Results for "Moyale+|+121"
3124 results found.
Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Croisières, à quand la reprise? English translation pending
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Sera-t-il encore possible de voyager en 2020 ou 2021? English translation pending
Personne ne le sait
Il faudra prendre en considération beaucoup d'inconnues qui ne favoriseront pas la réponse.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
Médecins cubains en Europe English translation pending
Une leçon pour nous français "les meilleurs de tous"
Cuba envoie des médecins à Cuba, en Andorre , en Angola et des députés français de tous bords demande que la France demande la venue d'equipe cubaine en France.
Romans iraniens contemporains English translation pending
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Demande de remboursement suite à un vol annulé French Bee English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Ordonnance rétroactive sur l'à valoir MSC English translation pending
Bonjour,
Voilà je viens de payer le solde de ma croisière MSC départ le 7 mai prochain. J’avais jusqu’au 23 mars. J’ai actuellement 5/croisières de réservées jusque fin 2021 chez MSC via la même agence de voyage.
Aujourd’hui va être présentée l’ordonnance pour l’à valoir pour l’ensemble des opérateurs de tourisme.
Cet avoir sera valable 18 mois.
Le voyagiste devra proposer une solution de report dans les 3 mois.
Ce mécanisme concerne les séjours tout compris, mais également la location de voiture, l'hébergement (hôtels, campings...), les séjours des associations de tourisme social et solidaire mais il ne s'applique pas au transport sec qui est encadré par un règlement européen.
Cet avoir sera rétroactif, et concerne les annulations qui seront intervenues entre le 1er mars et le 15 septembre 2020.
L'offre de substitution devra comporter des prestations équivalentes, ou d'un montant supérieur si le client le souhaite en payant le complément ou de plusieurs séjours d'un montant inférieur.
Au bout de 18 mois, si le client n'a pas souhaité utiliser cet à-valoir, il sera en droit de demander un remboursement
Mes remarques et commentaires.
Je prendrai l’à-valoir en mai, car je doute du départ de ma croisière.
Par contre je ne l’utiliserai sûrement pas tout de suite.
Je suis régulièrement sur les sites pour trouver des croisières à moindre frais. J’en fait trois par an. Actuellement mes simulations de prix sur 2021 sur le site de MSC sont 25% plus cher que les croisières que j’ai actuellement en réservation.
Donc j’utiliserai l’à-valoir quand je voudrai au moment le plus opportun.
Sauf si avec la crise économique il y a une grosse inflation, mon avoir ne vaudra plus grand chose....
Reste ensuite la grande inconnue qui est la survie de mon agence de voyage d’ici 18 mois !
Car si l’agence dépose le bilan, pas de remboursement même dans 18 mois avec l’ordonnance à venir. Car d’ici là l’organisme de garantie des agences n’aura plus rien en caisse pour palier à un quelconque remboursement.
@ +
Osny
Voilà je viens de payer le solde de ma croisière MSC départ le 7 mai prochain. J’avais jusqu’au 23 mars. J’ai actuellement 5/croisières de réservées jusque fin 2021 chez MSC via la même agence de voyage.
Aujourd’hui va être présentée l’ordonnance pour l’à valoir pour l’ensemble des opérateurs de tourisme.
Cet avoir sera valable 18 mois.
Le voyagiste devra proposer une solution de report dans les 3 mois.
Ce mécanisme concerne les séjours tout compris, mais également la location de voiture, l'hébergement (hôtels, campings...), les séjours des associations de tourisme social et solidaire mais il ne s'applique pas au transport sec qui est encadré par un règlement européen.
Cet avoir sera rétroactif, et concerne les annulations qui seront intervenues entre le 1er mars et le 15 septembre 2020.
L'offre de substitution devra comporter des prestations équivalentes, ou d'un montant supérieur si le client le souhaite en payant le complément ou de plusieurs séjours d'un montant inférieur.
Au bout de 18 mois, si le client n'a pas souhaité utiliser cet à-valoir, il sera en droit de demander un remboursement
Mes remarques et commentaires.
Je prendrai l’à-valoir en mai, car je doute du départ de ma croisière.
Par contre je ne l’utiliserai sûrement pas tout de suite.
Je suis régulièrement sur les sites pour trouver des croisières à moindre frais. J’en fait trois par an. Actuellement mes simulations de prix sur 2021 sur le site de MSC sont 25% plus cher que les croisières que j’ai actuellement en réservation.
Donc j’utiliserai l’à-valoir quand je voudrai au moment le plus opportun.
Sauf si avec la crise économique il y a une grosse inflation, mon avoir ne vaudra plus grand chose....
Reste ensuite la grande inconnue qui est la survie de mon agence de voyage d’ici 18 mois !
Car si l’agence dépose le bilan, pas de remboursement même dans 18 mois avec l’ordonnance à venir. Car d’ici là l’organisme de garantie des agences n’aura plus rien en caisse pour palier à un quelconque remboursement.
@ +
Osny
Qui est à Bangkok en ce moment pour témoigner? English translation pending
Qui est à Bangkok en ce moment pour témoigner un peu de l’ambiance sur place et notamment là où habituellement il y a beaucoup de monde et d’animations comme kao san road ou sukhumvit ?
Je suis actuellement à KohNgai et il n’y a pratiquement personne, c’est à la fois agréable et inquiétant sans parler de la perte économique pour ceux qui vivent du tourisme.
En théorie.... je rejoins Bangkok le 26 mars pour repartir à Paris avec la Qatar mais d’ici là....qui sait ?.?
Self-drive in southwestern Uganda, February 2020
Since I used this forum a lot to prepare our trip, here’s a little feedback from our 15-day self-drive adventure in southwestern Uganda.
For those who have questions, don’t hesitate! I’ll do my best to answer them 😉
We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

Piste Tafraoute-Taouz (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Pour les fans de cette zone, j'ai le malheur de vous apprendre que le goudron passera par là normalement l'année prochaine... Pour le moment, le terrassement est en finition entre Taouz et Jdeid, le goudron y sera pour très bientôt.
Et un nouveau goudron dans le Saghro sera en place ( machines déjà au boulot ) entre Nkob et Kelaa ou Skoura ( je doute qu'elle aille vers Bouskour ). Le terrassement est fini entre Ait Oullal ( 3km de Nkob vers Agdz ) et Tagemout ( mine de sidi harazem ) , fait rapidement car elle n'est même pas sur Osmand.
Pour les fans de cette zone, j'ai le malheur de vous apprendre que le goudron passera par là normalement l'année prochaine... Pour le moment, le terrassement est en finition entre Taouz et Jdeid, le goudron y sera pour très bientôt.
Et un nouveau goudron dans le Saghro sera en place ( machines déjà au boulot ) entre Nkob et Kelaa ou Skoura ( je doute qu'elle aille vers Bouskour ). Le terrassement est fini entre Ait Oullal ( 3km de Nkob vers Agdz ) et Tagemout ( mine de sidi harazem ) , fait rapidement car elle n'est même pas sur Osmand.
S'installer à Paris à 30 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous vois déjà écarquiller les yeux à la lecture de cette question... mais pourquoi diable vouloir s'installer à Paris, à l'âge où tout le monde cherche à en partir ? Voici le décor : homme de 30 ans, célibataire, travaillant dans l'informatique avec de bons salaires. J'ai quitté ma région natale il y a plusieurs années par manque d'opportunités professionnelles. J'ai déménagé par deux fois dans de grandes villes que je connaissais pas (150-300 000 habitants), et j'ai eu beaucoup de mal à y trouver mon bonheur. Cela fait plus d'un an que l'idée de partir à Paris me trotte dans la tête, mais je n'ose pas sauter le pas. D'un côté, je me dis que si une écrasante majorité des parisiens veulent ou ont déjà fuit cette ville, c'est qu'il y a une raison. D'un autre côté, étant célibataire, sans enfants, et ayant plutôt besoin de donner un sérieux coup de fouet à ma vie, je me dis que j'ai peut être justement le profil type pour pouvoir m'épanouir dans la capitale.
Voici donc les arguments qui motivent cette envie : - opportunités professionnelles + carrières (travail plus intéressant, etc) - opportunités d'activités, de sorties, de rencontres - ouverture des gens due au cosmopolisme de la ville : les gens sont ici pour bouger, pas pour rester chez eux, donc j'y vois une facilité à me recréer un cercle social; alors qu'à l'opposé, dans une grande ville de province, les gens sont entre eux et vivent leur vie dans leur coin, il est très difficile de s'y intégrer lorsqu'on n'est pas originaire de la région (voir les réputations épouvantables sur la mentalité à Bordeaux, Nantes, Lyon...) - non dérangé par le prix de du logement, étant donné que les salaires dans l'informatique suivent (+15-20% par rapport à la province) - non dérangé par le soi-disant "stress" de la ville : lorsque je passe dans Paris, la foule et la vitesse des gens me donnent plutôt une impression de dynamisme; étant moi-même assez speed je me sens "dans le moove" (comparé avec la lenteur de la province : rien ne m'énerve plus qu'un clanpin qui n'avance pas dans un escalier, ou sur la route) En revanche, un certain nombre de points me terrifie à l'idée de sauter le pas : - peur de déchanter, d'être frappé par la réalité, et piégé dans le métro-boulot-dodo - peur de me tromper par rapport à mes motivations ci-dessus, notamment sur l'espoir de faire des rencontres, et intégrer des cercles sociaux - sportif compétiteur, j'ai un besoin vital d'aller m'entraîner à la salle plusieurs soirs par semaine, et j'ai peur que le mode de vie parisien (notamment les temps de transport) ne me le permette plus - la culture, les musées, les expos, la belle architecture... je me fiche complètement de ces choses. J'ai juste besoin de m'épanouir dans mon travail, sport, cercles sociaux, mais tout en restant quelqu'un de simple, du coup je me demande si ça vaut vraiment le coup...
Bref ! Vous l'aurez comris, c'est un carnage dans ma tête, et même si vous n'aurez pas de réponse magique, je me dis que vous aurez sûrement un avis "extérieur" à me donner quand à mes aspirations, et à ce que je recherche.
Merci à vous ! Et à bientôt.
Je vous vois déjà écarquiller les yeux à la lecture de cette question... mais pourquoi diable vouloir s'installer à Paris, à l'âge où tout le monde cherche à en partir ? Voici le décor : homme de 30 ans, célibataire, travaillant dans l'informatique avec de bons salaires. J'ai quitté ma région natale il y a plusieurs années par manque d'opportunités professionnelles. J'ai déménagé par deux fois dans de grandes villes que je connaissais pas (150-300 000 habitants), et j'ai eu beaucoup de mal à y trouver mon bonheur. Cela fait plus d'un an que l'idée de partir à Paris me trotte dans la tête, mais je n'ose pas sauter le pas. D'un côté, je me dis que si une écrasante majorité des parisiens veulent ou ont déjà fuit cette ville, c'est qu'il y a une raison. D'un autre côté, étant célibataire, sans enfants, et ayant plutôt besoin de donner un sérieux coup de fouet à ma vie, je me dis que j'ai peut être justement le profil type pour pouvoir m'épanouir dans la capitale.
Voici donc les arguments qui motivent cette envie : - opportunités professionnelles + carrières (travail plus intéressant, etc) - opportunités d'activités, de sorties, de rencontres - ouverture des gens due au cosmopolisme de la ville : les gens sont ici pour bouger, pas pour rester chez eux, donc j'y vois une facilité à me recréer un cercle social; alors qu'à l'opposé, dans une grande ville de province, les gens sont entre eux et vivent leur vie dans leur coin, il est très difficile de s'y intégrer lorsqu'on n'est pas originaire de la région (voir les réputations épouvantables sur la mentalité à Bordeaux, Nantes, Lyon...) - non dérangé par le prix de du logement, étant donné que les salaires dans l'informatique suivent (+15-20% par rapport à la province) - non dérangé par le soi-disant "stress" de la ville : lorsque je passe dans Paris, la foule et la vitesse des gens me donnent plutôt une impression de dynamisme; étant moi-même assez speed je me sens "dans le moove" (comparé avec la lenteur de la province : rien ne m'énerve plus qu'un clanpin qui n'avance pas dans un escalier, ou sur la route) En revanche, un certain nombre de points me terrifie à l'idée de sauter le pas : - peur de déchanter, d'être frappé par la réalité, et piégé dans le métro-boulot-dodo - peur de me tromper par rapport à mes motivations ci-dessus, notamment sur l'espoir de faire des rencontres, et intégrer des cercles sociaux - sportif compétiteur, j'ai un besoin vital d'aller m'entraîner à la salle plusieurs soirs par semaine, et j'ai peur que le mode de vie parisien (notamment les temps de transport) ne me le permette plus - la culture, les musées, les expos, la belle architecture... je me fiche complètement de ces choses. J'ai juste besoin de m'épanouir dans mon travail, sport, cercles sociaux, mais tout en restant quelqu'un de simple, du coup je me demande si ça vaut vraiment le coup...
Bref ! Vous l'aurez comris, c'est un carnage dans ma tête, et même si vous n'aurez pas de réponse magique, je me dis que vous aurez sûrement un avis "extérieur" à me donner quand à mes aspirations, et à ce que je recherche.
Merci à vous ! Et à bientôt.
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
En guise de préambule
Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
La genèse
Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.
Les préparatifs
Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.
Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂
Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.
Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.
Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.
Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.
Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...
Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.
Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.
Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.
Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.
Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
32 jours de road trip en Afrique du Sud English translation pending
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.
La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.
Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.
Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.
27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.
28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.
29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.
30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!
31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.
Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.
Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.
Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.
27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.
28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.
29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.
30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!
31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.
Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Refoulé aux douanes marocaines English translation pending
Bonjour ,
Mon copain est albanais , et nous avons décidé de faire un séjour au maroc , nous avons booker nos billets de Dubai, on s'est fait enregistrer à l'aéroport, reçu nos cartes d'embarquement et hop tout est normal.
Arrivés au Maroc le choc , on bloque à la douane à défaut de visa on ne savait pas qu'il en avait besoin surtt que Emirates la laissé voyager ce qui a aussi surpris la police marocaine !! Ma question la compagnie est responsable de vérifier le visa avant d'embarquer ? Si oui , peut on les poursuivre en justice après cet erreur surtt qu'on perdu notre argent + 9h de vol pour a la fin le voir se faire refouler !! Merci
Compte rendu d'une semaine sur le Costa Smeralda du 11 au 18 janvier 2020 English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.
Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.
Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?
D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.
Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées
Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.
La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.




Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect
L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.
Quelques remarques au sujet de la cabine
L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.
A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.
Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.
Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.
Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés
Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.
Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.
Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.
Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.
Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).
Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.
Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.
Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.



Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….
Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.
La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.

En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités
La suite … prochainement
Joseph 😉
Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.
Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.
Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?
D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.
Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées
Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.
La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.




Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect
L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.
Quelques remarques au sujet de la cabine
L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.
A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.
Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.
Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.
Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés
Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.
Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.
Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.
Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.
Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).
Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.
Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.
Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.



Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….
Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.
La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.

En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités
La suite … prochainement
Joseph 😉
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
Hi everyone,
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna Kara
It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna Colorada
Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota Hilux
While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán Tunupa
Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí Desert
Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morning
Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna KaraIt was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna ColoradaPlanning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota HiluxWhile planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán TunupaOur itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí DesertSome tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morningOverall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
L'importance des voyages pour vous English translation pending
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO) English translation pending
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
Réenregistrement bagages sur Air Tahiti Nui à Los Angeles English translation pending
Bonjour, Ia ora na.
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .
En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....
Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....
Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .
En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....
Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....
Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Difficultés d'obtention d'un visa longue durée pour le Japon English translation pending
Comme nos voyages précédents depuis 2013, nous prévoyons voyager à vélo durant 6 mois consécutifs en 2020 (avril à octobre).
En Extrême-Orient, nous pourrions ainsi combiner la Corée du Sud et le Japon (respectivement 1 mois et 5 mois ).
Or pour les voyageurs étrangers, le Japon exige un visa pour les séjours excédant 90 jours sur leur territoire. A l'analyse, leurs exigences semblent compliquées, voir en fin de texte quelques exemples des documents demandés.
Comme nous voyageons à vélo, en itinérance, que nos hébergements ne sont pas connus à l'avance, que nous logeons chez l'habitant de temps à autres et que nous campons souvent, que nos trajets et nos plans sont en perpétuelle évolution, il me semble bien compliqué de documenter adéquatement nos demandes de visas au Consulat du Japon à leur satisfaction.
Qui parmi vous avez séjourné plus de 3 mois au Japon, en itinérance ? Comment avez-vous pu obtenir votre visa? Merci pour vos conseils et suggestions!
Quelques documents exigés pour supporter la demande visa au Japon: - Confirmation de votre réservation d'hôtel - Confirmation de votre réservation de billets d'avion ou votre itinéraire de vol L'itinéraire doit montrer clairement votre point de départ au Canada, le point d'arrivée au Japon, le point de départ du Japon, votre point d'arrivée au Canada, ainsi que tout autre endroit que vous visiterez au cours de ce voyage. - Programme de séjour:
Le programme doit comporter au moins une (1) ligne par jour passé au Japon, incluant le jour d'arrivée et le jour du départ; le programme d'un séjour de 12 jours doit donc comporter 12 lignes au minimum. Assurez-vous de donner suffisamment de détails; "visiter Tokyo" n'est pas une entrée acceptable.
Or pour les voyageurs étrangers, le Japon exige un visa pour les séjours excédant 90 jours sur leur territoire. A l'analyse, leurs exigences semblent compliquées, voir en fin de texte quelques exemples des documents demandés.
Comme nous voyageons à vélo, en itinérance, que nos hébergements ne sont pas connus à l'avance, que nous logeons chez l'habitant de temps à autres et que nous campons souvent, que nos trajets et nos plans sont en perpétuelle évolution, il me semble bien compliqué de documenter adéquatement nos demandes de visas au Consulat du Japon à leur satisfaction.
Qui parmi vous avez séjourné plus de 3 mois au Japon, en itinérance ? Comment avez-vous pu obtenir votre visa? Merci pour vos conseils et suggestions!
Quelques documents exigés pour supporter la demande visa au Japon: - Confirmation de votre réservation d'hôtel - Confirmation de votre réservation de billets d'avion ou votre itinéraire de vol L'itinéraire doit montrer clairement votre point de départ au Canada, le point d'arrivée au Japon, le point de départ du Japon, votre point d'arrivée au Canada, ainsi que tout autre endroit que vous visiterez au cours de ce voyage. - Programme de séjour:
Le programme doit comporter au moins une (1) ligne par jour passé au Japon, incluant le jour d'arrivée et le jour du départ; le programme d'un séjour de 12 jours doit donc comporter 12 lignes au minimum. Assurez-vous de donner suffisamment de détails; "visiter Tokyo" n'est pas une entrée acceptable.
Un fléau dans les souks de Marrakech English translation pending
Notre premier séjour au Maroc en 1975 a constitué notre voyage initiatique pour visiter le monde : campings, cars CTM, pas de guide du routard, ... Cela ne nous a pas empêché de faire un grand tour (Tanger, Rabat, Fes Meknes, Marrakech, Ouarzazate, Tinhir, ..) et d'apprécier ce pays si riche de culture, de diversité, de paysages magnifiques, et de tolérance.
Depuis ces temps épiques, nous y sommes retournés à de nombreuses reprises (un peu moins "à l'arrache" par la suite), avec nos enfants, amis et maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons encore plus en profiter : nous venons de passer 6 semaines à Marrakech.
Nous avons constaté un phénomène que l'on retrouve également dans de nombreux pays d'Asie; à savoir une prolifération à Marrakech de motos et mobylettes, que l'on retrouve malheureusement désormais dans les ruelles très étroites et si fréquentées des souks.
C'est évidemment un réel progrès que les habitants aient désormais un moyen autonome pour se déplacer, mais avec leur omniprésence dans les souks, je crains que les touristes se lassent d'être en permanence sur leur garde, sans compter la nocivité des gaz d'échappement que respirent au quotidien les vendeurs.
Ne serait-il pas intéressant que les autorités en charge de développer le tourisme mènent une réflexion sur ce sujet. Par exemple, limiter (comme à Essaouira) ces déplacement aux livraisons, car il est possible de se déplacer d'un point à l'autre de Marrakech sans passer par le quartier des souks (qui par ailleurs, n'est pas le quartier le plus habité).
Voici juste un témoignage et une proposition pour que les souks de Marrakech restent attractifs.
Le taux de change en Argentine actuellement English translation pending
Bonjour à tous
Nous avions essayé d'avoir des informations sur le taux de change il y a quelques jours, mais n'avions pas eu d'informations précises. Comme nous sommes maintenant sur place voici quelques nouvelles Le meilleur taux de change officiel , la banque de la nación : vendredi 8 novembre 65,9 ars pour 1€ mais au noir dans le centre de Buenos Aires ( Florida ou Lavalle) le taux est bien supérieur : 70,00 ars pour 1€ Eviter les cuevas officielles, le cours était à 62 ars pour 1 € et bien sur éviter de faire des retraits dans des DAB. Pour nous touristes l'Argentine est très peu chère actuellement juste un ex. à la même époque l'année dernière le litre de super à Salta était de 42,3 ars cette année le litre de super est à 52,90 ars , la seule différence c'est que l'année dernière nous avions 40ars pour 1€ et cette année nous avons autour de 66 ars pour 1€ et même 70 ars pour 1€ au noir. Même si l'ex que l'on donne ne permet pas une totale vision du taux de l'inflation ( car le prix de l'essence n'a pas subi la même hausse que d'autres produits) Autre ex les repas au restaurant sont pour nous beaucoup moins chers que l'année derniere pour une même prestation. Cordialement
Nous avions essayé d'avoir des informations sur le taux de change il y a quelques jours, mais n'avions pas eu d'informations précises. Comme nous sommes maintenant sur place voici quelques nouvelles Le meilleur taux de change officiel , la banque de la nación : vendredi 8 novembre 65,9 ars pour 1€ mais au noir dans le centre de Buenos Aires ( Florida ou Lavalle) le taux est bien supérieur : 70,00 ars pour 1€ Eviter les cuevas officielles, le cours était à 62 ars pour 1 € et bien sur éviter de faire des retraits dans des DAB. Pour nous touristes l'Argentine est très peu chère actuellement juste un ex. à la même époque l'année dernière le litre de super à Salta était de 42,3 ars cette année le litre de super est à 52,90 ars , la seule différence c'est que l'année dernière nous avions 40ars pour 1€ et cette année nous avons autour de 66 ars pour 1€ et même 70 ars pour 1€ au noir. Même si l'ex que l'on donne ne permet pas une totale vision du taux de l'inflation ( car le prix de l'essence n'a pas subi la même hausse que d'autres produits) Autre ex les repas au restaurant sont pour nous beaucoup moins chers que l'année derniere pour une même prestation. Cordialement
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
Coucou les voyageurs
Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.
Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.
2 exemples au hasard :
On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!
Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !
Mais quelle bonté, quelle générosité !!!
Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".
Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !
Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !
Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!
Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".
Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.
La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,
La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),
Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.
Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.
Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁
PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.
Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.
2 exemples au hasard :
On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!
Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !
Mais quelle bonté, quelle générosité !!!
Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".
Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !
Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !
Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!
Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".
Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.
La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,
La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),
Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.
Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.
Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁
PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Demande de visa à destination de l'Algérie pour un Français English translation pending
je souhaite aller visiter l'Algèrie, avec mon propre véhicule.
Après avoir lu les messages de touristes ayant pu réaliser ce voyage dans des conditions identiques, je suis allé au consulat d'Algérie pour compléter tous les renseignements utiles et nécessaires à l'aboutissement de mon projet.
Il m'y a bien été précisé que ce projet était tout à fait réalisable avec mon propre véhicule, le plus important pour moi, car même à mon âge, je n'ai jamais fait un seul voyage organisé de ma vie, et j'espère ne jamais être y être obligé, mais ?????? qui lo sa .....
Il m'y a bien été précisé que certaines zones du pays étaient par contre interdites, et pour des raisons que je comprends très bien
- en général, les champs d'exploitation de ressources fossiles
- la zone comprise entre les frontières au sud d'une ligne, très en gros partant à partir de l'Ouest, au niveau des environs d'Hammaguir un peu après Béchar, passant aux environs de Reggane, In Salah, et aboutissant à l'Est vers Gardanes, Tataouine.
- les zones ou régions sous influences terroristes.
Cela laisse quand même un large champ de visites potentielles.
Ces indications bien mémorisées, plus qu'à suivre scrupuleusement les éléments à fournir pour la demande de visa, ce que chacun pourra visualiser sur le site de n'importe quel consulat d'Algérie en France (assez nombreux).
Une petite exception , le récépissé d'un hôtel peut remplacer le Certificat d'Un Hébergeant
Etant allé au Consulat d’Algérie à Bordeaux, on m'a exigé de surcroît :
- photocopie de mon permis de conduire
- photocopie de mon attestation d'assurance normale (carte verte)
- photocopie de ma carte grise.
Ce qui est tout à fait normal puisque rentrant dans ce pays avec mon propre véhicule !!
DEUX ÉNORMES "BÉMOlS"
- 1 Demande de la photocopie de mon billet de ferry Alméria/Ghazaouet/Alméria
Prévoyant mon voyage pour une durée minimum de deux mois à partir du 11 Novembre, je n'avais pu acheter que le billet "aller", car quelque soient les agences délivrant les billets pour ces destinations, elles ne pouvaient délivrer de billet retour que pour une date antérieure au 31 Décembre 2019. Ainsi pas de photocopie de mon billet de retour !!!
- 2 Fourniture du détail de l'itinéraire de mon voyage, étape par étape !!
Jusque là, pas de problème, je comprends et l'admets très bien.
Par contre exigence d'une photocopie de réservation " CONFIRMÉE " (confirmée signifie, en plus de la Réservation, d'avoir aussi Payé) de chacun des établissement où j'allais faire étape jour après jour.
Ce qui implique deux choses :
- 1 Que je sache très exactement mon lieu d'arrivée chaque soir, et l'avoir réservé et confirmé
- 2 Que confirmé, implique que je suis immédiatement débité sur mon comte en banque, avant même d'avoir la certitude d'obtenir mon visa.
Pour moi, voyageant avec mon propre véhicule, c'est mission impossible qui ne tient pas compte des aléas positifs (rencontres, découvertes de lieux, sites inconnus ....), ou négatifs (pannes mécaniques, maladies ....), qui vont obligatoirement modifier jour après jour, si ce n'est le respect des étapes, mais celui du respect des dates.
VISA REFUSE.
Très grosse déception
Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité English translation pending
chers membres,
bonjour à tous,
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..