Bonsoir,
Si les mesures fiscales ne tuent pas une reprise qui tarde à poindre, en effet la baisse de l'euro favorisera les exportations. D'ailleurs il semblerait que les exportateurs allemands font dèjà de bonnes affaires.
La consommation est essentielle au bon fonctionnement du système économique mondial. (l'autre système est mort de sa belle mort, heureusement).
Les analystes qui sont sous influence.... au point d'être "complaisants" de peur que...?
Pour chez-vous, je ne les connais pas assez.
Pour chez-nous, je fais confiance aux analyses de nos chroniqueurs qui ont toute la latitude, ce qui n'est pas le cas de l'éditorialiste, mais ça on le sait au départ.
Par exemple ici la page éditoriale du journal La Presse n'a jamais été et ne le sera jamais en faveur de briser le pays en deux. Le lecteur le sait et celui qui n'est pas d'accord obtient toute la place voulue pour s'exprimer. Par contre toute latitude est donnée au reste de l'équipe journalistique.
Le passage que vous citez au sujet de celle que je nomme la Dame forte de l'Europe laisse entendre qu'il y aurait complot.
Si c'est le cas, l'Union européenne n'est vraiment pas unie.
A-t-elle été construite trop vite sur un terrain trop fragile?
On peut se poser la question.
Cette idée du complot au sujet de tout et de n'importe quoi me semble assez répandue, ce avec quoi j'ai un peu de misère; le complot des grands de ce monde contre la pauvre classe ouvrière, me semble que ça fait dépassé comme concept en 2010; je ne lis peut-être pas les bons romans?

Oui les spéculateurs ont contribué en partie à la crise de l'euro; la porte leur était grande ouverte vu le délabrement des finances
grecques. Le pari contre l'euro allait de soi dans ces conditions.
Maintenant ils parient que les dernières mesures de sauvetage ne seront pas suffisantes; trop peu trop tard, dit le marché actuellement.
Merkel a raison de dire que tant que les pays ne prendront pas leurs responsabilités face à la crise, oui c'est le marché qui va dicter le cours de l'euro. Triste de voir qu'une entité politique n'a même plus le contrôle de sa monnaie.
Le PM canadien, un économiste soit dit en passant, avait dit un peu la même chose une semaine auparavant.
À un moment donné quand tout le monde (les dirigeants politiques) parle dans le même sens faut cesser de s'obstiner toujours sur tout tout le temps.
Au final j'ai bien hâte d'entendre le peuple parler dans une élection; je fais confiance à son jugement.
À cet effet (mais c'est hors sujet) le ménage est sérieusement commencé aux
États-Unis où Obama a le sourire de plus en plus figé. Cette vague va déferler d'abord chez-nous et chez-vous. Laissons un peu de temps au temps.
Pas besoin d'être devin pour savoir lire entre les lignes.
Débat malgré tout toujours aussi intéressant.