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Hôtel à San Francisco avec chambre à 4 lits English translation pending
by Kluh · 2005-06-14 · 12 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si vous connaissez des hotels à San Francisco qui proposent des chambres de 4 personnes avec 4 lits une place?

Meme question pour Las Vegas.

Merci
Voyage à New York (février 2017) English translation pending
by Sarrasin56 · 2017-03-05 · 0 replies
Je suis allé visiter la ville de New York avec mon fils les 5 au 9 février 2017 (4 nuits). Façon de souligner son 25 ans et mon 60 ans. Les astres étaient placés pour une rare expérience père-fils. J’avais seulement déjà passé une nuit à New-York il y a quarante ans et mon fils n’y était jamais allé. Nous nous y sommes rendus avec ma voiture. De Sherbrooke (province de Québec, Canada) à New York), ça nous a pris 8 heures, ce qui inclut un arrêt ou deux pour la gasoline et/ou la restauration.

Nous avons choisi un logis sur le site AirBnB dans le quartier Canarsie. C’est un quartier de Brooklyn dont la population est majoritairement de couleur noire. Nous avons choisi cet appartement parce qu’il était indépendant (entrée personnelle) et parce que je pouvais garer ma voiture dans la cour privée de la propriétaire, qui s’appelle Nelly (moyennant un supplément négociée). L’appartement était confortable, propre, tranquille avec plusieurs commodités (cuisine équipée, café et cafetière, serviettes, wifi, …). Nelly et son mari, chaleureux et sympathiques étaient très accessibles. Dans cet appartement , nous avons pu vraiment nous reposer après nos journées de visite dans New York.

Notre appartement était situé à 10 minutes de marche de la station de métro qui nous servait de point de départ pour aller un peu partout. J’ai choisi de nous acheter chacun une passe (MetroCard) 7 jours avec utilisation illimitée ($32.00 USD), ce qui a été profitable.

Le soir de notre arrivée, nous avons pu aller faire un tour sur Times Square que j’ai trouvé personnellement trop commercial. Nous avons été ensuite admirer l’architecture du Grand Central Terminal où nous nous sommes amusés à expérimenter la Whispering Gallery.

La première journée, nous avons marché sur le Brooklyn Bridge. C’est une excellente façon d’apprivoiser New York. Nous avons ensuite mangé à la Brookfield Place que j’ai trouvé magnifique avec sa place (Winter Garden Atrium) avec plancher et escaliers de marbre surmontés d’un plafond formé de voûtes de verre qui chapeautent des palmiers de douze mètres de haut et donnent accès à des dizaines de comptoirs de restauration avec une offre très variée. Nous sommes allés manger sous le soleil dehors devant la rivière Hudson. Il faut dire qu’il a fait toujours au moins 5 degrés Celsius pendant notre séjour, et même 15 Celsius avec soleil la dernière journée (et le lendemain de cette journée, New York a reçu quelques 20 centimètres de neige, leur tempête de l’hiver, avec fermeture des écoles). Nous sommes allés ensuite marché sur la High Line, que je considère une très intéressante expérience d’aménagement urbain. Nous avons marché vers Greenwich Village et sommes arrêtés prendre une bière dans un bar de quartier qui présente sur des télés, sept ou huit, les différents sports joués ce jour-là par les équipes locales de New York (professionnelles et universitaires, basket et hockey ce jour-là). Il faut dire que nous avions pour notre voyage déjà réservé nos billets pour un match de basket au Madison Square Garden. Sur notre retour, rendus au soir, nous nous sommes arrêtés chez Arthur’s Tavern écouté le groupe The Grove Street Stompers Dixieland Jazz Band, groupe qui joue tous les lundi soir à cet endroit (depuis 35 ans) et dont les six musiciens actuels semblent avoir plus de soixante ans et même jusqu’à plus de 80 ans pour certains. Ils nous ont servi tout une performance dans cet endroit intimiste. Le prix : nous devons commander deux consommations (par personne) pendant la représentation des musiciens.

La deuxième journée, nous sommes sortis de notre appartement seulement à midi. C’est le seul moment où nous avons reçu un peu de pluie et ça n’a pas duré. Nous avons été nous baladé à Central Park, notamment près du « Strawberry Fields Memorial» à la mémoire de John Lennon. Nous avons tout à coup décidé d’aller au Museum of Modern Art admirer de multiples oeuvres de créateurs européens et américains. Ensuite, nous nous sommes rendus à Brooklyn pour flâner dans les rues du quartier Williamsburg avant de nous rendre au spectacle de Diane Birch (une chanteuse de soul jazz) qui présentait un spectacle au bar Baby’s All Right (146 Broadway, Brooklyn). Elle était accompagnée de six musiciens dont une violoniste et une violoncelliste. C’est un bar intime avec une seule rangée de bancs continue en u et, derrière et devant, de l’espace pour se tenir debout. Nous étions une centaine de personnes, quantité qui convient bien à l’espace. Le spectacle a duré une heure et quart environ avec, en introduction une demi-heure avec un groupe local, « All the Roses » ( « indie/instrumental/ambient music »). Le prix : $12.00 USD, billets réservés d’avance).

La troisième journée, nous sommes retournés à Williamsburg. mon fils a passé un bout de temps dans une librairie sur la rue Bedford. Puis nous sommes allés à une adresse qui fait partie de l’itinéraire « pèlerinage rock » du Routard, celle des « Electric Lady Studios », studios fondé par Jimmy Hendrix en 1970 (quartier de Greenwich). Il faut dire que mon fils a de l’intérêt pour le métier de « disk jockey » qu’il pratique à l’occasion. Nous avons mangé à une autre adresse du Routard soit au Rosemary’s (18 Greenwich Avenue), restaurant italien qui tient un jardin sur son toit. Nous avons mangé un plateau d’entrées variées pour deux ($18.00 USD) qui a suffi à notre appétit. Nous avons eu un coup de coeur pour le « Washington Square Park» de Greenwich où, en cette journée de printemps hâtif (c’est la journée où le mercure est monté à 15 degrés Celsius sous le soleil), s’activaient plusieurs groupes de musiciens et d’acrobates pour notre plaisir et celui de centaines de touristes, travailleurs, parents avec enfants et étudiants de la New York University dont le campus principal est contigu au parc. Nous avons terminé la journée au Madison Square Garden pour le match qui opposait les Knicks de New York aux Clippers de Los Angeles.

Nous avions déjà décidés de retourner au Québec après le match, parce que mon fils devait honorer un contrat dans la journée qui suivait (une contrainte qui s’est ajouté trop tard pour changer les plans du voyage). Ça été une chance en même temps parce que la tempête de neige de cette même journée aurait compliqué notre voyage de retour, sinon empêché. Vers quatre heures du matin, aux deux tiers du voyage de retour, la neige s’est mise à tomber. Vers cinq heures trente, le jour a commencé à pointer. Arrivés au Québec, il ne neigeait pas et la température était moins quinze Celsius avec le vent.

Sacré belle virée que j’ai aimée d’un bout à l’autre !

Des personnes qui ont fait notre journée (« persons that made our day « ) : Le douanier américain à l’allée … il était souriant et rigolo … exceptionnel parce que le plus souvent les douaniers américains n’entendent pas à rigoler, sont très sérieux et intimidants. Le surveillant à l’entrée d’un rez-de-chaussée commercial de Times Square qui, souriant, nous a permis d’utiliser la salle de toilette.
États-Unis: côte est ou ouest pour un minimum de quinze jours en septembre? English translation pending
by Jeyjey · 2007-11-29 · 12 replies
Bonjour à tous, en sept 2008 je part pour les states.. enfin! un réve depuis que je suis petit! Le probléme c'est que je voudrais me faire un circuit en voiture en dehors des visites purement touristiques je voudrais vraiment decouvrir le vie des americains, les petites villes, ... mais quelle coast choisir! je suis pour un depart de big apple et ses building mais mais mais je suis aussi pour L.A ... que choisir? mon sejour : minimum 15 jours en septembre mon budget: 2000 - 2500 euros mon souhait logement: camping et motel sauf pour les grandes villes (hotel) tout cela en moto pour la premiere semaine et en voiture pour la seconde voir la troisieme! Je suis vraiment perdu car des photos des etats unis il y en a des centaines dans mon pc mais je n'arrive pas à faire mon choix! 😕PLEASE HELP ME!😕
Sécurité en République Dominicaine? English translation pending
by Topgrat · 2006-09-16 · 5 replies
Sur le site du miniistere on voit :

La République dominicaine connaît une progression importante de la délinquance qui concerne non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. Cette délinquance se caractérise depuis peu par l’usage de la violence (armes blanches ou à feu) en cas de résistance des victimes. Il est recommandé aux voyageurs d’observer la plus grande prudence au cours de leur séjour.

EST-CE VRAI ? avez-vous connu des cas ? où sont t'il un peu trop alarmant ? vous qui etes sur place quelle différence de delinquance avec la FR ?
Réservation d'un hôtel à Miami en ligne English translation pending
by Bubonik · 2009-02-04 · 14 replies
Bonjour,

En cherchant un hotel sur miami je suis tombé sur ce site qui propose des nuits au mois d'avril pour 34 dans des hotels qui n'ont pas l'air miteux du tout . Cela m'étonne, quelqu'un à t'il déja utilisé ce site ou entendu parler ?

www.lastminutetravel.com

Merci .
Activités à New-York? English translation pending
by Hansa · 2008-03-02 · 10 replies
Bonjour,

Lors de mon circuit dans l'ouest américain, je compte faire une étape de 2 jours à New-York. Quelles sont les choses à ne pas manquer dans cette ville ? J'ai vu diverses excursions du type survol en hélicoptère ou croisière afin de visiter quelques lieux touristiques de la ville. Que pensez-vous de ces excursions ? Est-il possible de se déplacer dans la ville en métro ou faut-il opter pour l'option taxi ? Les prix sont-ils raisonnables ? De quoi faut-il se méfier en particulier ?

D'avance, merci pour vos réponses à tous.
Visites sur Hollywood Boulevard? English translation pending
by Mjat · 2008-02-04 · 20 replies
bonjour a tous, quelles sont les endroits a voir absolument sur hollywood boulevard ? merci
Douane française: valeur des objets English translation pending
by Sheivo · 2007-08-14 · 5 replies
Bonjour, Il y a quelque chose que je ne comprends pas au niveau du site de la douane (http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=16).

En effet, vous n'avez pas à déclarer les marchandises (y compris les cadeaux) si leur valeur totale ou si leur quantité ne dépasse pas les franchises autorisées.

La valeur marchande globale des biens ne doit cependant pas excéder les montants suivants : Voyageurs de 15 ans et plus : 175 euros Voyageurs de moins de 15 ans : 90 euros

Tout objet dont la valeur est supérieure à la franchise devra être déclaré et vous acquitterez la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les droits de douane normalement exigibles. Ces droits et taxes s'appliquent sur la totalité du prix mentionné sur la facture d'achat ou sur la valeur des marchandises estimées au gré à gré.

Lorsqu'ils parlent de 175 euros, c'est la somme de tous les objets ou juste la somme maximale qu'un objet ne doit pas dépasser ?

Merci pour vos réponses.
Tour du continent américain en solo avec deux enfants English translation pending
by Rêve33 · 2007-05-24 · 5 replies
Bonjour,

Au cours de l'année 2008, je veux réaliser un rêve qui me tient à coeur depuis très longtemps. Il s'agissait de faire un tour du monde avec ma famille. Mon mari n'a jamais été très chaud pour cette aventure, mais sa décision de nous quitter m'a fait comprendre que nos rêves sont faits pour être réalisés, sans attendre le consentement de quelqu'un. Sinon, c'est la frustration assurée J'envisage donc de partir environ 6 mois faire le tour du continent américain (nord et sud), seule avec mes 2 enfants de 14 et 11 ans. Mais bien évidemment, une fois que l'idée est là, se posent alors beaucoup de questions auxquelles certains d'entre vous auront surement réponse (et je les en remercie déjà) avez-vous déjà connu une expérience similaire de voyage en solo avec 2 ados / pré-ados et quel en a été le résultat ? quels sont les pays ou régions d'amérique à éviter absolument et quel est le niveau de sécurité dans les autres ? nous sera-t-il plus facile de voyager en camping-car, en train, en voiture (l'objectif n'étant pas de faire un tour des capitales et mégalopoles mais plutôt de rencontrer les populations locales et de nous plonger au coeur des grands espaces américains) vaut-il mieux que nous envisagions un co-voyage avec d'autres personnes ? quel budget prévoir ? comment organiser les études des enfants (5ième et 3ième en 2008) D'avance merci à vous tous pour vos réponses à ces premières questions
Honolulu en été pas cher? English translation pending
by Chachabou78 · 2007-02-15 · 7 replies
je souhaite partir cet été à honolulu mais les prix sont exorbitant, pourtant c'est moin cher en hiver mais la bas c'est en pleine saison .comment trouver pas cher?
Le cirque humanitaire à Ouagadougou English translation pending
by Zorba · 2006-03-23 · 28 replies
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière. Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.

Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.

Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.

Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Entrée aux États-Unis après voyage en Iran English translation pending
by Shallaha · 2019-01-21 · 39 replies
Bonjour, en tant que Suisse je devrai faire une demande de visa (alors que l ESTA me suffit normalement) après mon voyage en Iran pour aller aux USA, est ce que quelqu' un sait si ce visa peut m être arbitrairement refusé, et si même avec un visa, je prend le risque d être refoulée à l entrée des US, a cause de mon tampon iranien, tout est possible avec Trump!
Ceramic Steps San Francisco English translation pending
by Durandale2 · 2015-03-04 · 22 replies
Les Ceramic Steps de San Francisco, pour y acceder: Les Moraga Steps sont le prolongement de Moraga. Les Hidden Steps sont au coin de Lawton et la 16 Ave.

MORAGA STEPS







HIDDEN STEPS





Floride ou Californie en février 2012? English translation pending
by Domit64 · 2011-08-18 · 14 replies
Bonjour,

Question un peu saugrenue pour certains mais nous hésitons à découvrir la Floride ou revoir la Californie sachant que nous y découvririons SF et San Diego. Nous avons déjà fait l'Ouest : LA, LV, Arches, Bryce, MV, GCanyon, Phoenix et sommes amoureux de la région.

Concernant la Floride, on est attiré mais craignons que ce soit un peu trop "plage" sachant que nous avons vécu 5 ans en Afrique et un an aux Antilles donc pas en manque de cocotiers...!! Que vaut la fameuse route des Keys? plus belle que la descente SF vers LA?

Nos 2 éventuels itinéraires sur 15 jours :

Projet 1 : arrivée Miami; Les Keys, Everglades, naples, Orlando, daytona, Miami en passant par Fort Lauderlade.

Projet 2 : Arrivée SF descente vers LA par la cote, puis LV, SANS DIEGO et LA, départ de LA.

Merci de donner votre avis, difficile je sais, pour ceux qui connaissent les 2 régions.
Road trip dans l'Ouest américain fin septembre-octobre English translation pending
by Jeremyworld · 2015-06-24 · 21 replies
Bonjour, J'ai le projet depuis de nombreuses années de faire un road trip dans l'ouest americain, et cette année pourrait etre la bonne!!! Je partirai avec ma copine, du 27 septembre au 13 octobre. Jai preparé un itineraire, pouvez me dire ce que vous en pensez, je n'ai encore rien reservé donc je peux m'adapter, si cest trop chargé, ou si au contraire si je loupe des choses a voir...

Dimanche 27 : arrivé a LA, loc voiture et visite de la ville, holywood, beverly hills, santa monica, venise beach Lundi 28 : Journée aux universal studios Mardi 29 : Route jusqu'à las vegas, soirée et spectacle Mercredi 30 : Journée a vegas Jeudi 01 : Route jusqu'au grand canyon, journée et nuit sur place vendredi 02 : Route jusqu'a monument valley, puis fin de journée au lac powell nuit sur place samedi 03 : Journée au lac powell Dimanche 04 : route jusqu a bryce canyon, balade dans le parc et nuit sur place Lundi 05 : route jusqu à zion, puis jusqu'a death valley, et nuit sur place Mardi 06 : route jusqu à yosemite, nuit sur place mercredi 07 : journée a yosemite, et nuit sur place Jeudi 08 : route jusqu a san francisco, Vendredi 09 : SF Samedi 10 : SF Dimanche 11 : Route jusqu à santa barbara par la cote, et nuit sur place Lundi 12 : journé a santa barbara Mardi 13 : retour a LA, et depart

Que pensez vous de cet itineraire?? pouvez vous me conseillez sur les choses a voir dans les endroits ou je serais?? J'ai volontairement enlevé de mon itineraire moab par faute de temps et de budget, pensez vous que c'est une erreur?? car arche et canyonland on l'air magnifique... Sinon j'ai un doute sur la journée entre bryce canyon et death valley, est ce faisable en une journée?? faut il que je zappe zion?? Est ce la bonne periode fin septembre debut octobre??

Voila j'ai beaucoup de question comme vous l'aurez remarquer, merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, pour m'aider au mieu a finaliser mon voyage.
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d���eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Quel quartier à Dubaï en mars 2013? English translation pending
by Vess92 · 2012-12-28 · 10 replies
bonjours, j'aimerai savoir quel quartier est le plus sympa pour séjourner à dubai au mois de mars vess
Itinéraire de quatorze jours sur la côte Ouest américaine (entre San Francisco et San Diego) English translation pending
by Angelique77 · 2009-03-26 · 9 replies
Ma famille et moi (2 adultes + 2 ados de 13 et 17 ans) devons passer 2 semaines en avril à visiter Las Vegas et les principaux parcs nationaux environnants. L'an prochain, en avril également, nous envisageons de faire soit le littoral de la Californie soit la Floride (je tente de faire un itinéraire dans les deux cas et je laisse choisir la famille). Je me suis déjà penchée sur celui de la Floride. Maintenant, je travaille sur la Californie. Je pensais commencer l'itinéraire par San Francisco (arrivée là-bas) et le terminer à San Diego (vol retour de cette ville). J'aimerais déjà vous demander votre avis sur ce choix. Ensuite, je vais vous donner mes idées de trajet, jour après jour, pour que vous me disiez ce que vous en pensez : J1 : Arrivée à SF - taxi de l'aéroport à l'hôtel - Prise en charge de la chambre - repos - Nuit à SF - Nous préférons visiter SF à pied + transport en commun car apparemment le stationnement est cher et difficile (merci de confirmer ou non) J2 : Visite de SF (mon mari et moi y sommes allés il y a plus de 20 ans pendant un mois lorsque nous étions étudiants et nous aimerions faire découvrir cette ville à nos enfants) Pourriez-vous me rappeler quels sont les incontournables ? - Nuit à SF J3 : Visite de SF + prise en charge de la voiture en fin de journée - Nuit à SF J4 : SF - SANTA CRUZ (front de mer + santa cruz beach boardwalk) - MONTEREY (fisherman's wharf, cannery row, pacific grove, aquarium ? L'aquarium est-il valable ? - Ces deux arrêts valent-ils la peine ? Si nous manquons de temps, lequel privilégier ?) -Nuit à MONTEREY J5 : MONTEREY - 17 mile drive - CARMEL (Visite de CARMEL : village + mission San Carlos Borromeo de carmelo - Vaut-elle vraiment le coup ?) - BIG SUR (photos entre CARMEL et BIG SUR) - SAN SIMEON - Nuit à SAN SIMEON J6 : SAN SIMEON (Hearst Castle) - SAN LUIS OBISPO (y a-t-il quelque chose de bien à y voir ?) - SANTA BARBARA - Nuit à SANTA BARBARA J7 : SANTA BARBARA (visite centre ville + front de mer + mission canyon ? Si manque de temps, vaut-il mieux voir celle-ci ou celle de Carmel ou une autre que j'aurai oublier ?) - MALIBU (photos) - LOS ANGELES - Nuit à LA J8 : Visite de LA (visite d'Hollywood Blvd, downtown, civic center, little tokyo, el pueblo) - (n'est-ce pas trop pour une même journée ?) - Nuit à LA J9 : Visite de LA (finir de voir ce que l'on n'a pas eu le temps de faire la veille + Ballade en voiture à Beverly Hills et Bel Air) - Autre suggestion ? J10 : Journée à Universal Studios - Est-il intéressant de visiter d'autres studios de cinéma ? Nous habitons près de Disneyland Paris, est-il nécessaire d'aller dans un des deux parcs Disney ou s'agit-il de la même chose que chez nous ? - Nuit à LA J11 : Ballade à Venice Beach + Ballade à Santa Monica - Nuit à LA J12 : LA - SAN DIEGO (par la route des plages jusqu'à Dana Point) - Visite de la ville (downtown + old town + nouveau SAN DIEGO) - Nuit à SAN DIEGO J13 : Journée à Seaworld (vaut-il mieux aller à Sea World ou Wild animal Park ou au zoo de SAN DIEGO ? ou à plusieurs d'entre eux ?) Nuit à SAN DIEGO J14 : SAN DIEGO - Aéroport - Restitution de la voiture - retour en France Pourriez-vous me dire si ce circuit est équilibré ? Si nous manquons de temps, quels sont les endroits incontournables et ceux à éventuellement supprimer ? Ai-je oublier des endroits qu'il faille absolument voir ou visiter sur le trajet ou non ? Je suis preneuse aussi de nom d'hôtels sur le trajet pas très chers, propres pour 4. Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils.
Village de Scottsdale, Arizona English translation pending
by Nico59552 · 2007-10-10 · 4 replies
quelqu'un a t'il des infos sur ce village? visites, hebergement (motel et camping) on voudrait y faire une etape entre G.canyon et L A merci d'avance pour vos reponses
Voyage dans l'Ouest américain en août 2007 English translation pending
by Fredxiii · 2006-09-04 · 67 replies
Bon...voilà, août 2007 approche à grands pas 😛 et déjà la programmation de mon voyage s'effectue. Alors comme chacun, pour me conforter dans mes choix, pour en débattre, pour avoir les meilleures critiques, je soumets à votre sagacité le projet que je me suis concocté. Cet itinéraire ne comprend pas volontairement San francisco ou Yosemite, déjà visités et qui feront l'objet d'un nouveau voyage. 😎 A vos claviers, il y a peut-être des conn... bétises dans mon parcours . en ayant la tête dans le guidon, on voit pas des choses qui seraient sensées me sauter aux yeux.

jeudi 2 août 2007 1 - Phoenix - arrivée à l'hotel, location d'un 4x4 pour faire un peu de piste dans Escalante.

vendredi 3 août 2007 2 - Tucson via apache Trail traversée de Apache Trail, arrivée à l'hotel à Tucson via la 188 et la 77

samedi 4 août 2007 3 - Tombstone Départ de Tucson pour arrivée à Tombstone Visiste de Tombstone Départ en direction de white Sands et nuit en trouvant un hotel sur la route.

dimanche 5 août 2007 4 - White Sands route vers White sands le matin visite en fin d'Après-midi Nuit à Las Cruces

lundi 6 août 2007 5 - Santa Fe route vers Santa Fe via Albuquerque. visite de la ville l'après midi

mardi 7 août 2007 6 et 7 - Santa Fe et Taos Pueblo Visite de Santa Fe

mercredi 8 août 2007 Visite de Taos Pueblo Aller et Retour vers Santa Fe

jeudi 9 août 2007 8 - Canyon de Chinle route de Santa Fe à Chinle Passage à Gallup Visite du canyon de Chile l'après-midi.

vendredi 10 août 2007 9 - Monument Valley Route de Chinle vers Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley. Nuit à Mexican Hat

samedi 11 août 2007 10-11-12 - Moab Route de Mexican hat vers Moab Visite de Moab et des environs

dimanche 12 août 2007 route de Moab à Caineville Visite de Catheral Valley et route vers Torrey le soir.

lundi 13 août 2007 route vers boulder afin de rejoindre Burr trail road 14 - Bullfrog Calf Creek et Burr trail road sur la journée. A voir, Strike Valley overlook. Nuit à Bullfrog (???)

mardi 14 août 2007 15 - Bryce canyon Retour de Bullfrog via Burr trail road et nuit à Bryce canyon visite d'une partie du parc dans l'après midi

mercredi 15 août 2007 16 - Henrieville Visite de Bryce canyon le matin route l'après-midi vers Henrieville

samedi 18 août 2007 17 - Henrieville Route de Henrieville vers Page via Cottonwood road

dimanche 19 août 2007 18- 19 - grand canyon 19 - Route de Page à Tusayan. Nuit dans un lodge, à réserver. Bright Angel Lodge ?

lundi 20 août 2007 20 - Grand canyon

mercredi 22 août 2007 21 Route de Grand Canyon à Las Vegas

jeudi 23 août 2007 22 - visite de Las Vegas

vendredi 24 août 2007 22 - Route de Las Vegas à Los Angeles

samedi 25 août 2007 23 - Visite de Los Angeles

dimanche 26 août 2007 24 - Visite de Los Angeles

lundi 27 août 2007 25 - Visite de Los Angeles

2 souhaits ont prévalu dans notre projet: 1 - Refaire Los Angeles, Las Vegas, Monument valley, Moab, Bryce canyon 2- Trouver de l'inédit (Yellowstone ou le Nouveau Mexique) par rapport au premier voyage.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. 😏😏😏
Itinéraire de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain avec deux enfants cet été 2012 English translation pending
by Choopa · 2012-01-22 · 23 replies
Bonjour, je souhaite soumettre mon ebauche d'itineraire aux connaisseurs et espère avoir vos avis eclairés. sachez que je pars avec mes deux enfants de 7 et 11ans , qu'ils ont l'habitude de voyager sur des longues distances(on a fait 22h de train cet hiver!). Je suis aussi habituée à conduire de long trajets. Ce voyage j'en reve et je me l'offre pour mes 40 asn donc je veux pas me louper! j'ai essayer de me faire plaisir mais aussi de faire plaisir aux enfants.C 'est encore une ebauche, donc je suis preneuse de tous les commentaires! arrivée à santa anna vers 20h le 7/7/21012 départ de san diego le 01/08 vers 11h30 pour hawai;(soit 24 jours plein pour notre boucle que voici:

Arrivée santa anna le 7 au soir: dodo journée du 8: disneyworl nuit anaheim Journée du 9 disneyworld nuit anaheim depart tot le matin Journée du 10 santa anna-kingman via barstow et oatmanNewspring (Bagdad café), nuit kingman journée du 11 kingman-GC journée de visite nuit GC (une idée où dormir?) journée du 12 depart CG après le leverdu soleik montée vers page nuit à page journée du 13 alentours de page _Monument valley nuit mexican hat? journée du 14 reserve hopi canyon de chelly nuit à chelly? Journée du 15 montée vers moab premiere visite nuit à moab (où dormir?) journée du 16 visite moab et environs nuit vers moab journée du 17 visite capitol reef arrivée à bryce nuit à bryce journée du 18 bryce- zion nuit à zion journée du 19 zion_ Las vegas nuit à las vegas journée du 20 journée et nuit Vegas journée du 21; vegas_death valley nuit à lone pine (ou autre si vous avez une autre idée?) Journée du 22 lonepine, à yosemite via bodie et tioga nuit vers mono lake? journée du 23 yosemite journée du 24 yosemite_SF journée du 25 SF journée du 26 SF journée du 27 SF monterey big sur nuit à (quelle ville vaut le coup?) journée du 28 LA et alentours journée du 29 LA et alentours journée du 30 LA et alentours le 01 aout au matin san diego il me rste une journée à caser, où? je voudrais dormir dans un parc avec les enfants, lequel privilegier? faut il reserver la ballade d'antelope canyon sur le net à l'avance? qui a fait la reserve hopi? et chelly? ola visite guidée veut le coup? si vous avez des astuces, des lieux que vos enfants ont aim& je suis preneuse! en attendant je les colle devant un western ou deux avant de partir!! Merci à tous et bon dimanche
Périple américain Lousianne - Texas - Nouvelle-Orléans: vos conseils? English translation pending
by Elo25aud · 2010-09-14 · 13 replies
Bonjour a tous forumeurs,

Je prépare mon périple aux états unis de 3 mois l'année prochaine (a partir de fin juin 2011), et je bloc un peu sur une partie: Lousianne et Texas, j'ai lu pas mal de post afin de glaner des infos, et fais des recherches sur le net, mais je voudrais des avis plus persos, vos experiences, vos impressions, notemment concernant la durée de cette étape, je ne voudrais pas qu'elle soit trop longue ou trop courte , et que l'on passe a coté de l'essentiel!

J'ai pensé a 10/15 jours pour relier la Nouvelle Orleans a Houston, en se baladant dans les environs des grandes villes, a ce sujet je n'ai pas trouvé grand chose a part Baton rouge, st Martinville, La Fayette, les plantations, les bayous, y'a t'il aussi de plus petites villes interressantes en Lousianne?

Nous pensons traverser le pays cajun pour rejoindre Houston, d'après ce que j'ai pu lire le Texas malgrès son attrait ne mérite pas trop de s'y attarder, mais aux alentours de Houston connaissez vous des coins sympas, des plus petites villes peut etre car Houston semble etre assez imposantes!! Pour info nous comptons nous déplacer si possible en bus. Merci a tous ceux qui prendrons le temps de me lire. A bientot!
Croisière au départ de Vancouver et Los Angeles - San Francisco en voiture English translation pending
by Mariobert · 2011-03-15 · 3 replies
Bonjour Nous partons en croisière en octobre au départ de Vancouver. Nous nous rendons à L.A. Dans la deuxième semaine j'aimerais louer une voiture à LA prendre la route panoramique et me rendre à San Francisco en 4 jours dont 3 arrêts sur la route. Mes questions sont les suivantes:Étant donné que l'on arrive la veille à Vancouver j'aimerais savoir s'il y a des hôtels ($90-$130) pour une nuit dans cette ville entre l'aéroport et le port. ? Y-a-t-il des vignobles à visiter près de la route panoramique ? Et se loger à San Francisco quelques jours dans un quarier sécuritaire près de l'aéroport ? Dernière petite question: Les 3 arrêts devraient s'effectuer à quels endroits sur la route panoramique. Merçi à l'avance
Voyage aux États-Unis (San Diego, Los Angeles): guide, activités et location de voiture? English translation pending
by Jwascar · 2010-03-11 · 8 replies
Bonjour, je suis tout nouveau sur le forum. En fait, ça fait un bout que je lis les commentaires qu'ici sont exposés. Je trouve le site très bien, de plus d'être un répère très intéressant pour ceux qui allons en voyage.

En juin, plus précisement le 29, je pars en vacances aux États-Unis, accompagné. Je resterai là-bas jusqu'au 17 juillet. J'ai prévu d'avoir un budget de 2000$ et mon accompagnateur tout autant, donc en somme nous aurons au moins 4000$. Les places que nous feront sont le suivantes; San Diego, Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Grand Canyon et Phoenix. Nous avons déjà réservé tous les hôtels ainsi que les places pour le Grand Canyon et Death Valley aussi. Pour Las Vegas on ira voir un show (tant qu'à y aller ^_^ ).

Mes questions sont les suivantes, est-ce que vous avez des activités intéressantes à faire à San Diego et los Angeles? C'est certain qu'on ira faire Universal Studios, profiter de la plage. Il y a t-il des activités que l'un d'entre-vous à déjà fait et qui pourrait être intéressante? Et côté restaurant ou endroits pour aller prendre un verre, est-ce que vous avez des suggestions?

Ensuite, il y a cette grande question qui me chicotte depuis plusieurs jours, est-ce possible trouver une compagnie de location de voiture pas trop dispendieuses? Présentement nous avons fait la réservation pour la durée de notre voyage (on la prend à San Diego et on la remet à Phoenix) et elle nous coûtera 700$. Est-ce que je pourrai trouver moins cher, si oui, où.

Et bon, concernant les guides en papier, je me suis procurer le Routard Californie 2010, est-ce un bon guide ou vous avez d'autres suggestions?

Merci d'avance, en espérant que quelqu'un pourra me donner quelques tips.

:)😉
Vingt jours dans l'Ouest américain, départ de Chicago: visites, activités et bons plans? English translation pending
by Ddd02 · 2013-04-11 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux dans moins d'une semaine pour un road trip de 20 jours dans l'ouest américain avec une Jeep Liberty. Je serai seule conductrice, j'ai l'habitude des longue distance, je conduis beaucoup. Notre itinéraire, qui est très vague pour le moment, totalise 6000 et risque de s'allonger. On ne compte pas s'attarder longtemps au même endroit, sauf si necessaire. Nous louons et rendons la voiture à Chicago (les frais d'abandon sont extrêmement élevés et je paye déjà le petit bonus jeune conducteur), ce qui nous fait faire une boucle. Grossièrement nous avon prévu : Chicago - Nouvelle Orléans - Houston - Dallas - Albuquerque - Phoenix - Las Vegas - Los Angeles - San Francisco - Yosemite Valley - Moab - Denver - Chicago

Il y a énormément à voir autour de ses routes. Donc grande question. Quels sont les grands points (ou moins connu) qu'il ne faut pas louper ? Pour ma part, je me concentre beaucoup, sur les deserts, parcs nationaux, paysages, sport extreme (aussi, pour les activités sur la route).

Malgré tout, nous partons avec un petit budget (après billet d'avion et location de la voiture). Ce sera donc glacière-snack-sandwichs et nuits dehors. Est-il raisonnable et envisageable de passer la plupart des nuits dans la voiture ? Peut-on profiter des camping ? Avez vous des bon plans sur la route dans ces situations ?

Merci :) bonne journée

Delphine
Laverie automatique dans les hôtels aux Etats-Unis English translation pending
by JayJay11 · 2008-01-20 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons cet été (ma future épouse) et moi pour un autotour de 18 jours de San Francisco à Los Angeles ... Pour gagner un peu de place dans les bagages (et aussi parce que trouver des affaires pour 18 jours ça fait beaucoup quand même), nous pensons profiter des laveries automatiques ...

Est ce que ça se trouve facilement ? Est que certains hôtels proposent ce service pas trop cher (nous dormons 2 nuits au Circus Circus à LV), 2 nuits à Bryce Canton, ...

En gros, est plutôt une contrainte ou une facilité ?

Merci pour vos réponses ...
Avis sur itinéraire d'un mois sur la côte Ouest américaine? English translation pending
by Geoffrey8 · 2011-03-07 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes 4 personnes a partir le 6 juin sur la cote ouest est avons besoin de votre expérience pour nous aider dans le choix de l itinéraire. Nous avons qu’une seul contrainte est celui d être le 18 juin a Anaheim pour voir le concert de U2. Trop cool !!! Voila ce que je pense à la date d aujourd’hui: D après les nombreuses discutions, il n est pas nécessaire d avoir un véhicule a San Francisco. Nous utiliserons donc les transports les 4 premiers jours puis nous louerons une voiture le reste du séjour. Nous n avons aucune idée de la ville de départ, mais avons choisi San Francisco pour voir le plus de chose possible.

J1 : San francisco J2 : San Francisco (ile d alcatraz + golden gate + fisherman wharf ) J3 : San Francisco ( Balade dans la ville, lombard street, Marché artisanal, Chinatown) J4 : San Francisco (Coit Tower + Twin peaks + Cable) J5 : Yosemite J6 : Yosemite J7 : Sequoia J8 : San luis Obispo J9 : Santa Barbara, Malibu, Santa Monica J10 : Los Angeles (walk of fame + Sunset Boulvard + Hollywood + rodeo drive) J11 : Los angeles (Universal Studio) J12 : Los angeles ( Warner Bross + le soir Griffith park) J13 : Los angeles seal beach et le soir concert de U2; J14 : New port Beach J15 : San Diego J16 : San diego ( Pacific beach + Port de san diego)

J17 : Zoo de san diego + old town + Gaslam quarter

J18 : Sea World

J19 : Los Angeles (River side)

J20 : Las vegas

J21 : Las vegas

J22 : Zion

J23 : Bryce

J22 : Bryce

J24 : Page

J25 : Monument valley

J26 : Grand canyon

J27 : Grand canyon

J28 Las vegas

J29 : Las Vegas

J30 : Las Vegas

Voila ce que je pense pour le moment, mais je ne connais pas la Californie, ca serait vraiment sympa de me donner un coup de main. Pas facile en termes de distance de se rendre compte.

Merci beaucoup pour tous les conseille que vous pouvez m apporter. 😎😎😎
Six jours à Los Angeles avec deux enfants (10 et 14) English translation pending
by Cajupije · 2010-01-04 · 4 replies
Bonjour, Nous partons en famille en juillet pour 5 jours à N.Y où j'ai réservé au Novotel de Times Square pour tout faire à pied et ensuite nous nous envolons pour 6 jours L.A. Bien que nous y sommes allés il y a 16 ans avec mon mari, j'ai beaucoup de mal à organiser notre séjour sur la côte ouest....Evidemment, nous ferons les studios universals(fantastique), hollywood, berverly hills, l'observatoire, santa monica, venice beach....Faut-il garder le même hotel durant le séjour ou alors commencer avec un best western Hollywood et ensuite aller vers un hotel sympa sur la plage (très difficile à trouver car horriblement cher !) et ensuite je ne sais pas si cela vaut le coup de descendre sur San diégo car cela fait perdre 2 jours ? Mes enfants sont passionnés de surf et si quelqu'un a un bon plan pour acheter une planche et me trouver un endroit chouette pour louer des planches, je suis preneuse. Merci pour vos réponses.
Retour de 12 jours à Los Angeles jusqu'à la frontière mexicaine English translation pending
by Val52 · 2019-03-03 · 0 replies
Hi Travellers

Dans la Californie du sud du 11 au 23/2 Petit carnet de voyage Partie seule avec mon ado de 15 ans qui rêvait de Californie Vol Norwegian air, génil et surtout pas cher 360€ par pers, 1 bagage de 20 kg inclus sans repas écran tactile, grand choix de films, espace devant jambe, ponctuel, super....

11/2 arrivée 17h30, 11h30 de vol sans escale sortie de l'aéroport et direction la navette qui emmène vers les compagnies de locations de voiture , à 10-15 min de l'aéroport récupération de la voiture chez Dollar, Nissan Sentra, grand coffre douane vite passée car scanner des passeports faits par nous même donc passage plus rapide vers douaniers arrivée à Culver City( 15 min aéroport) pratique

12/2 direction Venice Beach, balades canaux puis le long de la plage jusuq'à Santa Monica. 15 min voiture depuis culver city des pkgs gratuits dans rues perpendiculaires plage, regarder panneaux Sinon pkg à 10$ vers Electriv Av repas bio au butcher's daughter sur abbot kinney bd, un peu cher

13/2 griffith observatory, pkg gratuit avant 12 min, superbe vue sur signe hollywood et sur los angeles. hollywood bd (pkg 10-12$ partout) chinese theatre, mme tussaud (résa sur site avant de partir, moins cher), balade rodeo drive

14/2 départ san diego (2h30 route) arrêt le long de la côte balade ocean beach (très hippie)

15/2 La Jolla, génial, plages remplies de phoques et de pélicans. route vers mission beach puis arrêt uss midway, célèbre porte avions soirée gaslamp quarter, restos de san diego

16/2 coronado island, plage magnifique imperial beach et arrêt frontière mexicaine achat à l'Outlet juste à la frontière US

17/2 direction palm Springs ville avec des maisons toutes plus impessionnantes les unes que les autres centre mignon avec bâtiments années 30 , restos, galeries resto Lulu, diner rétro

18/2 Joshua Tree entrée ouest Yucca Valley, voiture30$ descente jusqu'au sud, plusieurs, paysages magnifiques et très changeants... nuit à Palm canyon drive

19/2 retour vers LA Arrêt à Newport Beach, whale watching, acheté en ligne 13$ par personne phoques et dauphins, pas de baleine, apparemment entre 2 migrations... arrêt à Long Beach voir le Queen mary logement à Alhambra

20/2 WB studios (résa sur internet avant de partir sur KLOOK, moins cher), 3h de visite puis Pasadena, balade, très jolie ville, bcp boutisues et restos mais peu de monde... de jolis monuments

21/2 downtown The Broad (résa obligatoire avant sur net) gratuit, super bien, oeuvres modernes( Koons, Haring, Warhol...) Skyspace, toboggan dans le vide à 360 m de haut depuis la uS Bank (résa sur Klook, moins cher) balade jusqu'au Pueblo (vieux vilage de LA, on se croirait au Mexique), viste gare Union Station puis détour par Chinatown (statue de Bruce Lee) et retour vers Walt Disney Hall garée près du Broad (10$ la journée), on peut tout faire à pied, facile match au Staples Center le soir emobile ticket réservé à l'avance sur ticketmaster, flashcode reçu sur portable 4j avant match, génialissime et les lakers ont gagné

22/2 balade Venice Beach... avant de rejoindre l'aéroport et rendre voiture (on a eu droit à navette privée depuis Dollar au retour!), vol à 19h

23/2 arrivée 14h30 CDG

J'avais chargé appli Herewego en guise de GPS , super bien, fonctionne hors connexion J'avais pris un forfait avec US à 15€ chez REDby SFR Quand aux pkgs, cela s'est avéré assez facile, ne pas hésiter à tourner dasn les rues pour comparer prix ou trouver rues gratuites. assez facile, tout est quadrillé voila, j'espère que notre expérience en aidera d'autres.... la météo fût par contre horrible, quelques bouts de ciel bleu mais neige , tempête de sable, inondations... du jamais vu depuis 122 ans apparemment

bon voyage et si questions n'hésitez pas

Val</html

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