Mjp · 13 octobre 2018 à 22:36 · 283 photos 63 messages · 12 participants · 12 891 affichages | | | | À: Mjp · 15 novembre 2018 à 18:05 · Modifié le 15 nov. 2018 à 19:58 Message 41 de 63 · Page 3 de 4 · 1 127 affichages · Partager LA PAZ - SAJAMA24/07 : nous partons vers le parc Sajama. Il nous faut à nouveau traverser La Paz et ses embouteillages, et, surtout, El Alto dont la longue avenue rectiligne est toujours encombrée de centaines de minibus sur plusieurs files. Il nous faudra environ 1h30 pour sortir de cette agglomération tentaculaire. Au péage, le policier qui contrôle a l'air très perplexe avec le permis de conduire international que je lui présente, mais, ne voulant sans doute pas paraître ignorant, fait mine de l'examiner avant de me le rendre et de me laisser passer... Ensuite, une magnifique route à 4 voies traverse l'altiplano à l'aspect d'abord désertique. Petit à petit quelques champs cultivés font leur apparition. Dans les lointains apparaissent des cordillères enneigées. À Patacamaya nous abandonnons la route d' Oruro pour celle conduisant vers Arica au Chili. Nous croisons de nombreux poids lourds chargés de conteneurs. Certains d'entre eux ont la fâcheuse tendance à doubler dans les côtes ou les virages sans visibilité. Le paysage devient plus accidenté et nous observons à nouveau des formations rocheuses teintées de rouge.
La neige fait également son apparition dans les versants ombragés. Au bord de la route, de petites maisons d'adobe recouvertes de paille abritent quelques pauvres éleveurs de lamas.
Des chullpars (tours en adobe utilisées comme tombeaux) bordent la route.
Le puissant volcan Sajama, auréolé de nuages, est omniprésent durant le trajet. Des rivières serpentent entre les flancs de montagnes ourlés de neige. À Lagunas nous quittons la route asphaltée pour une piste très roulante qui conduit au village de Sajama en une quinzaine de kilomètres. Il nous faut évidemment nous acquitter de nos droits d'accès au parc et nous constatons sur le registre que de nombreux visiteurs français nous ont précédé. Le village aux maisons basses étalées est situé sur un vaste plateau d'altitude encerclé de nombreux sommets élevés.
Nous trouvons une chambre avec de l'eau chaude et un radiateur électrique un peu poussif à l’hôtel Oasis situé juste à l'entrée du village. Malgré le radiateur il fait plutôt froid dans la chambre (9° à 6h le soir). Nous partons faire un tour du village pour profiter des belles lumières rasantes qui s'infiltrent entre les nuages et font briller la neige. Le repas du soir est pris directement à l’hôtel à 19h et à 20h nous tentons de nous réchauffer sous les épaisses couvertures.
PARC DE SAJAMA25/08 : la nuit a été un peu longue après nous être couchés si tôt. Dans la chambre la température avoisine les 8° mais grâce aux nombreuses épaisseurs de couvertures nous n'avons pas eu froid. Nous partons vers les champs de geyser situés à 8 kilomètres environ. Auparavant, nous tentons quelques courses aux 2 épiceries du village : nous ne pouvons acheter que du pain et quelques tomates car il n'y a ni fromage ni charcuterie. Tous les volcans de la cordillère étincellent de blancheur autour de nous.
La piste est boueuse par endroits du fait de la fonte des neiges et les 4 roues motrices sont nécessaires pour chevaucher quelques ornières profondes. Le champ de geysers est entouré de pentes enneigées et les troupeaux de lamas sont nombreux tout autour. De l'eau bouillonnante jaillit des marmites colorées et les vapeurs et odeurs de soufre sont par moments rabattues par le vent.
Nous décidons ensuite de continuer à pied vers la laguna Altura qui semble proche sur la carte du parc. Le chemin monte d'abord en pente douce dans un cadre grandiose de sommets enneigés. Nous sommes à 4200 m et devons ménager notre souffle. Comme toujours sur ces montagnes andines, les distances et dénivellations sont difficiles à apprécier.
Après plus d'une heure de marche aucune lagune n'est en vue et nous sommes vers 4400 m. Je dois me rendre à l'évidence qu'il y a encore bien entre 30 minutes et 1 heure de marche pour arriver à l'endroit où je crois deviner un emplacement de lac. Le ciel devenant un peu menaçant nous décidons donc de faire demi tour avec beaucoup de regret. Dans l'après-midi nous roulons vers la laguna Huaynacota située au bord de la piste. Nous parcourons à pied les bords du lac dans lequel se reflètent les sommets environnants.
Le sommet du volcan Sajama se libère même de ses nuages nous permettant d'observer la calotte glaciaire et les chutes de séracs qui dévalent ses pentes.
SAJAMA - LA PAZ26/07 : le froid nous dissuade de rester plus longtemps dans le parc Sajama. Nous repartons donc en direction de La Paz. Au retour, les paysages apparaissent sous une lumière différente avec le grand ciel bleu matinal. Même le sommet du Sajama montre totalement sa calotte glaciaire. À partir de Patacamaya nous apercevons les sommets de la cordillère royale. À l'approche de La Paz le contraste est frappant entre le désordre des constructions inachevées dans les zones en cours d'urbanisation et le tableau des hautes montagnes surgissant en arrière plan.
Il nous faut à nouveau traverser la longue avenue rectiligne de El Alto avec ses cohortes de minibus. Aujourd'hui, la circulation est « relativement » calme, ou peut être sommes nous un peu plus habitués. L’hôtel où nous avions réservé auparavant est complet et nous poursuivons vers le quartier de Socopachi. Nous restituons la voiture avec une journée d'avance et nous dégourdissons les jambes en retournant à pied à l’hôtel. Une nouvelle fois les bruits et les odeurs de la ville nous assaillent. | | | À: Mjp · 17 novembre 2018 à 10:32 Message 42 de 63 · Page 3 de 4 · 1 100 affichages · Partager LA PAZ
27/07 : nous flânons dans les rues pour trouver une agence qui propose des excursions à Tiwanaku et acheter quelques souvenirs pour les petits enfants. Après déjeuner, nous empruntons la ligne orange du téléphérique qui nous mène vers la place Villaroel en survolant à nouveau les maisons étagées sur les pentes. Sur la place, de nombreuses familles se promènent avec leurs enfants. Nous redescendons à pied vers le centre en empruntant de petites rues calmes bordées de jolies villas colorées loin de l'effervescence du centre où règne une grande animation jusque tard dans la soirée.
TIWANAKU28/07 : nous avons réservé la visite de Tiwanaku avec un guide auprès de l'agence Bolivia Chacana Travel. À 8h30 le guide vient nous chercher à l’hôtel puis nous rejoignons le bus à quelques centaines de mètres. Après avoir rejoint El Alto par un lacis de rues toutes plus raides les unes que les autres puis louvoyé dans El Alto, peut être pour éviter les embouteillages, le bus rejoint la route de l'altiplano qui offre une nouvelle fois un panorama fantastique sur la cordillère royale dont tous les sommets sont complètement dégagés.
À Tiwanaku nous visitons d'abord le musée des céramiques puis le site pré-inca avec la porte du soleil, le temple de Kalasasaya aux murs parfaitement rectilignes et la pyramide de Akapana.
Nous nous rendons ensuite au site de Pumapunku et terminons par le musée des pierres avec ses monolithes. Au retour à La Paz, la principale avenue de la ville est fermée à cause de la parade des étudiants qui défilent en costume pour célébrer le folklore bolivien. Durant toute la fin d'après-midi et jusque dans la nuit les groupes en costumes colorés et les orchestres défilent accompagnés d'une musique assourdissante et des éclats des pétards et des feux d'artifice. Avant de rentrer à l’hôtel nous passons à la gare routière réserver nos billets pour Cochabamba. | | | À: Mjp · 19 novembre 2018 à 19:49 Message 43 de 63 · Page 3 de 4 · 1 061 affichages · Partager LA PAZ - COCHABAMBA29/07 : lorsque nous arrivons à la gare routière à 8h30 nous apprenons que le bus de 9h sur lequel nous avons acheté les billets est supprimé. Nous pouvons transférer nos places sur un bus partant à 8h30, qui, de fait, partira à 9h ! La sortie de La Paz est compliquée par de gigantesques embouteillages car une course de voitures à pédales se déroule sur l'avenue principale ! Il nous faudra environ 1h30 pour traverser toute la zone urbaine jusqu'à la sortie d'El Alto. Nous parcourons la portion de route empruntée lors de notre trajet vers Sajama. Ensuite nous poursuivons sur l'altiplano en direction d' Oruro. À l'horizon, la pyramide du volcan Sajama perce l'altiplano à plus de 150 kilomètres de distance. Après la bifurcation vers Cochabamba, la paysage évolue : la route remonte en pente régulière sur les flancs de la cordillère. Des travaux d'élargissement de grande ampleur imposent de multiples zigzags dans la poussière avant d'atteindre le point culminant vers 4500 m. De petits villages ponctuent régulièrement le bord de la route. Sur le versant est la pente s'accentue avec une longue descente de 1800 m de dénivellation. Le trafic de camions est très dense dans les deux sens et les ralentissements fréquents. Petit à petit la végétation devient verdoyante et dans la vallée menant à Cochabamba nous apercevons des eucalyptus, des palmiers, témoins d'un climat plus clément. L'air devient plus doux et nous quittons le pull que nous avions porté quasiment tous les jours depuis l'arrivée en Bolivie. La ville de Cochabamba et ses banlieues s'étale sur plus de 20 kilomètres au fond d'une large vallée entourée de montagnes. Nous atteignons la gare routière après 8h30 de route, un peu fourbus et sonnés. Dans le hall, la foule et le bruit nous assaillent. Une nouvelle fois, il n'y a pas de taxi en attente et nous devons nous poster au bord de l'avenue pour en héler un. Le chauffeur ne semble pas bien connaître la ville et se perd un peu pour trouver le numéro de la maison d’hôtes L'atmosphère de la ville contraste beaucoup avec La Paz car nous apercevons de nombreuses avenues arborées et verdoyantes et les abords semblent relativement ordonnés.
COCHABAMBA - TOROTORO30/07 : petit déjeuner frugal dans la chambre avec quelques biscuits et un thé avant d'aller au supermarché proche pour acheter un pique-nique et rassasier notre estomac avec un saltena. Un taxi nous conduit au terminal des minibus pour Torotoro situé à l'écart du centre ville. Nous avons de la chance car un minibus est presque complet et nous partons dès les billets achetés. La sortie de la ville est rapide. La route asphaltée longe un grand lac aux eaux ocres bordé de bases de loisirs. Quand nous bifurquons vers Tototoro la route devient pavée et nous sommes massés, secoués, bousculés, chahutés en tous sens, d'autant plus que des chantiers importants de construction d'une nouvelle route imposent de multiples déviations poussiéreuses. La route traverse d'abord des zones vallonnées et boisées, puis des zones montagneuses chaotiques avant de rejoindre le large lit d'un rio que nous suivons longuement. Un rapide arrêt dans un village nous permet d'avaler en vitesse notre pique-nique. Peu avant Torotoro la piste quitte le fond de la vallée pour remonter par une succession de multiples lacets. Les vallées se creusent, les roches se colorent et des plissements en vagues apparaissent. L’hôtel est situé à 10 mètres de l’arrêt de bus et nous apprécions de ne pas avoir à parcourir le village après 5h30 de route un peu éprouvante pour nos vieux os.
Une fois reposés nous partons à la découverte du village aux ruelles pavées. Le kitsch règne en maître avec les reproductions de dinosaures dans les rues.
Les hôtels sont nombreux attendant les futurs touristes qui viendront certainement plus nombreux quand la route sera terminée. Nous nous rendons au bureau du parc payer notre droit d'accès puis au bureau des guides car toutes les visites doivent être accompagnées. | | | À: Mjp · 22 novembre 2018 à 15:13 · Modifié le 22 nov. 2018 à 15:29 Message 44 de 63 · Page 3 de 4 · 1 035 affichages · Partager TOROTORO31/07 : nous décidons de partir pour l'excursion « classique » vers le canyon de Torotoro. Après quelques emplettes sommaires, car il y a surtout des boissons gazeuses et des bonbons colorés dans les épiceries, nous rejoignons le bureau des guides pour nous inscrire. Un guide est immédiatement disponible et nous partons rapidement en traversant le village vers le rio, complètement à sec. Tout près, d'impressionnantes empreintes de dinosaures sont visibles.
Les reliefs en forme de vagues se détachent parfaitement sous le beau ciel bleu matinal. Nous rejoignons ensuite l'entrée du parc où nous devons montrer nos tickets puis descendons dans le lit d'une rivière asséchée : nous marchons sur de belles dalles fissurées et des ponts de pierre barrent le lit de la rivière.
Le canyon se creuse et nous débouchons au dessus des gorges bordées de parois verticales entre ombre et lumière à proximité d'un belvédère installé au dessus du vide. Ici, la profondeur des gorges est d'environ 300 m.
Nous poursuivons ensuite en balcon jusqu'à atteindre le chemin de descente. Parfaitement tracé, il rejoint le fond par un escalier d'environ 700 marches. De gros blocs encombrent le lit de la rivière et de belles vasques à l'eau claire reflètent les parois verticales. Nous descendons dans le lit de la rivière jusqu'à une cascade dégoulinant au milieu d'une épaisse végétation. L'ambiance verdoyante contraste avec l'aridité des falaises et du plateau surplombant. Des vasques ensoleillées pourraient inciter à la baignade mais la température de l'eau semble quand même bien fraîche.
L'endroit est idyllique pour une petite pause avant de rebrousser chemin et d'entreprendre la remontée. Nous prenons notre temps pour gravir les 250 mètres de dénivellation qui permettent de rejoindre le plateau à l'emplacement d'un belvédère équipé d'une buvette et de tables ombragées. Nous en profitons pour faire une pause pique-nique avant de reprendre le chemin du retour sous un soleil qui commence à devenir très chaud. Il est environ 13h30 quand nous rejoignons le village et nous décidons de poursuivre la randonnée en empruntant le circuit des 7 vueltas. Après avoir payé notre écot au bureau des guides nous quittons le village par un large chemin qui mène au pied des montagnes en forme de vagues.
Le sentier taillé dans les roches colorées s'insinue dans une gorge en grimpant raide. Le soleil nous dessèche un peu le gosier mais le paysage est spectaculaire. Nous pénétrons en quelque sorte à l'intérieur de ces mystérieux reliefs aperçus depuis Torotoro. Après 250 m de dénivellation nous quittons le chemin principal pour découvrir une zone de roches déchiquetées où se trouvent d'innombrables fossiles marins aux formes variées. Il ne nous reste plus, ensuite, qu'à reprendre le chemin à l'envers pour retourner vers le village que nous atteignons après environ 3h de marche.
TOROTORO01/08 : aujourd'hui, nous décidons d'aller à la ciudad de Itas (cité des roches). Il nous faut passer à nouveau par le bureau des guides qui nous octroie le même guide que la veille et nous trouve le taxi qui nous conduit au départ du circuit à 21 kilomètres environ. Nous sommes les seuls visiteurs et n'ayant pas trop envie d'attendre que d'autres se présentent nous ne pouvons partager les frais du guide et du taxi. Nous partons donc sans attendre. Le chauffeur conduit très rapidement sur la piste sinueuse qui grimpe par de nombreux lacets au milieu de somptueux paysages de roches déchiquetées.
De tous côtés des massifs montagneux apparaissent. Quelques passages surplombent d'impressionnants à pics lorsque la piste rejoint la crête. En un peu moins d'une heure nous atteignons l'entrée du site située à 3700 m. Durant 2h30 environ nous allons randonner dans un environnement rocheux exceptionnel. Grottes, canyons, dalles rocheuses striées par l'érosion se succèdent sans discontinuer avec, dans les lointains, des chaînes montagneuses qui se découpent en ombres chinoises nimbées de brumes.
Le sentier zigzague entre les passages rocheux alternant ombres et lumières.
Peu après le départ, une grotte une grotte est ornée de gravures rupestres.
Quelques courts passages d'escalade facile nécessitent de poser les mains et rendent la progression ludique. Deux échelles permettent de franchir un ressaut plus raide. Au retour, pour continuer à profiter de ces paysages exceptionnels nous demandons à notre guide de nous déposer 8 kilomètres avant Torotoro afin de terminer à pied. Nous suivons la piste peu fréquentée mais poussiéreuse et pouvons observer la vie des nombreux hameaux installés sur les pentes : petites maisons d'adobe, troupeaux de moutons, chèvres et vaches animent le paysage et témoignent d'un mode de vie immuable.
Arrivés vers 15h30 au village nos estomacs crient famine et, à défaut de trouver une épicerie, nous retournons à la pizzeria pour dévorer une omelette accompagnée d'inévitables papas fritas.
TOROOTORO - COCHABAMBA02/08 : à 8h du matin nous réservons nos places dans le bus pour Cochabamba. Une seule place est déjà réservée et nous nous apprêtons à attendre un long moment avant que le bus ne soit plein. Nous patientons 1h30 avant de pouvoir partir. Au bout de quelques kilomètres le chauffeur laisse la place à un passager puis la reprendra quelques kilomètres avant Cochabamba. Les derniers kilomètres se passent à vive allure dans le rugissement des vitesses et nous nous félicitons rétrospectivement de ne pas avoir supporté ce conducteur pour l'ensemble du voyage. Une fois arrivés au terminus à 13h45, un autre chauffeur de minibus nous propose de nous déposer directement à l’hôtel pour 20 bols ce que nous acceptons avec plaisir pour éviter de chercher un taxi. Suite à une discussion avec un autre voyageur nous avons des doutes sur la validité de notre titre de séjour et les propos du service de la migration de Potosi qui nous avait garanti une validité de 90 jours. Nous fonçons donc rapidement vers le service de l'immigration situé à 25 minutes à pied de l’hôtel et qui doit fermer à 15h30. Nous y arrivons à 15h20 et en 5 minutes notre autorisation est prolongée d'1 mois sans autre formalité qu'un coup de tampon. Il ne nous reste plus qu'à réserver un billet d'avion pour Santa Cruz, ce qui est fait par l'agence située à 50 mètres de l’hôtel. | | | À: Mjp · 29 novembre 2018 à 17:04 · Modifié le 29 nov. 2018 à 17:48 Message 45 de 63 · Page 3 de 4 · 987 affichages · Partager COCHABAMBA - SANTA CRUZ03/08 : quelques courses matinales au supermarché voisin nous permettent d'assister une nouvelle fois à un défilé avec fanfares : des enfants très jeunes, apparemment accompagnés de leurs enseignantes, arpentent l'avenue du Prado devant une fanfare claironnante. À 10h15 le taxi nous emmène en 15 minutes vers l'aéroport. L'enregistrement est très rapide et l'embarquement a lieu à l'heure prévue. Le temps se couvre sur le parcours mais les brumes nous laissent apercevoir un paysage sans relief où serpentent de larges rivières qui paraissent sèches à cette saison. 45 minutes après nous atterrissons à Santa Cruz et les bagages sont rapidement récupérés. Des taxis modernes attendent devant l'aérogare avec des tarifs affichés: on se sent déjà dans une organisation plus maîtrisée... de larges avenues avec peu de circulation conduisent vers la ville. En 30 minutes nous arrivons devant l’hôtel. Nous partons ensuite à la recherche d'une agence qui pourrait organiser une excursion d'une journée vers Samaipata mais les prix annoncés nous paraissent prohibitifs. Nous déambulons ensuite dans les rues bordées d'arcades autour de la place principale très animée comme dans toutes les villes d' Amérique du sud.
L'atmosphère est complètement différente des autres régions traversées en Bolivie : il fait chaud, ici le pull n'est plus nécessaire. Nous sommes également surpris par les maisons du centre ville qui, pour la plupart, n'ont pas d'étage.
SANTA CRUZ DE LA SIERRA04/08 : la pluie a commencé en fin de nuit, forte, continue, à tel point que l'eau commence à s'infiltrer sous la porte de la chambre. La pluie ne cesse pas. Dans l'après-midi nous décidons quand même d'aller prendre l'air en visitant le musée d'art moderne. Heureusement, la plupart des rues sont bordées d'arcades qui nous laissent un peu à l'abri des intempéries, mais d'énormes flaques jonchent les rues et nous devons être vigilants pour éviter la douche quand des voitures passent.
Le musée présente des œuvres diverses d'artistes sud américains présentées autour d'un vaste patio agréable. Par contre, les œuvres présentées ne nous émeuvent guère. Le temps ne s'améliorant pas, il nous faut rentrer à l’hôtel rapidement. Pour dîner, nous allons dans un restaurant italien assez proche. Surpris par les tarifs, je m'aperçois qu'il nous reste peu de bolivianos et nous devons donc nous limiter à un plat de raviolis...
SANTA CRUZ DE LA SIERRA05/08 : il pleut toujours, mais un peu moins intensément en début de matinée. Nous devons changer d’hôtel car le notre est complet ce jour. Nous attendons une éclaircie en fin de matinée pour rejoindre le nouvel hébergement distant de 200 mètres environ. Profitant des accalmies nous partons marcher dans les rues du centre ville.
C'est dimanche et il y a très peu de monde. L'ambiance est très humide avec de nombreuses flaques d'eau. Nous nous promenons jusqu'au premier cercle, boulevard ceinturant le centre ville avec des espaces verts entre les voies de circulation. Les curieux arbres au tronc en forme de bouteille y apparaissent.
Au détour d'un virage apparaît « l'avion pirate » qui aurait fait un atterrissage forcé à cet endroit avant l'expansion de la ville. C'est devenu un lieu de promenade et de jeu.
Nous retournons par les Pozos, immense marché étalé sur plusieurs rues et seul endroit animé ce jour.
SANTA CRUZ DE LA SIERRA06/07 : le ciel est dégagé au lever du jour mais rapidement les nuages gagnent du terrain. Nous espérons profiter des défilés de la fête nationale. En fait, seule une modeste fanfare attend devant la cathédrale et joue à la sortie de l'office. Nous constatons, à nouveau, qu'en Bolivie toutes les cérémonies officielles liées à un événement historique, aujourd'hui l'anniversaire de l'indépendance, sont accompagnées de cérémonies religieuses.
Nous décidons ensuite d'aller visiter le zoo à pied. Il est situé à un peu plus de 2 kilomètres du centre ce qui nous permet de parcourir la ville en découvrant des quartiers aux immeubles récents et de traverser des zones résidentielles verdoyantes particulièrement calmes. En ce jour de fête nationale, le zoo est fréquenté par de nombreuses familles avec enfants. Nous pouvons y observer des animaux caractéristiques de la Bolivie depuis les perroquets criards et colorés jusqu'aux jaguars en passant par les tatous, les iguanes, les tortues, les serpents, etc...
Au retour, les rues sont toujours aussi calmes à l'exception des parcs et de la place principale.
SANTA CRUZ - PARIS07/08 : le taxi vient nous chercher à l’hôtel avec 10 minutes d'avance. La ville a retrouvé son animation après le week-end. En 30 minutes nous rejoignons l'aéroport). À l'entrée de la zone d'enregistrement l’hôtesse nous invite à emprunter la file réservée aux familles et personnes de plus de 80 ans : nos cheveux blancs ont du lui faire pitié. Ce sera d'ailleurs identique au moment de l'embarquement. Nous parcourons les boutiques pour dépenser nos derniers bolivianos mais décidons d'attendre d’être en zone d'embarquement pour vider notre porte-monnaie. Au contrôle des passeports un policier zélé nous reproche d'être resté plus de 30 jours en Bolivie et de ne pas avoir de tampon sur notre passeport. Nous lui expliquons que nous sommes rentrés à pied à Villazon où le contrôle est unique entre Argentine et Bolivie, que le papier remis à cette occasion remplace le tampon et que nous avons prolongé la durée au service de la migration de Cochabamba. Il semble obtus et ne rien vouloir comprendre. Heureusement, une de ces collègues intervient et lui explique que nous avons raison... visiblement agacé il nous délivre le tampon de sortie avec réticence. Le vol GOL vers Sao Polo décolle avec 20 minutes de retard que nous rattrapons en vol. À Sao Polo le circuit de correspondance est effectué en 20 minutes de marche. Nous atterrissons à Paris avec un quart d'heure d'avance après un vol assez turbulent sur l'Atlantique. | | | À: Mjp · 1 décembre 2018 à 8:00 Message 46 de 63 · Page 3 de 4 · 962 affichages · Partager Merci Jean-Pierre pour ce beau carnet. | | | À: Mjp · 1 décembre 2018 à 8:43 Message 47 de 63 · Page 3 de 4 · 956 affichages · Partager Oui, merci pour ce récit en images. Personnellement, j'ai préféré le début (mais c'est parce que que je songe régulièrement à aller dans la région  ) mais la suite semble avoir été variée, avec également de beaux paysages à découvrir. Muriel | | | À: Mjp · 5 décembre 2018 à 20:15 Message 48 de 63 · Page 3 de 4 · 940 affichages · Partager Pour terminer ce carnet voici quelques renseignements pratiques et prix sur les transports et aussi un avis sur certains restaurants et hébergements
Buenos Aires :Hôtel patios de san Telmo : la chambre est confortable, agréablement décorée mais manque cruellement de points lumineux (1020 ARS avec pdj) Taxi vers l'aeroparque : 280 ARS
Iguazu :Depuis l'aéroport, un bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre pour 150 ARS/personne Bus pour les chutes côté argentin : 170 ARS/personne/AR Bus pour les chutes côté brésilien : 80 ARS/personne/AR. Ne pas oublier son passeport pour la frontière
Salta :Taxi de l'aéroport au centre ville : 350 ARS. Restaurant végétarien, le Chirimoya, à la cuisine finement élaborée pour changer des inévitables milanaises
Tilcara : Centre andin pour l'éducation et la culture : chambre très confortable (840 ARS avec pdj). Accueil francophone
Susques :Hôtel el Kaktus chambres simples mais propres avec de l'eau chaude, le tout à un tarif raisonnable (650 ARS la chambre).
Cachi :Villa Cardon (1000 ARS la chambre avec pdj), joli bâtiment agréablement restauré avec un patio ensoleillé au calme. Superbe accueil Cuisine végétarienne au restaurant Ashpamanta.
Tolar Grande :Hospedaje El Andino : simple et propre. Attention au froid durant l'hiver, le petit radiateur peine à réchauffer la pièce.
Villazon :Taxi pour le départ des minibus : 10 bol Minibus vers Tupiza : 20 bol/personne
Tupiza :Excursion de 4 jours dans le sud Lipez et Uyuni organisée sur place avec l'agence Torre : bon contact, guide et cuisinier très sympathiques et sérieux. Organisation bien rodée
Uyuni :Bus vers Potosi : 30 bol/personne
Potosi :Taxi vers le centre ville : 10 bol Taxi du centre ville vers le nouveau terminal de bus : 20 bol Bus vers Sucre : 20 bol/personne
Sucre :Taxi vers le centre ville : 15 bol Case Verde BnB : chambres autour d'un agréable patio au calme, à 2 pas du centre (265 bol la chambre avec pdj) Condor Trekkers : découverte du cratère de Maragua sur une journée, 400 bol/personne à 4 participants Spectacle de danses folkloriques dans le centre culturel « Origenes » : 170 bol/personne avec le repas. Spectacle coloré et intéressant mais repas quelconque Taxi pour rejoindre l'aéroport : 60 bol, 1 heure de trajet
La Paz :Taxi de l'aéroport vers le centre : 80 bol Hôtel « Rendez vous » situé au fond d'une impasse très calme dans le quartier de Socopachi : 260 bol la chambre Visite de Tiwanaku avec un guide auprès de l'agence Bolivia Chacana Travel : 75 bol/personne + 100 bol/personne pour l'entrée sur le site Bus pour Cochabamba : 50 bol/personne
Copacabana : Bateau vers l' Isla del Sol : 30 bol/passager
Sorata :Guide avec taxi pour la laguna Chillata : 400 bol
Sajama :Droits d'accès au parc : 100 bol/personne
Cochabamba :Taxi de la gare routière vers hôtel : 15 bol Minibus pour Torotoro : 20 bol Billet d'avion pour Santa Cruz : 390 bols/passager avec Amazonias Taxi pour l'aéroport : 35 bols
Torotoro : Hôtel Eden à 10 mètres de l’arrêt de bus, chambre simple et correctement aménagée (190 bol avec pdj) Droit d'accès au parc : 100 bol/personne valable 4 jours Excursions autour du village: 100 bol par guide à partager entre 1 et 6 personnes Excursion vers ciudad de Itas (cité des roches) : 100 bols le guide + 280 bols pour le taxi + 5 bols/personne pour la communauté qui gère le site
Santa Cruz :Taxi de l'aéroport au centre ville : 70 bols Taxi du centre ville vers l'aéroport : 70 bols + 10 bols pour le péage | | | À: Mjp · 4 février 2019 à 2:43 Message 49 de 63 · Page 3 de 4 · 852 affichages · Partager salut JP,
Ce village qui semble si déshérité dispose quand même de plusieurs hôtels, d'un distributeur bancaire et d'un poste d'essence
C'est fou ça? Est-ce qu'ils t'ont semblé récent ces nombreux hotels dont tu parles, car, en 2012 quand nous y sommes passés , je n'avais pas eu l'impression d'avoir tant de choix que ça. Nous avions dormi à l'unquillar hôtel à 3800 m d'altitude. Il faudra vraiment que nous repassions par là, je n'avais pas pris la peine de visiter le bourg à l'époque!!!
Vous avez fait vraiment fort en allant la-bas en juin: il me semble que c'est un mois encore plus froid que le mois d'aout. Merci pour ce partage. | | | À: Diamina · 4 février 2019 à 17:41 Message 50 de 63 · Page 3 de 4 · 826 affichages · Partager Bonsoir, Le choix n'est pas non plus immense: nous avons aperçu 2 hôtels le long de la route principale. Nous sommes rentrés à l'intérieur du village et nous y avons découvert l'hôtel el Kaktus où nous étions seuls.... Difficile de dire si ces hôtels sont récents | | | À: Diamina · 4 février 2019 à 19:17 Message 51 de 63 · Page 3 de 4 · 818 affichages · Partager Bonjour Diamina
C'est dommage que tu n'aie pas eu le temps de visiter Susques car l'église en adobe et bois de cactus avec ses peintures murales est l'une des plus ancienne d' Argentine, 1598. Nous allons depuis quelques années à Susques pour participer à la fête des écoles de la Puna, (l'association los ninos de Atacama qu'à fondé Nicobry pour venir en aide à plusieurs écoles de la Puna) Nous logeons au petit hotel La Vicunita qui participe aussi à la fête des écoles, il y a plusieurs autres hotels ã Susques : l´hotel restaurant El Cactus, l'hostal Andino, l'hospedage Airampo et d'autres petits alojamientos, et sur la route 52.. l'hotel El Unquillar et l'hotel Pastos Chicos qui a aussi un restaurant et la dernière pompe à essence avant le Chili. Il y a un petit office de tourisme à l'une des entrées du village qui donne prospectus et informations sur la région. En fin de compte la petite ville de Susques est plus interessante qu'elle n'y parait. Cordialement | | | À: Ladrech · 4 février 2019 à 21:24 Message 52 de 63 · Page 3 de 4 · 805 affichages · Partager Salut Ladrech,
Merci pour ces infos concernant Susques. Je connais le travail que fait Nicobry avec les écoles la-bas. Il est clair que ce petit village fait parti des coins où il faudra que je retourne. Nous en sommes à 3 voyages en Argentine et Chili, et c'est loin d'être terminé. Donc, je prends bonne note pour la prochaine fois.
Merci JP aussi pour ta réponse concernant les hotels.
A bientôt. | | | À: Mjp · 5 février 2019 à 18:54 Message 53 de 63 · Page 3 de 4 · 792 affichages · Partager Bonjour, je viens de decouvrir votre tres beau recit qui correspond a ce que je prevois en octobre. Je m interroge sur la possibilite d aller a Tolar grande avec une auto simple. Est ce possible ou le 4x4 est indispensable? Pourquoi redescendre a Salta pour l expe toar grande. N est il pas possible de partir de san antonio de los cobres? Pour le reste du circuit argentin pas de soucis en 4x2? Merci | | | À: Olive162 · 5 février 2019 à 21:02 Message 54 de 63 · Page 3 de 4 · 781 affichages · Partager Pour aller à Tolar Grande un 4*4 semble bien indispensable. Pour le reste de notre périple nord argentin un 4*2 un peu surélevé était tout à fait suffisant. Pour rejoindre Tolar, en effet, nous sommes passés par san Antonio mais l'agence qui nous a accompagnés était à Salta et comme nous devions restituer le véhicule de location avec lequel nous avons voyagé auparavant ce n'était pas un problème pour nous. | | | À: Olive162 · 5 février 2019 à 22:14 Message 55 de 63 · Page 3 de 4 · 776 affichages · Partager Salut Olivier,
Nous sommes allés à tolar grande, puis à Antofalla et à Antofagasta de la sierra, avec un 4x4, mais nous avons été suivis par un duster dacia 4x2 qui est passé sans grand problème. Kalchaki se promène sur ces trajets avec son 4x2 aussi. Donc, non, ce n'est absolument pas indispensable, mais c'est plus confortable, par contre il faut faire attention, c'est tout. Par contre pour aller au campo de piedra pomez, là, oui, il faut un 4x4. | | | À: Mjp · 6 février 2019 à 7:28 Message 56 de 63 · Page 3 de 4 · 762 affichages · Partager Le vol GOL vers Sao Polo décolle avec 20 minutes de retard que nous rattrapons en vol. À Sao Polo le circuit de correspondance est effectué en 20 minutes de marche.
J'ai vu un vol avec seulement une heure d'escale à Sao Paulo. Donc, d'après toi, c'est suffisant?
Nous avons deux possibilités, un vol Santa Cruz - Zurich via Sao Paulo. Première partie avec GOL, puis Swiss. Le temps d'escale me fait du soucis.
Deuxième possibilité, Santa Cruz - Genève via Madrid. Première partie avec BOA, puis Iberia.
Je pense que le vol avec Swiss sera bien plus agréable que celui avec BOA, mais le temps d'escale en rentrant n'est pas top, tres court.
Qu'en penses-tu et les autres qui nous lisent?
Carmen | | | À: Ticapi · 7 février 2019 à 13:46 Message 57 de 63 · Page 3 de 4 · 731 affichages · Partager Récemment j'ai eu une mésaventure avec Gol. J'avais un vol Santa-Cruz/ Sao Paulo/ Franckfort/ Genève. L'escale à Sao Paulo était d'une heure. A Viru Viru, lors l’enregistrement de Gol on m'a donné une carte d'embarquement écrite à la main, car la fille n'arrivait pas à en sortir une informatisée. Elle m'a dit qu'il me suffirai de me présenter à porte d'embarquement à Sao Paulo pour qu'ils me confirment et que ma valise en soute partira directement à Genève. Mais une fois arrivé à Sao, impossible de passer dans l'autre terminal sans une carte d'embarquement informatisée. J'ai donc dû sortir et chercher en catastrophe le check in de Lufthansa.... mais impossible en une heure. J'ai donc réclamé auprès du bureau de Lufthansa qui m'a redirigé vers Gol... là après avoir galéré avec leur personnel ne parlant que portugais, ils m'ont proposé un vol vers Lisbonne/ Genève le même jour. A noter que j'ai speedé comme un fous vers le check in de Lufthansa, donc j'ai récupéré mes valises avec l'aide d'un agent de Gol qu'après avoir arrangé ma situation. Je me suis fait piquer deux polos tout neufs dans ma valise, puisqu'elle a tourné deux heures sur le tapis. Donc en conclusion, je déconseille les escales de moins de deux heures, surtout depuis Viru Viru.
Le vol Santa Cruz - Genève via Madrid est moins stressant. Ok, les avions Iberia sont parfois un standing en dessous que Swiss, mais les problème arrivent souvent lors des escales (retards, vols annulés, problèmes informatiques,....). | | | À: Chrisrio · 7 février 2019 à 17:19 Message 58 de 63 · Page 3 de 4 · 719 affichages · Partager Merci pour ton message. En effet, une heure d'escale n'est pas top, mais avec BOA/Iberia, nous aurons aussi seulement une heure et demie à Madrid et dans cet aéroport, ce n'est pas gagné non plus surtout si BOA devait avoir du retard. Mon collègue de travail à failli louper son vol. 
Avec qui as-tu reservé? Swiss me dit qu'en cas de problème avec le vol, il faut aller à leur guichet. Bref, ça ne changera de toute façon pas grand chose.
Ton témoignage me dit quand-même que normalement il est possible de changer d'avion en une heure. Avec une carte d'embarquement en ordre, tu n'aurais pas eu ces problèmes. D'après un autre forumeur qui a fait Santa Cruz - Sao Paulo - Paris, il n'y a pas de problème. Il a eu pour une quinzaine de minutes pour aller d'un avion à l'autre.
Bref, c'est difficile de prendre une décision.  Pour le moment, je penche quand-même pour Swiss. La compagnie Boa semble encore pire qu'Iberia et le long courrier se fait avec cette compagnie. Pas d'écran individuel, sièges inconfortables et aucun moyen de réserver ton siège à l'avance. Sur le site d'Iberia, tu ne peux même pas voir la configuration des sièges dans l'avion.
Par contre, je ne prendrais pas le risque pour le vol aller. | | | À: Ticapi · 7 février 2019 à 21:48 Message 59 de 63 · Page 3 de 4 · 703 affichages · Partager J'avais réservé avec Ebooker.
Avec un billet combiné acheté dans une agence (même virtuelle), tu es prise en charge par les compagnies en cas de souci lors d'une escale.
Avec BOA, il n'y a pas toujours de télé individuelle. Par contre, sur des très longs courriers, il y a rarement du retard. Et même en cas de pépin, des vols Madrid - Genève y'en a beaucoup... donc ils te casent sur un autre vol le jour même. | | | À: Diamina · 10 février 2019 à 11:33 Message 60 de 63 · Page 3 de 4 · 671 affichages · Partager Merci Diamina, Merci pour la réponse rapide. Je pense 'juste' aller jusque Tolar Grande et l'écarterai de prix est très important de ce que j'ai pu voir entre 4x4 et un simple Duster 4x2. Il n'y pas pas trop de sable? ni de passage difficile alors? J'étais dans l sud lipez en juillet 2015 et un 4x4 était indispensable...et pas seulement pour la neige.
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