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Porte bagage et bagagerie pour vélo de route English translation pending
Bonjour à tous !!
Je voudrais demander des conseils au sujet d'un voyage à vélo sur le camino frances de Compostelle en VÉLOS DE ROUTE ! Nous prendrons les routes goudronnées bien sûr à moins que le chemin soit correcte à certains endroits (équipés de pneus 25mm ça peut passer).
Question n°1 : pouvez-vous me dire si ce système est solide ? (voir lien ci-dessous) http://www.lesvelosparisiens.com/bagage-randonnee/selle-off-road-10-vaude Sachant qu'il devra tenir sur 800km en 11 jours. Nous opterions donc pour attacher un porte bagage sur tige de selle.
Question n°2 : Quel autre système (à part le tubus car je ne comprends rien au site en allemand et si ça ne convient pas je ne vois pas comment retourner l'équipement facilement...) conseillez-vous ?
Question n°3 : sur le camino frances, niveau topographie, est-ce que certains l'ont fait en vélos de route pour en parler ?
Merci d'avance de vos réponses !
V
Je voudrais demander des conseils au sujet d'un voyage à vélo sur le camino frances de Compostelle en VÉLOS DE ROUTE ! Nous prendrons les routes goudronnées bien sûr à moins que le chemin soit correcte à certains endroits (équipés de pneus 25mm ça peut passer).
Question n°1 : pouvez-vous me dire si ce système est solide ? (voir lien ci-dessous) http://www.lesvelosparisiens.com/bagage-randonnee/selle-off-road-10-vaude Sachant qu'il devra tenir sur 800km en 11 jours. Nous opterions donc pour attacher un porte bagage sur tige de selle.
Question n°2 : Quel autre système (à part le tubus car je ne comprends rien au site en allemand et si ça ne convient pas je ne vois pas comment retourner l'équipement facilement...) conseillez-vous ?
Question n°3 : sur le camino frances, niveau topographie, est-ce que certains l'ont fait en vélos de route pour en parler ?
Merci d'avance de vos réponses !
V
Monter un porte-bagages arrière à l'avant English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite changer un peu la stratégie de chargement sur mon VTT. Actuellement j'ai 2 grosses sacoches à l'arrière + un sac à dos par dessus pour les choses courantes. Mais je commence à vouloir un peu plus de confort... Tente, duvet et matelas un peu plus gros. Je pourrais très bien ajouter un porte-bagage + 2 petites sacoches à l'avant et zou. Mais je crois que j'ai un peu envie d'essayer de me bidouiller ma petite solution. Visiblement, en parcourant le forum, je suis pas seul !
J'ai remarqué que mon porte-bagage arrière pourrait facilement s'installer à l'avant. Juste avec une bonne patte fixée sur le support du garde-boue, et sur les 2 oeillets en bas. Tête bêche. Ca permet d'avoir le catadioptre + une lumière à l'avant, et une bonne plateforme au dessus de la roue. L'idée serait d'avoir tente+duvet+matelas fagotés à l'arrière, et à l'avant 2 grosses sacoches + plus le sac à dos.
Mes doutes : les sacoches seront plus hautes et plus à l'avant (qu'avec un Tu6us Tara par ex). Plus hautes c'est intéressant (cf. le pb des sacoches qui touchent -> https://voyageforum.com/...ages_avant_D4507139/) si ça gêne pas pour tourner... Mais plus à l'avant, je me demande si ça va pas contraindre la direction ou déstabiliser, vu que que le poids sera plus loin de l'axe. J'ai jamais roulé chargé à l'avant, alors... Il y aurait moyen d'ajouter 2 tiges à mi-hauteur pour descendre un peu et ramener les sacoches plus près de la fourche.
Est-ce quelqu'un a tenté quelque-chose de la sorte ? Est-ce qu'une plate-forme à l'avant c'est pertinent, ou bien...? 🤪
Merci de vos lumières.
Je souhaite changer un peu la stratégie de chargement sur mon VTT. Actuellement j'ai 2 grosses sacoches à l'arrière + un sac à dos par dessus pour les choses courantes. Mais je commence à vouloir un peu plus de confort... Tente, duvet et matelas un peu plus gros. Je pourrais très bien ajouter un porte-bagage + 2 petites sacoches à l'avant et zou. Mais je crois que j'ai un peu envie d'essayer de me bidouiller ma petite solution. Visiblement, en parcourant le forum, je suis pas seul !
J'ai remarqué que mon porte-bagage arrière pourrait facilement s'installer à l'avant. Juste avec une bonne patte fixée sur le support du garde-boue, et sur les 2 oeillets en bas. Tête bêche. Ca permet d'avoir le catadioptre + une lumière à l'avant, et une bonne plateforme au dessus de la roue. L'idée serait d'avoir tente+duvet+matelas fagotés à l'arrière, et à l'avant 2 grosses sacoches + plus le sac à dos.
Mes doutes : les sacoches seront plus hautes et plus à l'avant (qu'avec un Tu6us Tara par ex). Plus hautes c'est intéressant (cf. le pb des sacoches qui touchent -> https://voyageforum.com/...ages_avant_D4507139/) si ça gêne pas pour tourner... Mais plus à l'avant, je me demande si ça va pas contraindre la direction ou déstabiliser, vu que que le poids sera plus loin de l'axe. J'ai jamais roulé chargé à l'avant, alors... Il y aurait moyen d'ajouter 2 tiges à mi-hauteur pour descendre un peu et ramener les sacoches plus près de la fourche.
Est-ce quelqu'un a tenté quelque-chose de la sorte ? Est-ce qu'une plate-forme à l'avant c'est pertinent, ou bien...? 🤪
Merci de vos lumières.
Vol Air France international quasiment vide (étonnement) English translation pending
Bonjour je voudrai savoir si des personnes ont des expériences similaires, je viens de rentrer de mexico et le 777-200 était vide au plus 50 pax toutes classes confondu... je pensais que pour si peu de passager ils annulaient le vols et reportaient les passagers sur un autre vol.
Le vol était air france et un mex-cdg.
Du coup le vol a été tres confortable les passager prenaient la rangée centrale pour se faire un lit... :)
En conséquence j'ai passé un tres bon vol mais la vision d'un avion de cette taille quasi vide est étonnante... par contre bien sur pas de surclassement même d'éco vers premium éco alors que cela aurai été l’occasion de faire découvrir cette classe a des voyageurs fidèles sans supplément de coût pour Air France (2passagers en premium et 2 ou 3 en affaires, 0 en premiere). Le personnel a été fort agréable et disponible vu le nombre de pax mais il ne pouvais s’empêcher de montrer leur étonnement entre eux en particulier lorsque le remplissage de l'appareil a été terminé...
expérience sympathique et merci a air france de ne pas avoir annulé le vol.
Le vol était air france et un mex-cdg.
Du coup le vol a été tres confortable les passager prenaient la rangée centrale pour se faire un lit... :)
En conséquence j'ai passé un tres bon vol mais la vision d'un avion de cette taille quasi vide est étonnante... par contre bien sur pas de surclassement même d'éco vers premium éco alors que cela aurai été l’occasion de faire découvrir cette classe a des voyageurs fidèles sans supplément de coût pour Air France (2passagers en premium et 2 ou 3 en affaires, 0 en premiere). Le personnel a été fort agréable et disponible vu le nombre de pax mais il ne pouvais s’empêcher de montrer leur étonnement entre eux en particulier lorsque le remplissage de l'appareil a été terminé...
expérience sympathique et merci a air france de ne pas avoir annulé le vol.
Air France: ouvertures de Freetown (FNA) en Sierra Léone et Monrovia (ROB) au Liberia English translation pending
en continuation des vols vers Conakry voici les plans de vols et horaires :
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
Que faut-il mettre dans sa valise pour partir en Thaïlande? English translation pending
Bonjour ;)
J'part en
Thailande pour un mois a la mi decembre que faut-il pas oubliez ou mettre dans sa valise !?!??🙂
Programme de deux mois et demi en Thaïlande et autres: réalisable? English translation pending
6jours bangkok
10 jours pattaya
10 jours phuket
11 jours Birmanie
1 jour Bkk
2jours Ayuthaya
2Jours Sukhothai
8jours Chiang mai
13 jours laos
9 jours cambodge
2 jours pattaya
Retour en france.
Mes dates sont du 29septembre au 15 décembre. Si quelqu'un peut me dire si je fais le bon choix pour le parcours (en prenant en compte la météo?)
Le premier mois je serais accompagné d'un ami, et on veut faire la fête, je suis déjà aller a bangkok et pattaya pendant 10jours, et j'avais bien aimé (je connais la réputation de pattaya merci), on est jeune on va faire la fête. J'ai ajouté phuket qui me semble etre une destination incontournable quoi qu'on en disent. Phuket ca inclus bien evidemment des autres iles style phiphi, j'ai exclu koh samui je ne sais pas pourquoi, mais bon... ca me semble etre un peu la meme chose que phuket et je vais pas nous fatiguer en voyage en faisait 5jours phuket 5jours koh samui. Ca me semble pas etre une bonne idée.
J'ai environ 1500/2000euros de budget pour cette parti la du voyage.
Ensuite je partirais seul en birmanie pour environ 11Jours. Je ne sais pas trop quoi faire encore la bas, je me suis pas énormement renseigner sur les possibilités (ca à l'air contraignant en tout cas) Ca me permettra également de recuperer mes 30jours de visa pour la thailande. et j'aurais un budget de 500Euros avion compris. (cela vous semble-t-il suffisant?) Donc je pense faire 2 ou 3 endroits différents. =)
Retour à bangkok je prends sans doute un bus pour me rendre Sur Ayuthaya J'y passe une nuit. Pour visiter. Je reprends un bus pour Sukhothai ou j'y passerais une nuit aussi. (est ce nécessaire ou pas franchement?) Dois je consacrer plus de temps à ces deux villes? mise à part les ruines archéologique peut on y faire quelque chose d'autres qu'on ne peut pas faire ailleurs? 😮 De la je pars 8 jours à chiang mai. Je pense que c'est assez pour profiter des charmes de cette ville. J'espere ne pas regretter de ne pas y avoir passer plus de temps, car je pense que je vais adorer. Je ne sais pas encore quoi exactement y faire, mais ca je m'inquiete pas la dessus.
J'ai un budget de 600e pour cette partie la.
De chiang mai je me rends au laos par la voie terrestre. Est ce que il y a des choses à voir selon vous? ou j'essaie d'aller directement au laos (ca me semble plus simple...). Je passerais environ 13 jours au laos. Un ami ma conseillé de passer plus de temps au laos que au cambodge. Je pense que c'est un bon choix. Je vais donc faire un peu le mekong. et louer une moto pour pouvoir visiter ce beau pays.
13 jours avec 500e de budget pour le laos.
Je me rends toujours par voie terrestre au cambodge ou je passerais 9 jours. Un peu comme le laos je ferais ca en freestyle, en louant des motos ce genre de chose. Je pense faire 2 villes ou 3 villes maximum pendant les 9 jours.
9 jours au cambodge avec 400e de budget.
Je retourne à pattaya pour me reposer et prendrait un taxi pour mon avion directement de la bas.
Mon budget total est 3500/4000euros environ pour 2mois et demi tout inclus (sans l'avion long courrier bien sur) Cela vous semble t-il réalisable? ou est ce que je reve (surtout que j'ai beaucoup de déplacement)? je precise que je pense pendant le 1er mois me faire plaisir avec mon amis ou l'alcool coulera à flot... lol. Mais ensuite je serais plus en routard. C'est pour ca que je consacre un budget moindre à la seconde partie de mon voyage, car ca me derange pas du tout de dormir des petites chambre sans clim etc... J'aimerais vos avis sur mes differents budgets surtout pour la birmanie, le laos et le cambodge.
Merci à tous, si quelqu'un trouve qu'il manque quelque chose en thailande qu'il n'hésite pas a me le dire je sais que je déleste l'est. Mais j'ai envie de voir quelques autres pays. Je sais que la plupart d'entre vous trouveront dommage de consacrer autant de jour à pattaya et phuket. Je trouve ca dommage aussi un peu. Surtout que ca va me couter cher et tout. Mais c'est pour s'éclater avec un pote ;) Si quelqu'un veut me conseiller un programme dans un pays style birmanie, laos, ou cambodge je suis 100% preneur. J'ai pas encore parfaitement bien étudié la question.
Merci!!
Retour en france.
Mes dates sont du 29septembre au 15 décembre. Si quelqu'un peut me dire si je fais le bon choix pour le parcours (en prenant en compte la météo?)
Le premier mois je serais accompagné d'un ami, et on veut faire la fête, je suis déjà aller a bangkok et pattaya pendant 10jours, et j'avais bien aimé (je connais la réputation de pattaya merci), on est jeune on va faire la fête. J'ai ajouté phuket qui me semble etre une destination incontournable quoi qu'on en disent. Phuket ca inclus bien evidemment des autres iles style phiphi, j'ai exclu koh samui je ne sais pas pourquoi, mais bon... ca me semble etre un peu la meme chose que phuket et je vais pas nous fatiguer en voyage en faisait 5jours phuket 5jours koh samui. Ca me semble pas etre une bonne idée.
J'ai environ 1500/2000euros de budget pour cette parti la du voyage.
Ensuite je partirais seul en birmanie pour environ 11Jours. Je ne sais pas trop quoi faire encore la bas, je me suis pas énormement renseigner sur les possibilités (ca à l'air contraignant en tout cas) Ca me permettra également de recuperer mes 30jours de visa pour la thailande. et j'aurais un budget de 500Euros avion compris. (cela vous semble-t-il suffisant?) Donc je pense faire 2 ou 3 endroits différents. =)
Retour à bangkok je prends sans doute un bus pour me rendre Sur Ayuthaya J'y passe une nuit. Pour visiter. Je reprends un bus pour Sukhothai ou j'y passerais une nuit aussi. (est ce nécessaire ou pas franchement?) Dois je consacrer plus de temps à ces deux villes? mise à part les ruines archéologique peut on y faire quelque chose d'autres qu'on ne peut pas faire ailleurs? 😮 De la je pars 8 jours à chiang mai. Je pense que c'est assez pour profiter des charmes de cette ville. J'espere ne pas regretter de ne pas y avoir passer plus de temps, car je pense que je vais adorer. Je ne sais pas encore quoi exactement y faire, mais ca je m'inquiete pas la dessus.
J'ai un budget de 600e pour cette partie la.
De chiang mai je me rends au laos par la voie terrestre. Est ce que il y a des choses à voir selon vous? ou j'essaie d'aller directement au laos (ca me semble plus simple...). Je passerais environ 13 jours au laos. Un ami ma conseillé de passer plus de temps au laos que au cambodge. Je pense que c'est un bon choix. Je vais donc faire un peu le mekong. et louer une moto pour pouvoir visiter ce beau pays.
13 jours avec 500e de budget pour le laos.
Je me rends toujours par voie terrestre au cambodge ou je passerais 9 jours. Un peu comme le laos je ferais ca en freestyle, en louant des motos ce genre de chose. Je pense faire 2 villes ou 3 villes maximum pendant les 9 jours.
9 jours au cambodge avec 400e de budget.
Je retourne à pattaya pour me reposer et prendrait un taxi pour mon avion directement de la bas.
Mon budget total est 3500/4000euros environ pour 2mois et demi tout inclus (sans l'avion long courrier bien sur) Cela vous semble t-il réalisable? ou est ce que je reve (surtout que j'ai beaucoup de déplacement)? je precise que je pense pendant le 1er mois me faire plaisir avec mon amis ou l'alcool coulera à flot... lol. Mais ensuite je serais plus en routard. C'est pour ca que je consacre un budget moindre à la seconde partie de mon voyage, car ca me derange pas du tout de dormir des petites chambre sans clim etc... J'aimerais vos avis sur mes differents budgets surtout pour la birmanie, le laos et le cambodge.
Merci à tous, si quelqu'un trouve qu'il manque quelque chose en thailande qu'il n'hésite pas a me le dire je sais que je déleste l'est. Mais j'ai envie de voir quelques autres pays. Je sais que la plupart d'entre vous trouveront dommage de consacrer autant de jour à pattaya et phuket. Je trouve ca dommage aussi un peu. Surtout que ca va me couter cher et tout. Mais c'est pour s'éclater avec un pote ;) Si quelqu'un veut me conseiller un programme dans un pays style birmanie, laos, ou cambodge je suis 100% preneur. J'ai pas encore parfaitement bien étudié la question.
Merci!!
Visa indien de 1 an: délai pour entrer en Inde? English translation pending
Bonjour,
Nous allons de france jusqu'en inde en camping car.
On va demander un visa de 1 an.
Mais question est : Y a t'il une durée maximale entre l'obtention du visa en france et le moment où l'on rentre en Inde??
Je sais que ce délai se fait pour de nombreux pays mais comme le visa pour l'Inde a la particularité de débuter dés l'obtention du visa et non au passage de la frontière, j'aimerai une info précise et chez VF S, ils ne comprennent pas le sens de ma question et me repondent à coté.
Merci d'avance.
Eric😛
Mais question est : Y a t'il une durée maximale entre l'obtention du visa en france et le moment où l'on rentre en Inde??
Je sais que ce délai se fait pour de nombreux pays mais comme le visa pour l'Inde a la particularité de débuter dés l'obtention du visa et non au passage de la frontière, j'aimerai une info précise et chez VF S, ils ne comprennent pas le sens de ma question et me repondent à coté.
Merci d'avance.
Eric😛
Acheter un véhicule à La Paz: possible? English translation pending
Bonjour vous tous, 😛
Je pars avec mon amie en Amérique Latine le 25/04, on arrive par le Pérou mais je vous passe les détails du parcourt, ce sera pour le retour dans un carnet de voyage!!
Néanmoins, j'ai besoin de quelques infos, quelqu'un a-t-il déjà acheté un véhicule en Bolivie.? Est-ce possible.? A quelles formalités doit on répondre..?? Est-ce possible par la suite de passer les frontières..? Le but étant de traverser l'Argentine jusqu'en Terre de Feu et remonter par le Chili...
Je suis preneur pour toutes infos ou conseils..!!
Par avance Merci à vous pour toutes vos remarques..!!😉😉
Je pars avec mon amie en Amérique Latine le 25/04, on arrive par le Pérou mais je vous passe les détails du parcourt, ce sera pour le retour dans un carnet de voyage!!
Néanmoins, j'ai besoin de quelques infos, quelqu'un a-t-il déjà acheté un véhicule en Bolivie.? Est-ce possible.? A quelles formalités doit on répondre..?? Est-ce possible par la suite de passer les frontières..? Le but étant de traverser l'Argentine jusqu'en Terre de Feu et remonter par le Chili...
Je suis preneur pour toutes infos ou conseils..!!
Par avance Merci à vous pour toutes vos remarques..!!😉😉
Porte bagage à l'avant ou à l'arrière du vélo? English translation pending
Pour faire une rando en vtt sur tout type de chemin et gardé un maximum de plaisir est il préférable de mettre le poids (20-30kg) à l'avant ou à l'arrière?
Personnellement j'aurais préféré à l'arrière mais dans les chemins caillouteux le poids du porte bagage et le miens ça ne risque pas de faire souffrir la gente?
je cherche des conseil..merci
Vélo à l'arrêt avec une remorque sans béquille? English translation pending
Heu.....vous faites comment pour poser votre velo chargé avce la remorque ? pour le moment je galere, j'ai pété la double béquille....j'essaie tant bien que mal de poser le tout le long d'un mur.....mais les murs c'est bien en ville .....si vous avez des solutions, je suis preneuse....
je recupererai les reponses ds qq jours....au prochain mac Do ou cyber !!! Merci
La Thaïlande avec un bébé de 7 mois? English translation pending
Bonsoir bonsoir!
je suis une jeune recrue du site, parce que jusque là mon cher et tendre voyagions ensemble et tout allait bien, mais depuis qu'un ravissant ourson est venu partager notre vie, je me pose qq questions d ordre pratique!
voilà, nous envisageons de partir en Tahilande en janvier 2007. J'y suis déja allée quand j avais 14 ans (une sorte de voyage initiatique! :)) mais a part les trucs relativement culturels, j avoue que je pêche un peu sur tout le reste.
en gros, est ce galere de voyager pendant 3/4 semaines avec un bébé qui aura 7 mois et demi ? comment les petits vivent ils le fait de changer d hotel ? j ai lu plus bas une discut tres interessante sur les lits pop up, merci! pour les petits pots, j imagine que j en trouverai sans trop de pb a Bangkok, mais ailleurs ??
enfin tous vos trucs et astuces pour un voyage sans prise de tete majeure!!! :)
merci a toutes et tous!
voilà, nous envisageons de partir en Tahilande en janvier 2007. J'y suis déja allée quand j avais 14 ans (une sorte de voyage initiatique! :)) mais a part les trucs relativement culturels, j avoue que je pêche un peu sur tout le reste.
en gros, est ce galere de voyager pendant 3/4 semaines avec un bébé qui aura 7 mois et demi ? comment les petits vivent ils le fait de changer d hotel ? j ai lu plus bas une discut tres interessante sur les lits pop up, merci! pour les petits pots, j imagine que j en trouverai sans trop de pb a Bangkok, mais ailleurs ??
enfin tous vos trucs et astuces pour un voyage sans prise de tete majeure!!! :)
merci a toutes et tous!
Voyager avec Air France pour pas cher? English translation pending
je voudrais avoir votre avis la dessus.
Malade en voyage, comment le vivez-vous? English translation pending
Vous etes malade, disons depuis pres de deux jours, plus ou moins cloue au lit, puisque vous passez aussi un peu de votre temps "la tete penchee sur les ....", et comme il y a internet a cote de votre chambre bien ma foi .... il faut bien se distraire. Est-ce que cela vous est deja arrive, de voir tout le monde dans le dortoir preparer son trek dans l'effervescence generale et vous, d'etre tristement "condamne" a passer les 3/4 de votre journee au lit ? Quel est votre remede anti-deprime dans un tel cas ? Je ne sais pas encore pour combien de jours j'en ai avec de la fievre dans un dortoir, alors un conseil pour me distraire est le bienvenu .... et meme, si vous me racontez votre pire experience cela me remontera le moral 😉😏
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
4 friends discover a piece of North India
Hello fellow travelers!
I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

Thank You, VoyageForum
I don’t want to write an obituary for VF here; I hope it’s just a rough patch and that we can keep exchanging. But I do want to list all the great things this Forum has given me:
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
Pratique déloyale de Ryanair sur l'enregistrement en ligne English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai volé avec Ryanair pour me rendre à Rome depuis Beauvais, le 8 août dernier. C'est la troisième fois que je voyage avec eux. Je savais qu'il fallait être prudent au moment de la réservation sur tous les extras et les bagages. Jusqu'à maintenant tout s'était bien passé et j'avais été satisfait du service de Ryanair. Je me suis donc présenté confiant le 8 août au matin pour enregistrer et je suis tombé des nues lorsque l'employée de Ryanair m'a appris que, comme je n'avais pas enregistré en ligne et que nous étions à moins de 2h du départ (1h 50mn et des poussières), nous devions payer des frais de 55€ X 4 = 220 euros pour l'enregistrement à l'aéroport. Devant mon étonnement (c'est un euphémisme) elle me précise que j'avais été prévenu par mail de la nécessité d'enregistrer en ligne et des frais afférents si je ne le faisais pas. Mon premier réflexe et de m'en vouloir d'avoir été si léger et d'avoir loupé l'information, d'autant plus qu'ayant déjà voyagé avec Ryanair, j'avais certainement dû être plus vigilant précédemment.
Puis, le temps de passer au guichet de payement, j'en profite pour revérifier mes mails. Je découvre alors que dans les 2 mails que Ryanair m'avait envoyé suite à ma réservation, il n'y a absolument aucune mention de la nécessité de s'enregistrer en ligne. J'avais bien reçu un mail 48 heures avant le vol, mais il ne contenait qu'un avertissement sur les documents demandés par les différents pays pour la COVID.
Pire, je me rends compte très rapidement que pour mes deux précédents vols (en 2019 et en 2013) j'avais à chaque fois reçu un mail explicite au début de la période d'enregistrement me rappelant très clairement le caractère obligatoire de l'enregistrement en ligne et le montant des frais demandés si ce n'était pas fait. J'avais d'ailleurs dû le faire très naturellement suite à ces mails, même si, prenant assez régulièrement des avions, je ne me rappelait plus du détail de la procédure de Ryanair.
Nous avons évidemment réglé ces frais et j'ai pu constater à cette occasion le nombre impressionnant de voyageurs du même vol qui étaient dans le même cas que nous. Difficile évidemment de faire le compte mais au vu de ceux que j'ai vu passer au guichet puis de ceux que j'ai vu en salle d'embarquement avec le petit papier de reçu à la main, cela concernait au moins 30% des voyageurs ! Bizarrement, la plupart avaient par contre à la main les documents demandés par les autorités italiennes concernant la COVID pour lesquels Ryanair avait envoyé un mail de rappel 48h avant le vol.
Je suis donc scandalisé par la pratique, semble-t-il nouvelle, de Ryanair qui consiste à soigneusement dissimuler le caractère obligatoire de l'enregistrement en ligne et les frais qui peuvent en découler. Je suis quelqu'un d'attentif et précautionneux et je n'ai vu absolument aucun avertissement à ce sujet lors de la procédure de réservation (j'ai d'ailleurs refait toute la procédure d'achat pour en avoir le coeur net), ni dans les mails suivants. Ce qui me semble particulièrement significatif c'est bien sûr le fait que jusqu'en août 2019 au moins, Ryanair avertissait ses passagers, mais que depuis, il a volontairement cessé de le faire. Je ne sais pas si cette pratique, que je qualifierais de volontairement trompeuse, est liée au contexte de pertes financière abyssale due à la COVID et qu'elle permet de grappiller quelques euros (enfin, 55€ multiplié par des dizaines de passagers par vols, comme je l'ai vu pour le mien, ça fait plus que "quelques").
Je ne compte pas en rester là. Je vais me renseigner mais je considère que Ryanair ne respecte pas le devoir d'information des consommateurs (article L133-3 du Code de la consommation) et qu'il s'agit d'une pratique commerciale trompeuse.
Je sais pertinemment ce que certains vont me rétorquer immédiatement : c'est écrit dans les conditions générales de transport et j'ai coché la croix en validant mon paiement (avec aussi les conditions d'utilisation du site web et la charte de confidentialité). Mais cette information très importante doit être notifiée de manière plus explicite que dans un document de 53 pages (j'ai fait le test en le copiant-collant dans un document word, taille de caractère 12, interligne simple) que quasiment personne ne lit intégralement (et je mets au défi les donneurs de leçon qui vont surgir de me jurer qu'ils le font pour tous les documents qu'ils cochent à chaque fois qu'ils font un achat, même assez important). Il est d'ailleurs particulièrement significatif (je me répète, la colère encore non digérée surement 😠) que Ryanair qui jusqu'à maintenant avertissait ses clients ait soudainement cessé de le faire.
J'étudie donc la possibilité d'un recours. Si certains sont dans la même situation, qu'ils n'hésitent pas à me contacter sur ce fil et/ou en MP pour en discuter.
Bon vent à tous
J'ai volé avec Ryanair pour me rendre à Rome depuis Beauvais, le 8 août dernier. C'est la troisième fois que je voyage avec eux. Je savais qu'il fallait être prudent au moment de la réservation sur tous les extras et les bagages. Jusqu'à maintenant tout s'était bien passé et j'avais été satisfait du service de Ryanair. Je me suis donc présenté confiant le 8 août au matin pour enregistrer et je suis tombé des nues lorsque l'employée de Ryanair m'a appris que, comme je n'avais pas enregistré en ligne et que nous étions à moins de 2h du départ (1h 50mn et des poussières), nous devions payer des frais de 55€ X 4 = 220 euros pour l'enregistrement à l'aéroport. Devant mon étonnement (c'est un euphémisme) elle me précise que j'avais été prévenu par mail de la nécessité d'enregistrer en ligne et des frais afférents si je ne le faisais pas. Mon premier réflexe et de m'en vouloir d'avoir été si léger et d'avoir loupé l'information, d'autant plus qu'ayant déjà voyagé avec Ryanair, j'avais certainement dû être plus vigilant précédemment.
Puis, le temps de passer au guichet de payement, j'en profite pour revérifier mes mails. Je découvre alors que dans les 2 mails que Ryanair m'avait envoyé suite à ma réservation, il n'y a absolument aucune mention de la nécessité de s'enregistrer en ligne. J'avais bien reçu un mail 48 heures avant le vol, mais il ne contenait qu'un avertissement sur les documents demandés par les différents pays pour la COVID.
Pire, je me rends compte très rapidement que pour mes deux précédents vols (en 2019 et en 2013) j'avais à chaque fois reçu un mail explicite au début de la période d'enregistrement me rappelant très clairement le caractère obligatoire de l'enregistrement en ligne et le montant des frais demandés si ce n'était pas fait. J'avais d'ailleurs dû le faire très naturellement suite à ces mails, même si, prenant assez régulièrement des avions, je ne me rappelait plus du détail de la procédure de Ryanair.
Nous avons évidemment réglé ces frais et j'ai pu constater à cette occasion le nombre impressionnant de voyageurs du même vol qui étaient dans le même cas que nous. Difficile évidemment de faire le compte mais au vu de ceux que j'ai vu passer au guichet puis de ceux que j'ai vu en salle d'embarquement avec le petit papier de reçu à la main, cela concernait au moins 30% des voyageurs ! Bizarrement, la plupart avaient par contre à la main les documents demandés par les autorités italiennes concernant la COVID pour lesquels Ryanair avait envoyé un mail de rappel 48h avant le vol.
Je suis donc scandalisé par la pratique, semble-t-il nouvelle, de Ryanair qui consiste à soigneusement dissimuler le caractère obligatoire de l'enregistrement en ligne et les frais qui peuvent en découler. Je suis quelqu'un d'attentif et précautionneux et je n'ai vu absolument aucun avertissement à ce sujet lors de la procédure de réservation (j'ai d'ailleurs refait toute la procédure d'achat pour en avoir le coeur net), ni dans les mails suivants. Ce qui me semble particulièrement significatif c'est bien sûr le fait que jusqu'en août 2019 au moins, Ryanair avertissait ses passagers, mais que depuis, il a volontairement cessé de le faire. Je ne sais pas si cette pratique, que je qualifierais de volontairement trompeuse, est liée au contexte de pertes financière abyssale due à la COVID et qu'elle permet de grappiller quelques euros (enfin, 55€ multiplié par des dizaines de passagers par vols, comme je l'ai vu pour le mien, ça fait plus que "quelques").
Je ne compte pas en rester là. Je vais me renseigner mais je considère que Ryanair ne respecte pas le devoir d'information des consommateurs (article L133-3 du Code de la consommation) et qu'il s'agit d'une pratique commerciale trompeuse.
Je sais pertinemment ce que certains vont me rétorquer immédiatement : c'est écrit dans les conditions générales de transport et j'ai coché la croix en validant mon paiement (avec aussi les conditions d'utilisation du site web et la charte de confidentialité). Mais cette information très importante doit être notifiée de manière plus explicite que dans un document de 53 pages (j'ai fait le test en le copiant-collant dans un document word, taille de caractère 12, interligne simple) que quasiment personne ne lit intégralement (et je mets au défi les donneurs de leçon qui vont surgir de me jurer qu'ils le font pour tous les documents qu'ils cochent à chaque fois qu'ils font un achat, même assez important). Il est d'ailleurs particulièrement significatif (je me répète, la colère encore non digérée surement 😠) que Ryanair qui jusqu'à maintenant avertissait ses clients ait soudainement cessé de le faire.
J'étudie donc la possibilité d'un recours. Si certains sont dans la même situation, qu'ils n'hésitent pas à me contacter sur ce fil et/ou en MP pour en discuter.
Bon vent à tous
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending

Bonjour à tous,
De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...
A suivre...,
Norway: Nomadic holidays between fjords and northern islands
Hi everyone,
Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂

Right, here are a few details before we dive in!
Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip
When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there
What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.
The route to Bodø:

The route from Lofoten to Tromsø

How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴☠️
Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!
The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!
A few tips for preparation:
For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.
For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!
Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!
For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂

Right, here are a few details before we dive in!
Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip
When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there
What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.
The route to Bodø:

The route from Lofoten to Tromsø

How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴☠️
Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!
The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!
A few tips for preparation:
For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.
For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!
Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!
For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
Retour d'un voyage express dans le Tamil Nadu avec ma mère de 76 ans English translation pending
" Et si je venais avec toi ?" Quand ma mère a prononcé cette phrase j'ai cru à une plaisanterie elle qui hormis une croisière en Egypte il y a 15 ans ne voyageait pas par crainte de tout...J'ai jaugé la situation : quid de mon programme routarde avec bus et hôtels modestes où l'on fait de si jolies rencontres...J'ai donc tout revu grâce à la lecture des compte rendu de Penelou, Yan55 et Pagaljavab et constitué un programme le plus facile possible pour que ma mère ne soit ni choquée ( je dors facilement n'importe où !) ni fatiguée avec 3h de marche maxi par jour.
Billets achetés sur le site Emirates en décembre : 634 euros par personne pour Paris/Chennai via Dubai, puis le 15 avril Chennai-Dubai et le 23 avril Dubai-Paris.
Planning serré au niveau vol pour le départ mais faisable :
Décollage le 4 avril Paris 15h30 arrivée Dubai 00h20, là on prend un bus pour se rendre à un autre terminal pour un redécollage à 2h45. Arrivée Chennai 8h25, nous avons attendu 15mn : ma mère au comptoir "visa on arrival" moi à côté puisque j'avais un visa fait à VSF Paris. Récupération rapide des valises et nous sortons du terminal international pour sauter dans une voiturette gratuite qui nous conduit 500m plus loin au terminal domestique pour un vol Air India payé 40 euros Chennai-Madurai : 11h30 - 12h35.
A Madurai , kiosque pour taxi pré paid (400rps) et c'est quand même soulagées que nous intégrons notre chambre respective au Madurai Residency (40 euros par single avec excellents petits déjeuners buffet). Je voulais un hôtel confortable et bien situé pour commencer ! Nous ressortons à 16h30 et là je sens qu'il fait trés chaud ! Nous commençons par aller faire du change dans une boutique-change-agence de voyages à un bon taux dans la grande rue qui mène au temple et qui est bien signalé : Dass win forex. Nous changeons 1600 euros pour ne plus avoir à chercher par la suite de bureau de change. Direction le grand temple dont nous faisons le tour mais nous sommes fatiguées et je m'arrête pour déguster mon premier jigarthanda debout dans la rue. Quand je me retourne ma mère en sueur me regarde effarée "mais comment tu peux manger dans la rue là au milieu de cette pollution et des klaxons un truc tu ne sais même pas comment s'est fait"...Ah bon...alors nous rentrons dans notre hôtel aseptisé pour homme d'affaire et dodo jusqu'au lendemain que j'espère plus joyeux...Je met son humeur et son refus d'avaler quoi que ce soit sur le compte de la fatigue !!! Le buffet du petit déjeuner est principalement indien et est vraiment bon (même le café) il y a même du chai ! Départ pour la visite du temple de Meenakshi où l'on doit laisser portable, appareil photo et chaussures à l'entrée (bon d'accord gardes tes chaussettes maman mais je t'assure on n'attrape pas de champignons ici). Nous rentrons par la porte Est afin d'être en face de Pudhu Mandapa (souk intégré dans un reste de temple) en sortant. La visite nous enchante c'est magique et chaque espace recèlent de beautés chacune dans son genre. La ferveur est intense et le peu de monde à 9h nous permet d'observer le rituel de chacun. Dommage que les photos soient interdites mais je comprend aussi : les indiens adorent les selfies et cela "polluerait" le lieu et enlèverait de la sérénité si c'était autorisé !!
Balade dans le marché puis à pied nous rejoignons le palais Nayak. Entier il devait être superbe, les salles sont imposantes. En tuk tuk nous rejoignons le musée Gandhi dans son beau bâtiment : la documentation et les photos sont interessantes mais ma mère reste sous les ventilateurs elle a chaud et sommeil ! J'abrège et en sortant me délecte d'un citron soda sous une paire d'yeux réprobateurs... "et si on allait manger à l'hôtel"...Bon c'est au bout de la ville et autour de nous des boui boui déversent leurs senteurs épicées mais d'accord😕....Nous nous arrêtons en chemin au marché pour acheter des petits citrons juteux et du gingembre dont j'aime me faire un jus chaque matin Seules dans la salle climatisée nous avons bien déjeuné face aux tours du temple. Après midi glandouille car le lendemain nous allions rentrer dans le coeur du sujet : le chetinad !
En réservant à Karaikudi par mail à l'hôtel Meyyappaa, le propriétaire, Mr Murali m'avait proposé les services de son taxi.
J'avais accepté par confort le transfert Madurai-Karaikudi
2 heures (2500 rps), et 2 journées avec voiture + chauffeur à 1800 rps ce qui fut bien pratique.
Dimanche 7 avril à 10h, nous avons fait la connaissance de Vicky, venu nous chercher, jeune homme trés bon conducteur et discret de 22 ans qui nous conduira selon un programme précis. Le Meyyappaa est bien situé en ville, au carrefour de 2 longues artères et derrière un supermarché. Chambres simples mais modernes et très propres avec douche à pommeau pour 900 rps par chambre sans petit déjeuner. Celui ci est servi à partir de 8h15 mais nous partions à 8h. Dimanche après midi : pour 500 rps un tuk tuk nous a conduit à Kundrakudi au Murugan Temple où un éléphant sacré peut vous bénir avec sa trompe si vous lui glissez une offrande ...la vue sur la campagne environnante est jolie et le temple curieux...contrairement au temple Silvan Kovil quelques kilomètres plus loin en revenant sur Karaikudi qui lui est superbe...Le tuk tuk vous conduit devant le bassin où se baignent des hommes et quand vous rentrez dans le temple vous restez bouche bée...Il se dégage quelque chose de magique...Y aller en fin d'après midi sachant que les temples en général sont ouverts de 5h à 12h30 et 16h à 21h.
Lundi 8 avril : Karaikudi : nous sommes allés en tuk tuk au marché hebdomadaire et coup de chance c'est la saison des mangues alfonso : un régal ! Nous en faisons une provision puis tour dans la rue des antiquaires et j'avais réservé pour déjeuner à l'hôtel Bangala. Une bonne expérience pour goûter à la cuisine du chetinad dans un trés joli hôtel typique (14 euros/personne avec eau+thé ou café). Balade dans les ruelles pour voir les vieilles maisons.
Pour les 2 jours de visites en voiture je voulais alterner les temples et les visites des maisons somptueuses qui font la réputation de cette région. Voici notre programme :
mardi 9 avril : départ 8h pour le temple Irani Kovil (temple clan) avec ses magnifiques peintures au plafond (NB: d'avoir voulu visiter ce temple a fait rajouter 700rps au forfait journée car il est éloigné). Fort Thirumarpan (ouvre à 9h , y aller avant la chaleur), Pudukottai : temple de Baragathamba (à voir car trés original dans sa conception), musée et déjeuner dans l'excellent Palaniappa Mess (non veg). A 14h visite du fameux site ayyanar de Namunasamudiran. J'avais hâte de visiter ce lieu et fébriles nous sommes sortis de la voiture sous une chaleur de plomb (40°) avons fait 50m et là le chauffeur a dit "à partir de là c'est sacré il faut se déchausser"...En posant les pieds sur le chemin de sable brûlant j'ai dû retenir mes larmes de douleur...Le seul moyen d'avancer était de longer les chevaux d'argile et de marcher dans les ronces en évitant qu'une épine se plante..." Tu vois que c'est bien des chaussettes " m'a lancé ma mère goguenarde depuis l'allée centrale sablonneuse, en me devançant largement , les pieds protégés, sur un sentier dont j'avais tant rêvé...Donc n'oubliez pas vos chaussettes....car j'eu beau me prosterner devant Ayyanar le dieu des villageois j'ai eu des brûlures terribles sous la plantes des pieds 🤪. En repartant nous sommes passés à Kothamangalam et au Saratha Vila nous avons pris un verre dans cette maison remarquablement refaite et aménagée en hôtel puis passage devant le temple Shiva West où ce petit temple se reflétant dans le lac avec la campagne en fond est superbe.
Retour à Karaikudi à 16h. Nous n'avons pas regretté de rester 4 nuits dans cette ville car elle est vivante et permet de sortir et voir la vie indienne , les environs du grand temple est agréable le soir avec ses quartiers commerçants piétonniers et ses étals de fleurs à acheter pour faire des offrandes. Nous avons acheté du trés beau tissus local en coton tissé main avec de belles couleurs ou des motifs à carreaux (madras).
mercredi 10 avril : départ hôtel 8h pour visiter : Mathur Kovil (temple clan), Kottayur (vieilles maisons), Pallathur, Kanadukatan, Athangudi (maisons+fabrique carreaux ciment) et Pillayarpatti (grand temple joyeux et coloré). Déjeuner tardif au Bangala.
Le soir tour en ville et j'ai sauté en l'air lorsque ma mère m'a dit : "bon je me demande pourquoi tu m'as dit de prendre de
l 'immodium et tout ça...ce soir c'est épinard lentilles et si ça continue demain je dois prendre des pruneaux que j'ai apporté"...Tous les voyageurs se demandent comment ne pas attraper la tourista ou comment l'arrêter d'urgence et maman avait un soucis inverse....J'ai compris que si le riz m'allait bien chez elle c'était le contraire...Nous avons dîné légumes+lentilles+épinards...mais toujours rien pour elle : j'étais vraiment inquiète...
Jeudi 11 : départ à 6h 30 avec Vicky pour Pondicherry via une étape d'une heure à Tranquebar pour 9000 rps. Voyage tout confort en voiture et l'escale à Tranquebar a été agréable car nous avons pris un verre au Bungalow beach et marché dans la rue qui regroupe le plus de bâtiment coloniaux (King Street) de cet ancien comptoir danois. Arrivée à Pondicherry à 15h nous avons eu une bonne surprise en découvrant la maison d'hôte Hibiscus superbe avec ses meubles en bois de style colonial : 2 chambres en haut et 2 en bas : nous avions ainsi le rez de chaussée pour nous avec son petit salon et ses portes ouvrant sur le jardinet aux multiples plantes vertes. 2750 rps en single avec petit dej copieux et un excellent accueil de Mr et Mme Bascarane, indiens parfaitement francophones. Possibilité de faire laver son linge en 24h . Balade à pied l'après midi en étant parti du Indian Coffee où nous avons mangé idli et masala dosa. Vendredi tranquille avec marché Goubert et ses étals de fleurs pour commencer puis parcours dans la ville indienne puis coloniale ( achat de supers savons à 30rps à la boutique d'auroville)...Je ne voulais plus que nous mangions je craignais pour ma mère qui n'allait pas fort, fatiguée en plus par la châleur...L'après midi, balade dans le joli quartier musulman avec ses maisons et inscriptions particulières. Les gens y sont trés châleureux. Le soir nous voulions prendre un verre et grignoter dans un bel endroit. nous sommes donc allés sur la terrasse de l'hôtel De Petit...Quelle déception !!!! Belle vue mais nourriture fadasse, tiède nous n'avons pas fini les plats c'était immangeable et plutôt cher ! Le serveur a senti notre trouble et s'en est excusé...Vraiment déçues par rapport au cadre. nous sommes allées nous consoler en mangeant une bonne glace sur la balade en front de mer !
Samedi 13, 10h30 : nous quittons Pondicherry et un taxi nous conduit à Mamallapuram pour 2300rps (commandé par l hôtel).
Installation au Mahabs, 2325 rps avec petit déjeuner, chambre simple mais agréable avec petite terrasse donnant sur une piscine de taille respectable. Visite en tuktuk pour 600rps (2h) des principaux points culturels de la ville, je sens ma mère épuisée...La vétusté des chambres la rend de mauvaise humeur et les insectes du jardin lui font craindre une nuit à chasser les moustiques...Le lendemain le sujet de son courrou sera : "...mais que les indiens sont bruyants même la nuit à faire comme s'ils étaient chez eux".
Petit déj sans plus mais j'admire les jolies fresques indiennes sur les murs de l'hôtel et trouve le cadre avec ses différents types de palmiers vraiment joli et agréable. je serais bien resté une nuit de plus...
A 10h (nous avions réservé la veille à la station de taxi en face de l'hôtel) un véhicule va nous conduire pour 2300rps à Chennai. C'est jour férié : nouvel an tamoul, mais la plupart des gens et commerces sont ouverts. En arrivant, trés bonne surprise : l'hôtel Vistana (2016 rps/chambre) à Pondi Bazar est neuf, propre, accueil super, maman se détend elle craignait un dernier hôtel comme le précédent ! Installation puis balade il est 13h.
Nous marchons et nous arrêtons devant une enseigne. "Barbeque Nation" un restaurant intégré dans un hôtel. nous montons pour voir et là : une très grande salle remplie de familles middle class attablées devant de gigantesques buffets et mini barbecues...ça sent bon, on ne peut pas résister et pour une formule non veg à 800rps par personne on se régale.....
Sieste à l'hôtel en regardant TV5 Monde avant de ressortir à 18h quand la nuit tombe...Nous nous baladons dans cette artère commerçante qu'est Pondi Bazar, achetons un peu de tissus encore et allons nous reposer : le vol pour Dubai est à 4h nous partirons de l'hôtel à 1h du mat avec un taxi commandé par l'hôtel (20mn : 300 rps). Il nous restait 670 euros en roupies que j'avais mis dans ma valise pour les changer en dirham à Dubai...
Conclusion : Il faisait chaud en cette période et anormalement cette année nous a t on dit : environ 38 degrés ! Avec la recul ma mère m'a dit avoir adoré mais souffert de la châleur en journée...Sur place elle avait les yeux constamment écarquillés de surprise je pensais qu'elle n'appréciait pas mais elle m'a dit être allée de surprise en bonne surprise. Sur place elle n'a jamais ni bu ni mangé dans la rue alors que je consommais citron soda et chai à gogo. Avoir la tourista n'est donc pas une fatalité !!! Avec un budget routard, j'ai l'habitude des transports en commun et je trouve ça chouette mais c'est vrai qu'avoir un véhicule avec chauffeur évite attentes et permet d'aller où l'on veut. J'ai découvert une autre manière de voyager en Inde et le fait de partager ces instants avec un être cher n'a pas de prix même si on se mange des petites réflexions plus piquantes que certains plats. C'est une expérience que je vous souhaite en tout cas ! Programme simple et léger même pour les personnes n'ayant pas l'habitude de voyager. Indiens sympas voir chaleureux et bienveillants : la région est idéale pour initier aux voyages ceux qui n'auraient pas l'habitude ! Choisissez une saison moins chaude cependant ! Belles campagnes, superbes temples et maisons à tomber ! Quelle belle région !
et enfin : nous avons fait faire à Dubai chez un super tailleur 3 chemises, 3 foulards et 2 paréos pour 50 euros ! Je reste à votre disposition si vous voulez l'adresse ! Merci de votre attention et bons voyages, Laurence
Conclusion : Il faisait chaud en cette période et anormalement cette année nous a t on dit : environ 38 degrés ! Avec la recul ma mère m'a dit avoir adoré mais souffert de la châleur en journée...Sur place elle avait les yeux constamment écarquillés de surprise je pensais qu'elle n'appréciait pas mais elle m'a dit être allée de surprise en bonne surprise. Sur place elle n'a jamais ni bu ni mangé dans la rue alors que je consommais citron soda et chai à gogo. Avoir la tourista n'est donc pas une fatalité !!! Avec un budget routard, j'ai l'habitude des transports en commun et je trouve ça chouette mais c'est vrai qu'avoir un véhicule avec chauffeur évite attentes et permet d'aller où l'on veut. J'ai découvert une autre manière de voyager en Inde et le fait de partager ces instants avec un être cher n'a pas de prix même si on se mange des petites réflexions plus piquantes que certains plats. C'est une expérience que je vous souhaite en tout cas ! Programme simple et léger même pour les personnes n'ayant pas l'habitude de voyager. Indiens sympas voir chaleureux et bienveillants : la région est idéale pour initier aux voyages ceux qui n'auraient pas l'habitude ! Choisissez une saison moins chaude cependant ! Belles campagnes, superbes temples et maisons à tomber ! Quelle belle région !
et enfin : nous avons fait faire à Dubai chez un super tailleur 3 chemises, 3 foulards et 2 paréos pour 50 euros ! Je reste à votre disposition si vous voulez l'adresse ! Merci de votre attention et bons voyages, Laurence
Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie English translation pending
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Ça se passe comme ça... in Cambodia! English translation pending
Coucou les voyageurs !
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Un mois Chili - Pérou - Bolivie pour 4 jeunes de 19 à 23 ans English translation pending
Bonjour à tous, je pars avec 3 amis en juillet prochain en Amérique du Sud pendant 1 mois. Nous avons entre 19 et 23 ans. J'aimerais avoir qques conseils sur le voyage qu'on a prévu de faire et si vous auriez des bons plans concernant les lieux où dormir à petit prix, les agences pour les treks ...
Du coup, nous ferions : J1 : Vol Paris - Santiago J2 : Arrivée, visite de Santiago, nous avons des connaissances sur place J3 : Santiago J4 : Vol Santiago - Calama et arrivée le soir à San Pedro de Atacama J5 : visite de la vallée de la lune à vélo + vallée de la mort (sandboard) J6 : tour piedras rojas : salar de Atacama, sector laguna chaxa, laguna miscanti y meniques, piedras rojas, socaire, toconao J7 : tour geyser del tatio le matin, l'aprem repos et le soir observation des étoiles (vous avez des plans là-dessus ?) J8 : termes de puritama et bus de nuit pour Arica (y a t-il des compagnies à privilégier ?) J9 : Arica à Tacna en collective puis bus jusqu'à Arequipa J10 : Visite de la ville, nous n'avons pas le temps de faire canyon De Colca .. puis le soir bus de nuit pour Cusco (compagnies de bus ?) J11 : Visite de Cusco, Allantaytambo, Pisac : y a t-il des tours organisés ? Quels seraient les horaires et le prix ? J12 : Bus de Cusco à Hydroelectrolica puis marcher 2h jusqu'à Aguas Caliente J13 : Macchu Picchu le matin et retour sur Cusco J14 : Salines de Maras J15 : trek de 1j pour la Rainbow Mountain J16 : Route de Cusco à Puno J17-J18 : visite des îles Amantani et Taquile +/- Uros : j'ai lu bp d'avis négatifs sur les îles Uros qui seraient à éviter parce que trop touristiques, pourrions-nous faire seuls le chemin de Puno aux 2 îles Amantani et Taquile sans agence ? J19 : Go to Copacabana et go sur l'Isla Del Sol et dodo là-bas (des expériences à conseiller ? :) ) J20 : Sentier du Littoral, sentier des crêtes et retour sur Copacabana, visite de la ville et bus de nuit pour La Paz J21 et J22 : visite de la Paz, avons-nous le temps de prendre le téléphérique à El Alto ?, bus de nuit jusqu'à Potosi J23 : visite de Potosi puis bus jusqu'à Tupiza en fin d'aprem J24/J25/J26/J27 : trek du salar d'Uyuni en 4x4 4jours/3nuits de Tupiza à San Pedro de Atacama (Auriez-vous des compagnies à suggérer ?) J28 : Vol Calama-Santiago J29 : Santiago J30 : Retour à Paris
Du coup lors de ce voyage, nous avons décidé de ne pas faire Sucre ni la vallée de l'Elqui ou le canyon Del colca ... Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? Ou faudrait-il supprimer des lieux pour les remplacer par d'autres ? Sucre à la place de Potosi ? Est-ce qu'il est nécessaire de faire les îles péruviennes (Amantani et Taquile) et aussi Isla Del Sol ou faudrait-il seulement faire l'un des deux ? Enfin, comment faisons-nous concernant les portables (chargeur, carte sim sur place ?, forfait 1 mois pour 3 pays ?), pour les retraits au niveau des banques pour avoir le moins de frais possibles (payons-nous en dollars tout le temps ou retirons-nous tout en Europe avant de partir ?, retrait une fois dans chaque pays ?). Nous avons un budget de 1500€ pour le mois par personne (grand max 2000€, et nous avons déjà payé l'aller-retour 625€) j'espère que ce sera possible !
Merci infiniment par avance de votre aide,
Julia
Du coup, nous ferions : J1 : Vol Paris - Santiago J2 : Arrivée, visite de Santiago, nous avons des connaissances sur place J3 : Santiago J4 : Vol Santiago - Calama et arrivée le soir à San Pedro de Atacama J5 : visite de la vallée de la lune à vélo + vallée de la mort (sandboard) J6 : tour piedras rojas : salar de Atacama, sector laguna chaxa, laguna miscanti y meniques, piedras rojas, socaire, toconao J7 : tour geyser del tatio le matin, l'aprem repos et le soir observation des étoiles (vous avez des plans là-dessus ?) J8 : termes de puritama et bus de nuit pour Arica (y a t-il des compagnies à privilégier ?) J9 : Arica à Tacna en collective puis bus jusqu'à Arequipa J10 : Visite de la ville, nous n'avons pas le temps de faire canyon De Colca .. puis le soir bus de nuit pour Cusco (compagnies de bus ?) J11 : Visite de Cusco, Allantaytambo, Pisac : y a t-il des tours organisés ? Quels seraient les horaires et le prix ? J12 : Bus de Cusco à Hydroelectrolica puis marcher 2h jusqu'à Aguas Caliente J13 : Macchu Picchu le matin et retour sur Cusco J14 : Salines de Maras J15 : trek de 1j pour la Rainbow Mountain J16 : Route de Cusco à Puno J17-J18 : visite des îles Amantani et Taquile +/- Uros : j'ai lu bp d'avis négatifs sur les îles Uros qui seraient à éviter parce que trop touristiques, pourrions-nous faire seuls le chemin de Puno aux 2 îles Amantani et Taquile sans agence ? J19 : Go to Copacabana et go sur l'Isla Del Sol et dodo là-bas (des expériences à conseiller ? :) ) J20 : Sentier du Littoral, sentier des crêtes et retour sur Copacabana, visite de la ville et bus de nuit pour La Paz J21 et J22 : visite de la Paz, avons-nous le temps de prendre le téléphérique à El Alto ?, bus de nuit jusqu'à Potosi J23 : visite de Potosi puis bus jusqu'à Tupiza en fin d'aprem J24/J25/J26/J27 : trek du salar d'Uyuni en 4x4 4jours/3nuits de Tupiza à San Pedro de Atacama (Auriez-vous des compagnies à suggérer ?) J28 : Vol Calama-Santiago J29 : Santiago J30 : Retour à Paris
Du coup lors de ce voyage, nous avons décidé de ne pas faire Sucre ni la vallée de l'Elqui ou le canyon Del colca ... Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? Ou faudrait-il supprimer des lieux pour les remplacer par d'autres ? Sucre à la place de Potosi ? Est-ce qu'il est nécessaire de faire les îles péruviennes (Amantani et Taquile) et aussi Isla Del Sol ou faudrait-il seulement faire l'un des deux ? Enfin, comment faisons-nous concernant les portables (chargeur, carte sim sur place ?, forfait 1 mois pour 3 pays ?), pour les retraits au niveau des banques pour avoir le moins de frais possibles (payons-nous en dollars tout le temps ou retirons-nous tout en Europe avant de partir ?, retrait une fois dans chaque pays ?). Nous avons un budget de 1500€ pour le mois par personne (grand max 2000€, et nous avons déjà payé l'aller-retour 625€) j'espère que ce sera possible !
Merci infiniment par avance de votre aide,
Julia
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Visite du palais Catherine / Tsarskoïe Selo à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
En septembre prochain, pendant une croisière, nous faisons escale 2 jours à Saint-Petersourg. Ma femme souhaiterait absolument visiter le Palais Catherine / Tsarkoïe Selo. C'est vrai que ça fait loin "juste pour ça", mais de toute façon en deux jours, on aura pas le temps de voir grand chose (en plus du Palais, on ira voir l'Ermitage, et balade dans la ville).
J'aimerai donc avoir quelques infos / conseils pour ceux qui sont allés le visiter, seuls, sans groupe ni guide, via une croisière ou non.
J'ai lu quelques infos. Sur le site officiel, il est indiqué que le Palais est ouvert de 12h00 à 17h45 mais j'ai lu que le parc n'était pas visitable sans avoir vu le Palais avant. Est-ce vrai ? Ca me parait un peu bizarre puisque le parc est ouvert de 07h à 21h, et que plusieurs musées sont eux ouvert dès 10h ... Nous avons des cartes ICOM car nous travaillons tout les deux dans des musées. Savez-vous si elles sont acceptées (cela donne la gratuité des visites) ? C'est aussi pour ça qu'on achète pas en avance nos billets ... Une fois sur place, peux-t-on acheter nos billets en avance pour le Palais ou est-ce réservé aux horaires d'ouverture ? Pour y aller, quel est le plus simple / le plus fiable ? J'ai lu qu'on pouvait y aller en train (puis bus ou marche à pied), mais les trains dans un pays où la langue n'est pas latine, ça peut être compliqué ... On opterai donc plutôt pour métro jusqu'à Kupchino puis bus 186. Qu'en pensez-vous ?
D'avance merci pour vos réponses et tout vos conseils :)
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier