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Rocheuses américaines (2e partie) English translation pending
J 9. Mercredi 20/06
West Yellowstone > WYOMING > Madison (14 Mi) Deuxième jour de visite au Yellowstone.

- Artists Paints Pots Ici, la terre vit, respire, travaille en permanence, notamment dans ces marmites de boue à la surface desquelles des bulles éclatent en chuchotant. On dirait un vaste plat de Chantilly ! Nombreuses marmottes (voir photo de mon pseudo).

18 essais avant de réussir la photo suivante : une bulle de gaz avant son éclatement !

- Lower Geyser Basin (Paints Pots) Un peu semblable au précédent mais beaucoup plus de monde et pas d'animaux. Jolies gentianes.

- Middway Geyser Basin La source "Grand Prismatic" est l'une des merveilles du parc. Au centre, l'eau est d'un bleu profond car elle dissous la silice contenue dans les roches. Des algues vertes colonisent les parois. Enfin, des bactéries jaunes, oranges et brunes se développent dans les coulées, chaque couleur correspondant à une température précise. Les photos aériennes de ce site sont bien connues mais nous devons, hélas, nous contenter de l'immortaliser d'en bas (enfin presque, on a tout de même grimpé sur un banc !)


- Black Sand Basin D'autres sources (Opalescent, Emerald et Rainbow Pools) offrent tout un festival de couleurs irréelles.


- Upper Geyser Basin (Old Faithfull) et West Thumb Geyser Basin Le Yellowstone compte 200 geysers, tous différents. C'était mon deuxième voyage dans ce lieu mais la 1ère fois, je n'avais pas eu droit à un tel spectacle. Le hasard a fait que, cette fois, les plus grands geysers étaient en activité. "Great Fountain" jaillit toutes les 8 à 12 heures et monte à ± 30m.

"Grand Geyser" est le plus haut du parc. Il monte à ± 60 m toutes les 6 à 15 heures.

Vedette incontestée, l'Old Faithfull (le Vieux Fidèle) ne doit pas sa notoriété à sa taille (±30m) mais surtout à sa régularité. Pour connaître l'heure de l'éruption suivante, il suffit de consulter les panneaux du Visitor Center, des boutiques ou des restaurants.

Adieu Yellowstone ! Après 2 visites, je ne m'en lasse toujours pas. J'aimerais beaucoup venir le voir en hiver.
> South Entrance (22 Mi) > Grand Teton N.P North Entrance (8 Mi)
Les crêtes dentelées de la Teton Range s'élèvent brusquement dans la plaine et culminent à 4197m. Un chapelet de lacs glaciaires s'égrène au pied des pics bleutés.

> Jackson Lake Junction (16 Mi) > Teton Park Road (20 Mi) Moose Junction > HWY 26/89/191 S > Jackson Hole (8Mi) Le centre ville est entièrement bâti en bois, trottoirs compris. 4 arches, édifiées en bois de cerf, marquent chaque coin du square central. La statue du cow-boy, qui en orne le centre, figure sur toutes les plaques de voitures du Wyoming.

Total : 250 km
J 10. Jeudi 21/06
Jakson > SR 22 (très pentue - elle traverse les Tetons !) > IDAHO > SR 33 > Victor (23 Mi) > SR31 > Swan Valley (21 Mi) > HWY 26 W > Idaho Falls (46 Mi)> HWY 20/26 W (44 Mi) > HWY 20/26 W
Les plaines désertiques de l'Idaho ont constitué un lieu propice pour établir un centre d'essai atomique.
* Experimental Breeder Reactor Visite gratuite du premier réacteur ayant produit de l'électricité nucléaire et du musée attenant. A l'extérieur, on peut voir 2 autres énormes réacteurs expérimentaux, mis au point par l'Air Force en 1956, pour développer un avion à puissance nucléaire. Après 10 ans de recherches et 1 milliard de $ dépensés, le président Kennedy mit fin à cette expérimentation.

> Arco (30 M) > HWY 23/26/93 S (19 Mi)
* Craters of the Moon N.M. Sous un soleil torride, nous parcourons en voiture un circuit de 7 Mi dans un paysage noirâtre de toute beauté. De nombreuses promenades mènent aux lieux d'intérêt : cônes de cendres, champs de lave et grottes, où la glace s'accumule durant l’hiver (prévoir une lampe de poche car les parcours souterrains ne sont pas éclairés) Nous, on l’avait oubliée.

> Carey (25 Mi) > Shoshone (39 Mi) > Twin Falls (27 Mi)
* Shoshone Falls Au sud de l'Idaho, la Snake River coule au cœur d'un plateau de basalte, relique d'une éruption magmatique d'il y a 15 000 ans. A Twin Falls, les chutes franchissent en plusieurs bonds, une hauteur de 63 m. A proximité, un effondrement de la roche conserve les eaux de la fonte des neiges et forme une piscine naturelle, le lac Dierkes, où il fait bon se baigner.

Logement dans un motel de la grand rue commerciale de Twin Falls.
Total : 464 km
J 11.Vendredi 22/06
Twin Falls > HWY 93 S (43 Mi) > NEVADA > Jackpot Cette ville fait honneur à son nom. Des casinos s'alignent tout au long de la route n°93. > Wells (68 Mi) Avec Jackpot, Wells est la seule autre ville rencontrée au cours des 305 km de cette étape. > I 80 E > UTAH > West Wendover (58 Mi)
Vestige d'une mer préhistorique 13 fois plus étendue, le Grand Lac Salé nous offre aujourd'hui son immensité lumineuse et blanche, en contraste complet avec les cratères noirs d'hier . * Bonneville Speedway Sur cette étendue plate à l'infini, toutes sortes de bolides, dragsters monstrueux ou automobiles transformées en fusées, ont tenté de battre le record de vitesse sur terre. Nous n'avons pas failli à la tradition en poussant à fond sur l'accélérateur. Mais notre voiture s'en est sortie incroyablement encrassée par le sel. Il colle, s'accroche et s'incruste pour longtemps sur la carrosserie ! Le nettoyage de la voiture s'avère, par la suite, indispensable.


> Salt Lake City (123 Mi) > sortie 115 > HWY 186 E > City Center
Temple Square, au centre de la ville des Mormons, est un espace fleuri où se rassemblent les principaux monuments de la secte. Partout, des fontaines et des ruisseaux tentent vainement de rafraîchir l'atmosphère. C'est le jour des mariages et de nombreux couples, robe longue et costume cravate, transpirent beaucoup pour les poses photos, sous 40° à l'ombre ! - North Visitor Center : un christ géant accueille les visiteurs sous une voûte étoilée, c'est d'un kitch ! (comme d'ailleurs toutes les peintures naïves qui ornent les bâtiments) - Hall de l'Assemblée des Saints des Derniers Jours. - Tabernacle, vaste salle de concert de 6500 places et grandes orgues de 12 000 tuyaux. - Le Temple, imposant édifice de granit, n'est accessible qu'aux Mormons.

- Bibliothèque : entrée libre dans ce centre mondial de la recherche généalogique. Registres, microfilms, base de données et Internet sont à votre disposition pour connaître l'histoire de votre famille, pour autant qu'elle soit reliée à l'ancêtre d'un émigré mormon. > I 15 S > Lehi (banlieue de Salt Lake City, où nous logeons dans un motel à proximité d'un centre commercial)
Total : 557 km J 12. Samedi 23/06
Lehi > I 15 S > Provo (16 Mi) > Spanish Fork (13 Mi) > HWY 6 > Price (68 Mi) > HWY 6/191 (58 Mi) > I 70 E > Crescent Junction (25 Mi) (sortie 182) > HWY 191 S > Moab (29 Mi) Après le noir et le blanc, voici le rouge le plus flamboyant, que ce soit celui des roches ou celui de nos visages en sueur ! * Arches N.P. En effet, c'est une journée torride : 41° à l'ombre et il n'y en a pas, dans cet univers minéral. Sitôt l'entrée franchie, le spectacle commence. De superbes pitons de grès, vieux de 150 millions d'années, se dressent dans un désert rocailleux (Park Avenue).

A d'autres endroits, les dépôts de sel d'une mer antérieure furent dissous par la pluie, sous des roches plus résistantes. Elles constituèrent alors des dômes, alors que les versants plus fragiles, étaient érodés, formant des arches. Chaque site vaut un arrêt mais demande une petite randonnée pour être admiré (Balanced Rock, Windows Section, Devil's Garden et la plus pénible à atteindre : Delicate Arch ). C’est la formation qui figure sur les plaques des voitures de l'Utah. On est pas allé au bout du parc pour voir les autres. Il faisait vraiment trop chaud et mon fils ne voulait plus quitter la fraîcheur de la voiture.

> R128 (Colorado River Scenic Byway) (47 Mi) > I 70 E > COLORADO > Fruita Route encadrée de rochers rouges qui longe un serpent vert, la rivière Colorado. J'avais, en 1999, fait la descente en rafting de ce superbe parcours mais, pour cause d'éclaboussures, je n'avais pas pu prendre de photos. Une lacune réparée.

> Grand Junction (59 Mi) Logement dans un motel à proximité de l'aéroport local, heureusement peu actif la nuit. Total : 578 km
J 13. Dimanche 24/06
Grand Junction > R 50 Nous manquons de renverser un cerf qui traversait la route. Freinage en catastrophe pour l'éviter. > Delta (40 Mi) Les murs aveugles des maisons de cette petite ville sont couverts de fresques en trompe l'œil, évoquant les façades des boutiques d'autrefois ou les paysages du Colorado.

> Montrose (21 Mi)
* Black Canyon of the Gunnison N.P. Le Black Canyon est l'œuvre de la rivière Gunnison. Ce cours d'eau, qui descend d'une vingtaine de mètres par kilomètre, a creusé une faille de plus de 600 m de profondeur dans la roche noire. Petites balades à chaque site intéressant. A la sortie du parc, arrêt pique-nique au bord du lac de retenue Curecanti.


> R50 ( 7 Mi) > Gunnison ville (56 Mi) > Salida (61 Mi) Le passage du Monarch Pass (3770m), entre Gunnison et Salida, prend beaucoup de temps car les pentes sont très raides et on ne sait pas doubler les nombreux camping-cars et camions. Nous rejoignons directement Cañon City sans avoir le temps de visiter la Royal Gorge. Bref arrêt au "Pinacle Rock" (nombreux cactus en fleurs). > Cañon City (57 Mi) Logement dans un motel au centre de cette ville rue.
Total : 459 km
J 14. Lundi 25/06
Cañon City > HWY 50 > Penrose > R115.> Colorado Springs > HWY24
* Garden of the Gods Le jardin des Dieux rassemble de nombreux monolithes de grès rouge qui, selon une légende indienne, auraient été des envahisseurs pétrifiés par le grand Manitou. Autrefois, c’était une propriété privée appartenant à Charles Perkins. A sa mort, il la légua à la ville de Colorado Springs, en précisant que son accès devait rester gratuit pour le public. Ce parc est absolument splendide et fort bien aménagé. Il demande plusieurs heures de visite.

* Pikes Peak Nous continuons vers Manitou Springs pour rejoindre le funiculaire de Pikes Peak. Il y a un monde fou ! Heureusement, notre réservation par Internet a bien été enregistrée. Durant la montée d’1h15, commentaires en anglais par le conducteur. Beaucoup de marmottes. Au sommet (4301m), le temps est magnifique. Nous nous promenons parmi les amas de neige et les blocs de grès rose. Toutefois, dès que cela grimpe un peu, on ressent le manque d’oxygène. Possibilité de faire la montée en voiture par une route non revêtue, sur laquelle a lieu chaque année un rallye célèbre. On n'a pas osé s'y risquer !

Retour vers Manitou Springs et Colorado Springs par la HWY 24. Logement dans un motel à l'extérieur de la ville.
Total : 102 km
J 15.Mardi 26/06
Colorado Springs > I 25 N (USAF Academy vue de loin) > HWY 470 (54 Mi) > I 70 (17 Mi) > sortie 232 (29 Mi) > Empire > SR 40 > Granby (44 Mi) - Arrêt pique-nique au bord du lac > R 34 (15 Mi)

* Rocky Mountains N.P Le début du parcours est magnifique mais, bientôt, nous entrons dans les nuages et la visibilité devient quasi nulle : pas de superbes panoramas ! Il fait 6°, un sacré écart de température par rapport à samedi dernier ! Heureusement, le Visitor Center est chauffé et très intéressant à visiter. Je sors tout de même pour parcourir le sentier botanique, fort bien aménagé et tout étiqueté. Bien qu'on ne voit rien à plus de 2 m, c’est suffisant pour découvrir les petites fleurs printanières des Rocheuses, qui poussent dès que la neige fond.

Nous repartons vers Denver dans une purée de pois totale. De plus, des travaux encombrent la moitié de la route. Aux USA, on n'installe pas de feux alternatifs temporaires comme chez nous. Une personne vous barre le passage avec un panneau et il faut attendre qu’une voiture pilote vous emmène à travers le chantier. Par chance, il y en a une qui démarre juste devant nous et qui nous guide, non seulement dans les travaux, mais aussi dans l’épais brouillard. Sans elle, je crois que nous n’aurions peut-être pas évité les ravins ! (Pt culminant de la route : 3713 m - troupeau de wapitis) > Deer Ridge Junction > Estes Park (3 Mi)

> Boulder (38 Mi) > HWY 36 > après Louisville > sortie Indiana Street S > R72 > Denver (20 Mi) > Ralstor Road > Kipling Street > 49e ave. Nous logeons à l'ouest de Denver dans un motel différent du premier, car plus proche des centres commerciaux. C'est le moment de faire nos derniers achats.
Total : 448 km
J 16. Mercredi 27/06
> 49e Ave > Kipling Street > I 70 E > Peña Bld > Aéroport (47 km)
Total voyage : 5062 km
Nous partons tôt car c’est l’heure de pointe à Denver et les formalités de départ risquent d’être longues. Reprise du véhicule, rapide et sans discussion pour le problème de l'essence : on nous déduit le plein de notre facture. Une navette démarre immédiatement pour nous conduire à l'aéroport. Là, le compostage des billets et l'enregistrement des bagages se font par des bornes interactives et des écrans tactiles. Hélas, notre anglais est insuffisant pour comprendre toutes les subtilités de l'opération. Nous devons faire appel à une préposée qui, d'un air condescendant, accepte de s'occuper de ces ignares d'étrangers ! Au contrôle des passagers et des bagages à main, la file est tellement longue qu'elle déborde des innombrables zigzags prévus dans l'immense salle et se prolonge dans une autre partie de l'aérogare. 40 min d'attente ! Départ prévu à 11h30 mais l'avion part avec ¼ d'heure d'avance. Un mail m'avait été envoyé pour me prévenir 2 jours avant le départ. Hélas, mon ordinateur était, lui aussi, parti en vacances, pour réparation. Nous avions eu raison de quitter le motel très tôt ! Conséquence heureuse, l’escale à Washington, moins tardive, nous permet de ne pas courir pour le départ de la correspondance (on craignait vraiment de la rater).

J17. Jeudi 28/06
Arrivée tôt le matin à Bruxelles. Je retrouve le ciel gris et pluvieux de la Belgique mais j'ai encore dans les yeux toutes les lumières et les couleurs de ce merveilleux périple. Elles y resteront longtemps puisque, presque 2 ans plus tard, je pense encore à vous en livrer le récit. Ravie si cela peut vous aider pour vos prochaines vacances !
Cette année, j'ai rouvert l'atlas des USA. J'y prépare un circuit en Nouvelle-Angleterre pour fin septembre.
West Yellowstone > WYOMING > Madison (14 Mi) Deuxième jour de visite au Yellowstone.

- Artists Paints Pots Ici, la terre vit, respire, travaille en permanence, notamment dans ces marmites de boue à la surface desquelles des bulles éclatent en chuchotant. On dirait un vaste plat de Chantilly ! Nombreuses marmottes (voir photo de mon pseudo).

18 essais avant de réussir la photo suivante : une bulle de gaz avant son éclatement !

- Lower Geyser Basin (Paints Pots) Un peu semblable au précédent mais beaucoup plus de monde et pas d'animaux. Jolies gentianes.

- Middway Geyser Basin La source "Grand Prismatic" est l'une des merveilles du parc. Au centre, l'eau est d'un bleu profond car elle dissous la silice contenue dans les roches. Des algues vertes colonisent les parois. Enfin, des bactéries jaunes, oranges et brunes se développent dans les coulées, chaque couleur correspondant à une température précise. Les photos aériennes de ce site sont bien connues mais nous devons, hélas, nous contenter de l'immortaliser d'en bas (enfin presque, on a tout de même grimpé sur un banc !)


- Black Sand Basin D'autres sources (Opalescent, Emerald et Rainbow Pools) offrent tout un festival de couleurs irréelles.


- Upper Geyser Basin (Old Faithfull) et West Thumb Geyser Basin Le Yellowstone compte 200 geysers, tous différents. C'était mon deuxième voyage dans ce lieu mais la 1ère fois, je n'avais pas eu droit à un tel spectacle. Le hasard a fait que, cette fois, les plus grands geysers étaient en activité. "Great Fountain" jaillit toutes les 8 à 12 heures et monte à ± 30m.

"Grand Geyser" est le plus haut du parc. Il monte à ± 60 m toutes les 6 à 15 heures.

Vedette incontestée, l'Old Faithfull (le Vieux Fidèle) ne doit pas sa notoriété à sa taille (±30m) mais surtout à sa régularité. Pour connaître l'heure de l'éruption suivante, il suffit de consulter les panneaux du Visitor Center, des boutiques ou des restaurants.

Adieu Yellowstone ! Après 2 visites, je ne m'en lasse toujours pas. J'aimerais beaucoup venir le voir en hiver.
> South Entrance (22 Mi) > Grand Teton N.P North Entrance (8 Mi)
Les crêtes dentelées de la Teton Range s'élèvent brusquement dans la plaine et culminent à 4197m. Un chapelet de lacs glaciaires s'égrène au pied des pics bleutés.

> Jackson Lake Junction (16 Mi) > Teton Park Road (20 Mi) Moose Junction > HWY 26/89/191 S > Jackson Hole (8Mi) Le centre ville est entièrement bâti en bois, trottoirs compris. 4 arches, édifiées en bois de cerf, marquent chaque coin du square central. La statue du cow-boy, qui en orne le centre, figure sur toutes les plaques de voitures du Wyoming.

Total : 250 km
J 10. Jeudi 21/06
Jakson > SR 22 (très pentue - elle traverse les Tetons !) > IDAHO > SR 33 > Victor (23 Mi) > SR31 > Swan Valley (21 Mi) > HWY 26 W > Idaho Falls (46 Mi)> HWY 20/26 W (44 Mi) > HWY 20/26 W
Les plaines désertiques de l'Idaho ont constitué un lieu propice pour établir un centre d'essai atomique.
* Experimental Breeder Reactor Visite gratuite du premier réacteur ayant produit de l'électricité nucléaire et du musée attenant. A l'extérieur, on peut voir 2 autres énormes réacteurs expérimentaux, mis au point par l'Air Force en 1956, pour développer un avion à puissance nucléaire. Après 10 ans de recherches et 1 milliard de $ dépensés, le président Kennedy mit fin à cette expérimentation.

> Arco (30 M) > HWY 23/26/93 S (19 Mi)
* Craters of the Moon N.M. Sous un soleil torride, nous parcourons en voiture un circuit de 7 Mi dans un paysage noirâtre de toute beauté. De nombreuses promenades mènent aux lieux d'intérêt : cônes de cendres, champs de lave et grottes, où la glace s'accumule durant l’hiver (prévoir une lampe de poche car les parcours souterrains ne sont pas éclairés) Nous, on l’avait oubliée.

> Carey (25 Mi) > Shoshone (39 Mi) > Twin Falls (27 Mi)
* Shoshone Falls Au sud de l'Idaho, la Snake River coule au cœur d'un plateau de basalte, relique d'une éruption magmatique d'il y a 15 000 ans. A Twin Falls, les chutes franchissent en plusieurs bonds, une hauteur de 63 m. A proximité, un effondrement de la roche conserve les eaux de la fonte des neiges et forme une piscine naturelle, le lac Dierkes, où il fait bon se baigner.

Logement dans un motel de la grand rue commerciale de Twin Falls.
Total : 464 km
J 11.Vendredi 22/06
Twin Falls > HWY 93 S (43 Mi) > NEVADA > Jackpot Cette ville fait honneur à son nom. Des casinos s'alignent tout au long de la route n°93. > Wells (68 Mi) Avec Jackpot, Wells est la seule autre ville rencontrée au cours des 305 km de cette étape. > I 80 E > UTAH > West Wendover (58 Mi)
Vestige d'une mer préhistorique 13 fois plus étendue, le Grand Lac Salé nous offre aujourd'hui son immensité lumineuse et blanche, en contraste complet avec les cratères noirs d'hier . * Bonneville Speedway Sur cette étendue plate à l'infini, toutes sortes de bolides, dragsters monstrueux ou automobiles transformées en fusées, ont tenté de battre le record de vitesse sur terre. Nous n'avons pas failli à la tradition en poussant à fond sur l'accélérateur. Mais notre voiture s'en est sortie incroyablement encrassée par le sel. Il colle, s'accroche et s'incruste pour longtemps sur la carrosserie ! Le nettoyage de la voiture s'avère, par la suite, indispensable.


> Salt Lake City (123 Mi) > sortie 115 > HWY 186 E > City Center
Temple Square, au centre de la ville des Mormons, est un espace fleuri où se rassemblent les principaux monuments de la secte. Partout, des fontaines et des ruisseaux tentent vainement de rafraîchir l'atmosphère. C'est le jour des mariages et de nombreux couples, robe longue et costume cravate, transpirent beaucoup pour les poses photos, sous 40° à l'ombre ! - North Visitor Center : un christ géant accueille les visiteurs sous une voûte étoilée, c'est d'un kitch ! (comme d'ailleurs toutes les peintures naïves qui ornent les bâtiments) - Hall de l'Assemblée des Saints des Derniers Jours. - Tabernacle, vaste salle de concert de 6500 places et grandes orgues de 12 000 tuyaux. - Le Temple, imposant édifice de granit, n'est accessible qu'aux Mormons.

- Bibliothèque : entrée libre dans ce centre mondial de la recherche généalogique. Registres, microfilms, base de données et Internet sont à votre disposition pour connaître l'histoire de votre famille, pour autant qu'elle soit reliée à l'ancêtre d'un émigré mormon. > I 15 S > Lehi (banlieue de Salt Lake City, où nous logeons dans un motel à proximité d'un centre commercial)
Total : 557 km J 12. Samedi 23/06
Lehi > I 15 S > Provo (16 Mi) > Spanish Fork (13 Mi) > HWY 6 > Price (68 Mi) > HWY 6/191 (58 Mi) > I 70 E > Crescent Junction (25 Mi) (sortie 182) > HWY 191 S > Moab (29 Mi) Après le noir et le blanc, voici le rouge le plus flamboyant, que ce soit celui des roches ou celui de nos visages en sueur ! * Arches N.P. En effet, c'est une journée torride : 41° à l'ombre et il n'y en a pas, dans cet univers minéral. Sitôt l'entrée franchie, le spectacle commence. De superbes pitons de grès, vieux de 150 millions d'années, se dressent dans un désert rocailleux (Park Avenue).

A d'autres endroits, les dépôts de sel d'une mer antérieure furent dissous par la pluie, sous des roches plus résistantes. Elles constituèrent alors des dômes, alors que les versants plus fragiles, étaient érodés, formant des arches. Chaque site vaut un arrêt mais demande une petite randonnée pour être admiré (Balanced Rock, Windows Section, Devil's Garden et la plus pénible à atteindre : Delicate Arch ). C’est la formation qui figure sur les plaques des voitures de l'Utah. On est pas allé au bout du parc pour voir les autres. Il faisait vraiment trop chaud et mon fils ne voulait plus quitter la fraîcheur de la voiture.

> R128 (Colorado River Scenic Byway) (47 Mi) > I 70 E > COLORADO > Fruita Route encadrée de rochers rouges qui longe un serpent vert, la rivière Colorado. J'avais, en 1999, fait la descente en rafting de ce superbe parcours mais, pour cause d'éclaboussures, je n'avais pas pu prendre de photos. Une lacune réparée.

> Grand Junction (59 Mi) Logement dans un motel à proximité de l'aéroport local, heureusement peu actif la nuit. Total : 578 km
J 13. Dimanche 24/06
Grand Junction > R 50 Nous manquons de renverser un cerf qui traversait la route. Freinage en catastrophe pour l'éviter. > Delta (40 Mi) Les murs aveugles des maisons de cette petite ville sont couverts de fresques en trompe l'œil, évoquant les façades des boutiques d'autrefois ou les paysages du Colorado.

> Montrose (21 Mi)
* Black Canyon of the Gunnison N.P. Le Black Canyon est l'œuvre de la rivière Gunnison. Ce cours d'eau, qui descend d'une vingtaine de mètres par kilomètre, a creusé une faille de plus de 600 m de profondeur dans la roche noire. Petites balades à chaque site intéressant. A la sortie du parc, arrêt pique-nique au bord du lac de retenue Curecanti.


> R50 ( 7 Mi) > Gunnison ville (56 Mi) > Salida (61 Mi) Le passage du Monarch Pass (3770m), entre Gunnison et Salida, prend beaucoup de temps car les pentes sont très raides et on ne sait pas doubler les nombreux camping-cars et camions. Nous rejoignons directement Cañon City sans avoir le temps de visiter la Royal Gorge. Bref arrêt au "Pinacle Rock" (nombreux cactus en fleurs). > Cañon City (57 Mi) Logement dans un motel au centre de cette ville rue.
Total : 459 km
J 14. Lundi 25/06
Cañon City > HWY 50 > Penrose > R115.> Colorado Springs > HWY24
* Garden of the Gods Le jardin des Dieux rassemble de nombreux monolithes de grès rouge qui, selon une légende indienne, auraient été des envahisseurs pétrifiés par le grand Manitou. Autrefois, c’était une propriété privée appartenant à Charles Perkins. A sa mort, il la légua à la ville de Colorado Springs, en précisant que son accès devait rester gratuit pour le public. Ce parc est absolument splendide et fort bien aménagé. Il demande plusieurs heures de visite.

* Pikes Peak Nous continuons vers Manitou Springs pour rejoindre le funiculaire de Pikes Peak. Il y a un monde fou ! Heureusement, notre réservation par Internet a bien été enregistrée. Durant la montée d’1h15, commentaires en anglais par le conducteur. Beaucoup de marmottes. Au sommet (4301m), le temps est magnifique. Nous nous promenons parmi les amas de neige et les blocs de grès rose. Toutefois, dès que cela grimpe un peu, on ressent le manque d’oxygène. Possibilité de faire la montée en voiture par une route non revêtue, sur laquelle a lieu chaque année un rallye célèbre. On n'a pas osé s'y risquer !

Retour vers Manitou Springs et Colorado Springs par la HWY 24. Logement dans un motel à l'extérieur de la ville.
Total : 102 km
J 15.Mardi 26/06
Colorado Springs > I 25 N (USAF Academy vue de loin) > HWY 470 (54 Mi) > I 70 (17 Mi) > sortie 232 (29 Mi) > Empire > SR 40 > Granby (44 Mi) - Arrêt pique-nique au bord du lac > R 34 (15 Mi)

* Rocky Mountains N.P Le début du parcours est magnifique mais, bientôt, nous entrons dans les nuages et la visibilité devient quasi nulle : pas de superbes panoramas ! Il fait 6°, un sacré écart de température par rapport à samedi dernier ! Heureusement, le Visitor Center est chauffé et très intéressant à visiter. Je sors tout de même pour parcourir le sentier botanique, fort bien aménagé et tout étiqueté. Bien qu'on ne voit rien à plus de 2 m, c’est suffisant pour découvrir les petites fleurs printanières des Rocheuses, qui poussent dès que la neige fond.

Nous repartons vers Denver dans une purée de pois totale. De plus, des travaux encombrent la moitié de la route. Aux USA, on n'installe pas de feux alternatifs temporaires comme chez nous. Une personne vous barre le passage avec un panneau et il faut attendre qu’une voiture pilote vous emmène à travers le chantier. Par chance, il y en a une qui démarre juste devant nous et qui nous guide, non seulement dans les travaux, mais aussi dans l’épais brouillard. Sans elle, je crois que nous n’aurions peut-être pas évité les ravins ! (Pt culminant de la route : 3713 m - troupeau de wapitis) > Deer Ridge Junction > Estes Park (3 Mi)

> Boulder (38 Mi) > HWY 36 > après Louisville > sortie Indiana Street S > R72 > Denver (20 Mi) > Ralstor Road > Kipling Street > 49e ave. Nous logeons à l'ouest de Denver dans un motel différent du premier, car plus proche des centres commerciaux. C'est le moment de faire nos derniers achats.
Total : 448 km
J 16. Mercredi 27/06
> 49e Ave > Kipling Street > I 70 E > Peña Bld > Aéroport (47 km)
Total voyage : 5062 km
Nous partons tôt car c’est l’heure de pointe à Denver et les formalités de départ risquent d’être longues. Reprise du véhicule, rapide et sans discussion pour le problème de l'essence : on nous déduit le plein de notre facture. Une navette démarre immédiatement pour nous conduire à l'aéroport. Là, le compostage des billets et l'enregistrement des bagages se font par des bornes interactives et des écrans tactiles. Hélas, notre anglais est insuffisant pour comprendre toutes les subtilités de l'opération. Nous devons faire appel à une préposée qui, d'un air condescendant, accepte de s'occuper de ces ignares d'étrangers ! Au contrôle des passagers et des bagages à main, la file est tellement longue qu'elle déborde des innombrables zigzags prévus dans l'immense salle et se prolonge dans une autre partie de l'aérogare. 40 min d'attente ! Départ prévu à 11h30 mais l'avion part avec ¼ d'heure d'avance. Un mail m'avait été envoyé pour me prévenir 2 jours avant le départ. Hélas, mon ordinateur était, lui aussi, parti en vacances, pour réparation. Nous avions eu raison de quitter le motel très tôt ! Conséquence heureuse, l’escale à Washington, moins tardive, nous permet de ne pas courir pour le départ de la correspondance (on craignait vraiment de la rater).

J17. Jeudi 28/06
Arrivée tôt le matin à Bruxelles. Je retrouve le ciel gris et pluvieux de la Belgique mais j'ai encore dans les yeux toutes les lumières et les couleurs de ce merveilleux périple. Elles y resteront longtemps puisque, presque 2 ans plus tard, je pense encore à vous en livrer le récit. Ravie si cela peut vous aider pour vos prochaines vacances !
Cette année, j'ai rouvert l'atlas des USA. J'y prépare un circuit en Nouvelle-Angleterre pour fin septembre.
Quinze jours "autour" de San Francisco English translation pending
Bonjour,
Désireux de visiter les alentours de San Francisco avec une enfant de 4 ans du 26/04 au 8/05 nous aurions bien besoin de vos conseils.
Nous arriverons et repartirons de SF, nous pensons rester 2/3 jours sur San Francisco puis migrer (l'ordre reste à définir) vers Yosémite, Sequoia, Big Sur.../... si vous voyez des spots intéressants et réalisables dans cette zone géographique et dans le temps impartit nous sommes prenneurs.
Merci, :-)
Désireux de visiter les alentours de San Francisco avec une enfant de 4 ans du 26/04 au 8/05 nous aurions bien besoin de vos conseils.
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La vie à Cuba English translation pending
Quel drôle de pays que Cuba !
Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine.
Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Tourisme durable English translation pending
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
Voyage dans l'Ouest américain: réserver les hôtels par une agence ou en direct sur internet? English translation pending
quelle est la formule la plus interessante entre reserver ses hotels directement par les sites des hotels ou de reserver par le biaias d'une agence de voyage en france pour voyage dans l'ouest américain- en consultant directours j'ai l'impression que c'est moins cher
qu'en pensez vous?
Cinq semaines aux Etats-Unis English translation pending
Pour mes dix-huit ans, je me suis payé un voyage aux US. Aprés avoir chercher des compagnons de voyages dans mes amis ou sur ce forum, je me suis retrouvé tout seul.... Je me dit que c'est peut etre aussi bien comme ça.
San Francisco:
Alors je part en ayant juste réserver la 1ere nuit d'hotel a SanFrancisco, malheureusement, c'était le Aida plaza Hotel, le pire hotel de la ville sinon du monde. Prix cher pour la chambre, sale, petit dejeuner continental consistant en donnuts dégeulasses, au moins 3 clubs stirp-teases a moins de 1 min marche. J'ai enfin compris pourquoi il est vide toute l'année.Bon voila j'ai fini de ralé. Sinon, SF est une ville superbe, la majoritées des sites sont accesible en transports en commun. Il faut faire attention pour visitez Alcatraz, c'est complet sur 10 jours environ alors il faut acheter les billets bien avant, mais ça vaut vraiment le coup. A faire a SF : les vielles "cable-car", monter toutes les marches du port jusqu'a la tour Coit, Alcatraz, manger a "The cheesecake factory" sur le toit de Macy's, essayer de marcher le plus possible. A ne pas faire: dormir au Aida hotel, allez dans des bars ou boites de nuits si vous avez moins de 21ans, ils laisseront jamain rentrer sans la carte.
Los Angeles:
Apres avoir reservez pour Alcatraz, j'ai dix jours a tués alors je me dit "pourquoi pas allez à Los Angeles"...... J'ai pris un bus Greyhound allez-retour pour 99 dol Je reserve à l'auberge de jeunesse de Santa Monica, apres le "shit hole" de SF, ça me parait un 5 étoiles, pas cher(260 dols pour 9 nuits), trés comfortable, tout à disposition (lave-linge, internet payant, cuisine de restaurant, grand frigo) et des soirées sont organisées tout les 2 jours pour socialiser, je citerais le BBQ à volonté pour 6 dollards (pas cher) et l'agence de voyage la porte à coté qui propose des "tours" dans toutes la région. Notez qu'il est impossible de se déplacé à LA sans voiture, les distances sont enormes, je crois que de Hollyhood nord à l'aéroport c'est plus de 100 km.Je prend un tour pour Universal Studios (160 dollards) sa vaut de coup, sans oublié que L'hotel est à 5 min de la plage. Santa monica est une "petite" ville tres familliale, toujours avec de l'animation et sans risque ( LA ça craint énormement). Venice est à distance de marche par la plage. Trés bons souvenir de LA mais prévoyer un gros budget Taxi ou tours organisés.
San Francisco:
Visite d'Alcatraz, c'est trés bien fait, il faut prendre l'audiotour sinon ça doit étre pourit.
Denver:
Je vais chez des amis à Denver quelques jours, la ville pour la convention Démocrate. C'est pas une ville pour touriste, ya rien a faire. Allez plutot à Boulder, 40 min en voiture, une ville trés européenne avec une belle universitée.
Washington DC:
J'ai de la famille alors le logement est gratuit, sinon je crois que c'est trés cher. Il faut absolument allez à Georges Town, le centre ville et marcher jusqu'a la célébre universitée, ça ressemble à la Hollande. Profitez, si vous avez la voiture, de l' "outlet" a 40 min au nord, les prix sont 20% des prix français(polos Ralph Lauren a 40 dols). Le metro est facile a prendre, l'arret touristique est le Smithsonian, et vous avez tous les monuments et les musés à distance de marche. Tout les musés nationaux sont gratuits mais je vous conseille également le Spy museum.
New York:
Encore dans ma famille, je ne connais pas les hotels las-bas. Le metro peut se décrire comme un sauna publique dont l'odeur serais celle d'un charnié, vous en ressortirez sale et mal à l'aise. Les distances a Manhattan sont faisables à pied si vous etes en forme et que vous avez le temps, si les taxis sont assez chers. Central Park, Magique Empire State building, a faire le matin, avec un ciel clair sinon ya une queue de 3 heures et il peut pleuvoir quand vous serai enfin en haut, si vous avez un gros budget, payez l'extra pour le dernier étage mais que si il fait tres tres beau. Metropolitan museum, à faire, 20 dollards, prévoir une journée entiere et ne manger pas à la cafétéria (chere).
Voila, ya pas tout mais c'est assez complet. Question budget, tout seul peut etre plus cher qu'a deux a causes des hotel que l'ont peut partager. Pour la nourriture, imposible de faire moins de 20-25 dol par jour, et si vous aimer pas les burgers, allez à Panda express ou à Chipolte ( burritos façon subway) Ce voyage m'a conforter dans mon idée de partir vvre la-bas, ya tellement de choses a découvrir. Pour l'été prochain, je prévoit un voyage en volontaire pour une association humanitaire, pour aider des gens et mon CV.......
San Francisco:
Alors je part en ayant juste réserver la 1ere nuit d'hotel a SanFrancisco, malheureusement, c'était le Aida plaza Hotel, le pire hotel de la ville sinon du monde. Prix cher pour la chambre, sale, petit dejeuner continental consistant en donnuts dégeulasses, au moins 3 clubs stirp-teases a moins de 1 min marche. J'ai enfin compris pourquoi il est vide toute l'année.Bon voila j'ai fini de ralé. Sinon, SF est une ville superbe, la majoritées des sites sont accesible en transports en commun. Il faut faire attention pour visitez Alcatraz, c'est complet sur 10 jours environ alors il faut acheter les billets bien avant, mais ça vaut vraiment le coup. A faire a SF : les vielles "cable-car", monter toutes les marches du port jusqu'a la tour Coit, Alcatraz, manger a "The cheesecake factory" sur le toit de Macy's, essayer de marcher le plus possible. A ne pas faire: dormir au Aida hotel, allez dans des bars ou boites de nuits si vous avez moins de 21ans, ils laisseront jamain rentrer sans la carte.
Los Angeles:
Apres avoir reservez pour Alcatraz, j'ai dix jours a tués alors je me dit "pourquoi pas allez à Los Angeles"...... J'ai pris un bus Greyhound allez-retour pour 99 dol Je reserve à l'auberge de jeunesse de Santa Monica, apres le "shit hole" de SF, ça me parait un 5 étoiles, pas cher(260 dols pour 9 nuits), trés comfortable, tout à disposition (lave-linge, internet payant, cuisine de restaurant, grand frigo) et des soirées sont organisées tout les 2 jours pour socialiser, je citerais le BBQ à volonté pour 6 dollards (pas cher) et l'agence de voyage la porte à coté qui propose des "tours" dans toutes la région. Notez qu'il est impossible de se déplacé à LA sans voiture, les distances sont enormes, je crois que de Hollyhood nord à l'aéroport c'est plus de 100 km.Je prend un tour pour Universal Studios (160 dollards) sa vaut de coup, sans oublié que L'hotel est à 5 min de la plage. Santa monica est une "petite" ville tres familliale, toujours avec de l'animation et sans risque ( LA ça craint énormement). Venice est à distance de marche par la plage. Trés bons souvenir de LA mais prévoyer un gros budget Taxi ou tours organisés.
San Francisco:
Visite d'Alcatraz, c'est trés bien fait, il faut prendre l'audiotour sinon ça doit étre pourit.
Denver:
Je vais chez des amis à Denver quelques jours, la ville pour la convention Démocrate. C'est pas une ville pour touriste, ya rien a faire. Allez plutot à Boulder, 40 min en voiture, une ville trés européenne avec une belle universitée.
Washington DC:
J'ai de la famille alors le logement est gratuit, sinon je crois que c'est trés cher. Il faut absolument allez à Georges Town, le centre ville et marcher jusqu'a la célébre universitée, ça ressemble à la Hollande. Profitez, si vous avez la voiture, de l' "outlet" a 40 min au nord, les prix sont 20% des prix français(polos Ralph Lauren a 40 dols). Le metro est facile a prendre, l'arret touristique est le Smithsonian, et vous avez tous les monuments et les musés à distance de marche. Tout les musés nationaux sont gratuits mais je vous conseille également le Spy museum.
New York:
Encore dans ma famille, je ne connais pas les hotels las-bas. Le metro peut se décrire comme un sauna publique dont l'odeur serais celle d'un charnié, vous en ressortirez sale et mal à l'aise. Les distances a Manhattan sont faisables à pied si vous etes en forme et que vous avez le temps, si les taxis sont assez chers. Central Park, Magique Empire State building, a faire le matin, avec un ciel clair sinon ya une queue de 3 heures et il peut pleuvoir quand vous serai enfin en haut, si vous avez un gros budget, payez l'extra pour le dernier étage mais que si il fait tres tres beau. Metropolitan museum, à faire, 20 dollards, prévoir une journée entiere et ne manger pas à la cafétéria (chere).
Voila, ya pas tout mais c'est assez complet. Question budget, tout seul peut etre plus cher qu'a deux a causes des hotel que l'ont peut partager. Pour la nourriture, imposible de faire moins de 20-25 dol par jour, et si vous aimer pas les burgers, allez à Panda express ou à Chipolte ( burritos façon subway) Ce voyage m'a conforter dans mon idée de partir vvre la-bas, ya tellement de choses a découvrir. Pour l'été prochain, je prévoit un voyage en volontaire pour une association humanitaire, pour aider des gens et mon CV.......
Les Etats-Unis en bus ou train English translation pending
Bonjour,
Je ne suis encore jamais allé aux USA... Je souhaite, seul, faire un voyage aux USA dans l'esprit de Kerouac, On the road... En bus, je n'ai pas le permis... Mais je ne veux bien sur pas seulement manger du bitume... Ce que je souhaite, vivre une expérience, un tourisme allégé, éviter les circuits, m'imiscer dans le pays, dans ses entrailles Pour l'instant, l'Ouest américain me tente pour ses parcs, ses zones naturelles... Bien que le Nord-Est soit tentant aussi. Peut-être fait-il vraiment trop chaud à l'Ouest Arriver à Las Vegas et partir pour le Grand Canyon... Ou Los Angeles ? San Fransisco mérite vraiment le coup d'oeil ? Je sais peu de choses pour l'instant... Je vais me renseigner Je compte partir un mois ou un mois 1/2... Doit-on forcement prévoir tout ses herbergements avant le départ ? Les compagnies de bus sont-elles cheres ? J'aimerais pénétrer l'interieur du pays, sans forcement aller que dans des coins touristiques... Est-il judicieux d'inclure une part d'aléatoire pour son voyage ? Je ne souhaite pas qu'il soit trop calibré... J'aimerais avoir vos avis, l'avis de gens qui aurait parcouru le pays ainsi, au gré du vent... Une toute petite dernière question, les vols intérieurs sont-ils chers ?
Merci par avance de vos réponses...
Je ne suis encore jamais allé aux USA... Je souhaite, seul, faire un voyage aux USA dans l'esprit de Kerouac, On the road... En bus, je n'ai pas le permis... Mais je ne veux bien sur pas seulement manger du bitume... Ce que je souhaite, vivre une expérience, un tourisme allégé, éviter les circuits, m'imiscer dans le pays, dans ses entrailles Pour l'instant, l'Ouest américain me tente pour ses parcs, ses zones naturelles... Bien que le Nord-Est soit tentant aussi. Peut-être fait-il vraiment trop chaud à l'Ouest Arriver à Las Vegas et partir pour le Grand Canyon... Ou Los Angeles ? San Fransisco mérite vraiment le coup d'oeil ? Je sais peu de choses pour l'instant... Je vais me renseigner Je compte partir un mois ou un mois 1/2... Doit-on forcement prévoir tout ses herbergements avant le départ ? Les compagnies de bus sont-elles cheres ? J'aimerais pénétrer l'interieur du pays, sans forcement aller que dans des coins touristiques... Est-il judicieux d'inclure une part d'aléatoire pour son voyage ? Je ne souhaite pas qu'il soit trop calibré... J'aimerais avoir vos avis, l'avis de gens qui aurait parcouru le pays ainsi, au gré du vent... Une toute petite dernière question, les vols intérieurs sont-ils chers ?
Merci par avance de vos réponses...
Thaïlande: témoin d'une scène inhumaine English translation pending
Salut a tous,
Ce matin, en rentrant de ma petite sortie a velo, j apercois de loin un vehicule de la police genre panier a salade, le vehicule est arreter en bord de route juste en face d un restaurant en pleine campagne. Passant a coter, je jette un coup d oeil dans le camion cage et horrifier j apercois pleins de pauvres Birmans torse nus, entassee comme du betail en plein caniard sous un soleil de plomb alors que les policiers dejeunent tranquillement tous en rigolant sans se soucier des Birmans.
Bêtise touristique, universelle? English translation pending
Info récente ("Le Monde" 26 Mars 2008):
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
Pétition urgente pour le Tibet. Merci d'avance! English translation pending
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....
dorje06
Francophones à bord de la croisière sur le Freedom of the Seas? English translation pending
Bonjour,
Partons avec mon épouse en croisière sur le Freedom of the seas le 03 février prochain. Qui a déja fait cette croisière sur ce bateau? (Miami - Haïti- Jamaïque-Bahamas- Cozumel). Y a t il Français ou francophones sur ce trajet?
Nordi A+
Partons avec mon épouse en croisière sur le Freedom of the seas le 03 février prochain. Qui a déja fait cette croisière sur ce bateau? (Miami - Haïti- Jamaïque-Bahamas- Cozumel). Y a t il Français ou francophones sur ce trajet?
Nordi A+
Virginia Beach (Etats-Unis) English translation pending
allo tout le monde! jaimerais savoir ce que vous avez penser de virginia beach puis je sais que sa l'air un peu bizare mais j'aime pas trop me baigner ds un lac ou un riviere parce que leau est trop sombre on voit pas asser le fond es ce que a virginia beach on voit quand mm bien a travers l'eau?
Visa biélorusse à l'aéroport de Minsk? English translation pending
J'ai lu quelque part que le visa touriste biélorusse ne pouvait pas être obtenu à la frontière SAUF à l'aéroport de Minsk. Mais je ne suis pas certain de la véracité de cette information, ne la retrouvant pas partout. Quelqu'un est-il déjà entré en Biélorussie de cette manière?
Par ailleurs, je suppose que même si cela est possible, ça ne dispense pas de produire les pièces demandées, y compris donc le voucher touristique.
Merci d'éclairer ma lanterne.
Par ailleurs, je suppose que même si cela est possible, ça ne dispense pas de produire les pièces demandées, y compris donc le voucher touristique.
Merci d'éclairer ma lanterne.
Choix d'une ville à visiter aux États-Unis English translation pending
Voilà, j'ai droit à des billets gratuits grâce au programme de fidélité WorldPerks de la compagnie aérienne Northwest pour un séjour dans n'importe quelle ville américaine.
J'ai souvent visité les États-Unis, mais je n'ai pas tout vu, loin de là. Je suis allée à Las Vegas, en Floride, à New York, Chicago (mais la visite remonte de mon enfance...), l'Arizona pour le Grand Canyon...Alors cet hiver j'aimerais bien visiter une ville mais j'ignore laquelle!!
Comme j'aime le temps ensoleillé, j'avais pensé à la Californie, le Texas, je ne sais pas trop...
Avez-vous des suggestions pour moi?
Merci d'avance pour vos interventions 😉
J'ai souvent visité les États-Unis, mais je n'ai pas tout vu, loin de là. Je suis allée à Las Vegas, en Floride, à New York, Chicago (mais la visite remonte de mon enfance...), l'Arizona pour le Grand Canyon...Alors cet hiver j'aimerais bien visiter une ville mais j'ignore laquelle!!
Comme j'aime le temps ensoleillé, j'avais pensé à la Californie, le Texas, je ne sais pas trop...
Avez-vous des suggestions pour moi?
Merci d'avance pour vos interventions 😉
Quartiers les plus intéressants de New York? English translation pending
Allo, nous avons réservé un bed and breakfast à Staten Island pour 7 nuits pour nos vacances d'été. Voilà c'est notre 2e visite à NY, nous y sommes allés en oct dernier en voyage organisé (3 jours), nous voulons approfondir notre visite car avec le tour ce fût un survol naturellement. Nous comptons aller à Long Island 2 jours pendant le séjour pour faire de la plage et se reposer, donc il reste 5 jours complets pour visiter NY. Quelqu'un peut-il me suggérer les quartiers les plus interessants? Nous voulons passer du temps sur la 5e avenue, aussi aller à Central Park, le quartier chinois, l'Italien...On a monté déjà dans l'Empire state alors on ne va pas y retourner. Donc si quelqu'un a des idées qui pourrait nous séduire n'hésitez pas à me les dire....Merci à l'avance. Isabelle
Voyage de 45 jours aux Etats-Unis pour 2008 ou 2009 English translation pending
Bonjour
Après avoir passé un magnifique voyage dans l’Ouest en 2005 à quatre avec nos deux ados (SF, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Monument Valley, Gd Canyon, Bryce Canyon, LV, LA et retour SF), élaboré grâce notamment aux conseils, à la patience et aux connaissances de certains experts habitués des forums, nous prévoyons maintenant à deux (55 et 47 ans) pour 2008 ou 2009 une plus grande boucle de 45 jours.
Nous n’avons que cette unique expérience, donc pas totalement novices, mais pas vraiment ceintures noires…
1) C’est le tout début de notre réflexion, nous avons le temps, mais si vous pouviez déjà nous alerter sur les énormités que vous pourrez constater. Nous sommes conscients que certaines étapes sont très longues (J5, J16, par exemple)
2) Autoescape propose le Trail Blazer et l’Equinox : quelqu’un connaît-il la différence ?
3) Sur notre parcours, y-a-t-il des "incontournables" que vous nous conseillez ?
Merci encore à tous de ce que vous pourrez nous communiquer, dans la perspective d’autres questions plus précises que nous souhaitons vous poser.
JOURS 1 Paris/ San Francisco 2 San Francisco 3 San Francisco/ Redwood (Brookings ou Crescent City) 4 Redwood (Brookings ou Crescent City)/ Lincoln City 5 Lincoln City/ Port Angeles (par Mt St Helens et Mt Rainier) 6 Port Angeles 7 Port Angeles/ CAN Vancouver 8 CAN Vancouver 9 CAN Vancouver/ CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP 10 CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP/ Yellowstone (Yellowstone déjà vu mais on aime) 11 Yellowstone 12 Yellowstone 13 Yellowstone/ Rapid City 14 Rapid City 15 Rapid City/ Estes Park 16 Estes Park/ Taos (par Great Sand Dunes) 17 Taos 18 Taos/ Alamogordo (en passant voir Santa-Fe – puis White Sands) 19 Alamogordo/ El Paso (histoire de mettre un peu les roues au Texas…) 20 El Paso/ Tucson (en passant coup d’oeil à Tombstone) 21 Tucson/ Flagstaff 22 Flagstaff/ Gd Canyon North (En passant par Antelope le matin- le côté Nord, parcequ’on a déjà vu GC Sud en 2005) 23 Gd Canyon North/ Gallup (ville des turquoises ?) 24 Gallup/ Chinle 25 Chinle/ Durango(ou valley ofthe gods B&B) ou Blanding ou Monticello (et peut-être Monumtt Valley déjà vu en 2005) 26 Durango (ou valley of the gods B&B) ou Blanding ou Monticello/ Durango (Mesa Verde) 27 Durango/ Moab (par Black Canyon of the Gunnison) 28 Moab (Arches et Canyonlands déjà vu mais on aime) 29 Moab 30 Moab/ Capitol Reef 31 Capitol Reef 32 Capitol Reef 33 Capitol Reef/ Bryce (Bryce déjà vu mais on aime) 34 Bryce/ Las Vegas (Vegas déjà vu, pour récupérer nos 6 dollars perdus au jeu en 2005…) 35 Las Vegas 36 Las Vegas 37 Las Vegas/ Death Valley (Death Valley déjà vu mais certains sites étaient fermés en 2005) 38 Death Valley/ Mono Lake 39 Mono Lake/ Three Rivers 40 Three Rivers/ Big Sur 41 Big Sur/ San Francisco 42 San Francisco 43 San Francisco 44 San Francisco 45 San Francisco/Paris
Merci encore à tous de ce que vous pourrez nous communiquer, dans la perspective d’autres questions plus précises que nous souhaitons vous poser.
JOURS 1 Paris/ San Francisco 2 San Francisco 3 San Francisco/ Redwood (Brookings ou Crescent City) 4 Redwood (Brookings ou Crescent City)/ Lincoln City 5 Lincoln City/ Port Angeles (par Mt St Helens et Mt Rainier) 6 Port Angeles 7 Port Angeles/ CAN Vancouver 8 CAN Vancouver 9 CAN Vancouver/ CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP 10 CAN Lac Waterton Ou USA Glacier NP/ Yellowstone (Yellowstone déjà vu mais on aime) 11 Yellowstone 12 Yellowstone 13 Yellowstone/ Rapid City 14 Rapid City 15 Rapid City/ Estes Park 16 Estes Park/ Taos (par Great Sand Dunes) 17 Taos 18 Taos/ Alamogordo (en passant voir Santa-Fe – puis White Sands) 19 Alamogordo/ El Paso (histoire de mettre un peu les roues au Texas…) 20 El Paso/ Tucson (en passant coup d’oeil à Tombstone) 21 Tucson/ Flagstaff 22 Flagstaff/ Gd Canyon North (En passant par Antelope le matin- le côté Nord, parcequ’on a déjà vu GC Sud en 2005) 23 Gd Canyon North/ Gallup (ville des turquoises ?) 24 Gallup/ Chinle 25 Chinle/ Durango(ou valley ofthe gods B&B) ou Blanding ou Monticello (et peut-être Monumtt Valley déjà vu en 2005) 26 Durango (ou valley of the gods B&B) ou Blanding ou Monticello/ Durango (Mesa Verde) 27 Durango/ Moab (par Black Canyon of the Gunnison) 28 Moab (Arches et Canyonlands déjà vu mais on aime) 29 Moab 30 Moab/ Capitol Reef 31 Capitol Reef 32 Capitol Reef 33 Capitol Reef/ Bryce (Bryce déjà vu mais on aime) 34 Bryce/ Las Vegas (Vegas déjà vu, pour récupérer nos 6 dollars perdus au jeu en 2005…) 35 Las Vegas 36 Las Vegas 37 Las Vegas/ Death Valley (Death Valley déjà vu mais certains sites étaient fermés en 2005) 38 Death Valley/ Mono Lake 39 Mono Lake/ Three Rivers 40 Three Rivers/ Big Sur 41 Big Sur/ San Francisco 42 San Francisco 43 San Francisco 44 San Francisco 45 San Francisco/Paris
Guide de voyage pour circuit dans l'Ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour, j'ai l'intention de partir deux à trois semaines faire un circuit dans l'ouest des Etats unis. Je commence à me renseigner à droite à gauche, à lire beaucoup de choses sur le net et particuliérement sur ce forum!!! une vraie mine de renseignements... mais j'aimerai quand meme "lire" un ou deux guides ... d'après vous qu'est ce qui est le mieux?? j'ai vu qu'il y avait un routard, un guide bleu, mais il y en a peut etre d'autres... j'attends vos conseils avec impatience!!!
D'avance merci!!
Sophie
Augmentation du National Parks Pass (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je reprends l' information que j' ai lu sur un autre forum, à savoir que le National Parks Pass va passer de 50$ à 80$ d' ici le 1er janvier 2007.
Si cette information s' avère être juste, il serait peut-être intéressant pour ceux qui vont se rendre aux USA l' année prochaine de commander ce Pass d' ici la fin de cette année, car l' augmentation est tout de même assez conséquente. Bon, je comprends aussi qu' il fallait bien que cette augmentation se fasse un jour, étant donné que cela fait plusieurs années que le prix n' a pas bougé.
Par contre je ne suis pas arrivée à voir si les prix vont aussi augmenter lorsque l' on paye individuellement chaque entrée de parc.
Pour ceux qui sont intéressés, je joints le lien qui était donné: http://store.usgs.gov/pass/
doni
Je reprends l' information que j' ai lu sur un autre forum, à savoir que le National Parks Pass va passer de 50$ à 80$ d' ici le 1er janvier 2007.
Si cette information s' avère être juste, il serait peut-être intéressant pour ceux qui vont se rendre aux USA l' année prochaine de commander ce Pass d' ici la fin de cette année, car l' augmentation est tout de même assez conséquente. Bon, je comprends aussi qu' il fallait bien que cette augmentation se fasse un jour, étant donné que cela fait plusieurs années que le prix n' a pas bougé.
Par contre je ne suis pas arrivée à voir si les prix vont aussi augmenter lorsque l' on paye individuellement chaque entrée de parc.
Pour ceux qui sont intéressés, je joints le lien qui était donné: http://store.usgs.gov/pass/
doni
Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres? English translation pending
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Itinéraire de quinze jours à Cuba en décembre English translation pending
Bonjour,
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
Parcours Montréal - Niagara Falls - New York English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je serai cet été à Montreal à partir de mi-aout pour 15jrs. Nous souhaitons visiter rapidement Montreal, Quebec, les Niagara Falls et New York. Ce qui m'embete actuellement est le parcours. Nous avons prévu de faire Montreal - New York en bus ( avec Greyhound, en partant dans la soirée ). Et au retour, de faire New York - Niagara Falls ( tjs en bus ) puis Niagara Falls - Montreal ( tjs en bus et de nuit )?
Pensez vous que cela soit réalisable ? Si non, quel est le meilleur moyen de mettre les chutes du Niagara soit à l'aller soit au retour de New York? On voudrait éviter de faire un Aller Retour Montreal - NY puis une fois revenu à Montreal repartir pour les chutes.
Merci d'avance pour vos réponses Bye
Redfield
Voila je serai cet été à Montreal à partir de mi-aout pour 15jrs. Nous souhaitons visiter rapidement Montreal, Quebec, les Niagara Falls et New York. Ce qui m'embete actuellement est le parcours. Nous avons prévu de faire Montreal - New York en bus ( avec Greyhound, en partant dans la soirée ). Et au retour, de faire New York - Niagara Falls ( tjs en bus ) puis Niagara Falls - Montreal ( tjs en bus et de nuit )?
Pensez vous que cela soit réalisable ? Si non, quel est le meilleur moyen de mettre les chutes du Niagara soit à l'aller soit au retour de New York? On voudrait éviter de faire un Aller Retour Montreal - NY puis une fois revenu à Montreal repartir pour les chutes.
Merci d'avance pour vos réponses Bye
Redfield
Dernières nouvelles de Birmanie English translation pending
Après le visite à Aung San Suu Khy samedi dernier de Ibrahim Gambari, délégué des NU, on peut espérer que son assignation à résidence soit levée samedi 27 mai.
Depuis le début de son arrestation, Aung San Suu Kyi aura passé 10 ans de détention cumulée entre la prison d’Insein, les camps militaires et en résidence surveillée dans sa demeure de l’University Street à Yangon.
D’autre part, le prix de l’électricité est 50 foix plus élevé depuis hier et ceci un mois après que la junte ait annoncé une augmentation de 1000 % du salaire des fonctionnaires d’état…..
Enfin, La Birmanie n’est pas épargnée dans le rapport 2005 d’Amnesty International qui souligne le non respect des droits humains à tous les niveaux et qualifie le gouvernement en place comme l’un des pires au monde.
Depuis le début de son arrestation, Aung San Suu Kyi aura passé 10 ans de détention cumulée entre la prison d’Insein, les camps militaires et en résidence surveillée dans sa demeure de l’University Street à Yangon.
D’autre part, le prix de l’électricité est 50 foix plus élevé depuis hier et ceci un mois après que la junte ait annoncé une augmentation de 1000 % du salaire des fonctionnaires d’état…..
Enfin, La Birmanie n’est pas épargnée dans le rapport 2005 d’Amnesty International qui souligne le non respect des droits humains à tous les niveaux et qualifie le gouvernement en place comme l’un des pires au monde.
Conseils pour un premier séjour en Équateur? English translation pending
Nous allons bientôt préparer un séjour de 4 semaines en Equateur.
Nos aimerions avoir pas mal d'infos !
Vols, logements, guides sur place, incontournables, guides etcc...
pouvez-vous nous aider ?
Merci
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Argentine: Dernières modes en en matière d'insécurité English translation pending
Bonjour ! Croah, croah revenant comme un oiseau de mauvais augure !
Une fois de plus, je repete, ne venez pas en Argentine ( ou d une maniere generale en Amerique du Sud ) en pensant que des vacances a Buenos Aires ou a Rio se vivent comme des vacances a Pornic .
Vous n etes pas ici en terrain connu...ca a l'air bete de le dire comme ca, mais sachez qu ici ( pour la nmieme fois je le dis ) faites attention d une part a ce que vous pouvez vous faire voler, et aussi sachez reagir de bonnes manieres en cas d agression . Ne jamais resister !
Je ne suis pas la pour vous degouter de venir en Amerique du sud ( loin de la ), j y habite depuis 10 ans, et j'adore...mais ici je me comporte differemment qu a Paris. Je suis temoin direct ( c'est a dire me trouvant sur place au mauvais moment ) d'une attaque, hod up dans un commerce ........etc... en moyenne une fois tous les 6 mois ( c'est mon rythme ). Donc a celui qui viens passer 2 semaines ou 2 mois a Buenos Aires, il a des chances de passer a travers, mais sachez qu ici la delinquence est 5 fois plus importante qu a Paris ( comparaison des statistiques de la delinquence 2004 chiffres Paris et region parisienne et chiffres Buenos Aires et banlieue.).
Les cas suivants vous montrent des delinquences absolument inconues a Paris et pourtant courantes ici puisque releves lors des dernieres 48 heures . ( mon propos n'est pas de vous foutre la petoche, mais de vous parler de la realite...c'est sur que les pages net des offices de tourisme argentins ou toute autres revues specialisees dans le voyage en Europe, ont poutot tendance a ne jamais vous le dire ou a sous informer les dangers ! ) A la Plata ( banlieue sud ), un eleveur de betail a ete torturé a la gegene (electricite) par un groupe de voleurs pour lui piquer 70 pesos ....ils ont attaques dans la zone d autres personnes ( une fois pour 4000 pesos ......des fois ca rapporte plus ! ) Question : est ce qu a Meudon ou a Versailles il y a des tortures a la gegene dans les proprietes toutes les semaines ?
A La plata apres le passage de la gegene - A Villa Lugano ( Quartier Buenos Aires ), 3 flics de la Federal ont ete arrete pour avoir tue une fille de 14 ans enceinte ..pour une fois ils ont arrete les flics .....question, hier a Paris, y a t il eu arrestation de trois policier pour avoir tue une gamine de 14 ans ? - A Constitucion ( Quartier centre de Buenos Aires ) : 1 homme a ete tue a coup de couteau en plein apres midi devant tout le monde a la sortie de la Gare ...question, hier a la gare St Lazare, y a t il eu mort de qqun par couteau ? - il y a deux jours, la navette Tienda Leon qui fait le parcours entre Ezeiza et le centre ville a ete attaque a main armee par trois "professionels" ..dans le bus 25 touristes europeens plein de dollars, d euros, et de carte Visas.....quelle aubaine ! ( des francais dans le lot .........si ils me lisent donnez moi des infos ! ), Un italien et une finlandaise ont essaye de resister, pas de chance pour eux, on les a un peu "golpeado". L attaque s est passe a 300 m a la sortie du parking de l aeroport, les voleurs etaient deguises en touriste et voyagaient dans le bus ( pas bete hein ! ) ....question, est ce que vendredi la navette Air France s est faite attaquer a la sortie de Roissy ?
C est celui la qu il ne fallait pas prendre vendredi a Ezeiza . - Lundi dernier : kidnapping a Recoleta en pleine matinee a 9h00 du fils ( 18 ans ) d un juge ( pas de chance ils ne le savaient pas ), ce sont des kidnapping a l apparence ( il devait porter des Lacoste et des jeans 501 ! ) ...bref enlevement en voiture ( comme au bon temps de la dictature ) et hop voyage du cote de la Boca ( lui au moins il a eu la chance de voir la Boca de l interieur ) . Ils lui ont fait les poches, et se sont appercu que cetait le fils d un juge, donc il a eu de la chance puisque ils l ont libere de suite simplement en gradnat comme souvenir son portefeuille . Question : est ce qu il y a eu a Paris place Victor Hugo un kidnapping lundi matin devant tout le monde ? - Une actrice tres connue ici ( Romina Gaetani ) ..style Audrey Tautou -.....a ete accompagnee gentillement par deux honmmes de 40 ans ( des costards-cravattes ) dans le Quartier de Belgrano a faire la tournee des distributeurs d argent pour remettre 1000 pesos a ses "accompagnateurs armés " c etait vendredi matin a 9h00... ( on en parle dans la presse parce qu elle est archi connue .....sinon ca serait passe sous silence)..il y en a tellement de cas par jour...que ah quoi bon tout racconter ! Question : Y a t il eu cette semaine Audrey Tautou "accompagnee" le matin dans le quartier de l Opera pour une tournee des distributeurs ? J arrete la .......ce sont des cas difficilement comparable avec ce qui se passe en Europe ...que ca soit de la petit delinquence, des escroqueries en tout genre ou de la grande delinquence . Conseils : - Ne prenez pas de sac, promenez vous sans rien ! ( je parle quand vous etes en ville ) - Carte visa, passeport, billet d avion dans le coffre de l hotel, si il n y en a pas, vous pouvez laisser dans votre chambre au moins le passeport et le billet d avion ( ne jamais laisser du liquide ou votre carte visa dans la chambre ) - - Munissez vous uniquement d'une photocopie de passeport - L argent en deux parties, d un cote entre 30 et 100 pesos dans une poche de droite ( par ex ) et l autre partie tout le reste 300, 500 pesos tout ce que vous voulez, dans l autre poche ( gauche par ex...) Quand vous devez payer un cafe, un taxi, un bouquin, un journal....etc ... payer avec vos 30 - 100 pesos sans jamais sortir la grosse liasse devant les yeux de tout le monde ! Si vous faites attaquer, donnez ce qui vous reste dans cette poche ( ca aura bien servi a ceux qui etaient dans le tienda Leon de vendredi ) . La visa avec la grosse liasse ( officielement dites toujours que vous n avez pas la visa sur vous, qu elle est a l hotel, meme si ce n est pas vrai )....un voleur est toujours pressé et ne perdras pas son temps a controler ! - Evitez les lieux a bousculades ( surtout si vous avait votre visa et vos 1000 pesos ce jour la sur vous ) : les lieux sont : les metros ( quais et rames ) a heures de pointes, les colectivos, les attroupement devant les danseurs de tango a San telmo et Calle Florida, les feux rouges ou tout le monde attend pour traverser ..etc.....Les voleurs sont toujours bien sappés ! - Pas de bijoux et pas de montre de plus de 10 euros ! Bon ben voila......et encore, si je suis a Buenos Aires, c'est que ca me plait, alors mieux vaut prevenir que de passer une apres midi au commissariat a faire un declaration et passer 2 jours a attendre un nouveau passeport au Consulat ! Bon il n y a pas que des mauvaises nouvelles ici, ce soir a 19h00, Maradona commence la fete a la Bombonera des 100 ans du club de la Boca ! Ca va etre carnaval ! et les flics seront de sortie ! A bientot ! Herge !
Une fois de plus, je repete, ne venez pas en Argentine ( ou d une maniere generale en Amerique du Sud ) en pensant que des vacances a Buenos Aires ou a Rio se vivent comme des vacances a Pornic .
Vous n etes pas ici en terrain connu...ca a l'air bete de le dire comme ca, mais sachez qu ici ( pour la nmieme fois je le dis ) faites attention d une part a ce que vous pouvez vous faire voler, et aussi sachez reagir de bonnes manieres en cas d agression . Ne jamais resister !
Je ne suis pas la pour vous degouter de venir en Amerique du sud ( loin de la ), j y habite depuis 10 ans, et j'adore...mais ici je me comporte differemment qu a Paris. Je suis temoin direct ( c'est a dire me trouvant sur place au mauvais moment ) d'une attaque, hod up dans un commerce ........etc... en moyenne une fois tous les 6 mois ( c'est mon rythme ). Donc a celui qui viens passer 2 semaines ou 2 mois a Buenos Aires, il a des chances de passer a travers, mais sachez qu ici la delinquence est 5 fois plus importante qu a Paris ( comparaison des statistiques de la delinquence 2004 chiffres Paris et region parisienne et chiffres Buenos Aires et banlieue.).
Les cas suivants vous montrent des delinquences absolument inconues a Paris et pourtant courantes ici puisque releves lors des dernieres 48 heures . ( mon propos n'est pas de vous foutre la petoche, mais de vous parler de la realite...c'est sur que les pages net des offices de tourisme argentins ou toute autres revues specialisees dans le voyage en Europe, ont poutot tendance a ne jamais vous le dire ou a sous informer les dangers ! ) A la Plata ( banlieue sud ), un eleveur de betail a ete torturé a la gegene (electricite) par un groupe de voleurs pour lui piquer 70 pesos ....ils ont attaques dans la zone d autres personnes ( une fois pour 4000 pesos ......des fois ca rapporte plus ! ) Question : est ce qu a Meudon ou a Versailles il y a des tortures a la gegene dans les proprietes toutes les semaines ?
A La plata apres le passage de la gegene - A Villa Lugano ( Quartier Buenos Aires ), 3 flics de la Federal ont ete arrete pour avoir tue une fille de 14 ans enceinte ..pour une fois ils ont arrete les flics .....question, hier a Paris, y a t il eu arrestation de trois policier pour avoir tue une gamine de 14 ans ? - A Constitucion ( Quartier centre de Buenos Aires ) : 1 homme a ete tue a coup de couteau en plein apres midi devant tout le monde a la sortie de la Gare ...question, hier a la gare St Lazare, y a t il eu mort de qqun par couteau ? - il y a deux jours, la navette Tienda Leon qui fait le parcours entre Ezeiza et le centre ville a ete attaque a main armee par trois "professionels" ..dans le bus 25 touristes europeens plein de dollars, d euros, et de carte Visas.....quelle aubaine ! ( des francais dans le lot .........si ils me lisent donnez moi des infos ! ), Un italien et une finlandaise ont essaye de resister, pas de chance pour eux, on les a un peu "golpeado". L attaque s est passe a 300 m a la sortie du parking de l aeroport, les voleurs etaient deguises en touriste et voyagaient dans le bus ( pas bete hein ! ) ....question, est ce que vendredi la navette Air France s est faite attaquer a la sortie de Roissy ?
C est celui la qu il ne fallait pas prendre vendredi a Ezeiza . - Lundi dernier : kidnapping a Recoleta en pleine matinee a 9h00 du fils ( 18 ans ) d un juge ( pas de chance ils ne le savaient pas ), ce sont des kidnapping a l apparence ( il devait porter des Lacoste et des jeans 501 ! ) ...bref enlevement en voiture ( comme au bon temps de la dictature ) et hop voyage du cote de la Boca ( lui au moins il a eu la chance de voir la Boca de l interieur ) . Ils lui ont fait les poches, et se sont appercu que cetait le fils d un juge, donc il a eu de la chance puisque ils l ont libere de suite simplement en gradnat comme souvenir son portefeuille . Question : est ce qu il y a eu a Paris place Victor Hugo un kidnapping lundi matin devant tout le monde ? - Une actrice tres connue ici ( Romina Gaetani ) ..style Audrey Tautou -.....a ete accompagnee gentillement par deux honmmes de 40 ans ( des costards-cravattes ) dans le Quartier de Belgrano a faire la tournee des distributeurs d argent pour remettre 1000 pesos a ses "accompagnateurs armés " c etait vendredi matin a 9h00... ( on en parle dans la presse parce qu elle est archi connue .....sinon ca serait passe sous silence)..il y en a tellement de cas par jour...que ah quoi bon tout racconter ! Question : Y a t il eu cette semaine Audrey Tautou "accompagnee" le matin dans le quartier de l Opera pour une tournee des distributeurs ? J arrete la .......ce sont des cas difficilement comparable avec ce qui se passe en Europe ...que ca soit de la petit delinquence, des escroqueries en tout genre ou de la grande delinquence . Conseils : - Ne prenez pas de sac, promenez vous sans rien ! ( je parle quand vous etes en ville ) - Carte visa, passeport, billet d avion dans le coffre de l hotel, si il n y en a pas, vous pouvez laisser dans votre chambre au moins le passeport et le billet d avion ( ne jamais laisser du liquide ou votre carte visa dans la chambre ) - - Munissez vous uniquement d'une photocopie de passeport - L argent en deux parties, d un cote entre 30 et 100 pesos dans une poche de droite ( par ex ) et l autre partie tout le reste 300, 500 pesos tout ce que vous voulez, dans l autre poche ( gauche par ex...) Quand vous devez payer un cafe, un taxi, un bouquin, un journal....etc ... payer avec vos 30 - 100 pesos sans jamais sortir la grosse liasse devant les yeux de tout le monde ! Si vous faites attaquer, donnez ce qui vous reste dans cette poche ( ca aura bien servi a ceux qui etaient dans le tienda Leon de vendredi ) . La visa avec la grosse liasse ( officielement dites toujours que vous n avez pas la visa sur vous, qu elle est a l hotel, meme si ce n est pas vrai )....un voleur est toujours pressé et ne perdras pas son temps a controler ! - Evitez les lieux a bousculades ( surtout si vous avait votre visa et vos 1000 pesos ce jour la sur vous ) : les lieux sont : les metros ( quais et rames ) a heures de pointes, les colectivos, les attroupement devant les danseurs de tango a San telmo et Calle Florida, les feux rouges ou tout le monde attend pour traverser ..etc.....Les voleurs sont toujours bien sappés ! - Pas de bijoux et pas de montre de plus de 10 euros ! Bon ben voila......et encore, si je suis a Buenos Aires, c'est que ca me plait, alors mieux vaut prevenir que de passer une apres midi au commissariat a faire un declaration et passer 2 jours a attendre un nouveau passeport au Consulat ! Bon il n y a pas que des mauvaises nouvelles ici, ce soir a 19h00, Maradona commence la fete a la Bombonera des 100 ans du club de la Boca ! Ca va etre carnaval ! et les flics seront de sortie ! A bientot ! Herge !Les métros English translation pending
Moi, j'aime bien un type de train un peu particulier, le métro.....🙂
Y'a-t-il ici d'autres amateurs de métros, lesquels aimez vous ? Les plus beaux ? Les plus agréables ? Les plus étendus ? Les plus drôles ? Les plus efficaces ? Les plus chics ? Les plus chers ? bon marchés ? Les sytèmes de tickets les plus intéressants ? Les plus plein d'avenir ? Vos anecdotes de métros un peu partout.... 😄 etc....
ET dans combien de villes du monde vous avez pris des métros?
Marseil.😏
Y'a-t-il ici d'autres amateurs de métros, lesquels aimez vous ? Les plus beaux ? Les plus agréables ? Les plus étendus ? Les plus drôles ? Les plus efficaces ? Les plus chics ? Les plus chers ? bon marchés ? Les sytèmes de tickets les plus intéressants ? Les plus plein d'avenir ? Vos anecdotes de métros un peu partout.... 😄 etc....
ET dans combien de villes du monde vous avez pris des métros?
Marseil.😏
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Un petit bout de la Californie English translation pending
Bonjour à tous.
Comme j'adore lire vos carnets de voyage qui me font toujours rever au grand ouest. Je me permets de vous faire un petit compte rendu de mon voyage de juin dernier à San francisco / Yosemite pendant une grosse semaine .
Le contexte du voyage:
Comme tous les ans, monsieur assiste à une conférence IT. Normalement je l’accompagne seule (Comme à Austin l'année dernière) . Mais comme il faut toujours rajouter un peu de piment à la préparation d’un voyage, on s’est retrouvé sans personne pour garder les enfants, on a réussi à faire garder notre fille (qui avait des examens importants) et on a pris un billet de dernière minute pour le fiston.
Le vol avec British Airways:
Le voyage aller s’est déroulé en plusieurs étapes
Bruxelles->Londres->Philadelphie->San Francisco.
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible


On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible

On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Citytrip à New York en famille février 2018 English translation pending

J'ai pris beaucoup de plaisir à faire mon premier carnet car cela me permet de me remémorer d'agréables souvenirs, donc voici le second.
En décembre 2017, je ne sais pas quoi offrir à Noël. Comme je suis souvent sur des sites de voyage, je tombe sur une promo chez Expédia pour un voyage à New-York en février 2018. Le cadeau est tout trouvé. Je réserve donc un séjour du 11 février au 16 février 2018. Nous partons en famille 2 adultes (43 et 41 ans) et deux ados "filles" (15 et 13 ans). Départ depuis Bruxelles - escale à Montréal - New-York Laguardia avec Air Canada. Hôtel à Times Square le Crowne Plaza . Retour Newark - escale Londres - Bruxelles avec United et Brussels airlines. Préalablement j'achète un citypass et je réserve la statue de la liberté par internet. Je réserve également la navette de transfert aéroport via airlinks. Nos ESTA sont toujours en ordre donc nous sommes prêts. Afin de ne pas embêter la famille ou des amis, je réserve le parking longue durée à Zaventem (Discount 2) donc pas besoin de me faire conduire à l'aéroport.