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"le 25 juille 1861t, j'arrivais à
Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le
Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de
Genève...
La ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des
Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées
Prenoms par les Cambodgiens,
Khâs par les Siamois,
Moïs par les
Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante...
Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique,... les dernières notes se bornent aux suivantes :
le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus.
24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du
Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à
Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
En terminant ce récit dans le
Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'
Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la
France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du
Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de
Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de
Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs
il fait partie de ses nombreux jeunes hommes qui partaient à la rencontre et non à l'encontre d'un lieu mais aussi de peuples, d'usages éloignés des nôtres.
les voyages, les découvertes depuis le 14ème siècle n'ont cesser de fasciner, i d'nterroger les hommes... et aujourd'hui nombreux nous sommes sur VF à avoir le coeur battant en attendant le jour du départ... en vacances... et le coeur attristé au retour, préparant le prochain exode !!
ouf ! j'arrête là ! et je ne relis pas