Une nuit réparatrice vient de se terminer. Pas de marche ce matin car vraiment les jambes ont du mal.

Douche et descente au breakfast de l'Hôtel. Hôtel qui au passage vient de me renvoyer une bague perdue par mon épouse, voie postale et sans frais. C'est à noter.
Bref, ce matin direction
Bolzano. Cela ressemble à un nom Italien. Il est vrai aussi que ce secteur n'est Italien que depuis 1918 ou 19. Dans ces eaux-là. La découverte de la ville en ayant cette notion en sera adoucie. Enfin si l'on veut.
Direction la gare de Trente et embarquement sur la linge vers le Brenner. Une petite heure après, nous voici sur
Bolzano. La sortie de la gare vous mets immédiatement dans l'ambiance.
Nos cousins Africains sont en nombre accompagnés, ou squattés, de quelques personnes plus ou moins propres et leurs chiens. Un peu de solitude toutefois. La vie en fait.
Afin de vous aider, ne perdez pas de vue que les rues les plus animées sont à gauche de la
grand Place et pas à droite. Quoique la balade est sympa aussi.
Bolzano est aussi la capitale du vélo ! Mais vraiment. Donc attention aux utilisateurs de ce moyen de locomotion. La ville nous semble assez aisée. Grosse bourgeoisie on dirait. La patte allemande est partout. Pas que dans les sandales. En route mauvaise troupe pour une visite de l’église. Froide et avec un toit décoré, ce n'est pas une cathédrale Italienne, loin s'en faut. Vaut-elle un arrêt ? Oui, sans hésitation.