| Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Intrankil · 12 janvier 2016 à 21:27 20 messages · 3 participants · 1 336 affichages | | | | 12 janvier 2016 à 21:27 Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 1 de 20 · 1 307 affichages · Partager On me dit dimanche matin que, ça y est, le dernier Tarantino est sorti. Alors forcément, j'y cours l'après-midi, sans avoir rien lu, rien vu, rien entendu du film, comme un somnambule sauterait du balcon si quelqu'un le lui demandait...
La première partie du film est relativement paisible pour un western, l'intro n'est pas sans rappeler celle de Django unchained, la neige à perte de viseur, la diligence stoppée sans qu'on sache si embuscade il va y avoir ou pas, des gros plans à couper le souffle sur les chevaux en pleine course, les dialogues ultra travaillés. S'y ajoutent la découpe du film en plusieurs actes, l'entracte et les huis clos, tout ça ne fait que renforcer l'impression d'être au théâtre autant qu'au cinéma.
Dans la deuxième partie, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on va de rebondissements en rebondissements et surtout, ça pétarade sec. Pour les nuls en maths, pas d'inquiétude à avoir le moment venu, quand il s'agit de compter les survivants... En revanche, ça se corse si la question est d'évaluer combien de dizaines d'hectolitres de sang sont versés. A force, on ne sait plus si l'humour tarantinien est noir ou rouge globule.
Une des forces de ce réalisateur, c'est qu'au moins, il ne laisse personne indifférent. Avec ce dernier film, il est soit porté aux nues soit descendu en flèche. Certains tarantinologues voient même dans Les Huit Salopards l'art du réalisateur porté à son summum. Mon avis de cinéphile du dimanche est moins tranché. J'ai trouvé le film trop violent, préféré Django unchained autant pour le jeu des acteurs (avec l'inoubliable duo Christoph Waltz - Leonardo DiCaprio) que pour le scénario qui avait plus d'épaisseur. Les deux films sont sans cesse comparés. Il parait qu'originellement, Les huit salopards devait même faire suite à Django unchained.
A condition de ne pas être hypersensible, il faut au moins y aller parce qu'on ne s'y ennuie jamais. Et aussi pour la très belle musique d'Ennio Morricone, les répliques qui fusent et percutent, le jeu des acteurs, avec mention spéciale au black, le Major Marquis (Samuel L. Jackson) et au seul personnage féminin, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), qui affiche tout le long du film un incroyable sourire de cinglée. Ou tout bêtement pour se faire son propre avis. | | | À: Intrankil · 13 janvier 2016 à 8:39 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 2 de 20 · 1 257 affichages · Partager C'est marrant pour quelqu'un qui va voir un film sans rien savoir de lui à l'avance (ce que je fais aussi) et qui vient ensuite tout raconter par le détail... Pas très logique tout ça. | | | À: Intrankil · 13 janvier 2016 à 10:25 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 3 de 20 · 1 244 affichages · Partager Bonjour Perso, bien aimé mais, pas un grand Tarentino pour moi comme évoqué, mention spéciale a Jennifer Jason Leigh pour son role
2 autres fictions qui font voyager:
Je recommande fortement " The Revenant " Tout simplement époustouflant ! Entre autre, quelques scènes de survies dans une nature grandiose, dans l'esprit de "Dersou Ouzala" d'Akira Kurosawa, (toutes proportions gardées pour les puristes)
Dans un autre registre " In the Heart of the Sea " de Ron Howard est un bijou
Il semblerait que les US reviennent au label "qualité" pour notre + grand plaisir | | | À: Kujila · 13 janvier 2016 à 12:15 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 4 de 20 · 1 225 affichages · Partager Pas très logique tout ça.
Ah ça, mon vieux, si vous commencez à chercher de la logique chez moi... autant vous demander de cesser de monter les crocs... ça semble vain.
Il m'arrive très souvent de lire des critiques au préalable, quand je suis indécise par rapport à un film.
Par contre, je les lis presque systématiquement après avoir vu le film. Le top du summum étant de me connecter sur Le masque et la plume le dimanche soir. Idem pour les bouquins d'ailleurs.
Vous devriez écouter l'émission...ça vous apprendrait le mordant et la décontraction. | | | À: Obeoandpai · 13 janvier 2016 à 12:21 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 5 de 20 · 1 221 affichages · Partager Je recommande fortement "The Revenant " Tout simplement époustouflant ! Entre autre, quelques scènes de survies dans une nature grandiose, dans l'esprit de "Dersou Ouzala" d'Akira Kurosawa, (toutes proportions gardées pour les puristes)
C'est drôle ce que vous écrivez, Tokara, j'ai vu la bande annonce dimanche de The Revenant en me promettant d'aller le voir prochainement. Et j'ai automatiquement pensé, en voyant défiler les premières images, avant de savoir de quel film il s'agissait, à un remake de Dersou. J'ai adoré - le mot n'est pas trop fort - le bouquin mais hélas pas vu le film de Kurosawa.
Ni In the Heart of the sea d'ailleurs.
Je m'suis programmé pour cette semaine Au-delà des montagnes de Jia Zhang-Ke. Vous l'avez vu ? | | | À: Intrankil · 13 janvier 2016 à 14:09 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 6 de 20 · 1 209 affichages · Partager m'suis programmé pour cette semaine Au-delà des montagnes de Jia Zhang-Ke. Vous l'avez vu ?
Pas encore, vous me direz J'attends avec impatience car,
son précedent A Touch of Sin m'avais fortement impressionné | | | À: Intrankil · 13 janvier 2016 à 15:26 · Modifié le 13 jan. 2016 à 16:35 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 7 de 20 · 1 203 affichages · Partager Le top du summum étant de me connecter sur Le masque et la plume le dimanche soir. Idem pour les bouquins d'ailleurs.Vous devriez écouter l'émission...ça vous apprendrait le mordant et la décontraction.
Le fait est que je ne lis jamais rien sur un film ou un livre avant de l'avoir vu ou lu, donc j'évite, sans exception, toute émission parlant des sorties de la semaine... Il suffit qu'on me raconte un film pour que je n'aie plus envie de le voir. Idem pour un livre. | | | À: Kujila · 13 janvier 2016 à 21:41 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 8 de 20 · 1 178 affichages · Partager Mais qu'est-ce qui vous motive alors à vous faire un ciné ou lire ?
Il m'arrive de piocher un bouquin au hasard, sans rien connaître de l'auteur ni de sa trame, tout simplement parce qu'il est estampillé "coup de coeur" par mon libraire habituel. Mais quand j'achète pas systématiquement les nouvelles parutions des auteurs que je suis presque invariablement (parmi eux... Olivier&Jean Rolin, Mathias Enard, Emmanuel Carrère, Sylvain Tesson, J.C Rufin, Le Clézio, Ian McEwan, Colum McCann, Cormac McCarthy, Russell Banks, Dave Eggers, J.M. Coetzee, Alain Mabanckou, Philp Roth, Zeruya Shalev, Heinrich Steinfest, Claire Bretecher etc. et tous ceux que j'aimerais ressusciter), je les découvre par le biais d'une critique (radio, journal, forum, bouche-à-oreille etc.). Parfois un parce que me suffit si je sais que la recommandation vient de quelqu'un de confiance.
Pour les films, bien qu'assez ignare en la matière, c'est kifkif. Je suis fidèlement une poignée de réalisateurs (les Woody Allen, François Ozon, Ken Loach, Mike Leigh, Tarantino, Kaurismäki, Fatih Akin, Kiarostami et j'en oublie... ah oui, aussi James Bond...). Ou bien une bande annonce m'incite à aller voir un film, mais sinon, j'ai besoin d'un avis préalable, d'un déclic.
Pas vous ? | | | À: Intrankil · 15 janvier 2016 à 8:34 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 9 de 20 · 1 136 affichages · Partager Mais qu'est-ce qui vous motive alors à vous faire un ciné ou lire ?
Je fais au feeling lorsque je ne connais pas... Dans une librairie par exemple, il m'arrive d'acheter des livres totalement au hasard. Ensuite, si l'auteur me plaît, j'en achète d'autres du même auteur.
Sinon évidemment, il y a parfois des noms dont j'entends parler ou des noms que je vois depuis longtemps et un jour j'essaie... Et bien sûr, des auteurs que je lis depuis longtemps...
Franchement, j'évite tout ce qui est "recommandé" et qui porte des bandeaux de prix littéraires...
Pour le cinéma, c'est un peu pareil. Etant plutôt agoraphobe et bien qu'ayant pratiqué très longtemps les salles obscures, je me regarde maintenant les films chez moi avec un projecteur. Lorsque j'allais au cinéma, le choix du cinéma et l'horaire étaient importants (il fallait viser le cinéma le moins fréquenté, avec le film susceptible d'attirer le moins de monde...). Le choix de mes films en DVD est aussi au feeling (notamment sur le cinéma japonais ou coréen, j'achète un peu indifféremment ce qui sort) ou selon les réalisateurs que je connais et que j'aime (ou ceux que j'aime moins mais que je connais moins bien).
J'avoue n'avoir besoin d'aucune bande annonce ni aucune promo sur un film pour le voir. Au contraire, plus je vais en entendre parler, moins je vais avoir envie de le voir.
Il m'est arrivé très souvent d'aller à des cycles à la Cinémathèque en ayant uniquement connaissance du thème (cinéma coréen, turc, égyptien, polonais...) mais sans savoir à l'avance l'année du film et surtout pas son histoire. Seule comptait la durée du film pour savoir vers quelle heure je sortirai de la salle et pour programmer un éventuel film suivant... J'aime d'ailleurs bien deviner l'année d'un film pendant que je le regarde et vérifier après... | | | À: Kujila · 15 janvier 2016 à 19:12 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 10 de 20 · 1 115 affichages · Partager Dans une librairie par exemple, il m'arrive d'acheter des livres totalement au hasard.
Votre angle d'approche est intéressant et original. Mais si vous le permettez, il y a quand même un point qui me chatouille l'entournure. C'est très bien de résister au battage et à la surenchère médiatiques. On ne peut qu'approuver. Mais quand vous dites que vous entrez dans une librairie, et que vous n'avez jamais entendu causer d'un auteur, y'a tout de même bien une impulsion, un détail, un truc, certes infime, mais néanmoins substantiel qui fait que vous piochez tel bouquin "au hasard" et pas celui d'à côté... C'est quoi ? Vous retournez le bouquin et lisez le quatrième de couv' ? Le titre vous plait ? L'image retient votre attention ? J'aimerais saisir.
L'esbroufe de la plupart des quatrièmes de couverture me tape sur le système. Plus c'est sobre, plus ça me parle (deux lignes extraites d'un bouquin suffisent parfois). Je ne fuis pas systématiquement les prix littéraires, disons qu'ils n'ont pas de grande influence sur mes choix. Le mépris par rapport à ces prix, même si parfois les critères de sélection sont contestables, m'agace un peu. Il m'est certes arrivé de découvrir des auteurs parce qu'ils ont été nobélisés, je les aurais sans doute jamais lus sans cette reconnaissance. Mais rarement. Ca a été le cas pour J.M Coetzee, Svetlana Alexievitch et je suis loin de le regretter. Modiano, autour duquel je tourne depuis longtemps, c'est pas parce qu'il a décroché le pompon que je vais me jeter dessus. Ça m'arrivera peut-être un jour, mais ça dépendra alors d'autres facteurs.
Quant aux conseils du libraire auquel je fais confiance, j'y tiens. Je parle pas des post-it j'ai aimé, mais des recommandations de vive voix, de la discussion, des arguments qui font mouche. L'acte d'achat du livre a autant d'importance que sa lecture. Les choix de bouquins peuvent enfin varier, du moins chez moi, en fonction d'un état d'esprit passager (lire pour échapper à sa propre étroitesse, pour apprendre à se connaître, pour réfléchir ou ne pas réfléchir, pour rêver, pour voyager ou coller à la réalité etc.)
Idem pour le cinéma. Vous êtes a priori un cinéphile très averti, ce que je ne suis pas. Par contre étant téléphobe (tout au moins pour les films, il m'arrive de regarder des reportages ou des séries sur petit écran), je renonce à aucun prix aux salles de cinéma. Plus elles sont vieilles, déglinguées et inconfortables, et plus je m'y précipite. C'est pas du djihadisme par rapport au salles multiplex et autres usines à popcorns mais tout comme. La dernière fois que j'ai raté le début du film en faisant la queue derrière un troupeau d'ados qui faisaient provision à la caisse (commune à celle des tickets) qui de popcorns, qui de chips, qui de coca, qui de redbull et autres saloperies, j'leur ai lancé des fatwas muettes... à chacun d'eux ! ça me reprendra pas de sitôt.
Bref... J'ai aussi tendance à éviter les heures de pointe quand je veux me faire une toile, j'y vais à midi ou même en matinée, en pleine canicule quand toute la ville va chercher de la fraîcheur au bord d'un lac, pour être sûre d'être le moins emmerdée possible. Ma religion m'empêche d'aller le samedi soir au cinéma. Sinon, je me colle tout devant ou presque, et ne regarde que les films en VO. Mais jamais au grand jamais, je pourrais m'enfermer chez moi pour voir des films ! L'effet magie serait diminué. Enfin, qu'un film ait été primé à Cannes, Berlin, Venise ou ailleurs n'a aucune importance. Mais de là à faire mon choix en fonction de la longueur d'un film... c'est d'ailleurs le seul détail auquel je prête jamais attention. Mais alors jamais.
Je sors tout juste de la projection de Moutains May Depart. Pfff...remuant, il a duré deux kleenex et demi... | | | À: Intrankil · 15 janvier 2016 à 19:34 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 11 de 20 · 1 105 affichages · Partager C'est quoi ? Vous retournez le bouquin et lisez le quatrième de couv' ? Le titre vous plait ? L'image retient votre attention ? J'aimerais saisir.
Eventuellement la couv (mais pas ce qui est écrit sur la quatrième, je ne la lis jamais), l'éditeur (Folio, Babel...), accessoirement le titre, la nationalité de l'écrivain... Pas mal de choses finalement...
Par contre étant téléphobe (tout au moins pour les films, il m'arrive de regarder des reportages ou des séries sur petit écran), je renonce à aucun prix aux salles de cinéma.
Je ne regarde jamais un film à la télé. C'est sur un grand écran et avec un projecteur.
Plus elles sont vieilles, déglinguées et inconfortables, et plus je m'y précipite.
Entre les cinés qui passent des blockbusters avec des crétins qui bouffent du popcorn, envoient des sms et commentent le film et les salles d'Art et d'Essai avec un seul projectionniste pour trois cinés dans le quartier et les problèmes de son et d'image (et aussi les spectateurs qui commentent, ce n'est hélas pas réservé aux UGC...), j'avoue que j'en ai soupé...
Ma religion m'empêche d'aller le samedi soir au cinéma. Sinon, je me colle tout devant ou presque, et ne regarde que les films en VO.
Totalement d'accord.
Mais de là à faire mon choix en fonction de la longueur d'un film...
J'ai dû mal m'exprimer. Ce n'est pas forcément un critère de sélection mais la seule info que je cherche à avoir avant de voir un film (pour savoir en gros à quelle heure il terminera).
Mais jamais au grand jamais, je pourrais m'enfermer chez moi pour voir des films ! L'effet magie serait diminué.
Je disais ça avant d'essayer le projecteur ! Le cinéma m'a toujours passionné, mais les salles de cinéma n'ont jamais rien eu de magique à mes yeux. Ça a toujours été une source de "stress", me demandant s'il n'y aurait pas trop de monde, pas de lourdingues qui commentent le film, pas de problème de projection...
Sans parler du choix des films en DVD notamment, bien plus vaste et plus intéressant que ce que l'on peut voir aujourd'hui dans les cinémas, même dans une ville comme Paris... | | | À: Kujila · 16 janvier 2016 à 18:31 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 12 de 20 · 1 060 affichages · Partager Eventuellement la couv (mais pas ce qui est écrit sur la quatrième, je ne la lis jamais), l'éditeur (Folio, Babel...), accessoirement le titre, la nationalité de l'écrivain... Pas mal de choses finalement...
J'aime bien Babel aussi. J'ai découvert il y a quelque temps les Editions Finitude. Chouette maison. Je recommande d'ailleurs vivement le bouquin de Philippe Claudel, dont le titre sans fin en dit long sur le contenu, sans doute bien trop long pour vous :
De quelques amoureux des livres que la littérature fascinait, qui aspiraient à devenir écrivain mais en furent empêchés pas diverses raisons qui tenaient aux circonstances, au siècle de leur naissance, à leur caractère, faiblesse, orgueil, lâcheté, mollesse, bravoure, ou bien encore au hasard qui de la vie fait son jouet & entre les mains duquel nous ne sommes que de menues créatures, vulnérables & chagrines
Sinon, vous avez raison, c'est non pas la salle qui participe à la magie mais le cinéma en soi. La salle de ciné est partie d'un rituel. Chacun y a ses habitudes, ceux qui s'assoient au plein milieu, ceux qui ne supportent pas d'être devant, ceux qui commentent le film, ceux qui bâfrent, ceux qui te collent des grands coups de genoux dans le dos, ceux qui sortent toutes les demi-heures pour aller pisser etc. En général je fais abstraction de tout ça et rentre dans le film dès que la salle est plongée dans le noir. | | | À: Intrankil · 17 janvier 2016 à 1:00 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 13 de 20 · 1 044 affichages · Partager ceux qui te collent des grands coups de genoux dans le dos
Avez vous déjà remarqué ? Ceux-là se deplacent normalement par 8
La salle de ciné est partie d'un rituel
additif a votre liste Thaïlande: Une clim tellement poussée a son extrême
que si l'on va voir Snowpiercer/Le Transperceneige on a l'impression d'être dans le paysage du film | | | À: Obeoandpai · 17 janvier 2016 à 14:24 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 14 de 20 · 1 021 affichages · Partager additif a votre liste Thaïlande: Une clim tellement poussée a son extrême
que si l'on va voir Snowpiercer/Le Transperceneige on a l'impression d'être dans le paysage du film
Pratique pour ceux qui veulent manger des esquimaux, mais sinon, moi qui suis frileuse et allergique aux clims, je crois que j'aurais du mal.
Au fait Tokara, je suis sortie toute retournée d' Au-delà des montagnes... j'vais pas en dire trop sans quoi je vais me prendre une sermonnée de Kujila. En vrac alors : c'est un film somptueux. Encore un récit découpé en chapitres, trois cette fois. La jeunesse, l'âge adulte, puis la vieillesse et le deuil. La question de la filiation y est très présente (faut être sacrément allumé pour appeler son fils Dollar, dites donc...). Ainsi que celle du déracinement. L'interprète principale Zhao Tao est sublime et immensément touchante. Elle porte le rouge magnifiquement, une couleur hautement symbolique dans cette Chine d'hier et d'aujourd'hui.
A propos de cinéma asiatique, il est très présent sur les écrans près de chez moi ces temps-ci. Et c'est tant mieux ! J'attends que le film japonais Notre petite sœur d'Hirokazu Koreeda sorte dans mon périmètre. J'ai également repéré Les Délices de Tokyo. J'irai assurément.
En attendant, j'étais un peu hésitante à aller voir en début d'aprem Carol avec une des plus belles actrices qui soit selon moi, Cate Blanchett (il m'arrive d'aller voir un film tout simplement parce qu'un ou une actrice joue dedans) mais je suis pas arrivée à me décider. Je préfère profiter des sous-bois enneigés et du soleil pour aller aérer la soufflerie.
A la revoyure.... | | | À: Intrankil · 17 janvier 2016 à 15:39 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 15 de 20 · 1 005 affichages · Partager je suis sortie toute retournée d' Au-delà des montagnes
Merci pour votre avis
faut être sacrément allumé pour appeler son fils Dollar
Non, ce sont les "différences culturelles" exemple sur mon pays d’accueil, qui m'avait inspiré un billet NOMS ET SURNOMS THAILANDAIS: voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/...iland... | | | À: Obeoandpai · 19 janvier 2016 à 21:35 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 16 de 20 · 966 affichages · Partager faut être sacrément allumé pour appeler son fils Dollar
Non, ce sont les "différences culturelles" exemple sur mon pays d’accueil, qui m'avait inspiré un billet NOMS ET SURNOMS THAILANDAIS: voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/...iland...
Merci, Tokara, pour ce lien instructif et poétique. Nuage en forme de sourire, c'est joli. Il aura en tout cas échappé au pire... à Smiley !
De même qu'il est encore préférable de s'appeler Dollar que 44 Magnum, hein...
Je crois avoir lu qu'un couple de Luxembourgeois a donné à chacun de leurs enfants le nom d'un des héros de Star Wars. Le chien, lui, s'appelle Dark Vador.
Allez savoir, d'ici à ce qu'un internaute appelle son rejeton Voyageforum... | | | À: Intrankil · 20 janvier 2016 à 8:53 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 17 de 20 · 946 affichages · Partager Je crois avoir lu qu'un couple de Luxembourgeois a donné à chacun de leurs enfants le nom d'un des héros de Star Wars.
Ce qui peut se pardonner dans certains pays d'Asie parce que ça passe pour de l'exotisme "innocent" (certains enfants Chinois s'appellent Rambo ou Transformer...), devient quand même un manque d'intelligence et de la pauvreté culturelle en Europe de l'ouest  ... | | | À: Intrankil · 23 janvier 2016 à 20:00 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 18 de 20 · 893 affichages · Partager Carol
Bonjour,
2016, sous le signe de la femme? AMHA, 2 biopics réussit sur des sujets délicats
Danish Girl (Tom Hooper) tout y est magnifique
Resistance (Battle for Sevastopol) sobre et émouvant | | | À: Intrankil · 8 mai 2016 à 2:47 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 19 de 20 · 575 affichages · Partager Au fait Tokara, je suis sortie toute retournée d' Au-delà des montagnes...
Bonjour Vu, Sans vouloir dévaloriser le savoir faire du réalisateur, Un peu déçu par rapport a ce que j'en attendais dans mon idée personnelle Mais, un plan final qui peut atteindre de plein fouet chacun de nous Peut-être là le secret de ce film ? | | | À: Obeoandpai · 16 mai 2016 à 17:37 Re: Les Huit Salopards, Quentin Tarantino Message 20 de 20 · 541 affichages · Partager Scusa, Tokara, pour l'embrayage au ralenti mais j'arrivions plus à remettre le neurone sur mon mot de passe. Ben question dépit, pour ma part, c'est déconfite en général par le programme ciné du moment que je suis, et en particulier par le film L'Avenir vu dernièrement. Huppert en prof de philo y est huppertissime ok (très en beauté grrr... quel est son secret ?), mais épanouie comme un salsifis... C'en est à se demander comment il est possible de se prendre autant de tuiles à un moment aussi charnière de sa vie (et quand je dis "tuiles", c'est pas le frigo ou le grille-pain qui lâche) et rester aussi impassible, comme en apesanteur. La philo, pour ma part, je pratique à dose homéopathique et encore... après trois vermouth-cassis, mais je m'dis que j'devrais p't'être m'enfiler l'intégrale de Shopenhauer avant d'amorcer le virage fatidique de la cinquantaine. Ceci dit, si j'ai trouvé le film monotone comme de l'aspartame, j'y ai ri par intermittences, surtout dans les scènes avec la mère d'Huppert, qui devient zinzin et qui notamment, par ennui, claque une blinde pour un blazer ou ne reconnaît plus Sarko à la télé mais se souvient de Chirac qu'elle trouvait mieux physiquement. Moi perso, c'est Obama... mais là n'est pas le sujet, hein. Au plaisir | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 17 790 visiteurs en ligne depuis une heure! |