Mesrob · 17 février 2012 à 8:46 · 2 photos 122 messages · 16 participants · 19 595 affichages | | | | À: Astis1 · 22 février 2012 à 9:06 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 41 de 122 · Page 3 de 7 · 1 780 affichages · Partager Bonjour,
Beaucoup de confusion dans ces propos décalés et hors-sujet.... Vous ne pourrez ni vous, ni moi refaire l'histoire de ces passés coloniaux, ils ont été construits ainsi et chacun peut les interprèter à sa manière à condition, tout de même, de s'être penché sur son histoire..... Mon post au départ était un simple un constat pour dire que le français n'est plus " à la mode" dans ce pays sans pour autant être supplanté par l’anglais et ma conclusion était de dire que ce pays insulaire se refermait sur lui-même avec toutes les dérives imaginables, point barre ! Mais soyez cohérent avec vos idées, quittez ce pays nourricier d'où vous lancez fréquemment vos diatribes sur ce forum, vous y gagnerez en crédibilité et en courage ! | | | À: Astis1 · 22 février 2012 à 9:22 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 42 de 122 · Page 3 de 7 · 1 773 affichages · Partager Bonjour,
Il n'a jamais été dit qu'il fallait abandonner le malgache...et vous parlez d'ailleurs vous même de continuer l'apprentissage des langues étrangères...
La référence à ces auteurs classiques ne servait qu'à démontrer le désintérêt pour la lecture de la littérature française. Or la bonne maîtrise d'une langue ne peut se faire sans lecture... Pour preuve la baisse du niveau de nos petits Français qui se tournent de plus en plus vers l'audiovisuel...
Et puis, si tous les petits Malgaches lisent Aimé Césaire ce sera une très bonne chose... | | | À: Astis1 · 22 février 2012 à 10:08 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 43 de 122 · Page 3 de 7 · 1 757 affichages · Partager Bonjour, toujours aussi excessif astis1, il n'y a pas de juste milieu chez vous. Vous devez être très malheureux à Paris Cordialement. Laurence | | | À: Astis1 · 22 février 2012 à 10:30 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 44 de 122 · Page 3 de 7 · 1 750 affichages · Partager à remarquer qu'à madagascar, les école privées, où le pricipal de l'enseignement se fait en français, sont fréquentées essentiellement par les enfants des riches et des puissants. L'école publique où l'essentiel de l'enseignement se fait en malagasy est réservée aux enfants du petit peuple.
C'est en français que Aimé Césaire et Frantz Fanon se sont formés au temps des anciennes colonies.Au lendemain des indépendances, la lecture de ces deux fanions de l'intelligence noire a été imposée dans toutes les classes.Mais apres l'échec de toutes les révolutions africaines, leurs ouvrages sont tombés dans l'oubli.
Suite "aux temps bénis des colonies ", l'éducation nationale souffre.des élèves se retrouvent sans écoles. L'analphabétisme progresse.Les librairies disparaissent.Les universités sont en révolte.On patoise de plus en plus jusque dans les émissions de radio.Du plus pauvre au plus nanti, on regarde vers l'Europe, l'Amerique.On force les portes d'entrée. C'est le temps de la grande migration.
Alllons nous vers un autre temps béni.?" le temps béni de l'émigration " | | | À: Laurenclo · 22 février 2012 à 14:12 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 45 de 122 · Page 3 de 7 · 1 720 affichages · Partager Bonjour, 
Vous devez être très malheureux à Paris
Comme moi.  J'y vais ce soir, j'en suis désespéré. 
| | | À: Herikles · 22 février 2012 à 14:30 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 46 de 122 · Page 3 de 7 · 1 712 affichages · Partager J'y vais ce soir
Salut Erik, Pourquoi, où es-tu pour l'instant? A Madagascar ? je blague ! | | | À: Antlia · 22 février 2012 à 15:49 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 47 de 122 · Page 3 de 7 · 1 696 affichages · Partager Effectivement le francais, langue coloniale indubitable
Bonjour,
chapeau ! Au moins UNE personne qui parle ainsi : « indubitable » !... Mais oui ! Je me suis déjà demandé si je commettais un crime en ayant parlé de « langue coloniale »...
Après la lecture de certains messages, il me semble que la loi du 23 février 2005 n’a pas raté son effet.
Herbert | | | À: Lacalo · 22 février 2012 à 16:08 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 48 de 122 · Page 3 de 7 · 1 685 affichages · Partager Bonjour Mme,
d’abord, un grand MERCI pour votre honnêteté... Effectivement, je voulais lire « non, je ne parle pas la langue locale », donc, vous ne m’avez pas déçu, c’est juste ce que j’ai attendu et que je connais du Mali : « Pourquoi apprendre le bambara, JE SUIS FRANÇAIS ! »... Très gentil !
Je peux bien comprendre ce que vous dites : bien sûr, le français permet à qqn de réussir au marché du travail (qui le nie ?!) et permet à qqn d’aller à l’université (qui le nie ?!). Mais ma question vraie est : en raison du fait que le français est langue officielle au Maroc, un(e) Français(e), est avantagé/e par rapport aux Marocains dont la langue maternelle est le berbère et qui ne maîtrisent pas le français. Cela, n’est-ce pas bizarre ?! Les Marocains sont désavantagés dans leur propre pays ; donc, il faut que ces Marocains doivent apprendre le français (c.à.d. leur langue maternelle est quasiment sans valeur, au moins au marché du travail, son usage est plutôt réduit à un moyen pour communiquer dans la famille et dans les rues). Autrement dit, même si cela ne plaît pas à beaucoup ici, la langue coloniale (et rien d’autre que la langue coloniale dans ce contexte ici et pas du tout la « langue du droit de l’homme ») force les Marocains de se charger d’elle pour réussir au marché du travail.
Si j’ai l’intention de m’installer et de travailler en France, il faut que j’apprenne français pour avoir à peu près les mêmes conditions préalables comme un Français, si un Français cherche à faire ses études en Allemagne, il doit apprendre allemand pour suivre les cours à une université allemande (il lui faut fournir d'abord la preuve d’avoir des connaissances suffisantes de l’allemand). Tout cela est tout normal et compréhensible, non ?! Mais la situation au Maroc est, comment le dire, mis du pied à la tête : c’est le natif qui doit apprendre d’abord le français pour réussir mais pas p.ex. vous qui êtes Française et non Marocaine...
Vous et tous les Messieurs ici diraient quoi si vous tous deviez vous éreinter d’abord à apprendre allemand pour aller à votre Sorbonne alors que moi, Allemand, je fais une promenade à pied à Paris pour faire mes études à cette université ?!
Bien sûr, l’existence et le statut du français au Maroc est une réalité (je ne rêve pas) mais est-il interdit de la remettre en question ?! Est-il faux de douter de ses suites ?!
Encore une fois, je suis absolument d'accord et me félicite que les enfants apprennent des langues étrangères, mais ces enfants sont des Bambara et Fulbe etc. Donc, il faut d'abord qu'ils apprennent le bambara et le fulfulde, qu'ils suivent les cours en bambara et fulfulde et PLUS TARD le français mais non le français aux dépenses de leurs langues maternelles. Est-ce vraiment si difficile à comprendre ?!
Bonne journée ! | | | À: Taamaden · 22 février 2012 à 16:13 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 49 de 122 · Page 3 de 7 · 1 683 affichages · Partager Il ne s'agit ni d'encencer la colonisation ni d'en faire je ne sais qu'elle armée d'occupation nazie en Pologne. Je dis que la langue française apportait un plus sémantique y compris à ceux qui voulaient critiquer et réfuter la colonisation. L'esclavage, que je sache, était une "tradition africaine" (et il ne faut pas perdre de vue que c'est l'Afrique blanche qui fut la puissance esclavagiste la plus importante et la plus féroce de l'Afrique noire). Autre point qui me fait actuellement rigoler quand je vais en Afrique, c'est le rapport au travail. Certes je ne suis pas un militant du travail (je n'ai pas réédité "le droit à la paresse" de Paul Lafargue pour rien), mais quand on refuse systématiquement tout travail, même si c'est pour soi, parce que c'est "colonialiste" on n'est pas étonné de ce qu'on voit en Afrique noire : tout est à l'abandon. J'avais discuté avec un ancien capitaine en poste au Mali à l'époque coloniale, son boulot consistait à faire la tournée des villages pour demander aux chefs et à leurs conseils de fournir des hommes pour entretenir la piste, tout au moins la partie qui passait dans leur "commune". N'y ayant suffisament de circulation monétaire, les impôts locaux se faisaient donc en nature, ce qui n'avait rien d'abominable en soi, c'était un travail pour leur pays, pour la circulation des biens et des personnes. Quand on voit dans quel état est la voie ferrée Bamako- Dakar, avec ses rails de 1912 qui tiennent encore le coup, avec son talus complètement érodé parce que non entretenu et on ne parle pas de la piste tout temps qui la doublait et qui n'est plus qu'une ruine, on se dit que, quand même, la colonisation avait des points positifs. | | | À: Jcamericasur · 22 février 2012 à 16:29 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 50 de 122 · Page 3 de 7 · 1 677 affichages · Partager (Mesrob)
Bonjour,
en fait, c’est exactement ce que j’ai pensé... Si j’ai fait tort à vous, je m’excuse franchement, sans problème !
Beaucoup de ce que vous dites, je peux bien approuver... En fait, le tourisme de masse (et la mondialisation) détruit beaucoup plus certaines traditions qu’on peut le souhaiter : à qui vous le dites ?! Si je voyage au Mali aujourd’hui, j’ai de plus en plus des problèmes de reconnaître juste le Mali du moment où j’ai commencé à l’aimer. C'est un peu de nostalgie, je sais. Et croyez-moi, je ne souhaite à re-avoir ce Mali ni une Afrique ancienne. Un exemple seulement à constater partout au Mali : tout le monde joue avec ce merde portable (beaucoup parmi eux ne savent pas comment aller chercher de la nourriture pour le lendemain mais on a un portable), rien ne semble être plus intéressant que cet appareil idiot. Même en brousse, partout cette merde (qui a changé le monde beaucoup plus vite que toute idéologie)... Mais il ne faut pas aller en Afrique, demandez votre grand-mère qui connaît encore des traditions dont vous n’avez plus la moindre idée...
Bien sûr, les langues disparaissent, au passé, aujourd’hui et à l’avenir, et la mondialisation va accélérer ce processus énormément (et est déjà en train de le faire ; dans quelques années, en Allemagne, on va accepter des maîtrises et thèses écrites en anglais seulement et pas encore en allemand, pour ne présenter qu’un seul exemple). Sans doute (je ne fais pas du tout l’impasse) ! Et pour cela il est faux d’être défenseur des « petites » langues ou des langues indigènes, pour cela il est faux de plaider malgré tout pour une diversité linguistique, en Afrique et ailleurs ?!
Et pourquoi vous n’avez pas encore jeté le français dans la poubelle en faveur de l’anglais (pour aujourd’hui) et du mandarin (pour le futur) ?! Tout simple, vous ne le faites pas parce que la langue française est un élément essentiel de votre identité, non ?! C’est bien saississable. Et peut-être la déperdition du français à Madagascar (le terme M. n’a pas d’article défini ?!) que vous regrettez tant a ses raisons juste ici : ils se préparent pour le mandarin... ?! (excusez-moi cette petite remarque sarcastique)...
Je viens de constater que, dans votre réponse à Atis1, vous avez parlé de « ces passés coloniaux », jusqu'ici, j'ai eu l'impression que vous voulez éviter le mot« colonial » comme le diable l'eau béni, comme dit un proverbe allemand. Vous me rendez l'espoir ! Continuez...
Herbert
(jamericasur)
Bonjour !
En fait, il est très difficile ou même impossible de séparer nettement et aussi suffisamment « langue » de « dialecte » par des critères purement linguistiques. Une raison essentielle en est le fait que la base de beaucoup de langues standard est un dialecte. La langue française se fonde sur un dialecte parlé dans la région parisienne : la ville de Paris, centre économique et politique ainsi que siège du roi a joué un rôle important que ce dialecte formait la base de ce que nous appelons aujourd’hui français standard. Du point de vue génétique-historique, les dialectes sont plus anciens que les langues standard et, dans leur expression d’aujourd’hui, à considérer comme réflexes du développement historique.
Le bavarois n’est pas moins loin de l’allemand standard que le néerlandais mais le néerlandais est qualifié de « langue » tandis que le bavarois de « dialecte ». La raison est simple : le Pays-Bas est un Etat indépendant comme aussi la France ou la Suisse, par contre, la Bavière est partie de la Rép. Fédérale de l’ Allemagne ; et si la Bavière faisait sécession de la Rép. Fédérale demain, le bavarois deviendrait une « langue » demain. Voir l’ex-Yougoslavie : là, on a parlé serbo-croate, aujourd’hui on sépare entre serbe (langue principale de la Serbie) et croate (langue principale de la Croatie). Donc, ce sont des raisons extra-linguistiques (historiques, politiques), du point de vue purement linguistique, de telles divisions ne sont pas pertinentes. Et si je veux, je peux bien qualifier les langues romanes dont votre français, Monsieur, de « dialectes » du latin (pas de panique, je ne le fais pas, je n’ai pas envie d’être lapidé par 85 millions de Français). Donc, Grand Linguiste, qui rabaisse, à la fois de manière péjorative et de pleine fierté, les langues (!!!) bambara, wolof et fulfulde comme « dialectes », vous accepteriez qu’on qualifie la langue de Voltaire de simple « dialecte » ?! Alors, ça vient... ?! J’attends avec joie votre réponse...
Monsieur, le fait qu‘une séparation de « langue »/« dialecte » n’est pas explicite ne veut pas dire qu’il n’existe pourtant pas des critères qui prouvent que X est une langue ou un dialecte. Mais vous, vous faites un usage abusif de cette situation en mettant en relation le nombre de locuteurs bambara au 7 milliards d’humains sur notre terre. C’est vraiment à crever de rire ! Dû au fait que cette séparation non-explicite concerne toutes les langues sur notre terre, j’ai vraiment envie de jouer ce jeu avec vous : le guaraní au Paraguay, en Argentine etc. est parlé par 3 ou 4 millions de personnes, autant que je sache, donc c’est en tout cas un « dialecte » d’autant plus que le bambara compte 6 millions de locuteurs. Ma langue maternelle, langue de Goethe, est parlée par 90 ou 95 millions de personnes (je vois les Chinois sourire), ce sont 1.30% de 7 milliards ; à mon avis, 1.30% n’est pas un chiffre enthousiasmant, donc, je suppose que pour vous, l’allemand est un dialecte. Votre français est parlé par environ 120 millions (langue maternelle) et par environ 200 millions en total (langue maternelle et secondaire), ce sont environ 2.80% de l’humanité totale. Monsieur, langue ou dialecte ?! Et où est la limite, à 1%, à 2%, où... ?! Par ailleurs, le chinois n’est pas le chinois comme le suggère l’usage de ce terme mais comprend plus de 100 dialectes répartits en 8 groupes principaux (simplement dit, le Chinois du nord ne peut se comprendre avec le Chinois du sud). Si l’on les divise régulièrement, tout groupe compte aussi 200 millions, le nombre total des locuteurs français...
En tout cas, Monsieur, tout dialecte a sa langue supérieure avec qui il présente dans une grande mesure une ressemblance pour qu’une compréhension réciproque soit – au moins partiellement – possible. C’est comme avec un enfant ou une mère : un enfant est toujours l’enfant de qqn, et une mère toujours la mère de qqn. Et un dialecte sans « sa » langue primordiale n’existe pas... Donc, Monsieur, dites-moi, quelle langue est la langue supérieure du « dialecte bambara », quelles langues le sont pour les « dialectes wolof et fulfulde »... Je vois, vous êtes vraiment un maître dont je veux profiter... Le bambara, le wolof et le fulfulde (le dernier parlé par 20-30 millions) ont pour chacun des règles grammaticales et une écriture standardisées, ont le statut d'une langue nationale, et ces faits aussi soulignent leur statut d’une langue et pas du tout celui d’un dialecte mais vous, vous le savez mieux et êtes même fier de ces, désolé !, bêtises !!!
Je me souviens de vous dans un autre débat dans lequel vous vous êtes prononcé de manière dédaigneuse sur l’Afrique, p.ex. quand un forumiste se demandait au public pourquoi il n’existe pas de rubrique « Centrafrique », et le Monsieur lui a répondu comme suit, selon le sens : dans ce cas, il ne faut pas une rubrique car personne ne visite ce pays et le même n’a rien à offrir, point... C’est le Monsieur du Paraguay tout craché.
Svp, épargnez-moi votre cynisme (« tes protégés » et « Tu as raison, j’image la souffrance ») qui ne m’impressionne pas du tout...
Herbert
(svp, je ne peux pas répondre à tout le monde dans ce débat. Faut accepter !) | | | À: Antlia · 22 février 2012 à 16:38 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 51 de 122 · Page 3 de 7 · 1 687 affichages · Partager Il ne s'agit ni d'encencer la colonisation
Ce n'est pas du tout nécessaire !
parce que c'est "colonialiste" on n'est pas étonné de ce qu'on voit en Afrique noire : tout est à l'abandon.
Un très grand problème partout en Afrique, vous avez bien raison. L'argument "colonialiste" sert souvent, à voire trop à se cacher derrière leurs propres inaptitudes, dépits, etc. etc. Et beaucoup de Toubabs les confortent dans cette pensée. C'est pire, les suites sont catastrophiques !
Bonne soirée, H. | | | À: Taamaden · 22 février 2012 à 16:42 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 52 de 122 · Page 3 de 7 · 1 683 affichages · Partager bonjour je vais soulever un probleme qui vous a échappé, l'Afrique (intra muros) et Madagascar sont a des milliers d'années lumière tant dans la culture, les origines la langue..... comme dit plus haut, depuis la malgachisation décidée par ratsiraka a plongée madagascar dans la misère, toujours plus amplifiée par les suivants.....celui et celle qui parle français trouvera plus facilement un emploi c'est bien vrai. Pours les Ecoles Françaises oui elles sont fréquentées par des gens aisés (je ne dirais pas riches) pour les autres certaines essaient quand même d'introduire le Français comme chez moi au lycée de Mananara et le résultat est plutot sympa. dans les facs ou université quasiment tous les étudiants parlent Français et Anglais. après l'apprentissage des dialectes ou langues régionales est secondaire, dans un pays veut veut pas, il y a une langue officielle point, viennent ensuite les langues étrangères qui apporteront la réussite. mais oui il faudrait élargir, nous retombons ainsi sur le probleme récurent de mada, l'argent....et les gouvernants quels qu'ils soient ou furent, ont oublié cet aspect et ne se soucient que d'eux mêmes je suis assez d'accord avec mesrob pour le reste. | | | À: Taamaden · 22 février 2012 à 16:55 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 53 de 122 · Page 3 de 7 · 1 675 affichages · Partager Juste une remarque, futile peut etre
Ayant fait une courte halte sur la piste allant au pays dogon, dans un coin que je croyais isolé voire inhabité, j'ai vu surgir en haut de la collinne une bande de gamins noirs qui dévalait vers moi en criant : bonbons, bonbons et non pas :riz ;manioc, igname, sucre, de l'eau j'ai pensé au premier touriste qui avait avant moi fait halte à cet endroit et distribué sans doute qqs friandises.Sans le vouloir, il avait crée un besoin impossible à satisfaire... et donné du blanc l'image d'un homme aux poches pleines de bonbons Tant il est vrai que le passager de l'autre monde trouble, altère, change le vieux mode africain | | | À: Orsomani · 22 février 2012 à 17:31 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 54 de 122 · Page 3 de 7 · 1 660 affichages · Partager Oups ! Je fais peut-être partie des coupables  . Quand on vadrouillait en Afrique occidentale (avec une R4 fourgonnette) des gamins se proposaient pour remplir nos bidons d'eau et autres menus services. Je ne voulais pas leur donner de l'argent, mais en même temps il était bon de leur donner un petit quelque chose, pour montrer que leur service était apprécié. Donc on avait un stock de bonbons pour cet usage.
Et puisque le sujet initial était le français, j'étais étonné que dans des villages de brousse impossible où on ne doit voir un toubab que tous les 29 février (ils en a qui vont en voir un la semaine prochaine), des gamins maniaient un français très corrects et étaient très débrouillards pour discuter avec nous. | | | À: Carthago47 · 22 février 2012 à 18:54 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 55 de 122 · Page 3 de 7 · 1 634 affichages · Partager Salut,
Je crois tout autant que toi que le problème posé par la main mise d'une langue étrangère a des aspects et des conséquences un peu différentes de celles posées sur le continent sud américain..... Nous l'avons dit, qu'à Madagascar, l'essentiel de la culture est avant tout oral et la lecture est un vecteur culturel réservé à un groupe d'individus restreint.... Quand à la malgachisation "ratsirakienne", elle n'a été qu'un facteur presque secondaire en faisant entrer ce pays dans un sous-développement incontrôlable....
La principale cause, à mon sens, étant l'expropriation des colons français, la confiscation de leurs avoirs et leur gestion confiée à des hommes du pouvoir sans capacité à le faire.... entraînant, un effondrement progressif de l’économie du pays.... En choisissant, par ailleurs, le camp idéologique soviétique, ce pays s'était enfermé pendant dix ans dans une insularité frileuse aux conséquences désastreuses.... Pour terminer, je voudrais souligner le décalage important existant entre l'enseignement malgache et celui de l'hexagone lorsqu'on sait que 80 % des étudiants malgaches en première année sont en échec dans les universités françaises..... | | | À: Carthago47 · 22 février 2012 à 19:06 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 56 de 122 · Page 3 de 7 · 1 622 affichages · Partager Salut mon Gege !
je suis assez d'accord avec mesrob
Moi aussi, bonne analyse ! | | | À: Mesrob · 23 février 2012 à 3:07 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 57 de 122 · Page 3 de 7 · 1 588 affichages · Partager l'hexagone lorsqu'on sait que 80 % des étudiants malgaches en première année sont en échec dans les universités françaises.....salut oui, mais surement un peu moins, a l'Enac à Toulouse, beaucoup de malgaches passent pour leurs formations et je peux t'assurer qu'ils font partie des bons. (j'en connais beaucoup) les lycées Français dont celui de Tamatave que je connais bien aussi est aussi bon que ceux de France voire...plus..  tu sais comme moi que les préoccupations dans les universités et facs a mada ont des problemes qui surpassent la qualité de l'enseignement et des étudiants... c'est hélas la le vrai probleme. Toujours est-il que oui, en 1ere année en universités Française leur est difficile, mais après ils s'adaptent vite et en général sont qualifiés de bons étudiants. oui, le camp sovietique fut une cata pour mada. comme ratsiraka d'ailleurs. Même s'il figure sur mon avatar, car ce me rappelle de bons souvenirs et a l'époque il était super sympa. | | | À: Jcamericasur · 23 février 2012 à 3:09 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 58 de 122 · Page 3 de 7 · 1 586 affichages · Partager salut toi, toujours sur la brêche ! eh eh. | | | À: Jcamericasur · 23 février 2012 à 17:00 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 59 de 122 · Page 3 de 7 · 1 542 affichages · Partager Bizarre tout de meme ces pudeurs, ces réserves ces réticences dont font preuve les intellos malgaches et africains à propos de l'usage de notre langue.Ils font semblant de porter une lourde charge, une charge malfaisante, celle de la Colonisation. On leur aurait imposé notre langue. Eh, bien on ne leur a rien imposé du tout. La Colonisation, c'était il y a soixante ans.Leurs péres ont connu, mais eux pas
du reste, dans les grandes villes, le français est largement compris et encore utilisé.Il vient par transmission des parents un tant soit peu letTré. L'humble tireur de pousse -pousse à Tuléar ou Tamatave vous comprendra tres bien, vous le français.
J'ai de l'anglais une simple connaissance scolaire mais je n'ai aucune honte, aucune restriction à m"adresser à un anglais ou un indien des Indes.Le seul complexe que je pourrais ressentir, c'est celui d'etre maladroit dans cette langue qui m'est étrangère
Curieusement si, à Madagascar, une terre qui nous est devenue entièrement étrangère, nous nous faisons comprendre partout, il en est tout autrement à Mayotte devenu département français l'an dernier.
La plus grande part de la population ne parle que le chimahorais, le malgache ou le kisswahili.Ce qui cause pour elle mille problèmes d'entendement des qu"il faut avoir affaire avec l'administration | | | À: Orsomani · 23 février 2012 à 20:05 Re: La perte de vitesse du français à Madagascar Message 60 de 122 · Page 3 de 7 · 1 523 affichages · Partager il en est tout autrement à Mayotte devenu département français l'an dernier.
La plus grande part de la population ne parle que le chimahorais, le malgache ou le kisswahili.Ce qui cause pour elle mille problèmes d'entendement des qu"il faut avoir affaire avec l'administration
par contre pour demander les aides sociales, ils parlent tous la même langue | Discussions similaires sur Madagascar: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 12 858 visiteurs en ligne depuis une heure! |