Tu m as l air d etre assez complique.
j'aimerais beaucoup que le problème soit simplement moi...
Malheureusement nous vivons dans un monde régit par des règles, et ce sont elles qui doivent s'appliquer, et décident. Pas nous.
Maintenant, c'est comme conduire : soit nous sommes informés qu'il y a une limitation de vitesse, soit on ne l'est pas.
Et lorsqu'on est informé, soit on respecte la règle, soit on la méprise.
On peut rouler en excès de vitesse et ne pas se faire prendre.
C'est justement là que se trouve le centre du sujet : le choix de chacun et le risque en lien avec une certaine souplesse dans la pratique.
Concernant les règles de vitesse, il existait auparavant une certaine souplesse. Disons plutôt une mauvais qualité et quantité des contrôles.
Les règles étaient alors un peu prises à la légère.
Politique de réduction des accidents et, peut-être surtout, moyen de faire entrer de l'argent dans les caisses de l'Etat, on a fait en sorte que les règles soient davantage respectées. On a démultiplié les contrôles et ils sont désormais facilités par des installations dans les automobiles.
Pour sortir de cette exemple dont seule la structuration logique est à retenir, puis revenir dans le même temps à nos affaires de visa et compagnies aériennes : aujourd'hui c'est assez souple.
Vos expériences en témoignent, les miennes aussi.
Faut-il pour autant affirmer que la pratique fait davantage loi que la règle elle-même ? Non.
Quant-aux raisons de cette souplesse : peut-être parce que les compagnies aériennes n'ont pas un moyen d'effectuer un contrôle de qualité (informatisé), ou ne le souhaitent pas pour des questions d'organisation, de coût, de vision du monde, de coup bas diplomatiques... ou encore justement, parce que cela pourrait avoir un impact sur les entrées de devises.
Je ne sais pas précisément, je pose des hypothèses en mode brainstorming.
Ce qu'il faut donc retenir n'est pas le côté compliqué de ma personne. Je suis plutôt simplement informée, ce qui n'est pas pareil.
Il faut alors retenir :
- qu'un billet de retour dans les délais (du visa ou de l'exemption de visa) est nécessaire d'après la règle
- qu'on peut cependant tirer profit d'un état de fait penchant vers la souplesse des compagnies aériennes et des agents des douanes.
Pas plus.
Cela changera peut-être un jour et comme dit plus haut, chacun fait comme il veut, et surtout sent.
Le sens de mes propos est-il désormais plus limpide ? Et celui de votre difficulté à appréhender à sa juste valeur tout ce qui se présente à vous, plus clair ?