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Le Rorqual à Tadoussac (Québec) English translation pending
Plusieurs fois des voyageurs posent des questions concernant les possibilités de voir des baleines au Québec.
À cet effet, à titre informatif, j'ai collé ce texte emprunté à cyberpresse.ca qui pourra en intéresser plusieurs.
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Le kayak de mer est une façon idéale de découvrir le fjord du Saguenay et de voir les baleines, qui sont alors à la hauteur des excursionnistes. Photo Station de recherche des Îles Mingan
Martine Bouliane La Presse Collaboration spéciale Tadoussac Le rorqual commun qui plonge à proximité de nos embarcations, dans le fjord du Saguenay, a l'air d'autant plus majestueux et imposant qu'on se trouve assis à sa hauteur, dans un kayak de mer.




Les croisières dans la région de Tadoussac, qui ont pour but d'aller observer les baleines, sont très courues. Elles peuvent être faites à bord de bateaux ou en zodiac. Pour ceux qui ont déjà participé à ce type de safari marin, le kayak de mer est une autre manière de voir les baleines dans une section conservée qui fait partie du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quelques entreprises ont leur kiosque sur la plage de Tadoussac et offrent ces balades dans le fjord. Pas besoin d'être expérimenté pour prendre part à ces promenades: sur les trois heures que dure l'excursion, une est consacrée à expliquer au petit groupe comment naviguer à bord de la petite embarcation.
C'est dans des kayaks doubles que les excursionnistes prennent place. Déjà, à peine partis, les excursionnistes voient à une certaine distance en face de la plage leurs premières baleines. Dès qu'un membre du groupe en remarque une, il essaie de décrire sa position aux autres.
L'objectif est de nous rendre à l'anse à la Barque. Aller-retour, cela devrait nous faire quelque deux heures sur l'eau, dans le fjord. Derrière se trouve l'étendue, pas encore infinie, du fleuve. Devant, c'est le fjord, avec ses hautes parois garnies de conifères, qui tombent abruptement dans l'eau.
Le guide de Azimut Aventure, Justin, repère un rorqual. «C'est la seule baleine à venir se nourrir dans le fjord, comme elle mange du capelan et de l'éperlan. Elle fait de l'alimentation de surface», dit-il.
On la voit à une trentaine de mètres de nous, forte de ses quelques tonnes - de six à huit, selon notre guide. Elle ne se contente pas de plonger pour se nourrir. Elle remonte à la surface et s'élance même sur le dos, un spectacle pour nous, mais aussi pour les personnes à bord du zodiac qui est encore plus près.
Armés du seul pouvoir de nos bras et relativement petits dans nos kayaks, nous demeurons à une certaine distance du mastodonte. Notre équipée garde les rangs bien serrés dès qu'est passée la ligne où les traversiers assurent la liaison entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac.
Tous guettent les mouvements de la baleine, émerveillés pour la plupart. Certains s'enquièrent des risques de la voir nous soulever dans les airs alors qu'elle remonterait à la surface. Pas de danger, assure Justin. La baleine continue sa ronde dans le fjord, alors que nous la regardons. Un véritable moment de contemplation.
Nous voyons seulement des baleines pendant notre courte expédition, mais notre guide explique que des bélugas et des phoques nagent aussi dans le fjord.
Très ensoleillé, le ciel devient noir brusquement. Le guide nous fait rebrousser chemin pour échapper à la pluie, qui nous rattrape rapidement.
Une fois que nous sommes vraiment trempés, le soleil réapparaît, mais nous continuons de pagayer. Justin nous avait avertis que le temps changeait vite ici. Mais aussi vite...
En route vers la plage, où nous débarquerons des kayaks, nous apercevons d'autres baleines. Même si nous n'en sommes plus à nos premières rencontres, elles suscitent encore tout autant notre émerveillement.
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Le kayak de mer est une façon idéale de découvrir le fjord du Saguenay et de voir les baleines, qui sont alors à la hauteur des excursionnistes. Photo Station de recherche des Îles Mingan
Martine Bouliane La Presse Collaboration spéciale Tadoussac Le rorqual commun qui plonge à proximité de nos embarcations, dans le fjord du Saguenay, a l'air d'autant plus majestueux et imposant qu'on se trouve assis à sa hauteur, dans un kayak de mer.




Les croisières dans la région de Tadoussac, qui ont pour but d'aller observer les baleines, sont très courues. Elles peuvent être faites à bord de bateaux ou en zodiac. Pour ceux qui ont déjà participé à ce type de safari marin, le kayak de mer est une autre manière de voir les baleines dans une section conservée qui fait partie du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quelques entreprises ont leur kiosque sur la plage de Tadoussac et offrent ces balades dans le fjord. Pas besoin d'être expérimenté pour prendre part à ces promenades: sur les trois heures que dure l'excursion, une est consacrée à expliquer au petit groupe comment naviguer à bord de la petite embarcation.
C'est dans des kayaks doubles que les excursionnistes prennent place. Déjà, à peine partis, les excursionnistes voient à une certaine distance en face de la plage leurs premières baleines. Dès qu'un membre du groupe en remarque une, il essaie de décrire sa position aux autres.
L'objectif est de nous rendre à l'anse à la Barque. Aller-retour, cela devrait nous faire quelque deux heures sur l'eau, dans le fjord. Derrière se trouve l'étendue, pas encore infinie, du fleuve. Devant, c'est le fjord, avec ses hautes parois garnies de conifères, qui tombent abruptement dans l'eau.
Le guide de Azimut Aventure, Justin, repère un rorqual. «C'est la seule baleine à venir se nourrir dans le fjord, comme elle mange du capelan et de l'éperlan. Elle fait de l'alimentation de surface», dit-il.
On la voit à une trentaine de mètres de nous, forte de ses quelques tonnes - de six à huit, selon notre guide. Elle ne se contente pas de plonger pour se nourrir. Elle remonte à la surface et s'élance même sur le dos, un spectacle pour nous, mais aussi pour les personnes à bord du zodiac qui est encore plus près.
Armés du seul pouvoir de nos bras et relativement petits dans nos kayaks, nous demeurons à une certaine distance du mastodonte. Notre équipée garde les rangs bien serrés dès qu'est passée la ligne où les traversiers assurent la liaison entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac.
Tous guettent les mouvements de la baleine, émerveillés pour la plupart. Certains s'enquièrent des risques de la voir nous soulever dans les airs alors qu'elle remonterait à la surface. Pas de danger, assure Justin. La baleine continue sa ronde dans le fjord, alors que nous la regardons. Un véritable moment de contemplation.
Nous voyons seulement des baleines pendant notre courte expédition, mais notre guide explique que des bélugas et des phoques nagent aussi dans le fjord.
Très ensoleillé, le ciel devient noir brusquement. Le guide nous fait rebrousser chemin pour échapper à la pluie, qui nous rattrape rapidement.
Une fois que nous sommes vraiment trempés, le soleil réapparaît, mais nous continuons de pagayer. Justin nous avait avertis que le temps changeait vite ici. Mais aussi vite...
En route vers la plage, où nous débarquerons des kayaks, nous apercevons d'autres baleines. Même si nous n'en sommes plus à nos premières rencontres, elles suscitent encore tout autant notre émerveillement.
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Coût de la vie en Iran? English translation pending
nous partons au mois de mai nous savons que le LP n'est pas tres à jour au niveau prix
nous aimerions connaitre approximativement le budget quotidien pour une durée d'un mois et pour deux personnes en sachant que nous sommes deux routards ....... nous savons que depuis deux ans il y a une forte inflation en IRAN !!!!!!!!!
merci par avance pour toutes vos réponses
Croisière sur le Costa Concordia Méditerranée et escales English translation pending
j'ai réservé une croisière sur le costa concordia méditerranée via barcelone, palma, tunis, la valette, palerme et rome.
Qq'un peut il me fournir des rens sur la démarche idéale à adopter pour chacune de ses escales en vue des visites.
D'autant plus que certaine escale se limite à la demi journée.
Qu'y a t il de top à visiter sur certaines de ces escales, j'entends éviter de passer à côté de belles choses à voir.
J'ai pu lire déjà certaines expériences vécues par des croisièristes pour Rome par exemple depuis le port à 75 kM; es ce que la débrouille n'est pas trop hasardeuse. je suis assez débrouillard pour préciser tout de même.
Eventuellement pour les croisièristes avertis par retour d'expérience, vu que c'est mon baptême croisière dans le domaine, que faut il éviter comme piège en vie à bord du bateau.
Merci d'avance à la ou les réponses de votre part c'est super sympa🙂🙂🙂
Stage à Nouméa English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir en stage en Nouvelle-Calédonie (Nouméa) et j'aimerais avoir des renseignements "pratiques" sur la vie là-bas!
Logement, transport, alimentation, communication...bref j'aimerais avoir vos conseils
Merci
🙂
Violence et sécurité à Cayenne en Guyane English translation pending
je pense demander une mutation sur a Guyane, en voyageant sur divers sites j'ai vu que Cayenne est la ville où il y a le plus d'activités mais je suis éffarée par le nombre de commentaires sur la violence: viols, vols, meurtres!!! Est ce réellement une ville dangereuse où l'on est sur de passer à la casserole d'une façon ou d'une autre 😮 ou les gens exagèrent?
Merci de vos réponses
Supermarché à Bangkok? English translation pending
BONJOUR,
connaissez vous un supermarché, pas de petit seven eleven mais le supermarché, ds chaque pays que je visite je rentre ds un supermarché
merci
connaissez vous un supermarché, pas de petit seven eleven mais le supermarché, ds chaque pays que je visite je rentre ds un supermarché
merci
L'huile de coco? English translation pending
salut, j'aimerai bien connaitre la verite sur l'huile de coco que les thais ont tendance a bcp utiliser dans le sud dont je reviens, j'ai toujours entendu dire que c'etait tres nocif pour la sante et je vois que cela ne les inquites pas du tout
les indiens du keral utilisent aussi bcp cette huile eux qui sont tres proche de la medecine naturelle et des plantes, donc...... ca se saurait si c'etait si mauvais ou encore est ce une legende de chez nous ou encore est ce que c'est parceque le prix relativement vbas de l'huile ne leur permet d'utiliser que celle la ?
pour ceux qui utilisent, qui conaissent l'inde ou le sud thai, pour vos avis, je suis preneuse de nouvelles et de vos remarques, merci iiiiii😇
les indiens du keral utilisent aussi bcp cette huile eux qui sont tres proche de la medecine naturelle et des plantes, donc...... ca se saurait si c'etait si mauvais ou encore est ce une legende de chez nous ou encore est ce que c'est parceque le prix relativement vbas de l'huile ne leur permet d'utiliser que celle la ?
pour ceux qui utilisent, qui conaissent l'inde ou le sud thai, pour vos avis, je suis preneuse de nouvelles et de vos remarques, merci iiiiii😇
Qui connait pierre et vacances en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
On pense partir au pierre at vacances de guadeloupe les 2 premieres semaines de décembre. Ayant un enfant de 21 mois, on pense que c'est une solution. Mais nous ne connaisons personne qui y soit allée. Si quelqu'un connait merci de m'en parler.
Le "Volendam" de Holland America English translation pending
Bonjour,
Voyage Sillery m'offre une croisière dans les Caraïbes pour 2, 877$ avec balcon sur le bateau Volendam de la cie Holland América
C'est une croisière de 10 jours partant de Fort Lauderdale le 21-02-2006
Connaissez-vous cette compagnie et ce bateau?
Y a-t-il mieux à votre avis et expérience?
Merci d'avance pour vos commentaires et conseils
Grominet
Voyage Sillery m'offre une croisière dans les Caraïbes pour 2, 877$ avec balcon sur le bateau Volendam de la cie Holland América
C'est une croisière de 10 jours partant de Fort Lauderdale le 21-02-2006
Connaissez-vous cette compagnie et ce bateau?
Y a-t-il mieux à votre avis et expérience?
Merci d'avance pour vos commentaires et conseils
Grominet
Voyage à vélo prévu ce printemps, qu'envisagez vous? English translation pending
Bonjour,
nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ.
Êtes vous dans ce cas également?
Comment envisagez vous la suite ?
Où et quand partir selon le déconfinement ?
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Budget pour les Perhentian English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur les îles perenthian en août pour 5 jours et sommes 4 personnes. L’hotel est déjà réservé. Pouvez vous me donner une idée du budget nécessaire (vu qu’il n’y a pas de distributeur sur place) sachant que nous ferons du snorkeling, des balades en bateau +nourriture et apéro correctement sans superflu.
Merci à vous:
Projet de boucle Denver - Denver English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :
Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ
A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.
Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :
Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ
A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.
Obésité: amis thaïlandais, attention à vous! English translation pending
Amis thailandais,
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Cuba avec 2 bébés de 2 ans et demi et 1 an English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours du 24 février au 10 mars à Cuba avec nos 2 enfants en bas âge (2 ans et demi et 15 mois) et nous atterrissons à La Havane.
Nous souhaitons découper le voyage en 2 semaines
La première semaine, nous pensons prendre une voiture pour bouger un peu et nous familiariser sereinement avec le pays. Cela dit nous ne comptons pas faire de grandes distances et rester aux alentours de notre logement.
Les questions qui se posent sont :
1 - Quels jolies endroits tranquilles (loin du tourisme de masse) nous conseilleriez-vous pour nous installer avec les bébés (près de la plage bien entendu et pas à plus de 2 ou 3 heures de La Havane) ?
2 - On lit beaucoup au sujet des casas particulares, la formule nous tente bien. Comment se passe la réservation ? Auriez vous des adresses à nous conseiller ? On aimerait au moins réserver notre première semaine depuis la France.
Merci d'avance de votre aide,
Emilie et Julien
Pérou, Bolivie, Nord argentin et Chili en trois mois English translation pending
Voir les plus beaux sites de cette partie d’Amérique du sud en trois mois hors des grandes routes.
Qui peut nous conseiller ?
la saison a partir de janvier
Est ce mieux dans ce sens ou l'autre Argentine- Pérou ?
Merci
Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi English translation pending
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,
Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)
J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.
Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...
Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.
Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.
J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.
J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.
D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.
Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)
Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?
Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!
Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!
Bonne journée à vous,
En espérant avoir quelques réponses,
Tiphaine
Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)
J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.
Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...
Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.
Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.
J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.
J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.
D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.
Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)
Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?
Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!
Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!
Bonne journée à vous,
En espérant avoir quelques réponses,
Tiphaine
Bali - conseil sur itinéraire en août English translation pending
je vous envoie ce mail afin d'obtenir des conseils et la faisabilité sur un itinéraire que je prévois de faire durant mes vacances à Bali en août prochain (arrivée le 02 et retour le 13 en soirée)
donc arrivée le 02 août : direction Ubud (3 nuits)
du 05 au 07: Munduk (2 nuits)
du 07 au 09: Amed (2 nuits)
du 09 au 11: Lombok départ depuis Amed (fast boat) ou Padangbai (ferry) - (2 nuits)
du 11 au 13: Seminyak
13 en fin d'après midi, retour sur aéroport
qu'en pensez vous? est ce faisable?
dans l'attente de vos réponses
merci à tous!
Budget voyage solo 6-7 mois Asie du Sud-Est et Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Quelles vaccinations pour le Tamil Nadu? (avec enfants) English translation pending
bonjour,
Nous allons rester 1 mois à Pondicherry (Je viens d'ailleurs de poster un message à ce sujet) avec nos deux enfants, 4 et 9 ans cet été.
En sachant qu'on sera basés à Pondy pour la majeure partie du séjour, et que nos déplacements devraient être dans des conditions optimales, je me pose la question des... vaccins supplémentaires. Les enfants ont eu leur rappel des vaccins obligatoires il n'y a pas longtemps et j'aimerais éviter de "charger" les bestiaux avec d'autres vaccins en plus si ce n'est pas nécessaire. A priori, vu la destination, pour un mois, la vaccination contre la typhoide n'est pas préconisée. Reste donc l'hépatite A. Le vaccin contre l'hépatite A est-il VRAIMENT nécessaire ?
Je sais que le sujet a déjà été abordé ici. J'ai lu plusieurs sujets sur ce même forum, tous assez anciens. Je me permets de reposer la question. Les retours d'expérience m'intéressent. Je sais que je ne m'adresse pas à des médecins. Pour ça, on a le médecin de famille ;-) C'est vos retours d'expérience en tant que voyageurs en Inde, qui m'intéresse. Tout spécialement, si vous avez voyagé avec des enfants. Que vous avait conseillé votre médecin ? Qu'avez-vous choisi de faire ?
Merci par avance.
Nous allons rester 1 mois à Pondicherry (Je viens d'ailleurs de poster un message à ce sujet) avec nos deux enfants, 4 et 9 ans cet été.
En sachant qu'on sera basés à Pondy pour la majeure partie du séjour, et que nos déplacements devraient être dans des conditions optimales, je me pose la question des... vaccins supplémentaires. Les enfants ont eu leur rappel des vaccins obligatoires il n'y a pas longtemps et j'aimerais éviter de "charger" les bestiaux avec d'autres vaccins en plus si ce n'est pas nécessaire. A priori, vu la destination, pour un mois, la vaccination contre la typhoide n'est pas préconisée. Reste donc l'hépatite A. Le vaccin contre l'hépatite A est-il VRAIMENT nécessaire ?
Je sais que le sujet a déjà été abordé ici. J'ai lu plusieurs sujets sur ce même forum, tous assez anciens. Je me permets de reposer la question. Les retours d'expérience m'intéressent. Je sais que je ne m'adresse pas à des médecins. Pour ça, on a le médecin de famille ;-) C'est vos retours d'expérience en tant que voyageurs en Inde, qui m'intéresse. Tout spécialement, si vous avez voyagé avec des enfants. Que vous avait conseillé votre médecin ? Qu'avez-vous choisi de faire ?
Merci par avance.
Séjour à Camiguin Island (Philippines) English translation pending
Bonsoir, 😇
Ayant beaucoup d'amis filipina/os ici à Montréal, et leur ayant fait part de mon désir d'aller en Asie, ceux-ci m'ont conseillé pour la langue anglaise accessible, la culture plus relax, les plages, les prix, etc...(et probablement un peu pour prêcher pour leur paroisse 😉) d'aller aux Philippines, évidemment après plusieurs discussions avec eux, j'en suis venu à une destination tentante, Camiguin Island.
Mes raisons, des amis montréalais y ont des amis et résidences, la facilité d'échanger avec eux (la langue) leur connaissance des lieux, la bouffe (poissons, etc.) et le ''principe'' que j'irais chez des parents d'ami(e)s.
En revanche, j'aimerais avoir des avis autres que ceux de mes amis filipina/os, svp. Considérant que nous canadiens/européens n'avons pas les mêmes normes comparativement à eux qui y demeurent déjà...
Quel genre de vaccin aies-je besoin?
Quel genre de budget (autre que l'avion reliant Montréal à Cebu) devrais-je m'attendre, en considérant qu'il soit possible que je choisisse l'hôtel plutôt que les résidences de parents d'amis?
Quels risques, même homme, de voyager seul aux Philippines aussitôt débarqué à Cebu, pour se rendre à Camiguin island?
Le meilleur trajet à choisir au débarquement de Cebu vers Camiguin?
Je planifies y être début Mars 2015 pour 3 pleines semaines (22 jours total aller/retour)
Merci à l'avance de me pointer dans les bonnes directions avec vos précieux conseils. 🙂
Ayant beaucoup d'amis filipina/os ici à Montréal, et leur ayant fait part de mon désir d'aller en Asie, ceux-ci m'ont conseillé pour la langue anglaise accessible, la culture plus relax, les plages, les prix, etc...(et probablement un peu pour prêcher pour leur paroisse 😉) d'aller aux Philippines, évidemment après plusieurs discussions avec eux, j'en suis venu à une destination tentante, Camiguin Island.
Mes raisons, des amis montréalais y ont des amis et résidences, la facilité d'échanger avec eux (la langue) leur connaissance des lieux, la bouffe (poissons, etc.) et le ''principe'' que j'irais chez des parents d'ami(e)s.
En revanche, j'aimerais avoir des avis autres que ceux de mes amis filipina/os, svp. Considérant que nous canadiens/européens n'avons pas les mêmes normes comparativement à eux qui y demeurent déjà...
Quel genre de vaccin aies-je besoin?
Quel genre de budget (autre que l'avion reliant Montréal à Cebu) devrais-je m'attendre, en considérant qu'il soit possible que je choisisse l'hôtel plutôt que les résidences de parents d'amis?
Quels risques, même homme, de voyager seul aux Philippines aussitôt débarqué à Cebu, pour se rendre à Camiguin island?
Le meilleur trajet à choisir au débarquement de Cebu vers Camiguin?
Je planifies y être début Mars 2015 pour 3 pleines semaines (22 jours total aller/retour)
Merci à l'avance de me pointer dans les bonnes directions avec vos précieux conseils. 🙂
Inde: risques de viol et d'intoxication alimentaire? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai partir en inde, je viens d'en parler avec ma famille et ma mere me dit "tu vas te faire violer, et si il t'arrive rien tu vas avoir des intoxications alimentaire car il n'y a pas la meme hygiène ton ventre sera pas habitué"
je voulais vos avis meme si ma mere a toujours très peur pour moi son histoire sur la nourriture ca me fait reflechir un peu j'ai l'habitude des voyages j'ai jamais été malade mais j'étais dans des pays ultra touristique genre thailande usa etc
l'inde pour le coup ce sera différent.
Asie du Sud-Est avec enfant 4 ans, septembre, octobre, novembre English translation pending
Bonjour,
Le billet d'avion est pris : A/R Bali. Départ le 2 septembre, retour le 27 novembre. Mon conjoint, notre fille de 4 ans et moi.
Le 1er mois est plus ou moins organisé (Bali, Java, Lombock, Gili et Komodo si nous avons le temps) et nous serons accompagnés de mes 2 sœurs et leur conjoints ainsi que mes parents jusqu'à fin septembre.
Les 2 mois suivants je suis un peu dans le flou. J'aurai voulu faire 1 mois Thaïlande puis 1 mois moitié Laos/moitié Viêt Nam mais en regardant la météo, je crois que c'est plutôt compromis. Qu'en pensez-vous à cette période (octobre/novembre) Sinon j'avais pensé faire octobre: Kalimantan ou Sulawesi, novembre: Thaïlande. Est-ce mieux point de vue météo?
1er problème : ce sera le premier "voyage" de mon conjoint et il est plutôt réticent. Les visites, ce n'est pas son truc, et il a peur pour notre fille (que ce soit trop long pour elle, les maladies, les transports...). Ce qu'il aime c'est le sport, mais avec un enfant de 4 ans, pas toujours évident, et je me pose pleins de questions aussi pour tout ce qui est "randonnée" (distance réalisable?, temps?, dénivelé?, portage?....). Concrètement, quel serait le volcan le plus approprié par exemple?
2ème problème : Kalimantan ou Sulawesi? Ou autre pays? J'essaie d'organiser notre voyage pour que chacun de nous 3 y trouve son compte : mon conjoint : du sport, ma fille : animaux, baignade, moi : visites et culture. Sur laquelle de ces 2 îles est-ce que je pourrai le mieux combiner ces 3 activités? Est-ce qu'un mix de ces 2 îles serait réalisable sur 1 mois sans courir ni billet d'avion? Est-ce que Sumatra serait plus approprié? Ou un autre pays? (toujours sur une période d'1 mois car je suis décidée pour 1 mois en Thaïlande)
J'aimerai aussi passer du temps dans différentes écoles. Est-ce réalisable? Des retours? Des écrits?
Est-ce qu'il existe des "albums de voyage" à compléter comme pour les albums de naissance? L'idéal serait un album où ma fille pourrait participer (dessins, collecte d'objets...) (question vraiment subsidiaire car au pire j'en fabriquerais un moi-même mais cela me permettrait d'avoir des idées)
Merci d'avance.
PS : j'ai encore des milliards de questions!
Le billet d'avion est pris : A/R Bali. Départ le 2 septembre, retour le 27 novembre. Mon conjoint, notre fille de 4 ans et moi.
Le 1er mois est plus ou moins organisé (Bali, Java, Lombock, Gili et Komodo si nous avons le temps) et nous serons accompagnés de mes 2 sœurs et leur conjoints ainsi que mes parents jusqu'à fin septembre.
Les 2 mois suivants je suis un peu dans le flou. J'aurai voulu faire 1 mois Thaïlande puis 1 mois moitié Laos/moitié Viêt Nam mais en regardant la météo, je crois que c'est plutôt compromis. Qu'en pensez-vous à cette période (octobre/novembre) Sinon j'avais pensé faire octobre: Kalimantan ou Sulawesi, novembre: Thaïlande. Est-ce mieux point de vue météo?
1er problème : ce sera le premier "voyage" de mon conjoint et il est plutôt réticent. Les visites, ce n'est pas son truc, et il a peur pour notre fille (que ce soit trop long pour elle, les maladies, les transports...). Ce qu'il aime c'est le sport, mais avec un enfant de 4 ans, pas toujours évident, et je me pose pleins de questions aussi pour tout ce qui est "randonnée" (distance réalisable?, temps?, dénivelé?, portage?....). Concrètement, quel serait le volcan le plus approprié par exemple?
2ème problème : Kalimantan ou Sulawesi? Ou autre pays? J'essaie d'organiser notre voyage pour que chacun de nous 3 y trouve son compte : mon conjoint : du sport, ma fille : animaux, baignade, moi : visites et culture. Sur laquelle de ces 2 îles est-ce que je pourrai le mieux combiner ces 3 activités? Est-ce qu'un mix de ces 2 îles serait réalisable sur 1 mois sans courir ni billet d'avion? Est-ce que Sumatra serait plus approprié? Ou un autre pays? (toujours sur une période d'1 mois car je suis décidée pour 1 mois en Thaïlande)
J'aimerai aussi passer du temps dans différentes écoles. Est-ce réalisable? Des retours? Des écrits?
Est-ce qu'il existe des "albums de voyage" à compléter comme pour les albums de naissance? L'idéal serait un album où ma fille pourrait participer (dessins, collecte d'objets...) (question vraiment subsidiaire car au pire j'en fabriquerais un moi-même mais cela me permettrait d'avoir des idées)
Merci d'avance.
PS : j'ai encore des milliards de questions!
Film-docu avec les Hadzabe du lac Eyasi en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
En janvier prochain je m'envole pour la Tanzanie. Je vais y réaliser un film documentaire amateur avec un groupe de Hadzabe, nomades chasseurs cueilleurs vivant aux abords du lac Eyasi. J'ai déjà pu passer 15 jours à vivre avec eux, lors d'un premier voyage. Certains sont devenus, peut être pas des amis, mais des personnes qui comptent pour moi, qui m'ont accueilli à bras ouverts et dont j'apprécie l'humour et le mode de vie. Puisque de nombreux changements arrivent autour d'eux (tourisme de masse, disparition du gibier, accès à l'eau difficile, réduction du territoire de chasse...) j'ai décidé d'aller les revoir avec une caméra, afin de leur permettre de s'exprimer. Ils pourront expliquer leur mode de vie et montrer les techniques particulières à leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs, leur connaissance de la faune et de la flore du bush. Mais aussi parler ds changements qui les touchent, de leur vision du tourisme (pas si négative), et de la manière dont ils aimeraient pouvoir reprendre la lutte pour leur droit.
Vaste programme. Pour ceux que ça intéresse, un petit site web présente le projet.
Vous l'aurez peut être compris, il s'agit d'un petit projet amateur, entre moi et eux où, je l'espère, je saurais amener les spectateur par le film que je réaliserais.
HORS: il me manque l'appareil photo.
Oui. C'est bête.
Comme je ne m'y connais que très peu, je me noie dans la masse de possibilité différentes. J'aurais donc besoin de votre aide pour me fixer définitivement, acheter, et passer aux exercices pour m'améliorer!
Je penche actuellement pour le Canon EOS 700D. Il est dans mes prix ( 600e environ)
J'aimerais cependant savoir: - s'il existe une version tropicalisée, s'il est besoin d'avoir un appareil tropicalisée pour la Tanzanie > il y aura beaucoup de poussière là où je serais. Ou si un bon sac suffit. - La plage ISO est 100 - 12 800, qu'en pensez vous? - me faudra t-il un flash pour filmer quand le soir tombe? (je pense que oui mais je n'arrive pas à m'y résoudre...) - l'appareil filme en 30i/s. On m'a conseillé de chercher un 50i/s... - il n'y a ni wifi ni usb 3 ni GPS. Je ne sais pas si c'est embêtant. Je ne voudrais aps me retrouver avec un appareil photo sans les prises qu'il me faut! (c-a-d la prise micro par exemple)
PS: et je penche pour deux objectifs: 18-55 et 55-200
Voilà pour mes questions amateures. Merci beaucoup de votre aide, A très vite
Marion L.
En janvier prochain je m'envole pour la Tanzanie. Je vais y réaliser un film documentaire amateur avec un groupe de Hadzabe, nomades chasseurs cueilleurs vivant aux abords du lac Eyasi. J'ai déjà pu passer 15 jours à vivre avec eux, lors d'un premier voyage. Certains sont devenus, peut être pas des amis, mais des personnes qui comptent pour moi, qui m'ont accueilli à bras ouverts et dont j'apprécie l'humour et le mode de vie. Puisque de nombreux changements arrivent autour d'eux (tourisme de masse, disparition du gibier, accès à l'eau difficile, réduction du territoire de chasse...) j'ai décidé d'aller les revoir avec une caméra, afin de leur permettre de s'exprimer. Ils pourront expliquer leur mode de vie et montrer les techniques particulières à leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs, leur connaissance de la faune et de la flore du bush. Mais aussi parler ds changements qui les touchent, de leur vision du tourisme (pas si négative), et de la manière dont ils aimeraient pouvoir reprendre la lutte pour leur droit.
Vaste programme. Pour ceux que ça intéresse, un petit site web présente le projet.
Vous l'aurez peut être compris, il s'agit d'un petit projet amateur, entre moi et eux où, je l'espère, je saurais amener les spectateur par le film que je réaliserais.
HORS: il me manque l'appareil photo.
Oui. C'est bête.
Comme je ne m'y connais que très peu, je me noie dans la masse de possibilité différentes. J'aurais donc besoin de votre aide pour me fixer définitivement, acheter, et passer aux exercices pour m'améliorer!
Je penche actuellement pour le Canon EOS 700D. Il est dans mes prix ( 600e environ)
J'aimerais cependant savoir: - s'il existe une version tropicalisée, s'il est besoin d'avoir un appareil tropicalisée pour la Tanzanie > il y aura beaucoup de poussière là où je serais. Ou si un bon sac suffit. - La plage ISO est 100 - 12 800, qu'en pensez vous? - me faudra t-il un flash pour filmer quand le soir tombe? (je pense que oui mais je n'arrive pas à m'y résoudre...) - l'appareil filme en 30i/s. On m'a conseillé de chercher un 50i/s... - il n'y a ni wifi ni usb 3 ni GPS. Je ne sais pas si c'est embêtant. Je ne voudrais aps me retrouver avec un appareil photo sans les prises qu'il me faut! (c-a-d la prise micro par exemple)
PS: et je penche pour deux objectifs: 18-55 et 55-200
Voilà pour mes questions amateures. Merci beaucoup de votre aide, A très vite
Marion L.
Lait pour enfant 3 ans à Koh Phangan + ne rien oublier dans la valise? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 10 jours: BKK - Koh Phangan, puis de Chumphun vers BKK en longeant la côte...
Je sais qu'à priori, à BKK, pas de soucis pour trouver du lait dans les grandes surfaces mais à Koh Phangan, est-ce facile de trouver du lait (stérilisé)? En général quel est le type de lait servi dans les Guesthouses (nous louons un bungalow sur une plage)??
D'autre part, à quoi faut-il penser d'indispensable pour un enfant de 3 ans?J'ai déjà crème solaire, anti-moustique, moustiquaire, vêtement uv...
Merci à tous
😉
Je sais qu'à priori, à BKK, pas de soucis pour trouver du lait dans les grandes surfaces mais à Koh Phangan, est-ce facile de trouver du lait (stérilisé)? En général quel est le type de lait servi dans les Guesthouses (nous louons un bungalow sur une plage)??
D'autre part, à quoi faut-il penser d'indispensable pour un enfant de 3 ans?J'ai déjà crème solaire, anti-moustique, moustiquaire, vêtement uv...
Merci à tous
😉
Islande: hébergement en chalets English translation pending
Bonjour à tous
Je commence à préparer mon premier voyage en Islande pour le mois de septembre 2014 et j'aimerai vraiment pouvoir trouver des chalets comme hébergement(pour visiter la Norvège nous avions opté pour ce type d'hébergement et nous avions vraiment apprécié)Comment faire pour les trouver?Existe il un site ?Est ce que les terrains de camping peuvent aussi louer des chalets ?Pouvez vous me donner des retours d'expérience de location de chalets?Merci😏
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie English translation pending
Bonjour,
après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Retour de huit jours à Shiraz et Isfahan - budget et infos pratiques diverses English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 8 jours entre Shiraz et Isfahan, du 2 au 9 decembre 2012. Ce forum nous avait permis de prendre des infos avant de partir, mais nous avions difficilement evalue notre budget. Le Loney Planet parle en dollars ce qui ne reflete pas la realite... Voici donc quelques infos si ca peut aider les prochains partants. Ceci reflete notre propre experience et n'a pas vocation d'etre erige en exemple, bien entendu. Ce ne sont que des infos tres pratiques, nous vous laissons votre propre appreciation du pays, pour notre part nous avons adore et esperons y repartir tres bientot.
* TAUX DE CHANGE La semaine du 2/12 au 9/12 : 1 euro = 37600 IRR (change a Shiraz et Isfahan au meme taux) 1 dollar = 28 000 IRR
* BUDGET TOTAL 19 E/ jour / personne sur place (sans les billets ni le visa) - > transports locaux - bus VIP, taxis dar baste, petits restos, chambres doubles avec WC, visites Il est certain que ce montant peut etre baisse. Nous nous sommes fait plaisir sur les restos, avons pris des taxis prives, bus VIP etc. Il vaut mieux payer en IRR qu'en euros ou dollars, car les taux de change sont plus interessants dans les boutiques de change que dans les hotels ou autres.
* VISA A L'ARRIVEE Fait a l'aeroport de Shiraz. Nous avons attendu 1/2h, rempli une feuille d'infos et donne 50E chacun et nous avons eu notre visa sans aucun souci.
* TRANSPORTS Bus VIP entre Shiraz et Isfahan, 7h environ, impeccable : 165 000 IRR/ personne. Taxi du centre ville a la gare routiere a Shiraz = 40 000 IRR Taxi du centre ville a la gare routiere a Isfahan = 50 000 IRR Taxi du centre ville de Shiraz a l'aeroport = 80 000 IRR
* HOTELS - A Shiraz, nous sommes alles au Niayesh Boutique Hotel, negocie a 30 USD la chambre double/nuit. Impeccable, propre, chauffage quand le gaz veut bien marcher mais plein de couvertures si on a froid. P'tit dej compris. La cour centrale a beaucoup de charme. Personnel tres sympa. Ce que nous avons mange au resto etait tres bon. Nous le recommandons.
- A Isfahan, nous sommes alles au Totia Hotel. Un peu plus excentre d' Imam Square que les autres hotels (10 mn a pied). Sans aucun charme mais impeccable, tres propre, chauffage qui marche tres (trop) bien. Chambre double a 500 000 IRR avec SDB privee. P'tit dej compris.
* TOUR Le seul tour que nous ayons pris est pour aller a Persepolis. 30 USD pour chauffeur + guide + entrees a Persepolis et Necropolis avec Pars Tours. Tres bien.
En esperant que ces quelques infos pourront vous aider,
Bon voyage a vous dans ce beau pays !
Nous rentrons de 8 jours entre Shiraz et Isfahan, du 2 au 9 decembre 2012. Ce forum nous avait permis de prendre des infos avant de partir, mais nous avions difficilement evalue notre budget. Le Loney Planet parle en dollars ce qui ne reflete pas la realite... Voici donc quelques infos si ca peut aider les prochains partants. Ceci reflete notre propre experience et n'a pas vocation d'etre erige en exemple, bien entendu. Ce ne sont que des infos tres pratiques, nous vous laissons votre propre appreciation du pays, pour notre part nous avons adore et esperons y repartir tres bientot.
* TAUX DE CHANGE La semaine du 2/12 au 9/12 : 1 euro = 37600 IRR (change a Shiraz et Isfahan au meme taux) 1 dollar = 28 000 IRR
* BUDGET TOTAL 19 E/ jour / personne sur place (sans les billets ni le visa) - > transports locaux - bus VIP, taxis dar baste, petits restos, chambres doubles avec WC, visites Il est certain que ce montant peut etre baisse. Nous nous sommes fait plaisir sur les restos, avons pris des taxis prives, bus VIP etc. Il vaut mieux payer en IRR qu'en euros ou dollars, car les taux de change sont plus interessants dans les boutiques de change que dans les hotels ou autres.
* VISA A L'ARRIVEE Fait a l'aeroport de Shiraz. Nous avons attendu 1/2h, rempli une feuille d'infos et donne 50E chacun et nous avons eu notre visa sans aucun souci.
* TRANSPORTS Bus VIP entre Shiraz et Isfahan, 7h environ, impeccable : 165 000 IRR/ personne. Taxi du centre ville a la gare routiere a Shiraz = 40 000 IRR Taxi du centre ville a la gare routiere a Isfahan = 50 000 IRR Taxi du centre ville de Shiraz a l'aeroport = 80 000 IRR
* HOTELS - A Shiraz, nous sommes alles au Niayesh Boutique Hotel, negocie a 30 USD la chambre double/nuit. Impeccable, propre, chauffage quand le gaz veut bien marcher mais plein de couvertures si on a froid. P'tit dej compris. La cour centrale a beaucoup de charme. Personnel tres sympa. Ce que nous avons mange au resto etait tres bon. Nous le recommandons.
- A Isfahan, nous sommes alles au Totia Hotel. Un peu plus excentre d' Imam Square que les autres hotels (10 mn a pied). Sans aucun charme mais impeccable, tres propre, chauffage qui marche tres (trop) bien. Chambre double a 500 000 IRR avec SDB privee. P'tit dej compris.
* TOUR Le seul tour que nous ayons pris est pour aller a Persepolis. 30 USD pour chauffeur + guide + entrees a Persepolis et Necropolis avec Pars Tours. Tres bien.
En esperant que ces quelques infos pourront vous aider,
Bon voyage a vous dans ce beau pays !
Trois semaines au Québec avec deux enfants (et Ontario peut-être) du 20 octobre au 10 novembre English translation pending
BONSOIR A TOUS
et merci d'avance pour vos réponses que j'espère nombreuses.
Comme énoncé dans les titres, je souhaiterais partir pour 3 semaines au Québec du 20 Octobre au 10 Novembre 2012. Je suis un homme de 27 ans avec une compagne du même age et deux enfants jeunes de 1 an et 4 ans.
Nous arriverions à Montréal le 20 Octobre, je pense passer 3 jours sur Montréal, pour ensuite louer une voiture et entamer notre périple. #1ere Question : Quelle société de location me conseillez vous sur Montréal? Retour d'expérience personnelle
#2ème Question : A quelle température doit on s'attendre à cette époque de l'année ?
J'en suis encore au début dans l'élaboration de ce voyage. Le problème qui se pose à moi, c'est que j'ai l'impression que la plupart des activités sont à l'arrêt à cette période là de l'année (parc fermé, traversé en ferry Trois Pistoles - les Escoumins fermé...) Peut on aller voir les baleines? Nous aimons la nature, flâner dans les rues, voir des curiosités, pourquoi un ou deux musées pouvant intéresser notre enfant le plus grand qui a 4ans. #3ème Question : Quelle sont les activités dont vous êtes sur qu'elles soient faisables en cette période de l'année (quel parc, lac, voir les baleines) ?
#4ème Question : Quel type de logement me conseiller vous ? Car je ne souhaite pas passer tout notre budget dans le logement et le restaurant. Quelle solution pour se nourrir sans que ce soit excessif ? Habituellement quand je voyage, je loue des appart'hotel, c'est pratique avec les enfants et on peut cuisiner simplement quelques pâtes ou une purée le soir après les visites.) Doit on rajouter les taxes à tous les tarifs des gites que l'on peut trouver sur le net ?
#5ème Question : Pensez-vous que 4000/4500 euros soit suffisant pour l'ensemble de notre budget (voiture de location, essence, hébergement, nourriture, activités)?? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte
Je n'ai pas encore dresser d'itinéraire, j'attends d'abord vos réponses sur les activités éventuelles. Y a t il des manifestations qui auraient lieu à cette époque chez vous et qui vaillent vraiment le détour.
Peut être Pouvez vous m'esquisser un petit circuit, cela ne me dérangerait pas de passer 2 ou 3 jours dans un même point de chute, est-ce judicieux?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message et d'y répondre. Bonsoir à tous
Comme énoncé dans les titres, je souhaiterais partir pour 3 semaines au Québec du 20 Octobre au 10 Novembre 2012. Je suis un homme de 27 ans avec une compagne du même age et deux enfants jeunes de 1 an et 4 ans.
Nous arriverions à Montréal le 20 Octobre, je pense passer 3 jours sur Montréal, pour ensuite louer une voiture et entamer notre périple. #1ere Question : Quelle société de location me conseillez vous sur Montréal? Retour d'expérience personnelle
#2ème Question : A quelle température doit on s'attendre à cette époque de l'année ?
J'en suis encore au début dans l'élaboration de ce voyage. Le problème qui se pose à moi, c'est que j'ai l'impression que la plupart des activités sont à l'arrêt à cette période là de l'année (parc fermé, traversé en ferry Trois Pistoles - les Escoumins fermé...) Peut on aller voir les baleines? Nous aimons la nature, flâner dans les rues, voir des curiosités, pourquoi un ou deux musées pouvant intéresser notre enfant le plus grand qui a 4ans. #3ème Question : Quelle sont les activités dont vous êtes sur qu'elles soient faisables en cette période de l'année (quel parc, lac, voir les baleines) ?
#4ème Question : Quel type de logement me conseiller vous ? Car je ne souhaite pas passer tout notre budget dans le logement et le restaurant. Quelle solution pour se nourrir sans que ce soit excessif ? Habituellement quand je voyage, je loue des appart'hotel, c'est pratique avec les enfants et on peut cuisiner simplement quelques pâtes ou une purée le soir après les visites.) Doit on rajouter les taxes à tous les tarifs des gites que l'on peut trouver sur le net ?
#5ème Question : Pensez-vous que 4000/4500 euros soit suffisant pour l'ensemble de notre budget (voiture de location, essence, hébergement, nourriture, activités)?? Je n'arrive pas vraiment à me rendre compte
Je n'ai pas encore dresser d'itinéraire, j'attends d'abord vos réponses sur les activités éventuelles. Y a t il des manifestations qui auraient lieu à cette époque chez vous et qui vaillent vraiment le détour.
Peut être Pouvez vous m'esquisser un petit circuit, cela ne me dérangerait pas de passer 2 ou 3 jours dans un même point de chute, est-ce judicieux?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message et d'y répondre. Bonsoir à tous
Itinéraire de trois semaines en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais vous soumettre mon brouillon d'itinéraire pour mes 3 semaines en Birmanie.
Il faut savoir que je pars Mercredi 28/03 et que j'ai en poche environ 1500 dollars. Pensez-vous que cela puisse passer en terme d'argent et de timing (Je sais, j'en demande beaucoup) mais vos avis me seront utiles!
1. Arrivée à Rangoon (3 jours) 2. Bagan (3 jours) 3. Kalaw avec trek jusqu'au lac Inlé (4 jours) 4. Heho transfert vers Kentung 5. Trek dans la région de Kentung (2 jours) 6. Retour sur Rangoon 7. Pathein (1 jour) 8. Ngwe Saung (2 jours) 9. Retour et départ de Rangoon
Merci de vos idées et suggestions!
Je voulais vous soumettre mon brouillon d'itinéraire pour mes 3 semaines en Birmanie.
Il faut savoir que je pars Mercredi 28/03 et que j'ai en poche environ 1500 dollars. Pensez-vous que cela puisse passer en terme d'argent et de timing (Je sais, j'en demande beaucoup) mais vos avis me seront utiles!
1. Arrivée à Rangoon (3 jours) 2. Bagan (3 jours) 3. Kalaw avec trek jusqu'au lac Inlé (4 jours) 4. Heho transfert vers Kentung 5. Trek dans la région de Kentung (2 jours) 6. Retour sur Rangoon 7. Pathein (1 jour) 8. Ngwe Saung (2 jours) 9. Retour et départ de Rangoon
Merci de vos idées et suggestions!