Bibouns51 · 2 juin 2026 à 12:51 · 209 photos 58 messages · 10 participants · 2 451 affichages | | | | Jour 9 (suite)
Sur la route vers Santa Fe, petit arrêt clic-clac Kodak au White Rock Overlook où le mythique Rio Grande serpente plus bas, fendant le paysage en deux... C'est aussi le moment où nous engageons la discussion avec un couple d'américains profitant de leur retraite anticipée pour visiter leur pays. Après avoir croisé des américains arpentant l’Amérique à bord d’énormes camping-cars, d’autobus aménagés ou encore de semi-remorques transformés en loft roulant, eux nous annoncent avec un sourire ultra brite que leur projet est plus simple : Profiter du temps retrouvé pour visiter les États-Unis à bord de leur... avion personnel ! Ah, cette démesure américaine...
Allez, après plusieurs jours à se prendre pour des pitons rocheux ou des cactus, à errer dans des déserts ou sous des stalactites, est venu le temps de retourner à la civilisation urbaine à "La Villa Real de la Santa Fe de San Francisco de Asís". On va l'appeler Santa Fe, ce sera plus simple et ça nous laissera un peu de souffle pour marcher. Ville d’art, elle est surtout connue pour son centre historique majoritairement en adobe dans une déclinaison de cinquante nuances de brun. Ici, ça sent le piment, l’art amérindien et la retraite au soleil pour les gringos. Un avant-poste du Mexique ! C’est petit, c’est mignon, mais en ce qui me concerne, tout ça ne suffit pas à faire chavirer mes yeux de bonheur. "Peut-être la magie opérera-t-elle demain ?" Non, pas de deuxième chance ! Demain, c'est retour à la source et aux valeurs sûres, retour à la nature !
| | | Annonce · Sponsorisé | | | Heureusement que VF fait des suggestions de lecture...je n'avais pas vu démarrer ce carnet. Et on ne doit pas louper un carnet de Biboun51, toujours bien écrit, bien photographié et original où qu'il aille. Merciiii! | | | Bonjour Franck,
Je rentre du Pérou et j'ai le plaisir de trouver ton nouveau récit, toujours aussi bien écrit et passionnant. je note que tes filles n'ont pas hésité à te suivre, cette fois. Comment fais-tu pour trouver des endroits inconnus et pourtant si beaux? il faudra que tu nous donnes ton secret. Une question : Quel est ton ressenti de l'ère Trump sur l'atmosphère générale aux USA? j'ai un début de réponse dans ton texte quand tu relate les mots d'une dame. Larri | | | À: Gaura · 1 juillet 2026 à 23:12 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 44 de 58 · Page 3 de 3 · 490 affichages · Partager Heureusement que VF fait des suggestions de lecture...je n'avais pas vu démarrer ce carnet. Et on ne doit pas louper un carnet de Biboun51, toujours bien écrit, bien photographié et original où qu'il aille. Merciiii!
J'ai tellement de carnet à publier ici qu'il y en a toujours un en cours de publication. En tout cas, merci pour le message sympa qui fait bien plaisir ! | | | À: Larri · 1 juillet 2026 à 23:16 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 45 de 58 · Page 3 de 3 · 489 affichages · Partager Bonjour Franck,
Je rentre du Pérou et j'ai le plaisir de trouver ton nouveau récit, toujours aussi bien écrit et passionnant. je note que tes filles n'ont pas hésité à te suivre, cette fois. Comment fais-tu pour trouver des endroits inconnus et pourtant si beaux? il faudra que tu nous donnes ton secret. Une question : Quel est ton ressenti de l'ère Trump sur l'atmosphère générale aux USA? j'ai un début de réponse dans ton texte quand tu relate les mots d'une dame. Larri
Pour trouver des endroits, je mange des récits, je me gave de vidéos, je fouine sur le net... et j'ai une maps noire de points d'intérêt ! Pour le ressenti "Trump", rien de spécial par rapport à mes autres voyages hormis les quelques américains qui nous ont dit tout le mal qu'ils pensaient de leur gouvernement... | | | Jour 10 – 23 février
Lors de notre dernière vadrouille dans l’ouest-américain il y a très exactement 19 mois, le parc national de Kasha Katuwe Tent Rocks faisait toujours son timide suite au Covid. Rideau baissé, cadenas fermé à double tour ! En cause, un obscur bras de fer, un peu administratif et surtout financier, opposant le bureau en charge de la gestion des parcs et les autorités locales amérindiennes cochitis. Tout ce petit monde a désormais enterré la hache de guerre, tout ce petit monde a désormais fumé le calumet de la paix, tout ce petit monde prend désormais bien sa part du gâteau, tout ce petit monde il est désormais content... sauf le portefeuille de ceux qui souhaitent mettre à disposition de leurs yeux cet endroit pourtant façonné de toutes pièces gratuitement par la nature ! "Je vous paie en bras ou en espèce ?"
Qu’à cela ne tienne, les touristes disciplinés que nous sommes ont réservé les places après avoir cassé leurs Codevi pour se faire extorquer des droits d'entrée avec le sourire. Nous sommes donc plein d'entrain, à l'heure du rendez-vous auquel le soleil a également répondu favorablement, merci à lui ! "C’était inclus dans le prix, ça ?"
Bon, sur le papier, le site est plutôt vaste et on devrait en avoir pour nos sous. Dans la pratique, le terrain de jeux ne se limite qu’à un unique sentier de 2,5 kilomètres traversant le centre névralgique des roches coniques caractéristiques du parc. On attaque tout d’abord l’exploration par le bas via un slot, avant de prendre de la hauteur via une corniche panoramique. Alors certes, ces tentes rocheuses posent volontiers pour les objectifs et leur plastique est fichtrement sculpturale, mais niveau qualité prix, la rando affiche un tarif au kilomètre qui revient bien plus cher que le péage d'autoroute sur le tronçon Paris - Reims, c'est dire !
Le jeu en valait-il finalement la bretelle ?... Clairement, je vote oui à ce référendum car cela faisait un bail que ce parc m’attendait de pied ferme, et ce serait malhonnête de bouder mon plaisir. Mais disons que je repars les jambes un peu frustrées, surtout après avoir parcouru la piste menant au point de vue du Veteran’s Memorial. On y longe d’assez loin tout un pan de montagnes comportant un camping de tentes caractéristiques avec interdiction formelle de s’en approcher. Et ce fameux point de vue, est-ce qu’on en parle ? Une claque venue de nul part ! Wahouuuu ! Mais une fois de plus, on ne touche ce paysage qu'avec les yeux là où j’ai déjà enfilé mon maillot de bain pour me jeter la tête la première dedans sans me saisir !
| | | Jour 10 (suite)
Ok... et la suite des réjouissances, alors ? On remet le contact et on trace la route vers le nord du Nouveau-Mexique en passant par Albuquerque. Là, j'y ai coché deux arrêts. Le Dîner 66 et la maison de Walter White. Le premier, planté sur la route 66, est un restaurant typique de la folle époque chromée de l’Amérique d’Elvis et de Marylin... Déco vintage, banquettes en skai, milkshakes bien caloriques et musiques sixties pour un hot-dog avec un petit goût d’Happy Days... Le second consiste en un pèlerinage complice avec ma fille Sasha, puisque cette maison est celle où a été tournée la série Breaking Bad qu'on a regardée ensemble, et dont le cadre se déroule à Albuquerque. Bon, on ne s’y attarde pas trop, les nouveaux propriétaires n'étant visiblement pas fan, ni de chimie, ni de jet de pizzas sur leur toit, ni de selfies... pour investir de nouveau les grands espaces jusqu'à un site perdu au milieu de la pampa aride n’ayant à coup sûr jamais été instagrammé : Burnham Badlands (merci à Michèle et Jean-Michel pour les coordonnées de ce site).
Comme nous nous y attendions, seule la solitude nous accompagne dans ce monde en version simplifiée : Une longue piste poussiereuse, une ligne d’horizon, un ciel rougeoyant, deux ou trois buissons ardents voltigeant au gré du vent, et un GPS qui t’annonce à un moment "Vous êtes arrivés dans le trou du cul du monde !" Après quelques pas de côté, la terre se froisse miraculeusement et nous propose des collines terreuses desséchées par la chaleur écrasante qui règne ici une grande partie de l’année. Le silence. Du jaune, du gris. Des concrétions rocheuses. Un décor brut. Bienvenue sur la planète Burnham que nous ne nous privons pas de ratisser jusqu'à ce que le soleil nous intime l'ordre de déguerpir : "Dehors les romanos !" Retour sur notre planète Terre, retour au bercail dans Kara, retour vers le futur pour un changement de registre. On t'emmène avec nous ?
| | | A chaque fois, tu nous fais découvrir de magnifiques endroits 😊 Merci Franck, moi qui suis fan de paysages, je me régale, tes photos sont top 👍 | | | A chaque fois, tu nous fais découvrir de magnifiques endroits 😊 Merci Franck, moi qui suis fan de paysages, je me régale, tes photos sont top 👍
Merci Isabelle ! D'autres surprises arrivent... | | | À: Bibouns51 · 26 juillet 2026 à 16:11 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 52 de 58 · Page 3 de 3 · 111 affichages · Partager Jour 11 – 24 février
Parce que j’aime tirer sur la corde, ce matin, j'optimise de nouveau la présence de Kara parmi nous, et par la même occasion le capital sommeil de mes oies, en m’offrant un tête-à-tête avec le bitume dès cinq heures tapantes pour gagner la Mecques des initiés de l’ouest-américain : Le secteur à cheval sur l' Arizona et l’ Utah entre Page et Kanab.
J’ai déjà usé mes semelles dans le secteur jusqu'à la moelle, mais si nous revenons sur un chemin plus classique, tu te doutes bien que ce n’est pas pour cause de panne subite d'inspiration. J’ai effectivement une petite idée qui turbine dans la centrale à neurones. Deux, à vrai dire ! Et elles sont liées à la saison et aux frimas du mois de février. Mais chaque complot en son temps, on en reparlera dans les deux jours à venir ! Car pour le moment, l’aube s’étire et je viens de voir le panneau d'un endroit que tu ne peux ignorer si tu as trois belettes à l'arrière qui n’ont jamais eu un truc pareil dans leur viseur. Horseshoe Bend ! Toi, perso, cela ne te plairait-il pas qu’on te réveille pour te coller un poster grandeur nature comme ça sous le nez avec un bon bol de Banania bien chaud ? Une falaise vertigineuse, un méandre parfait, une force de la nature, le tout nappé d’une lumière dorée... En tout cas, ça semble provoquer l'effet escompté sur la team ado. Aucune Sasha-grinée ni de Luna-tique dans nos rangs ce matin ! Voilà, si tu souhaites donner le smile à tes "j'peux pas j’ai pas de bras" chaque matin, tu sais ce qu'il te reste à faire !
"Les filles, après ce petit-déjeuner consistant, avez-vous encore de la place pour la suite ?" Pour ma Flo, ça lui a visiblement ouvert l’appétit vu qu’elle revendique un petit détour par le parc du Glen Canyon après avoir croisé le regard bleu profond du lac Powell. Et si une femme veut mettre le clignotant, le destin lui obéit ! Nous y improvisons donc une petite marche digestive côtière ma foi bien sympathique, avant d’aller s’ingurgiter le gros morceau physique de bravoure de la journée.
| | | À: Bibouns51 · 26 juillet 2026 à 16:24 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 53 de 58 · Page 3 de 3 · 109 affichages · Partager Jour 11 (suite)
Le cadre se situe sur la House Rock Valley road, piste mythique au demeurant puisque c'est elle qui mène à ce que je considère comme la plus belle œuvre du plus grand artiste au monde : The Wave, de dame Nature. Mais c'est chez son voisin que nous allons sonner. Edmaier’s Secret, site dont la localisation est longtemps restée secrète !
Dans le manuel du petit routard appliqué, météo très clémente depuis plusieurs jours rime avec pistes et terrain dociles. Mais c’était sans compter sur le manteau neigeux qui recouvre encore les reliefs environnants et qui transforme la théorie en expérience. La piste se charge ainsi aimablement d'offrir une nouvelle teinte à Kara couleur boue. Quant à la rando, elle suit le lit d'un ruisseau boueux qu'il nous faut traverser à de multiples reprises dans un ballet d’équilibristes improvisé. Jambes longues appréciées ! Aïe, Flo n'ayant manifestement pas réussi à s'en procurer une paire avant de venir, il me faut jeter des pierres, Pierre, mais je suis à deux doigts de m'agacer ! "Pied droit sur la première pierre, pied gauche sur la seconde, tends-moi la main..." Plouf. C’est la fashion week, Flo défile désormais en arborant des chaussures de rando assorties à Kara !...
Après une heure de marche et de saute-mouton, comme des sales gosses, pieds crotteux et yeux émerveillés, c'est gloubiboulga de roches en libre service privatisé rien que pour nous ! Au sens figuré, nous sommes là pour nous perdre au milieu de ce délire minéral : Des tipis, du brainrock, des vagues et de la roche-dentelle caractéristique de l’endroit, le tout tacheté de quelques névés de neige pour la petite touche de contraste sur les photos !
| | | À: Bibouns51 · 26 juillet 2026 à 16:32 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 54 de 58 · Page 3 de 3 · 107 affichages · Partager Jour 11 (suite)
Déjà venu ici en 2015, mon objectif, non avoué à mes jambes avant le départ, c’était aussi de pousser mon exploration en solo un peu plus loin jusqu'à West Clark Bench, un secteur perché sur le haut du plateau et qui nécessite l’ascension d’un "mur" de slickrock de 200 mètres de dénivelé. Avec mes Salomon rouges aux pieds et mes cuissots de compet’ sous infiltration de Dr Pepper... une formalité ! Et que valent ces quelques efforts au regard du kiffe en paquet de douze généré ? Peanuts... D’autant que la journée se conclut au Stateline Primitive Campground autour du barbecue, à faire griller des marshmallows, histoire de recharger les batteries pour nos nouvelles folies de demain.... On a la vie qu’on se donne...
| | | À: Bibouns51 · 26 juillet 2026 à 16:41 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 55 de 58 · Page 3 de 3 · 104 affichages · Partager Bonjour Franck,
Tu es enfin de retour! Je redoutais que tu es abandonné ton carnet Encore merci pour le récit de tes aventures Dans l'attente de la fin de ce carnet et dans le plaisir de découvrir tes futures destinations Larri | | | À: Larri · 26 juillet 2026 à 18:16 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Et en hiver! Message 56 de 58 · Page 3 de 3 · 98 affichages · Partager Bonjour Franck,
Tu es enfin de retour! Je redoutais que tu es abandonné ton carnet Encore merci pour le récit de tes aventures Dans l'attente de la fin de ce carnet et dans le plaisir de découvrir tes futures destinations Larri
Hello Jean-Claude ! Trois semaines d'absence... pour cause de voyage ! La suite de ce carnet (et le début du suivant) bientôt ! Franck | | | Jour 12 – 25 février
Demande à des ados que tu emmènes dans l’ouest-américain ce qu'elles veulent faire et voir prioritairement. Fort à parier que, statistiquement, deux sur trois vont te répondre " Las Vegas". Pas de bol pour nous, nous avons hérité de ces deux-là dans nos effectifs ! Du coup, promesse oblige, la sentence nous condamne à un exil à Vegas dès cet après-midi. A moins que... A moins que je ne trouve la parade en leur proposant ce matin LA randonnée. Celle d'une telle splendeur qu’elle parviendrait à les détourner des néons bling-bling et buffets à volonté. Une randonnée à la beauté si indécente qu’elles me supplieraient d’en organiser une autre similaire dans la foulée cet après-midi ; relégant définitivement Sin City aux oubliettes... Bon, soyons sérieux deux minutes, je crois que je m'égare, là... Dès lors, perdu pour vengé, autant tirer un certain plaisir de ma rando matinale en leur en infligeant une particulièrement virile, histoire de leur scier les cuisses et leur râper les mollets. Histoire de les condamner à une séance de ronflette tout l’après-midi dans la chambre d'hôtel réservée à Vegas. Bon, je te l’accorde, ma manœuvre manquerait peut-être légèrement d'élégance... J’hésite... Pile ou face ?... Eureka, comme je ne sais pas choisir, emmenons-les à Progeny Peak dans la partie est de Zion National Park ; rando à la fois magnifique pour la rétine ET éreintante pour les jambonneaux. Advienne que pourra !
Sur l'échelle de Richter de la beauté, la randonnée n'en est qu'au stade embryonnaire que le level tutoie déjà le toit du monde. Route et roche pour le rouge, ciel pour le bleu, quelques touches de végétation pour le vert... et la neige qui s'est invitée pour nous apporter sa contribution Omo plus blanc que blanc ! Exactement la palette d’artiste que j'espérais en venant par ici à cette saison ! C’est quand même dingue comme ce canyon est de Zion a cette délicate attention de me coller une baffe sur la joue droite à chacune de mes venues. Et moi, même réaction à chaque fois : Je lui tends la joue gauche ! Quelle beauté brute sans maquillage !
Quant au niveau de difficulté, nos huit jambes sont également mises au parfum dès les premiers mètres. Pas de chemin défini et un dénivelé brutal qui doit nous hisser jusqu'au sommet de la montagne que je nous ai sélectionnée. Plus ça se transforme en escalade, plus l’acide lactique brûle les cuissots, et plus le sadomazo que je suis en redemande. Mais ce constat n'est malheureusement pas universel pour les chamois asthmatiques ; raison pour laquelle le peloton s'étire comme un string tendu le long de la pente. Mais finalement, félicitations à toutes mes suiveuses qui finissent tout de même par franchir la ligne d'arrivée salvatrice avec remise de médaille immédiate : Un 360 degrés panoramique à te faire tomber un cowboy de cheval ! Waouh !
| | | Jour 12 (suite)
Sauf que rien y fait, la récompense la plus attendue par les filles se nomme toujours bel et bien Vegas ! Nous allons donc passer d’un environnement totalement sauvage à une ville clignotante complètement délurée. "Allez les enfants, on se mouille bien la nuque avant d'arriver et hop, on saute dans le grand bain sans brassard". Le traditionnel "Viva Las Vegas" d’Elvis résonne dans les haut-parleurs de Kara, signe que nous y sommes ! Installation au Main Street Station Hotel, et c’est partie pour notre trek urbain sur le strip. Là, je ne vais pas te refaire tout le topo d’un tour du monde avec les gondoles à Venise, la tour Eiffel à Paris, la statue de la Liberté à New York ou encore la grande pyramide de Guizeh... Non, je vais juste te dire deux mots de la grande guitare de Las Vegas ! En 2024, avec Flo, nous avions découvert ici la Sphère, nouvelle construction pharaonique de Vegas. Mais je crois que la boule-star va rapidement se faire voler la vedette par l'immense, que dis-je, la gigantesque guitare Hard Rock Café en train de sortir de terre sur le strip. Vegassement impressionnant, c’est dire !
Notre soirée ? On la passe dans le vieux Vegas sur Fremont Street et sa voûte céleste. Comme à son habitude, le quartier nous sert ses concerts de très bonne facture, sa foule joyeusement alcoolisée, sans oublier le classique burger au Heart Attack Grill servi avec sa traditionnelle séance de sévices corporels. Voilà, c’en est maintenant terminé de cette journée contrastée américaine, ou comment être impressionné le matin par une lente construction naturelle, et l’être tout autant l’après-midi par une rapide construction humaine. "Et vous, les filles, vos jambes et vos yeux rejoignent finalement quelle team ?"
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