Santéa · 18 septembre 2012 à 18:58 · 262 photos 48 messages · 14 participants · 39 215 affichages | | | | 18 septembre 2012 à 18:58 Message 1 de 48 · Page 1 de 3 · 30 783 affichages · Partager
Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage...
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.
Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’ Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’ Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents...
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo
Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key Largo
Après avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.
Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.
Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway
Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West
Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.
Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).
De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !
On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.
Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.
Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City
Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays...
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s House
Key West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.
On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.
Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon... Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.
On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.
On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur...). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.
Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !
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Suite de notre périple en Floride, nous quittons les Keys pour retourner à Miami où nous devons prendre le lendemain matin un vol pour les Bahamas. On refait la route à l’envers, un stop à Key Biscayne avant de terminer par la soirée sur Miami Beach.
Jour 4 (14 juillet 2012) : Key West – Key Biscayne – Miami Beach
1. Key West ; 2. Key Biscayne ; 3. Miami Beach – Crest Hotel ; 4. Miami Beach – Lincoln Avenue
Nous empruntons le même chemin qu’à l’aller, il y a deux jours de ça.Il n’y en a pas d’autres dans les Keys... Nous partons en fin de matinée en espérant rejoindre rapidement notre première étape de la journée : l’île de Key Biscayne. Seulement 2 arrêts sur cette route du retour, sur Pigeon Key pour prendre quelques photos du Seven Miles Bridge puis sur Key Largo, pour manger, dans un Burger King.
Vers 4 heures de l’après-midi on arrive enfin sur Key Biscayne après une longue route dans les faubourgs de Miami.
L’île est considérée comme la dernière île des Keys, juste avant Miami et tient son nom de la baie où elle se trouve et dans laquelle se jette la rivière Miami qui a donné son nom à la ville. Tout à la pointe de l’île se trouve un parc national le Bill Baggs Cape Florida State Park dont l’entrée coûte 8 $. Comme nous sommes samedi, tous les habitants de Miami se sont donnés rendez-vous à la plage et celle-ci est bondée. On prend en photo le phare à la pointe de l’île et allons nous baigner.
L’eau y est excessivement chaude (plus de 30°) et ne procure aucune sensation de fraîcheur. Après une petite heure, on décide de poursuivre notre route vers Miami Beach pour en profiter un peu !
On traverse la baie de Biscayne grâce à un pont qui offre une très belle vue sur les îles de Palm et Star Island ou se déploient d’immenses maisons de millionaires. Puis on arrive enfin sur l’île de Miami Beach. On tourne à gauche sur Collins Avenue, l’une des principales artères de la ville que l’on remonte jusqu’à notre hôtel.
Après l’installation pour la nuit, on se dirige vers la mythique plage de Miami Beach, le soleil décroît et les vacanciers rendent peu à peu son calme au lieu.
Ensuite on se rend sur Lincoln Avenue, rue essentiellement piétonne rassemblent la plupart des enseignes de la ville.
On y flâne puis on dîne d’une part de pizza. On ne rentre pas trop tard à l’hôtel. Demain, il faudra se lever aux aurores pour nous rendre aux Exumas...
Episode 5 : En route pour les Exumas
Nous quittons la Floride pour le jardin d’Eden : les Bahamas, archipel aux 700 îles. Première étape : Les Exumas, 365 îles toutes plus belles les unes que les autres. Nous passerons 6 jours sur l’île de Great Exuma, la plus importe d’entre-elles.
Jour 5 (15 juillet 2012) : Miami Int’l Airport – Nassau Lyndon Pindling Airport – Exuma Int’l Airport – Rocker’s Point Settlement
1. Miami Int’l Airport ; 2. Nassau Lyndon Pindling Airport ; 3. Exuma International Airport ; 4. Rocker’s Point Settlement
Ce matin, le réveille sonne à 4h30, en effet, aujourd’hui nous devons prendre l’avion direction les Bahamas. Notre vol décolle à 8h30 mais nous devons avant cela traverser toute la ville de Miami que nous ne connaissons pas, rendre notre voiture de location et enregistrer nos bagages. A 5 heures on quitte notre hôtel (en emprisonnant au passage un cafard sous un gobelet en plastique dans notre chambre erk !) A 5h45, notre voiture de location est rendue sans encombre à Dollar, nous pouvons aller nous enregistrer.
Nous arrivons devant le guichet de la Bahamasair et là stupeur, une file de voyageurs d’une centaine de mètres de long est déjà là. Et pas un seul bahaméen dedans ! La plupart sont en fait des expatriés cubains qui rentrent au pays. Ils ont tous des montagnes de bagages, des téléviseurs et autres appareils HiFi. L’enregistrement s’annonce très loonggg... 2 heures plus tard nous y sommes encore, notre avion est censé décoller dans une heure et une bonne partie des voyageurs n’a pas encore été enregistrée. Finalement c’est avec près d’une heure de retard que notre avion décollera en direction de Nassau. Une heure plus tard nous sommes à Nassau.
L’aéroport y est vétuste, un nouveau est en construction à quelques centaines de mètres de là. Au moment de passer la douane, un groupe de Steal Band nous accueille, on est vraiment aux Bahamas !
Après la douane on récupère nos bagages pour les ré-enregistrer, sur Bahamasair, on n’achemine pas les bagages directement. Après notre nouvel enregistrement à destination des Exumas, on mange chez Wendy’s à l’intérieur de l’aéroport. Il est déjà 12h30 ! Le temps de repasser la sécurité et nous voilà dans l’unique salle d’embarquement du terminal.
1 heure plus tard nous embarquons sur un DeHaviland DHC 8, un petit appareil à hélice qui nous amènera aux Exumas.
Pour nous rendre à Great Exuma, il faut d’abord survoller l’esemble des Exuma Cays, des centaines d’îles au sable blanc baignée par une eau turquoise. Les 45 minutes que durent le vol passent à une vitesse grand V grâce à ce tableau qui défile sous la carlingue de l’appareil.
Enfin on survolle Great Exuma, un immense tapis vert ourlé de plages paradisiaques.
On se pose enfin sur l’aéroport international des Exumas !
Vous avez bien entendu, international ! Mais c’est aussi le plus petit que nous ayons jamais vu ! Un petit bâtiment fait office de terminal où arrivées et départs sont communs. Les bagages eux n’arrivent pas sur un tapis mais sont déchargés directement sur le trottoir à l’extérieur de l’aéroport.
D’ici, on prend un taxi direction Rocker’s Point à quelques kilomètres de là. La course coûte 30 $ et nous donne un aperçu de l’intérieur de l’île. Quelques modestes maisons bordent l’unique route de l’île. Ca nous change de l’exubérance de la Floride. Ici on voit que le niveau de vie n’est pas au même niveau. Certaines maisons ne sont pas terminées, dans les jardins d’autres, des carcasses de voitures s’amoncellent. Bienvenue aux Caraïbes !
On arrive à Rocker’s Point, un hameau de quelques maisons. Au milieu de celui-ci, notre hébergement, au sein du Paradise Bay, un B&B tenu par des français.
e cottage qui nous est réservé est très fonctionel, chambre, belle salle de bain et salle principale avec cuisine et salon. Le wifi est payant (15$ la semaine) mais la télé offre un choix de film sur demande.
Pour le soir, comme nous sommes dimanche et que tout est fermé, nous avons réservé un repas typiquement bahaméen. Plus tard, nous irons faire des courses dans un des seuls magasins du coin. En attendant, après notre installation, on se rend sur la plage juste à côté. Elle est vraiment magnifique ! Demain on aura tout le loisir d’en profiter...
Episode 6 : Sur la plage de Flamingo Bay
Les Exumas sont réputées pour posséder certaines des plus belles plages du monde. Elles sont au moins du même niveau que celles des Seychelles ou des Maldives. L’eau y est d’une limpidité extrême et d’un bleu incroyable. Le sable, fin comme de la farine, est d’un blanc éclatant.
Jour 6, 8 et 10 (16, 18 et 20 juillet 2012) : Flamingo Bay, Rocker’s Point Settlement
1. Flamingo Bay, Rocker’s Point Settlement, Great Exuma (Bahamas)
Pendant 6 jours, nous prennons nos quartiers d’été dans le village de Rocker’s Point Settlement. Sur ces 6 jours, nous en passerons 3 à lézarder sur la magnifique plage de Flamingo Bay.
Outre cette plage de Flamingo Bay, les Exumas réservent d’autres attraits. C’est dans les Cays, au Nord que nous continuerons notre découverte de l’archipel... | | | Episode 7 : Cabotage dans les Exuma Cays
S’il ne fallait choisir qu’une chose à voir dans les Exumas, ce serait les Cays, ces îlots calcaires tous plus beaux les uns que les autres. C’est là que nous allons aujourd’hui, histoire de nous prendre le temps d’une journée pour des Robinsons Crusoés !
1. Flamingo Bay ; 2. Snorkeling #1 ; 3. Snorkeling #2 (Blue Hole) ; 4. Rolleville Beach ; 5. Goat Cay (Guana Cay) ; 6. Snorkeling #3 ; 7. Blow Hole Cay
Nous avons rendez-vous à 10 heures sur la plage de Flamingo Bay où nous devons embarquer pour notre croisière de la journée à travers les Exuma Cays. La mer est très calme d’autant que notre embarcation se retrouve vite à l’abris de la brise entre les différentes Cays.
Notre premier arrêt de la journée à lieu sur un récif de corail peu profond (2 mètres au maximum). Pendant une demi heure nous faisons un peu de snorkelling. Il faut toutefois faire attention à une petite houle car à cette endroit la barrière de corail ne protège pas le site. Les coraux y sont magnifiques malgré un soleil voilé qui ne permet pas d’en apprécier toutes les nuances de couleurs.
Très vite on se rend sur un deuxième site de snorkelling tout près de là, à l’abris des toutes premières cays calcaires. A cet endroit, en plus du récif corallien, on peu observer deux gros trous bleus d’une douzaine de mètres de profondeur.
L’eau à l’intérieur y est plus fraîche et d’un bleu profond. De nombreux coraux allant de l’ocre au pourpre bordent ces abîmes et accueillent une multitudes de poissons aux couleurs éclatantes.
Nous restons plus longtemps sur ce deuxième site ou l’on pêche des langoustes énormes (30 centimètres de long au minimum !).
On reprend le bateau pour rejoindre une plage toute proche sur laquelle on s’arrête pour prendre un apéro rapide.
Puis on retourne à terre pour manger dans un restaurant donnant sur la plage de Rolleville, tout au nord de l’île de Great Exuma. On y déjeune d’un plat de grouper finger (poisson pané et frit accompagné d’une sauce aux herbes).
On reprend ensuite le bateau pour une croisière d’une bonne demi heure pendant laquelle on longe la grande île de Lee Stocking Island sur laquelle de riches aventuriers ont fait construire maison, piste d’atterrissage et quai pour amarrer leurs bateaux. Une crique est occupée par des catamarans alors que le reste de l’île semble désert.
Juste après Lee Stocking Island on accoste l’île de Goat Cay. Pourtant comme son nom le laisserait penser, ce ne sont pas des chèvres qui nous attendent mais des iguanes.
Ceux-ci débarquent en nombre sur la petite plage dès qu’ils nous voient arriver. Ils sont une bonne vingtaine à épier nos faits et gestes espérant un peu de nourriture. Téméraire, je débarque sur la plage en premier tandis que mes compagnons attendent de connaître l’agressivité des autochtones à mon égard avant de me rejoindre. Rassurés par l’immobilité des spécimens, on s’approche très près d’eux pour profiter de cette rencontre improbable.
Reprenant le bateau en sens inverse, on s’arrête tout près d’une formation de calcaire à l’ombre de laquelle on plonge pour une troisième séance de snorkeling. Le soleil étant caché par les nuages les coraux sont sombres et moins intéressant que plus tôt dans la journée. On arrive quand même à apercevoir furtivement une raie. Mais très vite on continue notre périple en direction de Blow Hole Cay.
Cette île tient son nom d’un trou à même la roche dans lequel la mer s’engouffre émettant un bruit de chasse d’eau et projetant une gerbe d’eau ressemblant à un petit geyser.
Nous y débarquons et sirotons un verre sur la magnifique plage qui se trouve juste à côté. Il doit être environ 16 h 30 et nous n’avons pas vu la journée passer. Déjà il est l’heure de rentrer à Flamingo Bay. Mais heureusement, il nous reste encore quelques jours pour profiter de ces Exumas aux charmes fous !
Episode 8 : De Great à Little Exuma
Après une journée de détente sur Flamingo Bay, nous partons à l’assaut des îles de Great Exuma et Little Exuma, les deux îles soeurs de l’archipel. C’est 65 kilomètres de criques paradisiaques, de plages splendides sur des îles encore préservées du tourisme de masse !
Jour 9 (19 juillet 2012) : Georgetown – Rolletown – William’s Town – Tropic of Cancer Beach – Pretty Molly Beach – Hooper’s Bay
1. Rocker’s Point ; 2. Georgetown ; 3. Rolletown ; 4. Williamstown ; 5. Doric Pillar ; 6. Tropic of Cancer Beach ; 7. Pretty Molly Beach ; 8. Hooper’s Bay
Pour aujourd’hui, nous louons une voiture par le biais de notre Guesthouse à un petit loueur local. Pour 65 $ la journée, nous partons à la découverte de l’île à bord d’une petite Toyota automatique et au volant à droite. Dans un premier temps, nous prenons la direction de Georgetown, la capitale de l’île où nous devons tirer de l’argent au distributeur (il n’y en a pas à Rocker’s Point). Cap au sud où nous repassons devant l’entrée du Sandals, immense et unique resort de l’île dans lequel les américains viennent s’enfermer à prix d’or. On continue sur la route qui longe la mer d’un bleu turquoise. Après avoir dépassé Hooper’s Bay on arrive à Georgetown (2), petite bourgade d’a peine 1000 âmes.
Ici, nous sommes dans la plus grosse ville de l’île. Elle se limite à une rue faisant le tour du lac Victoria. C’est ici que sont rassemblés les bâtiments officiels de l’île ainsi que le port, quelques magasins et un Straw Market qui vend des souvenirs fait maison.
Nous montons jusqu’à l’église qui offre un beau panorama sur le lac Victoria et sur la mer.
Puis en redescendant on s’arrête devant l’agence HG Christie’s chargée de vendre des propriétés dans tous les Bahamas. Le choix est vaste, du terrain à 100 000 $ en bord de mer à l’île privée à plusieurs millions de dollars. On flâne un peu dans les quelques boutiques de souvenirs avant de reprendre la route plein sud en direction de Rolletown (3).
Arrivés là bas, on se dirige en direction du cimetière qui abrite des tombes du XVIIIème siècle appartenant à la famille Rolle, la plus riche famille de planteurs de l’île. Cette dernière a donné son nom de famille à beaucoup d’habitants des Exumas, descendant des esclaves de la plantation ainsi qu’à 2 villages sur l’île (Rolletown où nous sommes et Rolleville plus au nord). C’est l’une des plus grosses attractions touristiques de l’île !
Puis juste à côté du cimetière, sur la gauche on débouche sur un magnifique panorama qui donne sur l’Elisabeth Harbour, les bancs de sable et la faible profondeur d’eau donnent un tableau absolument magnifique.
Au loin se dévoilent les îles de Stocking Island et Man’O'War Cay. C’est là qu’a lieu la régate annuelle des Exumas qui a lieu au mois d’avril.
Après plusieurs minutes de contemplation, on reprend la route en direction de Little Exuma, après 1/4 d’heure on arrive en vue du pont reliant les deux îles.
On s’y arrête le temps de quelques photos avant de continuer notre route en direction du Santana’s à Williamstown (4), un restaurant conseillé par le Lonely Planet et les gérants de notre Guesthouse. Pour celà il faut traverser complètement l’île jusqu’au petit village de Williamstown.
Ce restaurant est une sorte de bar à ciel ouvert où une cuisinière bahaméenne prépare de la cuisine locale (dont les meilleurs langouste de toutes les Exumas). En plus, c’est là que l’équipe du film “Pirates des Caraïbes” avait ses habitudes lors du tournage (qui avait lieu à quelques kilomètres de la sur la petite île de Sandy Point). On peut ainsi demander à la patronne du resto de nous montrer son album photo ou se trouvent plusieurs photos de Johnny Depp ou Orlando Bloom. L’ambiance y est très dépaysante, pendant que nous sommes attablés, des mouettes s’approchent en quête de nourriture.
Après manger, on prend quelques photos sur la plage toute proche. Les rochers et le sable blanc et fin appellent au farniente et à la contemplation. Toutefois, on ne s’y attardera pas préférant découvrir d’autres endroits encore plus paradisiaques !
On reprend la voiture pour se rendre au pied du Doric Pillar (5) à quelques kilomètres de là. Cette colonne grecque servait de repère pour guider les bateaux et leur permettre d’échapper aux nombreux bancs de sables qui bordent les Exumas.
Arrivés en haut de cette colline on a un magnifique point de vue sur la mer juste en dessous.
Ensuite, on cherche la plage du Tropique du Cancer. La seule indication que l’on a vient du Lonely Planet. Elle est censée se trouver 3,5 miles après Forbes Hill. Après plusieurs dizaines de minutes de tâtonnements et de demi-tours, on trouve enfin le chemin dans lequel on doit tourner. Celui ci amène tout d’abord à des maisons qu’il faut dépasser pour trouver la plage un peu plus loin.
Cette plage se trouve pile sur le Tropique du Cancer (6), le passage de celui-ci est symbolisé grâce à une ligne de peinture au sol. On s’attendait a ce que cette plage soit un tout petit peu mieux indiquée.
Au bout de quelques minutes, et après une rapide baignade, on décide de changer d’endroit lorsque l’on voit arriver une colonie d’américains très peu discrets avec une glacière qui semble indiquer leur envie de s’installer là pour longtemps.
On s’arrête au Beach Acces suivant qui nous emmène sur la petite mais belle plage de Pretty Molly Beach (7). Celle-ci est très bien abritée, ombragée et agréable. On y reste une heure et seul un couple pendant tout ce temps troublera quelque peu la tranquillité du lieu.
Pour terminer notre journée, on reprend la voiture en direction de Great Exuma. Après Georgetown on s’arrête sur la magnifique crique d’Hooper’s Bay (8), le Beach Acces amène sur la plage en contrebas.
Celle-ci est digne d’une carte postale. Comme les autres plages des Exumas, elle est complètement déserte.
Après une nouvelle baignade on retourne en direction de Rocker’s Point. Là je fais le plein de la voiture avant de rentrer à la Guesthouse.
Demain, nous profiterons une dernière fois de la plage de Flamingo Bay avant de continuer ensuite en direction de la capitale des Bahamas ( Nassau) qui nous attend pour une escale de 2 jours. | | | .......assez d'accord sur Bahia Honda : j'y été 2 fois et je n'ai jamais trouvé ces plages spécialement délirantes.... | | | C'est vrai, surtout quand on voit juste après les magnifiques plages des Bahamas ! | | | très jolies photos, avec de bonnes explications.
j'ai déjà fait cet itinéraire, mais j'avais logé à Staniel Cay pour les Exumas et de là, louer un petit bateau à moteur pour explorer toutes les îles avoisinantes (Sampson cay etc...) et je confirme que c'est paradisiaque. je ne sais pas si tu as vu l'ile aux cochons? c'est sympa aussi d'arriver sur l'ile avec des cochons qui viennent à notre rencontre....original.
Pour Bahia Honda, avec un beau ciel bleu ca donne bien quand même (très jolie couleur aussi) puis comme c'est sur le passage..... | | | très jolies photos, avec de bonnes explications.
j'ai déjà fait cet itinéraire, mais j'avais logé à Staniel Cay pour les Exumas et de là, louer un petit bateau à moteur pour explorer toutes les îles avoisinantes (Sampson cay etc...) et je confirme que c'est paradisiaque. je ne sais pas si tu as vu l'ile aux cochons? c'est sympa aussi d'arriver sur l'ile avec des cochons qui viennent à notre rencontre....original.
Non, je n'ai pas vu l'île aux cochons, nous étions malheureusement beaucoup trop au sud des cays ! Selon la personne qui nous a emmené en bateau, il nous aurait fallu une grosse journée de navigation pour faire l'aller retour ! Mais c'est sûr que ça à l'air cool pourtant.
Comment avez vous trouvé Staniel Cay ? N'est ce pas trop petit ? Combien de jours y étiez-vous restés ?
Niveau plages paradisiaques on a pas vu mieux pour l'instant que les Bahamas, après il nous reste encore pleins de coins à visiter ! | | | Je suis resté 4 nuits à Staniel cay, l'ile n'est pas très grande mais beaucoup de choses à faire autour...entre la location du bâteau -nager jusqu'à la grotte (Thunderball) bp de poissons- et juste devant l'ile, des requins (inoffensif) et des raies on n'a pas le temps de s'ennuyer, surtout avec une mer pareil.
L'ile est surtout bien située dans les Exumas pour sa position central.
je n'ai pas vu mieux pour l'instant non plus, surtout avec si peu de monde. (après les Maldives les Caraibes ou les iles du côté de la Thailande).
Ca ne doit pas être facile aussi de trouver, j'attends de voir quand je serai allé en Polynésie 
En fait après les Bahamas, j'ai laissé un peu de coté la mer c'est pour dire....
J'ai fait aussi Eleuthera (avec ses nombreuses plages ainsi que Glass window) et Harbour Island, avec la location d'un golf-cart au même prix que la voiture | | | C'est clair que des plages désertes comme celles-ci il n'en reste plus des tonnes dans le monde. J'ai d'ailleurs peur d'être déçu par la Thaïlande à cause de ça même si tout mes proches m'en disent le plus grand bien ! On aurait peut être du en fait mettre les Bahamas en queue de liste de nos "voyages balnéaires à faire".
Eleuthera aussi a des plages magnifiques, notamment Lighthouse Beach qui fût notre plage coup de coeur du voyage ! On a bien aimé aussi Harbour Island. Mais je garde nos trouvailles et nos coups de coeurpour le reste du CR | | | Bonjour Sami, Itinéraire très original! Superbes photos. Merci de nouveau. | | | j'attends la suite alors....la Thailande c'est beau aussi (les Similan par exemple) mais si on prend juste la couleur de l'eau, c'est pas pareil... mais par contre de jolis paysages avec falaises etc, c'est différent...mais hélas, beaucoup de monde à phi Phi par exemple (les îles les plus fréquentées). | | | Bonjour Sami, Itinéraire très original! Superbes photos. Merci de nouveau.
Merci à vous de me lire 
j'attends la suite alors....la Thailande c'est beau aussi (les Similan par exemple) mais si on prend juste la couleur de l'eau, c'est pas pareil... mais par contre de jolis paysages avec falaises etc, c'est différent...mais hélas, beaucoup de monde à phi Phi par exemple (les îles les plus fréquentées).
La culture, les paysages différents, les temples... Je pense que c'est ça qui va nous poussez malgré tout à nous rendre dans cette partie du monde que nous ne connaissons pas encore ! Et puis il faudra bien alimenter mon blog et VF | | | Notre escapade aux Exumas se termine et on opère notre retour à la civilisation par une courte escale de 2 jours à Nassau, la capitale des Bahamas. Escale réputée des bateaux de croisière, la ville est un mélange d’architecture britannique et de douceur de vivre caribéenne.
Jour 11 (21 juillet 2012) : Nassau (Bay Street – Pirates of Nassau – Parliament Square – Governement House – Graycliff Hotel)
1. Rocker’s Point ; 2. Exumas International Airport ; 3. Lyndon Pindling International Nassau ; 4. British Colonial Hilton ; 5. Pirates of Nassau ; 6. Bay Street ; 7. Parliament Square ; 8. Governement House ; 9. Graycliff Cigar Factory
Ce matin, nous quittons la guesthouse (1) où nous séjournions depuis 6 jours aux Exumas. Un taxi nous amène pour 30 $ à l’aéroport international des Exumas (2). Pendant le trajet on y apprend que le chauffeur, est également propriétaire de l’agence de location de voiture par laquelle on est passé 2 jours plus tôt. Le monde est vraiment petit aux Exumas ! On arrive à 8h15 pour prendre notre vol qui doit décoller à 9h15. Quelques minutes suffisent pour s’enregistrer et on s’assoit ensuite dans la minuscule salle d’attente de l’aéroport. Ici pas de portique de sécurité et de fouille approfondie.
A 9h00, notre avion en provenance de Nassau se pose sur le tarmac, les passagers en descendant et nous prenons leurs places quelques minutes plus tard. A 9 h 30, l’avion décolle et quitte les Exumas pour Nassau. On survole une nouvelle fois les Exumas Cays l’espace de 45 minutes avant de se poser à Nassau, sur l’aéroport Lyndon Pindling International (3). On récupère nos bagages qui arrivent sur un tapis datant du siècle dernier et on prend la direction de la sortie. Une fois encore aucun contrôle pour ce vol intérieur.
Très vite, un chauffeur de taxi vient nous solliciter et nous emmène à Nassau pour 27 $ (prix forfaitaire). En discutant avec lui, on apprend qu’il est originaire des... Exumas ! On prend la John F. Kennedy Drive qui est en travaux. Notre chauffeur nous dit qu’ils sont en train de construire une autoroute pour relier l’aéroport au centre-ville. On longe le lac Cunningham de l’autre côté duquel se détache la silhouette des premiers hotels de Cable Beach, la plage la plus réputée de l’île de New Providence. Quelques minutes plus tard, nous dépassons Arawak Cay et arrivons en vue de notre hôtel, sur West Bay Street : le British Colonial Hilton (4).
Il est à peine 11 heures du matin mais la réceptionniste très arrangeante nous donne es à présent la clef de notre chambre, nous aurions dû attendre normalement 16 h pour en profiter.
On s’installe dans cet hôtel au charme certain et à la décoration “so british”. La chambre n’est pas très grande mais à tout le confort. Mais l’avantage de cet hôtel, c’est sa plage privée qui donne directement sur le port de Nassau contenu entre la ville et l’île voisine de Paradise Island. Tous les bateaux de croisière se donnent rendez-vous ici pour leurs escales journalières. Le British Colonial Hilton est le seul hôtel du centre ville de Nassau à posséder sa propre plage privée et c’est insolite de pouvoir se baigner directement au pied de ces villes flottantes. Après avoir déposé nos affaires, on retourne dans les rues de la capitale.
L’heure avançant et ayant lu sur le Lonely que le musée Pirates of Nassau (5) fermait à 12 h 30, nous décidons de nous y rendre de suite. L’entrée pour 2 s’élève à 24 $. A l’intérieur a été reconstitué tant bien que mal l’ambiance de Nassau aux gandes heures de la piraterie. Même si le mot attraction aurait été plus judicieux pour parler de ce lieux, on se prend au jeu pour découvrir quelques anecdotes de la vie des frères de la côte.
Une petite heure plus tard et après un bref passage à la boutique du lieu, nous retournons manger en face de notre hôtel.
L’après-midi arrivant, on en profite pour vadrouiller dans la rue principale de Nassau : Bay Street (6) dans laquelle s’égrainent magasins de souvenirs, bijouteries et duty free pris d’assaut par les croisiéristes de tout poil.
On s’arrête au Straw Market un assemblage hétéroclite de boutiques de souvenirs qui proposent toutes à peu de choses près les mêmes choses.
On continue notre remontée de Bay street jusqu’à arriver sur la place de Parliament Square (7). La le parlement du Commonwealth des Bahamas nous fait face avec son imposante statue de la reine victoria.
Les couleurs pastels des bâtiments reflètent l’atmosphère de la ville tiraillée entre l’architecture victorienne britannique et les couleurs caribéennes.
Après avoir continué un peu notre route ves l’est, on rebrousse chemin en se rendant compte que l’on s’écarte du centre ville qui mine de rien est tout petit !
On repasse devant la gare maritime, puis on tourne à gauche vers le sud pour nous rendre à Governement House. Nous remontons la rue parallèle à Bay Street qui déjà ne présente plus beaucoup d’intérêt et est pratiquemment déserte. On passe devant la Banque des Bahamas puis à l’arrière de Parliament House. Là un joli jardin tropical ombragé de palmiers et décoré d’hibiscus nous permet une petite pause dans cette chaleur caniculaire de début d’après-midi.
On continue notre chemin pour arriver enfin devant Governement House (8), sorte de palais de l’Elysée du coin aux mêmes tons rose pastels.
Le parc qui entoure la batisse est magnifique et la statue de Christophe Colomb rappelle aux visiteurs que c’est aux Bahamas que le navigateur à posé le pied pour la première fois sur le nouveau monde.
On continue notre marche dans Nassau et la chaleur devient de plus en plus accablante, nous sommes au plus chaud de la journée. La réverbération du soleil sur le bitume est intenable mais heureusement, nous arrivons en vue de notre dernière étape, conseillé par notre Lonely Planet : La fabrique de cigare Graycliff (9). Mais à l’adresse indiquée, on arrive en fait devant l’entrée d’un luxueux hôtel.
On aborde un groom pour lui demander si l’on ne s’est pas trompé d’adresse mais celui ci nous répond que la fabrique que l’on cherche se trouve au fond du jardin de l’hôtel et nous indique la voie à suivre.
Le chemin qui traverse cet hôtel est absolument magnifique ! La piscine avec sa mosaïque, les nombreuses plantes tropicales et le mobilier en bois précieux invitent à la détente dans ce lieux à l’abri de l’effervescence de la rue à quelques mètres de là.
Arrivés dans l’usine de cigare on observe les ouvriers qui, très agréablement, nous expliquent leur travail.
On ressort de ce luxueux endroit et remontons la rue vers le nord jusqu’à notre hôtel. On se change et allons nous allonger sur des matelas au bord de la piscine dans le jardin tropical. Le reste de l’après midi sera consacrée au farniente sur la plage de l’hôtel.
Le soir, on ressort pour trouver un restaurant mais a 20 heures, tout est fermé dans Nassau, intrigués on arpente quelques rues, on longe le port avant de rentrer penauds à l’hôtel.
On se rend au restaurant de l’hôtel (très cher !) où une serveuse nous apprend qu’après 19 heures les établissements du centre-ville ferment leurs portes pour ne rouvrir qu’à 23 heures, à l’heure de faire la fête. Ce sera trop tard pour nous surtout que demain nous avons prévu d’aller visiter l’hôtel Atlantis sur Paradise Island. | | |   wow, super carnet de voyage, original, hyper detaillé.
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Merci ! | | | Episode 10 : Grandeur et démesure à Atlantis
Atlantis, le continent mythique et englouti a inspiré Sol Kerzner, un riche magna sud-africain. Ce dernier a ouvert en 1994 un hôtel démesuré de 2300 chambres, aux nombreuses attractions. Un véritable Disneyland sous les tropiques pris d’assaut par les touristes américains. Ce sera l’attraction du jour.
Jour 12 (22 juillet 2012) : Atlantis Resort sur Paradise Island
1. British Colonial Hilton – Nassau ; 2. Atlantis Resort – Paradise Island ; 3. The Dig ; 4. Predator Lagoon ; 5. Paradise Beach ; 6. Stingray & Hibiscus Lagoon
Ce matin on se lève et là, c’est le drame ! Dehors, c’est le déluge. Pas la petite bruine française, non non, l’averse tropicale avec grosses gouttes et éclairs au loin.
Aujourd’hui, pourtant on avait prévu de passer la journée à l’hôtel Atlantis. Normalement nous avions prévu d’aller à Aquatlantis, le parc aquatique du resort avec tobogangs géants, descendant depuis des reproductions de pyramides Mayas, directement dans des bassins remplis de requins ! Mais pour une moyenne de 150 $ la journée par personne (le prix dépendant de l’affluence) si le temps n’est pas au rendez-vous, autant faire l’impasse !
Finalement, on attend la fin de la matinée pour voir si le temps se calme. Comme vers 11h00 le ciel est toujours autant bouché. On décide donc d’aller à Atlantis mais seulement pour la visite du complexe et de ses aquariums qui coûte tout de même 39 $ par personne.. Le temps est parti pour ne pas changer de la journée ! Après un rapide déjeuner au Mac Do du coin, on prend un taxi pour Paradise Island (12 $). On traverse la ville de Nassau (déjà vu la veille) et nous dirigeons vers le pont qui relie Paradise Island à New Providence.
L’île est reliée par 2 ponts, l’un (le plus à l’ouest) pour rentrer dans l’île, l’autre pour en sortir. Le premier pont à un péage de 1$ dont le prix est compris dans la course du taxi. Arrivés sur Paradise Island, nous tournons à gauche et nous engageons dans un tunnel qui permet de traverser la marina de l’hôtel.
On débouche dans un jardin tropical et quelques mètres plus loin arrivons devant la majestueuse entrée de l’hôtel (2). Là, plusieurs taxis sont déjà là et les touristes sont en nombre malgré le mauvais temps.
Là deux entrées sont possibles. Si vous êtes client de l’hôtel, la grande entrée est pour vous, sur la gauche, celle qui amène à la réception. Sinon vous devez continuer tout droit et longer l’hôtel pour rentrer directement dans le casino.
Ce casino, c’est le plus grand de toutes les Caraïbes, des centaines de machines à sous, des tables de jeu à n’en plus finir, du monde dans tous les coins et une effervescence certaine. D’énormes lustres rendent le lieu très imposant. On traverse cette immense salle et nous rendons au guichet qui se trouve en son centre ou nous pouvons acheter les différents pass pour les attractions de l’hôtel.
Notre billet en main pour les aquariums, nous nous mettons en quête de l’entrée de ceux-ci. Après avoir étudié le plan de l’hôtel nous empruntons un immense couloir décoré de vestiges de l’Atlantide, créatures mythologiques mi-taureau / mi-poisson. On se fait prendre en photo comme tous le monde sur l’immense trône de Poséïdon avant de déboucher dans le hall principal de l’hôtel, là où nous serions arrivés si nous avions pris l’entrée des clients.
Là, un immense aquarium éclaire la pièce de sa lueur bleutée (3). Nous descendons l’escalier monumental et nous retrouvons devant l’aquarium le plus impressionnant qu’il nous ai été donné de voir jusqu’à présent.
La vie marine à l’intérieur y est foisonnante, mais ce qui est le plus impressionnant ce sont les immenses raies manta qui se trouvent à l’intérieur. Elles mesurent au bas mot 5 à 6 mètres d’envergure. On passe de longues minutes à les observer flotter semblable à d’immense voiles. A côté, les aquariums français font vraiment pâle figure, nous sommes bien au pays de la démesure !
Sur la droite de ce premier aquarium se trouve l’entrée de l’aquarium : The Dig. Nous montrons notre bracelet qui nous donne le droit de rentrer puis nous dirigeons à travers les couloirs du lieu. On passe devant une successions d’aquariums tous différents, un premier abrite des centaines de langoustes. D’autres sont remplis de poissons qui ressemblent assez à notre rascasse marseillaise. Dans d’autres on trouve encore des bancs de poissons pélagiques. Mais dans tous, des ruines de l’Atlantide sont présentes et donnent au lieu un cachet particulier.
On continue notre visite entre aquariums aux méduses, aux poissons de récifs, agrémentés de répliques de scaphandres... Plus loin des murènes se cachent dans des amphores toutes droites sorties d’une épave atlante. Enfin, attraction touristique oblige, l’aquarium se termine par une boutique aux souvenirs hors de prix.
On débouche enfin à l’air libre, dans le parc de l’hôtel. Dans notre package, nous avons également inclus la visite du Predator Lagoon (4), un aquarium rempli de requins en tout genre. Celui-ci se trouve à l’autre bout du parc et nous permet de visiter ce dernier. Nous contournons l’immense mer intérieur autour de laquelle se trouvent de grandes plages remplies de transat, vides en cette après-midi pluvieuse.
On se dirige vers le grand dôme en forme de coquillage en dessous duquel se trouve l’entrée de l”aquarium. Là on en profite pour prendre des photos des célèbres lignes de cet hôtel.
Arrivés sous le dôme on entre dans un tunnel. En effet, ici l’aquarium n’est pas derrière une vitre mais tout autour de nous. Les poissons passent au dessus et autour de nous. On à l’impression de nager avec eux. Le plus impressionant, un poisson scie très furtif qui ne se laisse pas facilement photographier !
En ressortant, je me dirige devant le Reef Laggon dans lequel vadrouille un immense requin marteau. J’en fais le tour en passant sur un pont suspendu, et continue tout droit vers la plage.
Paradise Beach (vide aussi) est devant mes yeux (5). Finalement, les plages des Exumas n’ont absolument rien à envier à cette plage au sable pas si fin que cela et recouverte comme ses petites soeurs de transat. Elle est vide également.
Je retourne vers le Predator Lagoon en passant devant 2 piscines perdues dans la végétation. J’y retrouve ma moitié qui ne voulait pas rester sous la pluie et nous nous dirigeons vers le Stingray Lagoon et le Hibiscus Lagoon. On traverse pour cela à nouveau le Predator Lagoon qui ne se limite pas à son tunnel et débouchons près de la plage. Après quelques minutes de marche on arrive près des bassins dans lesquels se trouvent tortues géantes et raies (6).
On revient vers l’hôtel en passant par la plage dans le but d’apercevoir l’Aquatlantis Water Park et ses pyramides Maya. Mais celà n’est pas inclus dans notre pass ! On fera mine de s’être perdu ! On se dirige à l’intérieur de l’hôtel vers le nord cette fois ci ou se trouve le parc mais après plusieurs tours et détours on lache l’affaire. Cet hôtel est vraiment trop grand ! On prend quand même en photo la suite royale qui se trouve sur la passerelle reliant les deux tours de l’hôtel.
Si vous souhaitez y séjourner, il vous en coûtera 35 000 $ la nuit et vous serez obligé d’y séjourner au moins 9 nuits !
On retourne dans le hall de l’hôtel et sortons cette fois-ci par la grande porte. Nous attendons quelques minutes un taxi qui nous ramène à notre hôtel. Il doit être 17h30 et malgré la pluie nous aurons quand même eu un bon aperçu du lieu. On regarde la météo sur internet pour les prochains jours, et heureusement, le soleil est censé être de retour dès le lendemain et pour à priori toute la semaine !
Je descend une dernière fois sur la plage de l’hôtel pour une petite baignade sous la pluie. Là, un navire de croisière sort du port et fait son demi tour sous mes yeux pendant que je suis dans l’eau. La proue du navire doit seulement passer à quelques dizaines de mètres de moi, impressionnant ! Le temps de ressortir pour prendre une photo et le voilà déjà parti !
On termine cette journée par un rapide diner chez Dunkin’ Donuts, seulement quelques minutes avant qu’il ne ferme. Il est à peine 19h00 ! On termine notre journée dans notre chambre d’hôtel alors que la pluie à enfin cessée. Demain, nous reprendrons l’avion, pour un saut de puce en direction d’ Harbour Island, juste en face de la grande île d’ Eleuthera. | | | Episode 11 : Débarquement sur Harbour Island
L’île d’ Harbour Island, première capitale des Bahamas dès 1648 est aujourd’hui une île prisée des touristes fortunés. Elle possède parmi les hôtels les plus luxueux du pays près d’une des plus belles plages au monde. C’est ici et pour deux jours que nous ferons désormais relâche...
Jour 13 (23 juillet 2012) : Nassau (New Providence) – Eleuthera – Harbour Island
1. Nassau ; 2. Lynden Pindling International Airport ; 3. North Eleuthera International Airport ; 4. Harbour Island ; 5. Valentine’s Resort ; 6. Dunmore Street ; 7. Pink Sand Beach
Aujourd’hui, nous quittons l’île de New Providence. Toutefois notre avion ne décolle qu’à 15h30 et nous avons donc toute la matinée pour profiter de notre hôtel (1). Un petit tour sur la plage pour voir que de nouveau bateaux de croisière sont arrivés pendant la nuit.
L’un d’eux est une véritable ville flottante, le “Allure of the Seas” de la compagnie Royal Caribbean. Une rapide baignade, quelques photos pour immortaliser une dernière fois la vue de la plage de l’hôtel et à 11h30, nous devons rendre notre chambre.
Nous confions nos bagages au concierge de l’hôtel et allons prendre un rapide déjeuner au Mac Do (encore !) en face de l’hôtel. Après quelques minutes passées dans le lobby de l’hôtel à consulter internet sur les ordinateurs à disposition, nous récupérons nos bagages et hélons un taxi pour l’aéroport (2). A deux heures, nous y sommes, près à s’enregistrer sur notre vol bahamasair. L’aéroport Lynden Pindling n’a désormais plus de secret pour nous et nous allons directement au guichet de notre compagnie.
Juste devant nous, des enfants de la paroisse d’ Harbour Island (ils en portent tous le t-shirt) attendent eux aussi l’enregistrement. Nous sommes au bon endroit ! L’enregistrement passé, nous nous installons dans la salle d’embarquement déjà visitée il y a une semaine de ça.
30 minutes plus tard nous embarquons pour un vol qui tient lieu de saut de puce, puisque l’hôtesse nous annonce qu’il ne durera que 18 minutes. Nous survolons très vite les îles inhabitées qui comme un chapelet relient Eleuthera à New Providence. Comme pour les Exuma Cays, le bleu de la mer laisse réveur.
Très vite, on se pose sur l’aéroport de North Eleuthera (3) et descendons de l’avion, une partie des passagers reste à l’intérieur et poursuit son vol jusqu’à Governor’s Harbour, plus au sud de l’île. L’aéroport de North Eleuthera où nous arrivons est aussi petit que celui des Exumas, si ce n’est plus !
Une fois de plus une seule maison fait office de terminal pour les départs et les arrivés. Les quelques bagages déchargés sur un chariot rouillé sont distribués directement au grillage qui sépare la route du tarmac. Un homme vient très vite nous demander notre destination : Harbour Island. Nous prennons place dans un mini-van avec des bahaméens. Il nous amène en 5 minutes et pour 10 $ à l’embarcadère en face de l’île.
Là nous prennons un bateau taxi qui en 5 autres minutes traverse la baie séparant Harbour Island de North Eleuthera. Le passage nous coûte lui aussi 10 $. Sur la droite on aperçoit la marina de notre hôtel. On débarque sur l’île (4) avec nos bagages, il nous reste 300 mètres à marcher pour atteindre l’hôtel, le Valentine’s Resort (5). Le village de Dunmore Town dans lequel nous nous trouvons nous laisse apprécier son charme.
Les rues étroites sont pratiquemment dépourvues de voitures et encadrées de belles maisons colorées perdues dans la verdure tropicale. L’atmosphère du lieu est apaisante, tranquille. Le temps semble s’être arrêté. 300 mètres plus loins nous arrivons devant notre hôtel. Celui-ci est tout neuf mais l’architecture victorienne du village et conservée. Juste à côté une marina et un centre de plongée complètent un complexe touristique de tout premier choix.
Après avoir récupéré notre clef à la réception, nous découvrons une chambre... une suite plutôt, vraiment somptueuse. La plus belle des vacances ! Le sol est en bois exotique, la chambre mesure bien, au bas mot, 50 mètres carrés. Le lit king size invite au repos et la salle de bain, ouverte sur la chambre à tout le confort : une baignoire ainsi qu’une douche à l’italienne. Derrière la chambre, une petite cuisine et un salon avec fauteuil club et canapé donne sur une terrasse sur lesquels des chaises longues invitent à la détente. La vue sur le jardin et sur la piscine à quelques mètres de là est très jolie. La chambre est décorée avec goût dans un style colonial très réussi et très approprié au lieu.
Pour se reposer du voyage, on s’offre un apéro sur le bar de la marina, la vue sur la baie y est très agréable et l’emplacement du bar est vraiment parfait !
Après avoir quelque peu profité de notre suite royale et du bar de l’hôtel, nous enfilons un maillot de bain pour nous rendre sur la Pink Sand Beach, la fameuse plage de sable rose. Pour cela, nous devons traverser le village de Dunmore Town et l’île d’ Harbour Island d’Ouest en Est. Mais comme celle ci ne mesure que 700 mètres de large la ballade est relativement courte.
On traverse Dunmore Street (6), la rue principale sur laquelle des bahaméens sont attablés à l’heure de l’apéro, près d’un carrefour décoré de dizaines de plaques minéralogiques américaines. On flâne dans les rues du village où se cotoient chats, chiens et animaux de basse-cour, le tout en toute liberté...
Puis, on poursuit notre route et débouchons quelques centaines de mètres plus loin sur la plage de sable rose (7).
Cette dernière est vraiment déroutante, le sable y est d’une couleur rosée très improbable. Le sable doit cette couleur aux coraux qui s’y sont désagrégés. Les pigments rose mélangés au sable blond lui confèrent cette couleur insolite. Conjugué au bleu turquoise de la mer propre aux Bahamas, ce rose donne un tableau vraiment sensationnel. Le sable, très fin comme au Exumas invite au farniente.
Toutefois, on préfère attendre le lendemain pour piquer une tête dans la mer nous contentons en cette fin d’après midi de quelques photos.
De retour à notre hôtel, nous piquons une tête dans l’agréable piscine avant de nous rendre au restaurant de la marina.
Là on commande une entrée et un plat chacun... erreur fatale ! Les plats sont tellement copieux que l’on sera obligés de demander un doggy-bag pour le lendemain ! Le lendemain justement sera consacré à la découverte du village et à la baignade sur la plage la plus renommée de tous les Bahamas. | | | Bonjour,
Depuis hier, je me dis "tu ne dois pas lire, ni regarder les photos, sinon tu pars demain"
Superbe, je ne connais que Nassau, mais cela me donne de sauter dans le premier avion en partance.
Seul problème, quel genre de coucou avez-vous pris ? Car là, cela risque de coincer avec ma moitié 
Pour l'hôtel Atlantis, je connais celui de Dubaï et de la même veine Marina Bay Sand à Singapour. Vive les smartphones qui t'aident à retrouver ton chemin.
Revil | | | Bonjour,
Depuis hier, je me dis "tu ne dois pas lire, ni regarder les photos, sinon tu pars demain"
Ahh !! Ca je connais, il m'arrive exactement la même chose quand je lis d'autres CR 
Superbe, je ne connais que Nassau, mais cela me donne de sauter dans le premier avion en partance.
Seul problème, quel genre de coucou avez-vous pris ? Car là, cela risque de coincer avec ma moitié 
Les avions pour y aller sont des De Haviland DHC8, il y en a un en photo dans le CR. C'est pas si petit que ça, ils peuvent emporter 50 passagers. Le seul inconvénient c'est le bruit à cause des hélices.
Mais, ma femme qui est très anxieuse en avion, a trouvé ça limite mieux que les avions de ligne habituels. L'atterrissage et le décollage se font tout en douceur et les vols ne durent vraiment pas longtemps ! | | | Merci.
Je regarde les vols et les hôtels, car on voulait retourner en Asie, mais là, c'est juste irrésistible, je n'avais jamais vu les Bahamas sous cet angle.
Bonne soirée
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