Sauf qu’arrivés au col <Kongma La>, il n’y a plus vraiment de sentier mais une simple trace réalisée par un randonneur passé quelques jours auparavant. On commence à l’emprunter : on descend un moment puis on arrive face à un précipice !
Relisant par hasard cet ancien carnet, je retrouve ce qui m'est arrivé début décembre 2018.
Sans l'excuse d'une couverture neigeuse, je me suis engagé dans la même direction que vous, ayant mal interprété un topo de martinpierre.com. J'aurais dû suivre la trace de Maps.me (issue de OpenStreetMap, aussi affichée sur OpenTopoMap et OpenCycleMap).
Je n'ai pas vu le précipice, mais j'ai apprécié le temps qu'a mis une pierre échappée avant le bruit de sa chute. 5-7 seconde ? Plus ? Angoissant...
Je suis remonté quasiment jusqu'au col.

M'étant déjà bêtement trompé au niveau du lac (parti sur la gauche, sans relire mon topo), j'étais déjà en retard aol (13h00), et cela n'a fait que l'accentuer.
Arrivé à 16h05 au pied de la moraine latérale, je n'étais pas rassuré en débutant la traversée du glacier du
Khumbu.
Heureusement pour moi, j'ai suivi sans trop de mal les cairns et suis parvenu sur l'autre rive au moment où l'obscurité devenait presque totale. Les lumières des lodges de Lobuche m'ont permis de ne pas consommer ma lampe frontale.
Le Kongma La est clairement une sacré bête.
Fabrice