Results for "Curieuse+|+122+>+79"
4902 results found.
Utilisation d'un billet aller-retour pour la Taïwan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà je pars fin mai à Taiwan pour y chercher ma future femme et rencontrer la future belle famille. (non, je ne l'ai pas choisie sur catalogue...🙂) J'aurai donc besoin d'un billet aller retour CDG-TEP-CDG pour moi 800€ et d'un billet aller simple pour ma femme TPE-CDG 2000€.
Premier constat, un biller aller simple coute plus cher qu'un aller retour ( ceci à déjà fait l'objet de discussion et je ne reviendrai pas dessus)
Je décide donc de prendre un aller retour pour ma femme TPE-CDG-TPE 1630€
Deuxieme constat son aller retour est 2x plus cher que le mien 🤪
1ere question : Pourquoi donc ? 2eme question : Si je prends 2 aller retour CDG-TPE-CDG, ma femme pourra-t-elle utiliser le retour TPE-CDG du billet si l'aller CDG-TPE ne l'a pas été ?
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce message, en attente de réponse de votre part.
Voilà je pars fin mai à Taiwan pour y chercher ma future femme et rencontrer la future belle famille. (non, je ne l'ai pas choisie sur catalogue...🙂) J'aurai donc besoin d'un billet aller retour CDG-TEP-CDG pour moi 800€ et d'un billet aller simple pour ma femme TPE-CDG 2000€.
Premier constat, un biller aller simple coute plus cher qu'un aller retour ( ceci à déjà fait l'objet de discussion et je ne reviendrai pas dessus)
Je décide donc de prendre un aller retour pour ma femme TPE-CDG-TPE 1630€
Deuxieme constat son aller retour est 2x plus cher que le mien 🤪
1ere question : Pourquoi donc ? 2eme question : Si je prends 2 aller retour CDG-TPE-CDG, ma femme pourra-t-elle utiliser le retour TPE-CDG du billet si l'aller CDG-TPE ne l'a pas été ?
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce message, en attente de réponse de votre part.
Monastère Gunjin en Mongolie English translation pending
Qui connait ce monastère et peut m'indiquer sa situation ? il vient d'être restauré (semble-t-il !)
merci d'avance
amitiés 🙂
Om Beach (Inde) English translation pending
L'océan est sournoisement calme. Sa houle couvre à peine le croassement énervé des corneilles. A l'horizon, la courbe parfaite de la mer se dessine sur le ciel brumeux. L'ardeur du soleil sera tempérée jusqu'à midi. L'eau étincelle, elle se cogne avec langueur contre les rochers arides, couleur bronze. Parfois le glapissement strident d'un chien agressé par un autre. L'agresseur est un chien estropié qui hante le guesthouse Namaste et terrorise une bête maladivement craintive.
Deux indiens aux jambes osseuses, vêtus de leur lunghi, enroulent une étoffe autour de leur tête avant de continuer à creuser une fosse dont le but m'échappe. Ici les choses se font de façon chaotique, mais elles finissent souvent par trouver leur raison d'être.
Ils poursuivent sans relever la tête leur boulot de daliths. A chacun sa tâche. Il s'agit de vivre son karma. Leur destin n'est pas le pire. Ils s'arrêteront de longs moments pour se reposer à l'ombre des frondaisons. Une végétation luxuriante, de toutes sortes d'essences, borde la plage d'Om beach.
Des relents de détritus arrivent par bouffées. Ils se mêlent à un vague parfum d'encens. Les employés du guesthouse déversent les ordures juste derrière le rocher le plus proche.
Des déchets de toutes sortes, des bouteilles et des sacs en plastic jonchent la partie de la plage fréquentée par les indiens. Les ordures ne les rebutent pas, elles sont intégrées à leur vie comme une fatalité, comme la bouse des vaches rêveuses qui errent et défèquent paisiblement sur la plage. Parfois un petit taureau impassible enjambe un corps étendu.
A n'importe quelle heure du jour, des indiens criards débarquent des bateaux. Dans les guesthouses où la bière est permise, certains se saoûlent jusqu'au coma. En criaillant et s'esclaffant, leurs camarades les immergent tout habillés dans la mer pour les ranimer. Les yeux noyés d'alcool, ils pataugent en hurlant autours des gars pantelants.
Ces mêmes indiens ivres et comateux aujourd'hui iront demain chanter Krishna toute la nuit au rythme des tambours et des percussions dans un temple de Gokarna, le village sacré. C'est ce que m'a raconté un vendeur de colliers (je lui ai promis d'en acheter un, mais ils sont tous affreux).
Aucun peuple n'est, je crois, plus bruyant que les indiens. En groupe et surexcités, ils ne parlent pas, ils crient. Quant à leurs femmes, elles piaillent à tue-tête. Leurs saris joliment colorés et drapés, la beauté et la grâce de certaines ne font pas oublier leurs voix suraigües.
Etrange contraste avec les "yogis" européens ascétiques et silencieux, figés des heures entières dans une énigmatique contemplation intérieure. Solitaires et absents d'eux-mêmes et du monde, ces indianisés passent en nomades sur la plage, bâton en main et sac loqueteux à l'épaule, vêtus seulement d'un pagne en coton. Les os saillent sous leur peau tannée. Ils ont le crâne rasé ou les cheveux longs prolongés par des rastas comme de l'étoupe. Ils font partie de ces fous de l'Inde qui ont perdu leurs repères occidentaux.
Autres nomades, les routards harnachés d'un énorme sac à dos qui font d'eux, à la nuit tombée, de curieuses créatures difformes. Certains couples "peace and love" voyagent avec un enfant installé dans un harnais sur le dos du père. La mère porte le sac. Ils gagnent les plages plus isolées au delà de Om beach et vivent dans des huttes sommaires. Là, on fume de l'herbe ou autres substances. Ici, c'est interdit, en principe.
Tous les matins, une très jeune femme indianisée, au visage émacié et au teint hâlé de blonde, vient jusqu'au guesthouse avec bâton et gamelle de saddhu. Je l'ai déjà rencontrée sur les chemins escarpés et tortueux qui mènent aux autres plages. Toujours vêtue d'étoffes amples et sales, les pieds nus, elle semble vivre dans un état second. Parfois ses lèvres bougent pour échanger avec elle-même quelques mots vagues.
Je la regarde se diriger, l'air égaré, vers les cuisines du guesthouse pour chercher de la nourriture. Elle me touche et m'intrigue, mais je sais que je ne lui parlerai jamais. Ophélie perdue sur le continent indien, elle continuera son errance.
Un couple insolite s'est attablé à la terrasse du guesthouse. Des anglais âgés qui semblent sortis d'un roman d'Agatha Christie. Elle porte un grand chapeau de paille, et lui, une casquette très "gentleman". Ils sont parfaitement à l'aise au milieu des routards bohèmes. Je les ai déjà vus sur la plage. D'excellents nageurs tous les deux et de bons marcheurs qui ne craignent pas la brûlure du soleil.
Toujours smart, les anglais sont des aventuriers flegmatiques s'adaptant à toutes les situations. Ils n'ont aucun souci du regard des autres. J'ai vu, l'autre jour, sur un rocher peu hospitalier, un groupe de femmes anglaises, mûrissantes et très "british", chanter et rire comme des écolières en vacances. Robes à fleurs kitch, chapeaux de soleil et ombrelles, elles se sont fait photographier sur fond de mer et de rochers par un indien complaisant.
Il y a aussi des personnes parfaitement banales au guesthouse Namaste, depuis le touriste adipeux portant casquette et short, au bourgeois bohème obscurément en quête d'autre chose, cherchant à oublier ses petites misères bourgeoises par une immersion dans une vie plus proche de l'essentiel... cet "essentiel", encore faut-il le définir.
A l'heure où les ombres s'allongent, juste avant le coucher du soleil, quand l'air devient tiède et léger, j'irai à la plage. Je m'assiérai devant la propriété du Om Beach Resort, un hôtel luxueux masqué par la végétation. On y propose aux clients des soins de médecine ayurvedic. J'apercevrai derrière la clôture une superbe créature européenne au hâle parfait, allongée sur un transat, tranquillement isolée des autochtones.
Je regarderai passer les routards et les indiens apaisés qui se promènent la main dans la main ou en se tenant par l'épaule en signe d'amitié.
Quelques baigneurs s'attarderont dans l'océan pacifié où miroitent les traînées d'un soleil couchant qui aveugle. Les chiens se rouleront dans le sable rafraîchi. Le soir tombera doucement sur la plage désertée. Une marchande d'ananas, un immense panier juché sur la tête, tentera sans conviction de vendre un dernier fruit...Le soleil, tel un disque rougeoyant, s'enfoncera brusquement dans la brume du soir. La nuit viendra vite.
Guesthouse Namaste, Om beach, Gokarna, Inde. Février 2009.
Guesthouse Namaste, Om beach, Gokarna, Inde. Février 2009.
Le lac Lalla Takerkoust près de Marrakech English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui sont déjà allés au lac Lalla Takerkoust, j'aimerais que vous me disiez s'il est adapté à des enfants qui ne sont pas d'excellents nageurs ( est-ce qu'on a pied au bord ou pas ? ). J'ai lu sur un site qu'il valait mieux ne pas être un amateur alors je souhaiterais savoir ce qu'il en est réellement. Inutile d'y aller s'ils ne peuvent pas se baigner; c'est très frustrant lorsqu'il fait très chaud.
Par ailleurs, je souhaiterais savoir s'il y a des taxis alentour et jusqu'à quelle heure ? à moins qu'il n'y ait des navettes entre Marrakech et le lac ?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt
Qui va à Havasupai en mai – normalement ouverture a partir du 1er mai? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s’il y a des personnes sur le forum qui compte se rendre à Havasupai en mai ?
Nous avons prévu d’y aller en mi-juin et on se demande si on ne fait que passer ou si on réserve au camping ?
J’ai cherché en vain des infos sur les travaux en cours … rien On ne voit que les photos ou films du flash floods du 17 août …
Est-ce que quelqu’un du forum aurait des informations car rien sur leur site "Havasupaï Tribe" et c’est bien dommage car cela serait rassurant de savoir …
On sait tous que les dégâts on été importants … Et que "Havasupaï" ne peu être comme avant … Navajo Falls est à sec et il y a 2 nouvelles chutes …
Mais a-t-il un peu retrouvé son aspect paradisiaque ?
Merci de votre aide dans la recherche d’infos ou liens
Nous avons prévu d’y aller en mi-juin et on se demande si on ne fait que passer ou si on réserve au camping ?
J’ai cherché en vain des infos sur les travaux en cours … rien On ne voit que les photos ou films du flash floods du 17 août …
Est-ce que quelqu’un du forum aurait des informations car rien sur leur site "Havasupaï Tribe" et c’est bien dommage car cela serait rassurant de savoir …
On sait tous que les dégâts on été importants … Et que "Havasupaï" ne peu être comme avant … Navajo Falls est à sec et il y a 2 nouvelles chutes …
Mais a-t-il un peu retrouvé son aspect paradisiaque ?
Merci de votre aide dans la recherche d’infos ou liens
Itinéraire pour quinze jours aux Seychelles English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de partir 15 jours aux Seychelles mi-mai. Au total, 13 nuits sur place.
Nous pensions répartir les nuits comme suit : 2 nuits à Mahé 6 nuits à Praslin 4 nuits à La Digue 1 nuit à Mahé (pour être à l'heure à l'aéroport le matin du départ)
Est-ce judicieux ?
On essaie de glaner des infos un peu partout concernant les choses à voir sur chaque île mais on a un peu de mal à s'y retrouver. Avez-vous des idées d'itinéraires ? Des excursions à ne pas louper ? Des guest-houses sympas ? (on va essayer de privilégier les petites structures plutôt que les gros hôtels).
Merci à tous pour vos précieux conseils.
Mon ami et moi prévoyons de partir 15 jours aux Seychelles mi-mai. Au total, 13 nuits sur place.
Nous pensions répartir les nuits comme suit : 2 nuits à Mahé 6 nuits à Praslin 4 nuits à La Digue 1 nuit à Mahé (pour être à l'heure à l'aéroport le matin du départ)
Est-ce judicieux ?
On essaie de glaner des infos un peu partout concernant les choses à voir sur chaque île mais on a un peu de mal à s'y retrouver. Avez-vous des idées d'itinéraires ? Des excursions à ne pas louper ? Des guest-houses sympas ? (on va essayer de privilégier les petites structures plutôt que les gros hôtels).
Merci à tous pour vos précieux conseils.
Dix/quinze jours pour découvrir la Thaïlande seule? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je vais partir en Thaïlande à la fin du mois pour 10-15 jours, seule. Une amie sur place m'a trouvé un monastère où passer quelques jours à me ressourcer pour commencer. Après, je voudrais partir "à l'aventure", dans des coins authentiques, avec le moins de touristes possible, pour découvrir le pays et ses merveilles. Je suis très "nature", et tiens donc à passer plusieurs jours dans une forêt tropicale. Pour ça, j'ai découvert le site d'un couple franco-thaï, qui organisent des séjours dans le parc national de Khao Sok, entre Surat thani et Takuapa, à l'ouest. Je ne sais pas si quelqu'un d'entre vous y est déjà allé, ou si vous avez d'autres plans dans la jungle ou assimilé. Par ailleurs, je ne sais vraiment pas où aller pour voir de beaux endroits pas touristiques, côte est ou côte ouest? Je cherche aussi des plans hébergement sympas, bon marché et insolites. Pouvez-vous m'aider?! Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils!
23 jours aux Etats-Unis: itinéraire de New York à San Francisco English translation pending
Bonjour!!
Alors voilà ça y'est les billets seront pris ce soir on se lance pour notre "grand" voyage.
Je sais que le thème road trip a été abordé mainte fois mais si certains voulaient tout de même donner des idée d'itinéraire ca serait plus que bienvenue :)
On vit à amsterdam et le vendredi 9 mai commence le voyage
Vendredi 9/05 : Vol direct Amsterdam - NY, arrivés N-Y en début d'après midi.
On pense rester vendredi aprem, samedi, dimanche et lundi sur N-Y (j'y ai ma cousine qui nous heberge, gros point positif pour en profiter quelques jours!)
Ensuite on souhaite donc louer une voiture pour traverser le pays.
Pas de grandes idées d'itinéraires tout tracée.. je sais juste que vers l'arrivée on veut faire: Grand Canyon Las Vegas Tijuana San Diego L-A San Francisco
Notre vol retour est le dimanche 30/05 San Francisco-Amsterdam (avec escale d'1h20 à N-Y)
Tijuana et San diego représentant tout de même un bon eptit détour on est pas encore fixé à 100% sur cette idée.
Alors, pensez-vous que cela soit réalisable en 23jours? On aimerais faires des poses de 2-3-4 jours dans les villes (ça dépend des villes biensûr)
Si vous avez des endroits qui vous semble inratable à visiter merci de les partager :)
Alors voilà ça y'est les billets seront pris ce soir on se lance pour notre "grand" voyage.
Je sais que le thème road trip a été abordé mainte fois mais si certains voulaient tout de même donner des idée d'itinéraire ca serait plus que bienvenue :)
On vit à amsterdam et le vendredi 9 mai commence le voyage
Vendredi 9/05 : Vol direct Amsterdam - NY, arrivés N-Y en début d'après midi.
On pense rester vendredi aprem, samedi, dimanche et lundi sur N-Y (j'y ai ma cousine qui nous heberge, gros point positif pour en profiter quelques jours!)
Ensuite on souhaite donc louer une voiture pour traverser le pays.
Pas de grandes idées d'itinéraires tout tracée.. je sais juste que vers l'arrivée on veut faire: Grand Canyon Las Vegas Tijuana San Diego L-A San Francisco
Notre vol retour est le dimanche 30/05 San Francisco-Amsterdam (avec escale d'1h20 à N-Y)
Tijuana et San diego représentant tout de même un bon eptit détour on est pas encore fixé à 100% sur cette idée.
Alors, pensez-vous que cela soit réalisable en 23jours? On aimerais faires des poses de 2-3-4 jours dans les villes (ça dépend des villes biensûr)
Si vous avez des endroits qui vous semble inratable à visiter merci de les partager :)
Séjour à Cuba avec agence? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des information sur l'agence de voyage "Voyages Jean Pierre" à Montréal.
Je souhaites aller au Melia las dunas par leur intermerdiaire et j'aimerais m'assurer que se sont des gens sérieux.
Merci
Je recherche des information sur l'agence de voyage "Voyages Jean Pierre" à Montréal.
Je souhaites aller au Melia las dunas par leur intermerdiaire et j'aimerais m'assurer que se sont des gens sérieux.
Merci
Être surclassé en croisière sans avoir de cabine garantie? English translation pending
J'aimerais savoir si vous avez déjà été surclassé sans avoir eu une cabine garantie, cela vient d'arriver à mes parents sur Princess et à leur première croisière avec eux. Moi je n'ai pas encore eu cette chance alors je voudrais savoir si cela est fréquent. De plus dite moi quel cabine vous aviez et été surclassé de combien de catégorie. Merci Ca va peut etre faire rêver certain d'entre nous qui partons cette année.
Retour de l'hôtel Oasis Playa Coco à Cayo Coco English translation pending
passer une tres belle semaine du 23janvier au 30janvier
coter température soleil nuage les 3premiers jour avec du vent et le reste de la semaine soleil tres chaud
la plage tres belle, un petit peu de rocaille a l'entrée mais apres du beau sable, beaucoup de palapas quand nous y etions l'hotel etait plein alors le matin ont allais réserver nos chaise
le snack bar devans la plage tres bien ont avait meme un barmam qui travaillait au snack pour nous apporter nos verres sur la plage service tres appreciés de tous
animation sur la plage pas beaucoup meme que les animateur venais a nous pour participer du volley ball a tout les jours et de la musique en avant midi seleument
coter chambre nous ont avait réserver ch coté jardin et ont a eu suite vue sur mer 8301 avec caméléon forfait tres belle chambre tres grande 2 salles de bain tout etait en double telephone tv toilette alors rien a dire sur les chambres mais j'ai vue chambre réguliere et il etait tres bien et quand meme grande
coter nouriture pour le buffet moi je dit bien moij'ai trouver sa tres bon de la varieter a tout les soir oui ses sur quil a certain plat qui sont répétitif mais ses a vous de faire en sorte que ce ne soit pas répétitif
il faut esseyer et gouter et je suis sur que vous vous aller trouver quelque chose a votre gout il a des pate au buffet qui est tres populaire vous verrez pour moi je n'ai pas crever de faim
pour les resto a la carte
le japonais excellent il vous remet le menu et vous choisisez et quand il arrive pour cuisiner il vous propose un petit peu de tout dans le menu alors j'ai trouver sa super pour l'italien tres bon belle ambiance romantique les pate sont excellente et l'escallope aussi et le fruit mer tres bon une soupe au fruit de mer excellente et brochette de crevette tres bonneont etait 4 pour ce souper et tout etait bon ony a gouter a tous nos plats rien a dire
ce quil faut retenir de tout sa ses quon es pas au quebec mais bien a cuba les gout et les saveurs ne sont pas les meme que chez nous alors esseyer vous ne mourrez pas de faim ses sur
tres belle piscine principale de l'annimation une partie de la journée une autre piscine dans le blocs caméléon un peu plus calme un bar et bar a creme glacée massage pas cher tout sa dans le meme coin tres bien. pour le hall d'entrée tres grand et beau, piano bar dans le hall ont a eu un plaisir fou a se bar belle ambiance
notre famme de chambre tres gentille et les gens qui travaille a cette hotel pour ma pars etait tous tres gentil
si vous avez des question ne vous gener pas
line
p.s. j'ai des photos si vous voulez voir
coter température soleil nuage les 3premiers jour avec du vent et le reste de la semaine soleil tres chaud
la plage tres belle, un petit peu de rocaille a l'entrée mais apres du beau sable, beaucoup de palapas quand nous y etions l'hotel etait plein alors le matin ont allais réserver nos chaise
le snack bar devans la plage tres bien ont avait meme un barmam qui travaillait au snack pour nous apporter nos verres sur la plage service tres appreciés de tous
animation sur la plage pas beaucoup meme que les animateur venais a nous pour participer du volley ball a tout les jours et de la musique en avant midi seleument
coter chambre nous ont avait réserver ch coté jardin et ont a eu suite vue sur mer 8301 avec caméléon forfait tres belle chambre tres grande 2 salles de bain tout etait en double telephone tv toilette alors rien a dire sur les chambres mais j'ai vue chambre réguliere et il etait tres bien et quand meme grande
coter nouriture pour le buffet moi je dit bien moij'ai trouver sa tres bon de la varieter a tout les soir oui ses sur quil a certain plat qui sont répétitif mais ses a vous de faire en sorte que ce ne soit pas répétitif
il faut esseyer et gouter et je suis sur que vous vous aller trouver quelque chose a votre gout il a des pate au buffet qui est tres populaire vous verrez pour moi je n'ai pas crever de faim
pour les resto a la carte
le japonais excellent il vous remet le menu et vous choisisez et quand il arrive pour cuisiner il vous propose un petit peu de tout dans le menu alors j'ai trouver sa super pour l'italien tres bon belle ambiance romantique les pate sont excellente et l'escallope aussi et le fruit mer tres bon une soupe au fruit de mer excellente et brochette de crevette tres bonneont etait 4 pour ce souper et tout etait bon ony a gouter a tous nos plats rien a dire
ce quil faut retenir de tout sa ses quon es pas au quebec mais bien a cuba les gout et les saveurs ne sont pas les meme que chez nous alors esseyer vous ne mourrez pas de faim ses sur
tres belle piscine principale de l'annimation une partie de la journée une autre piscine dans le blocs caméléon un peu plus calme un bar et bar a creme glacée massage pas cher tout sa dans le meme coin tres bien. pour le hall d'entrée tres grand et beau, piano bar dans le hall ont a eu un plaisir fou a se bar belle ambiance
notre famme de chambre tres gentille et les gens qui travaille a cette hotel pour ma pars etait tous tres gentil
si vous avez des question ne vous gener pas
line
p.s. j'ai des photos si vous voulez voir
Désespérée par les prévisions météo en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
D'un naturel joyeux, je suis au fond du gouffre....Pour nos 40 ans on nous a donné de l'argent pour faire un voyage et nous avons choisi punta cana....Alors pour nous tout est une premiere....1ere fois dans un avion 1ere fois en tout inclus 1ere fois les plages paradisiaques baignées de soleil....C'est la que ca se gatte....Les prévisions sont catastrophiques.....je ne trouve que des gens qui sont mécontents de XLF (c'est la compagnie avec laquelle nous partons) Je n ai pas vraiment une taille manequin et j'étouffe dès que je ne sens serrée alors ca ne va pas aller du tout....
Je suis triste de partir j'ai peur de tout l'avion la météo avoir mis autant d'argent dans un voyage qui devait nous appoeter du bonheur et etre aussi malheureuse de partir ..... Quelqun peut me rassurer?? j AI HONTE D4ETRE AUSSI TRISTE ALORS QUE JE M4APPRETE 0 FAIRE CE VOYAGE... nOUS PARTONS VENDREDI 6
merci d'avoir prit le temps de me lire.....😕
merci d'avoir prit le temps de me lire.....😕
Paraguay: remonter le Rio Paraguay vers le Pantanal English translation pending
Bonjour à tous !
Je parcours depuis peu ce précieux forum, à la recherche de conseils / infos en vue d'un voyage en aout prochain vers le Paraguay. Je connais déjà quelque peu ce pays, que j'apprécie énormément, pour avoir visité notamment l'Est (d'Encarnacion à Ciudad del Este).
Cette fois, je tente de plannifier un périple qui conduirait d'Asuncion au Pantanal en remontant le Rio Paraguay... Quelques questions à ce sujet (dont je n'ai pu vraiment trouver les réponses sur les messages précédents!) : Quel trajet en bateau serait le plus intéressant, quitte à faire le reste en bus ? D'Asuncion à Concepcion ? Ou de Concepcion jusqu'au Nord du pays : Bahia Negra ou plus près Porto Murtinho au Brésil ?? A propos des bateaux, au départ d'Asuncion ou d'Encarnacion : sont-ils nombreux à remonter le fleuve en prenant des passagers ?? Y'en a-t-il tous les jours ? Peut-on bien visiter le Pantanal en restant au Paraguay, en rayonnant depuis Bahia Negra ? J'avoue être tenté d'éviter à tout prix les agences touristiques spécialisées du Brésil...! Mais peut etre est-ce une erreur ? Enfin sur les formalités de douanes : comment obtenir le visa de sortie du Paraguay, alors qu'il me semble qu'il n'y a pas de bureau de l'immigration à Bahia Negra ou en descendant à Porto Murtinho ? Doit-on tamponner le passeport à Concepcion ou alors est-ce possible dès Asuncion ???
Voilà ! Ca fait pas mal de questions, mais j'espère que vous pourrez me conseiller... N'hésitez pas non plus à me dire si à votre avis je fais fausse route à partir de ces pistes d'itinéraires. Tout ce que nous recherchons au fond, c'est de rejoindre le Pantanal depuis Asuncion ou Concepcion le plus agréablement possible et si possible aussi en navigant quelques jours sur le Rio Paraguay...
Merci d'avance et bien amicalement !
Thibaut
Je parcours depuis peu ce précieux forum, à la recherche de conseils / infos en vue d'un voyage en aout prochain vers le Paraguay. Je connais déjà quelque peu ce pays, que j'apprécie énormément, pour avoir visité notamment l'Est (d'Encarnacion à Ciudad del Este).
Cette fois, je tente de plannifier un périple qui conduirait d'Asuncion au Pantanal en remontant le Rio Paraguay... Quelques questions à ce sujet (dont je n'ai pu vraiment trouver les réponses sur les messages précédents!) : Quel trajet en bateau serait le plus intéressant, quitte à faire le reste en bus ? D'Asuncion à Concepcion ? Ou de Concepcion jusqu'au Nord du pays : Bahia Negra ou plus près Porto Murtinho au Brésil ?? A propos des bateaux, au départ d'Asuncion ou d'Encarnacion : sont-ils nombreux à remonter le fleuve en prenant des passagers ?? Y'en a-t-il tous les jours ? Peut-on bien visiter le Pantanal en restant au Paraguay, en rayonnant depuis Bahia Negra ? J'avoue être tenté d'éviter à tout prix les agences touristiques spécialisées du Brésil...! Mais peut etre est-ce une erreur ? Enfin sur les formalités de douanes : comment obtenir le visa de sortie du Paraguay, alors qu'il me semble qu'il n'y a pas de bureau de l'immigration à Bahia Negra ou en descendant à Porto Murtinho ? Doit-on tamponner le passeport à Concepcion ou alors est-ce possible dès Asuncion ???
Voilà ! Ca fait pas mal de questions, mais j'espère que vous pourrez me conseiller... N'hésitez pas non plus à me dire si à votre avis je fais fausse route à partir de ces pistes d'itinéraires. Tout ce que nous recherchons au fond, c'est de rejoindre le Pantanal depuis Asuncion ou Concepcion le plus agréablement possible et si possible aussi en navigant quelques jours sur le Rio Paraguay...
Merci d'avance et bien amicalement !
Thibaut
La fête de San Sebastian à San Juan de Chamula (Mexique) English translation pending
La messe Maya à Chamula
Bien vu, pour notre messe dominicale, que la fête de San Sébastian à San Juan de Chamula. Mais c’est bien l’office le plus original que nous ayons jamais eu.
A défaut d’autorisation de photos, il faut planter le décor:
Le parvis de l’église orné de superbes fleurs et des pavillons multicolores partent en étoile depuis le clocher. Sur la grande place publique un marché (…hyper achalandé), et dans l’immense enclos paroissial les pèlerins, chacun dans le costume de son village et, pour le son, plusieurs orchestres jouant en même temps des airs différents, enfin, bien sur…des pétards!!

Nous achetons notre viatique pour entrer dans le sanctuaire: un grand diplôme ! Et là, surprise.
Pas de bancs, une foule innombrable et chamarrée. Au sol des aiguilles de pin vertes servant de tapis, des groupes assis à même le sol fixant sur le carrelage de fines bougies par centaines (un nouveau groupe arrive, les préposés grattent le sol à la raclette et on recommence) le tout dans un brouillard d’encens et de fumée des cierges.

L’autel de la consécration …inaccessible pour un office, est rempli de bougies en verres. Tout autour de la nef des chasses de saints. Détail: un homme complètement rond, et rond (disons rond et saoul) est écroulé sous un reposoir, bien gardé des saints.
Une bonne 50 taine de couples (Nat dira 100), un enfant de 3 à 8 mois, -rarement plus- dans les bras, portant bonnet (ou même casquette zapatiste) blancs attendent agglutinés autour des fonts baptismaux.
Nous cherchons le curé partout dans le brouhaha et le brouillard. Il apparait tout à coup en soutane blanche et commence les baptêmes 10 par 10.
Devant- chaque chasse de saint des villages entiers en costumes arrivent, leur maire et leur chamane en tête, et officient devant leur saint préféré. Tout le monde assis ou à genoux, les chefs avec des petites bouteilles de Téquila; un coup pour le chamane, un signe de croix pour la Vierge, le bonheur est assuré!. Le chamane confesse ses fidèles sous l’œil tolérant du curé qui, à défaut, ferait l’objet d’un mauvais sort. Etonnant, ce mélange de superstition et de foi catholique.
Tout à coup un cortège d’une centaine d’hommes en costume blanc apportent chacun une gerbe de fleurs immaculées (Nat a filmé la scène cachée par un poteau, mais vous ne la verrez qu’à notre retour -cause technique de transfert du film).
Durant ce temps les pétards: fabriqués maison, allumés par des petits foyers entretenus sur la place, vous passent au raz des fesses dans une explosion incroyable. Concernant les fusées, c’est un morceau de bambou et un pétard aménagé dans du papier journal, le tout envoyé à main nue. Mais le problème est que le bambou part avec le tir et, après un petit voyage au nirvana, retombe au hasard. Bien sur Pat attendait d’en voir un faire un « sacrifié » (ou plutôt sanctifié) mais il n’a pas été exaucé. La plus proche n’est tombée qu’à 10 mètres de nous.
A la fin des baptêmes, nous allons nous présenter au Curé pour avoir des nouvelles de notre messe. Bel indien grand!! et racé, il nous précise que la messe sera demain (évidemment!, aujourd’hui c’est Dimanche …et l‘autel est inaccessible) et mardi il y aura une très belle procession. Lundi ne collant pas dans notre programme, nous revenons le mardi. Toujours NO PHOTO !!
A 11 heures pose d’un tapis tout frais d’aiguilles de pin tout autour de l’immense parvis (ne pas piétiner, les flics -eux aussi en tenue traditionnelle et chapeau de cuir - surveillent les indisciplinés et les chasseurs d’images)
. A 11h30 sortent 10 superbes bannières portées par des hommes en tenue tandis que, perchés au clocher, des hommes sonnent à la volée le gong directement en main. Les porteurs s’inclinent vers le tympan puis vers l’Est. Le Curé sort à son tour avec l’ostensoir, nous adressant un petit signe de reconnaissance. Moment magique que ce peuple devenu tout à coup ..seulement chrétien. Toutes les chasses des saints (plus de 20) sur les épaules des porteurs suivent. C’est le moment choisi par les tireurs de pétards en faction, groupés par village, pour lancer leurs bombes. C’est du pure délire !!!.1 tour de l’enclos avec une bénédiction de chaque point cardinal et de chaque accès. La foule recueillie et curieuse à la fois.
Le curé rentré dans l’église dès le 1° tour, laissera les bannières faire 3 tours sans lui, histoire de repasser la main aux chefs. Indescriptible !! Mais résumons, passons à la litanie… pour vous dispenser des vêpres.!!- Les pros de la photo prennent les baptisés et leurs familles sur le fronton. Tout le monde est très sérieux pour le petit oiseau.-Les hommes portent des coffres remplis de linge et semblent les remporter dans leurs villages. Nous pensons que ce sont des vêtements d’enfants bénis à cette occasion.
--Si les enfants sont baptisés les bouteilles de Coca, elles, font l’inverse pour devenir des flasques de téquila ou autres alcools faits maison. Nous avons vu par contre du coca dans des biberons, et même un très jeune bébé refusant le biberon pour boire le coca à la bouteille !- le prêtre bénit les fidèles en faisant le même geste que pour le baiser de l’anneau épiscopal, mais porte ainsi le dos de la main au front de ses paroissiens.-de nombreux pèlerins arrivent avec des croix tombales noires en bois garnies de branchages; ces croix marquées en lettres d’argent sont au souvenir d’un être cher décédé en 2002 ou en 2008 et posées en batterie sur un genre de catafalque dans l’église.
Voilà !! Ce brave curé catholique qui, ce jour là, n’a pas voix au chapitre (ni aux versets!!) nous a serrés la main - c’est notre communion- et se balade au milieu de ce peuple qui ne lui accorde que la moitié du cœur qu’ils ont refusée au chamane.
Ceci est propre à cette région qui n��aura que partagé ses croyances et refuse le voyeurisme dans leur exercice.
Chaque saint, , et parfois les chamanes, portent un miroir (de Salle de Bain!) en pendentif. Il semble que ce soit pour que les fidèles voient le reflet de leur âme. Nous n’avons pas osé y regarder la notre.
Nous voilà sanctifiés. Ite missa est.
Rédigé lès Tanatepec le 19 Janvier 2009
PatetNatepec

Nous achetons notre viatique pour entrer dans le sanctuaire: un grand diplôme ! Et là, surprise.
Pas de bancs, une foule innombrable et chamarrée. Au sol des aiguilles de pin vertes servant de tapis, des groupes assis à même le sol fixant sur le carrelage de fines bougies par centaines (un nouveau groupe arrive, les préposés grattent le sol à la raclette et on recommence) le tout dans un brouillard d’encens et de fumée des cierges.

L’autel de la consécration …inaccessible pour un office, est rempli de bougies en verres. Tout autour de la nef des chasses de saints. Détail: un homme complètement rond, et rond (disons rond et saoul) est écroulé sous un reposoir, bien gardé des saints.
Une bonne 50 taine de couples (Nat dira 100), un enfant de 3 à 8 mois, -rarement plus- dans les bras, portant bonnet (ou même casquette zapatiste) blancs attendent agglutinés autour des fonts baptismaux.
Nous cherchons le curé partout dans le brouhaha et le brouillard. Il apparait tout à coup en soutane blanche et commence les baptêmes 10 par 10.
Devant- chaque chasse de saint des villages entiers en costumes arrivent, leur maire et leur chamane en tête, et officient devant leur saint préféré. Tout le monde assis ou à genoux, les chefs avec des petites bouteilles de Téquila; un coup pour le chamane, un signe de croix pour la Vierge, le bonheur est assuré!. Le chamane confesse ses fidèles sous l’œil tolérant du curé qui, à défaut, ferait l’objet d’un mauvais sort. Etonnant, ce mélange de superstition et de foi catholique.
Tout à coup un cortège d’une centaine d’hommes en costume blanc apportent chacun une gerbe de fleurs immaculées (Nat a filmé la scène cachée par un poteau, mais vous ne la verrez qu’à notre retour -cause technique de transfert du film).
Durant ce temps les pétards: fabriqués maison, allumés par des petits foyers entretenus sur la place, vous passent au raz des fesses dans une explosion incroyable. Concernant les fusées, c’est un morceau de bambou et un pétard aménagé dans du papier journal, le tout envoyé à main nue. Mais le problème est que le bambou part avec le tir et, après un petit voyage au nirvana, retombe au hasard. Bien sur Pat attendait d’en voir un faire un « sacrifié » (ou plutôt sanctifié) mais il n’a pas été exaucé. La plus proche n’est tombée qu’à 10 mètres de nous.
A la fin des baptêmes, nous allons nous présenter au Curé pour avoir des nouvelles de notre messe. Bel indien grand!! et racé, il nous précise que la messe sera demain (évidemment!, aujourd’hui c’est Dimanche …et l‘autel est inaccessible) et mardi il y aura une très belle procession. Lundi ne collant pas dans notre programme, nous revenons le mardi. Toujours NO PHOTO !!
A 11 heures pose d’un tapis tout frais d’aiguilles de pin tout autour de l’immense parvis (ne pas piétiner, les flics -eux aussi en tenue traditionnelle et chapeau de cuir - surveillent les indisciplinés et les chasseurs d’images)
. A 11h30 sortent 10 superbes bannières portées par des hommes en tenue tandis que, perchés au clocher, des hommes sonnent à la volée le gong directement en main. Les porteurs s’inclinent vers le tympan puis vers l’Est. Le Curé sort à son tour avec l’ostensoir, nous adressant un petit signe de reconnaissance. Moment magique que ce peuple devenu tout à coup ..seulement chrétien. Toutes les chasses des saints (plus de 20) sur les épaules des porteurs suivent. C’est le moment choisi par les tireurs de pétards en faction, groupés par village, pour lancer leurs bombes. C’est du pure délire !!!.1 tour de l’enclos avec une bénédiction de chaque point cardinal et de chaque accès. La foule recueillie et curieuse à la fois.
Le curé rentré dans l’église dès le 1° tour, laissera les bannières faire 3 tours sans lui, histoire de repasser la main aux chefs. Indescriptible !! Mais résumons, passons à la litanie… pour vous dispenser des vêpres.!!- Les pros de la photo prennent les baptisés et leurs familles sur le fronton. Tout le monde est très sérieux pour le petit oiseau.-Les hommes portent des coffres remplis de linge et semblent les remporter dans leurs villages. Nous pensons que ce sont des vêtements d’enfants bénis à cette occasion.
--Si les enfants sont baptisés les bouteilles de Coca, elles, font l’inverse pour devenir des flasques de téquila ou autres alcools faits maison. Nous avons vu par contre du coca dans des biberons, et même un très jeune bébé refusant le biberon pour boire le coca à la bouteille !- le prêtre bénit les fidèles en faisant le même geste que pour le baiser de l’anneau épiscopal, mais porte ainsi le dos de la main au front de ses paroissiens.-de nombreux pèlerins arrivent avec des croix tombales noires en bois garnies de branchages; ces croix marquées en lettres d’argent sont au souvenir d’un être cher décédé en 2002 ou en 2008 et posées en batterie sur un genre de catafalque dans l’église.
Voilà !! Ce brave curé catholique qui, ce jour là, n’a pas voix au chapitre (ni aux versets!!) nous a serrés la main - c’est notre communion- et se balade au milieu de ce peuple qui ne lui accorde que la moitié du cœur qu’ils ont refusée au chamane.
Ceci est propre à cette région qui n��aura que partagé ses croyances et refuse le voyeurisme dans leur exercice.
Chaque saint, , et parfois les chamanes, portent un miroir (de Salle de Bain!) en pendentif. Il semble que ce soit pour que les fidèles voient le reflet de leur âme. Nous n’avons pas osé y regarder la notre.
Nous voilà sanctifiés. Ite missa est.
Rédigé lès Tanatepec le 19 Janvier 2009
PatetNatepecTravailler en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous 😊 : Je vais prochainement m'installer en Guadeloupe et je suis à la recherche d'un emploi comme sécrétaire bilingue anglais, secrétaire polyvalente, agent d'accueil, emploi en collectivitées etc .... (en temps plein ou partiel sur Baie Malhault, Jarry, Pointe à pitre... j'ai absolument besoin d'un travail . J'ai commencé mes recherches mais j'ai besoin de plus de renseignements sur les secteurs qui recrutent le plus, les agences intérimaires etc ... N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations sur mon parcours professionnel, Cordialement,
Hôtel avec mini-club francophone à Hurghada? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons nous rendre à hurghada en avril avec notre fils de 8 ans. Seul problème, il veut (et nous aussi) un mini-club ou l'on parle français. Nous avons fait des recherches et sommes tombés sur 2 hotels qui nous plairaint mais nous n'avons pas assez d'informations: ELDORADOR MAMLOUK PALACE 4.5 (apparu sur le site Thomas cook hier) et Sunrise Select Royal Makadi 4.5. Qu'en pensez-vous, pouvez-vous nous donner des informations?
Merci d'avance.
Aéroport de Holguin à Cuba: salons privés? English translation pending
Bonsoir,
est-ce que quelqu'un est au courant à savoir si à l'aéroport de Holguin il existe des salons privés moyennant un montant forfaitaire, un peu comme dans les grands aéroports canadien ou européen.
Je suis déjà allée dans le Sud, et moyennant 20 $, on avait accès au salon privé avec repas, boissons, etc. Comme cela on peut manger avant le vol car, il faut bien l'admettre, ce n'est pas le petit sandwich tout sec qui nous donne dans l'avion qui nous rassasie, surtout quand l, avion doit fair eescale et que le vol, Holguin Montréal prendre 6 heures.
Merci
Michel
Je suis déjà allée dans le Sud, et moyennant 20 $, on avait accès au salon privé avec repas, boissons, etc. Comme cela on peut manger avant le vol car, il faut bien l'admettre, ce n'est pas le petit sandwich tout sec qui nous donne dans l'avion qui nous rassasie, surtout quand l, avion doit fair eescale et que le vol, Holguin Montréal prendre 6 heures.
Merci
Michel
25 ou 30 Cuc pour sortir de Cuba? English translation pending
Bonjour à vous,
je suis nouvelle sur CE forum! en date d'aujourd'hui, savez-vous si c'est toujours 25 cuc pour sortir de Cuba?
j'ai entendue hier que c'est rendu à 30 cuc... mais la personne s'est sûrement trompée....
es-ce que quelqu'un peut me confirmer avec exactitude svp. merci
Nous partons pour Cayo Coco dans 2 sem.
je suis nouvelle sur CE forum! en date d'aujourd'hui, savez-vous si c'est toujours 25 cuc pour sortir de Cuba?
j'ai entendue hier que c'est rendu à 30 cuc... mais la personne s'est sûrement trompée....
es-ce que quelqu'un peut me confirmer avec exactitude svp. merci
Nous partons pour Cayo Coco dans 2 sem.
Mongolie-France: passage des frontières à cheval English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars en Mongolie en été, où je compte acheter des chevaux (un ou deux de selle et un de bât) et partir plusieurs mois à l'aventure à travers les steppes puis les montagnes...
Après; deux options: soit je retourne à Ulaanbaatar et je reprend l'avion, soit (et j'aimerais vraiment) je continue et je "rentre" en France avec mes chevaux en passant par le Kazakhstan, la Russie, l'Ukraine, la Roumanie, la Bulgarie et l'union européenne...
Seulement, je ne sais pas quels sont les lois quant aux passages de bête d'une frontière à l'autre et si les vaccin demandés sont les mêmes partout dans le monde, ou sinon quels sont ceux demandé dans ces pays...
Si quelqu'un à des infos, je suis preneur
et si quelqu'un est motivé pour cette aventure, çà m'intéresse également. Merci.
Joachim
et si quelqu'un est motivé pour cette aventure, çà m'intéresse également. Merci.
Joachim
Nouvelle loi sur l'emploi en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de tenter l'aventure calédonienne cette année. Nous avons entendu qu'une nouvelle loi sortirai d'ici 6 mois concernant l'emploi en NC: il faudrait déjà habiter en NC depuis 3 ans pour pouvoir postuler à un emploi. Quelqu'un a-t-il entendu parler de cette loi loi? Info ou intox? Merci pour vos réponses!
Nous envisageons de tenter l'aventure calédonienne cette année. Nous avons entendu qu'une nouvelle loi sortirai d'ici 6 mois concernant l'emploi en NC: il faudrait déjà habiter en NC depuis 3 ans pour pouvoir postuler à un emploi. Quelqu'un a-t-il entendu parler de cette loi loi? Info ou intox? Merci pour vos réponses!
On nous disait: un tour du monde, ca vous change... English translation pending
Salut a tous!
On aimerait avoir des avis/anecdotes sur la facon dont un tour du monde vous a change ou pas.
Nous sommes partis voila 3 mois 1/2, et bien que nous adorons notre voyage et les experiences que nous vivons, nous n avons toujours pas l impression d etre vraiment 'entres' dans le voyage.
Des avis?
caro et cedric www.aquiletour.top-depart.com
caro et cedric www.aquiletour.top-depart.com
Trajet Bangkok - Chiang Rai en train avec des enfants? English translation pending
Bonjour, 🙂
je me rends en Thailande en fevrier et souhaiterai avoir des infos sur le trajet Bangkok-Chiang Rai. Est-ce realisable en train avec enfants (8 et 4 ans)? quels sont les prix? Est-il plus facile de prévoir un stop à Chang Mai? Si quelqu'un connait la région, merci de me préciser si le triangle d'or est vraiment à voir.😊
je me rends en Thailande en fevrier et souhaiterai avoir des infos sur le trajet Bangkok-Chiang Rai. Est-ce realisable en train avec enfants (8 et 4 ans)? quels sont les prix? Est-il plus facile de prévoir un stop à Chang Mai? Si quelqu'un connait la région, merci de me préciser si le triangle d'or est vraiment à voir.😊
Petit déjeuner dans sa cabine en croisière? English translation pending
Salut !
Ma femme apprécie lorsque nous allons à l’hôtel prendre son petit déjeuner au lit.
À la maison inutile de lui adresser la parole avant ses 2 cafés…donc imaginez en déplacement … se laver, s’habiller, puis aller déjeuner dans la salle…je ne vous raconte pas !… c’est la journée façon tête à Michel Simon……vous connaissez les femmes ! Aïee pas sur la tête !
Est-ce que cela est possible en croisière ?? Sur quel type de croisière ?? Quelles Compagnies ??? Il y a-t-il un supplément ???
Ma femme apprécie lorsque nous allons à l’hôtel prendre son petit déjeuner au lit.À la maison inutile de lui adresser la parole avant ses 2 cafés…donc imaginez en déplacement … se laver, s’habiller, puis aller déjeuner dans la salle…je ne vous raconte pas !… c’est la journée façon tête à Michel Simon……vous connaissez les femmes ! Aïee pas sur la tête !
Est-ce que cela est possible en croisière ?? Sur quel type de croisière ?? Quelles Compagnies ??? Il y a-t-il un supplément ???
Séjour tout-inclus pour une famille de cinq à Cuba English translation pending
Bonjour
Je chercher pour la semaine de relâche (du 28 fev au 7 mars environ) un tout inclus pour une famille de cinq incluant deux adultes et trois enfants de 1, 4 et 16 ans. à acheter sur internet si possible car chaque fois que je désire faire la réservation on me dit que le maximum est de 4 par chambre.
Merci CatherineF
Je chercher pour la semaine de relâche (du 28 fev au 7 mars environ) un tout inclus pour une famille de cinq incluant deux adultes et trois enfants de 1, 4 et 16 ans. à acheter sur internet si possible car chaque fois que je désire faire la réservation on me dit que le maximum est de 4 par chambre.
Merci CatherineF
Décommercialisation de la croisière Costa Romantica Barcelone-Baléares du 25 avril 2009 English translation pending
bonjour à tous, je viens de recevoir un recommandé de costa m'annonçant la "décommercialisation" de la mini-croisière barcelone baléares corse du 25 avril prochain(réservation faite en sept 08)
pas d'explications, pas de geste commercial conséquent associé, de simples excuses plates...
à moi de me débrouiller pour le reste, annuler tout ce qui était prévue autour de cette croisière!
sur le site web de costa, ils marquent "disponibilité épuisée"pour cette croisière du 25 avril et ce qui est curieux les dates du 30 avril et du 11 mai sont aussi concernées sur le romantica, un pb avec ce bateau?
si les réservations étaient insuffisantes ils pouvaient faire des promos?je ne sais pas.
de toutes façons je vais voir ailleurs et comme dans la chanson costa s'est fini pour moi!!!!
Échappées berbères en Asie English translation pending
Echappées berbères en Asie
Aéroport d’Heathrow, à Londres, c’est l’heure du départ. J’embarque avec un jour de retard. Une journée en moins sur un périple de deux mois et demi, pourrait être comparée à une goutte d’eau qui se jette dans l’océan. Devant moi s’annonce une traversée de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge, de la Malaisie et de Singapour. Des villes à la montagne, du Mékong aux îles paradisiaques, mon voyage va se décliner en plusieurs temps, plusieurs aventures, plusieurs décors…un voyage à la recherche de l’ailleurs, de l’autre et aussi de soi même.
En passant par la Thaïlande
Jour 1 : Bangkok, 7h du mat’, 20° à l’ombre. Je fais mes premiers pas, seule, dans la capitale du Siam. Mon compagnon de voyage, alias mon sac à dos, est resté à Londres. Après avoir déniché un hôtel pas cher à khao San Road, la Mecque des globetrotteurs du monde, je pars à la découverte de la ville des anges. Ici, les taxis sont colorés (roses, bleus, jaunes…), les moines prennent le métro, les temples bouddhistes vous attirent à tous les coins de rue : Wat Phra kaeo, Wat Pho, Wat Arun, les touristes flânent dans le marché aux fleurs et moi, je me laisse tenter par le massage thaïlandais à 280 baths l’heure (environ 5 euros) car j’ai fais ma « première » overdose de Wat et que je suis stressée de mon bagage perdu!
Jour 5 : Chiang Mai, nord de la Thaïlande. Une ville ancrée au pied des montagnes verdoyantes. Lieu de mes premières fois : 1er rando à dos d’éléphant, 1er match de thai-boxing, 1er massage des pieds dans une prison et 1er tchattage avec des moines fan de Karim Benzema !!! Que du bonheur !
Jour 8 : le temps d’une journée, j’arpente les routes sinueuses du nord sur mon scooter made in China. Cheveux aux vents et sans destination précise, je suis à la recherche du sourire thaïlandais. Sur le chemin qui mène à la région du Triangle d’or, haut-lieu du commerce d’opium, les paysages sont grandioses et attachants : cascades, rizières, montagnes aux parois verticales, villages d’ethnies montagnardes akha, karen… Dans ces villages, souvent payants, je me suis attristai du sort réservé aux « femmes girafes ». Je ne mettrai plus les pieds dans ces « zoo humain », où le touriste devient un spectateur-voyeur.
A la poursuite du Mékong (Laos)
Jour 10 : Découvrir le Laos par le Mékong restera l’un de mes plus beaux souvenirs. Deux jours, sur ce fleuve mythique, à bord du slow boat qui m’emmène à Luang Prabang. Avec la douce compagnie de moines thaïlandais, de laotiens chantants et de voyageurs en quête d’aventure, j’admire les paysages montagneux qui défilent devant moi. Je savoure l’atmosphère paisible qui m’entoure et photographie pécheurs, enfants et lavandières, qui font vivre le Mékong. J’ai le sentiment de profiter de ma vie, et de ne pas la subir.
Jour 31 : 4000 îles : mes derniers jours dans le pays de la simplicité. Voyager au Laos, c’est faire un saut dans une autre époque. Loin de la vie occidentale, loin des routes. On apprécie chacune des minutes qui passent, au point de ne plus voir les jours défiler. De Luang Prabang à Paksé, du nord au sud, voilà plus de 3 semaines que je rêvasse sur les terres du Laos. 22 jours de spéléologie, de banana pancake, de taxi-bateau, de déambulation au cœur des montagnes, des rizières et des plantations de thé. Je laisserai « des jours de ma vie » à ce pays que je porte, aujourd’hui, dans mon cœur. Mais j’emporterai avec moi tous les souvenirs, tous les sourires et toutes les paroles que les laotiens m’ont offerts. Me vlà nostalgique du pays, alors que je ne l’ai pas encore quitté…snif, snif.
Une escale au Cambodge
Jour 35: 15 heures après avoir poussée ma gueulante face à des douaniers corrompus, je fais du shopping au marché de « Psar o Russei » à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Ce matin, les villages flottants qui se situent au cœur de la ville m’ont laissés sans voix. Curieuse d’en connaitre d’avantage sur cette première escale cambodgienne, j’ai loué les services d’un taxi-moto pour la journée. J’ai découvert une ville envahit de militaires qui, malgré son triste passé, conserve un certain charme : le palais Royal, la pagode d’argent, Vat Phnom… je n’ai pas évité le musée du génocide Tuol Sleng, ni le mémorial Killing fields érigés en mémoire des victimes des khmères rouges. Des sites qui font partie de l’histoire du Cambodge et qui me permettent de comprendre le vécu des cambodgiens.
Jour 39: Siem Reap, nord du Cambodge. Ancienne capitale de l’Empire khmer qui abrite l’un des sites archéologiques les plus merveilleux au monde : les temples d’Angkor. Munis de mon vélo et de mon pass 3 jours, j’ai admiré sous la pluie et la chaleur, au lever et au coucher du soleil, les célèbres temples : Angkor Vat, la sublime pagode… Bayon, temple aux 37 visages… Ta Prohm, temple des arbres entrelacés entre les pierres… banteay srey, la citadelle des femmes….etc. Constamment harcelée par des enfants, vendeurs de tout et n’importe quoi, j’ai décidé de consacrer mon 3ème jour au repos et à la réflexion sur la terrasse de ma guesthouse. Que penser du Cambodge ? La population est pauvre, dépendante des aides internationales. Tous les jours, elle voit des touristes visiter les temples, mais elle ne bénéficie pas de la manne financière que rapportent ceux-ci... Je ne sais vraiment pas quoi penser…
Méditation sur les îles thaïlandaises
Jour 44 : J’ai quitté, prématurément, le Cambodge. Je n’ai pas su apprécier le pays car mon corps a tiré la sonnette d’alarme « méditation et détente ». Alors aujourd’hui, je me retrouve sur l’île de Ko Pha Ngan, au large du golfe de Thaïlande, avec une anglaise rencontrée dans le ferry. Le soleil est au rendez-vous et les paysages sont dignes des cartes postales : plages de sable blanc, eaux bleues turquoise, palmiers, bateaux de pécheurs, hamac, petits némos qui jouent à cache-cache dans leurs anémones… Incapable de résister à l’appel de l’eau transparente et du transat, nous passons nos journées à plonger et à bronzer !!!
Jour 53: Voila une dizaine de jours que je me dore la pilule sur les îles de Thaïlande. Ko tao, Ko phi phi, bamboo island, ko phi lee... Des iles paradisiaques parcourues et une victime de la flémingite aigue je suis devenue !! Il m’arrive de faire une halte prés des récifs et de plonger dans l’eau tiède, avec masque et palmes, pour embêter la faune marine. Comme quoi, je ne fais pas que flemmarder !
Petit scoop : J’ai été à « La plage », celle de Leonardo Dicaprio dans le film du même nom. Tout simplement, magnifique ( je parle de la plage bien sûr, Léo il était pas dispo ce jour-là !)
Malaisie, la multiculturelle
Jour 58 : On m’avait déconseillé la Malaisie et j’ai découvert un pays au multiculturalisme insoupçonné. Ici, se côtoient et vivent ensemble des malais chinois, indiens, musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens…un melting-pot qui m’a agréablement surprise et que j’observe actuellement sur les iles Perhentian, avec 3 roumaines rencontrées à Ko phi phi. A la différence des iles thaïlandaises, celles de Malaisie sont protégées donc sauvages, naturelles et non bétonnées. Ce qui est très appréciable, surtout pour des jeunes demoiselles qui ne veulent pas bousculer leur rythme de « plageuse-bronzeuse ».
Jour 61 : Aventurières dans le sang, nous avons décidé de suivre deux malais, Boy et Mee, pour 3 jours de folie à KL (Kuala Lumpur, pour les non intimes). Au programme : visite des petronas tower, nuits blanches à chinatown, concerts de blues-rock, parties de billard interminables, diner dans des restaus clandestins… Une vie à l’occidentale mais en version hallal !
Jour 67 : J’ai quitté Malacca, ville des grands navigateurs, pour me rendre à l’extrême ouest de Malaisie. En quête d’aventure et de solitude, me voilà dans ma petite maison sur pilotis à Kukup village. J’entends le va et vient de la marée. Pas plus authentique que cet endroit. Deux jeunes étudiantes en tourisme m’ont accueillie et m’ont fait découvrir le village. Vraiment adorable. Demain, c’est opération nettoyage des ordures et visite de l’ile aux mangroves. Waouhhhhhh !!!!
Derniers jours à Singapour: Singapour, dernière étape de « la berbère en Asie ». Mon avion décolle dans deux jours. En attendant le départ, j’arpente les rues de la cité du Lion avec Thomas le belge rencontré sur les iles Tioman en Malaisie. Ses amis Singapouriens me font connaitre l’histoire du pays, les endroits à ne pas manquer et me font goûter les plats typiques de l’ile. Une bonne étoile a veillé sur moi tout au long de ce périple et je l’en remercie.
Paris, gare de l’Est. Jour 76. Le soleil me caresse le visage. Le TGV en partance pour Metz décolle dans 30 minutes. Je suis zen, sereine et j’ai hâte de revoir ma famille. Je connais une maman qui va être soulagée de revoir sa fille « saine et sauve ». Qu’il est bon de rentrer chez soi !
4 mois plus tard : Changement de vie professionnelle, déménagement, nouvelle perspective d’avenir…voilà les conséquences de 11 semaines de voyage hors du temps. Un voyage qui avait pour principale ambition de me faire découvrir de nouvelles cultures, de m’échapper un temps de l’ordre des choses et qui, au final, m’en a beaucoup appris sur les inégalités de ce monde et sur ce que j’aspirai à faire de ma vie. Une sorte d’« auto-thérapie » mais avec tous les avantages d’un voyage. Une ouverture vers moi-même que j’ai aussi pu vivre grâce à vos encouragements. Alors, « Kop tchaï la laï » mes lecteurs et à bientôt pour de nouvelles échappées berbères « all around the World », en souhaitant rencontrer un peu plus de voyageuses maghrébines sur les routes du monde. Bisou.
PS : Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles (Sénèque).
Aéroport d’Heathrow, à Londres, c’est l’heure du départ. J’embarque avec un jour de retard. Une journée en moins sur un périple de deux mois et demi, pourrait être comparée à une goutte d’eau qui se jette dans l’océan. Devant moi s’annonce une traversée de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge, de la Malaisie et de Singapour. Des villes à la montagne, du Mékong aux îles paradisiaques, mon voyage va se décliner en plusieurs temps, plusieurs aventures, plusieurs décors…un voyage à la recherche de l’ailleurs, de l’autre et aussi de soi même.
En passant par la Thaïlande
Jour 1 : Bangkok, 7h du mat’, 20° à l’ombre. Je fais mes premiers pas, seule, dans la capitale du Siam. Mon compagnon de voyage, alias mon sac à dos, est resté à Londres. Après avoir déniché un hôtel pas cher à khao San Road, la Mecque des globetrotteurs du monde, je pars à la découverte de la ville des anges. Ici, les taxis sont colorés (roses, bleus, jaunes…), les moines prennent le métro, les temples bouddhistes vous attirent à tous les coins de rue : Wat Phra kaeo, Wat Pho, Wat Arun, les touristes flânent dans le marché aux fleurs et moi, je me laisse tenter par le massage thaïlandais à 280 baths l’heure (environ 5 euros) car j’ai fais ma « première » overdose de Wat et que je suis stressée de mon bagage perdu!
Jour 5 : Chiang Mai, nord de la Thaïlande. Une ville ancrée au pied des montagnes verdoyantes. Lieu de mes premières fois : 1er rando à dos d’éléphant, 1er match de thai-boxing, 1er massage des pieds dans une prison et 1er tchattage avec des moines fan de Karim Benzema !!! Que du bonheur !
Jour 8 : le temps d’une journée, j’arpente les routes sinueuses du nord sur mon scooter made in China. Cheveux aux vents et sans destination précise, je suis à la recherche du sourire thaïlandais. Sur le chemin qui mène à la région du Triangle d’or, haut-lieu du commerce d’opium, les paysages sont grandioses et attachants : cascades, rizières, montagnes aux parois verticales, villages d’ethnies montagnardes akha, karen… Dans ces villages, souvent payants, je me suis attristai du sort réservé aux « femmes girafes ». Je ne mettrai plus les pieds dans ces « zoo humain », où le touriste devient un spectateur-voyeur.
A la poursuite du Mékong (Laos)
Jour 10 : Découvrir le Laos par le Mékong restera l’un de mes plus beaux souvenirs. Deux jours, sur ce fleuve mythique, à bord du slow boat qui m’emmène à Luang Prabang. Avec la douce compagnie de moines thaïlandais, de laotiens chantants et de voyageurs en quête d’aventure, j’admire les paysages montagneux qui défilent devant moi. Je savoure l’atmosphère paisible qui m’entoure et photographie pécheurs, enfants et lavandières, qui font vivre le Mékong. J’ai le sentiment de profiter de ma vie, et de ne pas la subir.
Jour 31 : 4000 îles : mes derniers jours dans le pays de la simplicité. Voyager au Laos, c’est faire un saut dans une autre époque. Loin de la vie occidentale, loin des routes. On apprécie chacune des minutes qui passent, au point de ne plus voir les jours défiler. De Luang Prabang à Paksé, du nord au sud, voilà plus de 3 semaines que je rêvasse sur les terres du Laos. 22 jours de spéléologie, de banana pancake, de taxi-bateau, de déambulation au cœur des montagnes, des rizières et des plantations de thé. Je laisserai « des jours de ma vie » à ce pays que je porte, aujourd’hui, dans mon cœur. Mais j’emporterai avec moi tous les souvenirs, tous les sourires et toutes les paroles que les laotiens m’ont offerts. Me vlà nostalgique du pays, alors que je ne l’ai pas encore quitté…snif, snif.
Une escale au Cambodge
Jour 35: 15 heures après avoir poussée ma gueulante face à des douaniers corrompus, je fais du shopping au marché de « Psar o Russei » à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Ce matin, les villages flottants qui se situent au cœur de la ville m’ont laissés sans voix. Curieuse d’en connaitre d’avantage sur cette première escale cambodgienne, j’ai loué les services d’un taxi-moto pour la journée. J’ai découvert une ville envahit de militaires qui, malgré son triste passé, conserve un certain charme : le palais Royal, la pagode d’argent, Vat Phnom… je n’ai pas évité le musée du génocide Tuol Sleng, ni le mémorial Killing fields érigés en mémoire des victimes des khmères rouges. Des sites qui font partie de l’histoire du Cambodge et qui me permettent de comprendre le vécu des cambodgiens.
Jour 39: Siem Reap, nord du Cambodge. Ancienne capitale de l’Empire khmer qui abrite l’un des sites archéologiques les plus merveilleux au monde : les temples d’Angkor. Munis de mon vélo et de mon pass 3 jours, j’ai admiré sous la pluie et la chaleur, au lever et au coucher du soleil, les célèbres temples : Angkor Vat, la sublime pagode… Bayon, temple aux 37 visages… Ta Prohm, temple des arbres entrelacés entre les pierres… banteay srey, la citadelle des femmes….etc. Constamment harcelée par des enfants, vendeurs de tout et n’importe quoi, j’ai décidé de consacrer mon 3ème jour au repos et à la réflexion sur la terrasse de ma guesthouse. Que penser du Cambodge ? La population est pauvre, dépendante des aides internationales. Tous les jours, elle voit des touristes visiter les temples, mais elle ne bénéficie pas de la manne financière que rapportent ceux-ci... Je ne sais vraiment pas quoi penser…
Méditation sur les îles thaïlandaises
Jour 44 : J’ai quitté, prématurément, le Cambodge. Je n’ai pas su apprécier le pays car mon corps a tiré la sonnette d’alarme « méditation et détente ». Alors aujourd’hui, je me retrouve sur l’île de Ko Pha Ngan, au large du golfe de Thaïlande, avec une anglaise rencontrée dans le ferry. Le soleil est au rendez-vous et les paysages sont dignes des cartes postales : plages de sable blanc, eaux bleues turquoise, palmiers, bateaux de pécheurs, hamac, petits némos qui jouent à cache-cache dans leurs anémones… Incapable de résister à l’appel de l’eau transparente et du transat, nous passons nos journées à plonger et à bronzer !!!
Jour 53: Voila une dizaine de jours que je me dore la pilule sur les îles de Thaïlande. Ko tao, Ko phi phi, bamboo island, ko phi lee... Des iles paradisiaques parcourues et une victime de la flémingite aigue je suis devenue !! Il m’arrive de faire une halte prés des récifs et de plonger dans l’eau tiède, avec masque et palmes, pour embêter la faune marine. Comme quoi, je ne fais pas que flemmarder !
Petit scoop : J’ai été à « La plage », celle de Leonardo Dicaprio dans le film du même nom. Tout simplement, magnifique ( je parle de la plage bien sûr, Léo il était pas dispo ce jour-là !)
Malaisie, la multiculturelle
Jour 58 : On m’avait déconseillé la Malaisie et j’ai découvert un pays au multiculturalisme insoupçonné. Ici, se côtoient et vivent ensemble des malais chinois, indiens, musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens…un melting-pot qui m’a agréablement surprise et que j’observe actuellement sur les iles Perhentian, avec 3 roumaines rencontrées à Ko phi phi. A la différence des iles thaïlandaises, celles de Malaisie sont protégées donc sauvages, naturelles et non bétonnées. Ce qui est très appréciable, surtout pour des jeunes demoiselles qui ne veulent pas bousculer leur rythme de « plageuse-bronzeuse ».
Jour 61 : Aventurières dans le sang, nous avons décidé de suivre deux malais, Boy et Mee, pour 3 jours de folie à KL (Kuala Lumpur, pour les non intimes). Au programme : visite des petronas tower, nuits blanches à chinatown, concerts de blues-rock, parties de billard interminables, diner dans des restaus clandestins… Une vie à l’occidentale mais en version hallal !
Jour 67 : J’ai quitté Malacca, ville des grands navigateurs, pour me rendre à l’extrême ouest de Malaisie. En quête d’aventure et de solitude, me voilà dans ma petite maison sur pilotis à Kukup village. J’entends le va et vient de la marée. Pas plus authentique que cet endroit. Deux jeunes étudiantes en tourisme m’ont accueillie et m’ont fait découvrir le village. Vraiment adorable. Demain, c’est opération nettoyage des ordures et visite de l’ile aux mangroves. Waouhhhhhh !!!!
Derniers jours à Singapour: Singapour, dernière étape de « la berbère en Asie ». Mon avion décolle dans deux jours. En attendant le départ, j’arpente les rues de la cité du Lion avec Thomas le belge rencontré sur les iles Tioman en Malaisie. Ses amis Singapouriens me font connaitre l’histoire du pays, les endroits à ne pas manquer et me font goûter les plats typiques de l’ile. Une bonne étoile a veillé sur moi tout au long de ce périple et je l’en remercie.
Paris, gare de l’Est. Jour 76. Le soleil me caresse le visage. Le TGV en partance pour Metz décolle dans 30 minutes. Je suis zen, sereine et j’ai hâte de revoir ma famille. Je connais une maman qui va être soulagée de revoir sa fille « saine et sauve ». Qu’il est bon de rentrer chez soi !
4 mois plus tard : Changement de vie professionnelle, déménagement, nouvelle perspective d’avenir…voilà les conséquences de 11 semaines de voyage hors du temps. Un voyage qui avait pour principale ambition de me faire découvrir de nouvelles cultures, de m’échapper un temps de l’ordre des choses et qui, au final, m’en a beaucoup appris sur les inégalités de ce monde et sur ce que j’aspirai à faire de ma vie. Une sorte d’« auto-thérapie » mais avec tous les avantages d’un voyage. Une ouverture vers moi-même que j’ai aussi pu vivre grâce à vos encouragements. Alors, « Kop tchaï la laï » mes lecteurs et à bientôt pour de nouvelles échappées berbères « all around the World », en souhaitant rencontrer un peu plus de voyageuses maghrébines sur les routes du monde. Bisou.
PS : Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles (Sénèque).
Chiang Mai pour la première fois English translation pending
Salut à tous, toujour au pays du sourire (contrairement à ceux que disent certains sur le forum...), j'ai donc décidé de partir à la decouverte du nord, et de Chiang Mai ou je pense posé mon sac une petite semaine, dites moi ce qu'il faut voir absolument, si cela vaut la peine de monter sur le triangle d'or, (possible en une journée ??) un bon hotel, des endroits sympas, départ prévus de Bangkok le 02 janvier un grand merci d'avance pour toutes vos réponses, tous mes voeux pour 2009.
Retour de l'hôtel Blue Bay de Cayo Coco English translation pending
Je suis de retour de l'hotel blue bay de cuba cayo coco on est le 27 déc . je peux vous dire qu'il vient tout juste d'ouvrir mais que nous on nous a envoyé au oasis juste à coté. J'avais réservé mes billets que 4 jours à l'avance avec des enfants!!! A l'aéroport nous avons su betement que l'on nous envoyais au oasis!!
Nous avons été très décu!!! et Facher car il le savait qu'il nous vendait une hotel hotel qui n'était pas ouverte et pour l'oasis on repassera... très décevant...🙁
Où aller pour une semaine en Tunisie? English translation pending
Bonjour, on souhaite partir avec ma fille
1 semaine en tunisie, mi fevrier...on a envie de visiter
mais pas trop les endroits trop touristiques, les gds hotels et tout ça...
si je prend juste le billet aller retour, pensez vous qu'il est facile de trouver un hebergement
assez facilement partout...
où aller? que voir? que faire? je pense que je vais louer une voiture ou les transport en commun
sont -ils bien organisés?
merci à chacun!
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.