AirOne · 8 mai 2017 à 17:30 · 280 photos 159 messages · 17 participants · 16 705 affichages | | | | À: Max68 · 17 juin 2017 à 7:54 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 61 de 159 · Page 4 de 8 · 1 659 affichages · Partager Merci JF d'avoir éclairer ma lanterne  Je suppose que tu ne peux pas avoir plusieurs bons de ce type. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Rjulie95 · 17 juin 2017 à 8:58 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 62 de 159 · Page 4 de 8 · 1 650 affichages · Partager Merci JF d'avoir éclairer ma lanterne  Je suppose que tu ne peux pas avoir plusieurs bons de ce type.
Si, il suffit de les demander en fait, mais ce sont à chaque fois des paperasseries fastidieuses qui amusent moyennement les loueurs.
Excellent résumé explicatif de JF au passage, il a raison de souligner le choc que peut représenter pour un Bolivien l'achat de 20 boites de sardines d'un coup. Vingt boites, c'était tout simplement le stock de la dame. De la même façon, la marchande de légume à qui nous avions acheté beaucoup de choses recevait une grosse somme de son point de vue (moins de 15 €). Les boliviens sont de plus en plus conscient des écarts de revenus entre les touristes et eux, ils ont de plus en plus tendance à majorer les prix pour les touristes, un peu comme le font les indonésiens avec la "boulé tax", mais c'est largement moins répandu en Bolivie...pour l'instant... | | | À: AirOne · 17 juin 2017 à 10:27 · Modifié le 17 juin 2017 à 11:44 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 63 de 159 · Page 4 de 8 · 1 630 affichages · Partager 7e jour - 14 avril -TUPIZA GUADALUPE : "L'AAAAAAVENTUU-UUU-REU C'EST L'AAAAAVENTUUU-UUU-REUUUU" (Jonny Halliday) 176 km - 10 heures dont 6 heures de conduite
Au petit matin, nous nous demandons en allant vers la salle du petit déjeuner, comment nous allons faire pour décoincer nos bagnoles qui se trouvent plutôt au fond de la cour. En sortant de la salle, je me pose toujours la même question, j'avais pourtant prévu le coup la veille, prévenant que nous devions partir vers 8h30, mais il n'est encore que 7h30 et nous devons charger les voitures. Je profite du chargement pour discuter avec des motards américains qui arrivent d' Uyuni mais qui ne sont pas passés par le sud Lipez, ils m'apprennent qu'il y a peu d'eau sur le salar et qu'ils ont loué leurs bécanes chez Cory. Ils semblent surpris que nous prenions sans guide les pistes du Sud Lipez. Alors que nous finissons de traverser Tupiza pour rejoindre le début de la piste, Antoine qui est au volant commence à doubler un minibus qui roule au ralenti et se rabat brutalement : un 4x4 de TO remplis de touristes nous dépasse en trombe ! Un vrai chauffard ! Et ben dis donc, ça promet si c'est comme ça tout du long, j'espère qu'on ne croisera pas trop de collègues touristes... L'ascension commence.
"De crête en crête, de versant en versant, la surprise est de tous les instants avec parfois l'impression de contempler ces paysages depuis le hublot d'un avion !" (je ne sais plus de qui est cette phrase, j'espère que quelqu'un pourra m'aider ?  ) Les paysages sont à la hauteur de nos espérances, le souffle est court mais nous sommes maintenant bien accoutumés à l'altitude. le temps est magnifique ma foi, et il fait plutôt chaud : il n'y pratiquement pas de vent.
Un hameau abandonné nous servira d'abri contre ce petit vent qui suffit à rafraîchir et gêne l'allumage des réchauds et donc la préparation du café et du maté.
Ici, on aime le Paris dakar, et on le fait savoir.
(mais peut-être qu'il y en a qui n'aiment pas ?) Une dame et 3 enfants nous fait signe, elle doit encore marcher 10 km jusqu'à son village et elle n'en peut plus, nous acceptons de l'y conduire, mais les enfants ont peur de nous et refusent d'être séparés de leur mère, il nous faut donc faire de la place dans un 4x4 pour que toute la famille y rentre. Nous les débarquons au village Villuyo, nous avons nos ballons de foot et décidons d'en offrir un aux gamines...ne serait-ce que pour l'incongruité de la photo  .
Un peu plus loin, la piste s'arrête à un rio. On la voit très nettement qui reprend, là bas, de l'autre côté.
Sauf que, sauf que aucune trace ne va par là, on les voit nettement filer à droite, mais en même temps, il n'y en a pas beaucoup...mais vraiment pas beaucoup : une ou deux disons. Discussion. "ben c'est facile, c'est en face, y'aka y'aller !" "ben ouais, mais les traces ?" "Booooh, c'est un mec qu'a sa maison par là kwa ?" "Dans le rio ?" "Booooo ouais kwa !" "Mmmmouais" Nous partons checker dans le rio, ça a l'air bien ferme, je vais voir sur le banc de sable en face, le sable y est profond, mais ça devrait passer...en même temps, une petite voix intérieure me hurle de ne pas faire ça, de suivre les traces : toujours suivre les traces me dit la petite voix. Par contre les grosses voix autour me disent autre chose... "Booooo, bah c'est bon kwa ! on va tout droit kwa ?" "Oh et pis merde : on va tout drwa kwa..." "Kwa ?" "Pardon : on va tout droit..." Nous passons les voitures en 4 roues motrices et je laisse partir le 4x4 des jeunes devant, comme ça, si on doit se planter, ils se planteront les premiers, gniark gniark gniark (cf pour les vieux qui sont des ex jeunes : Diabolo dans le dessin animé les fous du volant...). Ils traversent le rio très peu profond sans problème, montent sur l'autre berge sans problème, et partent à gauche derrière le buisson. OK, tout baigne, je me lance, je traverse, je monte de l'autr...Merde ! Je monte pas de l'autre côté : ch'uis planté ! c'est pas juste ! Pourquoi moi et pas eux ? Nous les avertissons par talkie :" On est planté, allez jusqu'à la piste et revenez à pied nous donner un coup de main pour sortir de là" "ben nous aussi on est planté..." "KWA ?" "Comment ?" "Pardon, je voulais dire : QUOI ?" (c'est bizarre...je dois mal prononcer "kwa") "Nous aussi on est planté" "Ben merci : j'avais compris !" "ben ch'croyais que tu me demandais de répéter" "Euh...oui, enfin non...laisse tomber...on sort les pelles et on se sort de là" Ils sont nettement moins plantés que moi et se sortent les premiers. Ils font demi tour et nous rejoignent. La sortie du rio où je me suis enlisée est toute ramollie par les passages des 2 voitures, c'est devenu du vrai sable mouvant.
Malheureusement, comme on ne nous a pas fourni de compresseur, nous ne pouvons pas dégonfler drastiquement, je dégonfle tout de même à 1.8 bar, nous regonflerons à Uyuni. A grand renfort de coups de pelles, je finis par dégager le second véhicule en marche arrière en m'aidant de pierres pour affermir le sol.
"bâââ s'konfé main'nan' ?" " ON ARTICULE !!!" "Oui bon, ohlàlà, t'énerve pas non plus rhôôôlàlà..." "C'est cela : restons calme...gardons notre sang froid et notre self control..." "Donc, cher père, que proposez vous que nous fassions à présent, en d'autres termes, qu'auriez vous donc voulu que nous fissions tout à l'heure ?" "Bon, ça va, n'en fait pas trop non plus" "Soit..." "Et bien j..." "il est vrai que nous eussions été bien inspirés de suivre vos conseils avisés !" "Oui, merci je disais donc qu..." "Tout à fait chère sœur, nous n'en serions certes point à ce point dans la mouise" "Bon, OK, ça va, je..." "Merci très chère sœur d'abonder-ainsi en mon sens, je vous-en suis tout-à fait gré !" "Oh ! Chère sœur, vos liaisons sont délicieuses et..." " C'EST PAS BIENTÔT FINI DE VOUS FOUTRE DE MA GUEULE ??? " "hihihihihihihihihi" "Bien...donc je disais que nous allons suivre les traces, j'espère qu'elles vont nous montrer par où rejoindre la piste."
Nous suivons donc les traces avec un peu d'angoisse, mais comme on pouvait s'y attendre, elles finissent par rejoindre la piste un peu plus loin. La trace reconstituée du détour :
Un peu plus loin la piste s'améliore, nous avons pris une option à gauche qui semblait plus courte sur la carte, mais qui est plus difficile, nous rejoignons san Pablo de Lipez où nous bifurquons vers Guadalupe. Sur la route se trouvent de superbes formations rocheuses, mais nous attendrons le lendemain pour les photos, le soleil n'est pas du bon côté. Les paysages sont sublimes,
| | | À: AirOne · 17 juin 2017 à 10:33 · Modifié le 16 mai 2019 à 12:31 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 64 de 159 · Page 4 de 8 · 1 621 affichages · Partager Suite du jour 6 : LA CIUDAD DE ROMA2 traversées de rio plus loin, nous parvenons à Guadalupe mais nous ne nous y arrêtons pas tout de suite, le soleil descend et il faut aller au belvédère de la ciudad de Roma qui se trouve 20 minutes plus loin. La piste bifurque un peu après, de magnifique elle passe brutalement au mode dégueulasse, étroite, défoncée et parfois même effondrée, pas simple du tout mais ça passe en 2 roue motrices, par contre, on avance à 10 km/h et bientôt nous commençons à voir ce magnifique ensemble de concrétions rocheuses qui évoque une colline fortifiée : la Ciudad de Roma. Superbe.
Malheureusement, c'est tellement beau que la première idée des filles est de camper là. Pourtant je les avais prévenues, il n'est pas question d'y camper, il faut aller au village, la population a pas mal travaillé pour développer le tourisme dans ce coin du Sud Lipez, ils se sont vraiment impliqués et ont investi beaucoup, ils vivraient certainement assez mal que ne fassions que passer sans que ça ne bénéficie à quiconque dans le village. Conciliabules et je l'emporte parce que c'est qui qui commande ici bordel ! et surtout parce que tout le monde finit par comprendre mes arguments. Sinon, je pense qu'on aurait campé... Demi tour donc après avoir bien profité des éclairages sublimes du soir sur ce lieu unique.
Un grand père marche le long de la route, on l'embarque d'autorité. "Hola signor ! Conoce un alojamiento por aqui ?" "Si si, en el pueblo no hay problema !" "Vamos !" Et en effet, il nous conduit sur la place du village, où, curieusement il y a pas mal de monde (nous comprendrons bientôt), il nous hèle un gars qui nous dit de prendre la rue à gauche et d'aller tout droit, il n'y a qu'à le suivre. Il nous conduit à une petite habitation avec un cours intérieure encadrée par plusieurs pièces, salon, cuisine, 3 chambres et une salle de bain, le tout très rustique bien sûr, mais très fonctionnel. Tout de suite, 2 dames sortent de la maison d'à côté et tous les trois, ils entreprennent de faire les lits, on leur donne un coup de main. je m'enquiers du prix : 200 bol, même pas 5€ par personne, il y aura aussi 20 bol à régler le lendemain à la communauté pour le parc. Nous débarquons les sacs et Ramon, le propriétaire, nous demande si nous serions intéressés par la procession religieuse de la fête du village ? Oh ben c'est sympa ça ! Bien sûr ! il nous prévient qu'il ne faudra pas faire de photos et nous donne rendez vous dans une demi heure, la nuit tombe déjà. Nous voici donc tous partis vers la place de l'église où se trouve réuni tout le village, soit environs une centaine de personnes, rassemblés derrière une statue de la vierge. Le prêtre va s'arrêter tous les 100 mètres pour les bénédictions et la procession repart à chaque fois en chantant, les chants sont très beaux avec des canons étranges entre les femmes et les hommes et des répons aux versets du prêtre. Les enfants qui sont également présents ignorent superbement la vierge et n'ont d'yeux que pour nous, il faut dire que si nous ne sommes pas très grands (les plus grands font 1m78 et 1m82), nous sommes tout de même nettement plus grands que la moyenne locale, les personnes les plus grandes du village culminent péniblement à 1m75 et la taille la plus commune pour les homme serait plutôt 1m60. Bref, difficile de passer inaperçu, surtout moi avec ma barbe et ma parka orange vif... Nous faisons tout le tour et ça se termine dans l'église où nous finissons par les laisser parce que la faim se fait sentir tout de même...mais l'expérience était émouvante de ressentir cette vrai ferveur religieuse, cette superstition aussi puisque derrière ces bénédictions ce cachent des rituels sans doute antérieurs à l'arrivée des premiers chrétiens : on sait que la religion catholique en Amérique du sud a su s’accommoder de pas mal d'entorses au règlement pour garder ses fidèles... Trois d'entre nous qui étaient trop légèrement (et plus discrètement) vêtus avaient quitté la procession plus tôt et avaient pu lancer la préparation du repas,
on débouche une bouteille de rouge pour l'apéro et bientôt Ramon nous rejoint, il boit un coup avec nous et on discute. Il nous explique que Guadalupe s'est développée au départ autour d'une activité minière espagnole, puis, la mine ayant fermé, le village a vivoté de l'agriculture de subsistance locale. Trois familles ont alors décidé de tenter de profiter du tourisme qui se développe dans le Sud Lipez et passe tout près à san Pablo où existe un hôtel. Un francophone, Daniel (qui vit dans le coin et que connait Max68), les a incités à faire ce développement et en particulier à rendre accessible le site de la ciudad de Roma. Ils ont donc aménagé la piste muletière pour permettre l'accès de 4x4 et ont construit des gîtes. Les passages ne sont pas fréquents, sur une seule page du registre je retrouve deux années de passage et toutes les personnes doivent être mentionnées (nous sommes 7 : 7 lignes), les derniers touristes sont passés en Octobre dans ce gîte. Nous demandons à Ramon, que Camille s'emploie à qualifier de jambon en transformant imprudemment le "r" en "jota" espagnole, s'il y a de l'essence à vendre dans le village, pas beaucoup, mais il y en a, nous allons pouvoir prendre 30 litres par voiture demain. il refuse que je le paye ce soir pour les chambres. | | | À: Max68 · 17 juin 2017 à 11:00 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 65 de 159 · Page 4 de 8 · 1 617 affichages · Partager Hantise parce que l'essence est à un prix défiant toute concurrence ! | | | À: AirOne · 17 juin 2017 à 11:17 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 66 de 159 · Page 4 de 8 · 1 606 affichages · Partager "De crête en crête, de versant en versant, la surprise est de tous les instants avec parfois l'impression de contempler ces paysages depuis le hublot d'un avion !"
Les fabuleux voyage de Kriki
toujours suivre les traces me dit la petite voix.
Faut pas se laisser persuader par les gamins ils racontent que des bêtises et en plus on comprend rien
ils se planteront les premiers, gniark gniark gniark (cf pour les vieux qui sont des ex jeunes : Diabolo dans le dessin animé les fous du volant...).
Si les jeunes ne s'étaient pas plantés ça aurait été le parfait remake des fous du volant | | | À: Rjulie95 · 17 juin 2017 à 13:49 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 67 de 159 · Page 4 de 8 · 1 562 affichages · Partager "De crête en crête, de versant en versant, la surprise est de tous les instants avec parfois l'impression de contempler ces paysages depuis le hublot d'un avion !"
Sauf que si je ne m'abuse, c'est un autre forumeur qui rendit cette phrase célèbre et dorénavant commune à tout bon carnet bolivien qui se respecte ! De plus, et reprenez moi si je me fourvoie, mais il me semble que le lieu n'est pas du tout le même ! À moins qu'il ne s'agisse d'un autre hublot !!   | | | À: AirOne · 17 juin 2017 à 17:02 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 68 de 159 · Page 4 de 8 · 1 539 affichages · Partager Conoce un alijamiento por aqui ?
"al ojamiento" peut-être?
Entre toi et Max, vous me redonnez envie de retourner en Bolivie..... c'est pas cool!!! En tout cas, c'était sympa le récit de votre plantage. Je retiens qu'il est important d'avoir une pelle au moins dans la voiture!!! Et ce fichu compresseur qu'ils refusent de donner, c'est dommage car qu'est-ce que ça pourrait aider!!!
Est-ce que dans le village, ils ne proposent pas de faire à manger pour les touristes? | | | À: Diamina · 17 juin 2017 à 17:33 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 69 de 159 · Page 4 de 8 · 1 530 affichages · Partager Le conseil qu'il fallait écouter c'est suivre les traces, comme ça pas besoin de pelle 
C'est pas bien de faire à manger Diamina  ? | | | À: Rjulie95 · 17 juin 2017 à 17:37 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 70 de 159 · Page 4 de 8 · 1 524 affichages · Partager C'est pas bien de faire à manger Diamina ?
Eh!!! Tout le monde ne peut pas être fan de braiiiiiiiiiiiiii!!!! | | | À: Diamina · 17 juin 2017 à 17:44 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 71 de 159 · Page 4 de 8 · 1 516 affichages · Partager Quoi il y a des braai en Bolivie, copieurs va | | |
Si si, je crois que c'est la même partie du trajet. | | | À: Diamina · 18 juin 2017 à 20:45 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 73 de 159 · Page 4 de 8 · 1 467 affichages · Partager Conoce un alijamiento por aqui ?
"al ojamiento" peut-être?
Entre toi et Max, vous me redonnez envie de retourner en Bolivie..... c'est pas cool!!! En tout cas, c'était sympa le récit de votre plantage. Je retiens qu'il est important d'avoir une pelle au moins dans la voiture!!! Et ce fichu compresseur qu'ils refusent de donner, c'est dommage car qu'est-ce que ça pourrait aider!!!
Est-ce que dans le village, ils ne proposent pas de faire à manger pour les touristes?
Oui : alojamiento.
Ils proposaient le repas à Guadalupe, pas à Viluyo. | | | À: AirOne · 19 juin 2017 à 14:49 · Modifié le 7 août 2017 à 11:15 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 74 de 159 · Page 4 de 8 · 1 418 affichages · Partager 8e jour : 15 AvrilGUADALUPE - CELESTE : 165 km 7 heures - 5heures de conduite
La nuit fut bonne bien enfouis sous nos couettes malgré l'altitude. Dès le petit matin nous sommes réveillés par, pèle mêle : les gallinacés, le froid, le jour qui se lève. Il fait nettement plus froid que les jours précédents et le robinet de la cours qui coulait très bien hier ne coule plus du tout ce matin : conduite gelée. Nous retrouvons rapidement Ramon qui vient nous rendre visite dès que nous commençons à charger les voitures, il a trouvé de l'essence, 60 litres, pas plus, que nous prenons. Le prix est de 6 bol par litre, presque le double de celui de Tupiza. Prix bien compréhensible puisqu'il faut amener l'essence jusqu'ici, ce qui coute cher...en essence...Nous nous en sommes bien rendu compte, nous avons consommé un 3/4 de plein rien que pour venir à Guadalupe ! Il est clair que, vu le programme prévu, il va falloir faire de l'essence à chaque fois que l'occasion se présentera. Balade dans le bourg
les filles ayant noté la présence d'enfants en nombre, se sont munies d'un ballon de foot et bien entendu, ça a fini sur le terrain de l'école en un match France Bolivie des plus acharnés,
inutile de vous dire que défier des boliviens chez eux à 4500 m d'altitude est une très mauvaise idée. Nous avions mis le ballon en jeu, nous avons perdu le ballon... Nous repassons devant le site du Palacio Quemado avec cette fois l'éclairage adéquat pour les photos.
Et puis nous passons à San Pablo de Lipez où nous avons décidé de chercher à nouveau de l'essence,
nous en trouvons d'ailleurs sans problème et au même prix qu'à Guadalupe, mais un minibus taxi qui se trouvait là faisait le plein, et le plein complet, il avait 6 ou 7 passagers et était bien entendu prioritaire,
nous pourrons tout de même acheter à nouveau 30 litres par voiture ce qui nous ramène pratiquement au plein complet, là, c'est sûr, nous aurons assez d'essence.
Alors que le fils du vendeur de gasolina remplissait le bidon de 10 litres en discutant en espagnol avec Camille, son père arrive alors que la conversation avait cessé et intervient, rabrouant son fiston en espagnol (l'imprudent aurait mieux fait d'employer un dialecte local) en lui demandant de ne mettre que 8 litres par bidon de 10 litres prétextant que nous ne nous en apercevrions pas...regard extrêmement gêné du fils à Camille...
Bien entendu, nous avons mis un point d'honneur à bien surveiller le remplissage par la suite, le père se sera fait expliquer sa bévue après notre départ je suppose. En tous cas, soyez vigilants...ou acceptez cette petite arnaque, comme vous voulez, j'avoue que j'aime pas trop... Nous reprenons la route et à la première bifurcation, nous nous plantons comme il se doit : il fallait aller à droite alors nous sommes allés à gauche, tout ceci sur la recommandation expresse de notre cher GPS. Cette erreur fut salutaire, puisqu'elle nous a permis de passer près du village de Releave qui ne présente strictement aucun intérêt. Au moins aurons nous distrait les femmes du village qui lavaient leur linge dans la rivière pas loin du pont. Après le village, nous avons suivi la piste qui longe le rio et rejoint la piste principale, c'est une piste pas terrible, il vaut mieux éviter ce détour sans intérêt majeur, les paysages sont superbes certes et nous avançons "de crête en crête, de versant en versant, la surprise est de tous les instants avec parfois l'impression de contempler ces paysages depuis le hublot d'un avion !" (bon sang, mais elle est de qui cette phrase ?  )
Un peu plus loin nous traversons une petite vallée où, coup de bol, tous les nandous, toutes les vigognes et tous les lamas du coin se sont donné rendez vous,
quasiment une scène des plaines d' Afrique australe ! Et puis nous repartons bravement vers les sommets avec le Cero Lipez en point de mire permanent, ça prend du temps pour en faire le tour à celui là et la piste est nettement moins bonne depuis une trentaine de km, nous n'avançons pas bien vite et nous ne croisons toujours pas de 4x4 de TO, nous n'en verrons aucun de la journée, la veille nous n'en avion croisé qu'un, et au départ. Nous nous arrêterons encore une fois dans un hameau abandonné pour le pique nique (il y en a beaucoup), il y a un petit vent faible, mais suffisant pour rafraîchir et pour gêner l'allumage des réchauds à gaz. A l'abri du vent, il fait très bon.
Alors que nous allions repartir, un équipage improbable se pointe sur une moto hors d'âge, un petit monsieur et son épouse montent l'engin, lui, prudent, porte un casque intégral. Elle, coquette, un chapeau melon local qui coiffe ses grandes tresses.Le monsieur arrête sa machine, se décoiffe et nous salue...avant de sortir un paquet de prospectus de sa poche et de nous les distribuer... Il nous explique qu'il est le gardien de la "réserve" et que nous allons bientôt y entrer et que pour cela il faudra acquitter un droit de passage...ils perdent pas le nord... Sur le prospectus, les diverses attractions locales, aciennes mines, village fantôme et tutti quanti que nous ne visiterons point. il part après nous avoir enseignés. Un poil plus loin, une cabane, une barrière, la petite dame sort de la cabane, oui, c'est bien elle, d'ailleurs la moto est là, mais le monsieur ne sort pas de la cabane, il a assez bossé comme ça, maintenant, c'est son tour à elle ! Alors elle encaisse les 3€ et elle nous ouvre la barrière. Je me demande s'il y avait quelqu'un pendant qu'ils étaient tous les 2 sur la piste ? Nous passons sans nous arrêter dans le village fantôme (les ruines, c'est seulement pour le casse croûte avons nous décidé).
Nous montons toujours sur cette piste peu rapide et finissons par arriver au col qui frôle les 5000m
et nous basculons vers la laguna Morijon qui ne se montre pas sous son meilleur jour, un nuage farceur ayant décidé de nous gâcher notre première lagune : beurk ! (on s'en fout : il y en a plein d'autres) | | | À: AirOne · 19 juin 2017 à 15:06 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 75 de 159 · Page 4 de 8 · 1 408 affichages · Partager 8e Jour suite
Après le col, la laguna Morijon :
Et puis la piste s'améliore, le Cero Lipez est derrière nous :
et maintenant c'est l'Uturuncu que nous avons en ligne de mire, à ses pieds, lascivement étendue, la laguna Celeste se languit de nous. Bientôt, une bifurcation nous intime l'ordre de quasiment faire demi tour mais pas complètement,
nous repartons tout de même franchement vers l'est avant de partir vers le sud sur la piste de la laguna Celeste. Au début, elle est bien, vachement roulante et tout et tout. Alors on se dit que, soit ceux qui l'ont décriée sont des lavettes, soit qu'elle a été refaite ! Et puis, petit à petit, ça se dégrade,
et encore et encore et puis ça devient franchement merdique : les lavettes avaient raison et elle n'a pas du tout été refaite, nous avançons à 10-15 km/h, vraiment pas génial en fin de trajet, mais nous approchons de plus en plus des pieds de l'Uturuncu et finalement elle se dévoile à nos yeux, splendide !
Nous nous avançons sur la langue de sable qui s'enfonce dans la lagune espérant bien y camper, hélas, le petit vent est toujours là et, la journée avançant (il est environs 16h30), ça rafraîchit franchement. Du coup, nous décidons d'aller côté sud, près de la falaise, beaucoup plus à l'abri pour monter le camp.
Mes deux grandes filles qui sont un peu neuneu décident de se baigner...
La nuit tombe et le vent aussi...pourtant, une petite fraîcheur se fait sentir, même au coin du feu... 
| | | À: AirOne · 19 juin 2017 à 21:30 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 76 de 159 · Page 4 de 8 · 1 376 affichages · Partager Magnifique, on avait adoré la Laguna Céleste.
En revanche je ne rappelais plus que la piste était mauvaise.
Je suis super impressionné, arriver à se baigner dans la lagune  trop froid et cette couleur pas franche du collier je n'aurais pas osé  .
Je n'arrive pas à résister à l'envie de rajouter une de mes photos 
| | | À: Max68 · 20 juin 2017 à 8:13 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 77 de 159 · Page 4 de 8 · 1 344 affichages · Partager Magnifique, on avait adoré la Laguna Céleste.
En revanche je ne rappelais plus que la piste était mauvaise.
Superbe ta photo, la couleur est différente de ce que j'ai vu, vous aviez du vent ?
En fait l'eau est assez claire, on le voit bien quand le vent s'arrête et la baignade devient plus tentante, mais il ne fallait pas être frileux.
La piste n'est pas "mauvaise", elle est pénible, pratiquement impossible de dépasser les 20 km/hier sur les 10 derniers km. Mieux vaut prendre l'autre chemin (épisode suivant  ) | | | À: AirOne · 21 juin 2017 à 14:27 · Modifié le 17 mai 2019 à 11:31 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 78 de 159 · Page 4 de 8 · 1 296 affichages · Partager 9e Jour 16 AvrilAGLAGLA :De laguna Celeste à Laguna Verde
196 km 5 heures. Au milieu de la nuit, vers 2 heures le froid me réveille, j'avais mal fermé la capuche du sac et la collerette, ça a suffi pour refroidir l'intérieur, je corrige le défaut et me retourne pour me repositionner avant de tenter de me rendormir, ce faisant je heurte la toile et reçois sur le visage une fine poudre de glace. Vraiment : ça caille ! Nos sacs moins 10 semblent un peu justes, ipso facto, je me dis qu'il doit faire moins que moins dix puisque je les avais testés chez moi alors qu'il faisait moins 8, à poil dans le sac allongé sur le seuil en pierre de la maison et sans matelas pendant 1 heure... J'en profite pour dire que heureusement que personne n'est arrivé chez moi pendant le test... "AAAAAAÏÏÏEUUUUUH!!!" "AAAAAAAH ! MAIS QU'EST-CE QUE C'EST ?!?!?" "Ben c'est moi, tu viens de me marcher dessus !" "Erwan ? Mais kesstufous ?" "Ben : ch'testunsac, tu vois bien..." "Chtestun...aaaaaaaaaaah : tu TESTES UN SAC." "Ben oui, comme ch'te'l dit..." "Bon bon bon...voilà voilà...euh...tu vas le tester longtemps ?" "Le temps qu'il faudra..." "Non, parce que là, je venais te voir pour discuter un brin du truc qu'on va faire là, tu sais ? Alors, c'est vrai qu'à l'intérieur, ce serait mieux..." "Peux pas..." "Ben pourquoi?" "Le sac doit être testé par moins 8° et il fait 18° à l'intérieur..." "Peut-être pourrais tu simplement et par égard pour moi, sortir du sac et rentrer discuter puis revenir dans ton sac passer la nuit quand je serai parti ? Je te rappelle que c'est toi qui m'a dit de passer !" "Grmblblmbl...pafacil...mblmblàpoiltoussatoussapeugêné..." "Pardon ?" "MblgrmblblA poil..." "Quoi ?!?!" "Ch'uis à poil..." "..." Bref : une situation fort gênante... Donc, je suis dans une situation qui dépasse les conditions du test. Au petit matin c'est encore pire, Sabine est frigorifiée, anéantie (mais vivante) à mes côtés. Je sors, le petit ruisseau d'à côté, de l'eau courante donc, est en train de geler !
Curieusement, la laguna d'eau stagnante elle, ne gèle pas, j'imagine qu'elle doit être gravement saumâtre ou qu'il y a des sources chaudes qui l'alimentent. Deux jours plus tard nous demanderons les températures des nuits précédentes et nous apprendrons qu'à une altitude inférieure de 500 m il a fait moins quinze ce jour là. Nous avons donc passé la nuit à moins 15 - moins 20, je ne sais pas. Le tee shirt de Morgane qui a servi pour la baignade de la veille est dur comme du bois.
Nous dansons pour nous réchauffer, faisons du café bien chaud. Mais rien n'est simple, les gants polaires que j'ai enfilé sont insuffisants et je sens mes doigts qui gèlent à l'intérieur, je mets les mains dans les poches et nous attendons le lever du soleil qui apporte un bien être immédiat, à côté de petits rongeurs type cochons d' inde tout bruns sortent également pour se réchauffer. La chaleur revient peu à peu et nous reprenons suffisamment de courage pour lever le camp juste avant que le vent se lève.
Nous avons décidé de faire le tour de l'Uturuncu par le sud plutôt que de reprendre la piste Nord qui est infernale et plus longue de surcroît. La piste sud s'avère très agréable souvent très roulante avec quelques passages rocailleux tout de même, les paysages sont fabuleux.
(l'Uturuncu côté face Ouest) Nous arrivons à Quetena Chico et décidons de voir s'il n'y aurait pas un peu d'essence à glaner par ici, nous tombons sur un attroupement et une dame nous propose de l'essence, très chère pour la Bolivie à 8 bol / l (moins de 1€ cependant), nous sommes à l'endroit le plus éloigné de toute station. Nous décidons d'en prendre 20 litres par voiture, mais c'est de la gourmandise... Pendant que nous vidons les bidons dans le réservoir, un gars vient nous dire qu'il faut payer l'entrée du parc, on lui dit que oui, on va payer et on en profite pour demander où se trouve le bureau. Il nous apprend que c'est 13 km plus au nord et que nous sommes entrés dans le parc illégalement. Merde...désolé...un garde du parc en repos nous accompagne à l'estancia de sol manana, où il n'y a rien qu'une simple baraque pour remplir les formalités et régler l'entrée (150 bol / personne) et nous repartons plein sud,. Le premier hameau en ruine nous servira d'abri pique nique sous le regard des lamas et la surveillance de notre ami Uturuncu.
Nous reprenons la piste qui est excellente pour arriver un peu plus loin aux lagunes Hedionda et Kolpa qui sont très belles,
tellement belles qu'on ne fait plus trop gaffe au GPS, alors du coup, nous suivons bêtement la piste principale et ce n'est qu'en arrivant au salar de chalviri que je réaliserai mon erreur : nous avions prévu de passer par la piste de l'Est qui est moins marquée et que nous n'avons même pas remarquée. Nous sommes trop engagé sur cette nouvelle option pour faire demi tour, et demain, ça fera un gros détour si nous voulons absolument prendre cette piste Est...on verra bien... Cette piste est bien plus fréquentée que tout ce que nous avons vu jusqu'à présent dans le sud Lipez, nous croisons régulièrement des 4x4. Aux termes de Chalviri, nous renonçons à nous baigner, il y a au moins dix 4x4 et les bassins sont bien pleins. Nous passons le très beau désert de Dali
et après un dernier rideau de montagnes se trouvent les lagunas blanca et verde. Nous allons directement au refuge, il n'est pas très tard : 15 heures, ce qui nous permet de choisir nos chambres, elle sont rustiques avec 5 ou 6 lits, on peut avoir des chambres doubles si elles sont disponibles. L'accueil n'est pas exceptionnel dans ce gîte, c'est le moins qu'on puisse dire, ils ont manifestement l'habitude de travailler avec les TO et on dirait presque qu'on les dérange, nous commandons le repas du soir et le petit déjeuner et allons visiter les environs. Le vent a considérablement forci sur la laguna verde/blanca, nous partons à la recherche de la source chaude qui coule entre ces 2 lagunes que je trouve, soit dit en passant, incomparablement moins belles que la laguna Celeste. Ce coin présente également le défaut d'être très poussiéreux, pour les self drivers qui passeront dans le coin, je suggèrerai volontiers d'aller jusqu'aux termes de chalviri (en espérant qu'il n'y ait pas trop de monde) puis de remonter directement vers la laguna colorada en zappant ces 2 lagunas, à moins que l'ascension du Licancabur ne soit au programme bien sûr, mais j'ai trouvé ce volcan bien moins beau que l'Uturuncu.
(le Licancabur face est)
Nous finissons par trouver les termes sauvages avec difficultés malgré mon repérage préalable sur google earth., elles sont en tout cas assez mal entretenues, pas du tout entretenues serait plus exact. Il pousse à la surface de l'eau une espèce de mousse noirâtre, je ne sais pas trop ce que c'est, l'eau est très peu profonde, maximum 50 cm et elle est délicieusement chaude, très agréable mais ça sent un peu le souffre.
Nous y sommes seuls bien sûr et le vent souffle toujours très fort, heureusement qu'un petit mur très bienvenu nous protège, ceci dit, malgré le vent, il ne fait pas encore froid, par contre, en sortant de l'eau, il ne faut pas traîner. La laguna Verde à côté est bien verte grâce au vent, la laguna blanca est bien moins belle. Ces 2 lagunes sont bien moins belles que la laguna Celeste ou que les lagunas Kolpa et hedionda, sans aprler de la laguna colorada, mais ça, c'est pour demain. De même, nous sommes unanimement d'accord : le Licancabur est bien moins majestueux que l'Uturuncu qui lui porte une belle coiffure neigeuse là où le Licancabur est chauve ! C'est curieux d'ailleurs, puisque les 2 volcans culminent sensiblement à la même altitude. Ce coin du Sud Lipez n'est pas, à mon avis, le plus attractif, pour tout dire, je pense qu'il ne serait pas scandaleux pour ceux qui arrivent de Tupiza, d'amorcer la remontée vers Uyuni à partir de Chalviri/désert de Dali et d'aller passer la nuit du côté de la laguna colorada, ce qui permet de gagner une journée et d'aller à la laguna Celeste pour ceux qui ont prévu de l'éviter (erreur) ou de passer plus de temps à Guadalupe (gros potentiel de randonnées avec des guides disponibles). Nous retournons au gîte au coucher du soleil, le vent souffle très fort, 2 cyclistes, un canadien et une australienne qui font le trajet Terre de feu- Alaska, se sont abrités du vent juste derrière le bâtiment. Le repas du soir est très correct et plutôt copieux, il n'y a que 2 groupes de tours opérateurs avec nous à table ce soir. Cette nuit aussi a été très froide et nous avons une pensée pour le couple qui campe à côté, dans le gîte il fait froid, mais les couettes sont quasi suffisantes. | | | À: AirOne · 21 juin 2017 à 14:33 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 79 de 159 · Page 4 de 8 · 1 291 affichages · Partager Et au milieu de nulle part dans ton duvet tu étais aussi à poil ou c'était juste pour le test 
Pour les termes si elles étaient entretenues elle ne serait plus sauvage non ? | | | À: Rjulie95 · 21 juin 2017 à 14:46 Re: Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." Message 80 de 159 · Page 4 de 8 · 1 284 affichages · Partager Et au milieu de nulle part dans ton duvet tu étais aussi à poil ou c'était juste pour le test 
Pour les termes si elles étaient entretenues elle ne serait plus sauvage non ?
C'était juste pour le test 
Ces termes ont été construites, elle ne sont donc pas "sauvages" à proprement parler, disons plutôt "abandonnées" et bien sûr, si elles étaient entretenues, ce serait pour qu'elles soient plus fréquentées. Leur problème, c'est leur position beaucoup trop basse je crois, j'ai l'impression qu'elles peuvent facilement être recouvertes par les lagunes quand leur niveau monte. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 67 186 visiteurs en ligne depuis une heure! |