Réponse pour Madras/
Chennai-
Pondy
Pour ce qui est des moyens de transports, quand on ne parle pas le tamoul, qu'on n'est pas habitué aux bus indiens, et qu'on ne veut pas perdre de temps après un long voyage en avion, la bonne solution est le taxi.
Je connais une compagnie dont le patron est un Pondichérien francophone et de nationalité française, bref, ce qu'on appelle un Francopondichérien. C'est la compagnie favorite des Occidentaux résidant à
Pondichéry et
Auroville. Il est un peu plus cher que ses confrères (au moins 60 euros pour un aller-retour
Chennai-
Pondy), mais cela est justifié par plusieurs avantages:
les chauffeurs parlent tous anglais (le site dit qu'ils sont francophones mais c'est faux!) et ils sont prudents (n'essaient pas de dépasser en passant entre deux poids-lourds, attendent d'avoir la visibilité suffisante avant de le faire...) les voitures sont toutes assurées et disposent du National Permit (permis de circuler dans toute l'
Inde avec des passagers payants ou des marchandises)
Chez ce transporteur, un forfait taxi 24h avec kilométrage illimité tourne autour de 60 euros. A vérifier.
Mes amis indiens utilisent des compagnies plus fantaisistes et moins chères, dont j'ai également loué les services. Mais souvent les chauffeurs ne sont pas anglophones, et les véhicules ne sont pas tous en très bon état. Mais 8 chauffeurs sur 10 sont prudents. Certains sont pieux et s'arrêtent pour prier quand se dresse l'autel de leur dieu au bord de la route.
Toutes compagnies confondues, il faut compter au moins 30 euros pour un aller simple de l'aéroport Anna de
Chennai à
Pondy.
Il faut aussi payer la conso au chauffeur lors de l'arrêt thé-café-pipi (6 à 15 eurocents pour un thé)
Pour une course de 24h ou plus, il faut payer les repas du taxi, et les thés.
J'ai envoyé les coordonnées de tout ce joli monde en message privé.
Le trajet le plus pittoresque entre
Chennai et
Pondy est l’ECR (East Coast Road), route payante bien entretenue et pourvue de panneaux indicateurs en anglais, qui longe la mer, des villages provisoires de victimes du tsunami, des salines, des lacs, et entre à
Pondichéry par sa banlieue musulmane, entre
Auroville et
Pondy.
Mais le trajet le plus rapide et le plus sûr est l’autoroute (payante aussi, évidemment) qui va jusqu'à Tindivanam (ensuite route nationale de Tindivanam à
Pondy), et où les risques d’accidents, en particulier la nuit, sont considérablement réduits.