1. Je suis pplutôt d'accord pour 1000 FMG, mais c'est pas spécialement de ça dont je parles. Je parle de différence plus importante que 1000 FMG, pas seulement quand on achète des breds. Ici à
tana, la plupart des vendeurs sont des revendeurs (les grossistes sont le matin à Petite Vitesse). Et en général, on voit bien quand on achète un peu plus à la campagne, donc plus avec des paysans, que les prix s'envolent beaucoup moins.
Après, toujours dire "discuter pour 1/2 euros", c'est un peu stupide, désolé. Déjà, ici le prix est en ariary, donc on relativise par rapport à l'ariary. 1 ou 2 euros en plus par rapport à quoi? 1 euro en plus par rapport à 1 euro? 2 euros? 100 euros?
Moi, j'applique la règle du 10%, je suis prêt à payer + ou - 10% de la valeur. Donc 6000 FMG au lieu de 5000 pour un kilo de patate, ect..
2. Si seulement les prix étaient gonflés que pour l'artisanat, effectivement, ça serait pas un problème.
3. Exact, mais bon après, sur le long terme, perso, j'ai pas de budget illimité, c'est un choix. Si on accepte de payer tout deux fois plus cher, tant mieux. ça en faira rire plus d'un (car les mauvais négociateurs, on se moque d'eux), mais si ça vous va..
4. Après, y a prix écrit et prix écrit.. Pour l'artisanat, y a des très bonne boutique avec prix écrit, correct, et qui rémunère correctement les artisans. Ce n'est pas le cas du marché de
la digue, qui, je le redis, est un piège à touriste au niveau des prix, comme beaucoup d'autres boutiques (je pense particulièrement aux boutiques à l'entrée d'
ambositra). D'ailleurs, ils redonnent en général 20% au chauffeurs pour les remercier d'avoir apporté les touristes.
Moi, j'habite ici depuis 10 ans. J'ai pas l'impression de faire le radin, je prend plaisir à négocier (comme tous le monde), en général ça se passe bien. Les petits rigolos qui essayent de me vendre le kilo de pomme de terre à 15000 francs, je discute même pas, je vais voir à coté.
Après, je le répète, je n'accuse pas le pays entier d'être un piège à touristes, juste que beaucoup de "professionnels" de la profession en profite bien. En profite trop.