Nanettedusud · 10 février 2008 à 20:52 · 29 photos 577 messages · 122 participants · 136 179 affichages | | | | À: Weppes · 15 septembre 2008 à 20:23 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 301 de 577 · Page 16 de 29 · 2 360 affichages · Partager  bonjour, j' ai fait une croisiere sur le bleu de france en aout.
Dans l'ensemble c'est bien surtout si c'est votre première croisière..
Les boissons sont à volonté !
Pour notre part nous avons préféré les croisieres avec Costa.
Mais encore une fois pour une première croisière vous allez adorer Tout nouveau tout beau | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Weppes · 18 septembre 2008 à 15:02 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 302 de 577 · Page 16 de 29 · 2 287 affichages · Partager Bonjour Jacques et Carole,
Nous étions dans la cabine 4058 fin juin. Toutes les cabines extérieures du pont 4 sont sensiblement les mêmes. Suffisamment grande pour le temps qu'on y passe, confortable et assez calme (après tout dépendra de vos voisins...). Par contre pas de fenêtre mais des hublots. Si vous êtes sensible au mal de mer, ce sont les cabines les plus basses donc les moins sujettes au balancement (qui est vraiment très léger sur ce genre de bateau de toute façon).
Bonne croisière Matthieu | | | À: Miko48 · 18 septembre 2008 à 17:36 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 303 de 577 · Page 16 de 29 · 2 275 affichages · Partager MERCI POUR TES INFOS | | | À: Weppes · 19 septembre 2008 à 8:50 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 304 de 577 · Page 16 de 29 · 2 255 affichages · Partager Bonjour, concernant votre question nous avons crée un petit blog sur notre croisière avec des infos utiles. C'était notre première croisière et nous nous sommes vraiment régalés !! N'hésitez pas si vous avez des questions....
croisierebleudefrance.unblog.fr/ | | | À: Abrasion · 20 septembre 2008 à 14:17 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 305 de 577 · Page 16 de 29 · 2 224 affichages · Partager cA Y EST NOUS EMBARQUONS DEMAIN (21 sept)  nous arrivons sur le navire vers 13 h et il demarre vers 17 h question : les bars snack etc sont ils ouverts dès notre arrivée ou lorsque le navire demare ? savoir si l'ondoit prevoir quelque chose a boire ou a manger merci de vos réponses caole et jacques | | | À: Weppes · 20 septembre 2008 à 15:59 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 306 de 577 · Page 16 de 29 · 2 217 affichages · Partager coucou oui des que vous arrivez les bars sont ouvert et vous pouvez vous restaurer dans un des restos vous allez vous regaler, nous somme partis le 31 aout et nous avons gardé de merveilleux souvenirs profitez un max car ca passe vite  on attend vos impressions des votre retour le bonjour aux serveurs du restos et bars de la part du groupe de 8  bonne croisiere à vous | | | À: Nanou1959 · 30 septembre 2008 à 17:39 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 307 de 577 · Page 16 de 29 · 2 097 affichages · Partager COMME PROMIS DES NOUVELLES DU BDF NOUS AVONS PASSE UNE BONNE SEMAINE BIEN QUE CLIENTELE UN PEU AGEE A NOTRE GOUT (croisiere organisée par tmr) enfin nous n'avons pas ete deçu notre prochaine croisiere : grand nord norvége etc........... 8 j prix raisonable si vous avez des infos ou des conseils merci d'avance ils seros les bienvenus amicalement jacques | | | À: Weppes · 1 octobre 2008 à 21:01 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 308 de 577 · Page 16 de 29 · 2 039 affichages · Partager Bonsoir,
J'ai voyagé en croisiere l'année dernière sur un bateau Costa en Norvège et c'était très très bien.
Voilà c'est une idée. | | | Depuis lundi, on me pose souvent cette question : Alors la reprise, pas trop dure ? Et bien non, ce lundi matin ne fut pas plus difficile qu'un autre lundi car j'ai eu l'impression de m'éveiller après un rêve étrange et magnifique. Un rêve plein de surprises et de moments de bonheur absolu. Un rêve qui débuta le dimanche matin, à 8h30 à la gare de Lyon et qui se poursuivit trois heures et demi plus tard à l'embarquement sur le Bleu de France au port de Marseille.J'ai toujours pris beaucoup de plaisir à parcourir les étagères de la bibliothèque de mon père, en grande partie garnies par des livres de marine. Beaucoup évoquent la marine à voile mais certains sont consacrés à l'époque des paquebots. J'ai lu avec beaucoup de plaisir les récits des grands voyageurs qui embarquaient à bord de prestigieux navires pour des destinations lointaines et exotiques.Aussi, après nous être fait enregistrer sur les listes de bord, nous sommes arrivés par une passerelle sur le quai N° 4, là où était accosté le Bleu de France, et voir ce navire imposant dans son élément me fit dresser les poils des bras.
Trois ou quatre sous officiers nous saluèrent et nous invitèrent à suivre un jeune marin habillé en costume bleu et gants blancs jusqu'à notre cabine. Les bagages arriveraient plus tard dans la journée. Cette impression de luxe mesuré, avec une décoration rappelant celles des grands hôtels, nous plongea immédiatement dans un autre monde. La cabine de 19m² était très confortable. Au centre un lit de 2X2m faisait face à un canapé. Le mobilier couleur acajou se mariait très bien avec la moquette épaisse toute en nuance de gris et de bleu. Enfin, une fenêtre fermée d'un mètre nous offrait un regard unique sur une semaine au milieu des océans.
Une fois les bagages arrivés et les tonnes d'habits pliés et rangés, les sirènes retentirent. C'était l'heure de l'exercice d'abandon du navire. Rassemblés sur les ponts promenades, gilets de sauvetage autour du cou, les passagers se plièrent bien volontiers aux exigences des membres d'équipage et écoutèrent attentivement les consignes de sécurité si importantes.Une fois libérés, nous sommes parti à la découverte de ce Léviathan des mers qui allait être notre citadelle fortifiée pour une semaine. Sourire béat aux lèvres, nous allions de découverte en découverte. En partant de l'accueil, où de jolies hôtesses répondaient avec amabilité aux passagers désorientés, nous partions vers les étages supérieurs et vers les ponts. Tout en haut se trouvent les solariums avec les transats impeccablement alignés et un parcours d'eau composé de deux bains à remous. Un peu plus bas, un bar sympathique, le Zanzi-Bar, permet de siroter quelques cocktails dans des canapés au bord d'une des 4 piscines du navire. Juste derrière, la discothèque du bord et la salle du casino encore endormies à cette heure. En dessous, le restaurant Panorama permet de prendre son petit déjeuner et son déjeuner sur une magnifique terrasse avec une vue imprenable sur la mer. Déjà des odeurs de saucisses grillées nous chatouillent les narines et je ne résiste pas à l'envie de me glisser vers les cuisines voir ce qui se mijote...
En se dirigeant vers l'avant du navire, au pont 11, on tombe sur l'Olive Bar, ambiance détendue et conviviale, ce petit snack sera très fréquenté lors des retours d'excursions. Vers l'avant du navire se trouvent le Grand Salon où ont lieu les spectacles, de fort bonne qualité, le Bar Acajou où se rassemblent les passionnés de danses de salon et enfin, le restaurant "Le Flamboyant". J'ouvre une parenthèse spéciale pour parler de la restauration car s'il y a bien un moyen d'attirer la clientèle française c'est bien en lui faisant ouvrir le bec et là, il faut bien le dire, on frise l'excellence ! Le Flamboyant c'est du 2 étoiles, aussi bien au niveau du service que de ce qu'il y a dans les assiettes !!! Qu'on se le dise : Sur le Bleu de France, on mange très bien et autant de fois que l'on veut partout à bord...
De plus, la formule "tout compris" n'est pas comme dans les clubs tellement fréquentés, composée d'alcools locaux et d'ersatz de coca ou de sprite, là ce sont de vrais cocktails avec de vrais alcools et de vrais jus de fruits... Les Mojitos, Pina colada, Cuba Libre ou Bloody Mary pour ne parler que d'eux, sont servis comme dans les meilleurs bars de la capitale. C'est incroyable !!! Et pour finir, sur babord et tribord au pont 9, on découvre l'endroit que je préfère : les Ponts Promenades... Effet garantie, toutes les images que vous avez en tête surgissent instantanément. Du Titanic au Normandie, la vision de ces longs ponts tout en bois exotiques, couverts par les chaloupes de sauvetage, donne le frisson : CETTE FOIS, ON Y EST !"La prochaine fois : Les excursions... | | | Barcelone Le dimanche soir, à 19h00, après avoir fait le tour du navire et dégusté quelques cocktails, nous partions de Marseille. Debout sur le pont promenade à bâbord j'admirais le paysage quand soudain une petite vedette rapide s'approcha à notre hauteur et vint tout doucement se ranger juste à côté. A 10 ou 15 nœuds c'est impressionnant. Finalement un type descend d'une échelle de corde et à la manière d'un Belmondo ou Indiana Jones passe du paquebot à la vedette. C'est le pilote* du port venu conseiller le commandant pour la manœuvre. Nous passons doucement au large du Frioul puis rapidement, à mesure que la nuit tombe, nous nous retrouvons en pleine mer. Soirée sympathique au Zanzi-Bar où nous essayons la carte des boissons "all inclusive" - Dans un sens puis dans l'autre - 25 d'un côté puis 25 de l'autre - Christine, quant à elle va tester la piste de danse du Nox en compagnie d'un tas d'Espagnols déchaînés qui se déhanchent sur les derniers rythmes latinos avant de débarquer à Barcelone. Pour finir, préventivement, je me tape un dernier cocktail "Aspégic/Curacao" histoire de bien dormir. Le lendemain, à 8h00, nous prenons notre premier petit déjeuner sur le pont et Barcelone est déjà en vue. Il fait beau et la mer est belle. Le bateau n'a pas bougé, c'est un bon bateau. Première vision, le port de Barcelone est très moderne et très bien organisé. On voit ici que l'argent de l'Europe a servi à quelque chose. Ce n'est pas comme à Naples, mais on en reparlera un peu plus tard. Le temps de chausser de bonnes baskets et nous voilà à terre. C'est rien de le dire comme ça mais descendre à terre c'est quelque chose quand même, surtout dans un pays différent à chaque fois Un bus (pas cher) nous emmène à la Plaza Cristobal Colomb. De là nous remontons la fameuse avenue de La Rambla vers la Plaza de Catalunya... C'est beau Barcelone et en plus c'est propre. Les taxis sont tous noirs et jaunes et les gens sont souriants.La Rambla est une avenue très touristique où l'on trouve plein de bars à tapas et d'étonnantes statues vivantes qui rivalisent d'imagination. Un peu plus loin sur la gauche, une magnifique grille en fer forgé marque l'entrée du marché San Josep. Un marché couvert très pittoresque où les étalages sont superbement bien rangés et présentés. De plus à l'exemple des tomates (0, 65€ le kilo) ou des baguettes de pains (0, 60€ l'unité et la troisième offerte) tout est bien moins cher qu'en France ! Après l'immense plaza de Catalunya, nous marchons tranquillement vers l'arc de triomphe où nous avons la surprise de découvrir une grande place bordée de palmiers où s'ébattent bruyamment plein de perroquets verts... Ensuite nous bifurquons vers l'emblème de Barcelone : La Sagrada Familia d'Antoni Gaudí, une magnifique et surprenante cathédrale en construction depuis plus d'un siècle. Mélange d'art gothique flamboyant et d'art moderne audacieux.
Après avoir parcouru plus de 10 km nous décidons de prendre la direction du port en passant par la vieille ville de Barcelone, le Barri Gotic, traversée par La Rambla, est un des plus grands et plus harmonieux centre ville médiéval d'europe. Le quartier gothique comprend la cathédrale et l'ancien palais royal. Il a été bâti sur l'emplacement de la ville romaine. Traversé de part en part par des ruelles sombres et étroites, ce quartier est plein de boutiques de fringues à des prix plus qu'intéressant. 30€, 40€ 50 ou 60€ maximum Que des Mango ou Zara c'est pas possible on est plus sur terre !!! Obligé d'attacher ma femme qui n'en revient pas !
Pour finir, nous passons par le Maremagnum, un des nouveaux quartiers proche du port, élevé pour la gloire éternelle de Barcelona lors de l'exposition universelle de 1992. Beaucoup de sculptures modernes qui font référence au passé de la ville Ce Moll d’Espanya est accessible de deux côtés et c'est le prolongement de la Rambla. C’est également un centre commercial très visité le week-end par les barcelonais. Enfin, vidés, épuisés mais le sourire aux lèvres, nous rentrons au bateau après avoir parcouru près de 20 km à pied. Un passage à l'Olive Bar au pont 10, nous permet de nous revigorer en dégustant une excellente petite verrine d'aubergine à l'huile d'olive et de succulentes crèmes à la vanille
Quand nous avons quitté Barcelone, nous n'avons pu nous empêcher d'avoir un pincement au cœur mais nous allions traverser la Méditerranée direction Tunis, alors, après un dernier délicieux Mojito nous allions nous coucher, la tête pleines d'images en couleur jaune et rouge..."* Le pilote est en fait un ancien commandant de bord qui sert aux manœuvres d'approche et de départ des grands navires. Généralement bien mieux payés, il sont là pour conseiller mais le seul responsable lors des manœuvres reste le commandant... | | | TUNIS"Le deuxième jour nous allons traverser la méditerranée pour nous rendre à Tunis et donc nous en profitons pour tester le petit déjeuner au lit... Haaaa, c'est la classe ! A 8h30, mlle "House Keeping", pile à l'heure, manque de se prendre les pieds dans le dessus de lit tombé à terre et semble perturbée ne sachant pas où mettre le plateau. Finalement c'est pas pratique le petit déjeuner au lit, la prochaine fois nous testerons le Flamboyant avec la carte comme sur le Normandie. Cette journée du mardi coulera donc lentement à la vitesse du navire (17 nœuds) et nous en profiterons pour nous promener de pont en pont, approfondir nos connaissances en cocktails divers et variés, prendre 1 kilo de plus au restaurant et poursuivre notre enseignement de l'ukrainien et du philippin. Mercredi nous arrivons à Tunis, il fait chaud, c'est l'Afrique. Le port est en travaux et notre navire n'est pas autorisé à se mettre à quai et doit donc rester au mouillage un peu en retrait. Des chaloupes seront mises à l'eau et serviront au transfert des passagers jusqu'à la gare maritime. Les marins sont rodés, les gestes précis et efficaces et ils semblent prendre beaucoup de plaisir à faire leur métier.
En fait on nous a collé dans un coin affreux du port, entre raffineries et cimenteries. C'est moche et ça ne donne pas envie de descendre, du coup nous décidons sans regret de rester à bord, nous y sommes tellement bien. Ainsi, nous resterons sur les transats à lire et bronzer ou dans les bains à remous à discuter de la prochaine étape avec d'autres voyageurs habitués des croisières au grand large. Cette escale est la plus courte et dès 15h00, nous reprenons la mer. Adieu Tunis, adieu l'Afrique, ton soleil brûlant sera pour une autre fois..." | | | Jeudi, 4ème jour, Napoli (je le dis en italien pour que l'on comprenne mieux mais finalement le plus dur à comprendre ce sont les Napolitains) "A 8 heure du matin, j’arrive à ouvrir une paupière plus lourde que mon trousseau de clés. Il faut dire que la veille je n’ai pas pu m’empêcher de siroter une dernière « tornade », un mélange explosif à base de vodka, rhum, gin tonic, jus d’orange et curaçao histoire de teinter le tout couleur Bleu de France... Vu l’allure du bateau et l’heure, nous ne devions pas être loin de notre première escale italienne, et en ouvrant les rideaux de la cabine j’ai effectivement laissé entrer quelques rayons de soleil en même temps que la vision magnifique de la baie de Naples... Malheureusement, un nuage de pollution et une brume matinale gâchaient un peu le spectacle extraordinaire de Capri que nous croisions à 1 mille sur bâbord. On nous avait prévenu dix fois, vingt fois : Attention à Naples chaque semaine des touristes reviennent au bateau allégés de leur porte-feuilles ou de leur montre !!! Méfiez-vous ! Finalement quand nous sommes descendu nous étions sur nos gardes, les écoutilles fermées à blocs et les dalots soudés au sable mouillé... Mais, malgré toutes ces mises en garde, nous étions loin de nous imaginer que nous allions nous retrouver dans une marmite bouillonnante et sifflante à deux pas d’un géant endormi ! Dès la sortie de la gare maritime, nous nous retrouvons en pleine ville. Un concert assourdissant de klaxons rythme la circulation hallucinante des Napolitains. Ca se croise dans tous les sens, les feux ne doivent avoir qu’un rôle symbolique ou servent de tuteurs aux plantes grimpantes, les « Fanculos !» répondent aux « Avantis ! ». Traverser l’avenue pour aller chercher les biglietis de bus revient à traverser le périphérique parisien aux heures de pointe ! Enfin, après milles hésitations nous parvenons à récupérer les précieux sésames et nous voilà dans le bus N°1 direction la Stazione Circumvezuviano. Le prologue est terminé on passe à l’acte 1... | | | Acte 1 : Naples Contre toute attente, le bus est propre et bien ventilé mais à peine notre ticket composté, un troupeau de hobbits quinquagénaires pointent leurs nez. Ca sent l’embrouille et je n’aime pas très beaucoup ça ! Les trois compères tentent un encerclement à grands coups de « Scuzi, scuzi » et font semblant d’être gênés pour passer vers l’avant. Ca ne rate pas, trois seconde de plus et les voilà en train de tenter de nous faire les poches. Comme nous sommes plusieurs Francezes dans le bus, je lance un signal d’avertissement : ‘Tention ! Ca Chourrrrrreee !!!!! Le message semble compris, les hobbits passent à d’autres touristes qui ne comprennent pas le français. La situation se décante et nous ne serons plus ennuyé jusqu’à la gare. La gare est une gare comme toutes les autres et le train, à part une décoration très « picturale », ressemble à nos bon vieux TER. Le Circumvezuviano nous emmènera 20 stations plus loin à Pompeï Scavi, but de notre excursion du jour, pour seulement 4, 80€ allez-retour (bien moins cher, une fois de plus, qu’en France) Les tags qui décorent notre wagon nous laissent à peine apercevoir la lumière du jour mais une petite ouverture va vite me faire comprendre pourquoi on appelle ce coin de l’Italie : Les Pouilles ! Etonnant, une des plus belles baies du monde est entourée par de minables bicoques cubiques et sales recouvertes d’antennes rouillées et reliées entre-elles par des mètres de fil à linges ! Soudain, juste après un immeuble qui n’en finissait pas, le Vésuve apparaît ! Majestueux, inquiétant, immense et solitaire, le veilleur semble nous observer avec bienveillance même s’il a frappé fort il y a un peu moins de 2000 ans en anéantissant plusieurs cités dont Herculanum et Pompeï. On estime à 15000 ou 20 000 victimes, mortes asphyxiées par les nuées ardentes ou carbonisées par les coulées de laves de ce monstre". Acte 2 : Pompeï
La petite gare de Pompeï-Scavi se trouve à 100m du site archéologique et donc nous n'avons eu aucun mal a trouver.
L'entrée coûte 11 euros et même si l'on rajoute les 10 euros pour l'audio guide nous ne serons pas déçu car cela restera un grand moment émotionnel.Pompeï n'est pas, comme je l'imaginais, un petit bourg rendu célèbre par ses corps pétrifiés et ses quelques ruines tirées du passé mais une véritable ville ! Une ville construite sur le schéma des antiques cités romaines avec ses avenues et ses rues à angles droits, ses maisons, ses monuments et ses commerces et surtout ses 10 000 habitants.
Cette cité florissante, qui doit son nom à Popée l'épouse de Néron, à été anéantie et ensevelie en quelques minutes lors de l'éruption du Vésuve le 24 août 79 après J.C.Aujourd'hui il fait très beau, peut être comme il y a 2000 ans, heureusement car il va nous falloir plusieurs heures pour en faire le tour. Encadrées par de hauts trottoirs, les rues sont larges et pavées de façons inégales par de grandes dalles qui doivent être bien glissantes avec la pluie. Pour passer d’un trottoir à l’autre et traverser la chaussée, les Pompéiens avaient aménagé de larges passages surélevés qui permettait d’éviter de se mouiller les sandales et les toges.Il y avait trois catégories d’habitants à Pompeï et il facile de discerner leurs habitations. Les riches bourgeois possédaient de somptueuses demeures avec le traditionnel pluvarium à l’entrée encadré par 4 colonnes et destiné à recueillir les eaux de pluies, puis les pièces attenantes: cuisine, réception, four à pain ou remise et bien sur les chambres. Toutes ces demeures étaient richement décorées par de somptueuses fresques, dont certaines sont restées en l’état, et d’extraordinaires mosaïques qui accueillaient les visiteurs. Enfin sur l’arrière s’étalaient de magnifiques jardins avec vue sur la baie de Naples.
Les habitations du peuple (La Plèbe) étaient bien moins vastes mais construites sur le même principe. Enfin, les esclaves, qui représentaient 60% des habitants, étaient logés dans des pièces minuscules avec très peu d’ouvertures et, généralement, situées près de la maison du maître.Grâce au plan fourni à l’entrée, nous découvrons les temples, les thermes, les théâtres, le grand cirque et le gymnase, tous dans un état remarquable. Mais ce sont de petits détails, comme un nom gravé sur un portail, une publicité sur la façade d’une boutique ou une canalisation d’eau en plomb, qui nous permet de comprendre que nous ne sommes pas en train de visiter un simple champs de ruine mais bien une ville où vivaient il y a 2000 ans des gens qui étaient loin de se douter que tout allait si brutalement s’arrêter.Avant de partir, nous profiterons de la présence d’un groupe de touristes français pour écouter les explications d’un guide en train de détailler les derniers moments des Pompéiens dont certains moulages sont effrayants. Véritables clichés en relief, ils montrent avec une force incroyable la souffrance au moment de la mort.
Il est l’heure, nous devons quitter Pompeï, quitter ce monde de désolation et retourner vers celui des vivants. Le train du retour nous déposera à la Stazione Centrale, à deux pas de la Plaza Garibaldi. Imaginez la porte Maillot aux heures de pointe qu’il va falloir traverser pour retrouver, parmi plusieurs dizaines de bus, le N°1 qui va nous ramener à l’Olive Bar...Par précaution nous sommes partis à 16h00 de Pompeï. En sachant que le navire levait l’ancre à 19h00 cela nous laissait une bonne marge de sécurité car rester bloqués dans les embouteillages napolitains et rater le départ était notre hantise. Vu les taxes portuaires très élevées, celui-ci part à l’heure même si quelques passagers manquent à l’appel...Durant la semaine nous recevions tous les jours les informations du bord sur une chaîne interne qui nous précisait les conditions de navigations, la météo et les principaux centres d’intérêts des escales à venir. De plus, un journal de bord était déposé quotidiennement dans notre chambre par notre cabinière. Toutes les informations concernant les activités du jour et les spectacles étaient bien expliquées. Et justement ce mardi soir était prévue la soirée de gala. Je ne saurai jamais pourquoi nous avons été invité à la table du commandant mais en tout cas nous avons passé un agréable et surprenant moment.
Après le dîner, nous avons rejoint un couple sympathique avec qui nous avions voyagé à Pompeï. Les pauvres étaient partis un peu tard de la cité martyre et avaient juste eu le temps de revenir au navire avant le départ. Grosse frayeur !!! Un dernier cocktail sur le pont arrière, au Zanzi-bar, et au moment où nous croisions au large de Capri, voilà Naples qui nous salut à sa manière en faisant monter la Lune au beau milieu du Vésuve, clin d’œil inoubliable d’une journée riche en émotions... | | | À: Majorpipps · 2 octobre 2008 à 17:00 · Modifié le 2 oct. 2008 à 17:48 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 314 de 577 · Page 16 de 29 · 2 850 affichages · Partager Civitavecchia et Rome
Si Paris est la Ville Lumière, Rome est la Cité Eternelle. Grâce aux précieuses informations postées par de nombreux internautes ayant précédemment vécu cette croisière, nous n’avons eu aucun mal à nous rendre du grand port de Civitavecchia à Rome. Malheureusement, dès la sortie du bateau, une pluie battante nous a accompagnée tout au long d’une triste journée grise et froide. Le port est si grand qu’il faut prendre une navette gratuite pour sortir. De là on se rend à pied à la gare, qui se trouve à 10 mn à pieds, pour acheter notre BIRG qui est l’équivalent du coupon carte orange. Ce biglieti nous permettra d’utiliser le train, le bus ou le métro pour toute la journée et pour seulement neuf euros. Pour visiter une grande ville comme Rome il faut plusieurs jours, nous, nous n’avions que quelques heures. Pour en profiter un peu nous avons donc décidé de nous limiter au centre historique en partant de la gare et en remontant vers le Vatican.
A Rome-Terminus nous avons donc emprunté le métro. Facile, il n’y a que deux lignes: la rouge et la bleue et à cette heure la majorité des Romains sont déjà au travail. Deux stations plus loin nous étions arrivé au Coliseum. Ce géant, où se produisaient les gladiateurs, n’est plus que l’ombre de qu’il était à l’époque et il faut bien la magie des réalisateurs comme dans le film Gladiator pour nous montrer virtuellement ce qu’il était il y a 2000 ans. Du Coliseum à la Piaza de Venezia, nous allons nous émerveiller devant tant de monuments et nous passerons notre temps à sortir et ranger l’appareil photo et la camera... La Piaza de Venezia est le monument le moins aimé des Romains qui le décrivent comme un gigantesque accordéon pompeux et prétentieux. Personnellement, même si le style monumental rappelle les heures sombres de l’Italie fasciste, je trouve ce monument impressionnant !Il pleut de plus en plus et du coup, trempés et refroidis, nous augmentons la cadence jusqu’à la fontaine de Trévi. Cet extraordinaire monument baroque, adossé à un palais, est le rendez-vous incontournable des amoureux. La tradition veut que tous ceux qui auront bu de son eau et jeté une pièce de monnaie dans son bassin, sont certains de revenir un jour à Rome. Nous aurions du le faire parce que nous sommes tellement enchantés par cette ville qu’il nous faudra y revenir et cette f ois sous le soleil !
Trempés, fatigués, nous décidons de faire une petite pause dans un snack. L’occasion de manger d’excellents paninis et de découvrir le café italien. C’est du concentré de café à 2 € la gorgée !!! Pour une fois nous ne sommes pas dépaysés...
Enfin, nous repartons vers le Vatican. Mais face aux éléments déchaînés nous sommes obligés de courir pour ne pas mourir noyés. Malgré tout, nous apercevons du coin de l’œil de magnifiques boutiques. Ahhhhhh les chaussures italiennes à 60 € !!! C’est sur nous reviendrons bientôt à Rome !
Le Pape n’est pas là, tant pis pour lui... Un rapide tour de la Place Saint Pierre, trois photos du bout de l’objectif et nous repartons vers la gare du Vatican avec une seule idée en tête : L’Olive Bar et ses verrines d’aubergines et ses filets de poulets grillés...
Une fois de plus, la soirée sera délicieuse et riche en surprises. Après l’Olive Bar nous avons été prendre une bonne douche bien chaude pour nous remettre de cette journée pluvieuse, puis direction le bar Acajou pour un apéritif en compagnie de Dominique et Christian, nos compagnons de croisière, et Patricia et Jean-Louis, nos voisins de table au restaurant, avec qui nous avions sympathisé dès le deuxième soir.La nuit tombe rapidement et une brève éclaircie nous permet d’assister à un magnifique coucher de soleil. Le port de Civitavecchia est occupé par plusieurs paquebots tous magnifiquement éclairés et décorés, le spectacle du départ de ces grands navires est tout simplement extraordinaire !Après un bon repas au Flamboyant nous nous rendons au Zanzi-Bar pour écouter de la musique Lounge et profiter du panorama. Une heure plus tard, voilà qu’on nous rappelle au restaurant pour découvrir les merveilles préparées par nos artistes cuisiniers et profiter d’un buffet inoubliable. Il est minuit et nous allons nous remettre à table pour la 5ème fois... | | | Livournes et Pise :
Ce matin il fait beau mais un peu frais. Malgré tout, nous irons déjeuner au Panorama, une petite laine ne sera même pas justifiée parce qu’il n’y a pas trop de vent. Nous irons à Pise avec Dominique et Christian qui sont devenus nos compagnons de route.Le port de Livorno est aussi grand que celui de Civitavecchia mais par contre la navette est payante. Malheureusement nous la ratons de peu et nous sommes obligé d’attendre la suivante. Ce petit contre-temps va faire boule de neige et de bus en bus et de train en train nous allons mettre bien plus de temps que prévu et ce n’est qu’à 12h30 que nous arrivons à Pise. Le retour est prévu à 14h30 pour ne pas louper la dernière navette du Bleu de France, il ne va pas falloir traîner.
Si le quartier de la gare n’est pas intéressant, une fois franchi le pont sur l’Arno, Pise s’avère être une ville très agréable avec ses ruelles ombragées, ses quartiers pittoresques et surtout la Piazza del Duomo où se trouve la cathédrale et la fameuse tour penchée. Pour y arriver il nous faudra traverser toute la ville à pieds et, comme nous avons choisi l’excursion baskets, à peine arrivés nous devons repartir ! Nous passons par la Piazza dei Cavalieri, une des plus belles places de Toscane avec le palais des Chevaliers et celui de l’horloge.
Puis nous arrivons dans une rue commerçante où des camelots vendent toutes sortes de bonnes choses. Il y a même d’étranges fromages en forme de gourdes : le Caciocavallo Silano. Quel dommage d’être pris par le temps, il fait si bon flâner dans les rues de Pise !
De retour à Livournes nous avons ¾ d’heure d’avance. Pendant que les filles vont se dégourdir les jambes dans les boutiques, Christian et moi décidons d’aller jusqu’au port où nous avons aperçu les mâts d’un grand navire.
Finalement, Livournes nous réservera une dernière surprise avec la présence à quai du magnifique « Amerigo Vespucci », le navire école des cadets de la marine de guerre italienne. Superbe !
Dernier jour, dernière soirée et dernière nuit... Déjà le vague à l’âme monte sur le pont. Il va falloir bientôt quitter ce bateau et son équipage adorable, nos amis de trois jours et l’ambiance si particulière des retours d’escale.
Le dernier repas au Flamboyant prend des allures d’adieu même si nous sommes déjà décidés à y revenir le plus rapidement possible. Ce soir là tous les acteurs de ces merveilleux moments gustatifs viendront se faire applaudir et nous dire au-revoir. Du serveur au maître de rang, du cuisinier au sommelier et même le chef, tous seront présents et recevront une fantastique ovation bien méritée. Romulus, notre serveur, sera très heureux qu’on le prenne en photo avec nous, il faut dire qu’on s’attache rapidement au personnel si prévenant et sympathique...
Puis ce sera la tournée des bars, le Zanzi, l’Acajou. Derniers cocktails, échange d’adresses Internet et promesses de se revoir sur ce navire l’année prochaine.
Qu’il est long ce couloir qui nous amène vers la cabine 6518 pour la dernière nuit à bord. La petite roumaine n’est pas là, nous ne pourrons pas la remercier ni lui dire au-revoir.
Les bagages sont prêts, tout est bouclé et déposé dans le couloir. Demain nous les récupèrerons à la gare maritime de Marseille et tout sera fini.
Et si tout n’était pas fini ? Si tout ça n’était qu’un rêve merveilleux ? Un rêve qui nous a ramené au temps des grands paquebots sur le pont d’un navire nommé Bleu de France. Je vais me rendormir pour le retrouver, lui et son équipage toujours souriant, ils me manquent déjà tant...Pascal (sur le Bleu de France du 14 au 21 septembre 2008) | | | merci pour ce superbe recit nous avons vraiment hate d'etre au mois de decembre pour faire le meme reve que vous. | | | À: Lebusgay · 2 octobre 2008 à 19:30 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 317 de 577 · Page 16 de 29 · 2 820 affichages · Partager Bonjour a tous... Nous c'est pour le 7 mars la croisiere aux caraibes.... Nous avons lus avec plaisir le "roman" de tout a l'heure et nous en remerciant l'auteur. J'espere que tous sera comme tous les temoignages de ce forum. Bonne croisiere a tous sur le" bleu de france". | | | (Ce message a été supprimé par le membre nanou1959 le 2 octobre 2008 à 20:00.)
| | | À: Nanou1959 · 2 octobre 2008 à 19:57 Re: Bleu de France avec croisière de France Message 319 de 577 · Page 16 de 29 · 2 808 affichages · Partager coucou je reviens 1 mois en arriere avec ton recit, nous regardons attentivement les offres du bleu de france pour septembre prochain  plus que 11 mois et des poussieres  ha les verrines de l'olive u nrégal  bonne soirée  | | | Merci pour ce très beau récit, tout y est, les impressions, les odeurs, les frissons, les délices et même la pluie que nous avons connu à Rome. Nous étions aussi à bord du 14 au 21 pour notre plus grand plaisir.
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