Results for "Tokyo+et+restaurant+|+112+>+175"
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Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Discussion autour du thème du concours du mois de juin 2011 "Bouffe" English translation pending
C'est ici pour faire tous les commentaires à propos du concours photo du mois de Juin 2011
Pour ceux qui ont prévu un TDM incluant la destination Japon cette année!!! English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un TDM, départ en septembre 2011, nous avons prévu de nous rendre au Japon en Novembre. Il est encore temps de modifier les billets d'avion mais nous ne savons pas quoi faire!!!
Le Japon est pour nous une de nos destination privilégiée et nous sommes trés touchées par cet évenement (une grosse pensée pour les Japonais).
Dans 7 mois nous devrions arriver au Japon et des questions subsistent: le risque par rapport au nucléaire? le contexte favorable pour faire du tourisme?
Bref pour tous ceux qui sont dans cette situation qu'avez vous décidé???
A bientôt
Pour quelles raisons voler avec Air France? English translation pending
Sur se forum, nombre de posters, dont je fais partie, ont eu l’occasion de faire part de leurs remarques et critiques vis-à-vis d’AF, avec les réponses acerbes voire insultantes que cela génère de la part de certains employés de cette compagnie.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Augmentation du prix de mon voyage au Japon à cause de la baisse de l'euro English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait il nous aider car on vient de recevoir un courrier non recommandé de notre agence, qui nous signifie une augmentation de 312 Euros!
En cause je cite "la très forte baisse de l'euro par rapport aux devises étrangères utilisées pour le calcul des prix..." " le prix s'applique sur la partie de votre voyage au Japon acheté en devises étrangère par le tour opérateur" "Ne peut hélas plus différer sa décision de révision des prix"
Nous avons réservé et payé un acompte de 30% en mars pour un voyage au Japon qui sera un octobre.
Sur notre contrat à nul part il est stipulé quoi que ce soit sur le changement de l'euro par rapport aux devises étrangères.
De plus si ça se trouve d'ici septembre l'Euro va augmenter et ça ne sera plus 312 Euros mais peut-être bien moins. Et qui nous dit que d'ici là on aura pas encore une autre augmentation si l'euro redescend plus bas.
Que faut-il faire car on a vraiment envie de faire ce voyage mais nous contestons l'augmentation?
Je suis vraiment fâchée, ils se foutent vraiment de nous..on nous avait pressé en mars car soit disant il y avait déjà 15 personnes qui avaient réservés pour ce voayge et qu'il fallait se dépêcher car c'était limité....
Merci de vos réponses et votre aide
En cause je cite "la très forte baisse de l'euro par rapport aux devises étrangères utilisées pour le calcul des prix..." " le prix s'applique sur la partie de votre voyage au Japon acheté en devises étrangère par le tour opérateur" "Ne peut hélas plus différer sa décision de révision des prix"
Nous avons réservé et payé un acompte de 30% en mars pour un voyage au Japon qui sera un octobre.
Sur notre contrat à nul part il est stipulé quoi que ce soit sur le changement de l'euro par rapport aux devises étrangères.
De plus si ça se trouve d'ici septembre l'Euro va augmenter et ça ne sera plus 312 Euros mais peut-être bien moins. Et qui nous dit que d'ici là on aura pas encore une autre augmentation si l'euro redescend plus bas.
Que faut-il faire car on a vraiment envie de faire ce voyage mais nous contestons l'augmentation?
Je suis vraiment fâchée, ils se foutent vraiment de nous..on nous avait pressé en mars car soit disant il y avait déjà 15 personnes qui avaient réservés pour ce voayge et qu'il fallait se dépêcher car c'était limité....
Merci de vos réponses et votre aide
Thaïlande: l'aéroport de Suvarnabhumi n'a toujours pas la cote English translation pending
Article intéressant trouvé dans le Bangkok Post du 22 février 2010.:
http://www.bangkokpost.com/business/aviation/33377/suvarnabhumi-ranked-24th-in-poll
Selon la dernière enquête de satisfaction menée par l'ACI (Airports Council International) concernant 140 aéroports du monde entier l'aéroport international de Bangkok de Suvarnabhumi ne pointe qu'à une modeste 24ème place, bien loin des objectifs fixés par l'AOT (Airports of Thailand ) de figurer dans le top 5 des meilleurs aéroports du monde. Suvarnabhumi progresse toutefois au classement grâce à diverses améliorations mineures visant à améliorer le confort des voyageurs.
L'article liste aussi les différents points d'attention ayant contribué à un faible score, à savoir: les longues files d'attente à l'immigration et la faiblesse des transports publics entre l'aéroport et la ville.
Personnellement, ce résultat ne m'étonne pas du tout: Le gros point noir est le délais d'attente à l'imigration pour quitter le territoire: beaucoup trop long, du moins au heures de pointe. Le 30 janvier dernier, il m'a fallu faire la file pendant 1h20 pour passer l'immigration. Point positif: le contrôle de sécurité se trouve maintenant directement après l'immigration et non plus aux jetées comme précédemment, ce qui a pour conséquence de fluidifier l'accès aux portes d'embarquement. Ensuite, une marche rapide de 400 mètres pour rejoindre les portes d'embarquement. Là encore, pas le moindre tapis roulant pour accélérer le temps de d'accès aux portes. Il faut dire que l'aéroport a plus été conçu comme une gallerie commerciale, au détriment d'une circulation fluide des passagers.
Bref, je trouve que de ce côté là, les choses sont de pire en pire. Mieux vaut arriver au check-in bien à l'avance si vous avez un vol aux heures de pointe (entre 22h et 2h). Arriver au check-in 2 heures avant le départ de l'avion, ça peut être très très juste.
http://www.bangkokpost.com/business/aviation/33377/suvarnabhumi-ranked-24th-in-poll
Selon la dernière enquête de satisfaction menée par l'ACI (Airports Council International) concernant 140 aéroports du monde entier l'aéroport international de Bangkok de Suvarnabhumi ne pointe qu'à une modeste 24ème place, bien loin des objectifs fixés par l'AOT (Airports of Thailand ) de figurer dans le top 5 des meilleurs aéroports du monde. Suvarnabhumi progresse toutefois au classement grâce à diverses améliorations mineures visant à améliorer le confort des voyageurs.
L'article liste aussi les différents points d'attention ayant contribué à un faible score, à savoir: les longues files d'attente à l'immigration et la faiblesse des transports publics entre l'aéroport et la ville.
Personnellement, ce résultat ne m'étonne pas du tout: Le gros point noir est le délais d'attente à l'imigration pour quitter le territoire: beaucoup trop long, du moins au heures de pointe. Le 30 janvier dernier, il m'a fallu faire la file pendant 1h20 pour passer l'immigration. Point positif: le contrôle de sécurité se trouve maintenant directement après l'immigration et non plus aux jetées comme précédemment, ce qui a pour conséquence de fluidifier l'accès aux portes d'embarquement. Ensuite, une marche rapide de 400 mètres pour rejoindre les portes d'embarquement. Là encore, pas le moindre tapis roulant pour accélérer le temps de d'accès aux portes. Il faut dire que l'aéroport a plus été conçu comme une gallerie commerciale, au détriment d'une circulation fluide des passagers.
Bref, je trouve que de ce côté là, les choses sont de pire en pire. Mieux vaut arriver au check-in bien à l'avance si vous avez un vol aux heures de pointe (entre 22h et 2h). Arriver au check-in 2 heures avant le départ de l'avion, ça peut être très très juste.
Scandale chez Air France: plus de 20 millions d'euros manquent dans les caisses! (janvier 2010) English translation pending
Article à paraitre dans le figaro de ce Lundi
http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/2010-01/scandale-en-perspective-chez-air-france-5630987.html
http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/2010-01/scandale-en-perspective-chez-air-france-5630987.html
Le pays le plus cher du monde? English translation pending
Quel est selon vous le pays du monde où le cout de la vie est le plus élevé? (logement, nourriture, transports, assurances, loisirs etc...)
J'ai entendu dire que c'était la Norvège. Est-ce vrai?
Savez vous s'il existe un classement ?
Merci de votre contribution !
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Quartier Kao San Road à Bangkok English translation pending
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
Partir 6 mois au Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Muriel, j'ai 23 ans, j'habite en France à Nîmes (dans le sud) et je suis étudiante en Ecole de Gestion et de Commerce à Avignon.
Je finis mes études l'année prochaine et j'aimerais partir environ 6 mois au Vanuatu avec mon copain avant d'attaquer complétement la vie active.
Pourquoi le Vanuatu ? : en fait ça fait pas mal de temps que je prévois de partir vivre à l'étranger avant de travailler, et je prévoyais que ce soit dans les îles (peut être pour le côté paradisiaque). En fait mon copain à une connaissance au Vanautu et donc je pense que ce serait plus pratique en ayant quelqu'un sur place que l'on connaît (pas très courageux tout ça n'est ce pas) !!!).
Mais bon malgré ça je suis à la recherche de personnes qui sont déjà aller là-bas, afin de me décrire un peu plus le cadre, la vie là bas, les gens, etc... On ne trouve aucun bouquin sur le Vanuatu, même pas le guide dur routard. Si vous en connaissez je suis preneuse.
Si vous connaissez des plans aussi pour trouver du boulot sur place, mais aussi si il ya des papiers à avoir pour un long séjour sur place (visa ???).
Enfin bref, si vous pouvez m'aider pour tout ça, je vous attend sur ce site avec impatience.
Je vous remercie.
Mumu
Je m'appelle Muriel, j'ai 23 ans, j'habite en France à Nîmes (dans le sud) et je suis étudiante en Ecole de Gestion et de Commerce à Avignon.
Je finis mes études l'année prochaine et j'aimerais partir environ 6 mois au Vanuatu avec mon copain avant d'attaquer complétement la vie active.
Pourquoi le Vanuatu ? : en fait ça fait pas mal de temps que je prévois de partir vivre à l'étranger avant de travailler, et je prévoyais que ce soit dans les îles (peut être pour le côté paradisiaque). En fait mon copain à une connaissance au Vanautu et donc je pense que ce serait plus pratique en ayant quelqu'un sur place que l'on connaît (pas très courageux tout ça n'est ce pas) !!!).
Mais bon malgré ça je suis à la recherche de personnes qui sont déjà aller là-bas, afin de me décrire un peu plus le cadre, la vie là bas, les gens, etc... On ne trouve aucun bouquin sur le Vanuatu, même pas le guide dur routard. Si vous en connaissez je suis preneuse.
Si vous connaissez des plans aussi pour trouver du boulot sur place, mais aussi si il ya des papiers à avoir pour un long séjour sur place (visa ???).
Enfin bref, si vous pouvez m'aider pour tout ça, je vous attend sur ce site avec impatience.
Je vous remercie.
Mumu
Kyrgyzstan: Practical Information 2026
Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
Croisières, à quand la reprise? English translation pending
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Séjour de deux semaines dans le Kansai (Japon) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir dans le Kansai avec une amie en avril prochain. Nous sommes en train d'amener les derniers éléments à la planification de notre trajet pour pouvoir rapidement réserver un hébergement. Pouvez-vous nous faire un retour par rapport à ce que nous avons prévu? (trop long, trop court, oubli, ...)
11 avril: Arrivée à Osaka. Départ direct pour Kyoto (arrivée vers midi). 7 nuits à Kyoto: - 4,5 jours pour la ville elle-même - 1 jour pour aller à Himeji (et retour) - 1 jour pour aller au Mont Hiei - 1 jour pour aller au lac Biwa (Otsu ou / et château d'Hikone-jo)
18 avril: Départ de Kyoto en fin de journée pour Nara. 2 nuits / 2 jours à Nara (avec les temples au sud de Horyu-ji, Toshodai-ji et Yakushi-ji)
20 avril: Départ de Nara en fin de journée pour Ise. 2 nuits / 1,5 jour sur place
22 avril: Départ vers midi de Ise pour Nara puis pour Koya-San. 2 nuits / 1 jour sur place.
24 avril: Départ le matin pour Tanabe, puis Hongu: Kumano Kodo. 2 nuits / 1,5 jour sur place.
26 avril: Départ le matin de Hongu pour Osaka. Visite de la ville. 1 nuit (départ le 27 au matin).
Si vous avez une remarque concernant l'utilité ou non du JRP pour ce séjour, merci de nous le dire également.
Pour les cerisiers en fleurs, avec nos dates, cela semble compromis... on verra!
Nous savons que pour beaucoup Tokyo est l'endroit à ne pas manquer, mais actuellement ce qui nous intéresse ce sont les temples, la nature, les villages, etc. C'est donc un choix conscient que nous avons fait pour ce premier voyage de ne pas aller jusque là-bas...
Merci beaucoup de votre aide! Séverine
Nous allons partir dans le Kansai avec une amie en avril prochain. Nous sommes en train d'amener les derniers éléments à la planification de notre trajet pour pouvoir rapidement réserver un hébergement. Pouvez-vous nous faire un retour par rapport à ce que nous avons prévu? (trop long, trop court, oubli, ...)
11 avril: Arrivée à Osaka. Départ direct pour Kyoto (arrivée vers midi). 7 nuits à Kyoto: - 4,5 jours pour la ville elle-même - 1 jour pour aller à Himeji (et retour) - 1 jour pour aller au Mont Hiei - 1 jour pour aller au lac Biwa (Otsu ou / et château d'Hikone-jo)
18 avril: Départ de Kyoto en fin de journée pour Nara. 2 nuits / 2 jours à Nara (avec les temples au sud de Horyu-ji, Toshodai-ji et Yakushi-ji)
20 avril: Départ de Nara en fin de journée pour Ise. 2 nuits / 1,5 jour sur place
22 avril: Départ vers midi de Ise pour Nara puis pour Koya-San. 2 nuits / 1 jour sur place.
24 avril: Départ le matin pour Tanabe, puis Hongu: Kumano Kodo. 2 nuits / 1,5 jour sur place.
26 avril: Départ le matin de Hongu pour Osaka. Visite de la ville. 1 nuit (départ le 27 au matin).
Si vous avez une remarque concernant l'utilité ou non du JRP pour ce séjour, merci de nous le dire également.
Pour les cerisiers en fleurs, avec nos dates, cela semble compromis... on verra!
Nous savons que pour beaucoup Tokyo est l'endroit à ne pas manquer, mais actuellement ce qui nous intéresse ce sont les temples, la nature, les villages, etc. C'est donc un choix conscient que nous avons fait pour ce premier voyage de ne pas aller jusque là-bas...
Merci beaucoup de votre aide! Séverine
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Itinéraire 26 jours en solo au Japon du 2 au 27 octobre English translation pending
Je réalise combien ce voyage est complexe à organiser.
J'y vais pour la 1ère fois, quelqu'un peut il me donner son avis, ses conseils ?
Cette 1ère ébauche est déjà très "pensée"... mais j'ai quelques interrogations quant au nombre de nuits dans certains endroits, sur la planification du "Shimanami Kaïdo entre autre.
Je voyagerai principalement en dortoir ou capsule, ou hôtel si prix accessible ou pas l'option dortoir (25 nuits... il faut un peu compter !) 2 nuits sont déjà bookées à Hakone (pas remboursables) Je réserve via booking = déjà beaucoup de résa annulées en fonction des différentes ébauches.
Je me déplacerai en train "Hakone pass 2 jours" au début puis "JR pass 14 jours"
Voici mon ébauche :
2/10 Tokyo arrivée 8am25 = info/voucher JRpass...: 1 nuit proche gare
3-4/10 Hakone dès le départ pour éviter WE : Hakone 2 nuits/2jours (nuits bookées)
5-6-7/10 : Tokyo 3 nuits/3jours
8/10 activation JRpass trajet Tokyo Kyoto : Nara 2 nuits 9/10 Nara (soit 1jour1/2)
10/10 Nara Kyoto Amanohasidate ligne JR San-in= stop puis Kinosaki : Kinosaki 1 nuit (arrivée AM)
11/10 Kinosaki puis Kinosaki Matsue ligne JR San in fin de journée Matsue 2nuits = Matsue Suitoro les WE octobre 12/10 Matsue
13/10 train pour Hiroshima (ligne JR ?) ou bus : Hiroshima 3 nuits 14-15/10 Hiroshima
16/10 Miyajima = hors WE Miyajima : 1 nuit/1 jour entier
17/10 quitter Miyajima vers Hiroshima
option 1) Hiroshima Onomichi Tomoroma JR = visite puis début Shimanami K en vélo : nuit du 17 sur parcours arrivée le 18 Imbar (un peu chaud en timing ? = commencer vélo fin de matinée...)
option 2) Hiroshima Matsuyama en ferry = Shimanami dans autre sens : toujours nuit du 17 sur parcours
18/10 2ème jour circuit vélo (commencé le 17 soit de Onomichi soit de Matsyama
option 1) à l'arrivée du circuit vélo = facile de rejoindre en en train Kurashiki sur Honshu ? ou encore mieux Kobe (train + bus) en traversant Awaji-shima ??? = nuit du 18 Kobe dans l'idéal option 2) arrivée Onomichi sans doute + simple ? = nuit du 18 Himeji dans l'idéal ou Okayama ou simplement Fukuyama pour visiter Onomichi et Tomonura (contrairement à option 1)
Ensuite ??? fin du JRpass lundi 21/10
19-20 = Himeji Kobe ou Kobe Himeji
21/10 arrivée Kyoto : 4 nuits ? (Kurama nord de Kyoto le 22) et excursion Amanohasidate (si pas fait le 10/10) 22-23-24 Kyoto
25-26/10 Osaka peut être une nuit de moins Kyoto une de plus Osaka (je crains le côté carte postale)
27/10 Vol Osaka Delhi
Je sous estime sans doute la rapidité des déplacements... mais je ne vois pas de moyen pour rester plus longtemps dans un endroit vu mon circuit.
Merci de prendre le temps de me lire puis me conseiller.
Jean-louis de nantes
Cette 1ère ébauche est déjà très "pensée"... mais j'ai quelques interrogations quant au nombre de nuits dans certains endroits, sur la planification du "Shimanami Kaïdo entre autre.
Je voyagerai principalement en dortoir ou capsule, ou hôtel si prix accessible ou pas l'option dortoir (25 nuits... il faut un peu compter !) 2 nuits sont déjà bookées à Hakone (pas remboursables) Je réserve via booking = déjà beaucoup de résa annulées en fonction des différentes ébauches.
Je me déplacerai en train "Hakone pass 2 jours" au début puis "JR pass 14 jours"
Voici mon ébauche :
2/10 Tokyo arrivée 8am25 = info/voucher JRpass...: 1 nuit proche gare
3-4/10 Hakone dès le départ pour éviter WE : Hakone 2 nuits/2jours (nuits bookées)
5-6-7/10 : Tokyo 3 nuits/3jours
8/10 activation JRpass trajet Tokyo Kyoto : Nara 2 nuits 9/10 Nara (soit 1jour1/2)
10/10 Nara Kyoto Amanohasidate ligne JR San-in= stop puis Kinosaki : Kinosaki 1 nuit (arrivée AM)
11/10 Kinosaki puis Kinosaki Matsue ligne JR San in fin de journée Matsue 2nuits = Matsue Suitoro les WE octobre 12/10 Matsue
13/10 train pour Hiroshima (ligne JR ?) ou bus : Hiroshima 3 nuits 14-15/10 Hiroshima
16/10 Miyajima = hors WE Miyajima : 1 nuit/1 jour entier
17/10 quitter Miyajima vers Hiroshima
option 1) Hiroshima Onomichi Tomoroma JR = visite puis début Shimanami K en vélo : nuit du 17 sur parcours arrivée le 18 Imbar (un peu chaud en timing ? = commencer vélo fin de matinée...)
option 2) Hiroshima Matsuyama en ferry = Shimanami dans autre sens : toujours nuit du 17 sur parcours
18/10 2ème jour circuit vélo (commencé le 17 soit de Onomichi soit de Matsyama
option 1) à l'arrivée du circuit vélo = facile de rejoindre en en train Kurashiki sur Honshu ? ou encore mieux Kobe (train + bus) en traversant Awaji-shima ??? = nuit du 18 Kobe dans l'idéal option 2) arrivée Onomichi sans doute + simple ? = nuit du 18 Himeji dans l'idéal ou Okayama ou simplement Fukuyama pour visiter Onomichi et Tomonura (contrairement à option 1)
Ensuite ??? fin du JRpass lundi 21/10
19-20 = Himeji Kobe ou Kobe Himeji
21/10 arrivée Kyoto : 4 nuits ? (Kurama nord de Kyoto le 22) et excursion Amanohasidate (si pas fait le 10/10) 22-23-24 Kyoto
25-26/10 Osaka peut être une nuit de moins Kyoto une de plus Osaka (je crains le côté carte postale)
27/10 Vol Osaka Delhi
Je sous estime sans doute la rapidité des déplacements... mais je ne vois pas de moyen pour rester plus longtemps dans un endroit vu mon circuit.
Merci de prendre le temps de me lire puis me conseiller.
Jean-louis de nantes
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
City trip à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous.
Je lance un énième nouveau sujet concernant un citytrip de 6 jours à Los Angeles fin juin 2019.
Mes billets en poche ainsi que mon ESTA depuis fin décembre, je commence à finaliser le premier jet d'un programme afin de préparer au mieux mon (court) séjour à Los Angeles.
C'est mon premier voyage en solo aux Etats-Unis. Et le choix de Los Angeles est loin d'être un hasard car c'est une ville qui me tient tout particulièrement à coeur et comme première escapade aux Etats-Unis, Los Angeles est sortie du lot quasi instinctivement même avant New York. Hahahahaha, je vous voit déjà venir en disant que c'est bien trop court pour découvrir cette ville mais bon faut bien commencer un jour sinon on avance pas et le temps passe à une vitesse folle 😉
Je vais voyage du mercredi 26 juin au mardi 2 juillet 2019. Je vais résumer, ci-dessous, sans entrer dans les détails le programme que je prévoit faire.
Mercredi 26 juin 2019 : Vol aller depuis Bruxelles via Washington avec Brussels Airlines et United.
Jeudi 27 : Venice Beach, Canals et Santa Monica.
Vendredi 28 : Hollywood Bld, Bervely Hills, Observatoire Griffith et/ou Hollywood Lake Park (point photo sur le signe "Hollywood")
Samedi 29 : Paramount Studio et LACMA
Dimanche 30 : Arts District et bon plans shopping souvenir ?
Lundi 1er juillet : Union Station, El Pueblo
Mardi 2 juillet : Vol retour avec escale à Washington
Mercredi 3 juillet : Retour en Belgique vers 7h30
Pour le logement, vu l'étendue, là j'hésite beaucoup à composer comme suit : 3 nuits sur Hollywood (Mama Shelter) OU 3 nuits sur Venice Beach (Samesun - Auberge de jeunesse) 3 nuits dans le Downtown (American Hotel) Voir captures d'écran ci-dessous de ma sélection d'hébergement.
Durant ce séjour, je prévois utiliser principalement Uber et mes jambes comme mode de déplacement.
Voilà en gros comment je compte schématiser mon voyage. Je suis preneur de toutes remarques ou suggestions pratiques et constructives. Evidemment, ce programme peut être adapter mais j'ai essayer de regrouper les points d'intérêts selon la position géographique.
De plus, vos conseils concernant mon choix d'hébergement sont plus que bienvenu car je suis "tiraillé". Et aussi sur les bons plans shopping dans le Downtown.
En tout cas, merci à ceux qui prendront le temps de m'aider. J'attends vos réponses avec impatience.
Je lance un énième nouveau sujet concernant un citytrip de 6 jours à Los Angeles fin juin 2019.
Mes billets en poche ainsi que mon ESTA depuis fin décembre, je commence à finaliser le premier jet d'un programme afin de préparer au mieux mon (court) séjour à Los Angeles.
C'est mon premier voyage en solo aux Etats-Unis. Et le choix de Los Angeles est loin d'être un hasard car c'est une ville qui me tient tout particulièrement à coeur et comme première escapade aux Etats-Unis, Los Angeles est sortie du lot quasi instinctivement même avant New York. Hahahahaha, je vous voit déjà venir en disant que c'est bien trop court pour découvrir cette ville mais bon faut bien commencer un jour sinon on avance pas et le temps passe à une vitesse folle 😉
Je vais voyage du mercredi 26 juin au mardi 2 juillet 2019. Je vais résumer, ci-dessous, sans entrer dans les détails le programme que je prévoit faire.
Mercredi 26 juin 2019 : Vol aller depuis Bruxelles via Washington avec Brussels Airlines et United.
Jeudi 27 : Venice Beach, Canals et Santa Monica.
Vendredi 28 : Hollywood Bld, Bervely Hills, Observatoire Griffith et/ou Hollywood Lake Park (point photo sur le signe "Hollywood")
Samedi 29 : Paramount Studio et LACMA
Dimanche 30 : Arts District et bon plans shopping souvenir ?
Lundi 1er juillet : Union Station, El Pueblo
Mardi 2 juillet : Vol retour avec escale à Washington
Mercredi 3 juillet : Retour en Belgique vers 7h30
Pour le logement, vu l'étendue, là j'hésite beaucoup à composer comme suit : 3 nuits sur Hollywood (Mama Shelter) OU 3 nuits sur Venice Beach (Samesun - Auberge de jeunesse) 3 nuits dans le Downtown (American Hotel) Voir captures d'écran ci-dessous de ma sélection d'hébergement.
Durant ce séjour, je prévois utiliser principalement Uber et mes jambes comme mode de déplacement.
Voilà en gros comment je compte schématiser mon voyage. Je suis preneur de toutes remarques ou suggestions pratiques et constructives. Evidemment, ce programme peut être adapter mais j'ai essayer de regrouper les points d'intérêts selon la position géographique.
De plus, vos conseils concernant mon choix d'hébergement sont plus que bienvenu car je suis "tiraillé". Et aussi sur les bons plans shopping dans le Downtown.
En tout cas, merci à ceux qui prendront le temps de m'aider. J'attends vos réponses avec impatience.
Immatriculation obligatoire, infrastructures: ce que prévoit le plan vélo English translation pending
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Bonjour,
Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »
Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.
Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.
Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)
Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.
Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC
Pour la discussion c'est ici :https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard
A vos photothèques !
Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »
Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.
Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.
Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)
Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.
Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC
Pour la discussion c'est ici :https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard
A vos photothèques !
Cherche logement pas cher sur Kyoto / Fukuoka / Matsu / Kumamoto English translation pending
Bonjour,
Je m'envole pour le Japon le 24 novembre. Je suis à la recherche de logements à pas cher (3000 yens maximum, idéalement 2500) sur Kyoto, Fukuoka, Kumamoto, Nagasaki et Matsu. Idéalement, une chambre individuelle, mais en dortoir ça me convient aussi.
J'ai passé pas mal de temps sur google et j'ai un peu de mal à trouver 😕
si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur!
merci!
Je m'envole pour le Japon le 24 novembre. Je suis à la recherche de logements à pas cher (3000 yens maximum, idéalement 2500) sur Kyoto, Fukuoka, Kumamoto, Nagasaki et Matsu. Idéalement, une chambre individuelle, mais en dortoir ça me convient aussi.
J'ai passé pas mal de temps sur google et j'ai un peu de mal à trouver 😕
si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur!
merci!
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.
Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).
J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.
Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.
Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.
Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Bilan budget d'un an autour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Concours photo janvier 2016: Musées du monde English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 66e concours de photos VF.
Après une incursion dans l'art de rue l'année dernière, je vous propose d'aller au devant d'une forme d'art plus académique en visitant les musées du monde. Vos photos pourront présenter l'extérieur des musées, souvent intéressant ou original architecturalement parlant, mais également bien sûr l'intérieur, aussi bien les salles ou les galeries que les oeuvres elle-même si elles sont en situation. La photo d'une oeuvre seule, sans valeur ajoutée autre que sa valeur intrinsèque (parfois considérable), sera refusée.
Bon, le thème parle de lui-même, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais mettez au moins le nom du musée ou de l'oeuvre. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au samedi 23 janvier 2016, 23h01 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 24 janvier, zéro heure au samedi 30 janvier, 23h29.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 24, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là, Carte des photos proposées : là-bas.
Je déclare ouvert ce jour le 66e concours de photos VF.
Après une incursion dans l'art de rue l'année dernière, je vous propose d'aller au devant d'une forme d'art plus académique en visitant les musées du monde. Vos photos pourront présenter l'extérieur des musées, souvent intéressant ou original architecturalement parlant, mais également bien sûr l'intérieur, aussi bien les salles ou les galeries que les oeuvres elle-même si elles sont en situation. La photo d'une oeuvre seule, sans valeur ajoutée autre que sa valeur intrinsèque (parfois considérable), sera refusée.
Bon, le thème parle de lui-même, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais mettez au moins le nom du musée ou de l'oeuvre. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au samedi 23 janvier 2016, 23h01 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 24 janvier, zéro heure au samedi 30 janvier, 23h29.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 24, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là, Carte des photos proposées : là-bas.
Kyoto - Arashiyama English translation pending
Bonjour
Cela fait des heures que je consulte le forum, je me suis aussi acheté des guides. Pourtant je ne trouve pas ce que je cherche qui, pourtant, me paraît assez classique.
j'ai prévu de passer quelques jours à Kyoto.
Le lendemain de notre arrivée à Kyoto, j'envisage Arashiyama le matin : forêt de bambous, Kinkaku-ji, Ninna-Ji et Ryoan-Ji
Mais au fil de mes lectures, si j'ai bien compris qu'il fallait arriver tôt, je ne sais pas par quel site commencer (et dans ce cas, comment s'y rend-on de Kyoto City).
Nous disposerons de vélos prêtés par notre hôte, mais j'ai l'impression que pour se rendre à Arashiyama ce n'est pas une bonne idée..
Bref, je suis perdue.
Je vous remercie tous de votre aide
PS : visite fin mars 2016
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Premier voyage dans l'Ouest - road trip de San Diego à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à la découverte de l' ouest ! 🙂
L' été dernier nous étions en Floride, un voyage complètement désorganisé. Je prépare donc ce voyage un maximum, pour perdre moins de temps sur place. [ Carnet de voyage de Floride : http://voyageforum.com/...-aout-2014-d6913401/ ]
Donc pas besoin de refaire notre ESTA , ni de le modifier ?? ( par rapport à la première adresse sur place). Nous partons le 4 mai pour un road trip. A nous l' aventure !😉
Toutes les infos, idées, conseils, bonnes adresses, quartiers à éviter, avis sont les bienvenus.
Après 3 mois très intensifs à fouiller les forums et autres sites, je n' en peux plus... J' en profites pour dire un grand merci à vous tous qui contribuent à cette super communauté sur ce forum, et aussi à sunsetbld.com , ouestusa.fr et roadtrippin.fr pour leurs précieuses informations. J' ai donc du supprimer 80% de ce que j' avais repéré pour construire un itinéraire réalisable.
Voici notre itinéraire :

Jour 1 : San Diego [ Lundi 4 mai ]
Arrivée vers 16h – Récupérer voiture et hôtel. Je pense prendre un SUV , à mon avis c' est nécessaire. Il n' est pas encore réservé ... Je vais speeder ! L' hôtel est déjà réservé : Best Western Yacht Harbor Hotel. Je pense passer la soirée et voir le sunset depuis Coronado Beach. Ou peut être le Sunset à Sunset Cliff National Park? ( à faire un autre jour sinon) Nuit à San Diego
Jour 2 : San Diego [ Mardi 5 mai ]
Journée Outlet à Cotton On Las Americas Premium Outlet Centre (à San Ysidro ) Visite de Balboa Park pour finir la journée. Nuit à San Diego
Jour 3 : San Diego [ Mer 6 mai ] Visite du Zoo de San Diego. Certain disent qu' une journée ne suffit pas pour tout voir... Qu' en est-il en réalité ? Le must pour moi serait d' y ajouter un encounter , une rencontre privilégié avec un animal sauvage. C 'est plutôt cher. Ça vaut le coup ? Nuit à San Diego
Jour 4 :La Jolla [ Jeu 7 mai ]
Passer la matinée à Balboa Park si possible. Visite de La Jolla Cove – La Jolla Shores pour voir des phoques. Peut être faire le couché de soleil sur Windansea Beach. Nuit à San Diego Jour 5 : Long Beach + Los Angeles [ Vendredi 8 mai ]
Route pour LA
Visite de Long Beach: Earl Miller Japaneese Garden – California State University – Walter Pyramide , peut être voir aussi Pine Avenue , Naples Islands, Queen Mary ? Cela vaut-il vraiment la peine de s' arrêter à Long Beach ?
Puis visite de LA: Art District ! Je veux voir des graffs !!! The grove – Hollywood Blvd - Beverly Hills ? Citadel outlet ? Oui … on aura pas le temps de tout faire ... Nuit à LA , il me reste à réserver l' hôtel. Le choix ne manque pas donc je ne suis pas pressée. J' ai repéré le quartier de l' aéroport qui parraît moins cher.
Jour 6 : LA [ Samedi 9 mai ] Visite de Venice Beach / Muscle Beach – Venice Canal Walkways et Santa Monica Beach. Puis visite du Getty Center. Nous n' aurons sûrement pas le temps de voir China town ni Little Tokyo.
Griffith Observatory by night, belle vue sur LA. Nuit à LA On dit souvent qu' il n'y a rien à faire à LA et pourtant je vais manquer de temps. Samedi soir à LA, ça vaudrait le coup de faire une boîte ou un bar sympa genre hip/hop , rnb. Des idées ?
Jour 7 : Route 66 [ Dimanche 10 mai ] Route de LA à Springdale. (430 miles / 6h20 )
Arrêt à Fashion Outlet of Las Vegas à Primm, dimanche certains magasins risquent d' être fermé peut être.
Nuit à Springdale. L' hôtel est réservé : La Quinta Inn & Suites.
Jour 8 : Zion [ Lundi 11 mai ] Visite Zion National Park. Une seule journée pour ce park … Dommage... J' ai donc décidé de faire The Narrows Trail, à moins de changer d' avis. Angel Landing à l' air super aussi ! Mais je précise que nous ne sommes pas du tout sportifs, donc The Narrows sera très bien je pense. Je pense à merttre les appareils photos et autres affaires dans des zips bags, pour ne pas les mouiller en cas de chute. Efficace ??
Nuit à Springdale
Jour 9 : Bryce Canyon [ Mardi 12 mai ] Route pour Bryce Canyon Visite de Bryce Canyon National Park en une journée , encore un parc un peu bâclé ... Je pense faire les points de vue le long de Scenic Dr , nous n' aurons sûrement ni la force ni le temps de faire une randonnée. Quoique une rando d' une heure max serait envisageable. Voir le sunset sur bryce puis faire la route direction Kanab ? Ce sera peut être juste niveau temps, mais dommage de louper le Sunset. Nuit à Kanab L' hôtel est réservé : Canyons Lodge Property
Jour 10 : Kanab [ Mercredi 13 mai ] 9h: Loterie Kanab pour Coyott Buttes North (The Wave)& Coyott Buttes South Si j' ai bien compris, il y a une loterie sur place pour CBN et pour CBS ? Se trouve—t-elle bien là : Tirage des walk-in permits à BLM Field Office de Kanab (bureau of land management) 745 U.S. 89 Kanab, Utah 84741 ?? Est-il donc possible, vu que nous sommes deux, que chacun de nous fasse une loterie séparément pour CBN et CBS ?
Reste ensuite à choisir un site à visiter dans le Vermillion Cliffs National Park ou le Grand Staircase-Escalante NationalMonument … Le choix est vaste : Buckskin Glutch me parait être une bonne option, j' ai envie d' aventure, de voir des slots canyon un peu sauvages.
Je pensais aussi à : Water Canyon Cathedral Wash Soap Creek avec Paria Outpost ? Thousant Pockets Ed Maiers Secret Cobra Arch Coral Pink Sand Dune Yellow Rock
Là, je suis perdue , que choisir ?
Quel sont les autres slots canyons sauvages à découvrir facilement ?
Nuit à Kanab
Jour 11 : Kanab [ Jeudi 14 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS Puis visite d' un site (cf Jour 10) Nuit à Kanab
Jour 12 : Kanab [ Vendredi 15 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS ! Je persiste !!! Aujourd’hui' hui The Wave !! Ou pas …. Sinon choisir un site (cf Jour 10) ( Ou visite du Jour 13 si on gagne la loterie, on inverserait les 2 jours ) Gagner la loterie est juste un rêve je pense …. 😕 Sunset sur Horsehoe Bend , est-ce le meilleur moment pour voir cet endroit ? Nuit à Page , l' hôtel est le Lake powell Resort .
Jour 13 : Page [ Samedi 16 mai ] Visite de Antelope Canyon Lower + Upper , je pense que les deux sont à faire. J' aimerais le faire avec les indiens et leurs pick up, quel compagnie conseillez vous ?
Il y a aussi Waterholes Canyon, Secret Slot Canyon et Canyon X à voir, mais nous n' aurons surement pas le temps. Sunset sur Wahweap Overlook, vue sur le Lake Powell. Nuit à Page
Jour 14 : Lake Powell [ Dimanche 17 mai ] Journée jet Ski sur le lac Powell !!! 😉😎😄 Je pense louer un jet à la journée , les prix les plus intéressants seraient à Page et non à la marina, mais il faut mettre son jet à l' eau soit même... De plus il faut avoir de quoi le remorquer sur sa voiture de loc, y' a-t-il une attache adéquate sur un SUV ?
Le louer à la marina serait plus cher mais peut être plus simple, et on gagnerait du temps.... Car j' aimerais vraiment aller jusu' à Rainbow Bridge , combien de temps en jet ? On risque de passer notre journée à faire l' aller-retour ce serait dommage de ne pas profiter des autres endroits du lac.
Nuit à Page
Jour 15 : Monument Valley [ Lundi 18 mai ] En route pour MV ! Visite de MV via la Valley Drive. J' aimerais bien voir mystery valley, c' est possible à la ½ journée pour 80$ par personne avec www.monumentvalley.com/. Cette journée risque d' être compliquée si je rajoute Mysery Valley, ou ce serait faisable ? Route pour Grand Canyon arrêts aux points de vue. Nuit à Tusayan, l' hôtel est le Canyon Plaza Resort.
Jour 16 : Grand Canyon [ Mardi 19 mai ] Visite du Grand Canyon South Rim Je pense faire les points de vue en navette. Une seule journée pour le GC, est-ce que j' aurais le temps de faire une courte randonnée, à voir. Voir le sunset sur GC, je ne sais pas encore quel est le meilleur spot. Nuit à Tusayan
Jour 17 : Las Vegas [ Mer 20 mai ] En route pour Las Vegas !!
Arrêt à Historic Road 66 J' hésite à faire cette portion de la route 66 en entier car Tusayan - Las Vegas = 2h40 // ou 4h30 avec la Rd66 en entier ?? Est-ce que ça vaut le coup car au final c' est juste une route (certes elle est mythique).
Puis arrêt au barrage Hoover Dam Bridge.
Soirée à LV , ballade sur le strip – Casino
Nuit à Las Vegas , il reste à réserver l' hôtel. Je pense en prendre un près du Strip et du Grand MGM , mais c' est plutôt cher, surtout avec le weekend. On va surement attendre pour le réservé, en espérant avoir un bon prix au dernier moment dans un super hôtel ( mon rêve serait le Cosmopolitan...) Bonne idée d' attendre ?
Jour 18 : Las Vegas [ Jeudi 21 mai ] Journée détente , strip , casino.
Pourquoi pas un belle piscine, mais j' ai compris qu' il est difficile de se baigner dans la belle piscine d'un hôtel qui n'est pas le notre... J'ai trouvé ces infos : Sachez qu’il est possible de se baigner dans les superbes piscines du Caesars Palace pour 20$ la journée. Flamingo : L'hôtel offre la possibilité de se baigner dans trois belles piscines dont une équipée d'un toboggan pour 20$ Le « Hard Rock Hôtel et Casino cocktails » autour des 50 cabanes de style tahitien et le long de plages de sable artificielle, avec une rivière, vous accueille du lundi au vendredi si vous n’êtes pas client. la piscine du stratosphere est gratuite et accessible a tout le monde
J' ai aussi trouvé l' aquarium Shark Reef, pourquoi pas ...
Il y a aussi le Las Vegas North Premium Outlet pour finir nos achats.
Soirée à Fremont Street.
Nuit à Las Vegas
Jour 19 :Valley of Fire [ Vendredi 22 mai ] Visite de Valley of Fire State Park ! 😎 L' occasion de voir Fire Wave, un beau lot de consolation si on n' a pas pu voir The Wave. L' occasion aussi de voir de pétroglyphes ! Y' a-t-il d' autres endroits où on peux en voir sur mon chemin ?
Retour par Lake Mead.
Nuit à Las Vegas
Jour 20 : Las Vegas [ Samedi 23 mai ] Journée Strip - Casino - Piscine - Détente A 16h Match UFC 187 au Grand MGM !!! C' un match de MMA ( ou Free Fight ) !! Là on a nos tickets en poche depuis longtemps !!!! Un bel event en perspective !! Chacun ses goûts ...
Soirée à Las Vegas
Dernière nuit à Las Vegas
Jour 21 : Las Vegas [ Dimanche 24 mai ]
Départ à 13h45 Byebye USA !
Voilà !
Qu' en pensez-vous ?
C' est vrai que sur 20 jours remplis, il faudra aussi penser à se reposer, faire des courses, etc … Notre habitude aux USA pour manger pas cher est le fast food (Mc Do, Burger King, KFC, Subway )… Y'a-t-il d' autres moyens de manger pour pas cher ? Faire ses courses soi même je pense, et ne pas acheter que de la bière 😇 !!
L' itinéraire est construit pour ne pas changer d' hôtel chaque jour dans les parcs, nous manquerons donc de temps dans certains endroits.
Je regrette énormément de pas pas aller à Havasu Falls ..
Au final : en gros 1700 mils et 30 heures de route.
Qu' en dites-vous ? 😛 Merci d' avance 🙂
Nous partons à la découverte de l' ouest ! 🙂
L' été dernier nous étions en Floride, un voyage complètement désorganisé. Je prépare donc ce voyage un maximum, pour perdre moins de temps sur place. [ Carnet de voyage de Floride : http://voyageforum.com/...-aout-2014-d6913401/ ]
Donc pas besoin de refaire notre ESTA , ni de le modifier ?? ( par rapport à la première adresse sur place). Nous partons le 4 mai pour un road trip. A nous l' aventure !😉
Toutes les infos, idées, conseils, bonnes adresses, quartiers à éviter, avis sont les bienvenus.
Après 3 mois très intensifs à fouiller les forums et autres sites, je n' en peux plus... J' en profites pour dire un grand merci à vous tous qui contribuent à cette super communauté sur ce forum, et aussi à sunsetbld.com , ouestusa.fr et roadtrippin.fr pour leurs précieuses informations. J' ai donc du supprimer 80% de ce que j' avais repéré pour construire un itinéraire réalisable.
Voici notre itinéraire :

Jour 1 : San Diego [ Lundi 4 mai ]
Arrivée vers 16h – Récupérer voiture et hôtel. Je pense prendre un SUV , à mon avis c' est nécessaire. Il n' est pas encore réservé ... Je vais speeder ! L' hôtel est déjà réservé : Best Western Yacht Harbor Hotel. Je pense passer la soirée et voir le sunset depuis Coronado Beach. Ou peut être le Sunset à Sunset Cliff National Park? ( à faire un autre jour sinon) Nuit à San Diego
Jour 2 : San Diego [ Mardi 5 mai ]
Journée Outlet à Cotton On Las Americas Premium Outlet Centre (à San Ysidro ) Visite de Balboa Park pour finir la journée. Nuit à San Diego
Jour 3 : San Diego [ Mer 6 mai ] Visite du Zoo de San Diego. Certain disent qu' une journée ne suffit pas pour tout voir... Qu' en est-il en réalité ? Le must pour moi serait d' y ajouter un encounter , une rencontre privilégié avec un animal sauvage. C 'est plutôt cher. Ça vaut le coup ? Nuit à San Diego
Jour 4 :La Jolla [ Jeu 7 mai ]
Passer la matinée à Balboa Park si possible. Visite de La Jolla Cove – La Jolla Shores pour voir des phoques. Peut être faire le couché de soleil sur Windansea Beach. Nuit à San Diego Jour 5 : Long Beach + Los Angeles [ Vendredi 8 mai ]
Route pour LA
Visite de Long Beach: Earl Miller Japaneese Garden – California State University – Walter Pyramide , peut être voir aussi Pine Avenue , Naples Islands, Queen Mary ? Cela vaut-il vraiment la peine de s' arrêter à Long Beach ?
Puis visite de LA: Art District ! Je veux voir des graffs !!! The grove – Hollywood Blvd - Beverly Hills ? Citadel outlet ? Oui … on aura pas le temps de tout faire ... Nuit à LA , il me reste à réserver l' hôtel. Le choix ne manque pas donc je ne suis pas pressée. J' ai repéré le quartier de l' aéroport qui parraît moins cher.
Jour 6 : LA [ Samedi 9 mai ] Visite de Venice Beach / Muscle Beach – Venice Canal Walkways et Santa Monica Beach. Puis visite du Getty Center. Nous n' aurons sûrement pas le temps de voir China town ni Little Tokyo.
Griffith Observatory by night, belle vue sur LA. Nuit à LA On dit souvent qu' il n'y a rien à faire à LA et pourtant je vais manquer de temps. Samedi soir à LA, ça vaudrait le coup de faire une boîte ou un bar sympa genre hip/hop , rnb. Des idées ?
Jour 7 : Route 66 [ Dimanche 10 mai ] Route de LA à Springdale. (430 miles / 6h20 )
Arrêt à Fashion Outlet of Las Vegas à Primm, dimanche certains magasins risquent d' être fermé peut être.
Nuit à Springdale. L' hôtel est réservé : La Quinta Inn & Suites.
Jour 8 : Zion [ Lundi 11 mai ] Visite Zion National Park. Une seule journée pour ce park … Dommage... J' ai donc décidé de faire The Narrows Trail, à moins de changer d' avis. Angel Landing à l' air super aussi ! Mais je précise que nous ne sommes pas du tout sportifs, donc The Narrows sera très bien je pense. Je pense à merttre les appareils photos et autres affaires dans des zips bags, pour ne pas les mouiller en cas de chute. Efficace ??
Nuit à Springdale
Jour 9 : Bryce Canyon [ Mardi 12 mai ] Route pour Bryce Canyon Visite de Bryce Canyon National Park en une journée , encore un parc un peu bâclé ... Je pense faire les points de vue le long de Scenic Dr , nous n' aurons sûrement ni la force ni le temps de faire une randonnée. Quoique une rando d' une heure max serait envisageable. Voir le sunset sur bryce puis faire la route direction Kanab ? Ce sera peut être juste niveau temps, mais dommage de louper le Sunset. Nuit à Kanab L' hôtel est réservé : Canyons Lodge Property
Jour 10 : Kanab [ Mercredi 13 mai ] 9h: Loterie Kanab pour Coyott Buttes North (The Wave)& Coyott Buttes South Si j' ai bien compris, il y a une loterie sur place pour CBN et pour CBS ? Se trouve—t-elle bien là : Tirage des walk-in permits à BLM Field Office de Kanab (bureau of land management) 745 U.S. 89 Kanab, Utah 84741 ?? Est-il donc possible, vu que nous sommes deux, que chacun de nous fasse une loterie séparément pour CBN et CBS ?
Reste ensuite à choisir un site à visiter dans le Vermillion Cliffs National Park ou le Grand Staircase-Escalante NationalMonument … Le choix est vaste : Buckskin Glutch me parait être une bonne option, j' ai envie d' aventure, de voir des slots canyon un peu sauvages.
Je pensais aussi à : Water Canyon Cathedral Wash Soap Creek avec Paria Outpost ? Thousant Pockets Ed Maiers Secret Cobra Arch Coral Pink Sand Dune Yellow Rock
Là, je suis perdue , que choisir ?
Quel sont les autres slots canyons sauvages à découvrir facilement ?
Nuit à Kanab
Jour 11 : Kanab [ Jeudi 14 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS Puis visite d' un site (cf Jour 10) Nuit à Kanab
Jour 12 : Kanab [ Vendredi 15 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS ! Je persiste !!! Aujourd’hui' hui The Wave !! Ou pas …. Sinon choisir un site (cf Jour 10) ( Ou visite du Jour 13 si on gagne la loterie, on inverserait les 2 jours ) Gagner la loterie est juste un rêve je pense …. 😕 Sunset sur Horsehoe Bend , est-ce le meilleur moment pour voir cet endroit ? Nuit à Page , l' hôtel est le Lake powell Resort .
Jour 13 : Page [ Samedi 16 mai ] Visite de Antelope Canyon Lower + Upper , je pense que les deux sont à faire. J' aimerais le faire avec les indiens et leurs pick up, quel compagnie conseillez vous ?
Il y a aussi Waterholes Canyon, Secret Slot Canyon et Canyon X à voir, mais nous n' aurons surement pas le temps. Sunset sur Wahweap Overlook, vue sur le Lake Powell. Nuit à Page
Jour 14 : Lake Powell [ Dimanche 17 mai ] Journée jet Ski sur le lac Powell !!! 😉😎😄 Je pense louer un jet à la journée , les prix les plus intéressants seraient à Page et non à la marina, mais il faut mettre son jet à l' eau soit même... De plus il faut avoir de quoi le remorquer sur sa voiture de loc, y' a-t-il une attache adéquate sur un SUV ?
Le louer à la marina serait plus cher mais peut être plus simple, et on gagnerait du temps.... Car j' aimerais vraiment aller jusu' à Rainbow Bridge , combien de temps en jet ? On risque de passer notre journée à faire l' aller-retour ce serait dommage de ne pas profiter des autres endroits du lac.
Nuit à Page
Jour 15 : Monument Valley [ Lundi 18 mai ] En route pour MV ! Visite de MV via la Valley Drive. J' aimerais bien voir mystery valley, c' est possible à la ½ journée pour 80$ par personne avec www.monumentvalley.com/. Cette journée risque d' être compliquée si je rajoute Mysery Valley, ou ce serait faisable ? Route pour Grand Canyon arrêts aux points de vue. Nuit à Tusayan, l' hôtel est le Canyon Plaza Resort.
Jour 16 : Grand Canyon [ Mardi 19 mai ] Visite du Grand Canyon South Rim Je pense faire les points de vue en navette. Une seule journée pour le GC, est-ce que j' aurais le temps de faire une courte randonnée, à voir. Voir le sunset sur GC, je ne sais pas encore quel est le meilleur spot. Nuit à Tusayan
Jour 17 : Las Vegas [ Mer 20 mai ] En route pour Las Vegas !!
Arrêt à Historic Road 66 J' hésite à faire cette portion de la route 66 en entier car Tusayan - Las Vegas = 2h40 // ou 4h30 avec la Rd66 en entier ?? Est-ce que ça vaut le coup car au final c' est juste une route (certes elle est mythique).
Puis arrêt au barrage Hoover Dam Bridge.
Soirée à LV , ballade sur le strip – Casino
Nuit à Las Vegas , il reste à réserver l' hôtel. Je pense en prendre un près du Strip et du Grand MGM , mais c' est plutôt cher, surtout avec le weekend. On va surement attendre pour le réservé, en espérant avoir un bon prix au dernier moment dans un super hôtel ( mon rêve serait le Cosmopolitan...) Bonne idée d' attendre ?
Jour 18 : Las Vegas [ Jeudi 21 mai ] Journée détente , strip , casino.
Pourquoi pas un belle piscine, mais j' ai compris qu' il est difficile de se baigner dans la belle piscine d'un hôtel qui n'est pas le notre... J'ai trouvé ces infos : Sachez qu’il est possible de se baigner dans les superbes piscines du Caesars Palace pour 20$ la journée. Flamingo : L'hôtel offre la possibilité de se baigner dans trois belles piscines dont une équipée d'un toboggan pour 20$ Le « Hard Rock Hôtel et Casino cocktails » autour des 50 cabanes de style tahitien et le long de plages de sable artificielle, avec une rivière, vous accueille du lundi au vendredi si vous n’êtes pas client. la piscine du stratosphere est gratuite et accessible a tout le monde
J' ai aussi trouvé l' aquarium Shark Reef, pourquoi pas ...
Il y a aussi le Las Vegas North Premium Outlet pour finir nos achats.
Soirée à Fremont Street.
Nuit à Las Vegas
Jour 19 :Valley of Fire [ Vendredi 22 mai ] Visite de Valley of Fire State Park ! 😎 L' occasion de voir Fire Wave, un beau lot de consolation si on n' a pas pu voir The Wave. L' occasion aussi de voir de pétroglyphes ! Y' a-t-il d' autres endroits où on peux en voir sur mon chemin ?
Retour par Lake Mead.
Nuit à Las Vegas
Jour 20 : Las Vegas [ Samedi 23 mai ] Journée Strip - Casino - Piscine - Détente A 16h Match UFC 187 au Grand MGM !!! C' un match de MMA ( ou Free Fight ) !! Là on a nos tickets en poche depuis longtemps !!!! Un bel event en perspective !! Chacun ses goûts ...
Soirée à Las Vegas
Dernière nuit à Las Vegas
Jour 21 : Las Vegas [ Dimanche 24 mai ]
Départ à 13h45 Byebye USA !
Voilà !
Qu' en pensez-vous ?
C' est vrai que sur 20 jours remplis, il faudra aussi penser à se reposer, faire des courses, etc … Notre habitude aux USA pour manger pas cher est le fast food (Mc Do, Burger King, KFC, Subway )… Y'a-t-il d' autres moyens de manger pour pas cher ? Faire ses courses soi même je pense, et ne pas acheter que de la bière 😇 !!
L' itinéraire est construit pour ne pas changer d' hôtel chaque jour dans les parcs, nous manquerons donc de temps dans certains endroits.
Je regrette énormément de pas pas aller à Havasu Falls ..
Au final : en gros 1700 mils et 30 heures de route.
Qu' en dites-vous ? 😛 Merci d' avance 🙂
Nourriture à bord du Costa Classica English translation pending
nous avons fait une croisiere mi aout sur costa classica au départ de rodhes santorin izmir samos crete , mykonos c'est pas dans l'ordre...
déjà le All Inclusive de boisson c'est un rip off , pour ne serrait-ce que se rembourser le prix du " forfait boissons" alcoolisées il faudrait boire 10 aperitifs jour par rapport à payer un par un
si vous osez réclamer un verre d'eau simultanément à un apéritif on vous le refuse . car vous avez le droit qu'à un verre à la fois. donc solution = vous prenez votre verre " alcoolisé" vous allez le porter à une table et vous revenez redonnez votre carte et on vous sert votre verre d'eau c'est ce qu'on appel formater les employés......
la nourriture insipide , sans gout , quasi tous les jours presque pareil, à peine tiede , ( car le serveur raméne en même temps votre entrée et plat de résistance qui attend que vous finissiez ; sur 6 1/2 en eau grecque , pas un plat grecs ni dessert grecs .. le self service toujours les meme cantine avec à 90% les meme aliments , poissons ; roti , les glaces - chimique - au pistolet , et fini dés mi service
le buffet depannage de mi journée 2 sortes de mini sandwich. c'est tout
le buffet petit dejeuner était correct , et à la salle à manger - intérieur- un peu mieux
plus de buffet de minuit plus de buffet exposition des beau dessert
les 2 piscines c'est deux grosses baignoires 10 x 5 m l'animation autour inexistante meme pour enfats ex = 9 animateurs qui font la promo du cokctails PIMM's avec deux serveuses il s ont vendu 9 cokctails sur une heure et demi de promo , vous bassinant au mico criant PIMM's
spectacle en baisse constante , les danseurs danseuses font de la marche à pied avec des grand mouvement de bras ou uniquement une chanteuse noire qui fait un recital en americain de 80 minutes
le personnel à 90% italien , ne parle quasi pas français , pour 300 pax français sur 1000 pax
cabine pont 7 ok taille correct , literie correct clim cassé trés bruyante vers minuit à 3 hr du matin sur 3 nuit non reparé le 4 jour compensé par demi bouteille de faux champagne
la nouvelle astuce pour commencer à tester réaction des pax = faire payer le débarquement sur une escale ex mykonos à quai pas en rade ok si vous achetez une excursions ex delos 54€ - la meme sur le quai à 600 metres du bateau = 18€ vous debarquez gratis , sinon on vous conseil tres vivement de payer 10.90€ par personne on ne vous informe pas qu'il y a bus de ville à 60 m à 1.20 €
j'irai plus
si vous osez réclamer un verre d'eau simultanément à un apéritif on vous le refuse . car vous avez le droit qu'à un verre à la fois. donc solution = vous prenez votre verre " alcoolisé" vous allez le porter à une table et vous revenez redonnez votre carte et on vous sert votre verre d'eau c'est ce qu'on appel formater les employés......
la nourriture insipide , sans gout , quasi tous les jours presque pareil, à peine tiede , ( car le serveur raméne en même temps votre entrée et plat de résistance qui attend que vous finissiez ; sur 6 1/2 en eau grecque , pas un plat grecs ni dessert grecs .. le self service toujours les meme cantine avec à 90% les meme aliments , poissons ; roti , les glaces - chimique - au pistolet , et fini dés mi service
le buffet depannage de mi journée 2 sortes de mini sandwich. c'est tout
le buffet petit dejeuner était correct , et à la salle à manger - intérieur- un peu mieux
plus de buffet de minuit plus de buffet exposition des beau dessert
les 2 piscines c'est deux grosses baignoires 10 x 5 m l'animation autour inexistante meme pour enfats ex = 9 animateurs qui font la promo du cokctails PIMM's avec deux serveuses il s ont vendu 9 cokctails sur une heure et demi de promo , vous bassinant au mico criant PIMM's
spectacle en baisse constante , les danseurs danseuses font de la marche à pied avec des grand mouvement de bras ou uniquement une chanteuse noire qui fait un recital en americain de 80 minutes
le personnel à 90% italien , ne parle quasi pas français , pour 300 pax français sur 1000 pax
cabine pont 7 ok taille correct , literie correct clim cassé trés bruyante vers minuit à 3 hr du matin sur 3 nuit non reparé le 4 jour compensé par demi bouteille de faux champagne
la nouvelle astuce pour commencer à tester réaction des pax = faire payer le débarquement sur une escale ex mykonos à quai pas en rade ok si vous achetez une excursions ex delos 54€ - la meme sur le quai à 600 metres du bateau = 18€ vous debarquez gratis , sinon on vous conseil tres vivement de payer 10.90€ par personne on ne vous informe pas qu'il y a bus de ville à 60 m à 1.20 €
j'irai plus
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.