Montagnard74 · 8 février 2017 à 19:42 · 117 photos 142 messages · 31 participants · 29 012 affichages | | | | Bonjour montagnard74
Je m'incruste dans votre carnet pour vous remerciez pour toutes les infos et c'est un vrai plaisir de vous lire. Ma famille et moi avons l'habitude de "faire" nous même nos voyages car comme vous si j'ai bien compris nous n'aimons pas les circuits organisés et aimons prendre notre temps. Nous envisageons de partir un mois en 2018 pour le Pérou et la Bolivie est il aussi facile de réserver qu'en Amérique du nord ? (je ne parle absolument pas espagnol  ) ou dois je faire appel à une agence qui me propose un autotour privé avec guide et chauffeur privé (rencontré lors du dernier salon du tourisme) ? sachant que la préparation du voyage (sites, les immanquables, les routes...)font partis de celui ci. Encore merci pour ce récit. | | | Salut Bruno,
Quels paysages magnifiques !
Superbe carnet comme d'hab !!!
Merci pour ton retour | | | Bonsoir,
Super ce carnet. J'attends la suite avec gourmandise. | | | À: Jlma · 13 mars 2017 à 17:10 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 64 de 142 · Page 4 de 8 · 2 128 affichages · Partager Bonjour Luc et merci pour le com'
Quel jour de la semaine étiez-vous à la frontière de Desaguadero ? Certains jours y sont, je crois, + fréquentés que d'autres.
Nous y étions le 4, un Mercredi. Etait-ce les retours de la nouvelle année ? Je ne saurais dire... Mais c'était très long !! | | | À: Ladrech · 13 mars 2017 à 17:14 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 65 de 142 · Page 4 de 8 · 2 126 affichages · Partager Bonjour. Tu as totalement raison et j'ai totalement tort !!  Effectivement les 120 soles comptent pour 34 ou 35€ selon. Et après vérification, la nuitée chez notre hôte était facturée 105 soles soit environ 30€... Merci pour le rectificatif ! | | | Bonjour Delphine
Je m'incruste dans votre carnet pour vous remerciez pour toutes les infos et c'est un vrai plaisir de vous lire.
Merci ! et Bienvenue ! C'est un plaisir de partager !
Ma famille et moi avons l'habitude de "faire"nous même nos voyages car comme vous si j'ai bien compris nous n'aimons pas les circuits organisés et aimons prendre notre temps. Nous envisageons de partir un mois en 2018 pour le Pérou et la Bolivie est il aussi facile de réserver qu'en Amérique du nord ? (je ne parle absolument pas espagnol  ) ou dois je faire appel à une agence qui me propose un autotour privé avec guide et chauffeur privé (rencontré lors du dernier salon du tourisme) ?
Toujours compliqué de répondre à ce type de questions quand on ne connaît pas le niveau de "débrouille" de l'interlocuteur. Je ne connais pas l' Amérique du Nord (je garde pour plus tard !!) mais être autonome au Pérou et en Bolivie est un jeu d'enfant. D'abord parce qu'ils ont l'habitude, que les locaux ayant affaire au touristes parlent Anglais et ensuite parce que c'est très touristique (des fois trop même...). Donc si vous restez sur les chemins balisés, vous n'aurez pas de soucis, et ferez de conséquentes économies (vu les marges des agences...) Après, si c'est pour 2018, vous avez le temps de vous mettre à l'espagnol ! | | | À: Myriam94 · 13 mars 2017 à 17:36 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 67 de 142 · Page 4 de 8 · 2 119 affichages · Partager Merci pour tes encouragements !! | | | À: Holigirl · 13 mars 2017 à 17:37 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 68 de 142 · Page 4 de 8 · 2 113 affichages · Partager Superbe carnet comme d'hab !!! Merci pour ton retour 
  | | | Super ce carnet. J'attends la suite avec gourmandise.
Merci pour le com' Je m'y attelle !! | | | Bonjour montagnard74,
quelle rapidité !  Niveau débrouille je réserve mes billets d'avions et excursions ainsi que l'intégralité de mes nuitées (on aime bcp le camping ou chez l'habitant car ce qui compte pour nous c'est les rencontres humaines) Nous louons une voiture pour aller où bon nous semble. je prend en compte les souhaits de ma petite famille et j'essaie de contenter tout le monde en glanant à droite à gauche sur le forum c'est donc pour cela que je mis prend à l'avance. Pour l'espagnol j'ai résolu le problème en emmenant ma fille ainée... elle est prof d'espagnol  J'ai eu un doute pour cette fois ci car, dans les guides touristiques ils disent que ce n'est pas conseillé de conduire là bas et que dans certain endroit c'était même dangereux de se promener. Est il facile de trouver des guides francophones ou sont ils espagnol /anglais ? Encore un grand merci, au plaisir de vous lire. | | | À: Montagnard74 · 13 mars 2017 à 19:06 · Modifié le 13 mars 2017 à 20:38 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 71 de 142 · Page 4 de 8 · 2 069 affichages · Partager Jour 19 : A l'assaut de la vallée Sacrée !!
Car même si nous sommes ici pour encore près d'une semaine, il y a tant à voir qu'il ne faut pas lambiner !! C'est fort du programme et des moults indications de notre ami et hôte William que nous partons ce matin. Au menu, Chinchero, le village et les ruines, Moray et ses "cibles", Maras et ses salines. Puis retour à Cusco.
Tout d'abord, il nous faut aller jusqu'à la calle Grau pour trouver un collectivo qui, moyennant 6 soles pp, nous dépose à Chinchero. Le trajet se fait sans encombre, la route est belle et le bus récent. Là, nous entrons dans le village munis de nos sésames, le très fameux et très cher (130 soles !) boleto turistico... Premier arrêt dans la petite chapelle à l'entrée du village où se déroule une cérémonie religieuse traditionnelle. Nous nous faisons discrets, mais je ne résiste pas à l'utilisation du zoom...
Puis nous poursuivons la visite dans les rues du village, à peine remarqués par les tisseuses en costume affairées à leur ouvrage. Le village est quasi désert, et nous vaquons jusqu'à l'église. Que nous ne visitons pas parce qu'il s'y déroule également une cérémonie et que nous ne voulons pas nous incruster.
Derrière l'église, et au delà du promontoire, s'offre à nous de splendides terrasses incas. William nous avait prévenu, faites le tour, ça vaut le coup. Et effectivement, nous voilà à parcourir le site, parfaitement seuls, et nous profitons au maximum de cette parenthèse hors du temps. Ca et là, quelques villageois gardent des bœufs, ne troublant même pas le silence qui rends ces ruines encore plus grandioses...
Retour en "ville", il est déjà l'heure du déjeuner, que nous prenons dans une gargote locale pour 6 soles le menu, poisson panée et légumes frais au programme.
Puis nous nous mettons en quête d'un taxi pour Moray et Maras. Un certain nombre d'entre eux attendent le chaland, nous nous dirigeons vers un jeune qui semble moins pressant. Celui-ci tente quand même de nous arnaquer, nous facturant la course 80 soles, mais une gentille péruvienne viendra à notre secours, très fière d'utiliser son anglais courant, pour raisonner notre chauffeur et revenir vers un tarif plus normal (50 soles). D'autant que nous lui expliquons (et il a du mal à comprendre) qu'il doit juste nous déposer à Maras sans nous attendre....
Nous voilà donc parti dans son véhicule brinquebalant, les amortisseurs et les cardans sont morts, les freins font un tintamarre d'enfer et bien vite je comprends que ce taxi n'en est pas un... Savoir si le jeune a piqué la voiture de son père pour arrondir ses fins de mois ou pas restera un mystère. Toujours est-il qu'au travers de chemins de terre totalement défoncés, il nous amène à notre premier arrêt : les terrasses de Moray. Nous ne l'avons pas encore payé, donc sommes certains qu'il nous attendra... Là, grosse curiosité inca : 3 terrasses en amphithéâtre parfaitement conservées et très étranges (je les appelle les cibles incas...). On dit qu'il s'agissait de centre de recherches agronomiques, où chaque cercle simulait un microclimat différent pour l'étude et la culture des plantes. Impressionnant !
45 minutes plus tard, nous voilà de nouveau dans notre "tacot" pour atteindre notre deuxième point : Maras. Petit village désert en cet après-midi, il est temps de faire comprendre à notre chauffeur que nous voulons aller jusqu'au Salines à pied, par le chemin, et qu'il peut nous quitter maintenant. Je revois sa tête, éberlué de ces touristes qui ne veulent même pas profiter de son carrosse... Celui-ci nous suit même un moment, pour être sûr que nous ne le rappellerons pas...
Mais non, nous cheminons sur les 4 kms qui nous sépare des salines, à peine dérangés par l'orage qui gronde autour de nous (mais un peu mouillé quand même...). Il nous faudra 45 minutes à peine pour descendre jusqu'au Salines, en prenant quand même garde aux bargeots qui dévalent le même chemin que nous en vtt à toute allure.... Et les salines en terrasse dévoilent leur magnifique spectacle à nos yeux, sorte de parenthèse asiatique au milieu de cette montagne andine. Irréel est le spectacle de ces miliers de bassins où s'écoule une rivière salée venue d'on ne sait où (fabgreg, au secours !!!)...
Mais la marche ne sera pas fini pour autant puisque nous avons prévu de rejoindre la vallée à pied, en descendant par un chemin d'âne jusqu'à Taramba, sur la route reliant Ollantaytambo à Urubamba. Une autre heure de marche bien agréable... Là, difficile d'arrêter un collectivo, ceux-ci partent plein d'ollan, mais une petite péruvienne nous aide à arrêter un van, qui nous posera à la gare routière d'Urubamba. La journée est déjà bien avancée, et c'est de nuit que nous faisons le trajet par un autre collectivo jusqu'à Cusco. Retour chez William après un diner express pris dans la rue, la nuit sera réparatrice !!! | | | bah si ta fille est prof d'espagnol, je vois pas le problème.... Mais la plupart des guides sont à minima espagnol/anglais, moins souvent français...
Concernant la conduite, je n'ai pas testé mais j'avoue que ça ne m'a pas tenté. Les distances sont longues, les routes souvent chaotiques et la conduite semble parfois "sportive", surtout en ville. D'autant que les transports en communs sont finalement peu chers et très bien organisés.
Je t'invite à ouvrir une discussion en son temps pour éclairer tes lanternes, toutes les questions reçoivent réponse ici ! | | | Jour 20 : Cusco, Cadeaux et... Repos !!
Parce qu'il faut bien l'avouer, les 6 heures de marche de la veille nous avaient un peu allumé les mollets, nous décidons aujourd'hui de faire un break. Enfin, pas tout à fait, car le programme est bien chargé tout de même !!
D'abord, un marché ! Conseillé par William, ce marché alimentaire, poumon agricole de la ville dans le quartier de Santiago n'a rien de touristique. Au contraire, nous sommes d'ailleurs les seuls gringos à l'intérieur de ce vaste enclos. Il nous permet de goûter à des fruits connus (l'ananas du Pérou, des fraises en Janvier ?!) ou inconnus, à respirer des odeurs inhabituelles et à s'imprégner de l'ambiance de la ville et de la vie... Et puis, vous l'avez compris, j'adore les marchés !!
Nous remontons vers l'avenue Tullumayo et l'avenida del sol pour une visite plus pragmatique dans un des nombreux marché artisanal de la ville. Celui-ci regroupe tout ce que vous pouvez trouver de souvenirs au Pérou, et nous nous priverons pas de remplir notre escarcelle.... La négociation, relativement faible, se fait d'elle même, on sent les commerçants en saison creuse et l'envie de vendre importante.
Retour chez William, après un déjeuner sur le pouce, pour déposer nos achats et nous reposer un peu.
Puis, après-midi culturelle avec la visite de quelques incontournables de la ville : Le Convento de Santo Domingo et le Templo del sol Coricancha, fabuleux monastère construit sur un temple inca.
Puis le monastère de la Merced, la Casa Concha, musée qui relate l'histoire de la découverte du Machu picchu. Nous terminons par le Choco museo, plus mercantile qu'instructif, mais qui permettra une pause cacao !! Une longue pause wifi dans un monument dédié à la culture Nord-Américaine : Le Starbucks de la plaza de Armas nous permet de prendre des nouvelles de la famille via facetime.
Un dernier tour au Marché Artisanal de San Pedro, plus fréquenté par les touristes parce que plus près de la plaza de Armas.
Al final, Petite soupe végétarienne dans le quartier de San Blas, et une autre journée bien remplie !!! | | | des fraises en Janvier ?!
Janvier certes, mais dans l'Hémisphère Sud, donc équivalent au moins de juillet que nous connaissons dans l'Hémisphère Nord. Pas si surprenant.
Pour celles que j'ai goûté, leur chair est très ferme, trop, mais ces fraises sont goûteuses. Néanmoins, pas de quoi me détourner des gariguettes françaises.
Casa Concha, musée qui relate l'histoire de la découverte du Machu picchu.
Un peu réducteur si je peux me permettre ce commentaire. Certes, le film visionné dans la toute première salle est centrée sur cette découverte de 1911. L'occasion de rappeler le rôle historique (et controversé, a minima) de l'Université de Yale, dont proviennent tous les artefacts exposés dans ce musée.
Après sa visite, je pense que l'intérêt majeur de ce musée, c'est de resituer le site de Machu Picchu dans son contexte naturel (cf. étages écologiques), économique (carrefour d'échanges), religieux (positionnement relatif vis à vis des apus), et social (métiers exercés).
Plus que les artefacts, ce sont les textes explicatifs et les mini-documentaires vidéo qui apportent l'état de l'art de la recherche archéologique sur ce site hors du commun. Nombre de questions restent ouvertes, soumises à hypothèses, mais c'est au moins argumenté. On est très loin des légendes erronées rapportées année après année par les guides sur le site de Machu Picchu... ou des guides de voyage mal documentés. Ainsi, la fable des vierges du Soleil, induite par une évaluation erronée du taux de répartition homme - femme parmi les squelettes retrouvés sur le site. Quasi 50-50 depuis un nouvel examen dans les années 1950, mais la légende est tenace.
Donc recommandé pour les passionnés d'archéologie.
Fabrice | | | une rivière salée venue d'on ne sait où (fabgreg, au secours !!!)...
Pas simple à répondre.
Pour rester à un niveau conceptuel, l'eau salée, c'est de l'eau et du sel. Pas de souci pour expliquer la présence d'eau en montagne, l'accumulation des eaux de pluie finissant par se traduire par des sources.
Si cette eau est salée, c'est qu'elle est passée sous terre sur un gisement de sel avant de jaillir de sa source. Presque une paraphrase de Bourvil et son eau ferrugineuse...
Pour prolonger l'analyse, d'où vient ce gisement de sel ? Comme tout gisement de sel, c'est un dépôt marin. Car avant le surgissement des Andes, une mer s'étendait sur ces régions. Le vestige le plus étonnant de cet mer est ainsi le Salar de Uyuni, une particularité due au relief environnant (une cuvette où l'eau s'est évaporée telle un bassin salant).
Dans le cas des Salinas de Maras, voici ce que j'avais noté dans mon carnet de voyage Pérou en 2006 (non publié) :
Sur une surface totale de 9 à 10 ha, plus de 3 000 bassins s’étagent sur une pente à 45°. D’une surface moyenne de 5 m², ces bassins sont alimentés par l'eau tiède (25°C) d'une source saline située au sommet du vallon et appelée "Qoripujio". Depuis le torrent coulant au creux du vallon, des dérivations canalisent cette eau salée vers des bassins de décantation situés sur le versant ensoleillé.
Nota : cette exploitation du sel existait déjà avant les incas.
Mais ces bassins ne sont pas nécessaires pour constater la salinité de l'eau. En août (saison sèche), j'avais observé avec surprise des dépôts de sel le long du torrent, quand, comme vous, j'avais suivi le chemin dans la Quebrada de Pinchingoto jusqu'à Taramba. Sans doute pas observable en janvier pendant la saison des pluies faute d'ensoleillement adéquat.
Comme vous pour le programme de cette journée, mais pas tout à fait, car arrivé à Taramba, j'avais embarqué un combi vers Ollantaytambo dont j'avais visité le site inca avant le prendre le train du soir pour Aguas Calientes. Une manière très efficace pour se rapprocher de Machu Picchu.
Fabrice | | | À: FabGreg · 14 mars 2017 à 8:12 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 76 de 142 · Page 4 de 8 · 1 959 affichages · Partager Merci Fabrice pour ces éclaircissements. Bon, pour les 🍓, je savais, mais j'avoue que la présence de Salines à cet endroit nous avait interloqués... C'est bon d'avoir une caution scientifique dans ce carnet 👍 | | | C'est bon d'avoir une caution scientifique dans ce carnet
Moqueur ou vil flatteur 
Je ne suis qu'un modeste voyageur, juste un peu curieux à l'égard de ce qu'il découvre lors de ses voyages. Certaines questions trouvent réponses, pour d'autres, il faut se contenter de pistes d'explication (cf. la source saline).
la présence de Salines à cet endroit nous avait interloqués...
On trouve aussi des salines au coeur du continent européen.
Plus inattendu, de nombreux gisements sur le Plateau Tibétain, à l'origine dans le passé de la fructueuse Route du Sel avec l' Inde. Sans doute témoignages lointains de la Mer Thétis aujourd'hui disparue. De quoi nous rappeler que la présence humaine sur cette Terre n'est qu'un confettis de temps à l'échelle des temps géologiques.
Fabrice | | | Bonjour, je viens de lire votre récit de voyage ! C'est très intéressant et ça donne vraiment envie !! J'ai prévu moi aussi de partir à la découverte de l' Amérique du Sud dans environ 2 mois. Tout au long du périple, vous parlez d'altitude mais j'ai l'impression que tout allait très bien pour vous deux niveau acclimatation (excepté La Paz et les pentes). Vous n'avez pas du tout souffert de l'altitude ???
Car ça fait partie des choses qui m'inquiète un peu... ne pas pouvoir m'adapter et "rater" mon voyage  ! Je suis en condition physique "normale" de citadine, peu sportive, jamais de montagne... yay ! | | | À: Soso1801 · 21 mars 2017 à 17:27 · Modifié le 21 mars 2017 à 18:13 Re: Pérou- Bolivie 2017: un mois dans les Andes Message 79 de 142 · Page 4 de 8 · 1 784 affichages · Partager Bonjour Sophie. Un peu de temps pour répondre mais le boulot me mange tout mon temps (et le ski aussi...) Comme l'indique mon pseudo, j'habite en Haute-Savoie et l'altitude, j'en fais mon affaire !  Non, je deconne ! Le mal des montagnes faisait aussi partie de nos inquiétudes et c'est pour ça que j'avais organisé le voyage en prévoyant de rebrousser chemin en cas de pépins. Nous n'avons pas trop souffert du soroche, hormis en arrivant à Puno comme je le raconte. Une nuit atroce pour moi avec maux de tête et vomissements insupportables. Mais le lendemain, je montais à Amantani à 4300m !!
J'avais appliqué pour ca ce que tu liras partout : acclimater ton corps. Partis de Lima altitude 0, nous sommes restés 2 jours à Arequipa, 2300m. Et 2 jours, c'est un minimum.... Est-ce que c'est cela qui nous a préservé du mal ? En partie, mais nous y avions ajouté quelques artifices : - du maté de Coca (infusions à base de feuilles de coca) en quantités industrielles, matin, midi, soir. - de l'ibuprofene 400 dès le moindre symptôme de maux de tête, - et pour moi une cure de 8 jours sous Diamox, emmené de France, qui est un vasodilatateur qui permet au sang de circuler plus vite et d'oxygéner le cerveau.
Après ce régime draconien, couplé à une consommation de cigarettes (oui, je fume....) inversement proportionnelle à l'altitude, notre corps à fabriqué sa dose de globules rouges et nous étions de vrais Péruviens !!
Alors, si je n'ai qu'un conseil, prévois une montée par paliers, une dose de médocs et mets toi au thé ! Et surtout, prévois de te stabiliser à moyenne altitude ou de redescendre si ça se passe pas bien... On a vu des gens à Cusco, déjà à 33000m, se sentir très très mal...
Dernière chose, l'âge, la condition physique ou le niveau de sport ne joue pas. Le Soroche, on l'a ou on l'a pas, c'est le corps qui décide ! | | | Est-ce que c'est cela qui nous a préservé du mal ? En partie, mais nous y avions ajouté quelques artifices : - du maté de Coca (infusions à base de feuilles de coca) en quantités industrielles, matin, midi, soir. - de l'ibuprofene 400 dès le moindre symptôme de maux de tête, - et pour moi une cure de 8 jours sous Diamox, emmené de France, qui est un vasodilatateur qui permet au sang de circuler plus vite et d'oxygéner le cerveau.
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