partir plutôt pour la Bretagne le dimanche... j'aurais alors une journée de plus dans la Loire ?
Ou de jeudi à Samedi dans la Loire c'est correct pour voir 2 ou 3 châteaux (je ne vise certainement pas à tous les visiter, tout juste quelques-uns) et parcourir quelques petites routes de la région. Je ne voudrais pas me sentir bouscouler par le temps. On est aussi en vacances. 🙂
On va partir de Paris le matin (jeudi), arrêter louer une voiture à Massy. Et puis se rendre dans la région des Châteaux.
J'ai trouvé une chambre d'hôtel près de Chalon, je ne l'ai pas encore réservé car mon itinéraire n'est pas encore fixé dans le béton.
Ma première idée était de quitter cette région pour le Bretagne le samedi, dans la journée du samedi on pourrait peut-être visiter un autre château avant de se rendre en Bretagne...
J'avais prévu en rentrant de Bretagne de passer par Givarny (je ne suis pas certaine de bien l'écrire mais c'est le village de Monet en Normandie), donc je compte une journée pour ca.
Mais là je me demande si je vais avoir suffisamment de temps dans la région des Châteaux, ne vaudrait-il pas mieux que je laisse tomber Giverny et partir plutôt pour la Bretagne le dimanche... j'aurais alors une journée de plus dans la Loire ?
Ou de jeudi à Samedi dans la Loire c'est correct pour voir 2 ou 3 châteaux (je ne vise certainement pas à tous les visiter, tout juste quelques-uns) et parcourir quelques petites routes de la région. Je ne voudrais pas me sentir bouscouler par le temps. On est aussi en vacances. 🙂
Ouvrir une sandwicherie en Tunisie English translation pending
Bonsoir, nous sommes intéressés mon mari et moi pour ouvrir un commerce sorte de sandwicherie en Tunisie nous sommes un peu indécis concernant l'endroit la Marsa ou Nabeul ou bien Gammarth ou Mahdia nous voulons aussi être près des écoles pour notre fille qui est en 3ième.Merci
Bonnes fêtes à tous
Quelques prix récents pour Tunis (juin 2009) English translation pending
Zaituna mosque 3 TD (rien a voir trop cher)
Les prix suivants datent de Juin 2009:
Thé a la menthe de 300 fils (dans un troquet dans la rue) a 3.5 TD au café des délices a Sidi Bou Said !!!
Entrée des sites de Carthage 8 TD
TGM La Marsa ou Sidi Bou Said - Tunis 650 fils
Glace La Marsa 1.8 TD (énorme) juste en face du terminus du TGM.
Chawarma 2.3 TD (Sucre sale)
Couscous a l'agneau 3.5 TD, plat tunisien 1.7 TD, Chawarma 1.8 TD au restaurant du peuple. Ce petit resto populaire a été ma cantine lors de mon séjour.
Bière Jamaica bar 3.5 TD
Bière café de paris 2.2 TD
Un café au café panorama (en face café de paris) 700 fils
Hôtel Carlton 67 TD/nuit + wifi gratuit
Transfert aéroport de nuit par l'hôtel 20 TD
2 thés + shisha 3.5 TD dans le souk
La Marsa plage transat 3 TD parasol 3 TD
Tram Bardo - Barcelone 450 fils
Ne faites pas comme moi, le musée du Bardo est fermé les lundis !!!
Site de Marcahuasi pour s'évader de Lima English translation pending
Si vous avez 2-3 jours et voulez échapper à la pollution et la foule de Lima, il y a une excursion très sympa dans la sierra à 80 km de la capitale.
Marcahuasi est un plateau de 4km2 à 4000m d'altitude contenant des structures géologiques (rochers de formes "humaines" ou animales), taillées selon les légendes par le temps, des sorciers masma ou des extraterrestres 😉 et des ruines pré-inca (habitations et chulpas).
Une superbe rando à partir du village de San Pedro (3000m), pas très difficile à part l'altitude et le denivellé (j'etais à Lima depuis seulement 3 jours, pas du tout acclimatée et aucun problème à déclarer, mais chacun se comporte différement par rapport au soroche !)
Y aller : De Lima, colectivo pour Chosica (à prendre au niveau du Museo del Arte par exemple), 1h-1h30, 3 soles. A Chosica, colectivo pour San Juan de Casta vers 9h30 et 15h30 (y etre bien avant pour obtenir une place assise). 3h de piste, 6 soles Hostal sur la place du village, restaurant-bodega, ca reste quand même un village de haute montagne qui voit peu de visiteurs, mais les gens sont très sympas.
Y aller : De Lima, colectivo pour Chosica (à prendre au niveau du Museo del Arte par exemple), 1h-1h30, 3 soles. A Chosica, colectivo pour San Juan de Casta vers 9h30 et 15h30 (y etre bien avant pour obtenir une place assise). 3h de piste, 6 soles Hostal sur la place du village, restaurant-bodega, ca reste quand même un village de haute montagne qui voit peu de visiteurs, mais les gens sont très sympas.
Quel hôtel choisir? English translation pending
😉 pour un départ en novembre, avec mon mari.
Cherchons une idée d'hotel, surtout pas de tourisme de masse!.
J'aime le grand confort, danser le soir, bien et bon manger......
quelqu'un aurait un hotel à me proposer ?
Cherchons une idée d'hotel, surtout pas de tourisme de masse!.
J'aime le grand confort, danser le soir, bien et bon manger......
quelqu'un aurait un hotel à me proposer ?
Delta du Mekong English translation pending
Good morning Vietnam!😉
Bonjour à tous , voilà après avoir fait la Thailande 2 années de suite , nous nous projetons de pousser jusqu'au Vietnam en janvier 2016.
Nous avons déjà un peu ciblé ce que nous voulons faire mais nous sommes indécis en ce qui concerne le delta du Mékong.
Les agences tourisme de masse en 1 jours on oublie...
Notre programme serait de partir de Saigon , faire le delta sur 3 ou 4 jours environs et filer directement sur l'ile de phu quoc sans repasser par saigon.
Nous aimons être autonomes, nous déplacer à scooter, découvrir par nous même , manger sur les marchés etc...mais hésitons à faire cela pour le delta de peur de râter trop de choses en si peu de temps.
Nous avons repérer une agence francophone qui propose saigon phu quoc en faisant le delta du Mékong sur 2 nuits 3 jours avec une nuit chez l'habitant .
Cette agence est "far eastour"
parcours proposé: Saigon - Cai Be - Vinh Long - Can Tho - marché flottant Cai Rang - Rach Gia - Phu Quoc
Quelqu'un connait-il cette agence ?
Pensez vous que ce programme vaut le cout?
Merci d'avance pour vos réponses .
Thaïlande: quel itinéraire pour mon père âgé? English translation pending
J'ai gagné un voyage (vol sec) pour la Thailande et je me dis que c'est l'occasion ou jamais pour mon père de 81 ans de voir l'autre bout de la planète.... Il est valide, en bonne santé. Il peut conduire un petit scooter (ici en France il conduit encore son camping car sans difficulté).
Donc on partira à l'aventure du 9 mars au 31 mars (arrivés sur Krabi et départ par Bangkok), fille père, avec un petit sac à dos de 5 kg chacun. Pour éviter trop la fatigue, on restera au moins 4-5 jours à chaque endroit que l'on choisira en privilégiant la mer et la campagne dans des hébergements simples (twin beds à 10-15 euros) idéal bungalows en bois avec ventilateur et moustiquaires dans un jardin. Quel parcours me conseillez-vous ? je pensais Krabi (on arrivera par Krabi), aonang, koh lanta, puis campagne et Bangkok.... Peut-on espérer en trouver facilement sans réservation ? sinon quels endroits me conseillez-vous pour qu'on trouve des hébergements dans ce budget facilement ?
Je trouve les hôtels de réservation en ligne cher (tripadvisor, booking, etc... ). Ont ils gonflé leurs prix parce qu'ils sont une minorité sur internet ? Il y a t-il bcp d'hébergements sur place non répertoriés sur internet ?
Merci de votre aide.
Donc on partira à l'aventure du 9 mars au 31 mars (arrivés sur Krabi et départ par Bangkok), fille père, avec un petit sac à dos de 5 kg chacun. Pour éviter trop la fatigue, on restera au moins 4-5 jours à chaque endroit que l'on choisira en privilégiant la mer et la campagne dans des hébergements simples (twin beds à 10-15 euros) idéal bungalows en bois avec ventilateur et moustiquaires dans un jardin. Quel parcours me conseillez-vous ? je pensais Krabi (on arrivera par Krabi), aonang, koh lanta, puis campagne et Bangkok.... Peut-on espérer en trouver facilement sans réservation ? sinon quels endroits me conseillez-vous pour qu'on trouve des hébergements dans ce budget facilement ?
Je trouve les hôtels de réservation en ligne cher (tripadvisor, booking, etc... ). Ont ils gonflé leurs prix parce qu'ils sont une minorité sur internet ? Il y a t-il bcp d'hébergements sur place non répertoriés sur internet ?
Merci de votre aide.
Cuba: excursions, hôtel et location de véhicule English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir 15 jours dans les 3 prochains mois à Cuba. Aussi j'aurais besoin de quelques renseignements svp 😉 et j'espère que vous pourrez me donner plein de conseils.
Pour l'instant nous ne savons pas encore où nous allons loger. Varadero (bien que très touristique) me parait plus pratique pour faire un maximum d'excursions. J'avais repéré Cayo Santa Maria et Cayo Coco ......Qu'en pensez vous ? Y a t il de belles excursions à faire depuis ces "Cayo" ? Nous souhaiterions faire un jeep safari, visite de La Havane, escapade à Cayo blanco.... Quelles sont les excursions incontournables à Cuba ?
Dans nos précédents voyages, nous avons toujours essayé de faire les excursions par nos propres moyens pour éviter ces excursions de masse où tout est minuté et fait à la course . De ce fait nous avons toujours loué scooter, quad ou voiture. Est ce possible de louer un véhicule depuis Varadero ? Avez vous quelques idées de prix ?
En ce qui concerne les hôtels, nous préférerions un hôtel proche du centre de Varadero...plus pratique pour aller boire un verre le soir ou trouver excursions moins chères qu'a l'hôtel. Connaissez vous des agences d'excursions fiables sur Varadero centre ?
J'a noté quelques hôtels à Varadero, sachant que nous ne recherchons pas un hôtel grand luxe, juste un hôtel propre et simple où la nourriture est correcte. Pouvez vous me dire si vous connaissez ou ce que vous en pensez : Hotel SOL PALMERAS, CUATRO PALMAS, BARCELO ARENAS BLANCAS, BARCELO SOLYMAR, BE LIVE TURQUESA. Si vous avez d'autres propositions d'hôtels sympa je suis preneuse.
Par avance, je vous remercie pour toutes vos réponses car je ne doute pas que vos infos me seront super utiles pour organiser mon voyage.
Bien cordialement à tous 🙂
Nous souhaitons partir 15 jours dans les 3 prochains mois à Cuba. Aussi j'aurais besoin de quelques renseignements svp 😉 et j'espère que vous pourrez me donner plein de conseils.
Pour l'instant nous ne savons pas encore où nous allons loger. Varadero (bien que très touristique) me parait plus pratique pour faire un maximum d'excursions. J'avais repéré Cayo Santa Maria et Cayo Coco ......Qu'en pensez vous ? Y a t il de belles excursions à faire depuis ces "Cayo" ? Nous souhaiterions faire un jeep safari, visite de La Havane, escapade à Cayo blanco.... Quelles sont les excursions incontournables à Cuba ?
Dans nos précédents voyages, nous avons toujours essayé de faire les excursions par nos propres moyens pour éviter ces excursions de masse où tout est minuté et fait à la course . De ce fait nous avons toujours loué scooter, quad ou voiture. Est ce possible de louer un véhicule depuis Varadero ? Avez vous quelques idées de prix ?
En ce qui concerne les hôtels, nous préférerions un hôtel proche du centre de Varadero...plus pratique pour aller boire un verre le soir ou trouver excursions moins chères qu'a l'hôtel. Connaissez vous des agences d'excursions fiables sur Varadero centre ?
J'a noté quelques hôtels à Varadero, sachant que nous ne recherchons pas un hôtel grand luxe, juste un hôtel propre et simple où la nourriture est correcte. Pouvez vous me dire si vous connaissez ou ce que vous en pensez : Hotel SOL PALMERAS, CUATRO PALMAS, BARCELO ARENAS BLANCAS, BARCELO SOLYMAR, BE LIVE TURQUESA. Si vous avez d'autres propositions d'hôtels sympa je suis preneuse.
Par avance, je vous remercie pour toutes vos réponses car je ne doute pas que vos infos me seront super utiles pour organiser mon voyage.
Bien cordialement à tous 🙂