Bonjour,
Débat difficile. Il existe le sponsoring, mais ce n’est pas évident. Pour cela il faut être médiatisé. Il faut être passé dans différentes revues, qui correspondent à l’activité de son projet. Pour nous c’est le voyage en 4X4. Mais l’envie d’un DTM ne suffit pas pour convaincre les différents partenaires d’investir dans le projet. IL FAUT UN PROJET AUTRE QUE LE TDM. Aucun partenaire ne financera un voyage, c’est du détournement de biens sociaux. Il faut trouver un sujet qui conditionne le TDM.
Pour notre part c’est faire découvrir l’astronomie aux populations rencontrées et les sensibiliser sur l’impacte de la pollution lumineuse. Nous traverserons les Amériques de l’
Alaska jusqu’en Terre de Feu en suivant les principaux sites astronomiques.*
Un budget doit être défini. Il doit être raisonnable et réaliste. Mais là ou c’est curieux, le budget sera accepter par un partenaire que s’il est presque boucler.
Donc il ne faut pas trop chercher de sponsors plus de 6 mois avant le départ. A partir du moment ou le budget semble clos, les aides tombent. Donc ce qui est « superflu » doit être financer par les partenaire (certains transferts, visite, hôtels, même s’ils vous semblent capital pour vous). Dans le budget on peut y inclure les revenus de la location de sa maison, d’un éventuel journal vendu à de prétendu lecteur passionné par votre TDM... Il faut trouver toutes sortes de revenus pour gonfler les entrées budgétaires.
Sinon au final il y a le crédit à la consommation, il suffit de ne pas dire que c’est pour un voyage de longue durée.
A partir de ce projet (éviter l’humanitaire, ce n’est plus « à la mode ») et à partir du moment que l’on est capable de prouver que le voyage sera médiatisé, il est possible de constituer des dossiers de partenariats et de les envoyer aux éventuels sponsors. Ensuite il faut prendre son téléphone pour les relancer. Certains contacts seront faciles, d’autre plus combatifs, mais il faut s’attendre à beaucoup de baffes.
Le partenariat a son coté négatif, on s’engage à partir pour une destination à date précise, l’informer des parutions et venir assister à ses salons.
Le partenariat n’est pas de tout repos. Pour notre premier voyage nous l’utilisons, mais pour le second, nous nous débrouillerons sans, car c’est une forte dépense d’énergie sans obligation de retour.
Voilà, c’est notre retour d’expérience. Ca peut valoir le coup de commencer de voir si le projet attire du monde, si c’est le cas, on peut entrevoir ce mode de financement, sinon, il vaut mieux partir un peu plus tard.
Sur notre site, un exemple de travail à fournir à nos partenaire (je n'ai pas encore eu le tremps de mettre les 3 ou 4 dernières parrutions en ligne).
Bon courrage
Fabrice