Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Jakass · 13 décembre 2015 à 15:45 29 messages · 6 participants · 2 275 affichages | | | | À: JohnBill · 22 décembre 2015 à 11:03 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 21 de 29 · Page 2 de 2 · 477 affichages · Partager on retrouve les réalités de Madagascar.
C'est quoi les réalités de Madagascar?
Vous qui y vivez vous ne les connaissez pas ? Surprenant !
Encore faut-il y être. 
Oui, la question est assez saugrenue ! | | | À: 1sitraka2 · 22 décembre 2015 à 11:31 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 22 de 29 · Page 2 de 2 · 462 affichages · Partager on retrouve les réalités de Madagascar.
C'est quoi les réalités de Madagascar?
Vous qui y vivez vous ne les connaissez pas ? Surprenant !
Encore faut-il y être. 
Oui, la question est assez saugrenue !
Vous ne pouvez pas connaître la réalité de Madagascar parce que vous n'aviez jamais vécu la pauvreté absolue. Vous aviez sans doute vu la pauvreté absolue mais vous ne l'aviez jamais vécu. Et entre le voir et le vivre, il y a une grande fosse. | | | À: Quatrevingt · 22 décembre 2015 à 12:15 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 23 de 29 · Page 2 de 2 · 452 affichages · Partager on retrouve les réalités de Madagascar.
C'est quoi les réalités de Madagascar?
Vous qui y vivez vous ne les connaissez pas ? Surprenant !
Encore faut-il y être. 
Oui, la question est assez saugrenue !
Vous ne pouvez pas connaître la réalité de Madagascar parce que vous n'aviez jamais vécu la pauvreté absolue. Vous aviez sans doute vu la pauvreté absolue mais vous ne l'aviez jamais vécu. Et entre le voir et le vivre, il y a une grande fosse.
Quatrevingt, il y a longtemps que je sais que pour vous la réalité de Madagascar se limite à la pauvreté, vous l' avez dit et redit, mais permettez moi au moins d' avoir une vision moins restrictive et moins limitée de ce Pays. | | | À: 1sitraka2 · 22 décembre 2015 à 12:33 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 24 de 29 · Page 2 de 2 · 447 affichages · Partager que pour vous la réalité de Madagascar se limite à la pauvreté,
Non, pas pour moi, pour les 9 malgaches sur 10 plutôt. | | | À: Quatrevingt · 22 décembre 2015 à 12:35 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 25 de 29 · Page 2 de 2 · 444 affichages · Partager Bonne nuit | | | À: 1sitraka2 · 23 décembre 2015 à 11:46 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 26 de 29 · Page 2 de 2 · 416 affichages · Partager Vous parlez comme un livre!! Mais avec moins de page!! Voilà un récit réel et ça change de vos remarques de Vahazas qui ne se mouille pas trop! Des gens comme vous n'apportent rien à Madagascar (J'habite mada moi)
Tananarive le 25 mai 2015.Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA. La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d' Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée. | | | À: Rognard · 23 décembre 2015 à 11:59 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 27 de 29 · Page 2 de 2 · 412 affichages · Partager Vous parlez comme un livre!! Mais avec moins de page!! Voilà un récit réel et ça change de vos remarques de Vahazas qui ne se mouille pas trop! Des gens comme vous n'apportent rien à Madagascar (J'habite mada moi)
Tananarive le 25 mai 2015.Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA. La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d' Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Même pas l'honnêteté de citer l'auteur du post sur voyageforum, voyageforum.com/...5-mai-2015-d7292597/ charognard va ! | | | À: Rognard · 23 décembre 2015 à 12:03 Re: Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 Message 28 de 29 · Page 2 de 2 · 409 affichages · Partager Vous parlez comme un livre!! Mais avec moins de page!! Voilà un récit réel et ça change de vos remarques de Vahazas qui ne se mouille pas trop! Des gens comme vous n'apportent rien à Madagascar (J'habite mada moi)
Tananarive le 25 mai 2015.Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA. La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d' Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Votre post est à 95% un copié-collé de ce qui a été rédigé par un autre intervenant. Vous vous appropriez un texte sans même citer l' auteur !!! Depuis le temps que vous le ressassez, chacun peut penser que vous habitez à Madagascar et ça donne quoi ? Une supériorité peut-être pour intervenir sur le forum? Mes remarques de vazaha, personne ne vous oblige à les lire, Dire que je n' apporte rien à Madagascar sans me connaître montre bien combien vous rasez les pâquerettes, qu' en savez vous ? On peut agir sans être du type de vantard que vous êtes. | Discussions similaires sur Madagascar: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 20 617 visiteurs en ligne depuis une heure! |