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Retour d'une magnifique croisière en Antarctique à bord du Boreal du 26 février au 7 mars 2020 English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière
Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière

Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Photo: votre best of 2019 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
Voyages inter-îles en bateau Santiago, Sao Vicente et Sao Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, est-il nécessaire de réserver tous les trajets inter iles au Cap Vert à l'avance. Peut-on se permettre de compter sur les horaires et dates de départ annoncés et de choisir sa destination au jour le jour si on prévoit de visiter par exemple Santiago, Sao Vicente et Sao Antao en 12 jours? Merci
Herviche
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Quinze jours à Zanzibar avec enfants English translation pending
Bonjour.
Je regarde pour nos futures vacances.
Si on se décide pour 15jours à Zanzibar auriez-vous un conseil pour le lieu et des noms d’hôtels à me recommender avec des enfants?
Merci et bonne journée
Que mettre dans sa valise pour le Cap Vert et climat début février? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans deux semaines au Cap Vert 🙂 et j'ai pris des vols avec seulement des bagages cabine. Et en fait je me demande si on doit prévoir des vêtements un peu chauds, pull et pantalon, ("pyjama" pour la nuit) auquel cas j'ai peur que nos bagages cabine soient insuffisants. On voyage avec nos trois enfants, donc je pensais prendre peut-être une valise pour l'ensemble de la famille. Nous faisons trois îles, Santiago, Santo Antao, Sao Vicente. Que pouvez-vous me dire du climat à cette période ?
Merci ! Géraldine
Nous partons dans deux semaines au Cap Vert 🙂 et j'ai pris des vols avec seulement des bagages cabine. Et en fait je me demande si on doit prévoir des vêtements un peu chauds, pull et pantalon, ("pyjama" pour la nuit) auquel cas j'ai peur que nos bagages cabine soient insuffisants. On voyage avec nos trois enfants, donc je pensais prendre peut-être une valise pour l'ensemble de la famille. Nous faisons trois îles, Santiago, Santo Antao, Sao Vicente. Que pouvez-vous me dire du climat à cette période ?
Merci ! Géraldine
Hébergement à Santo Antao et randonnée English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 couples (moyenne 60 ans) et serons à Santo Antao du 11 au 22 mars 2019 . Nous pensons randonner en étoile avec 3 ou 4 points de chute . Le premier à Ponta do sol (3 ou 4 jours) , 2 ou 3 nuits dans la vallée de Paul, 2 nuits à Curral das vacas (?) puis 2 nuits à Tarrafal . A cette période de l'année (mars) peut-on sereinement réserver les hébergements une fois sur place ou faut-il anticiper ? Pouvez vous nous conseiller sur des adresses ( chez l'habitant de préférence ...)Merci de vos conseils
Retour du Cap Vert English translation pending
De retour du Cap Vert je remercie tous ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage, mention spéciale à Petite Tortue. 😏
Après avoir visité Sao Antao et Sao Vicente il y a 3 ans, cette année nous avons choisi de partir 18 jours, de nous fixer 9 jours à Fogo et 9 jours a Santiago. Nous n’avons pas pris d’agence, et avons organisé seuls notre séjour.
Pour préparer ce voyage nous avons utilisé ce forum, et quelques documents :
Cartes 1/50 000 Fogo-Brava et 1/50 000 Santiago, que l’on peut se procurer sur le site de Attila Bertalan : www.ab-kartenverlag.de Encyclopedie Nature de l’Archipel du Cap Vert d’André Szpéra que l’on peut se procurer a Ponto do Sol sur Sao Antao.
Au cours de notre voyage nous avons le plaisir de découvrir d’autres ouvrages :
Les Rebalados du Cap Vert, Etude de Françoise Ascher, journaliste française. Sur le mouvement de rébellion contre la colonisation sur l’ile de Santiago. Ce mouvement a donné naissance à un mouvement artistique Rebalarte. Ce livre est disponible sur Internet Bienviendos a Santa Catarina. Guide touristique e 4 langue de la région de Santa Catarina sur l’ile de Santiago qui recouvre la région d’Assomada, Ribera de Barca, la Sierra Malaguetta.
9 jours à Fogo :
1ere partie du séjour dans la Caldeira vraiment hors du temps chez José et Carole Tel +238 9527093
Très bon hébergement, bonne cuisine tout au feu de bois, diners et petits déjeuners en commun, chambres simples et confortables, sanitaires communs. Soyez économes pour l’eau de la douche !!
Coté rando dans la caldeira : jour 1 aller-retour au petit Pico 3h, jour 2 rando jusqu’au bout de la caldeira sur le chemin de Mosteiros puis bifurcation a gauche pour rejoindre le village de Montino (chemin ° 220 sur la carte) passage payant 100 escudos par personne, jour 3 montée au grand Pico et retour par le petit Pico, dur dur les genoux pour les soixantenaires que nous sommes, jour 4 balade jusqu’à la grotte, au pied du petit Pico.
José est un garçon très attachant, jovial, amuseur public et très bon cuisinier. Il est a fond dans son rôle mais quelle énergie cela doit lui couter !! Nous avons fait l’ascension avec son frère Johny en 3 heures, tout en musique. Arrivée sur le bord du cratère, quelques petits pas de funana la musique caboverdienne, c’est irréel. La descente sur le petit Pico dans la pouzzolane est inoubliable. Merci à eux du fond du coeur !!
La suite à Sao Filipe s’est faite chez Roberto à la Tortugua. Roberto est un super cuisinier qui met un point d’honneur a vous faire gouter le maximum de variétés de poissons, cuisinés a sa manière, un vrai régal !! un moment au bout du bout de la plage, proche des pécheurs. Tel : +238 994 15 12
Nous avons poursuivi au Pipi’s Guesthouse au centre historique de Sao Filipe, 3 chambres d’hôtes crées au-dessus du bar à cocktails, gentillesse, disponibilité, propreté et un confort remarquable. On y parle français. Petits dej sur la terrasse avec un vue exceptionnelle sut toute la ville de Sao Filipe. Tel : +238 530 39 76
Coté rando : Ribeira Filipe Cisterno-Sao Lorençao (chemin n° 122 sur la carte Fogo) Nous sommes aussi partis à Ponta de Salinas, aucun intérêt et gros chantier de construction d’un hôtel. Dommage
A noter pour Sao Filipe :
Visiter le musée de la Mémoire (ferme à 15heures) Balades dans Sao Filipe pour voir les Sobrados, belles demeures coloniales, Les peintures murales, expression de tout un peuple, barbiers coiffeurs, petits marchés Escapade’24 , resto bar musical en centre-ville, très bonne musique le Vendredi seulement
Commentaires personnels :
Certaines personnes montent sans guide au Pico de Fogo. Oui on peut, MAIS, sachez qu’il y a 45 guides dans la caldeira, qu’ils ne mangent pas tous a leur faim surtout depuis la dernière éruption. les prendre a la journée, c’est aussi une manière d’être solidaire et ramené à nos budgets de vacances, c’est peu. Côté solidarité, il y a depuis peu une association qui s’est créée pour la reconstruction de l’école maternelle et primaire, les deux écoles ont été détruites et les enfants sont dans des maisons provisoires avec peu de matériel Si vous voulez aider, contactez Associaçao Minis de Burcan, Marisa +238 999 53 92. Ils ont besoin de tout !!
9 jours à Santiago :
Cidade Velha : Nous avons dormi a la Pousada Quinta Ribeirihia, chez Fatima et Dick. Un bel endroit au calme à la sortie de la ville. Confortable, petits déjeuners copieux. Gentillesse, propreté. il y a une petite piscine. Tel : +238 991 70 58
Pour manger, revenir vers le centre-ville et s’arrêter au 1er resto tenu par Djibrilotte et Lorette, et Joséphine la cuisinière. Jovialité, très très bonne cuisine, poisson péché dans la journée, gentillesse.
Coté visite : rue Banana, Citadelle, Place du Pilori Bons restos de poissons frais sur le bord de la plage. Coté rando, remonter le Ribeira Grande, belle vallée cultivée et sauvage à la fois. Baobabs et singes verts à 30 minutes du centre-ville.
Un taxi nous a amené de l’aéroport de Praia à Cidade Velha pour 4 000 escudos. Nous l’avons revu a différentes reprises. C’est un garçon très sérieux et ponctuel. Ses coordonnées : Fred (il parle français) : +238 998 12 71
Sierra Malagueta : Hébergement : Côte de France, petit hôtel resto de 4 chambres, simple et confortable à la sortie d’Assomada, très bonne cuisine authentique tout en finesse. Tel +238 930 24 45
Guide : recommandé par l’hôtel, nous sommes partis avec Zigue. Très belle balade de l’entrée du parc jusqu’à Hortelon. 1000m de dénivelé négatif, 4 heures. Arrivés a Hortelon, il y a un bar qui propose un plat du jour a 300 escudos a toutes heures.
Une belle surprise : A 5 minutes en taxi, à Fundura, Albertina fabrique des savons artisanalement. Charmante vieille dame qui prend son temps pour tout nous expliquer : eucalyptus, aloès verra, purgera. 200 escudos chaque savon. Faites-vous plaisir, ça lui fera plaisir.
Ribeira de Barca à 30 minutes de Fundura
Rendez vous pris avec Sety pour la balade en barque a Agua Belas et a la Cascade Sety est un garçon charmant, plein d’énergie. La balade en barque et vraiment très belle, la côte splendide, mais franchement, la grotte n’est pas exceptionnelle, quand a la balade a la cascade, elle n’en vaut vraiment pas la peine. Nous avons dormi chez Jeanine sa cousine, simple et confortable, au centre de Ribeira de Barca, village de pêcheurs authentique, pas de touriste, des bars et 1 petit restaurant. Le soir ça chahute, ça rit, ça joue dans les rues, sans parler de la musique. Ne comptez pas vous endormir tôt, mais c’est aussi ça le Cap Vert. Le site de Sety : http://www.labarquedesety.com/
Commentaire personnel : Dans vos valises gardez un peu de place pour amener avec vous des vêtements d’enfants que vous pourrez offrir aux mamans au gré de vos rencontres. Pour le matériel scolaire, stylos et crayons, il est préférable de les donner aux instituteurs et institutrices. Nous n’avons pas donné d’argent aux enfants sur les chemins, mais plutôt des petits gâteaux ou des fruits. Enfin si vous prenez les gens en photos, demandez-leur avant, juste pas politesse, et si vous avez un polaroid moderne c’est encore mieux de leur laisser un souvenir.
Nous avons vraiment aimé retrouver ce « petit pays » qui nous a une nouvelle fois touchés par son accueil, sa gentillesse, sa jovialité malgré les difficultés. Sans oublier la musique omniprésente et les aluguers, véritable lien social.
Je vous souhaite un bon voyage.
je peux répondre à vos questions en message privé Francis
Après avoir visité Sao Antao et Sao Vicente il y a 3 ans, cette année nous avons choisi de partir 18 jours, de nous fixer 9 jours à Fogo et 9 jours a Santiago. Nous n’avons pas pris d’agence, et avons organisé seuls notre séjour.
Pour préparer ce voyage nous avons utilisé ce forum, et quelques documents :
Cartes 1/50 000 Fogo-Brava et 1/50 000 Santiago, que l’on peut se procurer sur le site de Attila Bertalan : www.ab-kartenverlag.de Encyclopedie Nature de l’Archipel du Cap Vert d’André Szpéra que l’on peut se procurer a Ponto do Sol sur Sao Antao.
Au cours de notre voyage nous avons le plaisir de découvrir d’autres ouvrages :
Les Rebalados du Cap Vert, Etude de Françoise Ascher, journaliste française. Sur le mouvement de rébellion contre la colonisation sur l’ile de Santiago. Ce mouvement a donné naissance à un mouvement artistique Rebalarte. Ce livre est disponible sur Internet Bienviendos a Santa Catarina. Guide touristique e 4 langue de la région de Santa Catarina sur l’ile de Santiago qui recouvre la région d’Assomada, Ribera de Barca, la Sierra Malaguetta.
9 jours à Fogo :
1ere partie du séjour dans la Caldeira vraiment hors du temps chez José et Carole Tel +238 9527093
Très bon hébergement, bonne cuisine tout au feu de bois, diners et petits déjeuners en commun, chambres simples et confortables, sanitaires communs. Soyez économes pour l’eau de la douche !!
Coté rando dans la caldeira : jour 1 aller-retour au petit Pico 3h, jour 2 rando jusqu’au bout de la caldeira sur le chemin de Mosteiros puis bifurcation a gauche pour rejoindre le village de Montino (chemin ° 220 sur la carte) passage payant 100 escudos par personne, jour 3 montée au grand Pico et retour par le petit Pico, dur dur les genoux pour les soixantenaires que nous sommes, jour 4 balade jusqu’à la grotte, au pied du petit Pico.
José est un garçon très attachant, jovial, amuseur public et très bon cuisinier. Il est a fond dans son rôle mais quelle énergie cela doit lui couter !! Nous avons fait l’ascension avec son frère Johny en 3 heures, tout en musique. Arrivée sur le bord du cratère, quelques petits pas de funana la musique caboverdienne, c’est irréel. La descente sur le petit Pico dans la pouzzolane est inoubliable. Merci à eux du fond du coeur !!
La suite à Sao Filipe s’est faite chez Roberto à la Tortugua. Roberto est un super cuisinier qui met un point d’honneur a vous faire gouter le maximum de variétés de poissons, cuisinés a sa manière, un vrai régal !! un moment au bout du bout de la plage, proche des pécheurs. Tel : +238 994 15 12
Nous avons poursuivi au Pipi’s Guesthouse au centre historique de Sao Filipe, 3 chambres d’hôtes crées au-dessus du bar à cocktails, gentillesse, disponibilité, propreté et un confort remarquable. On y parle français. Petits dej sur la terrasse avec un vue exceptionnelle sut toute la ville de Sao Filipe. Tel : +238 530 39 76
Coté rando : Ribeira Filipe Cisterno-Sao Lorençao (chemin n° 122 sur la carte Fogo) Nous sommes aussi partis à Ponta de Salinas, aucun intérêt et gros chantier de construction d’un hôtel. Dommage
A noter pour Sao Filipe :
Visiter le musée de la Mémoire (ferme à 15heures) Balades dans Sao Filipe pour voir les Sobrados, belles demeures coloniales, Les peintures murales, expression de tout un peuple, barbiers coiffeurs, petits marchés Escapade’24 , resto bar musical en centre-ville, très bonne musique le Vendredi seulement
Commentaires personnels :
Certaines personnes montent sans guide au Pico de Fogo. Oui on peut, MAIS, sachez qu’il y a 45 guides dans la caldeira, qu’ils ne mangent pas tous a leur faim surtout depuis la dernière éruption. les prendre a la journée, c’est aussi une manière d’être solidaire et ramené à nos budgets de vacances, c’est peu. Côté solidarité, il y a depuis peu une association qui s’est créée pour la reconstruction de l’école maternelle et primaire, les deux écoles ont été détruites et les enfants sont dans des maisons provisoires avec peu de matériel Si vous voulez aider, contactez Associaçao Minis de Burcan, Marisa +238 999 53 92. Ils ont besoin de tout !!
9 jours à Santiago :
Cidade Velha : Nous avons dormi a la Pousada Quinta Ribeirihia, chez Fatima et Dick. Un bel endroit au calme à la sortie de la ville. Confortable, petits déjeuners copieux. Gentillesse, propreté. il y a une petite piscine. Tel : +238 991 70 58
Pour manger, revenir vers le centre-ville et s’arrêter au 1er resto tenu par Djibrilotte et Lorette, et Joséphine la cuisinière. Jovialité, très très bonne cuisine, poisson péché dans la journée, gentillesse.
Coté visite : rue Banana, Citadelle, Place du Pilori Bons restos de poissons frais sur le bord de la plage. Coté rando, remonter le Ribeira Grande, belle vallée cultivée et sauvage à la fois. Baobabs et singes verts à 30 minutes du centre-ville.
Un taxi nous a amené de l’aéroport de Praia à Cidade Velha pour 4 000 escudos. Nous l’avons revu a différentes reprises. C’est un garçon très sérieux et ponctuel. Ses coordonnées : Fred (il parle français) : +238 998 12 71
Sierra Malagueta : Hébergement : Côte de France, petit hôtel resto de 4 chambres, simple et confortable à la sortie d’Assomada, très bonne cuisine authentique tout en finesse. Tel +238 930 24 45
Guide : recommandé par l’hôtel, nous sommes partis avec Zigue. Très belle balade de l’entrée du parc jusqu’à Hortelon. 1000m de dénivelé négatif, 4 heures. Arrivés a Hortelon, il y a un bar qui propose un plat du jour a 300 escudos a toutes heures.
Une belle surprise : A 5 minutes en taxi, à Fundura, Albertina fabrique des savons artisanalement. Charmante vieille dame qui prend son temps pour tout nous expliquer : eucalyptus, aloès verra, purgera. 200 escudos chaque savon. Faites-vous plaisir, ça lui fera plaisir.
Ribeira de Barca à 30 minutes de Fundura
Rendez vous pris avec Sety pour la balade en barque a Agua Belas et a la Cascade Sety est un garçon charmant, plein d’énergie. La balade en barque et vraiment très belle, la côte splendide, mais franchement, la grotte n’est pas exceptionnelle, quand a la balade a la cascade, elle n’en vaut vraiment pas la peine. Nous avons dormi chez Jeanine sa cousine, simple et confortable, au centre de Ribeira de Barca, village de pêcheurs authentique, pas de touriste, des bars et 1 petit restaurant. Le soir ça chahute, ça rit, ça joue dans les rues, sans parler de la musique. Ne comptez pas vous endormir tôt, mais c’est aussi ça le Cap Vert. Le site de Sety : http://www.labarquedesety.com/
Commentaire personnel : Dans vos valises gardez un peu de place pour amener avec vous des vêtements d’enfants que vous pourrez offrir aux mamans au gré de vos rencontres. Pour le matériel scolaire, stylos et crayons, il est préférable de les donner aux instituteurs et institutrices. Nous n’avons pas donné d’argent aux enfants sur les chemins, mais plutôt des petits gâteaux ou des fruits. Enfin si vous prenez les gens en photos, demandez-leur avant, juste pas politesse, et si vous avez un polaroid moderne c’est encore mieux de leur laisser un souvenir.
Nous avons vraiment aimé retrouver ce « petit pays » qui nous a une nouvelle fois touchés par son accueil, sa gentillesse, sa jovialité malgré les difficultés. Sans oublier la musique omniprésente et les aluguers, véritable lien social.
Je vous souhaite un bon voyage.
je peux répondre à vos questions en message privé Francis
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Un mois novembre / décembre Cap Vert (Fogo, Brava, Santo Antao et Maio) English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes un couple de 70et78 ans.
Nous irons au Cap vert du 09/11 au 11/12 2018 AR par Praia.
Je veux visiter Fogo / Brava / Maio / Santao Antao..
Je suis intéressé par :
-- A Brava Flore et Oiseaux .J'aimerais visiter les ilots Passaros .
-- A Fogo par les pics et cratères
-- A Santao Antao par des treks (peut on faire des treks de 3/4h )
pour cette ile j'aurai grand besoin de conseils (guide ou pas guide , comment fonctionne le GPS
avec quelle puissance et quel fournisseur etc.…..
-- A Maio plutôt plage pêche farniente
Je voudrais dans la mesure du possible faire les déplacements entre les iles par voie maritime.
j'aimerai dormir le plus possible chez l'habitant.
J'aimerai avoir quelques idées sur les tarifs et couts.
Merci de m'aider à réaliser ce voyage .
Petit clin d'œil à Ptitortue qui m'a bien aidé sur un autre voyage
Croisière Tour du Monde MSC 2020, on le prépare? English translation pending
Inscrits pour TDM 2020 MSC.
Passerons l'hiver 2019 , aux Antilles , chez notre fille .
Nous aurons quelques temps morts pour " étudier et organiser "nos differentes escales .
Nous privilégierons une organisation personnelle ( pour des raisons certainement partagées - ) - mobilité ( attendre que 4 bus soient pleins pour démarrer .....non , merci ) et pécuniaires .
Ce qui va nécessiter une recherche importante : ( et interessante !!!)
- quai d'accueil éloigné du centre ville ? Station de taxis ( ou loc. de voitures proches - prix approximatif -) les " incontournables "de l'escale -.........
Il serait peut être utile de former un petit groupe partageant les mêmes objectifs et qui pourrait s'associer , pour ce travail de recherche , et , ensuite en faire une diffusion ( limitée aux personnes qui se seront engagées)à une date donnée .
Il est evident qu'ensuite , il y aura une petite " adaptation personnelle " à y ajouter .
Voilà , premier jet de ce que j'entrevois .
Certainement à perfectionner et compléter .
Ce n'est pas exhaustif ...
L'île de Pâques et Ushuaia ne peuvent pas , à mon avis se faire correctement , sans une bonne préparation .
Voilà , ne me jugez pas , comme un psycho rigide , j'aime seulement le travail bien fait MAIS AUSSI , partager , dire des bêtiseset en rire !!
Merci pour vos retours .
Anne marie et Jean louis VALENTIN
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
--
BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
………………………………………………………………………………………………………………………….... .........
Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
………………………………………………………………………………………………………………………...
Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
-- Suite récit --> message suivant
Randonnée et plongée à Sao Nicolau et Sao Vicente (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage de 2 semaines au Cap Vert cet été avec mon mari.
Le but est de faire 2 activités :
- randonnée itinérante en autonomie à Sao Nicolau
- plongée + snorkeling
1) J'ai déjà une carte de rando. Si vous avez des idées d'itinéraire sur Sao Nicolau, je suis preneuse. D'un point de vue pratique : - où se procurer des recharges de gaz pour le bivouac ? (et quel type de réchaud est adapté à ces recharges?) où faire le plein de nourriture? (plutôt à Sao Vicente) - quelles sont les compagnies (maritimes, voire aérienne si cela existe) qui font la liaison entre Sao Vicente et Sao Nicolau et quels sont les jours de traversée? - on a une carte de rando au 1:80 000 de 2018, est-ce suffisant? Sinon, est-il possible de se procurer une carte à Sao Vicente ou Sao Nicolau?
2) Nous avons un niveau 1 de plongée et aimerions plonger sans trop lutter contre le courant. - Y a-t-il un centre de plongée sur Sao Nicolau (il semble que non mais on ne sait jamais...) - y a-t-il des centres de plongée et spots intéressants accessibles depuis Sao Vicente (sans nécessairement aller sur Santo Antao)? - dans le cas où vous me conseillez vivement d'aller sur Santo Antao pour la plongée, nous avons vu que le seul centre de plongée de l'île se situe à Tarrafal. Combien de jours nous conseillez-vous au minimum sur l'île si on veut faire quelques plongées (maximum 5 je pense), sachant que la rando sera en priorité à Sao Nicolau, dépendant des dates de transport?
Je sais que Sao Nicolau est difficile d'accès et peu visitée, c'est ce qui fait que l'on préfère aller marcher sur cette île plutôt que sur Santo Antao, mais j'espère que quelqu'un saura nous aider. Si quelqu'un a fait les deux îles en randos, j'aimerais vos impressions et comparaisons s'il vous plait.
1) J'ai déjà une carte de rando. Si vous avez des idées d'itinéraire sur Sao Nicolau, je suis preneuse. D'un point de vue pratique : - où se procurer des recharges de gaz pour le bivouac ? (et quel type de réchaud est adapté à ces recharges?) où faire le plein de nourriture? (plutôt à Sao Vicente) - quelles sont les compagnies (maritimes, voire aérienne si cela existe) qui font la liaison entre Sao Vicente et Sao Nicolau et quels sont les jours de traversée? - on a une carte de rando au 1:80 000 de 2018, est-ce suffisant? Sinon, est-il possible de se procurer une carte à Sao Vicente ou Sao Nicolau?
2) Nous avons un niveau 1 de plongée et aimerions plonger sans trop lutter contre le courant. - Y a-t-il un centre de plongée sur Sao Nicolau (il semble que non mais on ne sait jamais...) - y a-t-il des centres de plongée et spots intéressants accessibles depuis Sao Vicente (sans nécessairement aller sur Santo Antao)? - dans le cas où vous me conseillez vivement d'aller sur Santo Antao pour la plongée, nous avons vu que le seul centre de plongée de l'île se situe à Tarrafal. Combien de jours nous conseillez-vous au minimum sur l'île si on veut faire quelques plongées (maximum 5 je pense), sachant que la rando sera en priorité à Sao Nicolau, dépendant des dates de transport?
Je sais que Sao Nicolau est difficile d'accès et peu visitée, c'est ce qui fait que l'on préfère aller marcher sur cette île plutôt que sur Santo Antao, mais j'espère que quelqu'un saura nous aider. Si quelqu'un a fait les deux îles en randos, j'aimerais vos impressions et comparaisons s'il vous plait.
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Voyage 2 semaines au Cap Vert fin décembre English translation pending
Bonjour.
Nous arrivons à San Vincente le 28/12, vol retour le 13/01.
Mon mari et moi désirons faire de la rando sur Santa Antao, en étoile a priori à partir de deux ou trois endroits où nous logerons. J'aime nager et je préfèrerais donc dormir sur la côte la plupart du temps. Je comptais prendre le ferry vers Porto Novo dès notre arrivée pour nous rendre au premier logement. J'avais identifié Ponta do sol, mais on m'a dit que si nous logions là-bas, il faudrait pour toutes les randos (sauf celle de la côté), nous rendre d'abord à Ribeira Grande. Du coups, il vaudrait mieux dormir sur Ribeira grande (qui n'est pas très jolie d'après ce que j'ai pu lire), pour toutes les randos région Cova de Pol, Pico da Cruz, etc.
Second logement à Ribeira da Cruz pour rando zone de Maraços (cela vaut-il la peine?). Troisième logement à Monte Trigo ou Tarrafal pour rando dans les montagnes à l'Ouest.
Qu'en pensez-vous? Quelles sont les plus belles régions où randonner? Les villes les plus chouettes où se poser? Merci pour vos conseils 😉
Isabelle
Itinéraire au Cap Vert: Praia - Maio - Fogo - Santo Antão English translation pending
Bonjour,
J’ai lu avec beaucoup d’attention les différents écrits sur le Cap Vert sur le site de Voyage Forum.
Nous y partons du 9 11 au 01 12, en provenance de Marseille, via Lisbonne.
Vol aller Marseille- Lisbonne- Praia, Vol retour San Vicente Lisbonne-Marseille
Voici l’itinéraire que nous avons bâti et les nombreuses questions que nous nous posons.
Pourriez-vous nous donner votre avis sur le déroulé du voyage et tenter de nous aider par votre connaissance des lieux ?
Itinéraire : Praia- Maio- Fogo- San Antao
Arrivée Praia le 10 11, à 1h du matin, journée en ville.
J’ai surligné en bleu les options qui me semblent les meilleures. Pouvez-vous me donner votre avis ?
Départ le 10 11 pour Maio : vol Binter à 17h35
Nous sommes assez fatigués de notre année et souhaitons nous reposer à Maio en profitant du calme et de la mer.
Avons-nous de chances de voir des tortues en cette saison ? Nous faisons beaucoup de snorkeling. Les plages le permettent-elles ? les fonds sont-ils beaux et la mer calme et claire ? Existe-il un club de plongée sur l’ile ? Nous aimons aussi randonner.
Nous pouvons repartir de Maio pour Santiago, le 15 11 à 12h30 (4,5 jours sur place) ou le 17 11 à 18h20, ce qui fera 7 jours sur place. Nous serions tentés par cette option, mais l’ile est-elle suffisamment intéressante pour y rester 1 semaine ?
· Si Maio Praia le 15 11, nous pouvons rester 3,5 jours sur Santiago.
Et partir pour Fogo le 19 par le vol Binter de 9h.
· Si Maio Praia le 17 11, nous pouvons rester 2 jours sur Santiago, les 18 et 19, et partir le 20 pour Fogo.
· Si Maio Praia le 17 11, nous pouvons rester 1 seul jour sur Santiago, le 18, et partir le 19 pour Fogo.
Question : Santiago mérite d’y rester 4,5 jours (le 10, ainsi que 1/2 du 15, le 16, 17 et 18) ou 3 jours suffisent ils (le 10, les 18 et 19) ou même 2 fois 1 jour (le 10 et le 18) ? Fogo : Nous avons prévu de rester au moins 4 jours pour explorer et randonner. Est-ce suffisant ? Vol Praia – Sao Filipe · le 19 à 9h · ou le 20 à 11h35. Départ de Fogo via Praia pour Sao Vicente · le 23 11 Vol Sao Filipe- Praia : départ 11h arrivée 11h30 ou départ 15h15 arrivée 15h45 et Vol Praia- Sao Vicente départ 19h45, arrivée 20h40 · ou le 25 11 Vol Sao Filipe- Praia : départ à 17h45 arrivée 18h15 et Vol Praia- Sao Vicente départ 19h45, arrivée 20h40 Questions : Une arrivée à 20h40 à Sao Vicente permet-elle de prendre le ferry le jour même pour San Antao ? Le vol du 25 ne permet qu’une 1h30 de correspondance, est-ce suffisant ? ou faut-il prévoir plus ? (les retards sont-ils fréquents ?)
San Antao. Selon les options choisies, et du fait de l’arrivée tardive des vols, nous devrions y séjourner du 24 11 au 30 11, ou du 26 11 au 30 11. Quel est le meilleur choix ? Apparemment, pour ceux qui aiment la nature, c’est le « perle » du cap vert ! La fragilité de ma cheville ne me permettra pas de marcher plus de 4h/jour. Est-il possible de faire de belles randos de cette durée ? Si nous sommes à San Antao le 24 matin, que nous conseillez-vous pour voir différents aspects de l’ile ? Il me semble plus facile de rayonner depuis un ou plusieurs point(s) de base. Que recommandez-vous ? Est-il nécessaire de louer une voiture sur cette ile pour partir marcher ?
Par ailleurs, quel hébergement confortable recommandez vous sur chacune des îles visitées ? Sur Maio, nous souhaiterions être directement au bord de mer !
Il me semble avoir fait le tour des différentes options possibles, merci de me donner vos recommandations !
Question : Santiago mérite d’y rester 4,5 jours (le 10, ainsi que 1/2 du 15, le 16, 17 et 18) ou 3 jours suffisent ils (le 10, les 18 et 19) ou même 2 fois 1 jour (le 10 et le 18) ? Fogo : Nous avons prévu de rester au moins 4 jours pour explorer et randonner. Est-ce suffisant ? Vol Praia – Sao Filipe · le 19 à 9h · ou le 20 à 11h35. Départ de Fogo via Praia pour Sao Vicente · le 23 11 Vol Sao Filipe- Praia : départ 11h arrivée 11h30 ou départ 15h15 arrivée 15h45 et Vol Praia- Sao Vicente départ 19h45, arrivée 20h40 · ou le 25 11 Vol Sao Filipe- Praia : départ à 17h45 arrivée 18h15 et Vol Praia- Sao Vicente départ 19h45, arrivée 20h40 Questions : Une arrivée à 20h40 à Sao Vicente permet-elle de prendre le ferry le jour même pour San Antao ? Le vol du 25 ne permet qu’une 1h30 de correspondance, est-ce suffisant ? ou faut-il prévoir plus ? (les retards sont-ils fréquents ?)
San Antao. Selon les options choisies, et du fait de l’arrivée tardive des vols, nous devrions y séjourner du 24 11 au 30 11, ou du 26 11 au 30 11. Quel est le meilleur choix ? Apparemment, pour ceux qui aiment la nature, c’est le « perle » du cap vert ! La fragilité de ma cheville ne me permettra pas de marcher plus de 4h/jour. Est-il possible de faire de belles randos de cette durée ? Si nous sommes à San Antao le 24 matin, que nous conseillez-vous pour voir différents aspects de l’ile ? Il me semble plus facile de rayonner depuis un ou plusieurs point(s) de base. Que recommandez-vous ? Est-il nécessaire de louer une voiture sur cette ile pour partir marcher ?
Par ailleurs, quel hébergement confortable recommandez vous sur chacune des îles visitées ? Sur Maio, nous souhaiterions être directement au bord de mer !
Il me semble avoir fait le tour des différentes options possibles, merci de me donner vos recommandations !
Retour de 17 jours merveilleux sur 3 îles du Cap Vert (Santo Antao, Sao Vicente, Sal) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà presque 1 mois qu'on est rentré du Cap-Vert avec une copine, et j'avais envie de faire un retour sur nos impressions / sensations / nos coups de cœur sur cette super destination car : - il n'y en a pas bcp sur ce forum - c'est une très très chouette destination qui mérite d'être découverte - parce qu'on nous a aussi aidé à "préparer" ce voyage via ce forum (merci Ptitetortue!) et j'avais envie de partager mon expérience en retour, si ça peut aider d'autres gens à se lancer à la découverte de ce super pays
Donc, suite à cette intro, le ton est clair : on a adoré !! Les gens sont super accueillants, les paysages magnifiques (surtout Santo Antao), la météo parfaite (on n'a pas eu un jour de pluie alors qu'on est parti en pleine saison des pluies!), et saison des pluies dit peu de touristes, ce qui est fort appréciable :)
On avait opté pour un voyage plutôt sans organisation, au jour le jour, et ça a très bien fonctionné. Nous avions seulement réservé notre billet A/R (Arrivée Sao Vicente - Départ Sal) et nos 2 premières nuits à Ponta do Sol. Je dresse un rapide compte-rendu de notre itinéraire et nos découvertes, n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions / bons plans, etc.
Période : Septembre 2017, 17 jours sur place, 3 îles. 1ère île - SANTO ANTAO : 9 jours passés sur l'île tellement on a adoré : 4 jours chez Sissi (Sissi's B&B) à Ponta do Sol (on était quasiment les seules et on a bcp bcp aimé l'endroit) d'où on a fait 3 randos : 1.Sentier 203/204 - Départ Espongeiros jusque Xoxo puis Ribeira Grande : super rando même si ça nous a fait bien fait mal aux cuisses pour les jours d'après! 2.Sentier 212 - Crunzinha à Ponta do Sol, la rando côtière classique. 3.Sentier 205 - Départ Corda à Boca de Figueiral On a croisé au maximum 5 touristes sur le sentier 212 (le max des touristes croisés en randos) Puis 2 jours basés sur Porto Novo, qu'on n'a pas trop aimé, où on a dormi à l'auberge de jeunesse avec de belles 'frayeurs' liées aux cafards... De Porto Novo, on a fait la rando 101 dans la vallée de Paul puis on a même fait la variante 102 puis voire hors des sentiers battus, un petit bout du 108... (bon, en vrai, on s'est un peu perdu...mais ça a contribué au charme de la journée et de la découverte de la vallée !) Pour finir sur Santo Antao, 3 jours sur Tarrafal qui ont été parmi les meilleurs du voyage, en logement chez l'habitant et aucun touriste à cette saison. Dépaysement total et plein de découvertes. On a fait le sentier 311 jusque Monte Trigo et retour en barque de pêcheur ! On a vraiment ADORE Santo Antao, on recommande à 200% pour les amoureux des randos, du tourisme préservé, de la végétation luxuriante.
2ème île - SAO VICENTE : 3 jours sur Sao Vicente qui nous a moins emballé même si on a bcp aimé l'endroit de Baia das Gatas mais par contre Calhau nous a déçu.
3ème île - SAL : Enfin 5 jours sur Sal qui ont été très appréciables, à se reposer, profiter du soleil, de l'eau et des plages magnifiques, et je pense que la saison était plutôt propice pour qu'on apprécie un minimum car les plages étaient peu peuplées. On a fait un cours de découvertes du kitesurf et un baptême de plongée où on a pu voir une tortue, moment magique! Sur Sal, on a ressenti le côté bcp plus touristique avec les vendeurs africains à tous les coins de rue, la moindre 'attraction' payante (salines et œil bleu) et les prix élevés pour les activités. On s'y attendait donc on n'a pas été déçu voire même agréablement surprises car on s'attendait à plus de touristes. On a dormi à Sakaroulé qu'on recommande vivement.
On est revenu enchanté du Cap-Vert, avec qu'une envie : y repartir et découvrir d'autres îles ou d'autres coins de Santo Antao !
Voilà presque 1 mois qu'on est rentré du Cap-Vert avec une copine, et j'avais envie de faire un retour sur nos impressions / sensations / nos coups de cœur sur cette super destination car : - il n'y en a pas bcp sur ce forum - c'est une très très chouette destination qui mérite d'être découverte - parce qu'on nous a aussi aidé à "préparer" ce voyage via ce forum (merci Ptitetortue!) et j'avais envie de partager mon expérience en retour, si ça peut aider d'autres gens à se lancer à la découverte de ce super pays
Donc, suite à cette intro, le ton est clair : on a adoré !! Les gens sont super accueillants, les paysages magnifiques (surtout Santo Antao), la météo parfaite (on n'a pas eu un jour de pluie alors qu'on est parti en pleine saison des pluies!), et saison des pluies dit peu de touristes, ce qui est fort appréciable :)
On avait opté pour un voyage plutôt sans organisation, au jour le jour, et ça a très bien fonctionné. Nous avions seulement réservé notre billet A/R (Arrivée Sao Vicente - Départ Sal) et nos 2 premières nuits à Ponta do Sol. Je dresse un rapide compte-rendu de notre itinéraire et nos découvertes, n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions / bons plans, etc.
Période : Septembre 2017, 17 jours sur place, 3 îles. 1ère île - SANTO ANTAO : 9 jours passés sur l'île tellement on a adoré : 4 jours chez Sissi (Sissi's B&B) à Ponta do Sol (on était quasiment les seules et on a bcp bcp aimé l'endroit) d'où on a fait 3 randos : 1.Sentier 203/204 - Départ Espongeiros jusque Xoxo puis Ribeira Grande : super rando même si ça nous a fait bien fait mal aux cuisses pour les jours d'après! 2.Sentier 212 - Crunzinha à Ponta do Sol, la rando côtière classique. 3.Sentier 205 - Départ Corda à Boca de Figueiral On a croisé au maximum 5 touristes sur le sentier 212 (le max des touristes croisés en randos) Puis 2 jours basés sur Porto Novo, qu'on n'a pas trop aimé, où on a dormi à l'auberge de jeunesse avec de belles 'frayeurs' liées aux cafards... De Porto Novo, on a fait la rando 101 dans la vallée de Paul puis on a même fait la variante 102 puis voire hors des sentiers battus, un petit bout du 108... (bon, en vrai, on s'est un peu perdu...mais ça a contribué au charme de la journée et de la découverte de la vallée !) Pour finir sur Santo Antao, 3 jours sur Tarrafal qui ont été parmi les meilleurs du voyage, en logement chez l'habitant et aucun touriste à cette saison. Dépaysement total et plein de découvertes. On a fait le sentier 311 jusque Monte Trigo et retour en barque de pêcheur ! On a vraiment ADORE Santo Antao, on recommande à 200% pour les amoureux des randos, du tourisme préservé, de la végétation luxuriante.
2ème île - SAO VICENTE : 3 jours sur Sao Vicente qui nous a moins emballé même si on a bcp aimé l'endroit de Baia das Gatas mais par contre Calhau nous a déçu.
3ème île - SAL : Enfin 5 jours sur Sal qui ont été très appréciables, à se reposer, profiter du soleil, de l'eau et des plages magnifiques, et je pense que la saison était plutôt propice pour qu'on apprécie un minimum car les plages étaient peu peuplées. On a fait un cours de découvertes du kitesurf et un baptême de plongée où on a pu voir une tortue, moment magique! Sur Sal, on a ressenti le côté bcp plus touristique avec les vendeurs africains à tous les coins de rue, la moindre 'attraction' payante (salines et œil bleu) et les prix élevés pour les activités. On s'y attendait donc on n'a pas été déçu voire même agréablement surprises car on s'attendait à plus de touristes. On a dormi à Sakaroulé qu'on recommande vivement.
On est revenu enchanté du Cap-Vert, avec qu'une envie : y repartir et découvrir d'autres îles ou d'autres coins de Santo Antao !
Possibilité de voyager au Cap Vert au jour le jour? English translation pending
Nous sommes 2 copines qui souhaitons partir au Cap Vert pour 15 jours en Septembre sur un mode de voyage au jour le jour, c'est-à-dire sans définir précisément notre itinéraire.
Nous serions plutôt intéressées par les randos et la nature (Santo Antao a l'air de correspondre) et plus moyennement par la plage, même si quelques jours de plages en fin de séjour seront bienvenus.
Dans l'idée, nous souhaiterions uniquement acheter le billet d'avion A/R, arrivée Sao Vicente (retour non défini encore) et le logement pour les premiers jours, puis se laisser porter pour le reste des vacances.
Cependant, après quelques lectures dans les forums, nous avons l'impression que cette destination ne se prête pas trop à ce mode de voyage, et qu'il est important de réserver logements et/ou liaisons inter-îles à l'avance.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que ce mode de voyage est possible au Cap Vert?
Merci par avance pour vos retours
Cependant, après quelques lectures dans les forums, nous avons l'impression que cette destination ne se prête pas trop à ce mode de voyage, et qu'il est important de réserver logements et/ou liaisons inter-îles à l'avance.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que ce mode de voyage est possible au Cap Vert?
Merci par avance pour vos retours
Hébergement chez l'habitant à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour je pars en solo rando santa antao je recherche info hebergements chez l 'habitant type"pensao" avec itineraires pour 15 jours de trek en avril. Merci pour vos réponses cdlt rené
Cap Vert et randonnées faciles English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
Traversée de Santo Antao au Cap Vert English translation pending
Bonjour;
Je prépare mon voyage au Cap Vert, on pense faire la traverser d'Ouest en Est, en partant de Tarrafal pour Ponta do sol.
Il y a des choix à faire.
De tarrafal, soit on va :
1) à Monte Trigo (pas d’hébergement?) puis on grimpe à Cha de Feijoal.
2) directement à Cha de Feijoal par le sentier de Morro da estancinha.
On pense bivouaquer vers Cha de Feijoal, mais je ne sais pas trop ou!
Autre choix, arriver à Alto MiraIII, on peut:
1) Redescendre vers Figueras de Cima, puis vers Chupador, et enfin Cha de Igreja
2) Aller vers Salto Petro (sentier 2014) puis vers Garça de Cima (sentier 210), Horta da Garça, et enfin Cha de Igreja.
Quand pensez vous?
Merci d'avance. Marco
Snorkeling au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Cap Vert du 16 février au 12 mars prochain. Nous pensons visiter Santiago, Santo Antao, Fogo et nous hésitons encore entre Boa Vista et brava. Nous aimerions durant notre voyage au CV, en plus de la randonnée, faire un peu de snorkeling. Si nous n'allons pas à Boa Vista, y a-t-il des spots sur Santiago, Fogo ou Brava ? Nous sommes par ailleurs preneurs de tous conseils, idées... par des personnes qui connaissent bien ces îles (hébergements chez l'habitant, idées de randos, ) Nous recherchons aussi la variété et espérons que notre choix est judicieux de ce point de vue.
Merci d'avance.
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Une traversée atypique de Santo Antao en 6 jours English translation pending
En Mai 2015 (eh oui le temps passe vite!), nous avons réalisé une traversée peu connue et peu courue, du Sud-ouest au Nord-est de Santo Antao. A part la chaleur qui a failli me terrasser, ces 6 jours de randonnée nous en ont mis plein les mirettes!!! après déjà plusieurs voyages au Cap vert, je n'imaginais pas que Santo Antao puisse encore me réserver d'aussi belles surprises!
Voilà pourquoi je partage ce carnet de voyage et aussi pour donner quelques infos pratiques.
Alors je commence par les points logistiques: - Nous avons utilisé la carte de Santo Antao au 1/50000 et beaucoup notre flair aussi!!! nous nous sommes égarés quelques fois car les chemins dans certains coins choisis ne sont pas du tout touristiques, ni même empruntés par les locaux. - Nous étions en autonomie complète: tente, sac de couchage, matelas, popotte et cuisine au feu de bois! Donc désolée mais pas d'hébergements ou restaurant à recommander! ;o) - 3 litres d'eau/pers par jour dans les gourdes - Bâtons de randonnées et pantalon long fortement conseillés. -Quand je m'en souviens, je note les prix....mais j'ai pas bonne mémoire pour ça! oups!
Maintenant rentrons dans le vif su sujet: Jour1: Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! donc très difficile d'estimer en final le dénivelé, et le temps indiqué correspond au temps effectif de marche..
La journée commence par notre transfert de Ponta do Sol à Porto Novo en aluguer (transport collectif-400 esc/pers). Nous faisons le plein de nourriture dans une petit épicerie puis attendons patiemment le passage d'un aluguer en direction de Ribeira das Patas. Après une petite heure, une voiture passe et hop! On embarque! Le chauffeur nous laisse descendre à l'entrée de Lagedos. Il est 10h30. Le chemin part directement sur la gauche de la route et nous montons Jusqu'à Tabulerinho (environ 1h). ON aperçoit en bas Tabuga de baixo, mais notre itinéraire continuer vers le Nord (chemin 314)...et c'est là que ça se complique. On cherche à suivre le chemin qui mène à Tabuga de Cima, mais il n'est pas tracé et rempli de ronces et d'herbes (d'où la nécessité du pantalon long!), et on se perd. Avec la chaleur je fais un début d'insolation et par chance, vers 14h, après de nombreux va et vient, nous trouvons un petit abri de berger dans lequel nous nous abritons en attendant (2h) que le soleil baisse un peu.
L'abri de berger
A 16h on redémarre, encore 1h30 de montée puis descente au fond du cirque vers Chã das Casas dans l'espoir d'y trouver de l'eau! Effectivement il y a une source!! ouf! J'avais séché mes gourdes! Nous remplissons nos gourdes. Il y a bien quelques maisons aussi mais nous ne rencontrons qu'un seul couple, seul au monde. La dame a la cachupa (plat typique) sur le feu et nous invite à se joindre à eux pour le souper! Ça tombe bien, il est déjà un peu tard pour aller chercher du bois et faire la cuisine! et cela nous fait de la compagnie! Nous posons la tente dans une vieille maison inoccupée. Petite toilette de chat et hop au lit!
Chã das Casas
Notre home
Jour 2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) Réveil à 6h, départ à 07h30 après avoir fait le café et plié les affaires. Nos amis sont déjà au travail dans les champs et nous les saluons de loin. O remonte vers Tabuga de Cima, en direction du chemin principal (1h). Descnte dans la vallée de Manuel Lopes jusqu'à Titono.

Ensuite on prend à droite le chemin 313 direction Baboso. Nous arrivons à 12h à Pedra Jorge. (4h30 de marche de Chã das Casas à Pedra Jorge). Le soleil est au zenith et nous décidons de faire une pause pic-nic prolongée. Il y a 2-3 maisons mais l'une d'entre elle fait petite épicerie.

La vue sur Porto Novo et Sao Vicente depuis Pedra Jorge Il fait un peu moins chaud et nous décidons d'avancer encore un peu. Nous suivons le chemin bien marqué jusqu'à Lispense (1h15). Il y a une fontaine à laquelle les hommes viennent remplir leur bidon à dos d'âne. Nous posons la tente dans une maison en construction après leur avoir demandé l'autorisation. Je profite de la fontaine pour faire une petite lessive et prendre une "douche". Nous décidons un réveil ultra-matinal pour le lendemain pour essayer de marcher à la fraiche!
Jour 3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) Le réveil à 5h du matin est un peu difficile, surtout que la nuit fut agitée! Vers 1h du matin, un homme complètement ivre et incohérent a débarqué en hurlant dans la maison pour y décuver! Passé le moment d'inquiétude, et réalisant qu'il n'est pas méchant, nous réussissons à le calmer et il s'endort à côté de la tente en marmonnant....pour se réveiller en grand vacarme vers 3h. Il finit par quitter les lieux mais le sommeil fut entrecoupé! Réveil, café, plier la tente, (re-) faire les sacs....la routine du matin! Chacun sa tâche! Départ 06h30. Nous empruntons le chemin 316 qui part Nord Est vers Lajed et Bolona. Le chemin n'est pas très marqué. Heureusement nous croisons quelques troupeaux et surtout leurs bergers à qui nous demandons notre chemin!
Après 2h15, nous débouchons à un col et là....le souffle coupé!! Une vue extraordinaire sur le Tope de Coroa et le plateau à ses pieds!!! Un dégradé de couleur magnifique!!
Le Tope de Coroa en fond
Nous voulions couper directement à flanc, mais le chemin est tellement invisible que nous préférons descendre vers Bolona. Il y a une grosse fabrique de fromage de chèvre.
Des chèvres un peu partout
Le berger qui nous indique le chemin vers Bordeira de Norte
Nous tâtonnons beaucoup sur ce chemin 316, montons, descendons, remontons...bref l'objectif étant d'atteindre le cratère de Covão de Bordeira. On perd beaucoup de temps mais en longeant le bord ouest de la falaise, on finit par trouver! ouf! Il est midi quand nous arrivons à Bordeira de Norte, au départ de la descente vers Chã de Morte! Total 5h30 jusque là! Nous faisons le pic-nic dans la maison troglodyte. le Monsieur est absent mais il y a un message de bienvenus pour les voyageurs de passage, alors on entre et on se met au frais dans la montagne car le soleil cogne fort! Une petite souris nous y tient compagnie.
Notre abri de luxe
Nous empruntons le chemin 309, et la loooongue descente vers Curral das Vacas puis Chã de Morte (3h). Les genoux ramassent et la fatigue se fait sentir.
La descente interminable de Bordeira de Norte
Après cette très grosse étape nous décidons de nous accorder une nuit de repos et une bonne douche chez Tia Rosa. Cette gentille dame propose des chambres dans sa maison à Chã de Morte (indiquée sur la carte). 1500 esc/pers la nuit+petit-dej+repas du soir. (remarque: entre temps le prix est passé à 2000 esc/pers).
Jour 4: Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficiles à calculer) Réveil à 6h. Départ à 7h après un bon café capverdien de Tia Rosa. Nous partons par le chemin 302. Il démarre juste à côté de la maison de Tia Roas. C'est celui qui va aussi en direction du col de Forquinha que l'on emprunte pour aller à Alto Mira.
Ribeira das Patas et Bordeira en fond
Mais avant d'arriver à João Benton, nous bifurquons à droite pour rejoindre Ribeira dos Bodes. Là nous rejoignons la piste carrossable que nous suivons un bon moment direction Sud-Ouest.
Ribeira dos Bodes
Après Poio, il y a une barrière (ouverte) sur la route. Bien la repérer car c'est de là que part sur la gauche le tout petit sentier en direction de Ribeira Fria (1h).
Le petite sentier
Nous arrivons aux premières maisons (Chã da Casa) après 5h de marche environ. Il est midi. Nous faisons une longue pause dans la maison d'une famille . Nous partageons notre pic-nic avec eux mais surtout un moment inoubliable d'échange et de rires! Je profite d'un lit que l'on me propose pour faire une bonne sieste!
A 16h, nous montons encore 30 minutes jusqu’au village principal: Ribeira Fria Alta.
Après accord du responsable du village nous montons la tente dans la cour de l'école. Nous sommes l'attraction et enfants comme adultes viennent voir cette drôle de maison!! Les uns nous apportent du bois, des autres de l'eau, d'autres des légumes de leur jardin! Une générosité extraordinaire!!! Nous avons donc cuisiné un énorme plat de pâtes au feu de bois pour tous ceux qui nous tenaient compagnie!
Les enfants testent la tente!
remarque: il y a une nouveau residencial qui vient d'ouvrir à Ribeira Fria: Chez Adilson, (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine (je suis à dispo si vous voulez les coordonnées)
Residencial Chez Adilson
Alors je commence par les points logistiques: - Nous avons utilisé la carte de Santo Antao au 1/50000 et beaucoup notre flair aussi!!! nous nous sommes égarés quelques fois car les chemins dans certains coins choisis ne sont pas du tout touristiques, ni même empruntés par les locaux. - Nous étions en autonomie complète: tente, sac de couchage, matelas, popotte et cuisine au feu de bois! Donc désolée mais pas d'hébergements ou restaurant à recommander! ;o) - 3 litres d'eau/pers par jour dans les gourdes - Bâtons de randonnées et pantalon long fortement conseillés. -Quand je m'en souviens, je note les prix....mais j'ai pas bonne mémoire pour ça! oups!
Maintenant rentrons dans le vif su sujet: Jour1: Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! donc très difficile d'estimer en final le dénivelé, et le temps indiqué correspond au temps effectif de marche..
La journée commence par notre transfert de Ponta do Sol à Porto Novo en aluguer (transport collectif-400 esc/pers). Nous faisons le plein de nourriture dans une petit épicerie puis attendons patiemment le passage d'un aluguer en direction de Ribeira das Patas. Après une petite heure, une voiture passe et hop! On embarque! Le chauffeur nous laisse descendre à l'entrée de Lagedos. Il est 10h30. Le chemin part directement sur la gauche de la route et nous montons Jusqu'à Tabulerinho (environ 1h). ON aperçoit en bas Tabuga de baixo, mais notre itinéraire continuer vers le Nord (chemin 314)...et c'est là que ça se complique. On cherche à suivre le chemin qui mène à Tabuga de Cima, mais il n'est pas tracé et rempli de ronces et d'herbes (d'où la nécessité du pantalon long!), et on se perd. Avec la chaleur je fais un début d'insolation et par chance, vers 14h, après de nombreux va et vient, nous trouvons un petit abri de berger dans lequel nous nous abritons en attendant (2h) que le soleil baisse un peu.
L'abri de berger
A 16h on redémarre, encore 1h30 de montée puis descente au fond du cirque vers Chã das Casas dans l'espoir d'y trouver de l'eau! Effectivement il y a une source!! ouf! J'avais séché mes gourdes! Nous remplissons nos gourdes. Il y a bien quelques maisons aussi mais nous ne rencontrons qu'un seul couple, seul au monde. La dame a la cachupa (plat typique) sur le feu et nous invite à se joindre à eux pour le souper! Ça tombe bien, il est déjà un peu tard pour aller chercher du bois et faire la cuisine! et cela nous fait de la compagnie! Nous posons la tente dans une vieille maison inoccupée. Petite toilette de chat et hop au lit!
Chã das Casas
Notre homeJour 2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) Réveil à 6h, départ à 07h30 après avoir fait le café et plié les affaires. Nos amis sont déjà au travail dans les champs et nous les saluons de loin. O remonte vers Tabuga de Cima, en direction du chemin principal (1h). Descnte dans la vallée de Manuel Lopes jusqu'à Titono.

Ensuite on prend à droite le chemin 313 direction Baboso. Nous arrivons à 12h à Pedra Jorge. (4h30 de marche de Chã das Casas à Pedra Jorge). Le soleil est au zenith et nous décidons de faire une pause pic-nic prolongée. Il y a 2-3 maisons mais l'une d'entre elle fait petite épicerie.

La vue sur Porto Novo et Sao Vicente depuis Pedra Jorge Il fait un peu moins chaud et nous décidons d'avancer encore un peu. Nous suivons le chemin bien marqué jusqu'à Lispense (1h15). Il y a une fontaine à laquelle les hommes viennent remplir leur bidon à dos d'âne. Nous posons la tente dans une maison en construction après leur avoir demandé l'autorisation. Je profite de la fontaine pour faire une petite lessive et prendre une "douche". Nous décidons un réveil ultra-matinal pour le lendemain pour essayer de marcher à la fraiche!

Jour 3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) Le réveil à 5h du matin est un peu difficile, surtout que la nuit fut agitée! Vers 1h du matin, un homme complètement ivre et incohérent a débarqué en hurlant dans la maison pour y décuver! Passé le moment d'inquiétude, et réalisant qu'il n'est pas méchant, nous réussissons à le calmer et il s'endort à côté de la tente en marmonnant....pour se réveiller en grand vacarme vers 3h. Il finit par quitter les lieux mais le sommeil fut entrecoupé! Réveil, café, plier la tente, (re-) faire les sacs....la routine du matin! Chacun sa tâche! Départ 06h30. Nous empruntons le chemin 316 qui part Nord Est vers Lajed et Bolona. Le chemin n'est pas très marqué. Heureusement nous croisons quelques troupeaux et surtout leurs bergers à qui nous demandons notre chemin!
Après 2h15, nous débouchons à un col et là....le souffle coupé!! Une vue extraordinaire sur le Tope de Coroa et le plateau à ses pieds!!! Un dégradé de couleur magnifique!!
Le Tope de Coroa en fond
Nous voulions couper directement à flanc, mais le chemin est tellement invisible que nous préférons descendre vers Bolona. Il y a une grosse fabrique de fromage de chèvre.
Des chèvres un peu partout
Le berger qui nous indique le chemin vers Bordeira de NorteNous tâtonnons beaucoup sur ce chemin 316, montons, descendons, remontons...bref l'objectif étant d'atteindre le cratère de Covão de Bordeira. On perd beaucoup de temps mais en longeant le bord ouest de la falaise, on finit par trouver! ouf! Il est midi quand nous arrivons à Bordeira de Norte, au départ de la descente vers Chã de Morte! Total 5h30 jusque là! Nous faisons le pic-nic dans la maison troglodyte. le Monsieur est absent mais il y a un message de bienvenus pour les voyageurs de passage, alors on entre et on se met au frais dans la montagne car le soleil cogne fort! Une petite souris nous y tient compagnie.
Notre abri de luxe
Nous empruntons le chemin 309, et la loooongue descente vers Curral das Vacas puis Chã de Morte (3h). Les genoux ramassent et la fatigue se fait sentir.
La descente interminable de Bordeira de Norte
Après cette très grosse étape nous décidons de nous accorder une nuit de repos et une bonne douche chez Tia Rosa. Cette gentille dame propose des chambres dans sa maison à Chã de Morte (indiquée sur la carte). 1500 esc/pers la nuit+petit-dej+repas du soir. (remarque: entre temps le prix est passé à 2000 esc/pers).Jour 4: Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficiles à calculer) Réveil à 6h. Départ à 7h après un bon café capverdien de Tia Rosa. Nous partons par le chemin 302. Il démarre juste à côté de la maison de Tia Roas. C'est celui qui va aussi en direction du col de Forquinha que l'on emprunte pour aller à Alto Mira.

Ribeira das Patas et Bordeira en fondMais avant d'arriver à João Benton, nous bifurquons à droite pour rejoindre Ribeira dos Bodes. Là nous rejoignons la piste carrossable que nous suivons un bon moment direction Sud-Ouest.
Ribeira dos BodesAprès Poio, il y a une barrière (ouverte) sur la route. Bien la repérer car c'est de là que part sur la gauche le tout petit sentier en direction de Ribeira Fria (1h).
Le petite sentier
Nous arrivons aux premières maisons (Chã da Casa) après 5h de marche environ. Il est midi. Nous faisons une longue pause dans la maison d'une famille . Nous partageons notre pic-nic avec eux mais surtout un moment inoubliable d'échange et de rires! Je profite d'un lit que l'on me propose pour faire une bonne sieste!
A 16h, nous montons encore 30 minutes jusqu’au village principal: Ribeira Fria Alta.
Après accord du responsable du village nous montons la tente dans la cour de l'école. Nous sommes l'attraction et enfants comme adultes viennent voir cette drôle de maison!! Les uns nous apportent du bois, des autres de l'eau, d'autres des légumes de leur jardin! Une générosité extraordinaire!!! Nous avons donc cuisiné un énorme plat de pâtes au feu de bois pour tous ceux qui nous tenaient compagnie!
Les enfants testent la tente!remarque: il y a une nouveau residencial qui vient d'ouvrir à Ribeira Fria: Chez Adilson, (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine (je suis à dispo si vous voulez les coordonnées)
Residencial Chez AdilsonLa grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
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Arrivée de nuit à Addis Abeba English translation pending
Bonjour à tous.
Je ne suis jamais allé en Ethiopie.
J'arriverai de nuit ( Arrivée prévue à 0h30 ) à Addis Abeba donc sortie de l'aérogare pas avant 1 heure du matin. Si cela vous est déjà arrivé savez vous si un bureau de change est ouvert à l'aéroport à cette heure de la nuit? j'ai, par le passé été confronté ( En Colombie) à ce problème et pour prendre un taxi de nuit j'ai dû changer au black devant l'aérogare; c'est une situation assez délicate où on peut se faire facilement enfler.
Ma deuxième question porte sur le choix d'un hotel en arrivant.. Je ne suis pas vraiment fixé et j'ai lu quelque part du bien d'une certaine gueshouse: "Lomi guesthouse". Quelqu'un connait-il? le tarif est de 500 birr ( environ 20 euros)la nuit.
Je recherche pour la première nuit un hotel moyen pas trop cradingue dans un environnement pas trop bruyant( boîte de nuit, rue très bruyante etc..); chambre avec un minimum de confort ( WC et douche) je suis accompagné...
Si vous en connaissez un merci de me l'indiquer.