hello Philippe,
ce trip s'est avéré pour moi un calvaire
mais consolez vous, toi- même et Veileen.... en considérant que vous avez peut-être échappé à un truc assez pénible
un jour un groupe de plusieurs collègues dont un administratif peu habitué à voler en ''bush plane''
étions au dessus du
Sahara entre Niamey et l'
Algérie. Vol à basse altitude...il faisait dans la carlingue une chaleur terrible, bref....le collègue a dû utiliser le petit sac de papier, ce qui est assez banal....
mais à l'arrivée en
Algérie à la descente de l'avion ''il voyait tout tourner'' il a fallu l'allonger un bon moment. Ensuite çà l'a repris à plusieurs reprises... et puis çà a finalement disparu
il avait peut-être été affecté du syndrome que la médecine internationale connait sous non nom français, une sorte de mal de l'air (ou de mer) qui devient plus ou moins permanent à l'issue d'un vol difficile...

et qui semble-il atteindre surtout les dames !
Mal de debarquement
(MdDS)
Mother-of-three suffers airsickness for life after turbulent flight to ...
longtemps avant d'avoir entendu parler de ce MdDs j'ai moi-même ai été affecté pendant des années par un truc bizarre qui aurait bien pû m'obliger à changer mes activités à une époque où il m'était indispensable de prendre des vols intérieurs en
Amérique du Nord 5 à 6 fois par mois....
çà à commencé à la suite d'un vol intérieur US au cours duquel le pilote était descendu, pour une raison inconnue, bien plus rapidement que la normale. Ce qui avait entraîné des violentes douleurs aux oreilles à nombre de passagers dont je faisais partie.
Pas de perte d'équilibre, pas de sensation vertigineuse non plus, comme comme dans le MdDs mais la sensation bizarre, engourdissante, de flotter, ''d'être dans du coton''. Sans vomissements mais parfois nauséeux
après les vols. Oto- rhino...bilan vestibulaire; neurologues.. scanner... çà à duré un bon moment
pas d'épisode Dr. House pour aider à diagnostiquer le problème

(comme dans cette clinique Allemande il y a quelque temps) mais - je le jure- c'est bien finalement un autre, un vrai docteur House, alors neurochirurgien à Los Angelès qui a formulé le diagnostic final.
Et c'est un traitement prescris par un oto- rhino de
Charlotte NC (pris avant chaque vol pendant une dizaine d'années) qui m' a permis de maîtriser la chose ainsi peut-être qu'une barre de chewing gum (minimun) à chaque vol.
J'ai jamais autant mastiqué qu'à cette époque...

Au fil des ans le syndrome a disparu.