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Valence - Toulouse à vélo, en bivouac English translation pending
Bonjour à vous,
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Croisière Kiel - New York du 5 septembre 2020 sur le MSC Meraviglia English translation pending
Bonsoir
N'ayant vu aucune discussion ouverte concernant cette croisière , je souhaiterais savoir si d'autres personnes ont réservé cette transat ?
Nous l'avons retenu en décembre 2019 auprès d'Azur Croisières (!) et nous devons régler le solde le 3 juillet ce qui nous pose problème : en effet, nous ne voyons pas comment elle peut être maintenue , étant donné la fermeture des ports canadiens jusqu'au 30 octobre et la situation sanitaire à New-York .
Je suis naturellement au courant de la fameuse ordonnance du 26 mars , mais , si elle est annulée ce qui me semble plus que probable , nous ne voulons pas de l'avoir , car cette croisière est unique et c'est celle-ci que nous voulons et elle n'est pas reprogrammée en 2021 .
D'où ma 2ème question : Azur doit -il alors nous rembourser car rien de semblable ou d'équivalent ne peut-être proposé ?
Merci d'avance pour vos réponses
Christian
Annuler une croisière pour les fjords au départ de Kiel en août 2020 étant Français English translation pending
Bonjour
Ayant depuis longtemps réservé une croisiere pour les fjords en aout 2020. Je me demande dans quelle conditions je peux l annuler sans avoir à payer le solde puisque étant français nous ne pourrons sortir du territoire pour prendre le bateau msc à kiel. Merci de vos conseils cordialement
Selle Brooks B17 Flyer (à vélo) English translation pending
Bonjour, je cherche des témoignages d'heureux (ou pas) utilisateurs de la très fameuse Brooks flyer (vous savez, celle qui a de gros ressorts partout). Cette selle a un fort joli look rétro qui n'est pas pour me déplaire, mais.... elle ne fait pas l'unanimité semble t-il. On lui reproche (de ci de là) son poids conséquent et un manque d'efficacité sur sa fonction première : porter nos modestes séants de la façon la plus confortable qui soit en gommant autant que possible les irrégularités de la route.
Peine perdue ? C'est ce que j'ai longtemps pensé (cette question me hante jour et nuit)
Pourtant, certains en sont très satisfaits. Elle a ses adeptes, ses aficionados.
Les 300 grammes supplémentaires que cette selle affiche sont-ils justifiés ? Accessoirement : Ne risque t-on pas de s'en coincer une dans les spires des ressorts, par un malheureux concours de circonstances (vélo et naturisme font bon ménage) ? Non, oubliez cette dernière question...
Enfin bref, si parmi vous quelqu'un a un avis avisé sur la question, je serai heureux de l'écouter.
nb : Mon souhait n'est pas de relancer le sempiternel débat entre partisan du tout cuir et ceux du tout plastique, ni raviver la guerre interstellaire entre SMP et Brooks (voire Italia et Berthoud). Juste savoir si la Brooks B17 Flyer est à la hauteur d'une réputation qu'elle peine à avoir.
Pourtant, certains en sont très satisfaits. Elle a ses adeptes, ses aficionados.
Les 300 grammes supplémentaires que cette selle affiche sont-ils justifiés ? Accessoirement : Ne risque t-on pas de s'en coincer une dans les spires des ressorts, par un malheureux concours de circonstances (vélo et naturisme font bon ménage) ? Non, oubliez cette dernière question...
Enfin bref, si parmi vous quelqu'un a un avis avisé sur la question, je serai heureux de l'écouter.
nb : Mon souhait n'est pas de relancer le sempiternel débat entre partisan du tout cuir et ceux du tout plastique, ni raviver la guerre interstellaire entre SMP et Brooks (voire Italia et Berthoud). Juste savoir si la Brooks B17 Flyer est à la hauteur d'une réputation qu'elle peine à avoir.
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Touristikis à la crème de solaris English translation pending
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Avis sur deux itinéraires Ouest américain au départ de Los Angeles et de Denver English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous solliciter, afin d’avoir vos avis sur 2 projets de voyages dans l’ouest Américain
Le 1er sera pour l’année prochaine sur une durée de 4 semaines et le 2nd l’année suivante pour 3 semaines.
Pourquoi deux voyages ? Tout simplement car il y a beaucoup de choses que j’aimerai voir et qu’il m’est impossible de mettre tout dans un seul voyage.
Pour information, nous avons déjà réalisé un 1er voyage dans l’Ouest Américain en 2008 d'une durée 5 semaines.
La vie a fait qu’il nous était impossible d’y retourner avant (maison, enfants, travail…), mais malgré tout nous avons toujours eu l’envie d’y retourner.
Maintenant nous pouvons à nouveau nous le permettre et lors du 1er voyage nous serons 2 trentenaires (38 & 37ans) accompagnés de nos deux garçons qui auront 8 & 10 ans.
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Merci d’avance, pour vos retours, conseils, modifications …
Bonne fin de confinement
Gaëtan
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Merci d’avance, pour vos retours, conseils, modifications …
Bonne fin de confinement
Gaëtan
Trajet par avion Paris - Papeete puis Papeete - Hiva Oa English translation pending
bonjour,
J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?
Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.
Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.
Bonne journée.
J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?
Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.
Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.
Bonne journée.
Voyage Texas et Louisiane en novembre-décembre 2019 English translation pending
Hello tous.
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
En cette période de disette de voyage , je vais me replonger dans notre voyage (road trip ..avec beaucoup de road.. (route).. Surement un avec le plus de miles.. il est vrai que le Texas c’est vaste.. et la Louisiane aussi..
Donc vous l’aurez compris c’est un voyage à travers le Texas (avec des villes comme Dallas bien sur !, San Antonio (la petite Venise), Austin (la capitale), un super parc (coup de cœur) , la Louisiane avec la nouvelle Orléans bien sûr, le pays cajun, une petite incursion aussi dans le Mississipi et bâton rouge et Lafayette.
Bon ce road trip est « un dernière minute »..Décidé en novembre pour novembre… A peine rentré d’Alaska.. je n’avais qu’une seule envie. Repartir… Alain moins… il me disait on a déjà un gros truc prévu en février. Faut pas abuser.. Je m’étais résignée.. et voilà qu’air France fait des promos en miles pour Los Angeles.. Je finis par le convaincre même s’il me dit qu’on connait déjà ce coin. Pas grave toujours tellement de chose à découvrir ! Mais voilà ces prix miles promos…ben en fait faut cliquer direct parce que le lendemain y’a plus rien ..ou plus rien qui va.. ou alors on part et ne revient pas. Ou le contraire ! Mais maintenant j’ai la tête à partir ! Un vieux rêves (bon pas si vieux).. Je veux aller en Louisiane.. Pas de vol direct pour « N O (nouvelle Orléans).. on fera du coup Houston Houston.. Et me voilà entrain d’organiser tout cela… Vols ok.. Voiture ok. (hertz) et les hôtels…qu’il faut organiser dans ces trois semaines.. Parce que pour moi le grand plaisir d’un road trip c’est de tout organiser. Surtout pas de voyage organisé.. C’est l’inverse d’une croisière pour nous. Et même si je m’efforce de trouver des hôtels « correct » dans ces trips on ne recherche pas le luxe.. Bon pas le bui bui non plus. Aller je vous emmène ?
Atoll de Fakarava (Polynésie Française) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Azur Croisières prend une commission lors d'une annulation de croisière! English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.
Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :
- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%
Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.
De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !
Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !
Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠
AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !
CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !
Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).
Pierre
J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.
Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :
- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%
Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.
De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !
Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !
Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠
AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !
CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !
Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).
Pierre
Croisière Tour du monde 2021 English translation pending
Bonjour
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
qu'en pensez vous ?
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
qu'en pensez vous ?
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
Quelles destinations sans maltraitance animale? English translation pending
Bonjour,
Nouvellement retraitée, j’aimerais pouvoir profiter de mon temps libre à voyager en France ou à l’étranger.
Je souhaite à tout prix éviter les endroit où l’animal est maltraité ( ex: marchés d’animaux vivants, exploitation touristique d’animaux, maltraitance diverse et coutumière, traditions impliquant tortures ect.... )
J’ai déjà été confrontée à des visions horrifiantes lors de quelques rares voyages que j’ai effectués par le passé : chiens martyrisés (entre autres) dans les îles, chevaux et ânes sur exploités et n’étant plus que l’ombre d’eux même tellement usés et maltraités, volailles pendues et agonisantes en plein soleil, bœufs assoiffés et blessés, chameaux avec pattes pliées et attachées jusqu’au sang , singes enchaînés .....et j’en passe et j’en passe.
Je ne comprends pas que les touristes peuvent continuer à s’amuser et à jouir de leur voyage tout en étant confrontés à ce genre de spectacle. Les coulisses de certaines cartes postales idylliques sont un enfer, pour les animaux comme pour les hommes.
Ma question est la suivante: Quelle destination vaut le détour sans être confronté à cela car pour ma part je ne peux faire abstraction de la misère qui m’entoure lorsque je voyage.Ce n’est pas compatible.
Merci
Les mythes touristiques English translation pending
Les Mythes Touristiques
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Aide au choix d'un voyage de 6 semaines en Asie du Sud-est English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple de 75 et 76 ans en bonne forme.
Nous avons l'habitude d'organiser nous meme nos voyage avec l'aide de ce forum.
Nous avons une bonne connaissance de l'Afrique du Nord, mais sur les conseils d'amis nous souhaitons nous "lancer" en Asie du Sud Est.
Nous projetons de partir 6 à 7 semaines à partir du 28 octobre 2020.
Nos poles d'interets sont
-visites
-petits trecs
-vivre au milieu des habitants.
-calme
Il faudrait que le circuit tienne compte des conditions climatiques, surtout" pas trop chaud"
On aime bien se déplacer en bus ou train .
Gros problème....par quel pays débuter?Quel circuit peut-on envisager?
Je suis certain que "ce maudit confinement"permettra un échange fructueux
Je vous en remercie à l'avance.
Vol annulé par la compagnie aérienne: remboursement et non bon d'achat méthode à suivre English translation pending
Bonjour,
Si on peut comprendre que les compagnies aériennes soient en difficulté, on ne peut pas non plus oublier que les passagers peuvent l'être aussi ! En ce qui me concerne, mon rapatriement de République Dominicaine m'a coûté 1100 euros environ ! Et il y en a plein d'autres qui, n'ayant pas pu être rapatriés, voient, bloqués sur place, leurs budget vacances exploser avec, pour couronner le tout, les hôtels qui ferment les uns après les autres....
Et sans parler de tous ceux qui, en raison du confinement, subissent une perte importante de pouvoir d'achat.
Par ailleurs, imposer un bon d'achat d'un montant égal au montant du vol annulé n'est pas acceptable. En effet, outre les contraintes qu'il impose, il empêche de faire jouer la concurrence et donc, impose de payer plus cher un futur billet d'avion.
C'est pourquoi un bon d'achat n'est acceptable que si, et uniquement si, il est d'un montant largement supérieur au remboursement.
Pour ceux qui se verraient opposer un refus de remboursement, allez voir la méthode à suivre là : http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/
Cordialement
Si on peut comprendre que les compagnies aériennes soient en difficulté, on ne peut pas non plus oublier que les passagers peuvent l'être aussi ! En ce qui me concerne, mon rapatriement de République Dominicaine m'a coûté 1100 euros environ ! Et il y en a plein d'autres qui, n'ayant pas pu être rapatriés, voient, bloqués sur place, leurs budget vacances exploser avec, pour couronner le tout, les hôtels qui ferment les uns après les autres....
Et sans parler de tous ceux qui, en raison du confinement, subissent une perte importante de pouvoir d'achat.
Par ailleurs, imposer un bon d'achat d'un montant égal au montant du vol annulé n'est pas acceptable. En effet, outre les contraintes qu'il impose, il empêche de faire jouer la concurrence et donc, impose de payer plus cher un futur billet d'avion.
C'est pourquoi un bon d'achat n'est acceptable que si, et uniquement si, il est d'un montant largement supérieur au remboursement.
Pour ceux qui se verraient opposer un refus de remboursement, allez voir la méthode à suivre là : http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/
Cordialement
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
Hi everyone,
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕

We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.

After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕
We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.


After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge o�� la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Bad trip avec Lufthansa English translation pending
...par LUFTHANSA....avec qui nous devions voler...ils nous ont "balancés" sur leur low cost "eurowings" et là, c'est la débacle:jugez en 12h de vol et 1 sandwich de 10cm de long/5 d'épaisseur,1 café,3 verres d'eau,1 coke....pas de vidéo (payante) tout était payent sauf les toilettes...on a échappé de peu..!!!!je suis handicapé et j'avais demandé 1 fauteuil à francfort:RIEN
Une honte, je n'ai jamais voyagé en de telles conditions, un scandale car nous avions contracté avec lufthansa et ils nous ont jetés sur leur lowcost sans avis aucun
Self-drive in southwestern Uganda, February 2020
Since I used this forum a lot to prepare our trip, here’s a little feedback from our 15-day self-drive adventure in southwestern Uganda.
For those who have questions, don’t hesitate! I’ll do my best to answer them 😉
We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

Projet de road trip de Yellowstone à Los Angeles en passant par le Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Apres un premier road trip en aout 2016 de trois semaines (itineraires classiques) nous souhaitons cet été nous remettre sur les routes. A l'epoque ce forum me fut d'une grande aide.
Nous avons pour cela 23 jours avec quelques critères ce qui rend la chose complexe pour etablir ce planning : - pas hors de prix, ce qui implique des vols internationaux arrivée LA (pour nos dates) - inclure Yellowstone et la Californie ce qui implique de la distance - non nous ne n'y prenons pas 1 an a l’avance pour réserver Yellowstone nous voyagerons en camping - Etre a Monterrey pour un festival de voiture ancienne - faire ce que nous avions aimé au précédent voyage et découvrir de nouvelles routes
- Jour 1 arrivée LA/ vol interne pour Salt Lake City- recuperation voiture - nuit a definir - Jour 2 Courses- Antelope Island et depart pour Jackson - nuit environ de Jackson - Jour 3 Grand Teton - Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 4 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 5 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 6 Flaming George - Jour 7 Moab - Jour 8 Moab - Jour 9 Route 128 - Gunnison National Park - Nuit Montrose ou Telluride - Jour 10 Durango - Jour 11 Monument Valley - Jour 12 Page - Jour 13 Grand Canyon par North Rim / point de vue nuit sur place - Jour 14 nuit etape?? zion deja fait et onra pas le temps pour une rando - Jour 15 Las Vegas - Jour 16 Lone Pine - Jour 17 Sequoia - Jour 18 Monterrey - Vintage car race festival - Jour 19 Monterrey / carmel - Jour 20 Route 1 - Nuit Santa Barbara - Jour 21/22/23 Los Angeles
Est ce cohérent, bien que super rapide? Compliqué la route entre Las Vegas et Monterrey, y a t-il plus simple? Nous adorons rouler et sommes habitué aux road trip surtout quand les routes sont belles.
J’espère que ce rêve pourra être faisable. Nous sommes en phase d’étude pour le moment.
Merci , Bien à vous Marie
Apres un premier road trip en aout 2016 de trois semaines (itineraires classiques) nous souhaitons cet été nous remettre sur les routes. A l'epoque ce forum me fut d'une grande aide.
Nous avons pour cela 23 jours avec quelques critères ce qui rend la chose complexe pour etablir ce planning : - pas hors de prix, ce qui implique des vols internationaux arrivée LA (pour nos dates) - inclure Yellowstone et la Californie ce qui implique de la distance - non nous ne n'y prenons pas 1 an a l’avance pour réserver Yellowstone nous voyagerons en camping - Etre a Monterrey pour un festival de voiture ancienne - faire ce que nous avions aimé au précédent voyage et découvrir de nouvelles routes
- Jour 1 arrivée LA/ vol interne pour Salt Lake City- recuperation voiture - nuit a definir - Jour 2 Courses- Antelope Island et depart pour Jackson - nuit environ de Jackson - Jour 3 Grand Teton - Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 4 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 5 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 6 Flaming George - Jour 7 Moab - Jour 8 Moab - Jour 9 Route 128 - Gunnison National Park - Nuit Montrose ou Telluride - Jour 10 Durango - Jour 11 Monument Valley - Jour 12 Page - Jour 13 Grand Canyon par North Rim / point de vue nuit sur place - Jour 14 nuit etape?? zion deja fait et onra pas le temps pour une rando - Jour 15 Las Vegas - Jour 16 Lone Pine - Jour 17 Sequoia - Jour 18 Monterrey - Vintage car race festival - Jour 19 Monterrey / carmel - Jour 20 Route 1 - Nuit Santa Barbara - Jour 21/22/23 Los Angeles
Est ce cohérent, bien que super rapide? Compliqué la route entre Las Vegas et Monterrey, y a t-il plus simple? Nous adorons rouler et sommes habitué aux road trip surtout quand les routes sont belles.
J’espère que ce rêve pourra être faisable. Nous sommes en phase d’étude pour le moment.
Merci , Bien à vous Marie
Itinéraire le plus pratique possible de presque 2 semaines pour le Japon English translation pending
Bonjour, je pars au Japon du 6 au 18 avril et j’aimerais avoir l’itinéraire le plus pratique possible, pourrais-je avoir votre avis sur le miens ? (en ne comptant pas le premier et le dernier jour) :
Jour 1 Sumo Nakamise street sweets sensoji Pont azuma bashi Tokyo skytree Diner wagyu Parc ueno + Étang de Shinobazu + Musée National de Tokyo + Hanazonoinari Shrine / nezu Shibuya ou shinjuku Souper
Jour 2 Shinjuku Goyen Chidorigafuchi Tokyo métropolitain building Tokyo station (acheter billet Tokyo-Kyoto) Dîner Shibuya crossing Starbucks Shibuya hirake Shibuya parco Shibuya stream Hachiko Souper starbucks reserve roastery tokyo Saigoyama park/meguro river
Jour 3 Roppongi (hills observatory+musée mori+musee national art center) Diner Odaiba(teamlab borderless + starbucks+ Observatory Sphere+Odaiba Kaihin-Kōen(view rainbow bridge)+Palette Town Ferris Wheel Souper
Jour 4 Tsukiji Hamarikyu garden Tokyo tower/one piece Dîner Akihabara Kanda myojin, kurikoan, don quijote Asakusa Souper
Jour 5 sumida aquarium The Sumida Hokusai Museum + musée edo tokyo Diner Ginza Souper
Jour 6 Harajuku meiji-jingu + daiso + nubian + Takeshita dori Diner Omotesando Sky Circus Sunshine 60 Observatory Départ à Kyoto
Jour 7 Fushimi-Inari-Taisha Tofoku ji Sanjusangendo Temple Kiyomizu-dera Sannen zaka Kodai ji Parc Maruyama Diner Heian shrine Ninjo jo Silver pavillon Philosopher's Path Yasaka temple remplir GOSHUINCHÔ Souper
Jour 8 Bamboo grove Tenryu-ji Temple Monkey park Dîner To-ji Chion-in Temple Jingu michi Nanzen ji Kyoto tower Toit kyoto station
Jour 9 Nishiki Market Kyoto gosho Daitoku ji Kinkaku-ji temple Philosopher's Path Dîner ryoanji temple Ninna ji Teramachi & Shinkyogoku Shopping Streets Pontocho
Jour 10 Nara
Jour 11 Osaka castle Sakuranomiya Osaka mint Dîner Shitenno ji Ishinji Harukas 300 Observastion Deck Tempozan wheel Aquarium kaiyukan Chocolate laboratory Namba kurumon market Dotonbori Souper
Jour 1 Sumo Nakamise street sweets sensoji Pont azuma bashi Tokyo skytree Diner wagyu Parc ueno + Étang de Shinobazu + Musée National de Tokyo + Hanazonoinari Shrine / nezu Shibuya ou shinjuku Souper
Jour 2 Shinjuku Goyen Chidorigafuchi Tokyo métropolitain building Tokyo station (acheter billet Tokyo-Kyoto) Dîner Shibuya crossing Starbucks Shibuya hirake Shibuya parco Shibuya stream Hachiko Souper starbucks reserve roastery tokyo Saigoyama park/meguro river
Jour 3 Roppongi (hills observatory+musée mori+musee national art center) Diner Odaiba(teamlab borderless + starbucks+ Observatory Sphere+Odaiba Kaihin-Kōen(view rainbow bridge)+Palette Town Ferris Wheel Souper
Jour 4 Tsukiji Hamarikyu garden Tokyo tower/one piece Dîner Akihabara Kanda myojin, kurikoan, don quijote Asakusa Souper
Jour 5 sumida aquarium The Sumida Hokusai Museum + musée edo tokyo Diner Ginza Souper
Jour 6 Harajuku meiji-jingu + daiso + nubian + Takeshita dori Diner Omotesando Sky Circus Sunshine 60 Observatory Départ à Kyoto
Jour 7 Fushimi-Inari-Taisha Tofoku ji Sanjusangendo Temple Kiyomizu-dera Sannen zaka Kodai ji Parc Maruyama Diner Heian shrine Ninjo jo Silver pavillon Philosopher's Path Yasaka temple remplir GOSHUINCHÔ Souper
Jour 8 Bamboo grove Tenryu-ji Temple Monkey park Dîner To-ji Chion-in Temple Jingu michi Nanzen ji Kyoto tower Toit kyoto station
Jour 9 Nishiki Market Kyoto gosho Daitoku ji Kinkaku-ji temple Philosopher's Path Dîner ryoanji temple Ninna ji Teramachi & Shinkyogoku Shopping Streets Pontocho
Jour 10 Nara
Jour 11 Osaka castle Sakuranomiya Osaka mint Dîner Shitenno ji Ishinji Harukas 300 Observastion Deck Tempozan wheel Aquarium kaiyukan Chocolate laboratory Namba kurumon market Dotonbori Souper
Snorkeling et plages à Naples English translation pending
Bonjour
Pour nos vacances en juillet 2020, j'aimerais emmener ma petite famille (2 ados de 15 et 13 ans et mon mari) en Italie du côté de Naples.
Nous aimons les visites culturelles mais aussi la plage et surtout le snorkeling. Est-il possible d'en faire dans ces coins la. Comment sont les plages du côté de Naples ? Sont-elles a ce point la bondées en juillet?
Merci de m'éclairer car J ai déjà parcouru plusieurs discussions sur Naples et l'aspect plages est peu évoqué. Si ce n'est vraiment pas propice à ce genre d'activites. Dans quel coin de l'Italie est-ce possible car nous serons mobiles.
Liaison inter-îles par avion aux Galapagos English translation pending
bonsoir, nous arriverons (mon épouse et moi) le 16/04/20 à San Cristobal. Notre départ vers Isabela est prévu le 20/04 par "avionetas".
Nous prévoyons acheter les billets dés notre arrivée à San Cristobal , des billets "last minute".
L'achat "on line" est possible mais plus coûteux du fait de frais liés au payement par carte de crédit.
Nous aimerions savoir si cet achat sur place , n'est pas trop risqué, y a t il en général des places de dernières minutes?
Merci de nous orienter en fonction de vos expériences.
Les incontournables à voir dans le Massif Central? (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Problème bagages avec Lufthansa/United pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Suite à un achat Vol+ Hôtel sur Expedia depuis ma tablette je me suis faite complétement avoir Ils annoncent que les bagages en soutes sont inclus à l allé et au retour alors qu'une fois le voyage acheté cela est facture ... Bref je suis en cours de litiges avec Expedia
Cependant maintenant je dois donc prendre contact avec les compagnie aérienne afin de rajouter nos bagages en soute. Ce matin je tél à Luftansa afin de pouvoir commander et payer mes bagages en soutes par carte bancaire.
et là....son explication ne me parait pas claire du tout.
je vous explique : Je fais Marseille Munich avec Luftansa puis munich Los angeles avec Luftansa puis Los Angeles Las Vegas avec Luftansa mais opéré par United
Donc l'opératrice au tel me dit : je ne peux pas faire l'enregistrement de vos bagages jusqu'à l arrivée car le dernier vol luftansa est opéré par Unitel , donc elle m explique que si elle le fait elle a peur que United n'est pas l'info de mon réglement ni de cet ajout de bagage... donc elle me dit appeler United . Qui eux me réponde complétement à cote ! du style "nous on ne s'occupe pas des bagages c'est a vous de le faire à l'enregistremen au départ !!! ils sont sympa ! et comment je fais vu que je m'enregistre à Marseille avec Luftansa !
Je me pose les mêmes questions pour le retour qui se fera cette fois ci avec United de Las Vegas à Los Angeles puis Los Angeles à Bruxelle mais à Bruxelles c'est Brussels airline qui opére sur un vol United
Bref je ne sais pas si je suis très claire mais en gros parmi vous y'en a t'il qui ont déjà du enregistrer des bagages à l’aéroport directement ?
Quand il y a des escales et pas avec la même compagnie du début du voyage à la fin ( je précise que la totalité des vols est acheté en même temps sur un même billet) Comment ça se passe ? c'est d'un compliqué !! car la je suis perdu je ne sais pas ou payer comment payer et que mes bagages suivent. Le comble même eux ne savent pas!!! En plus j'ai l'impression qu'il n'y a que des bornes à l’aéroport.
Merci pour votre aide
Suite à un achat Vol+ Hôtel sur Expedia depuis ma tablette je me suis faite complétement avoir Ils annoncent que les bagages en soutes sont inclus à l allé et au retour alors qu'une fois le voyage acheté cela est facture ... Bref je suis en cours de litiges avec Expedia
Cependant maintenant je dois donc prendre contact avec les compagnie aérienne afin de rajouter nos bagages en soute. Ce matin je tél à Luftansa afin de pouvoir commander et payer mes bagages en soutes par carte bancaire.
et là....son explication ne me parait pas claire du tout.
je vous explique : Je fais Marseille Munich avec Luftansa puis munich Los angeles avec Luftansa puis Los Angeles Las Vegas avec Luftansa mais opéré par United
Donc l'opératrice au tel me dit : je ne peux pas faire l'enregistrement de vos bagages jusqu'à l arrivée car le dernier vol luftansa est opéré par Unitel , donc elle m explique que si elle le fait elle a peur que United n'est pas l'info de mon réglement ni de cet ajout de bagage... donc elle me dit appeler United . Qui eux me réponde complétement à cote ! du style "nous on ne s'occupe pas des bagages c'est a vous de le faire à l'enregistremen au départ !!! ils sont sympa ! et comment je fais vu que je m'enregistre à Marseille avec Luftansa !
Je me pose les mêmes questions pour le retour qui se fera cette fois ci avec United de Las Vegas à Los Angeles puis Los Angeles à Bruxelle mais à Bruxelles c'est Brussels airline qui opére sur un vol United
Bref je ne sais pas si je suis très claire mais en gros parmi vous y'en a t'il qui ont déjà du enregistrer des bagages à l’aéroport directement ?
Quand il y a des escales et pas avec la même compagnie du début du voyage à la fin ( je précise que la totalité des vols est acheté en même temps sur un même billet) Comment ça se passe ? c'est d'un compliqué !! car la je suis perdu je ne sais pas ou payer comment payer et que mes bagages suivent. Le comble même eux ne savent pas!!! En plus j'ai l'impression qu'il n'y a que des bornes à l’aéroport.
Merci pour votre aide