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Croisière sur le Costa Fascinosa de Santos au Brésil à Venise avec cette agence? English translation pending
by Punnia · 2012-07-15 · 9 replies
bonjour, est ce qu un membre du forum, connait coté croisières?et son opinion.car j aimerais obtenir une cabine sur le Costa fascinosa, du 17/03/2013 de Santos à Venise, chez Costa ce que je souhaites est complet, mais par cette agence peut être ont-ils une ouverture!!! merci d avance.
Sécurité au Vénézuela (île Margarita)? English translation pending
by Granga · 2009-10-30 · 11 replies
Je vais aller à l'ile Margarita, on me dit que le taux de criminalité est élevée (les touristes se vont volés fréquament). Je vais près de la petite ville de Juan Griego et j'aimerai visiter l'ìle, je suis déja aller à Cuba et en République Domincaine, faut-il être beaucoup plus prudent a l'ile margarita, merci.
Croisière sur le MSC Musica le 18 janvier 2007? English translation pending
by Alexandre867 · 2007-01-13 · 12 replies
Qui part sur le 18 janvier 2007 sur le MSC MUsica?

Cela m'intéresse, sachez que nous descendons en voiture à Gènes depuis Genève.

A bientôt
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
by 4yne · 2025-12-01 · 77 replies
Hello everyone,

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.

Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Croisière Celebrity: code vestimentaire English translation pending
by Nine05 · 2016-05-26 · 47 replies
Bonjour,

J'ai fait une recherche sur Celebrity et il n'y a pas de commentaire récent.

Pour les personnes qui ont vogué avec Celebrity entre 2014 à aujourd'hui.

Je sais qu'il n'y a plus de soirée de capitaine mais des soirées formelles.

J'aimerais savoir quel est le code vestimentaire accepté pour les soirées formelles à la salle à manger.
Voyage en Iran fin mars - début avril English translation pending
by Jl94210 · 2016-03-03 · 21 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂

Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.

Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.

Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.

Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?

En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Costa Neo Riviera English translation pending
by Tomtomcruise · 2013-11-23 · 13 replies
Bonjour,

Costa va bientôt lancer le Neo Riviera, dernier né de la classe Neo, avant de "néoiser" également le Classica. Le Neo Riviera n'est autre que l'ancien Mistral, âgé de 14 ans et naviguant jusque là pour Ibero Cruises. Que pensez-vous de la stratégie de Costa qui continue à développer la croisière de masse avec le Diadema et qui revient aussi à des unités plus petites avec le développement de la classe Neo. Merci pour vos avis avertis ;-) !

Gilles
Retour de croisière sur le MSC Fantasia depuis Gênes English translation pending
by Parisest · 2012-08-20 · 18 replies
Bonjour à tous ...

Voici donc mes impressions et diverses remarques sur ce voyage qui nous laisse de très bons souvenirs dans l'ensemble. Nous étions 4 , Madame , mes 2 filles de 11 et 14 ans, et moi même pour une première croisière d'une semaine en méditerranée. Le but de ce compte rendu étant avant tout de rassurer (ou d'inquieter encore un peu plus :) les primo-croisieristes comme moi qui partent un peu vers l'inconnu n'ayant jamais fait ce type de voyage.

Le départ

Au moment de la réservation , il n'y avait plus de place pour un départ de Marseille .. nous avons donc opté pour le port de Genes le lendemain . Notre agence nous avait proposé la navette depuis Nice dès 10 h le matin pour un embarquement dans la journée à Genes . Nous avions comme impératif de ne pouvoir quitter la région parisienne avant la veille au soir , ce qui supposait un voyage de nuit . La distance Paris Nice et Paris Genes étant sensiblement la même , nous avons opté pour un départ directement depuis l'Italie , ce qui nous permettait d'avoir plus de temps en cas de soucis mécanique ou autre panne de sommeil. Comme annoncé dans un post précedent, j'avais eu un peu de mal avec la réservation du parking. Après avoir réservé 3 fois chez autolisport (70 euros la semaine) et n'ayant reçu aucune confirmation de leur part , je m'étais décidé à réserver directement depuis le site msc (90 euros ).

Le voyage s'est passé sans encombre , la quasi totalité se faisant sur autoroute. Après le passage du mont blanc, je me suis accordé une petite sieste de quelques heures. Et je pense que j'ai vraiment bien fait .... Les paysages de ce coté de la frontière sont superbes. Un sacré contraste avec les quelques heures que nous venions de passer à traverser les montagnes de nuit sans pouvoir profiter de la vue. L'arrivée à Genes est assez surprenante .. votre gps vous dit que vous n'êtes plus qu'a quelques km de la mer et pourtant vous êtes toujours au beau milieu des montagnes. Et en effet , la dernière descente est très courte et vous donne un très beau panorama sur cette ville cotière. Nous voyons assez rapidement les panneaux nous indiquant la direction du port. C'est assez simple à trouver sauf peut être vers la fin ou vous traversez un bon nombre de carrefours et autres passerelles qui vous font douter, à savoir si vous n'en avez pas raté un .

Arrivée au port - Le Parking

Nous voici donc devant ce qui ressemble à un grand parking (vide à ce moment de la journée) bordé de panneaux msc. Des tonnelles sont alignées .. chacune semblant correspondre à un service donné et où patientent 2 ou 3 personnes. Un "gentil monsieur" (oui, à partir de maintenant , vous ne rencontrerez que des gentils messieurs ou gentilles dames prêts à vous renseigner) posté devant un grand nombre de valises en attente, me fait de grands signes et m'invite à me diriger vers lui. Je me gare donc à son niveau , il vérifie les papiers d'embarquement et m'invite à déposer mes bagages . Ce que je fais , sentant qu''il ne faut pas que ça traine . Mon premier conseil donc à ceux qui arriveraient en voiture .. si vous ne voulez pas commencer à vous disputer avec madame ni stresser le gentil monsieur , pensez à ce que vous allez emporter dans votre bagage à main . Evitez de chercher l'appareil photo bien rangé dans la valise sous peine d'être le grain de sable qui va bloquer le rouage qui semble si bien huilé. Les véhicules arrivent à grand pas et le mot d'ordre general semble être ... on se dépeche et on embouteille pas. Cette même personne m'indique ensuite la direction du parking , non sans m'avoir fait comprendre que le bon usage voulait qu'on laisse un petit "quelque chose" à celui qui avait pris en charge mes bagages . Je ne vais pas m'étendre, je suis du style à laisser des pourboires aux personnes qui me rendent "vraiment" service mais pas à ceux qui m'ont juste fait un signe de la main et montré ou je devais déposer "moi même " mes bagages :) ... j'ai donc feint de ne pas trop comprendre sa remarque (mais avec le sourire bien entendu) et me dirigeais vers l'endroit indiqué où devait dormir la voiture pendant cette semaine. Un autre "gentil monsieur" (j'insiste , ce n'est pas péjoratif .. ils ont tous été vraiment accueillant ..) me demande de sortir de la voiture, qu'ils vont s'en occuper ... et me demande donc de régler ... 70 euros ... Que ceux qui ont suivi lèvent la main ... 70 euros c'est chez autolisport (ceux qui n'ont jamais donné signe de vie suite à mes contacts et différentes réservations). Je cherche donc à expliquer dans mon plus beau Franco-Anglo-Italien que je risquais de ne pas payer puisque , sans nouvelles de leur part, j'avais finalement réservé chez MSC (et là c'était payé d'avance). Les mines souriantes changent un peu .. le ton monte également , il tiens à m'expliquer qu'ils m'ont bien envoyé une confirmation ... ça dure bien 5 mn .. et pendant ce temps .. les voitures suivantes attendent et s'impatientent ... Au final, je dois faire demi tour et me rendre sur le parking MSC (juste en face des valises :) c'est à dire 50 metres derrière moi mais dans un sens qui n'est pas du tout prévu à cette heure là de la journée .. normalement tout le monde rentre dans les parkings .. personne n'en sort. Je me faufile donc comme je peux entre les voitures , les tonnelles , et les gens qui ont déjà quitté leurs véhicules pour rejoindre le responsable du parking MSC .... qui ne trouve aucune trace de ma réservation . Là je vous avoue que j'hésite entre tuer quelqu'un et laisser ma voiture au beau milieu de cette fourmilière. Toujours avec mon grand sourire (oui, en vacances , je souris beaucoup), je lui donne donc le formulaire que j'ai heureusement imprimé avant le départ confirmant la réservation du parking. Environ 5 mn après (ca semble etre le temps maxi qui leur est donné pour prendre une décision) , il me confirme que je peux me garer 10 m plus loin en lui laissant les clefs. Je m'execute et je rejoins Mme et les filles qui suivaient la scène de loin sans y comprendre grand chose , en essayant de ne pas penser au retour et si la voiture y serait toujours ...

Mon conseil pour le parking (spécifique à Genes pour le coup) : En fait pas vraiment de conseil vu que je pense avoir vraiment tout fait avant le départ pour éviter ce genre de situation... Sinon, imprimez tout les mails de correspondance concernant votre voyage et gardez les sur vous (et non pas dans les valises ) :)

L'embarquement

Beaucoup de personnes n'ayant jamais fait de croisière se demandent à quoi peut bien ressembler un hall d'embarquement de bateau. Je faisais partie de ceux là . Est ce que ça tiens de l'aeroport ou au contraire d'un aérodrome , d'une gare ? Est ce à l'intérieur , à l'exterieur ? C'est un peu un mélange de tout , mais au final, ça correspondrait à un aéroport de province moyen. Vous ne risquez donc pas de vous perdre puisque , de ce que j'en ai vu à chaque escale, ça ne sert très souvent que pour 2 sociétés de croisière en même temps (le batiment se trouve alors entre 2 quais avec un bateau de chaque coté sur la longueur) Nous avions , grâce aux conseils avisés de ce forum, effectué le check-in sur internet depuis le site MSC. Bien nous en à pris , vu que la première personne que nous avons rencontré à un premier guichet nous a dirigé vers le seul guichet vide de queue qui correspondait à ceux qui avaient déjà effectué ces formalités. En fait .. il y avait très peu de monde aux autres guichets mais je n'ai pas eu l'occasion de voir si l'enregistrement prenait beaucoup de temps. Vérification des papiers ... en retour , on me donne un petit papier vert que je m'empresse de perdre dans une poche ... puis direction la salle d'embarquement . Nous passons au beau milieu d'une multitude de mini boutiques proposant les différents forfaits, excursions, club enfants , etc ... Comme à mon habitude (oui, je suis limite rustre des fois ... mais toujours avec le sourire) je passe sans m'arreter, évitant ainsi les discussions trop longues avec des personnes (toujours très gentilles) qui voudraient me vendre des prestations que je savais ne pas prendre. On s'installe donc sur une série de sièges libres dans l'attente du signal qui annoncerait l'embarquement. Un "Jean Dujardin" local (Bronzage maxi , sourire UltraBright mais beaucoup moins de cheveux) fait un peu le tour des passagers pour verifier que nous ayons bien tous les papiers requis (et notamment le petit carton vert que je ne retrouvais plus qui en fait était la lettre d'appel à l'annonce de laquelle nous devions nous présenter. L'attente fut d'environ 20 mn ... mais bon, je sentais que les vacances commenceraient dès le premier pied posé dans la cabine. Nous avons donc patienté tranquillement. Premier appel ... la lettre "A" .. c'est nous ... en fait je m'aperçois que c'est tout le monde vu l'embouteillage qui se crée en moins de 30 sec devant le portique de sécurité :) Ca va assez vite , passage des bagages à main au scanner , on se sent comme dans un aéroport juste avant l'embarquement. Nous nous dirigeons alors vers la porte menant à l'exterieur ... et on fait pour la première fois connaissance avec le "monstre d'acier" qui va nous emmener pendant toute cette semaine . Impressionnant de taille , voir même de beauté. J'adore tout ce qui est démesuré ... je suis servi.

Je m'empresse , comme beaucoup, de sortir le caméscope ... et là j'ai droit à un joli "Card not found" qui clignote dans l'écran :( . Aurais je oublié de remettre la carte mémoire suite au précedent vidage dans le pc ? :) Hum ... j'explique ça rapidement à Mme qui, comme vous pouvez vous en douter , prend cela avec beaucoup d'ironie (sisi , il suffit de la connaitre .. c'est de l'ironie) :) . Juste pour l'anecdote , lors de notre dernier voyage , j'avais juste omis de mettre la batterie dans la sacoche ... je suis donc rentré avec les films pris depuis l'avion à l'aller :)

Bon, pas grave ... il y a des escales tous les jours et je lui promet qu'on rejouera la scène de la découverte du bateau dès demain (en esperant très fort trouver une carte dans le bateau ou en escale ...)

A suivre ... La découverte du Fantasia ...
Croisière en Méditerranée sur le MSC Divina English translation pending
by Stqsnn · 2012-06-05 · 27 replies
Bonsoir à tous Je pars prochainement (pour la 1ère fois !! en Méditerranée sur le "Divina" j'aimerais savoir si il faut des tenues spéciales pour les soirées ?? et aussi si on a accès à tous les restos ou si il faut payer des suppléments selon la catégorie de resto ?? merci à tous pour vos réponses Sonia
Retour d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
by Herveb74 · 2011-05-02 · 10 replies
De retour au bercail apres une semaine sur le Costa Fortuna (ne vous inquietez pas, je ne vais pas m'écrouler comme dans la pub !) J'avais quelques inquietudes suite a plusieurs commentaires dans ce forum, et concernant une certaine baisse de la qualite chez Costa. Honnetement, c'est notre cinquieme croisiere avec eux depuis 2006, et je n'ai pas trouve de degradation dans la qualite des prestations, que ce soit l'acceuil, la proprete ou la restauration. Bien sur, le Fortuna est un peu plus ancien que ceux que je connaissais (Deliziosa, Concordia, Serena), il est un peu plus terne, un peu moins clinquant, mais nous avons passe une excellente semaine. La meteo n'a pas toujours ete au rendez-vous, mais ca, ce n'est pas Costa ! Itineraire: Venise - Bari - Katakolone - Santorin - Rhodes - Dubrovnik - Venise Notre cabine: la N° 7428, a l'arriere, pont Caracas. Le bacon arriere est tres agreable, sauf quand le vent rabat la fumee et la suie Quelques photos du bateau: l'Atrium, le Grand Bar Conte Di Savoia, le Lounge Leonardo da Vinci, notre cabine
Retour du Vietnam English translation pending
by Helenejoel30 · 2009-06-07 · 30 replies
Bonjour !! Je rentre de mes 10 jours dans le Nord du Vietnam, c'etait fabuleux, j'ai adoré !! Merci à tous ceux qui m'ont aidé avec leurs conseils pour preparer le voyage. A Hanoi nous etions au Prince Hotel, 8 To Tich, 20€ la nuit +ptit dej pour 3 ! acceuil jeune et super sympa, central car pres du lac avec ordi dans la chambre, baignoire... je le conseille !!! Hanoi est vraiment une ville sympa où on se sent bien..., on a fait les 2 jours 1 nuit à la Baie d'Halong grandiose !! puis on a pris le train de nuit pour Lao Cai (cette ville par contre....bouhhh) et avons laissé tous le monde partir pour Sapa... nous on a choisi de passer 4 jours à Bac ha c'etait genial, les 2 premiers jours on était même les seuls touristes ! voili voilou un petit resumé !! J'ai juste une question... partout on a vu plein de canards....et pas un seul au menu des restos.....comment ca se fait ??? Cordialement !!
Compte rendu d'une croisière du Costa Magica le 28 juin English translation pending
by Alexandre867 · 2008-07-12 · 25 replies
Bonjour à tous,

Voici les commentaires de la croisière sur le Costa Magica du 28 juin au départ de marseille.

Comme le journal est très attendu par de nombreux fan de croisière, voici le lien
http://marialex.romandie.com/ où vous trouverez photos et texte dont vous pouvez laisser un message si vous en avez envie.

Ceci a été composé par minouche après avoir pris mes écris de mon journal rédigé comme à chaque fois chaque jour.

Bonne lecture.

Alexandre
5 semaines à Sulawesi English translation pending
by Didipol · 2016-08-13 · 71 replies
Bonjour à tous : )

Je vais partir en Indonésie pendant 5 semaines (fin octobre et novembre). Je souhaite aller du côté de la sulawesi.

Pour l'instant, j'ai plutôt en tête 4 semaines en Sulawesi ce qui me laisse 1 semaine ( en début de voyage).

Concernant cette première semaine, atterrissant à bali , j'aimerai faire le mont brome et quelques activités/visites que je ne pourrais pas faire à sulawesi.

Avez-vous des conseils ou penser vous qu'un départ directement en sulawesi est préférable ?

Mon objectif est snorkeling, trek, visite faune/flore et culturelles.....

Egalement, des conseils pour les immanquable de sulawesi ?

Merci par avance pour votre aide !!!

Bonne journée ; )
Retour croisière MSC English translation pending
by Capera · 2015-11-24 · 17 replies
bonjour a tous nous venons de terminer la croisière sur le DIVINA MSC, départ MIAMI jusqu’en Colombie, quelle déception !!!!!!!!!!!!!!!! Nous avons déjà a notre actif pas loin d'une quinzaine de croisière, nous ne sommes pas des novices. Mais là le pompom, pour ma part cette croisière n'est pas au point............ tout est à revoir , les excursions un vrai foutage de gueule très cher, beaucoup de personnes mécontente sur ce bateau . Je pense que cela va se savoir et je ne conseille pas cette compagnie très déçu.............
Croisière Favolosa Visions d'Orient: bouquet de bienvenue, enregistrement en ligne... English translation pending
by Tatima · 2012-08-31 · 20 replies
J'ai une "Vision d'Orient" réservée par une agence sur le Favolosa pour le 4/11/12. J'ai deux/trois questions : On ne peut plus réserver directement via le site de Costa des coffrets spéciaux, comme un bouquet de bienvenue en cabine. Dois-je attendre d'être sur le bateau pour le prendre (ce qui est idiot pour un bouquet de bienvenue), ou puis-je passer par mon agence ? Puis-je faire dès maintenant mon enregistrement électronique ce qui me permettra de choisir mon restaurant, mon heure de repas et ma table ? Bon, je n'en vois pas d'autre pour le moment, j'y reviendrai au cas où. Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils.
Croisière côtière navire Belle de l'Adriatique , îles Canaries English translation pending
by Chtilolo · 2011-10-01 · 8 replies
Bonjour à tous ,

Je suis intéressé pour le mois de décembre par une croisière côtière le long des différentes îles des canaries .

http://medias.croisieurope.com/...4_1_71_phpPzUsYc.jpg

http://b2c.croisieurope.com/...&id_traduction=1

Le parcours me semble bien sympa avec une île différente tous les jours .

Mais que penser du navire : La Belle de l'Adriatique en comparaison des navires que j'ai pu tester auparavant (MSC Opéra, Costa Mediterrané/Magica, Bleu de France) ?

On trouve peu d'info sur cette compagnie essentiellement fluviale lorsqu'il s'agit d'aborder la croisiere côtiere

Quelqu'un en a t'il l'expérience bonne ou mauvaise ?

Merci d'avance à tous
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
by Elfia · 2010-08-09 · 6 replies
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.



Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.



On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.



Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.

Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).

La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.



Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.



My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?

Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?



La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.

Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.



Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.



Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.

http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org



De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.



Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.



Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.



Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.



Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.

La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.

Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.

Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.



Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.



Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …

Des artisans proposent des petits jouets.

A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??

Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.



A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.



On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.

Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.

Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.

Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.



Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.

Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.

A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.



Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.



Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.

http://www.donzyhoahai.org



Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.

http://www.typomag.net

La résidence d'artiste



Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.



Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...



Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.



Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.

http://www.art-mano.com

De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.

Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :



Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.

Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).

J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :



"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.



Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.

et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.

L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.

Ce récit par mail sur demande.

Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Chrikarom · 2009-06-28 · 51 replies
Bonjour !

ça y est... Nous sommes rentrés de vacances ce matin... C'était ma 1ere croisière... 1er bilan : MAGNIFIQUE!!! Le bateau (Pacifica), les escales, le personnel, les animations... tout était fait pour que notre croisière soit magique...

Un C/R complet + photos arrivent bientôt mais je dois vider mes valises car demain... boulot... je passe du paquebot à la galère !! 😉

A bientôt !

Karine
Marché de Noël à Strasbourg? English translation pending
by Binhjuventus · 2007-11-21 · 3 replies
Salut à tous,

Je suis un étudiant étranger à Paris. Je compte à voyager à Strasbourg en vacance de Noel (en fait, je serai à Strasbourg le 24 et 25). C'est la premier fois que je viens à Strasbourg. Un de mon amis m'a dit qu'il y avait un marché de Noël là-bas mais je ne sais pas où il est. Outre, Avez-vous des autres endroits intéressants à me recommander? Je voudrais en profiter pour découvrir la ville Strasbourg aussi.

Désolé si mon français n'est pas bon. J'attends avec intérêt votre réponse.

BJ
Hôtel Gran Bahia Principe à Montego Bay le 30 janvier 2008 English translation pending
by Mariesylvain · 2007-11-02 · 50 replies
Nous sommes un groupe de 11 personnes agé entre 35 et 45 ans ....

Nous partons pour le Gran Bahia Principe a montego bay le 30 janvier 2008.

Est-ce qu'il y a quelqu'un d, autre qui y va ??
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Retour de 12 jours en Iran English translation pending
by DrCarter · 2016-10-07 · 22 replies
Bonjour,

Je me permets d'ajouter ma contribution au forum avec mon retour de 12 jours de voyage en Iran via l'itinéraire classique Téhéran-Kashan-Ispahan-Yazd-Shiraz. J'ai voyagé en couple avec mon copain sans aucun problème. D'ailleurs, nous avons croisé plusieurs couples étrangers homo en voyage en Iran alors que nous ne pensions pas que beaucoup s'aventureraient dans ce pays.

Nous avons acheté les billets d'avion en dernière minute comme d'habitude (2 semaines auparavant) via Turkish airlines pour un Paris-Téhéran et retour Shiraz-Paris. Très bonne compagnie, très bon service et très bons horaires.

Evidemment nous n'avions rien réservé avant le départ et nous réservions les hôtels 24h-48h avant d'arriver dans la ville. D'ailleurs, cela a parfois été un peu difficile de trouver de la place dans les hôtels qui sont sur TripAdvisor.

24/09 : départ vers 14h de Paris et arrivée à Téhéran à 0h. Récupération du visa on arrival en une vingtaine de minutes. Ils ont à peine regardé la réservation d'hôtel et le papier de l'assurance. Prix 75€/personne, payé en euros. Nous avions réservé à l'hotel Ibis de l'aéroport pour éviter d'aller dans le centre de Téhéran. Très bon hôtel tout neuf (réservé sur booking.com) avec chambre spacieuse, très bonne literie, petit déj très bon et possibilité de profiter de la piscine et du spa du Novotel à coté gratuitement. L'hôtel est en plus facilement accessible à pied du terminal IKA. Possibilité de payer en euros, ce qui évite de faire du change à l'aéroport.

25/09 : repos au spa de l'hôtel le matin puis trajet vers Kashan. Nous n'avons pas trouvé le bus qui part de l'aéroport donc nous avons pris un taxi de l'aéroport, négocié difficilement à 65€. Je pense qu'on aurait pu l'avoir moins cher mais il était difficile de négocier le prix au départ de l'aéroport. Pour info, le trajet dans le sens Kashan-Aéroport IKA est proposé à 40€... Arrivée à Kashan et visite des maisons traditionnelles et du Hammam du sultan Mir Ahmad (billet combiné 350000 rials). Nuit à l'hôtel Iranian house, très bel hôtel dans une ancienne maison traditionnelle. Le meilleur hôtel de notre séjour (85€). Diner au restaurant Abassi, très bonne cuisine (9€ pour 2).

26/09 : Balade dans le quartier de la vieille ville, balade dans le bazaar, et visite de la mosquée Agha Bozorg. L'après-midi, nous sommes allés au Finn garden. Il faut savoir qu'il est possible d'y aller facilement du centre ville de Kashan en bus. Tout le monde vous dira à quel arrêt de bus attendre. Les chauffeurs de bus n'ayant jamais réussi à comprendre que nous voulions acheter des billets, nous avons donc pris le bus gratuitement. Diner au Manoucheri, un peu survendu par le Lonely Planet.

27/09 : Location d'un taxi pour aller vers Ispahan, que nous avons négocié pour 35€ avec plusieurs arrêts en chemin : Le Holy shrine (Bigdol), très beau le village d'Abyaneh, impressionnant la mosquée de Natanz, l'extérieur est très beau, cependant, l'intérieur ne vaut pas le prix du billet d'entrée (150000 rials je crois) Arrivée à Isfahan dans la soirée et diner au restaurant Shahrazad, bon mais service dépassé par le nombre de clients. Mieux vaut réserver si vous ne voulez pas patienter 30min pour une table. Nuit au Kianpour hotel, un peu excentré mais très beau et très calme (3 700 000rials)

28/09 : Visite d'Ispahan : place Imam Khomeini et ses mosquées, Hakim mosquée, palais Sotun, glace dans le jardin du palais Behesht, et balade dans le bazaar. Puis nous avions changé d'hôtel car le Kianpour n'avait pas de place pour 3 nuits, donc nous sommes allés au Atigh hotel, dans le même genre que le Kianpour, mais les chambres sont légèrement mieux et le petit déjeuner est meilleur. Sur les conseils de l'hotel, nous avons diné au Syna restaurant, qui est vraiment très moyen.

29/09 : Visite de la mosquée Jameh puis du quartier arménien et de la cathédrale Vank. Balade le long de la "rivière" qui est totalement à sec à cette époque de l'année pour voir les fameux ponts. Le fait que la rivière soit à sec fait perdre un peu du romantisme aux ponts, surtout au Si-o-Seh, préférer la balade la nuit lorsqu'ils sont éclairés, c'est plus romantique :) Tea-time au Abassi hotel.

30/09 : Bus pour Yazd (pour information les horaires de bus sont 5h30, 6h30, 7h30, 10h, 11h45 et 17h en VIP ; il existe aussi des horaires de bus de nuit à 23h et 0h je crois), le trajet dure 4h. Visite de la mosquée et descente dans le qanat de la mosquée, et balade dans la vieille ville. Tea-time sur la terrasse du Art house avec magnifique vue sur les toits de Yazd depuis leur terrasse. Nuit à l'hôtel Termeh dans le centre ville. Demander la chambre sur la terrasse, beaucoup plus au calme que les autres qui donnent sur la cour où tout le monde prend le petit-dejeuner. La chambre est à 40$/nuit.

01/10 : poursuite de la découverte de Yazd avec les jardins de Bagh-e Dolat Abad, de la vieille ville et de la prison d'Alexandre. Puis nous avions demandé à l'hotel de nous trouver un taxi pour aller au caravansérail Zein-o-Din. C'est là que nous avons rencontré Sayyed, prof de statistique à mi-temps et guide pour touriste le reste du temps. Très sympathique et passionnant, il nous a emmené au caravansérail et nous a raconté des tonnes d'anecdotes sur le chemin. Par ailleurs il conduit vraiment bien et nous ne nous sommes jamais senti en danger avec lui (contrairement aux autres taxi qui conduisaient vraiment dangereusement). Le caravansérail est bien restauré, nous avons presque regretté de ne pas y être resté une nuit (alors que les commentaires sont plutôt moyens sur TripAdvisor).

02/10 : Nous avons recontacté Sayyed pour aller visiter les alentours de Yazd, à savoir Kharanaq (village déserté dans la montagne, très beau et impressionnant), Chak Chak (site de pèlerinage Zoroastrien) et le chateau de Meybod. Retour vers Yazd vers 15h et nous avons décidé de tester le hammam du vieux Yazd. Il faut suivre le panneau "public bath and massage" fléché entre le Termeh hotel et l'hotel Kohan. L'expérience était... intéressante et inattendue. Déshabillage dans un vestiaire puis on arrive dans une grande salle avec plusieurs personnes, tout le monde est tout nu sous un pagne. Puis on est appelé à tour de rôle, une personne s'occupe de faire un gommage de l'ensemble du corps, puis cette personne savonne également l'ensemble du corps (un hammam au sens littéral du terme finalement), avant de réaliser un massage très... viril à type de pincement, appui sur le dos assez intense et claques sur le dos... on en ressort très reposé ! Nous avons ensuite pris le bus pour Shiraz à 17h. Pour info, les horaires des bus sont 8h45, 10h30, 12h30, 15h, 17h, 23h et 0h. La durée du trajet est de 6h. Nous avions réservé une chambre au Arg hotel pour 35€, mais la literie était très très dure, l'insonorisation était pourrie, on entendait les allers et venues dans le couloir, et les toilettes fuyaient... Bref nous y sommes restés une nuit puis sommes ensuite allés au Shiraz hotel, pas le même budget mais bcp mieux !

03/10 : visite de Shiraz avec son bazaar, ses 2 mausolées de 3 imams dont j'ai oublié le nom, la forteresse (mais nous ne sommes pas rentrés dedans), les moquées Vakil et Nasir-el-Molk. Puis trajet vers le Shiraz hotel pour prendre possession de la chambre (literie très confortable, chambre énorme) et quelques longueurs dans la piscine pour se détendre. Diner proche de l'hotel au resto Haft Khan.

04/10 : visite de Persepolis (taxi négocié 20€). Le site est grandiose mais finalement le site est moins bien conservé que certaines autres cités telles que Pompéi ou Carthage. Ensuite visite de la nécropole Naqsh-e Rostam, impressionnant également. Cependant, j'ai trouvé que le prix demandé pour la nécropole (200000 rials) était abusif lorsque l'on sait que le site de Persepolis (qui est énormément plus grand) coute le même prix.... Puis retour à l'hôtel pour profiter du SPA avant de décoller le soir même vers Paris.

Au total, voyage très intéressant dans un très beau pays. Les iraniens sont un peuple très sympathique, très accueillant. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de certains trajets en taxi...), même pour un couple homo (sans l'afficher bien entendu). Il est très facile de se déplacer dans les villes ou même entre les villes, soit en taxi, soit en bus, le tout restant très peu cher. D'ailleurs, la vie est très peu chère en général : les hôtels, les restaurants, les transports. Cependant, le prix des visites a nettement augmenté par rapport au prix du Lonely Planet, et quasiment tout est à 200000 rials maintenant. Concernant l'argent, nous avons souvent pu payer en euros (hôtels, taxi etc) sans arnaque sur le taux de change. D'ailleurs, nous n'avons jamais changé d'argent au taux officiel mais nous avons toujours pu trouvé un taux autour de 1€=40000 rials.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Antoine
Balkans express 20 jours English translation pending
by Lucbertrand · 2014-10-01 · 13 replies
Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?

Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.

Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.

Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !

BOSNIE

Sarajevo

Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.

Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.

Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.

De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.

Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.

La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.

Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?

Mostar

Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.

Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?

La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.

La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.

Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.

La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.

Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
De retour d'une croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by PAP86 · 2011-08-31 · 130 replies
Coucou les gens !

Non, je vais pas recommencer mon C/R... j'ouvre cette nouvelle discussion, parce que ce n'est plus "en direct du bateau", et pour à la fois tirer le bilan de cette croisière et présenter quelques photos...

Mais bon, 1700 photos, faut trier, analyser, jeter... mais promis, avant la fin du week-end, ça devrait être fait... j'aurai un peu moins de temps après...

Alors pour vous faire patienter, et en complément des photos déjà envoyées de notre suite, le "prélude à la couette", en lit bémol majeur... 😉
Comparatif de croisières Costa GS+GP versus MSC YC3 English translation pending
by PAP86 · 2011-04-27 · 15 replies
Bonjour à tous !

C'est parti pour notre comparatif financier Costa GS versus MSC YC3 !

Alors qu'il soit bien sûr établi que cet exercice de style ne prétend pas détenir une vérité générale, et que si les chiffres que nous donnerons au fur et à mesure seront relativement incontestables (par rapport à leur source, qui ne peut pas être "à bord", pour Costa, mais sera plus "catalogue" ou "souvenirs récents"), les "appréciations que nous pourrons donner ne seront jamais "100% objectives". 😐

Qu'il soit tout de suite établi aussi que nous allons parler chiffres et que les hasards d'une destinée favorable, même si pas du tout "un long fleuve tranquille", me permettent de manipuler des chiffres plus gros que d'autres membres de ce forum. Je demande par avance pardon à tous ceux que ces chiffres pourraient "contrarier", ou seulement "rendre moroses", là n'est bien sûr en aucun cas le but de cette étude. Nous avons chacun nos limites, j'ai aussi les miennes, et je suis d'ailleurs certainement loin d'être dans le top10 des dépenses croisières de ce forum... Mais bon, il fallait que cela soit dit... pour qu'on n'en parle plus... 😐

Indépendamment de l'audit que nous comptons mener sur le YC du Fantasia (mais qui est un audit-qualité, c'est à dire que nous ne cherchons pas là à savoir si "c'est bien" ou "c'est pas bien", mais simplement si ce que MSC a écrit dans ses documents les plus récents est effectif ou pas), nous ferons donc un comparatif financier entre nos achats réel ou "virtuel" d'août 2010 :

- Notre suite YC3 16008 sur le Fantasia au départ de Marseille le 22 mai pour 7 nuits, croisière "Escapade méditerranéenne", page 141 du catalogue MSC et toute notre vie pendant cette semaine là.

- Notre croisière Costa "de référence", la plus proche possible de la nôtre au même moment, et qui est, "La Dolce Vita" sur le Serena au départ de MArseille du 21 mai, et ce, en "grande suite balcon 7296", page 228 du catalogue Costa 1ère édition 2011 (Il n'y a pas -- à l'heure actuelle -- de grande suite samsara, et puis nous n'avons jamais pris de cabines Samsara, nous nous en tenons donc au comparatif avec ce que nous aurions pris. celui qui voudrait comparer avec une "grand suite Samsara virtuelle" rajouterait au prix du billet -- pour deux -- 800 euros... (compte tenu des 5%)

Ces deux croisières comptent 7 nuits, 5 escales dont une ou deux limitées à une demi-journée. Embarquement à Marseille

Le comparatif étant destiné à comparer *nos* situations respectives, nous tiendrons compte du fait que nous sommes Gold Pearl chez Costa (5% de réduction ici) et "rien du tout" chez MSC, puisque c'est notre première croisière MSC.

Nous ne tiendrons pas compte, par contre, des résultats de notre négociation avec notre agence, et de ceux qu'aurait pu donner une négociation analogue pour une croisière Costa.

Notre comparatif ira de l'embarquement au débarquement, ne prenant pas en compte la soirée de la veille de l'embarquement MSC "tout compris" au Sofitel Vieux Port, avec "accueil VIP, cadeau en chambre avec vue sur le vieux port, apéritif, repas, nuit, hébergement de la voiture pour la semaine et transfert jusqu'au bateau en voiture privée le lendemain matin, même s'il est probable que nous aurions fait à peu près la même chose pour une croisière Costa, en utilisant les avantages liées à ma carte Accor Favorite Guest. A noter juste que le parking voiture au Sofitel, *couvert*, *fermé*, *gardé* et *assuré 24h/24* nous côute 5 euros de plus la nuit que le parking en plein air du port de Marseille (et que son coût, rajouté, serait le même dans les deux cas). Il faudra aussi prévoir au débarquement un taxi bateau --> Sofitel pour récupérer la voiture.

LE PRIX DU BILLET :

Alors comparatifs prix du billet (Prima contre presto) pour nous deux :

MSC : 5178 euros

Costa : 4313 euros

Il est évident qu'à ce stade, Costa l'emporte, mais il conviendra -- et tout le but de la manip est là -- de cerner les dépenses de boissons que nous aurions payé sur Costa, par rapport aux mêmes que nous ne paierons pas chez MSC. Notre grand principe sera de continuer à vivre selon nos habitudes, en n'y changeant dans la mesure du possible rien, même si c'est "gratuit". Notre référentiel Costa sera à la fois le prix unitaire Costa connu de chaque boisson, et aussi le budget boissons "habituel" de nos 5 dernières croisières (remarquablement stable en "moyenne par jour" de bars + vins et eaux aux restaurant + cafés expressos + minibar), et il n'y a pas de raisons qu'il y ait un écart énorme entre les deux.

Nous savons aussi qu'il y a lieu de budgéter d'emblée au niveau "dépenses à bord" les 98 euros de "Frais de service / FSAB"

et de prévoir en "dépenses hors bord" selon les recommandations PAPales (ce serait un comble qu'on les applique pas 😇 ) en gros 150 euros de pourboires Costa et 200 euros de pourboires chez MSC. Un peu artificiellement, dans ma comptabilité, les pourboires sont comptés comme des dépenses à terre, parce que versés en liquide, ils ne figurent donc pas sur la facture Costa / MSC

A CE STADE LE BUDGET GLOBAL (avec FSAB et prévision pourboires) est

MSC : 5476

Costa : 4561

(à suivre)
Choix d'hôtel à Saint-Malo pour juin (France) English translation pending
by JenRui · 2011-03-28 · 34 replies
Bonjour,

Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?

Merci
Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
by Mguibentif · 2010-05-13 · 0 replies
suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3397996;

22e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel.

Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.

Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.

La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.

Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).

Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.

Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...

Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.

Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.

A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.

Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.

Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.

Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !

Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).

Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.

Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.

23e jour :

Départ de l'hôtel à 7 h 15.

On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...

Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.

A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.

Tout semblait bien vouloir se passer, mais...

Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).

Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.

Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...

10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.

Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.

Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.

La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...

Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.

Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...

Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.

Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.

Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.

Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.

Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.

24e jour :

Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.

Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.

Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.

1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.

Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.

11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.

Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...

Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.

Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.

2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »

Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.

Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.

Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).

Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.

Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.

Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr

La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.

Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.

Nous revenons en ville.

Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.

Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...

Voir le bateau pour Dafni sur
http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.

Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.

Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.

25e jour :

Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.

Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.

Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.

Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.

Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...

Le bateau revient vers 13 h 40.

Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...

A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...

Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.

Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.

26e jour :

Départ de l'hôtel vers 7 h 15.

Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.

Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...

Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.

Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.

Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.

Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.

Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.

Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.

Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.

En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.

Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.

Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...

27e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.

Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.

Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.

Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...

Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.

Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.

Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.

Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.

Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.

Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.

Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.

Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.

Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).

Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.

Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.

Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.

28e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.

Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.

Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.

Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).

Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.

Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.

Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.

2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Voyage pas cher à Madagascar pour octobre 2008? English translation pending
by Olivierisa · 2008-01-25 · 16 replies
bonjour nous envisageons un voyage sur mada en octobre 2008 mais bien sur.... quel est le meilleur plan pour un billet pas cher et pour les hôtels ou chambres d'hotes? merci de vos BONNES réponses !! a plus
Tour du Monde à Paris en un jour English translation pending
by PaxEtxe · 2007-11-21 · 9 replies
Bonjour à tous, Etudiant en Tourisme nous préparons un voyage d'étude à Paris pour le mois de mars à l'occasion du Salon du Tourisme à Versailles. Notre thème est : Paris ou le Tour du Monde en 80 pas Nous souhaiterions faire découvrir à une vingtaine de personnes Paris sous un autre angle. Notre journée s'articulerait autour de la découverte de l'Asie avec une séance de Tai Chi dans un jardin japonais (nous avons déjà pensé au jardin Zen de l'UNESCO dans le 7e) puis l'Afrique avec une visite du Musée des Arts Premiers de Branly, puis l'Amérique du Nord avec un dîner "gastronomique" (hamburger, le vrai !!!). Dans l'après midi nous souhaiterions faire visiter le quartier juif et la Russie plus autres choses si vous avez des idées. Le soir nous aimerions une soirée latine (salsa ou capoeira... avec un petit repas) dans un resto sympa avec animation. Connaissez vous quelque chose de typiquement russe dans l'hypercentre de Paris (Eglise ou autre...) et y aurait-il quelque chose de sympa à voir ou à manger ou autre dans le Sentier pour la découverte du proche orient. Je suis preneur de toutes les infos possibles sachant que nous avons un budget très limité !!!!!!
Donne informations sur l'île de Vadoo aux Maldives English translation pending
by Corbu · 2006-10-16 · 12 replies
Bonjour, je recherche la ou les personnes qui veulent des infos sur l'ile de Vadoo aux Maldives . J'y suis allée il y a 1 an et demi et je vous en parlerai très volontiers en bien et en moins bien !!! Féliane Corbu

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